Test : DeepCool Spartacus 420

En janvier dernier, la marque DeepCool lançait pour de bon son kit watercooling XXL Spartacus 420. Avec ce kit, nous retrouvons un AIO équipé d’un radiateur imposant accueillant trois ventilateurs de 140 mm ainsi qu’une pompe de 6ème génération et un écran LCD comme il n’est plus rare d’en retrouver, surtout en ce moment. Bref, avons-nous affaire à quelque chose de performant plus que décoratif ? On regarde ça sans plus attendre !

DeepCool Spartacus 420 boîte

Présentation :

La série Spartacus représente le nouveau haut de gamme de DeepCool et c’est pour cette raison que l’on ne retrouve que deux modèles dotés de radiateurs conséquents. Le plus petit modèle de la série s’équipe d’un radiateur en 360 mm tandis que la grosse version met en avant un bloc de 420 mm.

Bien entendu, on ne pourra pas passer à côté de l’écran disponible sur la pompe. Ce dernier est amovible tandis que sa connexion passe par un connecteur de type pogo. Un système d’aimant permet de le maintenir en place. On n’oubliera pas de dire qu’il est de type IPS et qu’il affiche en 480×480. Dans tous les cas, la fréquence d’affichage est de 30 Hz.

Ce kit tire parti du logiciel Creative et met en avant un contrôle total du kit permettant de gérer la ventilation, l’éclairage ou encore la vitesse de la pompe. Le logiciel propose également des fonctionnalités exploitant l’IA pour adapter au mieux la vitesse des ventilateurs ou de la pompe.

Afin de proposer les meilleures performances, le kit exploite une pompe de sixième génération. Couplé à une base en cuivre avec des micro-ailettes usinées de manière précise, le kit permet de gérer des TDP allant jusqu’à 350W. De l’autre côté, au niveau de la ventilation, nous retrouvons trois moulins de 140 mm avec un cadre de 30 mm d’épaisseur. L’objectif est de maximiser les performances et garantir un flux d’air maximum !

Pour finir, la marque propose un nouveau système de montage à verrouillage arrière, par la backplate. De plus, un bracket offset est proposé pour les plateformes Intel afin de bien centrer la plaque froide sur le point chaud des processeurs Intel au socket LGA-1851.

DeepCool Spartacus 420 La facture officielle est agressive puisque ce kit était annoncé à un prix de 185 €. Malheureusement, la disponibilité n’est pas encore effective. À voir dans le temps donc.

[nextpage title= »Le Spartacus 420″]

Encore une fois, le packaging est très DeepCool. On retrouve donc une boîte cartonnée de couleur marron sur laquelle est présente une visière coulissante. Cette dernière met en avant les caractéristiques du produit ainsi qu’une illustration du kit.

À l’intérieur, le kit est bien protégé dans un bloc de mousse avec des éléments bénéficiant de surprotections en carton doublées de sachets en plastique. La partie accessoire prend place dans deux boîtes en carton.

Le radiateur :

DeepCool Spartacus 420 radiateur Du côté du radiateur, nous retrouvons un bloc pour le moins imposant principalement lié au fait qu’il permet d’accueillir trois ventilateurs de 140 mm, qui sont montés d’origine soit dit en passant. Dans tous les cas, cela se traduit par des dimensions de 462 (L) x 140 (P) x 27 (H) mm. Ici, nous retrouvons une épaisseur standard avec ses 27 mm. Nous sommes loin de ce que peuvent proposer certaines marques avec des échangeurs de 38 mm comme c’est le cas avec les références signées Arctic.

Les finitions sont bonnes et l’on retrouve un modèle avec des bords carrés et un revêtement noir bien appliqué. Attention cependant aux traces de doigts, car ce dernier a tendance à se comporter comme un aimant à empreinte. De plus, contrairement au kit Poseidon Elite de Cougar, il n’y a pas de rivets apparents… Ni de fioritures comme un logo DeepCool par exemple.

DeepCool Spartacus 420 radiateur Enfin, la pompe et le radiateur sont reliés par deux tuyaux en caoutchouc lesquels mettent en avant une jolie gaine nylon tressée finement. Quant à leur longueur, il faut compter 46,5 cm de longueur, de quoi permettre un montage n’importe où dans un boîtier PC.

La pompe :

Par défaut, l’écran de la pompe n’est pas monté sur le kit. Pour cela, il faudra l’insérer sur le bloc pompe avec une connexion exploitant un connecteur à six broches exploitant une prise pogo. Enfin, un système d’aimant permet de maintenir l’ensemble en place. Clairement, la finition est bonne puisque l’écran profite d’un cerclage en aluminium brossé, bref, c’est très qualitatif et bien fini.

Pour ce qui est des dimensions de la pompe, nous retrouvons un bloc qui mesure 91 (L) x 99 (P) x 27 (H) mm. Ce dernier reste donc assez compact et est loin d’être aussi imposant qu’une pompe de MineCube 360 signé Thermaltake par exemple. Blague à part, vous n’aurez pas de mal problème de compatibilité quel qu’il soit avec ce kit… Enfin, pas au niveau de la pompe.

Sous la pompe, nous retrouvons la plaque froide en cuivre. Comme on peut le voir, cette dernière est vissée au reste de la pompe par un total de dix vis à tête étoilée. Sinon, comme on peut le voir, la pâte thermique est préappliquée de série. Quant aux dimensions de l’ensemble, nous mesurons des dimensions de 59×54 mm avec notre mètre ruban. Dans tous les cas, c’est largement suffisant pour couvrir un IHS de CPU Ryzen ou de Core Ultra d’Intel.

