Le premier PC portable avec un écran OLED enroulable a été testé

Le Lenovo ThinkBook Plus Gen 6 Rollable est un PC portable indiscutablement innovant puisqu’il est doté d’un écran OLED de 14 pouces, capable de s’étendre verticalement jusqu’à 16,7 pouces. C’est au CES 2025 qu’il a fait sa première apparition. Il est maintenant en vente. Le côté magique de l’histoire c’est que cet écran s’étend un peu comme un parchemin qui se déroule, pour offrir plus d’espace d’affichage. Le côté gadget et amusant étant passé, Lenovo justifie l’emploi de cette technologie pour éviter d’avoir un moniteur externe et accroître la flexibilité avec plusieurs usages dans un seul produit. Un test vient d’être publié et on peut ainsi se faire une première idée.

L’effet « whaou » de l’écran déroulable

Parlons donc de son écran de 14 pouces affichant une résolution de 2000 x 1600 pixels, un format proche du 5:4. Contrairement aux designs habituels, la bordure inférieure touche presque la charnière du couvercle, tandis que les côtés présentent des marges plus épaisses. Cette particularité s’explique par la conception extensible de l’écran : le capot coulisse sur une structure interne lorsque la dalle se déploie. Dès lors qu’on presse un bouton dédié sur le clavier, l’affichage s’étire verticalement pour atteindre 16,7 pouces, offrant alors une résolution de 2000 x 2350 pixels et un ratio 8:9. Ce format procure un espace de travail vertical inhabituel pour un châssis aussi compact. L’animation est fluide, l’agrandissement ne prenant que quelques secondes, l’image occupant immédiatement toute la surface. Cette prouesse est rendue possible grâce à une dalle POLED, autrement dit une technologie OLED en plastique flexible. Toutefois, après cette étape spectaculaire, un premier défaut apparaît : des reflets liés aux ondulations de la surface, visibles aux zones habituellement enroulées en mode 14 pouces. La finition brillante accentue ce phénomène, même si l’intensité varie selon la luminosité et le type de contenu affiché. Dans certaines conditions d’éclairage, ces marques deviennent nettement plus perceptibles. Reste à déterminer, après un usage prolongé, si cet inconvénient peut être toléré par quelqu’un ayant régulièrement besoin d’un affichage plus haut qu’un écran d’ordinateur portable classique.

Globalement ce Lenovo tourne bien. Sous le capot, on trouve un processeur Intel Core Ultra 7 258V, 32 Go de RAM LPDDR5x, un SSD PCIe Gen 4 d’1 To, des graphiques intégrés Intel Arc 140V et un NPU Intel AI Boost (47 TOPS), le tout accompagné d’une connectivité moderne (Wi‑Fi 7, deux ports Thunderbolt 4, caméra 5 MP IR…). Son prix de lancement dépasse les 3 300 dollars, ce qui en fait une machine de niche, très haut de gamme. Sur le plan de l’usage, cet ordinateur se distingue par son ergonomie unique et performante, il sert idéalement pour coder, lire des documents, gérer plusieurs fenêtres, comme un grand bureau à portée de main.

Un écran déroulable qui n’apporte pas un gain véritablement marquant

Bon, soyons franc, l’écran rollable apporte un réel « effet waouh ». Ce mécanisme a été conçu pour durer (tests de cycles), mais seule l’utilisation en conditions réelles nous éclairera sur ce sujet. L’écran offre un rendu très riche (Dolby Vision, 100 % DCI‑P3, taux de rafraîchissement de 10–120 Hz), un vrai atout visuel Windows. Cependant, on peut s’interroger sur le gain réel de passer de 14 à 16.7 pouces. Il est franchement difficile d’affirmer que ce gain de surface remplace avantageusement du double écran.

A cet instant le Lenovo ThinkBook Plus Gen 6 Rollable est plus un exercice de style qu’une version sur laquelle la marque va miser pour faire des volumes . Mais ce n’est pas un prototype, il est pleinement fonctionnel et intégré à la gamme commercialisée par Lenovo. Toutefois, son prix élevé et certains défis logiciels le rendent adapté à un petit groupe d’utilisateurs qui apprécieront plus le gadget et l’objet exclusif qu’une référence qui pourrait apporter des gains de productivité. Pour Lenovo, la cible serait les développeurs, les traders, les créatifs qui ont besoin d’un grand écran vertical sans avoir à trimbaler plusieurs appareils. La cible est aussi ceux qui veulent impressionner. Difficile donc de le recommander à l’achat. Mais avec ce produit, Lenovo a peut-être lancé l’ère des PC portables à écran enroulable.

