Nous continuons nos différents unboxing avec à présent un modèle de chez AORUS, la Z890 MASTER. Si vous êtes un fidèle des produits AORUS, sachez que la série « MASTER » est un produit phare de la marque, comme le sont la « HERO » chez ROG et la « CARBON » chez MSI. Nous avons d’ailleurs testé dernièrement ce modèle avec notre revue de l’AORUS X870E MASTER. AORUS nous annonce pas mal de nouveautés mais également insérées au niveau du BIOS ou en termes de logiciel. Il faudra encore patienter avant de les découvrir mais vous pouvez déjà consulter la page produit mis en ligne hier après-midi. Sachez aussi que nous avons appris, hier, qu’un modèle AORUS Z890 MASTER AI TOP serait aussi de la partie, mais nous attendons plus d’informations de la part d’AORUS.
Nous vous invitons à lire notre dossier concernant le lancement des processeurs desktop Intel Core Ultra 200S et toutes ses spécifications.
Merci à AORUS France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de test afin de la passer en revue prochainement avec un processeur desktop Intel Core Ultra 200.
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Le bundle :
La boite de cette AORUS Z890 MASTER fait la place belle au logo identifiant les produits AORUS, c’est-à-dire le faucon avec des couleurs allant du bleu sarcelle, avec des teintes de rose pour finir par du violet. Ici, nous ne sommes plus sur une représentation de l’animal sur sa version robotisée, qui lui donne un air beaucoup plus agressif. Le logo AORUS tient son identité d’HORUS, dieu du ciel dans la mythologie égyptienne et représenté par un faucon couronné. C’est ici que se termine ce petit cours d’histoire, place à présent à ce qui se trouve à l’intérieur de la boite.
Un petit tour par le bundle de cette AORUS Z890 MASTER afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». Au final, rien de particulier, si ce n’est un ventilateur de 40 mm, le « DDR Wind Blade » qui sera charger d’apporter une circulation d’air supplémentaire sur vos barrettes mémoires. AORUS annonce un gain pouvant atteindre les 10°C. Bonne nouvelle puisque ce ventilateur possède son propre connecteur sur le PCB qui vous permettra de le paramétrer dans le BIOS.
Nouveau chipset Z890 et socket LGA-1851 :
Cette nouvelle carte mère est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel, le Z890. L’un des changement majeur est le socket, qui n’est plus un LGA-1700, mais qui continue de grandir, avec à présent 1851 pins et qui se nommera donc, LGA-1851. Bonne nouvelle cependant, l’entraxe reste identique, ce qui signifie que vous pourrez encore utiliser votre système de refroidissement compatible avec le socket LGA-1700.
Nous reviendrons en détails sur ce socket et plus particulièrement sur les processeurs Intel Core Ultra 200S car il semblerait que le point chaud du processeur soit différents de la génération précédente.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. La couleur dominante sur le PCB est le noir et le gris avec des inscriptions grises. Le design est facilement identifiable comme un produit de chez AORUS puisque ce modèle reprend un design assez similaire à celui de la génération précédente.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois. Tout d’abord, les deux imposants radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvre les étages d’alimentation. Ces deux radiateurs sont reliés ensemble par un caloduc et leur rôle est dissiper la chaleur des étages d’alimentation. AORUS annonce avoir retravailler ses radiateurs afin d’équilibrer le refroidissement au sein des radiateurs et utilise des pads thermiques 7W/mk. On peut d’ailleurs remarquer les nombreuses ailettes qui faciliteront la dissipation thermique. Le cache plastique, qui recouvre une partie du radiateur et les connectiques externes, dispose d’un rétro-éclairage RGB. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.
Enfin, le troisième recouvre le chipset ainsi qu’une partie des emplacements SSD M.2 et bénéficie d’une surface assez importante, mais de faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. La découpe vient parfaitement s’insérer et faire un « bloc » afin de recouvrir les emplacements SSD. AORUS le nomme « M.2 Thermal Guard Ext » et ce dernier se retire d’une seule main via un petit clips sur le côté gauche.
Les PCIe et les emplacements mémoires DDR5 :
Cette AORUS Z890 MASTER peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR5. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 9500 MHz+ (OC) et pour une quantité maximal de 192 GB. Cette fréquence pourrait être atteinte via une option dans le BIOS portant le nom de « DDR5 XMP Booster ». Nous ne manquerons pas de tester cette option lors de nos tests. Pour rappel, le ventilateur présent dans le bundle se destine aux refroidissement des barrettes mémoires. Nous verrons aussi, lors de notre test, ce qu’il en est de l’utilisation de barrettes DDR5 CUDIMM qui, à notre avis, seront compatible avec le « DDR5 XMP Booster ».
