U590 : un boîtier qui respire ?
Par ici la fiche produit de FSP !
Par ici la fiche produit de FSP !
Par ici la fiche produit de Sharkoon !
« Est-ce que Crimson Desert supporte Intel Arc ? Non, le jeu ne supporte pas les cartes graphiques Arc. Si vous avez acheté le jeu en espérant un support d’Intel Arc, s’il vous plaît, référez-vous aux politiques de remboursement de la plateforme où le jeu a été acheté pour voir les options disponibles. Nous nous excusons de la gêne occasionnée ».
Clairement, le studio semble passer au second plan les joueurs sur GPU Intel. Pire encore, si les cartes Arc dédiées sont assez minoritaires (1% de part de marché), la situation dans le monde mobile est radicalement différente… Surtout avec les processeurs Panther Lake qui profitent d’une Arc B390 redoutable.Lors de la présentation de ses nouveaux processeurs Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus, Intel l’a déclaré : « ce sont nos meilleurs processeurs pour le gaming ». Nous nous attacherons donc à vérifier les dires d’Intel durant nos tests, mais pas que. Il est important, avant d’entamer la lecture de notre test, de bien comprendre que ces deux Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus ne doivent pas être vus comme deux processeurs « refresh ». Habituellement, les modèles « refresh » se contentent de fréquences plus hautes avec parfois l’ajout de cœurs supplémentaires.
Avec ses deux modèles « Plus », Intel va plus loin, puisque ces nouveaux processeurs proposent des améliorations architecturales qui ne se trouvent pas sur la génération précédente Arrow Lake (U3 245K, U5 275K et U7 285K).
Merci à Intel France d’avoir mis à notre disposition ces deux exemplaires des Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus.
[nextpage title= »Les nouveautés de cette série « Plus » : »]Nous avons réceptionné un kit presse en provenance d’Intel France, merci à eux, contenant un exemplaire des deux processeurs annoncés.
L’évolution de la génération actuelle vient donc de débarquer avec les deux processeurs Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus. Afin de suivre les avis de sa communauté, Intel a décidé de ne pas changer la référence, en optant soit pour une série 300 soit 400. Finalement, c’est la dénomination « Plus » qui a été choisie avec une légère augmentation du chiffre référence pour passer de 245K à 250K Plus et de 265K à 270K Plus.
Comme nous le disions dans l’introduction, Intel insiste sur le fait qu’il s’agit de quelque chose de nouveau. En effet, ces deux processeurs proposent des améliorations architecturales qui ne se trouvent pas sur la génération précédente Arrow Lake, c’est-à-dire, les Core Ultra 245K, Core Ultra 265K et Core Ultra 285K.
Nous retrouverons ces deux processeurs en version « K » ou « KF ». Pour rappel, les processeurs « K » disposent d’un coefficient multiplicateur débloqué et les « KF », en plus du coefficient multiplicateur débloqué, sont dépourvus de la puce graphique intégrée.
Lors de la présentation de ces nouveaux processeurs Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus, Intel l’a répété : « ce sont nos meilleurs processeurs pour le gaming ». Nous nous attacherons donc à vérifier les dires d’Intel durant nos tests. Intel a proposé une série de slides comparant notamment les performances face à la concurrence, c’est-à-dire, les Ryzen 5 9600X et Ryzen 7 9700X.
Les performances en jeu pouvant atteindre les 15% face à la génération existante des Core Ultra et des performances multithreads jusqu’à 103% supérieures à celles des processeurs concurrents dans leurs segments.
Ces nouveaux processeurs disposeront encore d’une architecture « hybride » puisqu’elle mixe deux types de cœurs : les Lion Cove P-Cores et les Skymont E-Cores. Ces cœurs ont bien entendu des rôles différents. Les premiers, les Performance, ont pour but de réaliser les tâches demandant de la puissance de calcul et les seconds, les Efficient, pour ce qui s’apparente plus à de la bureautique ou aux taches d’arrière-plan. Maintenant, les deux types de cœurs travailleront ensemble en fonction de la tâche demandée.
