Attendus pour le premier trimestre 2021 avec une annonce lors du CES, les processeurs Intel Rocket Lake ne seraient finalement disponibles uniquement qu’en mars ?
Les processeurs Intel Rocket Lake finalement disponibles en mars ?
On évoque cette rumeur depuis de nombreuses semaines, mais la disponibilité des processeurs Rocket Lake seulement en mars serait de plus en plus probable. En effet, OneRaichu(qui a déjà leaké plusieurs informations par rapport aux bleus) vient de partager un document sur la production de ces puces.
Comme vous pouvez le voir, les premières puces de test (Engineering Sample 1) on été produites fin du mois de juin dernier, dans le même ordre de temps, le processeur était apparu sur Geekbench le 24 juillet. Les ES2 ont suivi 1 mois et demi plus tard pour arriver en août, puis les QS(Qualification Sample) possédant les caractéristiques quasi-définitives sont arrivés début décembre.
Concernant la production des versions commerciales, celle-ci ne pourrait commencer qu’au cours de la 4ème semaine de janvier. Ce calendrier nous amènerait à une disponibilité à la vente (RTS :Ready To Ship) qu’a partir de la 3ème semaine de mars. Malgré le fait qu’on puisse s’attendre à une annonce au CES, avec les nouvelles cartes mères, en réalité seules ces dernières seraient disponibles directement à la vente sur le mois de janvier.
Un 11700K repéré sur Geekbench
Par ailleurs, un i7-11700K, repéré par APISAK a été testé sur Geekbench, de quoi nous faire une idée sur les performances finales du processeur sur ce benchmark.
Le processeurs, boostant à 5 Ghz, obtient un score de 1807 en mono cœur et 10673 en multi cœur, arrivant aux alentours d’un 5800X. Ce dernier, lui aussi clocké à 5 Ghz obtient 1781 points en mono cœur et 11440 en multicœur. De très bons résultats qu’il faut cependant nuancer. En effet, le score des Rocket Lake est « bonifié » grâce au crypto score qui utilise l’AVX512, maintenant supporté par la 11e génération de processeurs Intel.
AMD devrait lancer très rapidement au moins deux nouveaux processeurs Ryzen 5000. Cependant, évitez de vous réjouir trop vite, ces nouveaux CPU seront réservés pour les OEM comme c’était déjà le cas pour certaines références de l’ancienne génération.
Ryzen 7 5800 et le Ryzen 9 5900 pour les OEMs
Les deux nouveaux processeurs qui vont arriver sur Janvier ( normalement ) sont le Ryzen 7 5800 et le Ryzen 9 5900. Ces deux CPU sont des versions alternatives de leurs homologues «X» avec des nombres de cœurs identiques (huit et douze, respectivement), mais avec des TDP inférieurs, logiquement fixés à 65 W et probablement des vitesses d’horloge réduites. On retrouve la même configuration que ce que nous avions, par exemple, avec l’excellent Ryzen 9 3900.
Ces deux puces sont uniquement destinées aux gros assembleurs de PC, ce qui signifie que vous ne pourrez pas les acheter directement chez un commerçant…Du moins pas aussi facilement qu’une version « classique » ( Nous convenons qu’il est particulièrement paradoxale d’utiliser le terme « acheter facilement » par les temps qui courent ). Ces processeurs devraient donc se retrouver sur les PCs de certaines marques et permettrent aux OEMS de proposer des machines compétitives car le prix de ces deux références devraient être substantiellement inférieure aux versions X.
Le problème va une nouvelle fois être la disponibilité. Réserver ces CPUs pour les intégrateurs est une bonne idée pour diffuser cette nouvelle génération. Il faudrait néanmoins que ces derniers soient disponibles car à cet instant, il est difficile de trouver une machine de marque pré-montée en Ryzen 5000.
Nous avons déjà parlé des tests et des fuites qui concernent les prochaines processeurs Rocket Lake-S . Evidemment, nous sommes comme vous un poil dubitatifs sur cette énième déclinaison du 14nm chez Intel. Ce processeur va ainsi profiter de la toute dernière optimisation, à savoir le process 14nm +++.
Evidemment, la consommation ne sera pas le meilleur aspect de cette génération mais Intel semble vraiment vouloir démonter qu’il conserve le leaderchip notamment sur le terrain du gaming.
Le i9-11900K devant le Ryzen 5800X ?
Il semble que sur certains forum, un exemplaire du CPU i9-11900K ait pu être benché. Cet exemplaire provient d’une série de pré-production quasi finale. Cela signifie que les spécifications de ce dernier ne devraient plus évoluer et qu’on est en présence de la version définitive en ce qui concerne les fréquences et optimisations.
Au travers de plusieurs posts sur le forum Chinois Chiphell, on découvre que ce CPU a atteint un score de 710 points dans CPU-Z, dans Cinebench R20 il aurait claqué 660 points en mono-core, et encore en monocore, il aurait fait 1700 points dans Cinebench R23. Si nous devons faire une comparaison avec l’actuel 10900K on obtiendrait des gains de respectivement 20,7% / 23,5% / 26,8% (588/534/1340 points) dans les mêmes tests.
Si on veut le comparer à la référence actuelle pour le gaming, aka l’AMD Ryzen 7 5800X , on constate que le petit nouveau d’Intel s’en sort là encore très bien ( du moins en onocore ). Dans ces mêmes tests le CPU AMD obtient 663 points dans CPU-Z, 626 points dans Cinebench R20 et 1596 points dans Cinebench R23.
En d’autres termes , l’Intel Core i9-11900K offre des performances supérieures dans ces benchmarks de 5,5% / 5,4% / 6,5% en comparaison du 5800X.
Evidemment, il faudra plus de tests pour affiner notre jugement mais les performances monocores sont très régulièrement un bon indicateur des performances amenées par un CPU dans la plupart des jeux. Un endroit où Intel, jusqu’à récemment, était encore épargné…
Evidemment, un prix (très) agressif et de la disponibilité ferait les affaires d’Intel sur le sujet…Mais pour en savoir plus, il faudra attendre.