DeepCool Spartacus 420

Encore une fois, nous n’avons aucune information en lien avec la pompe, seulement sa vitesse qui est, pour le coup, comprise entre 2500 et 3400 tr/min. Pour ce qui est du débit ou encore de la colonne d’eau, il faudra repasser. C’est dommage, car ce sont des informations essentielles à connaître.

Du côté de la conenctique, la bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de câble en sortie de pompe : un seul. L’invoncénient, c’est qu’il adopte une forme propriétaire et servira à faire transiter le signal pour la vitesse et l’alimentation de la pompe, le RGB ou encore le nécessaire pour gérer l’écran.

Compatibilité : 

Au niveau des plateformes compatibles, DeepCool met en avant un support des cartes mères en :

  • Intel : LGA-1851 – 1700
  • AMD : AM5 – AM4

Encore une fois, nous avons affaire  un kit moderne qui met de côté la compatibilité des plateformes antérieures au LGA-1700. D’un autre côté, on ne peut pas en vouloir à la marque, ces sockets commencent à être anciens.

Les ventilateurs : 

Watercooling en 420 mm oblige, ce kit arrive donc avec trois ventilateurs de 420 mm montés directement sur le radiateur. Ces derniers adoptent un design discret puisque la marque fait totalement l’impasse sur un quelconque éclairage aRGB. Cependant, attention aux dimensions puisque, d’une part, loger un kit en 420 mm, il faut avoir un boîtier adapter. D’autre part, les ventilateurs sont épais : 30 mm, ce qui porte l’ensemble radiateur + ventilateurs à 57 mm. Suivant les boîtiers, cela peut poser quelques soucis de taille.

Sorties des dimensions, nous retrouvons des moulins bien construits qui adoptent un petit moyeu et de longues pâles. Ces dernières sont au nombre de neuf et adoptent une courbure tout à fait classique. Quant au cadre, nous retrouvons des silentblocs caoutchoutés afin d’atténuer les vibrations parasites.

DeepCool Spartacus 420 ventilateurs Au niveau del a connectique, les ventilateurs adoptent des connecteurs propriétaires de petite taille. Ces derniers se branchent en série et permettront de gérer la vitesse des moulins. Ils disposent chacun d’un connecteur mâle et femelle.

Enfin, pour ce qui est des caractéristiques, nous retiendrons une plage de rotation comprise entre 500 et 2000 tr/min avec un mode 0 tr/min s’enclenchant à moins de 5% de signal PWM. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 112,5 CFM tandis que la pression statique montera à 4,15 mmH2O.

Le bundle :

La partie accessoire se compose des éléments suivants :

  • Une notice de montage et un guide de garantie
  • Des bras de montage Intel en LGA-1700 et LGA-1851
  • Une backplate en acier pour plateformes Intel
  • Les câbles pour le branchement du kit
  • Les bras de montage et la visserie pour les sockets AMD
  • Des rondelles pour un montage sur plateforme Intel
  • La visserie pour les bras de montage et le vissage du radiateur
  • Un clip pour tuyaux et un écrou de serrage pour la backplate Intel
  • Un boîtier de contrôle
  • Une bande collante magnétique
  • Les vis de montage pour le contrôleur

La partie accessoire est complète et offre tout le nécessaire pour le montage du kit. Dans cette histoire, notre seul regret et de ne pas avoir de seringue de pâte thermique et de devoir se contenter de celle appliquée par défaut sur la pompe.

Grosso modo :

Avec ce Spartacus 420, nous retiendrons que le kit est bien fini et qu’il présente bien. Cependant, ne perdez pas de vue qu’un radiateur de 420 mm, c’est imposant et que les ventilateurs de 140 mm ajoutent à l’épaisseur globale, ce qui, selon le boîtier, peut poser problème lors du montage.

[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, DeepCool n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du Spartacus 420 :

Que l’on soit sur socket AMD ou Intel, la première étape consiste à monter les bras de montage sur la pompe. Pour cela, on se servira des petites vis grises fournies dans la partie accessoire. Sur plateforme Intel, il faudra veiller à ce que les tiges filetées partent vers le bas et non vers le haut.

Du côté d’AMD, la suite des opérations est simple : on dévisse les bras de montage d’origine puis on vient visser des entretoises à jupe plastique aux quatre coins du socket. Il ne reste plus qu’à positionner la pompe et à la visser à l’aide d’écrous à main.

Sur socket Intel, c’est plus… Exotique, dirons-nous puisque le vissage se fait à l’arrière de la carte mère. Ainsi, il faudra positionner la pompe puis placer la backplate à l’arrière de la carte mère. Le vissage se fait ensuite par l’arrière à l’aide du gros écrou fourni en bundle.

Bref, un système qui peut s’avérer pratique à condition de monter sa carte mère dans le boîtier avant de procéder au montage de la pompe. Dans notre cas, sur table de bench, ce n’est pas très confortable, car il faut tenir la carte en équilibre, positionner l’écrou puis utiliser un tournevis pour terminer le serrage en espérant ne rien faire tomber. Ce mécanisme nous évoque fortement ce que faisait be quiet! avant de réviser son système de montage qui faisait l’objet de vives critiques à l’époque.

Enfin, nous émettons quelques réserves quant à la compatibilité de la backplate avec les boîtiers. Les écrous de cette dernière étant épais, il n’est pas impossible de tomber sur certains modèles où la backplate vient taper dans le fond du plateau de la carte mère empêchant ainsi le montage de l’ensemble. Nous avons eu le cas sur notre table de bench et avons dû laisser la carte mère posée en loose dessus.

DeepCool Spartacus 420 écran Au niveau de l’écran, nous n’avons pas de critique particulière à formuler, ça fonctionne bien, il est lumineux et propose une bonne lisibilité ce qui est toujours plaisant. La partie software reste succincte, mais fait le travaille également. Comme souvent, nous aurions apprécié un peu plus d’intégration web avec un logiciel DeepCool Creative relié à une base de donnée .gif en ligne comme Tenor ou Giphy. Idem, un support des vidéos YouTube aurait permis à DeepCool de se placer au niveau de NZXT avec CAM.