Débutons avec l’absence d’un modèle haut de gamme, le Core Ultra 9 290K Plus, qui ne fait pas partie des annonces d’Intel. La marque justifie ce choix par la demande plus importante sur le secteur du 245K et du 265K, que du 285K. Ce sont les CPU que les gens achètent et il était donc logique de privilégier le Core Ultra 5 et le Core Ultra 7. De plus, comme nous allons le voir, l’augmentation de quatre cœurs justifie aussi ce choix d’abandonner ce Core Ultra 9.
Le Core Ultra 5 250K Plus passe ainsi à 18 cœurs (6P+12E) et le Core Ultra 7 270K Plus à 24 cœurs (8P+16E). Hormis les fréquences, le Core Ultra 7 270K Plus dispose du même nombre de cœurs P et E que le Core Ultra 9 285K.
Intel va aussi améliorer la fréquence die-to-die pouvant atteindre 900 MHz face aux Core Ultra 5 245K et Core Ultra 7 265K. Cela va permettre d’augmenter la vitesse de la liaison CPU/contrôleur mémoire de près d’un gigahertz, ce qui va réduire la latence du système et améliorer les performances en jeu.
Intel se base sur ses 40 ans d’expérience dans l’optimisation des charges de travail afin d’augmenter les instructions par cycle (IPC) du processeur et les performances. Pour tenter de faire simple. C’est la capacité à analyser une tâche de travail, à comprendre comment elle utilise le processeur et si elle n’est pas aussi optimalisée qu’elle pourrait l’être, de la restructurer. L’idée est ainsi qu’elle fonctionne mieux sur Intel X86 afin de profiter des meilleures performances possibles.
Lors de nos tests, nous activerons, en plus de l’optimisation proposée par Intel, le iBOT (Intel Binary Optimization Tool) sur les jeux déjà pris en charge. Cette technologie constitue un élément clé de la feuille de route d’Intel à long terme.
Encore un gain par rapport aux 6 400 MT/s des Core Ultra 200S non Plus. La compatibilité avec le profil BIOS Intel Core Ultra 200S Boost devrait même garantir un overclocking mémoire à 8 000 MT/s. Cela s’inscrit dans la continuité d’Intel, qui consiste à offrir les contrôleurs mémoires les plus rapides et les plus avancés.
Intel annonce aussi la prise en charge précoce de la mémoire CUDIMM 4 rangs. Ces kits mémoires que nous avons déjà aperçus notamment au CES 2026, peuvent contenir jusqu’à 128 Go de mémoire par module. Les nouveaux kits « 4R CUDIMM » sont une technologie émergente prise en charge sur certaines cartes mères architecturées autour de la série des chipset 800.
Aucun changement concernant le chipset. Les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus restent compatibles avec toutes les cartes mères équipées d’un chipset de la série 800. N’oubliez pas cependant de mettre à jour votre BIOS avec la dernière version en date ! Nous serons attentifs aux nouvelles options présentes au sein du BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX. Nous devrions cependant voir arriver de nouveaux modèles, ainsi que des cartes compatibles avec la prise en charge de la mémoire « 4R CUDIMM ».
Intel a décidé de conserver des prix très attractifs avec un Core Ultra 5 250K Plus à 199 $ et un Core Ultra 7 270K Plus à 299 $. Même si les prix ont diminué ces derniers mois, pour rappel, au lancement, le prix du Core Ultra 5 245K était de 309 $ et celui du Core Ultra 7 265K de 394 $. À un moment où l’achat de composants est assez compliqué en termes de prix voire de disponibilité, c’est une excellente nouvelle. La disponibilité est prévue le 26 mars.