En ce qui concerne les ports PCIe, notre AORUS Z890 MASTER dispose d’un emplacement PCIe 5.0 x16, d’un emplacement PCIe 4.0 x4 et d’un PCIe 3.0 x1. Elle est équipée d’un bouton nommé « PCIe EZ-Latch Plus ». Lorsqu’une carte est enfourchée dans le premier port PCIe, la pression sur ce bouton, ouvre le système de rétention et libère votre carte graphique. Le port PCIe principal dispose, à l’arrière du PCB, d’une « armure » afin d’assurer que celui-ci ne s’abime pas si vous retirer régulièrement votre carte graphique, comme c’est notre cas.
Cinq emplacements SSD M.2 :
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a de la place sur le PCB, puisque nous retrouvons pas moins de cinq emplacements pouvant accueillir des modules de stockage SSD M.2. On récapitule en commençant par le premier, qui est se trouve juste sous le socket et qui est câblé en pour accueillir un SSD M.2 PCIe 5.0 x4 de type 25110/22110/2580/2280. Il est surmonté d’un imposant radiateur et bénéficie de la technologie « M.2 Thermal Guard XL ». Le radiateur est libéré d’une seule main via le clips de côté et votre SSD se mettra en place d’une simple pression
Dans la partie basse de la carte mère, c’est aussi le même principe avec un cache qui peut se retirer d’un simple clic via le déverrouillage d’un petit clips à droite de la plaque de protection. Lorsque celle-ci est enlevée, vous aurez accès aux quatre autres emplacements SSD M.2 : un PCIe 5.0 x4 de type 22110/2280, un PCIe 4.0 x4 de type 22110/2280 et deux PCIe 4.0 x4 de type 2280.
Le système de fixation de ces différents emplacements SSD M.2 ne nécessitent aucune vis. Il vous suffit de placer votre SSD et de verrouiller le clips de sécurité. Vous ne pourrez pas dire qu’il vous manque des emplacements de stockage sur cette AORUS Z890 MASTER.
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Les outils pour clocker :
Bonne nouvelle puisque cette AORUS Z890 MASTER embarque quelques outils insérés directement sur son PCB qui vous faciliteront grandement la vie si l’envie d’overclocker vous prenait !
Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
Le bouton reset (Multi-Key) : par défaut il permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec mais il pourra avoir d’autres fonctions à déterminer au sein du BIOS.
Les points de mesure des tensions : à l’aide d’un multimètre, vous pourrez relever très facilement les différentes tensions. C’est d’ailleurs la seule des trois modèles testés ce jour qui dispose de ces points de mesure.
Status LED : qui en fonction de leur couleur vous permet d’identifier un problème ou savoir à quel niveau se trouve la tension du composant (CPU – DRAM – VGA – BOOT).
CLR CMOS : est lui aussi présent mais sous la forme d’un bouton placé sur les connectiques externes de la carte mère
Le Debug LED : permet d’identifier le composant responsable de l’erreur lors du boot, mais aussi d’afficher la température du CPU ainsi que les tensions.
Si vous avez l’opportunité d’acquérir un multimètre, c’est un outil essentiel afin de mesurer avec exactitude la tension de votre processeur. Personnellement, je ne peux plus m’en passer et ça me permet aussi de voir l’impact du « LoadLine calibration » dont je vous parlerai lors des nos tests en overclocking. Avec cette AORUS Z890 MASTER c’est un jeu d’enfants de faire les relevés grâce aux points de mesure de tension présents sur le PCB.
Le PCB :
Notre AORUS Z890 MASTER se base sur une alimentation en 18 phases Vcore (110A) + 1 phase VccGT (40A) + 2 phase VccSA (80A). La partie en charge du CPU se compose de 18 phases et sur ce modèle, aucun doubleur, mais attention les phases sont placées en parallèle. Nous reviendrons de façon plus détaillées sur les étages d’alimentation lors de notre test de la carte mère.
Les connectiques :
Au niveau des connectiques de notre sample du jour, c’est bien entendu très complet. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que le bouton permettant de flasher le BIOS à partir d’une clé USB. Pour la suite, notre sample du jour dispose de deux ports Thunderbold 4 USB Type-C, de six ports USB 3.2 Gen 2, de quatre six ports USB 3.2 Gen 1, de deux USB 2.0, d’un port Ethernet 10Gb, des connectiques pour l’antenne WiFi 7 et des sorties audios.