Dernièrement, chez Silverstone, nous vous proposions le test de l’AIOIceGem 360, un kit haut de gamme comme en ses dimensions et son prix nous en attestaient. Aujourd’hui, on se tourne vers un modèle plus accessible en compagnie du PF240, un modèle plus modeste de par sa taille, son positionnement tarifaire et par sa compatibilité avec les sockets. Bref, c’est parti !
Présentation :
Avant toute chose, il faut savoir que la série de watercoolingPF de Silverstone se décline en différentes tailles. Effectivement, la marque nous propose des kits en 120 mm, 240 mm et 360 mm. Ainsi, le constructeur propose des modèles allant du très compact au plus imposant. Par ailleurs, il n’y a de version en 280 mm. Sachez également les 240 mm et 360 mm sont aussi disponibles en blancs.
Avec son kit, Silverstone met en avant un éclairage RGB présent tant sur les ventilateurs que sur le dessus de la pompe. Ce dernier propose un total de 10 modes lumineux avec la possibilité de gérer la vitesse et les couleurs via une télécommande. Bien entendu, l’éclairage est compatible ave les principaux systèmes RGB : Asus, MSI, Gigabyte, ASRock et Biostar.
Au niveau de la pompe, on apprend que la marque utilise une conception compartimentée séparant le liquide froid du chaud. L’objectif étant d’éviter la diffusion de la chaleur à l’intérieur de la pompe. Idem, cette dernière exploite un moteur triphasé à six pôle afin de limiter le bruit tout en améliorant sa fluidité. Pour finir, on retiendra que la plaque froide en cuivre dispose de micro-cannaux de 0.2 mm répartissant uniformément le débit du liquide améliorant la dissipation thermique.
Du côté du radiateur, on sait que le constructeur emploi un bloc de « qualité automobile ». L’objectif étant d’offrir une grande résistance à la corrosion et aux environnement difficiles : humidité, liquides, graisses et solvants.
On termine rapidement par la ventilation qui se dote de deux ventilateurs Air Blazer 120R en 120 mm. Ces derniers s’annoncent comme étant optimisés pour offrir de bons flux d’air et pression statique pour un refroidissement performant.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, sachez que ce modèle, le PF240 était annoncé au prix de 99,99 €. Toutefois, on peux le trouver à moins cher que cela : de 83 € à 103 € selon les boutiques. Un prix d’annonce bien respecté donc, d’autant que ce dernier reste agressif compte tenu du format et de l’éclairage, clairement, on a vu plus onéreux.
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En matière de packaging on retrouve la même charte graphique que celle de l’IceGem 360. La boîte de ce PF240 sera donc blanche et bleu avec des liserés dorés. Idem, illustration du kit et rappel des caractéristiques sont au programme sur cet emballage.
À l’intérieur, toujours pas de révolution avec un moule cartonné qui contiendra les divers éléments du kit. On notera la présence d’un emballage supplémentaire en carton pour le radiateur. Bref, ça fonctionne bien, tout est arrivé en bon état.
Le radiateur :
Visiblement, que ça soit pour son offre haut de gamme ou entrée de gamme, on retrouve les mêmes radiateurs. En effet, ce PF240 utilise le même type de radiateur que celui de l’IceGem 360. On retrouve donc un bloc en aluminium aux bords arrondis et aux rivets apparents. Si la peinture est bien appliquée, le rendu visuel n’est pas terrible mais bon… On reste sur un kit accessible à partir de 80 €.
Côté dimensions, nous avons là un radiateur des plus classique qui affiche une épaisseur de 28 mm. Sinon, ce dernier affiche une longueur de 272 mm pour une largeur de 120 mm. Pas de doute, on est sur un standard en 120 mm. Idem pour le nombre de canaux de liquide qui sont au nombre de douze ou encore le matériaux utilisé qui n’est autre que de l’aluminium. Par ailleurs, nous n’aurons pas manqué de remarquer la présence d’un orifice de remplissage, pratique.
Enfin, sachez que ce radiateur est relié à la pompe par deux tuyaux en caoutchoucs de 40 cm de longueur. Si la longueur est confortable, on ne peut pas en dire autant de la souplesse. Il s’avère que les tubes sont assez rigides, ce qui ne facilitera pas forcément l’intégration du PF240 dans un boîtier.
La pompe :
Le bloc pompe se veut largement moins imposant que celui de l’IceGem 360 du même constructeur. On passe de 76 (L) x 76 (P) x 66 (H) mm pour le IceGem à 61 (L) x 61 (P) x 50 (H) mm pour ce PF240… Sacrée différence. Vous le verrez par la suite, cette différence à une influence sur la compatibilité des sockets.
La base vissée avec deux vis One Way notamment.
Bien entendu, nous avons ici une base en cuivre vissée sur le reste du bloc. Le traitement de cette dernière est de bonne facture puisque le passage de la fraise se ressent à peine au touché. Autrement, la pompe dispose d’un capot en plastique rigide légèrement granuleux. Sur le dessus, nous avons un hexagone proposant une finition miroir dissimulant un flocon de neige, logo de Silverstone.
En matière de connectique, on retrouvera une prise fan à trois broche pour l’alimentation. Pour la partie éclairage, nous avons un câble supplémentaire sur lequel se trouve un connecteur RGB trois broches femelle sur lequel est repiqué un second connecteur mâle. Malheureusement, la marque ne donne pas toutes les caractéristiques de la pompe, seule sa vitesse est connue : 3400 RPM ± 10%.
Compatibilité :
En matière de compatibilité avec les sockets, le constructeur annonce que son PF240 s’installera sur les plateformes suivantes :
Comme on peut le voir, et contrairement au IceGem 360, la compatibilité avec le sTRX4 d’AMD disparaît. C’est d’ailleurs en cela que la différence de taille du bloc pompe influe sur la compatibilité du kit.