[nextpage title= »Le protocole de tests : »]Voici en détails les différentes configurations de tests qui seront utilisées pour l’ensemble des benchmarks. Comme nous l’avons spécifié à la page précédente, il est très important de mettre à jour votre BIOS avec la dernière version en date sur le site du fabricant de votre carte mère. Vous devriez retrouver une mention du type « Support for future Intel Core Ultra series processors », vous assurant la prise en charge de ces nouveaux CPU.
Avant de commencer nos tests et en suivant respectueusement le review guide fourni par Intel, nous devons faire quelques installations supplémentaires. Le pack « Intel Platform Performance Package » est conçu pour regrouper de nombreuses bibliothèques, frameworks et outils de performances destinés aux utilisateurs, auparavant dispersés, en un seul pack pratique. Le pack « Intel Application Optimization (APO) » comprend des bits d’activation, des profils par jeu et une interface graphique. L’APO peut ajuster les paramètres au niveau du système d’exploitation et des threads afin d’optimiser l’utilisation des cœurs, des threads et du cache d’une charge de travail pour de meilleures performances. Ces profils sont étudiés et élaborés par Intel. Il est possible d’obtenir des mises à jour des profils lors de mises à jour de l’Intel Platform Performance Package.
Il s’agit du premier élément à vérifier. Vérifier si nos Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus montent bien en fréquence. Comme lors de chaque nouveau test concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figure vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été indiqué par Intel dans ses slides.
Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le soulignent les slides, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximale atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (monothread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement, les paramètres du BIOS et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête.
Première étape, nous activons uniquement le profil XMP I au sein du BIOS ainsi que le profil « Intel Default Settings » en mode « Performance », avant de lancer les tests sous Cinebench R23. Comme pour tous les autres processeurs, le mode de gestion d’alimentation sous Windows 11 est sur « performances élevées ».
En entamant cette première série de tests, nous ne pouvons pas faire sans penser au Core Ultra 5 245K et donc, à ses fréquences de fonctionnement. Celui-ci atteignait une fréquence de 5 200 MHz sur les tâches single core. Quand est-il pour notre Core Ultra 5 250K Plus ? Avec ce nouveau modèle, nous atteignons 5 300 MHz dans les tâches mono thread. Sans surprise, sur une tâche ne sollicitant qu’un seul cœur, c’est un des cœurs Performance qui va être utilisé.
Passons à une tâche multi thread où nous allons solliciter l’ensemble des 18 cœurs (6P + 12E). Ici, les cœurs P atteignent 5 100 MHz et les cœurs E, 4 600 MHz. À titre de comparaison, sur le Core Ultra 5 245K, les cœurs P étaient à 5 000 MHz et les cœurs E à 4 600 MHz.
Même principe pour cette seconde série de tests où nous aurions pu garder à l’œil les fréquences du Core Ultra 7 265K. Mais avec l’ajout de quatre cœurs supplémentaires, il nous semblait plus intéressant de regarder son comportement face au Core Ultra 9 285K. En effet, le Core Ultra 9 285K dispose de 8 cœurs Performance et de 16 cœurs Efficient, comme notre Core Ultra 7 270K Plus.
Sur une tâche mono thread, la fréquence la plus élevée d’un cœur Performance atteint 5 500 MHz. C’est moins qu’avec le Core Ultra 9 285K, puisque lui voyait l’un des cœurs Performance atteindre une fréquence de 5 700 MHz sur les tâches single core. Est-ce que cette baisse de 200 MHz aura un impact sur les performances ? C’est ce que nous découvrirons dans nos tests.
Passons à une tâche multi thread où nous allons solliciter l’ensemble des 24 cœurs. Ici, les cœurs P atteignent 5 400 MHz et les cœurs E, 4 700 MHz. À titre de comparaison, sur le Core Ultra 9 285K, les P étaient à 5 400 MHz et les E à 4 600 MHz. Nous avons ici, un gain de fréquence sur les cœurs E avec notre Core Ultra 7 270K Plus.