20 ans de prison pour avoir exporté illégalement des GPU NVIDIA vers la Chine

Le ministère de la Justice des États-Unis a arrêté deux citoyens chinois pour avoir exporté, à partir des états unis, des GPU NVIDIA destinés à l’IA en Chine. Plus précisément, ces citoyens chinois ont été arrêtés pour violation de la loi sur la réforme du contrôle des exportations . Cette loi américaine autorise le président à contrôler l’exportation, la réexportation et le transfert de certains biens (notamment les matières premières, les logiciels et les technologies) afin de protéger la sécurité nationale. Il s’agit bien de la fameuse liste noire qui limite considérablement les expéditions de matériel vers la Chine. Les deux protagonistes risquent 20 ans de prison.

Expédier depuis les US des GPU Nvidia vers la Chine = Prison

Il faut dire que les compères ont envoyé du gros. En seulement 20 expéditions, ils ont réussi à acheminer des dizaines de millions de dollars de cartes Nvidia vers la Chine. Les expéditions ont été orchestrées par l’intermédiaire de l’entreprise ALX Solutions. Cette dernière a vu le jour en 2022, peu de temps après que les États-Unis ont instauré l’exigence de licences pour ce type de composants. De octobre 2022 à juillet 2025, pas moins de 20 expéditions de GPU ont quitté les États-Unis, transitant par des destinations écrans à Singapour et en Malaisie dans le but de camoufler leur destination finale : la Chine. Les cartes expédiées allaient de la RTX 4090 à la H100. Là où les deux compères se sont manqués c’est sur la gestion des paiements. En effet, leur société ALX a reçu des paiements non pas d’intermédiaires à Singapour ou en Malaisie comme le laissaient supposer leurs points de livraisons, mais directement d’entreprises en Chine et à Hong Kong. Ce qui a évidemment allumé plusieurs voyants rouges pour l’administration US. Parmi ces transactions, un versement de 28,4 millions de dollars pour une facture d’un prétendu client à Singapour. Très rapidement il s’est avéré que ce client n’existait pas et que l’adresse de facturation était bidon.

L’un des citoyens chinois, nommé Geng, s’est présenté de son propre chef aux autorités et a obtenu sa libération après le paiement d’une caution fixée à 250 000 dollars. En revanche, l’autre individu, appelé Yang, demeure incarcéré en raison de sa situation migratoire. Une audience concernant sa détention est prévue pour le 12 août 2025. Par ailleurs, les deux accusés comparaîtront pour leur mise en examen le 11 septembre 2025. En cas de condamnation, ils s’exposent à une lourde amende ou à une peine pouvant atteindre 20 ans d’emprisonnement.

Les consoles portables ROG Xbox Ally seraient lancées en octobre

Si les précommandes des nouvelles consoles issues de la collaboration Xbox / Asus devraient commencer au cours de la Gamescom, c’est sur la seconde partie du mois d’octobre que la commercialisation réelle doit commencer. Lorsque ces deux consoles ont été dévoilés pour la première fois lors du Xbox Games Showcase 2025, Microsoft a indiqué qu’ils avaient une fenêtre de sortie prévue pour les vacances 2025…Evidemment niveau précision ce n’est pas la meilleure info de l’année. Néanmoins, plusieurs pistes permettent de retenir la fin du mois d’octobre. Comme par exemple, une présence importante d’Asus et de Microsoft pour la Paris Games Week 2025 (du 30 octobre au 2 novembre). Les prix pour le marché européen ont d’ailleurs fuité et on s’achemine vers une Xbox Ally X lancée à 899 €, tandis que la Xbox Ally d’entrée de gamme et ciblant la Steamdeck, serait lancée elle à 599 €.

ASUS ROG Xbox Ally

ROG Xbox Ally : la Paris Games Week 2025 comme lancement commercial ?