[nextpage title= »Protocole »]

Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.

Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.

Pour les besoins du test, nous comparerons le Spartacus 420 de DeepCool avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

DeepCool Spartacus Vitesse Par rapport à d’autres kits watercooling, les ventilateurs du Spartacus 420 ne sont pas les plus rapides comme on peut le voir. Effectivement, à 2000 tr/min à 100% de vitesse, il se place entre un SAMA L70 et un Pure Loop 3 LX 240.

Sinon, à 66% de vitesse, nous enregistrons 1400 tr/min et 900 tr/min à basse vitesse ce qui est un peu plus élevé que la majorité des kits de notre comparatif.

Bruit :

DeepCool Spartacus bruit En revanche, bien qu’il ne s’agisse pas de l’AIO disposant des ventilateurs les plus rapides, les nuisances sonores se font vite entendre lorsque le kit tourne à pleine vitesse. Comme on peut le voir, ce dernier affiche plus de 50 dB à 100% de vitesse pour retomber à 41 dB à 66%. Pour finir, il est totalement silencieux à 33% de signal PWM ce qui le rend agréable à utiliser dans ces conditions, d’autant que la pompe se montre parfaitement discrète également, même à pleine vitesse.

[nextpage title= »Températures CPU AMD »]

Processeur à 105W :

Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.

DeepCool Spartacus température Ryzen 9 7900X 105W Du côté des températures, ce kit Spartacus 420 se place de facto en première place du classement avec des températures très resserrées entre ses différents régimes de ventilation. Malgré tout, nous retiendrons une température à basse vitesse très contenue comme nous pouvons le voir avec un delta de seulement 33°C. Malgré tout, il 100% de vitesse, il se place derrière un SAMA L70 ou un Nautilus 360 RS LCD par exemple.

Processeur à 170W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !

DeepCool Spartacus température Ryzen 9 7900X 170W Avec une consommation de 170W sur notre Ryzen 9 7900X, le Spartacus 420 brille se comporte très bien avec une très nette avance sur ses concurrents à basse vitesse. À vitesse moyenne, il reste également redoutable tandis qu’il montre quelques signes de faiblesses à haute vitesse… Tout en continuant de se placer dans le peloton de tête, clairement.

Résumé : 

Sur CPU AMD, le nouveau kit de DeepCool s’avère redoutable et brille surtout par une excellente tenue des températures à basse vitesse où il roule littéralement sur la concurrence. À ce niveau, DeepCool effectue du très bon travail !

[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

105W de consommation : 

DeepCool Spartacus températures/bruit Ryzen 9 7900X 105W Sur notre profil de consommation en 105W, comme on peut le voir, le Spartacus 420 affiche une courbe très droite, signe que les températures sont très resserrées entre les différentes vitesses de fonctionnement. De plus, au vu de ses prestations à basse vitesse, il est inutile de le faire tourner à plus vite que 1000 tr/min clairement. Au-delà, c’est de l’inconfort auditif pour aucun bénéfice ou presque.

170W de consommation : 

DeepCool Spartacus températures/bruit Ryzen 9 7900X 170W Avec une consommation en hausse, le Spartacus 420 se positionne bien avec des régimes de ventilation qui impactent davantage les températures relevées sur notre CPU. Mais, quoi qu’il en soit, nous sommes toujours tenté de dire : laisser le kit tourner à basse vitesse, il est suffisamment solide dans ces conditions pour refroidir un CPU consommant 170W.

[nextpage title= »Températures CPU Intel »]

Processeur à 125W : 

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !

DeepCool Spartacus température Core i4 13600KF 125W Sur processeur Intel, l’écart se creuse davantage par rapport aux kits concurrents. Comme on peut le voir, le Spartacus 420 se détache clairement des autres kits de notre sélection avec une température à basse vitesse particulièrement maîtrisée comme on peut le voir. Le L70 de SAMA reste encore menaçant à fond, mais c’est tout.

Processeur à 170W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !

DeepCool Spartacus température Core i5 13600KF 170W Avec une consommation maximale, le CPU reste particulièrement bien refroidit avec des températures resserrées, particulièrement en passant de 100% de vitesse à 66%. Encore une fois, à basse vitesse, nous mesurons des températures inférieures à celle d’un LQ360 à vitesse moyenne.

Résumé : 

Sur processeur Intel, le Spartacus vole la première place à tous ses concurrents… En même temps, il dire que le kit est massif, performant, mais surtout, que la base plaque parfaitement la surface de l’IHS du processeur. Le transfert thermique est donc optimal !

[nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

125W de consommation : 

DeepCool Spartacus températures/bruit Core i5 13600KF 125W Bon, sur les courbes du ratio températures/bruit, le Spartacus 420 se distingue très clairement de la concurrence comme on peut le voir. Il se place carrément en avance sur les autres kits de notre sélection et domine clairement à basse vitesse. Encore une fois, nous ne pouvons que vous conseiller de ne pas le faire tourner trop vite pour éviter le bruit au maximum.

170W de consommation : 

DeepCool Spartacus températures/bruit Core i5 13600KF 170W Avec une consommation de 170W, notre exemplaire du jour s’envole et laisse la concurrence sur place. Il adopte un ratio températures/bruit très agressif. Mais encore une fois, attention à la vitesse de la ventilation qui génère rapidement du bruit.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test du Spartacus 420 de DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Un design simple et discret !