Les ventilateurs :
Concernant la ventilation, Silverstone fournit deux ventilateurs de 120 mm avec son AIO. Normal, nous sommes face à du 240 mm nous direz-vous.
Au programme, on retrouve donc deux moulins Air Blazer 120R des ventilos affichant un cadre d’une épaisseur standard de 25 mm. Ce dernier affiche d’ailleurs une forme assez particulière avec des emplacement pour les vis se démarquant du reste. On notera aussi la présence de patins en caoutchouc visant à réduire les vibrations parasites au maximum.
Autrement, au niveau des pâles, celles-ci sont au nombre de neuf, elles sont fines mais proposent une forme particulièrement allongées.
Avant de passer aux caractéristiques, sachez que l’on retrouve deux connecteurs. Nous avons donc un premier câble type PWM pour l’alimentation et un second pour l’éclairage. À l’instar de la pompe, une double connectique RGB male et femelle est présente. Le but étant de brancher les moulins et la pompe à la chaîne.
Ici, les ventilos dispose d’une large plage de vitesse qui est comprise entre 600 RPM et 2200 RPM. À plein régime, tout ce petit monde génèrera une pression statique de 3.53 mmH2O et un flux d’air de 94 CFM.
Le bundle :
La partie accessoire du PF240 se situe dans un petit sachet en plastique refermable. Ce dernier est bien rempli et renferme :
Une notice de pour le fonctionnement de la télécommande RGB
Une notice pour le montage du kit
Un guide de garantie
Un « Y » pour connecter les deux ventilateurs à une seule prise fan de la carte mère
La connectique pour le branchement de la partie RGB
Une télécommande à trois boutons pour la gestion de l’éclairage
Un adaptateur molex vers une prise fan femelle à quatre broches
Un bras de montage pour socket AMD
Une seringue de pâte thermique
Une backplatemultisocket
La visserie nécessaire au montage du kit
Dans les grandes, on retrouve un bundle qui propose le nécessaire pour pouvoir monter et exploiter son AIO. On notera quand même la présence du « Y » limitant le nombre de connectique utilisé sur sa carte mère. Sortie de ça, le reste est très classique selon nous.
Grosso modo :
En soit, le PF240 de Silverstone est un kit relativement basique, comme en atteste son radiateur arrondi aux rivets apparents. Il en va de même pour la partie bundle qui ne proposera que le nécessaire pour le montage. Par ailleurs, rappelons que nous sommes face à un kit entrée de gamme. Il est temps de voir comment se déroule le montage, pour cela, rendez-vous page suivante.
[nextpage title= »Installation et RGB »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Préparation de la pompe :
Montage des croches AMD.
Préparation de la backplate Intel.
Contrairement à l’IceGem 360, ce PF240 utilise un système de crochet pour le montage sur socket AM4. La première étape consiste donc à mettre en place les bras de montage AMD. Pour cela, on retire ceux destinés aux plateformes Intel en les faisant glisser par le côté et on insère ceux de la plateforme d’AMD de la même manière. Ensuite, on se munit d’un crochet que l’on passe dans le bras et on sécurise en faisant un tour ou deux de vis à ressort.
Pour les plateformes Intel, on devra d’abord préparer la backplate. Pour cela, on enfile des vis dans cette dernière que l’on sécurise à l’aide de rondelles en plastique noir. Bien entendu, il faudra faire correspondre l’écart des vis à votre plateforme.
Installation de la pompe :
Installation de la pompe sur socket Intel.
Installation de la pompe sur socket AMD.
Pour ce qui est des sockets Intel, c’est la démarche habituelle puisque l’on commencera par déposer la backplate à l’arrière de la carte mère. On retourne l’ensemble et on insère les entretoises aux quatre coins du socket. Il ne restera plus qu’à déposer une petite quantité de pâte thermique sur le dessus du CPU. Pour finir, on positionne la pompe que l’on fixe à l’aide des vis à ressort.
Sur plateforme AMD, où l’on conservera le mécanisme de montage d’origine, on commencera par déposer une petite quantité de pâte thermique sur le CPU. Ensuite, on place la pompe sur le processeur et on s’assure que les crochets se prennent bien dans les bras de montage d’origine. Il ne reste plus qu’à serrer le tout afin que la pompe exerce une pression sur le CPU.
Éclairage RGB :
Comme bien souvent avec le RGB, avant d’en profiter, il faut procéder à quelques branchements. Ici, on connectera chaque éléments les uns aux autres grâce aux différents connecteurs présents sur les ventilateurs et la pompe. Le but étant de n’avoir qu’un seul élément à connecter à la télécommande. Enfin, l’alimentation de l’éclairage passera par une prise SATA, classique. Par ailleurs, si l’installation reste simple sur le papier, sachez qu’elle rajoute pas mal de câble à votre installation, ce qui n’est pas toujours simple à « manager ».
Une fois sous tension, on peut profiter de l’éclairage de ce kit. Franchement, nous n’avons pas à nous plaindre puisque l’éclairage est réussi. Alors certes, ça ne sera pas le RGB le plus original que nous ayons vu du côté des ventilateurs, néanmoins c’est tout à fait correct. À ce sujet, nous apprécions tout particulièrement l’éclairage de la pompe avec le logo de la marque.
Pour ce qui est des ventilateurs, c’est le schéma classique avec huit diodes adressables positionnées au niveau du moyeu. Au moins, nous avons un éclairage uniforme contrairement au H100i RGB Platinum de Corsair par exemple.
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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le PF240 avec d’autres modèles en 120 mm, 240 mm, 280 mm et 360 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Nous commençons donc par relever la vitesse de fonctionnement des ventilateurs. Comme on peut le voir, nous retrouvons une nouvelle fois le profil « typique » des ventilateurs d’AIO avec une vitesse max située dans les 2000 tr/min. Par ailleurs, à mi-régime, nous avons une vitesse relativement élevée puisque les moulins fonctionnent ici à 1700 RPM. Il en va de même à bas régime avec les 1200 RPM relevés, habituellement, nous sommes plus autour des 1000 RPM et moins.