[nextpage title= »AIDA64, CPUZ et 7-Zip 19.0 : »]Avant toute chose, afin de bien comprendre les intitulés dans nos graphiques, nous vous invitons si ce n’est pas encore fait à aller lire la page dédiée au protocole pour comprendre les différents profils présents dans le BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX concernant les processeurs Intel de 14e Gen ainsi que les nouveaux Core Ultra 200S. Pour rappel, avec les deux Core Ultra 200S Plus, nous avons choisi le profil « Intel Default Settings » en mode « Performance ». L’idée du choix de nos benchmarks est principalement de pouvoir aussi les exécuter chez vous dans le but de comparer vos relevés face aux nôtres.
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eus l’occasion de tester.
Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.11. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisée est la 17.01.64.
Ce benchmark fait partie intégrante du logiciel Benchmate, que nous utilisons aussi pour les tests de Cinebench. L’avantage de cet outil, c’est qu’il est validé par HWBot et peut donc vous permettre d’encoder directement vos scores sur la plateforme. 7-Zip, comme son nom l’indique, est un benchmark de compression et de décompression de fichiers. Vous avez soit l’opportunité d’utiliser celui présent directement dans l’utilitaire 7-zip et qui vous donnera alors un score de compression et un score de décompression. Ici, avec 7-Zip 19.0, le résultat est un score global qui tient compte des performances en compression et en décompression. Benchmate étant gratuit, vous pouvez aussi évaluer votre score avec votre configuration.
En quoi cette version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quant au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en single thread ou multi thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en termes de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide en Single Core et Multi Core.
Comme vous vous en doutez, il s’agit de la dernière version en date du benchmark Cinebench de la société MAXON. Celui-ci a débarqué en septembre 2023 afin d’offrir une meilleure précision de tests pour les CPU actuels et de nouvelle génération. Vous verrez directement que les scores sont moins élevés, que le benchmark dure plus longtemps et qu’il est aussi possible d’évaluer votre carte graphique.
Constat identique sous Cinebench R24, même si en single core, le 285K reste premier d’une courte tête. Les écarts sont aussi plus serrés sur le second benchmark.
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU, même si la dernière version prend doucement le pas. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. Attention, afin de profiter pleinement de ce benchmark, une licence sera nécessaire. Même si ce benchmark n’est plus vraiment d’actualité, il est encore très souvent utilisé par les overclockeurs afin de mettre en évidence le score memory.
La version 5 de Geekbench permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.
Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.
Cette dernière version permet au 270K Plus de grimper dans le classement single core et de creuser l’écart dans la partie multi core. Remarquons aussi l’excellent positionnement du 250K qui passe devant le 14 900K, pour la première fois.
[nextpage title= »V-Ray 6, Corona et Blender : »]Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos processeurs. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu de ce benchmark que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique. Nous pensons d’ailleurs ajouter aussi ce benchmark à nos prochains tests GPU.
L’avantage de ce benchmark, c’est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Les deux modèles haut de gamme d’AMD conservent leurs deux premières places, mais le 270K s’empare lui de la troisième.
Il s’agit ici aussi d’un benchmark proposé par la société Chaos et qui peut être téléchargé en suivant ce lien. L’avantage de ces deux benchmarks est que vous pouvez mesurer les performances de votre système en effectuant le rendu d’une scène, mais sans avoir à exécuter (ou même installer) d’autres logiciels, comme ce sera le cas pour le prochain test.
Ce dernier benchmark synthétique offre à notre 270K Plus une nouvelle première place dans nos tests.
[nextpage title= »La série 3DMark : »]Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.
Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances pour faire tomber un max de records. Nous avons aussi décidé d’ajouter le benchmark « CPU Profile » en ne retenant que le score max-threads.