Avec ce kit watercooling oubliez l’éclairage RGB dans tous les sens, ici, ce n’est pas ce qu’on cherche, non. Le kit propose un aspect visuel discret, avec des ventilateurs entièrement noirs, un capot de pompe rectangulaire muni d’un écran sur le dessus et c’est tout. L’efficacité avant le style et clairement, cela nous change de certains produits que l’on a pu passer en revue ces derniers temps. Par ailleurs, si le look est discret, la finition reste soignée. Tout y est : capot de pompe avec cerclage en aluminium, radiateur sans rivets et bordures carrées, ventilateurs en PPS assurant stabilité et rigidité.

La gestion du kit passera par le logiciel DeepCool Creative et permettra de paramétrer la vitesse de fonctionnement des ventilateurs, de la pompe, tout en proposant des profils entraînés par IA. C’est sympathique, mais nous aimerions avoir un soft connecté à des bases de fichiers .gif en ligne comme c’est le cas avec NZXT CAM par exemple. Cela permet une personnalisation rapide sans avoir à ouvrir son navigateur web par exemple.

Sinon, la partie accessoire est complète et va à l’essentiel, mais ne propose pas de seringue de pâte thermique. C’est dommage, à la première maintenance, il faudra passer une commande sur Amazon ou aller dans sa boutique informatique la plus proche.

Un montage Intel… Façon be quiet!, mais à l’ancienne :

DeepCool Spartacus 420 Clairement, nous n’avons pas apprécié le système de montage sur socket Intel puisque le vissage de la backplate se fait par l’arrière de la carte mère. Cela nous évoque les anciens systèmes de montage be quiet! qui n’étaient pas appréciés à l’époque. De nos jours, ce système a mal vieilli et n’est toujours pas pratique… Sauf si votre carte mère est déjà montée dans un boîtier, auquel cas, vous n’aurez pas à la maintenir en équilibre pour visser la pompe par l’arrière de la carte. Mais attention, la backplate est épaisse et nous ne serions pas surpris qu’elle ne rentre pas, nous avons eu le cas sur notre table de bench. Sinon, pour le montage du côté d’AMD, aucun problème, nous retrouvons un système plus classique.

En revanche, ce modèle nécessite un boîtier de contrôle spécifique qui viendra prendre un peu de place à l’arrière du plateau de la carte mère. Évidemment, les ventilateurs ou encore la pompe viendront se brancher dessus.

Performances de premier ordre ! 

Là où le kit nous surprend, c’est sur ses performances thermiques. C’est simple, il se place en première place que ce soit sur processeur Intel ou AMD. Il domine davantage ses concurrents sur notre Core i5 13600KF avec des écarts significatifs avec ces derniers. D’un autre côté, la plaque froide couvre parfaitement l’IHS du CPU et le transfert thermique doit être optimal.

Cependant, attention aux nuisances sonores puisque les trois ventilateurs de 140 mm donnent rapidement de voix. Le kit devient vite audible dès que l’on atteint la barre des 1500 tr/min et à pleine vitesse, il devient rapidement agaçant. Fort heureusement, dès les 33% de signal PWM, il devient inaudible tandis que sa pompe ne fait presque pas de bruit, même quand elle tourne à fond !

Un kit au tarif agressif : 

Finalement, la surprise viendra du prix de vente puisque ce kit est annoncé à un prix de 185 € environ. Clairement, au vu des performances thermiques, nous serions presque tentés de dire que c’est raisonnable, d’autant qu’il dispose d’un écran de qualité, que la finition est top et que la ventilation est pré-montée et pré-câblée.

DeepCool Spartacus 420 : 

On aime :
  • Le design discret qui ne met pas l’accent sur le RGB
  • La finition de l’ensemble (présence de parties en aluminium sablé)
  • La luminosité de l’écran
  • Le fait que le kit est géré par logiciel (DeepCool Creative)
  • Les performances thermiques de premier ordre proposé par ce modèle
  • La pompe qui reste discrète, même lorsque fortement sollicité
  • Le ratio températures/bruit très agressif !
  • Le prix, bien positionné, de ce modèle
On a moins aimé :
  • Il manque une seringue de pâte thermique
  • Le logiciel qui méritera d’être relié à des bases d’image .gif ou une prise en charge de vidéos YouTube par exemple.
  • Le système de montage sur plateforme Intel un poil pénible.
  • Les nuisances sonores qui deviennent rapidement présentes.

Ce kit nous a clairement bluffé par ses performances thermiques. Que l’on soit sur un processeur Intel ou AMD, il domine la concurrence et pas qu’un peu. Par ailleurs, cela vient avec des nuisances sonores élevées ou un système de montage sur socket Intel que nous n’avons par appréciés. Mais rien de rédhibitoire puisqu’en théorie, on ne démonte pas son AIO toutes les 30 secs. Quant au bruit, il suffit de réduire la vitesse de fonctionnement des ventilateurs. Pour le reste, le design, les finitions, la qualité de l’écran, c’est très bon. Quant à la facture, elle est maîtrisée : moins de 200 € !

Un grand merci à DeepCool !

 

Thunder Panoramic : un boîtier aquarium chez SuperFlower

Du côté de SuperFlower, nous retiendrons l’annonce de leur dernier boîtier, le Thunder Panoramic. Il est ici question d’une référence qui profite d’un design de type aquarium sans pilier visible en façade. Il offre également une conception compartimentée… Bref, le boîtier standard en 2026.

Thunder Panoramic : nouveau boîtier chez SuperFlower !