Bruit :
Forcément, à plein régime, le PF240 donne de la voix et vient pas mal titiller notre sonomètre comme en attestent les 47.5 dB relevés. Dans ces conditions, nous sommes bien loin du X53 RGB et ses 39 dB, cependant, les ventilateurs du kit Silverstone tournent bien plus vite également.
Par ailleurs, en régulant la ventilation en 8V, on remarque que le bruit chute de manière drastique. D’ailleurs, c’est le kit où l’on gagne le plus en silence en réduisant sa vitesse de fonctionnement. Dans ces conditions, le PF240 le kit de Silverstone affiche un bruit très contenu compte tenu de sa vitesse de fonctionnement.
Enfin, en réduisant fortement la vitesse de fonctionnement des deux Air Blazer 120R, on obtient un ensemble très discret. Nul doute qu’à l’intérieur d’un boîtier, on ne l’entendra pas tourner.
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Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
On attaque donc nos séries de relevés de températures par le profil en 65W. Ici, le PF240 s’en tire plutôt bien avec des résultats relativement proches du Corsair H100i RGB Platinum. Effectivement, entre les deux kits, on aura une différence de quelques dixième de degré et ce, à tous les régimes de ventilation. De plus, on notera une différence assez marquée entre les Kraken X53 RGB signé NZXT et Pure Loop 240 de be quiet!.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Plus la chauffe augmente, plus l’écart entre le H100i RGB Platinum et le PF240 augmente… Du moins, lorsque les kits tournent à pleine vitesse et à mi-régime. À basse vitesse, l’AIO de Silverstone s’en sortant mieux de 1°C. Idem, ce ce cas de figure, à bas régime donc, notre kit du jour se permet même de venir chatouiller le Kraken X53 non-RGB.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec une consommation de 125W, le H100i RGB Platinum de Corsair continue de creuser l’écart en mode 12V et 8V. Par ailleurs, dès que l’on passe la ventilation à bas régime, le PF240 de Silverstone s’illustre. Avec ses 67.2°C, le kit devance le Kraken X53 non-RGB et vient même titiller le IceGem 360, un dissipateur de la taille au-dessus.
Résumé :
Dans les grandes lignes, Silverstone nous surprend pas mal avec ce petit kit en 240 mm. Effectivement, la marque nous propose une référence qui sait se défendre dès que la ventilation fonctionne à bas régime. Toutefois, nous l’avons vu, dès que l’AIO tourne plus vite, il se retrouve plus facilement en difficulté face à la concurrence imposé par Corsair et son H100i RGB Platinum.
[nextpage title= »Ratio température/bruit »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Comme on peut le voir, le PF240 de Silverstone se place dans le peloton. Ainsi, il mène la vie dure au Castle 280EXde DeepCool tout en dominant assez nettement le Pure Loop 240 de be quiet!. Par rapport aux autre 240 mm, il s’en sort très bien.
En 95W, on remarque que le petit PF240 délaisse assez nettement le Castle 280EX pour venir s’attaquer à l’IceGem 360. Nous constatons également que sur ses bas régime, notre kit du jour rivalise aisément avec le H100i RGB Platinum de Corsair. En revanche, à hautes vitesse, le kit des pirates reprend l’ascendant !
Clairement en 125W, le PF240 se place plutôt bien en laissant sur le carreaux les Castle 280EXet Pure Loop 240de be quiet!. Cette fois-ci, le kit s’attaque franchement à l’IceGem 360 en rivalisant sur les bas régimes et hautes vitesses. Idem face au H100i RGB Platinum qu’il domine aisément jusqu’au 8V. Par ailleurs, le reste des kits en 360 mm demeurent intouchables.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du PF240 signé Silverstone. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Oui, mais détaillons un peu !
Un radiateur basique…
Avec son kit PF240, Silverstone nous propose quelque chose d’assez simple avec une pompe plutôt compact et un radiateur vraiment basique. Cependant, au vu du placement, difficile d’être exigeant sur cet aspect.
Bref, vous l’aurez compris, ça sera donc selon les gouts des uns et des autres. Par ailleurs, une fois sous tension, l’éclairage de la pompe est réussi et le logo de la marque ressort bien. Côté ventilateur, l’éclairage est propre bien que classique : 8 huit diodes RGB, ça fait le travail.
Côté montage, on retrouve quelque chose de similaire à l’IceGem 360 côté Intel, en même temps, c’est la même maison. Par ailleurs, sur socket AMD, on se retrouve avec un montage à base de crochets. Certes, c’est rapide à mettre en œuvre, mais c’est, selon nous, pas la meilleurs solution pour un serrage optimal. De plus, on notera que les tuyaux, qui manquent de souplesse, n’aident pas à la mise en place. Si vous avez une boucle serrée à réaliser, cela pourra s’avérer compliqué.
Néanmoins, l’un des points noir lié à l’installation reste le nombre de câbles présents en trop grand nombre sur ce kit. Selon les boîtiers et l’espace disponible, cette connectique présente en grand nombre pourrait s’avérer compliquée à gérer.
Des performances honorables !
En matière de performance, nous avons un AIO qui s’en sort de manière honorable. Comme nous l’avons vu, il laisse sur place le Pure Loop 240, son concurrent direct en matière de placement tarifaire. De plus, il vient sérieusement titiller le H100i RGB Platinum de Corsair sur ses bas régimes, là où le kit est le plus agréable à utiliser.
Concernant le bruit, forcément, à plein régime, ce PF240 se fait entendre, mais il ne s’agit pas du kit le bruyant que nous ayons eu entre les mains dans ce format. De plus, réguler l’AIO, même à mi-vitesse permet de réduire sérieusement le bruit qu’il génère. À basse vitesse, il se fera clairement oublier et devient un des AIO les plus silencieux. Et ceci tout en alignant des températures plus que correctes.