La bonne nouvelle c’est que la Gamescom est maintenant très proche et Asus va immanquablement dévoiler sa stratégie au cours de ce salon allemand. Il est confirmé que des pré-versions de la console seront en démo et nous serons sur place pour vous en parler. Pour ceux qui n’ont pas suivi les actualités évoquant les détails sur ces deux consoles voici un petit point rapide. La Xbox Ally X est équipée du dernier SoC AMD Z2 Extreme. Sa configuration globale est bien plus musclée que celle de la Xbox Ally standard. C’est clairement un appareil haut de gamme qui en plus de son SoC AMD est également livré avec une coque noire. Elle embarque 24 Go de RAM et 1 To de stockage SSD NVME, contre 16 Go de RAM et 512 Go de capacité pour la Rog Xbox Ally. Ces consoles vont évidemment s’appuyer sur le marketing Microsoft autour programme Xbox Play Anywhere, qui permet aux joueurs d’acquérir une seule version de certains jeux Xbox et d’y jouer aussi bien sur une console Xbox que sur un PC Windows. C’est évidemment un élément qui sera le cœur de la communication de la gamme Xbox Ally.

PlayStation : vers une nouvelle étape loin des exclusivités et du hardware ?

Lors de la récente conférence téléphonique sur les résultats financiers de PlayStation, la marque de Sony a profité de ce moment pour annoncer avoir vendu 80 millions de consoles PlayStation 5. Un chiffre évidemment très impressionnant qui devrait contenter Sony. Cependant, dans cette discussion avec les investisseurs, d’autres éléments bien plus intéressants ont été divulgués. Ainsi le vice-président senior, Sadahiko Hayakawa, a indiqué que PlayStation se préparait à abandonner son activité « centrée sur le matériel » pour évoluer vers une plateforme davantage axée sur l’engagement. Un stratégie qui fait immédiatement penser au virage pris par Microsoft il y a un moment déjà.

Dans le secteur du jeu vidéo, nous nous éloignons d’un modèle économique centré sur le matériel pour nous orienter vers une activité de plateforme qui élargit la communauté et renforce l’engagement. Une phrase qui semble signifier que la console n’est plus centrale pour Playstation tout comme la notion d’exclusivité des titres à celle-ci. Sony a déjà commencé, avec succès, à ouvrir son catalogue au monde du PC. Plus de portages de jeux PlayStation vers Xbox, à l’image de Helldivers 2, sont aussi envisagés pour augmenter le chiffre d’affaire, la diffusion et la rentabilité.

Sony donne raison à la stratégie de Microsoft ?

La réalité c’est que le marché du jeu vidéo a pivoté depuis un petit moment. Microsoft a senti ce changement en s’adaptant et en faisant de Xbox non plus une marque de consoles mais un écosystème. Alors que la console vivait ses heures de gloire, la jeune génération s’est déplacée vers le jeu mobile avec Roblox ou Fortnite. Le public adulte est passé d’un double investissement Console / PC à un usage de plus en plus centré sur le PC. Aujourd’hui, Microsoft a compris qu’il disposait de nombreux atouts sur le sujet. Windows (si si), le Game Pass et ses studios. Si Sony veut continuer de faire de Playstation une machine à cash, seules deux stratégies sont possibles : une qui ressemble fortement à Nintendo avec des exclusivités et un univers hardware fermé et l’autre qui est celle de Microsoft. Cette dernière sera plus lucrative pour Sony, lui permettant de diffuser et d’amortir beaucoup mieux les titres de ces studios. Cependant, elle renforcera indirectement Microsoft qui va pouvoir régner sur l’écosystème de plus large du gaming.

TPM 2.0 et Secure Boot nécessaires pour Battlefield 6 et Call of Duty Black Ops 7

C’est une contrainte matériel qu’on avait senti venir quand le TPM 2.0 a commencé à pointer le bout de son nez. Pour ceux qui ont loupé un épisode, le TPM 2.0, ou Trusted Platform Module, est une puce de sécurité intégrée aux cartes mères, conçue pour protéger les données et empêcher les modifications non autorisées. Secure Boot, quant à lui, garantit que seul un logiciel signé et fiable démarre avec le système, renforçant la protection dès l’allumage. Dans le cas de Battlefiled 6 et Black Ops 7 (comme sans doute d’autres jeux bientôt), ces composants visent à contrer la triche en ligne, un problème majeur dans les jeux compétitifs, en bloquant toute tentative de modification de fichiers ou d’exécution de code non signé. C’est aussi un signal qui arrive au moment où la majorité du parc PC vient de basculer sous Windows 11…Car en règle générale, si vous utilisez Windows 11 , votre système prend probablement déjà en charge le TPM 2.0.