SuperFlower Thunder Panoramic Comme quoi, si SuperFlower est connu pour ses alimentations, le constructeur propose également une gamme de boîtiers. Cette dernière reçoit donc une nouvelle référence qui adopte un design consensuel comme on peut le voir. En effet, nous retrouvons une vitre en verre en façade couplé à une vitre latérale. L’ensemble adopte également une conception à double chambre. En matière de compatibilité avec les composants, il faudra se référer à une fiche produit publiée sur Newegg, le site constructeur ne référence pas encore ce boîtier. Dès lors, nous apprenons que ce boîtier est compatible avec les cartes mères au format ATX au maximum. D’ailleurs, il doit aussi pouvoir accueillir les cartes à connecteurs inversés au vu des ouvertures sur son plateau de carte mère. Sinon, nous retrouvons un support de ventirads CPU de 160 mm en hauteur tandis que les cartes graphiques pourront mesurer jusqu’à 415 mm de longueur. En matière de refroidissement, nous apprenons que ce modèle arrive avec quatre ventilateurs RGB pré-installés d’origine. Pour compléter la ventilation, nous retrouvons six emplacements en 120 mm se répartissant dans le haut et dans le bas. Quant au watercooling, on devrait pouvoir y monter des radiateurs de 360 mm sans grande difficulté. SuperFlower Thunder Panoramic Enfin, au niveau de la partie stockage, nous retrouvons une platine qui pourra accueillir deux unités au format 2,5″ et une en 3,5″ en simultané. Cette dernière se situe à l’arrière du boîtier, sous l’emplacement de l’alimentation. Au niveau du prix maintenant, nous retiendrons que ce modèle est proposé par NewEgg a un prix de $259,99… Mais le boîtier est vendu sous forme de bundle avec une alimentation Leadex III Gold ATX 3.1 de 1000W de puissance. Si l’on déduit le prix de l’alimentation, cela nous fait un boîtier à $110 à la louche.

GeForce 595.97, un pilote correctif chez NVIDIA

NVIDIA publie donc un pilote GeForce 595.97 dont le rôle principal est de déployer des correctifs. Attention, il ne s’agit pas d’un hotfix, juste d’un pilote qui, finalement, n’apporte pas de grosse nouveauté. La note de changement indique simplement : « optimise l’expérience dans les derniers titres utilisant de DLSS, ray tracing, path tracing et le NVIDIA Reflex en assurant la meilleure expérience possible dans votre large bibliothèque de jeu et d’application ». Bref, rien de concret sur la partie nouveauté.

GeForce 595.97 : principalement des correctifs ! 

Les correctifs : 

On skip donc la partie nouveauté pour son se concentrer sur la partie correctifs plus concrète. Cette dernière met en avant :
  • Correction des textures corrompues sur Halo Infinite sur les pilotes R595 [5957741].
  • Il n’y aura plus d’instabilités sur HITMAN World of Assassination lorsque le NVIDIA Smooth Motion est actif [5849519].
  • Terminées les instabilités en jeu après avoir activé le DLSS FG quand Instant Replay est activé [5732936].
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Les problèmes connus :

Au niveau des problèmes identifiés, NVIDIA repère deux points qui concernent la partie gaming avec :
  • Sur Enshrouded, du terrain peut être manquant dans certaines zones [5955501].
  • Du stuttering peut être observé sur Arknights: Endfield durant certains gameplay [5950402].
Bon, un pilote assez pauvre en nouveauté, mais qui contient quelques correctifs bienvenus en lien avec des fonctionnalités proposés par le caméléon comme le Smooth Motion ou le DLSS FG. Si ce sont de fonctionnalités que vous utilisez, n’hésitez pas à mettre votre pilote à jour !

Par ici le pilote de NVIDIA (957.36 Mo)


Bon plan : 32 Go de Corsair Vengeance à 320 € chez GrosBill

Du côté de Corsair, nous apprenons que les prix continuent de baisser, la preuve avec une nouvelle promotion sur un kit de 32 Go de Vengeance non-RGB à 320 € chez GrosBill. Certes, cela reste très cher pour un kit mémoire que l’on retrouvait à 100 € il y a quelques mois, mais au vu du contexte actuel, c’est un prix très agressif.

Un pack de Corsair Vengeance à 320 € chez GrosBill ! 

Le kit mémoire Corsair Vengeance 5600 MT/S CL36Ce kit n’a rien d’extraordinaire puisqu’il s’agit d’un set Vengeance tout à fait classique. Ce dernier est la version sans éclairage, ce qui permet de réduire la hauteur des barrettes mémoires afin de limiter les problèmes d’incompatibilité avec les ventirads CPU. Ce kit mesure donc 35 mm de haut. Au niveau des caractéristiques, nous retrouvons un ensemble composé de deux modules affichant chacun une capacité de 16 Go, pour un total de 32 Go. En ce qui concerne la fréquence, il est question de RAM moulinant à 6000 MT/s tandis que le CAS latency est à 38. Bien évidemment, l’ensemble dispose de profils XMP qu’il faudra activer via le BIOS de votre carte mère pour profiter de ces paramètres. Pour rappel, un kit de 32 Go chez GrosBill, c’est 450 € environ, ici, on ne crache pas sur une économie de 100 € qui peut être réinvestie ailleurs pour passer sur une gamme de composants supérieurs ou pour payer ses factures tout simplement. Bref, pour profiter de ce kit Vengeance à 350 €, on suivra ce lien !

La France en force pour la G.Skill OC World Cup 2026 !

En février dernier, nous apprenions que G.Skill organisait une nouvelle édition de sa compétition d’overclocking : l’OC World Cup. Cette dernière se déroule en plusieurs étapes avec des qualifications en ligne, une étape intermédiaire à Taipei, sur le stand de la marque et la grande finale toujours à Taïwan, sur le salon du Computex. La première étape de la compétition s’est terminée le 23 mars et la bonne nouvelle, c’est que trois français se sont qualifiés pour la seconde étape : les qualifications sur place, en direct du salon du Computex.

G.Skill OC World Cup : trois français qualifiés !