Une tarification agressive !
En fin de compte, l’atout majeur de cet AIO reste son prix plancher. Nous l’avons vu en première page, le PF240 est disponible à partir de 82,90 € chez Alternate. À ce prix, on retrouve, certes, une finition basique, par ailleurs, nous avons un éclairage RGB adressable, des performances honorables, et le tout en silence surtout à bas régime. Des prestations que l’on ne retrouvera pas forcément chez la concurrence, où alors, à quel prix ?
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Silverstone PF240-ARGB :
On aime :
Un éclairage de pompe convaincant
Ses températures honorables
Un silence très appréciable
… Surtout à bas régime
Son bon ratio températures/bruit dans ses bas régimes
Le tarif abordable : accessible à partir de 83 € !
Son bon ratio performance/prix
L’éclairage aRGB sur ce secteur de prix
On aurait aimé :
Un radiateur plus soigné, mais au vu du prix, difficile de faire la fine bouche
Des tuyaux plus souples
Moins de câble liés à l’éclairage RGB
Un montage AMD sans crochets
À l’arrivée, nous choisissons de décerner l’or au kit de Silverstone. Certes, il ne s’agit pas de l’AIO le plus travaillé que nous ayons eu entre les mains, mais il reste très accessible en matière de tarification. De plus, il s’en tire honorablement sur le plan thermique, laissant certains concurrent sur le carreau, surtout à bas régime là où l’on utilise le plus ce type de refroidissement. Finalement, avec de telles qualités, difficile de lui reprocher d’avoir un radiateur trop basique.
C’est visiblement une erreur ou un collaborateur trop pressé d’en terminer qui permettent aujourd’hui de confirmer l’arrivée imminente de la RTX 3080Ti…Et un peu plus.
La page de support du Site officiel Asus
La RTX 3060 se dévoile aussi avec 12Go
En effet, sur le site officiel d’Asus, on apprend au détour d’une page que la GeForce RTX 3080 Ti arrivera avec 20 Go de mémoire GDDR6X. En bonus, on apprend aussi que la GeForce RTX 3060 arrivera avec 12 Go de mémoire GDDR6. Voilà quelque chose qu’on pourrait appeler une « ineptie ». Cette 3060 aura donc plus de mémoire que la RTX 3060 Ti (8 Go), plus de mémoire que la GeForce RTX 3070 (8 Go) et encore plus de mémoire que la GeForce RTX 3080 (10 Go).
La RTX 3080Ti, un clone de la 3090 ?
Pour en revenir à la RTX 3080Ti, cette dernière aurait le même nombre de cœurs CUDA que la RTX 3090 (10496) mais avec la même bande passante que la RTX 3080 (760 Go / s), alors que son prix serait de 999 $, le même prix officiel évidemment que la Radeon RX 6900 XT. Evidemment, en offrant plus de mémoire (20 Go), un RayTracing plus performant et bien sûr, l’accès à la technologie comme le DLSS, il est évident que Nvidia taperait fort.
Niveau timing, on serait sur une arrivée de la RTX 3080Ti début février alors que la 3060 RTX arriverait elle en janvieren deux versions : une version 12 Go et une autre version plus agressive en terme de prix, avec 6 Go de mémoire.
Le modèle 12 Go utiliserait le GPU GA106-400 avec 3840 cœurs CUDA (1024 de moins que la GeForce RTX 3060 Ti).
Le modèle 6 Go serait livré avec un GA106-400 avec 3584 cœurs CUDA et une mémoire GDDR6 plus lente ( 16 vs 14 Gbps) limitant ainsi ses performances.
Une annonce de ces 3 cartes durant le CES n’est pas non plus une hypothèse à écarter.
Alors que les tensions sont multiples sur le marché, la pression se fait particulièrement sentir sur la production de wafers. Tous les yeux sont aujourd’hui tournés vers TSMC et Samsung qui semblent saturés ( et dont on pense que la situation leur est économiquement très profitable ). C’est en cette période qu’Intel décide de communiquer sur le sujet en évoquant sa confiance dans la montée en puissance de sa prod 10nm.
Des gros progrès sur les capacités de prod d’Intel en 10nm
C’est donc en cette fin décembre que Keyvan Esfarjani, vice-président principal d’Intel et surtout directeur général en charge de la Fabrication et des opérations a pris la parole pour nous donner un état de l’entreprise.
En réponse à la demande incroyable des clients, Intel a doublé sa capacité de fabrication combinée de 14 nm et 10 nm ces dernières années. Pour ce faire, la société a trouvé des moyens innovants de fournir plus de performances au sein de la capacité existante grâce à des projets d’amélioration des performances et des investissements importants dans l’expansion de la capacité.
La société a également accéléré son nouveau processus de fabrication 10 nm cette année. Intel fabrique actuellement des produits 10 nm en grande quantité sur ses sites de l’Oregon et de l’Arizona aux États–Unis et sur son site en Israël.
Intel semble donc vouloir mettre fin au long chemin de croix qui a caractérisé son cheminement vers la maitrise du processus de fabrication de 10nm. Cette communication dans les derniers jours de Décembre semble une volonté de marquer ainsi la fin d’une longue séquences de problèmes que l’entreprise avait du traverser pour quitter le 14nm. Le process de fabrication semble maintenant maitrisé et le marché se fait écho de très solides livraisons de la gamme Tiger Lake pour ordinateurs portables.
A priori ce début de retour à la sérénité devrait également permettre la mise sur le marché le marché au prochain trimestre avec des processeurs Tiger Lake-H pour ordinateurs portables et, plus tard dans l’année, les processeurs très attendus Alder Lake-S .
Que retenir de cette déclaration d’Intel ?