Battlefield 6 bêta

Battlefield 6 / Call of Duty Black Ops 7 : les restrictions font pleurnicher

Les tricheurs grincent des dents et les paranos sont en sueur. Car déjà plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer un processus de surveillance dont le but final serait de collecter et de créer des profils comportementaux susceptibles d’être vendus à des fournisseurs de publicité. D’autres craignent une faille dans le code anti-triche, qui donnerait à un joueur adverse un contrôle total du système…

Les précisions d’Activision :

Le Trusted Platform Module 2.0 (TPM 2.0) est une technologie qui fournit des fonctionnalités de sécurité matérielles sur les PC fonctionnant sous Windows.

Le démarrage sécurisé est une autre fonctionnalité système qui protège contre les triches de bas niveau en garantissant que seuls les logiciels fiables sont chargés au démarrage de votre PC. L’activation du démarrage sécurisé avec TPM 2.0 offre une couche de protection supplémentaire et est recommandée pour une expérience Call of Duty optimale et sécurisée.

Les joueurs PC sans TPM 2.0 activé peuvent recevoir une notification dans le jeu indiquant que leur système ne répond pas aux nouvelles exigences de sécurité lors du lancement des jeux Call of Duty applicables.

Ces deux fonctionnalités de sécurité ont été ajoutées à Call of Duty avec le lancement de la saison 05, en août 2025.

Ni TPM 2.0 ni Secure Boot ne sont requis pour jouer aux titres Call of Duty actuellement disponibles ; cependant, les deux seront nécessaires lors du lancement de Call of Duty : Black Ops 7 en 2025. Garder ces paramètres activés garantit une expérience équitable et amusante pour tous les joueurs.

Bonus, Activision en a profité pour préciser que ces deux fonctionnalités de sécurité seront requises lors des « mises à jour futures ». Cela implique que Call of Duty Warzone et d’autres jeux Call of Duty seront prochainement mis à jour pour exiger le TPM 2.0 et le Secure Boot. Cette mesure vise à renforcer la sécurité du jeu.

 

Trump demande la démission du Pdg d’Intel

Lip-Bu Tan l’actuel PDG d’Intel est sous forte pression depuis quelques heures. Il y a peu, des voix (en particulier des sénateurs Républicains), ont soulevé ses liens passés dans la gestion, l’administration de près de 40 entreprises chinoises. Il a été aussi révélé qu’il détenait ou avait détenu des participations minoritaires dans plus de 600 autres entreprises chinoises. Ces rapports du Sénat américain se sont, au début, contentés de signaler des liens entre Lip-Bu Tan et la Chine, mais rapidement des inquiétudes sur la sécurité nationale ont émergé. Le problème majeur vient du fait que le Pdg d’Intel aurait investi dans des sociétés chinoises via des fonds de capital-risque et que certaines sont soupçonnées d’être liées à l’armée chinoise. Une enquête fédérale examine ces investissements, ce qui pourrait compromettre la participation d’Intel au programme Secure Enclave, essentiel à la défense américaine.

Lip-Bu Tan : une position intenable ?

L’affaire a pris une tournure plus radicale quand le président Trump s’est positionné sur le sujet. Il a tout simplement ouvertement demandé la démission de l’actuel pdg…Cette prise de position a évidemment eu l’effet d’une bombe et Intel est en ce moment même dans la tempête en bourse. Une énième péripétie alors que depuis cinq ans, Intel a perdu près de 60% de sa valeur. La position de Tan devient difficilement tenable et une prise de parole est attendue dans les heures qui viennent. Bien que Tan ait apparemment démissionné de ses fonctions dans les entreprises chinoises, des liens capitalistiques avec certaines de ces entreprises demeureraient.

Décidemment, les mois passent et le climat semble particulièrement s’acharner sur Intel. Lip-Bu Tan, d’origine malaisienne, est un vétéran de l’industrie de la tech. Sa nomination à la tête d’Intel s’est accompagnée d’un plan drastique de réduction des coûts.

 

 

100% de taxes sur les puces aux USA…sauf pour Apple et Nvidia

Le président Trump a dévoilé une mesure fiscale radicale concernant l’industrie des semi-conducteurs. Les USA vont imposer une taxe de 100 % sur toutes les puces importées sur leur sol. Cette décision, véritable « mur tarifaire », cible l’industrie de semi-conducteurs, essentiels dans beaucoup de compartiments de l’économie mondiale. Ses caractéristiques sont précises : toute puce fabriquée à l’étranger verra son coût doubler à l’entrée sur le sol américain… Sauf si les entreprises s’engagent à produire localement. L’impact financier est immédiat, les coûts des importations, notamment depuis Taïwan, pourraient exploser. En outre, cette taxe, présentée comme un enjeu de sécurité nationale, cherche à relancer la production domestique. L’administration US présente l’opération de cette manière pour que des entreprises comme TSMC et d’autres s’implantent dans son pays. Le président Trump a affirmé que si vous construisez aux États-Unis, « les frais sont gratuits ». Et c’est là que le bluff commence.