G.Skill OC World Cup FRANCE ! Pour faire simple la phase de qualification en ligne permet de repérer les neuf meilleurs candidats pour la seconde phase de la compétition. Pour rappel, elle se déroulait du 15 février au 23 mars et les concurrents devaient s’illustrer sur cinq tests :
  • 7-Zip
  • PYPrime
  • y-cruncher
  • Fréquence mémoire
  • SuperPi – 32M
À l’issue de cette première étape, nous comptons trois français qualifiés avec bl4ckdot (3e), dedede223 (7e) et Spoky (9e). Parmi les autres qualifiés, nous retrouvons des grands noms comme Seby (Américain – 1e) ou CENS (Allemand – 2e). Ensuite, nous avons Dim0n527 (Russe – 4e), biso biso (Sud-Coréen – 5e), zbv (Bulgare – 6e), MickaShuBL (Chinois – 8e) et sergmann (Allemand – 10e). La suite des opérations se déroulera en live sur le salon du Computex à Taipei qui se déroulera cette année du 2 au 5 juin. D’ailleurs, pour cette seconde étape, nous ne retrouverons que des processeurs Arrow Lake d’Intel là où il était possible d’utiliser des plateformes Arrow Lake ou Raptor Lake pour les qualifications en ligne. Ces derniers temps, la France rayonne sur la scène de l’overclocking puisque l’an passé bl4ckdot s’était déjà qualifié et a pu faire le trajet en direction de Taipei pour la seconde étape. Espérons cette fois-ci qu’un français sera sacré grand champion de la compétition !

Les défaillances de CPU continuent sur les cartes ASRock en AM5 !

Récemment, ASRock publiait une mise à jour du BIOS de ses cartes mères AM5. La version 4.10 devait corriger les problèmes de défaillance au démarrage des processeurs Ryzen 9000X3D. Certes, il y a eu des cas où des CPU ont été ramenés à la vie, mais selon les derniers témoignages, ce dernier n’est pas non plus miraculeux.

Ryzen 9000X3D : de nouveaux cas de défaillances sur cartes mères ASRock ! 

Dans les grandes lignes, il y a plusieurs rapports d’utilisateurs sur Reddit qui indiquent que le BIOS 4.10 ne corrige pas tous les problèmes liés aux cartes mères ASRock. Ainsi, un premier rapport de l’utilisateur Less-Wealth-1945 indique que son PC affichait un écran noir alors qu’il l’utilisait de manière tout à fait normale sur le bureau. La configuration était équipée d’un Ryzen 7 9800X3D couplé à une X870 Pro RS WiFi. Ici, seul le profil EXPO de la RAM était actif. Le CPU et la carte mère sont repartis en RMA.  Dans un second rapport, 0ptimusPayne indique ainsi qu’il a vu son système crasher alors qu’il était peu sollicité : navigation internet + écoute de musique. Suite à cela, le système refusait de POST et ce, malgré la dernière version du BIOS installée. Pourtant, le PC tournait avec les paramètres par défaut et n’a redémarré qu’après avoir installé un nouveau Ryzen 7 9800X3D.  [affilizz-publication id= »3craz5a »] Enfin, dans un dernier rapport, zeitskeet indique avoir particulièrement bien suivi les mises à jour de BIOS de sa carte mère. Dès qu’une nouvelle version sortait, il l’installait et il en était de même pour la version 4.10. Bref, ce que l’on retiendra ici, c’est que son système refusait subitement de démarrer. À noter qu’il en est rendu à son second Ryzen 7 9800X3D et qu’il y a même des marques visibles sur celui-ci. Malgré l’essai de différentes configurations mémoires, un coup de flashback, rien.  Bref, si le BIOS 4.10 semble avoir amélioré la situation sur certains points, ce n’est pas totalement réglé !

Test : Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ

Nous avons eu la chance de passer plusieurs mois à utiliser le Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ, la dernière itération de l’un des fleurons de chez Razer. Annoncé fin octobre 2025, ce clavier se décline en deux versions : un format standard avec pavé numérique et cette version TKL, plus compacte, qui nous intéresse aujourd’hui. Orientée résolument vers la scène compétitive, Razer ne fait pas dans la dentelle et annonce fièrement sur la boîte : For the Pro. La marque aux trois serpents promet un avantage déloyal grâce à ses nouveaux switches optiques analogiques de deuxième génération supportant un taux d’interrogation (polling rate) de 8000 Hz. Affiché au tarif premium de 249,99 € (et 289,99 € pour la version Full Size), ce clavier a-t-il les arguments pour justifier un tel investissement ?

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ

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Unboxing et contenu de la boîte

Dès le déballage, on retrouve les codes esthétiques de la marque : une boîte noire et verte, sobre mais efficace. La face avant met en avant le produit tandis que l’arrière détaille les spécificités techniques et les partenaires e-sport. À l’intérieur, l’agencement est soigné. Le clavier trône dans le premier compartiment, protégé des impuretés. En dessous, on découvre les accessoires indispensables.

Le bundle comprend :

  • Le clavier Razer Huntsman V3 Pro TKL.

  • Un repose-poignet magnétique en similicuir.

  • Un câble USB-C vers USB-A tressé amovible.

  • Une fiche cartonnée récapitulant les raccourcis de configuration rapide.

  • La notice d’utilisation accompagnée des traditionnels stickers.