La principale information à retenir est qu’Intel a réussi à doubler sa production de 14 nm et 10 nm au cours des trois dernières années. C’est spectaculaire mais est-ce suffisant ? Les enjeux sont importants et cette année 2021 qui arrive sera charnière pour l’entreprise qui est attaquée sur tous les fronts. Les communicants d’Intel le savent bien et cette prise de parole rassurante semble cibler peut-être les investisseurs nerveux avec une année qui arrive pleine d’incertitude. Avec cet article sur le blog officiel, Intel tente donc de se dépeindre comme une entreprise qui s’efforce habilement de répondre à la forte demande pour ses produits de pointe et qui anticipe l’avenir.
Les mois qui arrivent nous révèleront si les actes ont prolongés les mots.
C’est l’un des grands retours qu’on attendait pas vraiment; avec le confinement la télévision a fait un comeback inattendu au sein des foyers. En réalité ce n’est pas surprenant quand on considère le monde dans lequel nous vivons. Tout le monde reste à la maison depuis des semaines et les frontières entre les appareils s’estompent : les gens n’utilisent pas seulement leur téléviseur 4K pour les médias et les films. Ils les utilisent pour jouer sur les consoles de nouvelle génération et les PC de salon. Certains achètent des écrans pour leur travail, leurs jeux et leurs tâches médiatiques, le tout dans la même pièce, et souvent sur le même ordinateur. Bien qu’il soit formidable que les gens puissent acheter un écran de haute qualité et l’utiliser à différentes fins, en particulier avec les PC plutôt que comme un simple téléviseur, les exigences variées du travail et des loisirs signifient que certains écrans peuvent rencontrer des problèmes lorsqu’ils affichent une sélection variée de contenus provenant de différentes sources. C’est un problème que de plus en plus de gens rencontrent avec les écrans WOLED, qui utilisent des dispositions de pixels spécifiques pour produire des images. Les nouveaux clients constatent que leurs écrans rencontrent des problèmes de rendu inattendus qui ne sont pas présents sur les panneaux OLED plus conventionnels.
Rappel technique :
LG exploite une technologie dite WOled (White Oled), ou WRGB pour White Red Green Blue, en référence à son principe de fonctionnement. Chaque pixel est constitué de quatre diodes organiques blanches, la première sans filtre (affichage blanc), la seconde avec un filtre bleu, les deux suivantes étant recouvertes de filtres vert et rouge.
Chez Samsung, chaque pixel est composé de trois diodes organiques rouge, verte et bleue. Il n’est donc pas nécessaire d’ajouter un filtre pour obtenir les couleurs de base. Samsung y voit un gain en consommation d’énergie, quand LG critique les risques de vieillissement prématuré du bleu. (source )
[nextpage title= »Quel est le problème avec l’ OLED ? »]
Les clients remarquent l’apparition de lignes de couleur supplémentaires et indésirables alors que l’écran ne devrait afficher qu’une zone de couleur unie à côté d’une zone de blanc uni. Ces minuscules lignes sont visibles lorsque l’écran passe généralement de zones jaunes ou vertes à des zones blanches, et les gens ont signalé avoir vu des lignes vertes et rouges séparant les deux couleurs. C’est évidemment un constat très désagréable, surtout quand on a payé beaucoup d’argent pour sa nouvelle télévision. Elle touche surtout les personnes qui utilisent des écrans pour le travail et l’informatique quotidienne, car les lignes apparaissent généralement sur des zones de couleur unie et sur du texte. La cause peut être trouvée en examinant de près la manière dont les écrans WOLED sont fabriqués, en particulier les panneaux utilisés par LG, Sony, Panasonic, Philips et la plupart des autres grandes entreprises. Il n’est pas encore confirmé que ce problème touche tous les écrans WOLED produits par ces entreprises, mais il est certainement possible que votre téléviseur soit victime de ce problème. Sous le capot – tant sur les écrans OLED que WOLED – les pixels qui créent les panneaux 4K sont constitués de structures appelées sous-pixels. Ces minuscules points produisent de la lumière de différentes couleurs, et ces couleurs se combinent à différents niveaux d’éclairage pour produire les nuances que vous voyez à l’écran. De nombreux téléviseurs OLED utilisent une disposition des sous-pixels RGB – ils produisent des nuances de rouge, de vert et de bleu pour créer leur gamme de couleurs. Mais de nos jours, de plus en plus de téléviseurs OLED utilisent un système avec ce que l’on appelle une disposition WRGB – ce qui signifie que ces trois pixels sont reliés par un quatrième pixel blanc. C’est de là que vient le W dans WOLED. Les différents écrans sous-jacents ont également leurs sous-pixels dans un ordre différent, et ces différentes dispositions peuvent également causer ces problèmes. Les entreprises utilisent cette disposition – et ce pixel blanc supplémentaire – pour leurs téléviseurs afin de créer des nuances plus lumineuses à l’écran, ce qui est parfaitement logique lorsque vous essayez de concevoir des téléviseurs qui offrent une expérience visuelle percutante et dynamique. Cependant, en parcourant les sites web consacrés aux téléviseurs, vous ne verrez généralement pas le terme WOLED utilisé : ces téléviseurs sont généralement encore vendus sous forme de panneaux OLED, et leur pixel blanc supplémentaire est indiqué par des termes de marque comme « pixels auto-éclairants » ou « OLED+ ». L’ajout d’un quatrième sous-pixel et le changement de l’ordre des pixels signifie que l’algorithme de rendu des pixels d’un téléviseur doit être différent, et c’est là que les téléviseurs semblent rencontrer des problèmes. La combinaison de nouveaux algorithmes et d’un quatrième pixel semble entraîner une certaine confusion à l’intérieur du téléviseur, notamment lorsque l’écran doit combiner des couleurs pour produire des nuances particulières et afficher immédiatement du blanc. Il semble que les écrans peuvent parfois se déclencher lorsqu’ils passent d’une teinte à l’autre, ce qui rend une ligne de couleur supplémentaire erronée.