Apple a trouvé la parade…Pour l’instant

100% de taxes , un chiffre choc qu’il faut nuancer

TSMC a déjà augmenté son investissement sur le territoire américain et Intel espère (sans trop faire de bruit), que cette décision lui rendra un gros service. Mais au delà de la déclaration choc qui fait partie de la méthode Trump, plusieurs exemptions sont aussi mises sur la table.  Même si vous êtes en train de construire [vos usines] et que vous n’avez pas commencé à produire, en matière de nombre d’emplois et de toutes ces choses, si vous construisez, il n’y aura pas de taxe. Une déclaration qui permet aussi de comprendre les pirouettes d’entreprises comme Apple. Nous allons imposer des droits de douane très élevés sur les puces électroniques et les semi-conducteurs, mais la bonne nouvelle pour des entreprises comme Apple, c’est que si vous construisez aux Etats-Unis, ou si vous vous êtes engagés à construire aux Etats-Unis, il n’y aura pas de frais a rappelé Donald Trump en présence de Tim Cook. Le patron d’Apple se tenait là pour officialiser un investissement de 100 milliards de dollars de son entreprise aux Etats-Unis. Pourtant Apple n’a pas du tout l’intention de relocaliser sa production d’Iphone ou d’autres produits. Mais Apple cible quelques investissements stratégiques aux US comme chez le verrier Corning qu’il va aider à monter en puissance afin de se fournir intégralement en verre chez lui.

On pourrait croire aussi que seule la production de TSMC localisée aux USA serait exemptée…Mais en réalité, les investissements de l’entreprise taïwanaise sur le sol américain, lui assurent un totem d’immunité…Du moins pour le moment.

En réalité c’est sur les semi-conducteurs chinois que va peser la très large majorité de ces taxes. Des composant « secondaires » mais qui équipent une grande quantité de gadgets électroniques et autres produits ne nécessitant pas un process de dernière génération. Tous ces produits pourraient être les principales victimes de ces nouveaux droits de douane.

AMD cartonne avec une hausse de 32% de son chiffre sur Q2

Pouvons nous dire qu’AMD est dans l’ombre de Nvidia…Plus vraiment car les rouges cartonnent aussi et font le plein en terme de recettes. L’entreprise a ainsi dévoilé ses résultats financiers pour le second trimestre 2025. Le chiffre d’affaires atteint 7,7 milliards de dollars, en hausse de 32 % par rapport à l’année précédente. Cette performance s’appuie sur des produits phares comme les processeurs Ryzen et EPYC, mais aussi les cartes graphiques Radeon RX 9000. Ces technologies, destinées au gaming et aux consoles, affichent une croissance annuelle de 73 %. Le secteur Client et Gaming rapporte un résultat d’exploitation de 767 millions de dollars, contre 166 millions un an plus tôt.

Le gaming à la fête chez AMD

Le chiffre d’affaires concernant les équipements destinés aux centres de données d’AMD a atteint 3,2 milliards de dollars, mais ces résultats n’ont pas particulièrement impressionné les investisseurs. Lisa Su s’est voulue extrêmement optimiste pour la seconde partie de l’année. La PDG a ainsi déclaré : Nous avons enregistré une forte croissance de notre chiffre d’affaires au deuxième trimestre, portée par des ventes record de processeurs pour serveurs et PC. Nous constatons une forte demande pour l’ensemble de notre portefeuille de produits informatiques et d’IA et sommes bien positionnés pour générer une croissance significative au second semestre, grâce à la montée en puissance de nos accélérateurs AMD Instinct MI350 et à la progression continue des parts de marché des processeurs EPYC et Ryzen. 

AMD Q2 2025 résultats financiers Gaming

Mais tout n’est pas rose. Les restrictions imposées par l’administration américaine ont eu un impact sur les résultats d’AMD. L’entreprise a  ainsi subi une baisse de 134 millions de dollars de son résultat d’exploitation, en raison des coûts de stock et des charges liées aux restrictions à l’exportation américaines. Cependant, on a tout de même l’impression que beaucoup d’entreprises de la tech mettent sous le tapis pas mal de choses avec l’étiquette « à cause des tarifs douaniers ». Néanmoins, AMD prévoit d’atteindre 8,7 milliards de dollars de chiffre d’affaires pour le prochain trimestre.