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ

Qualité perçue et design

Au premier abord, le Huntsman v3 Pro 8khz a tout l’air d’un clavier « normal » de chez Razer. Son design est pour le moins classique. Toutefois, dès le premier toucher, le contact avec ses touches PBT un peu sablées nous procure déjà une première petite étincelle… Ensuite, on s’attarde un peu plus sur sa finition qui est au dessus du lot. Le châssis s’appuie sur une plaque supérieure en aluminium brossé qui assure une excellente rigidité. Les touches, quant à elles, profitent donc d’un PBT double injection. Comme évoqué plus haut, sous les doigts, la sensation est légèrement granuleuse, ce qui offre un grip supérieur et une résistance accrue à l’usure (adieu l’effet brillant du plastique ABS). Bien que le reste du boîtier soit en polymère, l’ensemble dégage une impression de robustesse indéniable.

Aperçu général : Poids et Dimensions

Côté mensurations, ce clavier affiche 363 mm de longueur, 139 mm de largeur et 39 mm de hauteur. C’est un format TKL (87%) standard, idéal pour libérer de l’espace pour la souris sans sacrifier les touches de fonction ou les flèches directionnelles.

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ

Sur la balance, le clavier accuse environ 720 g. C’est une valeur assez légère face aux claviers custom ou mécaniques haut de gamme qui dépassent souvent les 1 à 1.2Kg. Toutefois, cette légèreté facilite le transport pour les joueurs nomades. On notera la présence d’une zone de contrôle multimédia sur le coin supérieur droit : une molette de volume texturée, un bouton de lecture et un raccourci vers la Game Bar (ou personnalisable via Synapse). Un petit indicateur LED (faisant office d’écran de contrôle minimaliste) permet de visualiser en temps réel l’activation des majuscules ou le niveau de réglage de la pression de déclenchement des touches.

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ

Caractéristiques techniques : La foudre au bout des doigts

C’est ici que Razer frappe fort. Le clavier embarque des technologies de pointe dédiées à la réactivité :

  1. Snap Tap (Fast Tap) : Cette technologie donne la priorité à la dernière entrée de deux touches opposées sans avoir à relâcher la première. En clair, pour le counter-strafing sur CS2 ou Valorant, c’est une révolution qui permet des changements de direction instantanés.

  2. Rapid Trigger Mode : Contrairement à un switch mécanique classique, le point de réinitialisation n’est plus fixe. Dès que vous relâchez la touche de 0,1 mm, elle est prête à être réactivée. C’est un gain de temps crucial pour les actions répétées à haute fréquence.

  3. Switches Optiques Analogiques Gen-2 : Ils permettent de régler le point d’activation de 0,1 mm à 4,0 mm. La détection optique élimine également le délai de rebond (debounce delay), assurant une fiabilité totale à 8000 Hz.

Toutes ces options sont configurables via Razer Synapse, mais aussi directement « à la volée » via des combinaisons de touches, ce qui est un excellent point pour les tournois où l’installation de logiciels est parfois restreinte.

Performances en jeu et ergonomie

En pratique, une fois apprivoisé, le Huntsman V3 Pro TKL 8Khz est une véritable bête de course. Dans les FPS comme Valorant, la réactivité est bluffante. Le mode Rapid Trigger change littéralement la donne. Attention toutefois : pour de la dactylographie classique, une sensibilité trop basse (proche de 0,1 mm) génèrera de nombreuses fautes de frappe. Il faudra donc jongler entre les profils.

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ
le Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ et son repose poignet

Côté confort, le repose-poignet magnétique est un ajout bienvenu, mais il s’avère assez ferme. Si sa surface en similicuir est élégante, sa dureté peut devenir fatigante lors de sessions très prolongées. On aurait apprécié un rembourrage plus généreux pour un produit à ce tarif.

Conclusion

overclocking.com Gold Award

Très clairement, le clavier Huntsman v3 Pro TKL 8Khz est un régal dans son utilisation au quotidien comme en jeu. Razer a réussi à intégrer des technologies de pointe comme le Snap Tap et le Rapid Trigger dans un châssis robuste et élégant. Mais au-delà des technologies apportées par Razer c’est la réactivité et les performances dans les jeux qui font de ce clavier un choix incontournable. Et ce constat vaut aussi bien pour les joueurs compétitifs que pour les joueurs amateurs. Même si le feeling avec son repose poignet sera notre vrai point négatif, au final, il sera difficile d’être déçu par ce clavier si vous êtes là pour les performances, la qualité de fabrication et le confort global.

Points forts :

  • Réactivité grisante (8000 Hz + Rapid Trigger).

  • Qualité globale de conception (touches PBT et plaque aluminium).

  • Réglages à la volée très complets.

  • Format TKL parfait pour l’e-sport.

Points faibles :

  • Prix dans le haut du panier 249,99 € (et 289,99 € pour la version Full Size).

  • Repose-poignet un peu trop ferme à notre goût.

[affilizz-publication id= »gskpv0u »] Pour les joueurs compétitifs cherchant chaque milliseconde pour prendre l’avantage, ce clavier est un choix incontournable. Si votre usage est principalement bureautique ou « casual », l’investissement sera plus difficile à justifier, mais même là, il sera parfait.

Besoin d’aide pour configurer vos profils de touches ou vos réglages Rapid Trigger sur Synapse ? N’hésitez pas à me demander !

Sa RTX 4060 Dual survie miraculeusement à un incendie !

Cette personne a eu une chance insolente de récupérer sa carte graphique qui a survécu à un incendie dans sa chambre. Effectivement, en Chine, une personne voit un incendie se déclarer dans sa chambre à cause d’un radiateur électrique défectueux. Forcément, tout y passe, il y perd toutes ses affaires, sauf sa carte graphique qui survit miraculeusement. Bien entendu, le dissipateur a fondu, mais le PCB ne subit aucun dommage particulier.

La RTX 4060 Dual résiste aux incendies !