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Les lignes de couleurs supplémentaires rendues sur un écran sont évidemment un problème, mais cela ne va pas affecter tout le monde de la même manière. La question est de savoir si cela vous concerne. Cela va dépendre de la manière dont vous prévoyez d’utiliser votre téléviseur. Comme les lignes de couleur supplémentaires sont très petites, si vous utilisez un téléviseur 4K dans votre salon, il est peu probable que cela vous inquiète, sauf si vous utilisez un téléviseur particulièrement grand ou si vous êtes un passionné qui recherche la performance parfaite. Pour la plupart d’entre nous, nous serons assis trop loin pour remarquer la petite déviation, surtout lorsque les médias et les jeux se déplacent rapidement sur l’écran. De nos jours, cependant, de nombreuses personnes achètent des téléviseurs pour les utiliser comme écran de PC pour le travail ou les jeux, et pour les utiliser avec leurs nouvelles consoles. Si c’est le cas, vous pourriez bien être assis plus près du panneau, surtout si vous l’utilisez pour des tâches sur PC – même pour des choses aussi simples que travailler et naviguer sur le web. Et si c’est ce que vous faites, au moins une partie du temps, alors vous êtes beaucoup plus susceptible de repérer ces irritantes lignes de couleur supplémentaires sur les bords des éléments à l’écran. Si vous voulez le tester sur votre propre écran OLED, c’est assez facile. Il vous suffit de créer un carré jaune ou vert sur fond blanc, ou de mettre en évidence du texte en jaune dans un traitement de texte ou un navigateur web. Si votre écran est touché et si vous regardez d’assez près, vous pourrez voir ces couleurs supplémentaires révélatrices. Le problème a été signalé lorsque des personnes ont utilisé toutes sortes de paramètres d’affichage différents – y compris les paramètres qu’elles devraient utiliser pour obtenir les meilleures performances de leur panel. Il est apparu lorsque des personnes ont utilisé des écrans avec des PC et avec différents modes de sous-échantillonnage chromatique – sur l’option sans compression 4:4:4 et sur le mode compressé 4:2:2, par exemple. Dans ce mode compressé, le problème a été légèrement amélioré, mais l’écran est gêné ailleurs parce que la compression signifie que le texte est plus flou si vous êtes assis près de l’écran. Le problème a été repéré sur les panneaux 60Hz et 120Hz, et lorsque les gens ont utilisé les modes couleur 8 et 10 bits. Ce n’est pas surprenant, car le problème est causé par les sous-pixels et les algorithmes qui contrôlent l’écran à un niveau fondamental – changer le paramètre impair dans Windows ne va pas le résoudre. De même, certaines personnes ont dit que le paramètre ClearType de Windows aide, mais cela ne résoudra pas le problème non plus. Bien sûr, cela ne touchera pas tout le monde de la même manière. Si vous êtes assis plus loin de l’écran, vous ne remarquerez pas ces petites aberrations, et selon les tâches que vous effectuez sur l’écran et les couleurs que vous utilisez, cela ne posera pas de problème – ou bien cela arrivera si rarement et si rapidement que vous ne le remarquerez pas. C’est certainement un problème qui est signalé sur certains téléviseurs OLED, cependant, et cela va être problématique si vous souhaitez utiliser un téléviseur OLED pour toutes sortes de tâches différentes, en particulier avec un PC. C’est certainement quelque chose à garder à l’esprit lorsque vous cherchez un nouvel écran.
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Ce n’est pas le seul problème qui est apparu lorsque les téléviseurs OLED ont été combinés avec du matériel PC. LG a déjà dû résoudre des problèmes avec Nvidia G-Sync fonctionnant à 120 Hz sur ses écrans et certains problèmes de sous-échantillonnage Chroma. Mais aujourd’hui, les utilisateurs de téléviseurs LG équipés de cartes graphiques Nvidia GeForce RTX série 3000 remarquent des « saccades » lorsqu’ils utilisent G-Sync à des fréquences d’images élevées et avec certains réglages de couleurs. L’image se fige souvent puis saute plusieurs images, ce qui est extrêmement irritant lorsque vous essayez de jouer à des jeux en utilisant l’expérience fluide et rapide que promet G-Sync. Cela se produit lorsque les utilisateurs déploient une grande variété de paramètres, notamment en mode couleur 4:4:4 et en couleur 10 bits à 4K et 120Hz et lorsqu’ils utilisent ces options en mode couleur RVB également. Ce problème a également un impact sur les résolutions inférieures à 4K. LG a déclaré que le problème peut être résolu avec une mise à jour du firmware, et il est probable que ce sera le cas si des problèmes similaires affectent d’autres marques de télévision.
[nextpage title= »Maux de tête OLED ? »]
Nous avons dit au début de cet article que plus de gens que jamais parlent de la technologie de la télévision – et que plus de gens utilisent aussi leur téléviseur pour une plus grande variété de tâches. C’est une excellente nouvelle, mais elle est associée au fait que les téléviseurs n’ont jamais été aussi compliqués et utilisés dans autant de situations différentes. Inévitablement, cela signifie plus de problèmes, cependant – cela se produira toujours lorsque de nouvelles technologies de pointe tentent de coexister. Et si de nombreux problèmes peuvent être résolus grâce à des mises à jour de microprogrammes, il est ennuyeux que votre dernier gadget coûteux ne fonctionne pas de manière optimale. Selon la façon dont vous allez utiliser un nouveau téléviseur, vous ne serez peut-être pas affecté par tout cela, mais cela vaut sans doute la peine de tenir compte de ces problèmes OLED lorsque vous achetez, pour vous préparer, éventuellement, aux mauvaises surprises.
Nous allons nous attarder quelques instants sur une fuite de benchs concernant les Tiger Lake H – Les prochains CPU « hautes performances » pour ordinateurs portables en provenance de chez Intel.