AMD Q2 2025 résultats financiers data center

Il y a presque 10 ans, en octobre 2015, nous avions publié un article évoquant les rumeurs d’un rachat d’AMD par Microsoft alors que les Rouges venaient de lancer leur architecture Zen. Comme quoi dans ce milieu, tout peut aller très vite…

Thermaltake lance ses nouveaux boîtiers PC View 390 Air

Lors du Computex 2025 nous avons pu voir beaucoup de choses chez Thermaltake. Alors qu’on commence tous à être un peu saoulé par les boitiers aquarium, la découverte du  View 390 Air sur le stand de la marque, nous avait clairement surpris. Objectivement c’était l’un des nouveaux boîtiers les plus intéressants par la marque. Bonus, Thermaltake semble décidé à poursuivre sur sa logique de décliner ses châssis en de nombreux coloris originaux.

Thermaltake View 390 Air
La gamme des nouveaux boitiers Thermaltake View 390 Air

View 390 Air : un boitier séduisant

Le View 390 Air est disponible en quatre coloris – blanc, noir, Butter Caramel, et Future Dusk. Evidemment, un PC monté avec ce châssis attirera les regards…Même si nous sommes un peu fatigué des boitiers aquarium, nous le répétons. Ce boîtier peut accueillir jusqu’à deux ventilateurs de 200 mm à l’avant, assurant un refroidissement efficace. Son panneau latéral, en verre trempé courbé de 4 mm, offre une vue dégagée sur les composants et permet de donner à l’ensemble une impression de légèreté malgré une taille globale respectable.

De plus, il est compatible avec le kit LCD 6 pouces de Thermaltake, idéal pour afficher des données du système ou personnaliser l’esthétique. Il prend également en charge les cartes mères à connecteurs cachés (qu’elles viennent de chez ASUS, MSI ou Gigabyte), pour un montage net et ordonné.

View 390 Air

Cette série de boitiers accepte les cartes graphiques jusqu’à 420 mm de longueur et les refroidisseurs CPU de 160 mm de hauteur. Vous pourrez aussi loger une alimentation de 260 mm de profondeur sans souci. Pour le stockage, il accepte trois SSD de 2,5 pouces ou deux HDD de 3,5 pouces avec un SSD.

En utilisation, le montage est simple, la gestion des câbles efficace grâce à des découpes dédiées, et un support GPU évite l’affaissement. Il faudra aussi se limiter à du full ATX (par de E-ATX). Nous attendons de pouvoir tester ce châssis qui sur le papier semble allier esthétique et bonne ventilation avec sa façade travaillée.

Concernant le prix, on commence à le voir entre 159 et 179€.

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Les AORUS Tachyon Ice Z890 et X870E débarquent en France

Comme chacun d’entre nous, vous êtes surement fidèles à une marque lors du choix de vos composants, voir même à un fabricant tel que AMD, NVIDIA ou Intel. Il en est de même dans le monde de l’overclocking. Si ASUS, MSI et ASRock ont très vite sorti leur modèle phare architecturé autour du chipset Z890, nous étions toujours en attende du modèle d’AORUS, avec sa série « Tachyon ». Pour rappel, si les ASUS APEX Z890, MSI Unify-X Z890 et ASRock OC Formula Z890 ont débarqué en octobre 2024, l’AORUS Z890 Tachyon Ice vient seulement de faire son apparition sur Amazon au tarif de 632,29 euros, mais elle n’arrive pas seul.

En effet, début janvier, une rumeur s’amplifiait, annonçant la possibilité de voir débarquer la première « APEX » AMD sur le chipset X870E. L’excitation était à son comble, surtout lors de la confirmation de sa disponibilité ! ASUS qui propose son modèle dédié à l’overclocking sur un chipset AMD, il n’a pas fallu longtemps avant que les autres marques réagissent. ASRock a donc dévoilé sa version OC Formula X870E. Si MSI est lui resté silencieux, AORUS n’a ici, pas perdu de temps, et propose sur Grosbill son modèle X870 Tachyon Ice à 539,99 euros. Inutile de vous dire que nous avons, au sein de la rédaction, quelques aficionados de la série Tachyon et qui essayeront très certainement de mettre la main sur un exemplaire !

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