RTX 4060 Dual Suite à cet incendie, il reste une bonne surprise puisque la carte graphique aura survécu à cet incident. Malheureusement, le reste de la machine est HS, les principaux composants ont littéralement cuit avec la chaleur. Pour vous dire, les condensateurs de la carte mère ont fini par tomber sur la backplate du GPU à cause de la chaleur, faisant fondre l’étain utilisé pour les soudures. Les ventilateurs du ventirad ont fondu, idem pour les câbles et la façade du boîtier. Du côté de la carte graphique, les choses sont différentes, certes le carénage et les ventilateurs ne sont plus exploitables, mais par miracle, son PCB n’a pas subi de dégâts significatifs. Cela peut s’expliquer par sa position basse dans le boîtier, idem, il n’est pas non plus impossible que le PC ait été posé au sol, là où la température est moins importante. Dans tous les cas, la carte a été envoyée chez le technicien Hermano Zhang qui réparait déjà une RTX 3080 Ti victime de… « violence conjugale » disons. À la réception ce dernier inspecte la carte et constate qu’elle n’a pas subi de dégâts significatifs. Il entreprend un démontage et un remplacement du cooling de la carte. Un nettoyage intensif est effectué à l’eau savonneuse pour enlever toute trace de cendre. Après séchage, la carte repart comme en 40… C’est au moins ça de sauvé. Bien entendu, n’allez pas mettre le feu à votre PC pour savoir quel composant résiste ou pas. Dans tous les cas, on peut dire qu’il a eu un peu de chance dans son malheur.

Ultra 9 290K Plus : une brute face à l’Ultra 9 285K !

Hier, Intel lançait ses processeurs Core Ultra 200K Plus. Cette série est constituée des Core Ultra 5 250K et Core Ultra 7 270K Plus. Ce lancement se comporte comme un refresh et les processeurs gagnent en fréquence et quatre E-Core. Cependant, une troisième référence était initialement attendue : le Core Ultra 9 290K Plus, mais son lancement semble avoir été annulé. Dommage, puisque selon le dernier score GeekBench disponible, l’écart avec le Core Ultra 9 285K semblait significatif !

Core Ultra 9 290K Plus : un écart significatif avec l’Ultra 9 285K ! 

Core Ultra 9 290K Plus Geekbench Dans les grandes lignes, ce U9 290K Plus affiche des scores de 3747 pts en single-core contre 26 117 pts en multi-core. Globalement, ces scores positionnent le CPU environ 17% devant le 285K, l’actuel flagship des bleus. Pour rappel, le 290K Plus devait initialement conserver le même nombre de cœurs que le 285K, à savoir 24 cœurs, mais les fréquences devaient être revues à la hausse. Il était question de 5,8 GHz en turbo contre 5,7 GHz pour l’actuel 285K. Cependant, nous ne savons pas si d’autres améliorations étaient prévues. On l’a vu avec les Ultra 200HX Plus, les bleus ont amélioré la fréquence du lien inter-die. Il n’est pas impossible que cette amélioration soit aussi au programme des nouveautés. Quoi qu’il en soit, nous retiendrons que Geekbench n’est pas le logiciel le plus fiable pour comparer les processeurs les uns aux autres. Bien qu’ici, la domination du 290K soit assez nette. Disons que le logiciel agit davantage comme une solide base de données pour repérer de nouveaux modèles pas encore sortis ou se renseigner sur le stade potentiel du développement des processeurs en fonction des informations remontées par le logiciel. [affilizz-publication id= »w60qkin »] Dans tous les cas, le lancement ne semble pas être au programme pour l’instant… À voir si les bleus changent d’avis. Si tel est le cas, le CPU semble être prêt à sortir.

Par ici notre test des Core Ultra 200K Plus !


Crimson Desert bientôt optimisé pour les GPU Arc

La controverse autour de Crimson Desert et des GPU Intel Arc est sur le point de bien se finir. Après la grogne générée par les utilisateurs de cartes Intel, Pearl Abyss, le studio derrière le jeu, fait machine arrière. Le jeu se lance désormais avec les GPU/iGPU d’Intel tandis que des optimisations pour le jeu sont à venir. Finalement, c’est une bonne nouvelle bien que cela aurait pu être fait dès le départ !

Crimson Desert : bientôt des optimisations pour GPU/iGPU Arc ! 

Crimson Desert Il semblerait que les choses se résolvent du côté des utilisateurs de GPU Intel puisque Pearl Abyss fait machine arrière quant aux optimisations de son jeu. Jusqu’à hier, si vous lisiez la FAQ concernant le support des puces graphiques d’Intel, en gros, le studio vous envoyait balader en vous invitant à vous faire rembourser le jeu… Très agréable après avoir claqué 70 € dans le jeu. Autant, nous pouvons comprendre que les Intel Arc desktop ne sont pas légion autant, dans les laptop, cela représente une part de marché significative. De plus, rajoutons que la B390 intégrée dans les CPU Panther Lake offre des capacités intéressantes… Surtout couplé au XeSS. Maintenant la FAQ du studio indique :

« Crimson Desert supporte-t-il les cartes Intel Arc ? Concernant le support d’Intel Arc : Nous travaillons actuellement sur la compatibilité et l’optimisation donc le jeu peut aussi être apprécié par les systèmes équipés de GPU Intel Arc. Nous nous préparons à fournir une expérience de jeu fluide et stable et nous vous demandons de patienter jusqu’à ce que la mise à jour du support soit disponible. Nous nous excusons pour la confusion causée par notre précédente FAQ concernant la jouabilité sur Intel Arc. S’il vous plaît, considérez cela comme la dernière news officielle sur le sujet. »

[affilizz-publication id= »0gbq4z3″] Maintenant, il ne reste plus qu’à s’armer de patience et attendre que des optimisations pour le matériel graphique d’Intel arrivent. Ce qui est dommageable, c’est qu’aucun calendrier n’a été communiqué. Espérons ne pas devoir attendre trop longtemps !