Le 3DMark CPU Profile introduit une nouvelle approche dans le benchmarking des processeurs. Au lieu de produire un seul chiffre, le 3DMark CPU Profile vous montre comment les performances de votre CPU changent et évoluent en fonction du nombre de cœurs et de threads utilisés. Le profil CPU 3DMark comporte six tests qui vous aident à évaluer et à comparer les performances du processeur pour les jeux et d’autres activités. Exécutez les six tests pour obtenir une vue plus complète des performances du processeur.
Nous avons choisi de n’isoler que le score max-threads qui représente le plein potentiel de performance du CPU lorsqu’il utilise tous les threads disponibles.
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.
Excellents résultats sur les quatre benchmarks de la série 3DMark.
[nextpage title= »Les jeux en 1080p : »]Pour la partie gaming, nous nous sommes contentés de la définition 1080p afin de comparer les différents processeurs. Nous avons fait l’impasse sur la définition 720p, même si elle marque parfois de plus grandes différences entre les processeurs, celle-ci est bien entendu useless. Pour ce qui en est de la définition 1440p, des écarts existent encore légèrement et en 2160p, ou 4K, c’est la carte graphique qui est l’élément central et nous avons des écarts entre les différents processeurs qui sont, la plupart du temps, insignifiants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les slides proposés par Intel se basent sur la définition 1080p.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente. Bien entendu, les jeux sélectionnés sont une partie de ceux que nous utilisons pour nos tests de cartes graphiques.
Comme vous pourrez le voir sur les graphiques ci-dessous, pour les Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus, nous avons les performances « de base » et celles obtenues lorsque nous activons l’Intel Binary Optimization Tool (iBOT) sur les titres compatibles.
Ci-dessus, quelques captures du logiciel « Intel Application Optimization », qui par défaut, lors de son installation, placera le curseur sur « Enabled ». Afin d’activer iBOT, il faudra cocher « Advanced Mode » et sélectionner votre jeu. Déplacez le curseur et obligatoirement redémarrer votre configuration dans le but de prendre en compte les modifications. Notez, et nous ne savons pas pourquoi, nous aurions dû avoir une liste de jeux compatibles identiques pour le 250K Plus et 270K Plus, mais ce ne fut pas le cas. Nous avons malheureusement eu, pour une raison inconnue, un gros crash de notre OS dans sa séquence de Boot. Nous avons dû refaire un OS propre en dernière minute, ce qui explique peut-être le souci que nous avons rencontré.
Débutons avec le jeu Borderlands. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres a une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.
Deuxième et non des moindres, le sublime Red Dead Redemption II. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Un incontournable des tests CPU et GPU, passons à présent à Cyberpunk 2077 avec une qualité graphique en « ultra ».
Certainement l’un des benchmarks les plus utilisés puisqu’il est entièrement gratuit. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute ».
Pour la moyenne des jeux, c’est le Core Ultra 7 270K Plus qui a été choisi comme point de référence. Les autres processeurs obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
Première constatation, aucun doute sur l’amélioration des performances gaming face au 285K, qui se trouve toujours à la traine. Comme l’avait annoncé Intel, il s’agit du meilleur processeur gaming produit par Intel jusqu’à présent. Il est également en meilleure position que son concurrent direct, le Ryzen 7 9700X. Bonne nouvelle, puisque si iBOT est compatible avec le jeu, cela nous permet dans la majorité des cas, de booster encore les résultats. [nextpage title= »Le mot de la fin : »]Nous l’avons bien ressenti au fil des différents briefs que nous avons pu suivre, Intel a décidé d’aborder un virage dans la conception et l’agencement de sa gamme de processeurs. Comme il aime le souligner, c’est une nouvelle ère pour le jeu vidéo nécessitant des changements majeurs allant jusqu’à une réorganisation en interne chez Intel.
On se doutait bien, au fil des années, que la montée en fréquence allait devenir, à un moment ou un autre, problématique. Intel l’a bien compris et désire se concentrer, dans le futur, sur l’amélioration de l’architecture de ses processeurs. Nous ne devrions plus voir, dans un avenir proche, de processeurs « KS », par exemple, qui ne rentrent plus dans cette nouvelle ligne directrice.