APISAK a déniché quelques chiffres sous GeekBench 5, qui sont plus qu’encourageants pour les prochains Intel. Ces processeurs devraient être associés aux plus grosses cartes graphiques au sein des laptop gaming en 2021.
Dans les CPU testés nous avons le i7-11370H qui est un processeur avec 4 cœurs et 8 threads disposant de l’architecture Willow Cove gravée en 10nm SuperFin. Ce processeur atteint une fréquence de base de 3,30Ghz et monte en « turbo » à 4,80 GHz. De son côté le Core i5-11300H semble être le même CPU mais tournant à une fréquence moindre (3,10 / 4,40 GHz).
Le i7-11370H offre des performances mono-cœur supérieures au futur Ryzen 5900HX (1572 vs 1535 points) alors qu’en performances multi-cœurs, elles sont presque égales à celles d’un Core i7-10750H pourtant équipé de 6 cœurs et 12 threads. Des performances qui sont plus que prometteuses quand on sait que la gamme Tiger Lake-H aura à son sommet un 8 cœurs / 16 threads.
Alors qu’on s’enflammait tous pour les performances des prochains Ryzen mobiles, il est possible qu’Intel dispose avec cette gamme de quoi mettre tout le monde d’accord.
La différence pourrait se faire sur la disponibilité évidemment par les temps qui courent mais aussi par la plateforme complète. Un domaine particulièrement bien maitrisé par Intel et sur lequel, objectivement, AMD est encore en retrait.
Pour avoir une idée plus précise de la gamme Tiger Lake voici un tableau tiré d’un article de Videocardz
Pour finir cette année particulièrement pénible, l’annonce de cette console KFC aura au moins le mérite de nous détendre un petit peu.
Il y a déjà eu quelques « rumeurs » sur l’arrivée prochaine d’une console poussée par le géant du poulet. Cependant, voici maintenant l’annonce officielle de ce nouveau concept, révolutionnaire puisqu’il combine gaming 4K et chambre de cuisson pour le poulet frit.
En effet, KFC s’est associé à Cooler Master, Intel, ASUS et Seagate pour créer un nouveau PC de jeu enfermé dans un châssis dérivé du NUC reprenant la forme d’un seau.
Une fois nos larmes de rires séchées, après avoir vu aussi certains éminents membres de la presse hardware reprendre cette information avec sérieux, on peut quand même se demander quel est le but de cette histoire ?
Faire le buzz en fin d’année alors que ceux qui sont à la recherche de matos sont encore dans la tension ( voir la colère ) des ruptures et indisponibilités ? On aurait préféré cet exercice de style au 1er Avril. On l’aurait peut-être mieux reçu.
Se moquer des consoles de nouvelle génération en promettant du 240Hz ou se moquer des gamers consommateurs de junk food vissés devant leurs jeux H24 : VR READY Relevez-vous et profitez du monde de la réalité virtuelle pendant que l’odeur du poulet frais capture vos sens.
Voilà à la limite une idée qui aurait pu nous faire sourire mais bon, on prête sans doute trop d’esprit aux auteurs de cette communication.
Bref, un petit moment de détente qui fait du bien mais qui donne quand même l’impression qu’on se moque un peu de notre communauté. Pas évident non plus que le second ( voir troisième ) degré de cette communication apporte vraiment quelque chose aux marques « partenaires » de cette farce : Intel en premier lieu…
On espère que ce « projet » n’est que la résultante d’une mauvaise nuit et qu’il n’ira pas plus loin…Chez nous il n’a pas fait rire tout le monde, la communauté hardware mérite mieux.
[MAJ du 22/12/20 d’autres benchs en fin d’articles]
Après les rumeurs sur les dates de sortie, un processeurs Intel i9 11900 ES serait apparu en Chine avec un passage sous CPUZ; que dire des performances ?
Des performances de 10900K à 4.4 Ghz ?
Alors que l’annonce de la prochaine génération de processeurs desktop d’Intel est attendue pour début janvier(CES ?) en même temps que les nouvelles cartes mères série 500, un Rocket Lake ES est apparu sur le net, partagé par 9550pro sur Twitter. Le processeur a été mis en vente en chine, accompagné par des photos du benchmark sur CPUZ.
Le processeur en question porte le nom QV1J et semble correspondre à l’i911900 ES. La carte mère utilisée est une MSI Z490I Unify. Concernant les fréquences, le CPU tourne à 1.8 Ghz en base, 3.8 Ghz en multicœurs et 4.4 Ghz en boost(en comparaison le 10900 ES tourne à 2.5 Ghz en base et 4.6 Ghz en boost). Par ailleurs, le bios utilisé ne permet pas de profiter du nouveau iGPU Xe.
Passons au benchmark, le processeur a été testé sur CPU Z, atteignant 582 points en mono cœur et 5262 point en multi cœurs. Des performances stupéfiantes, égalant les performances mono cœur du 10900K à 5.3 Ghz, mais derrière le 10700K à cause de sa faible fréquence en multicœur de 3.8 Ghz….
On retrouve maintenant ce 10900 sous Cinebench R15 et R20 :
AIDA64 a ensuite été utilisé pour tester la consommation avec AVX2 et AVX512
Une annonce d’Intel pour 11 janvier et lancement en mars ?
Enfin, de nouvelles informations concernant le lancement de ces processeurs viennent d’être partagées. Selon les sources de wccftech, Intel annoncerait cette 11ème génération et les cartes mères 500 le 11 janvier.
Mais, fait surprenant, seules les cartes mères seraient disponibles à la vente le jour du lancement. Les processeurs quant à eux, seraient lancés 2 mois plus tard, avec deux dates de levées d’embargo : le 1er mars et le 19 mars.
Un lancement tardif, sachant que les bleus prévoient de lancer AlderLake pour le 3ème trimestre 2021. Bref, il ne reste que quelques semaines avant d’avoir toutes les réponses.