L’absence du Core Ultra 9 290K Plus se justifie aussi par ce ratio performances/$ qui n’aurait, en aucun cas, été intéressant en 2026. De plus, à la vue des excellentes performances du Core Ultra 270K Plus, on comprend encore mieux la raison de son absence. La question que l’on peut aussi se poser : « Intel était en mesure d’ajouter des cœurs supplémentaires à son 285K ? »
La bonne nouvelle concerne aussi les prix annoncés par Intel. Le Core Ultra 5 250K Plus sera disponible à 199 $ et le Core Ultra 7 270K Plus à 299 $. Même si les prix ont diminué ces derniers mois, pour rappel, au lancement, le prix du Core Ultra 5 245K était de 309 $ et celui du Core Ultra 7 265K de 394 $. Reste à voir les prix chez nous et là, c’est le flou complet puisque ce sont les revendeurs et les partenaires qui sont libres d’appliquer la tarification qu’ils souhaitent. C’est donc aussi sur ce point que nous pourrons juger du succès de ces nouveaux processeurs Intel quand on sait qu’AMD est très agressif concernant le prix de ses Ryzen 9000X3D.Nous en profitons d’ailleurs pour le souligner une fois de plus, les Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus ne sont pas des refresh des précédents Arrow Lake puisqu’ils bénéficient d’améliorations au sein de leur architecture. Et une chose est sûre, nous l’avons bien ressenti durant nos différents tests !
L’Intel Binary Optimization Tool (iBOT) se montre convaincant. Comme vous avez pu le voir, le gain de performances dépendra du jeu puisque nous n’avons jamais obtenu le même gain. Parfois, il est quasiment inexistant et parfois très intéressant. Par contre, nous avons hâte qu’il soit activé sur des jeux plus récents.
Par ici la fiche produit d’ASRock !
Par ici le pilote d’AMD ! (1,6 Go)
En soit, la machine ne change pas de forme puisqu’elle adopte toujours un design avec la carte ère montée au centre avec de gros dissipateurs passifs latéraux. Bien entendu, Arctic fournit tout le nécessaire pour plaquer les câbles sous votre bureau tandis qu’une brique d’alimentation est aussi proposée. Enfin, le panneau de contrôle est toujours déporté et devra se monter sous le bureau également. Au niveau de la configuration, la machine adopte cette fois-ci un processeur AMD Ryzen AI 9 HX370. Ce dernier met en avant une configuration en 12 cœurs/24 threads avec des fréquences de fonctionnement de 5,1 GHz. Le TDP est configurable entre 15 et 54W tandis que l’on retrouve un NPU de 50 TOPS pour alimenter les modèles d’IA locaux. La partie graphique s’appuie donc sur une RADEON 890M, un iGPU doté de 1024 stream processors répartis dans 16 compute units. Cette dernière repose sur une architecture RDNA 3.5 et, en termes de performance, permettra de jouer à des jeux compétitifs sans trop de difficulté, mais n’espérez pas tourner des AAA en UHD avec les détails au maximum non plus. [affilizz-publication id= »8nm4kme »] Pour ce qui est de la partie mémoire, le CPU est couplé à de la RAM de type LPDDR5X à hauteur de 32 Go à 8000 MT/s. Quant au stockage, nous retrouvons un SSD de 1 To. Au niveau de la connectique, nous retrouvons un UBS4, deux USB 2.0 et deux USB-A 3.2 Gen2. Des sorties vidéos HDMI et DisplayPort sont aussi présentes tandis qu’un USB-C disposera d’un mode DP-Alt. La partie réseau est confiée à un Ethernet en 2,5 GbE tandis que le WiFi 7 est de la partie. Pour les prix, comptez 1 199,99 € chez Arctic directement !Par ici la fiche produit d’Arctic !