AORUS fait évoluer la manière de connecter l’antenne WiFi avec sa technologie « WiFi EZ-Plug ». Plus besoin de visser les antennes, il vous suffit juste de cliquer l’embout. Notez que cette zone dispose d’une série de perforations afin d’optimiser le refroidissement du radiateur placé sous le cache et donc, les étages d’alimentation. Maintenant que nous avons fait le tour de cette AORUS Z890 MASTER, il vous faudra patienter jusqu’à la publication de son test complet dans les jours à venir.
[nextpage title= »L’extérieur du Light Base 600 LX »]
Lors du Computex, la marque be quiet! dévoilait une toute nouvelle série de boîtiers avec sa gamme Light Base 600 LX. Cette dernière, au format moyen tour, met l’accent sur l’éclairage RGB, tout comme les derniers AIO de l’entreprised’ailleurs. Couplé à un design type aquarium ainsi qu’à une conception compartimentée, nous avons affaire à un modèle dans l’air du temps. Mais est-il bon pour autant ? On regarde ça.
L’extérieur du Light Base 600 LX :
Avec ce nouveau boîtier, be quiet! change radicalement de design par rapport à ses autres séries Dark Base, Silent Base et même Pure Base. Ici, terminé les courbes en rondeur, place aux lignes droites ! D’ailleurs, ces lignes, nous les retrouvons sur la partie droite du Light Base 600 avec des inserts translucides qui serviront à diffuser l’éclairage lumineux. Sur la partie de gauche, nous retrouvons une façade ainsi qu’un panneau latéral vitré. Ici, point de pilier, le but : maximiser la visibilité sur la configuration.
Sinon, nous avons affaire à un modèle moyen tour compartimenté tout à fait classique, cela se ressent d’ailleurs sur les dimensions de 305 (L) x 450 (P) x 455 (H) mm, pieds inclus. Dans le même style, nous testions récemment le Corsair 6500D Airflow, mais qui était bien plus gros !
Quoi qu’il en soit, il n’y a pas que cette version LX noire de proposée, non, la marque allemande décline son boîtier en blanc. De plus, une version « DX », sans ventilateurs inclus, est aussi proposée.
Du côté des prix, be quiet! nous propose ce boîtier à un tarif de 174,90 € ce qui le place dans la catégorie des modèles haut de gamme.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle du boîtier est présent en façade. Ce dernier présente les connecteurs à la verticale et propose de haut en bas :
Un bouton de gestion de l’éclairage aRGB
Un connecteur USB-C 3.2 Gen2
Deux connecteurs USB-A 3.2
Un bouton de mise sous tension
Une prise jack 3,5 mm
Un bouton reset
Bref, la connectique mise en avant par le boîtier est standard tout en reste fonctionnelle. On le dit à chaque fois, mais nous pourrons brancher deux clefs USB en simultané contrairement à certains modèles signés NZXT par exemple.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons, aux extrémités, quatre pieds qui ont une petite particularité : être amovible, mais nous y reviendrons. Sinon, le dessous présente la continuité du design de la façade avec les liserés RGB. Sur la partie gauche cette fois-ci, il est question d’une longue grille de ventilation. Si cette partie est filtrée, cependant, le nettoyage nécessitera un démontage complet pour y passer l’aspirateur. Idem, prévoyez une brosse pour bien récurer la poussière. L’absence de filtre amovible n’est pas ce qu’il y a de plus pratique.
L’arrière :
Une fois encore, nous retrouvons un arrière de boîtier tout à fait classique pour un modèle compartimenté. Comme on peut le voir, sur la partie gauche, nous avons l’emplacement de l’alimentation, qui d’ailleurs, prendra place à la verticale. De l’autre, sur la droite, nous avons l’emplacement I/O shield de la carte mère avec un ventilateur de 120 mm sur sa droite. Enfin, dans le bas, nous retrouvons sept slots d’extension ajourés.
Le dessus :
Le dessus du boîtier s’avère finalement très similaire à la partie inférieure avec, comme toujours, la prolongation des liserés RGB tandis que sur la gauche, nous retrouvons la même grille d’aération que sur le dessous du Light Base 600. Ceci vient renforcer la cohérence du design, mais ce n’est pas très pratique pour le nettoyage encore une fois.
[nextpage title= »L’intérieur du Light Base 600 LX »]
L’intérieur du Light Base 600 LX :
Ici, nous retrouvons une ouverture classique du boîtier puisque chaque panneau est maintenu par des vis à main imperdable. Il suffit de dévisser les panneaux et de les tirer en arrière pour les enlever. D’ailleurs, sur une référence de cette gamme, nous aurions apprécié un système sans outil.
Le châssis :
À l’intérieur, nous retrouvons un plateau de carte mère qui permettra le montage de modèles au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Mais ce que l’on remarque ici, c’est la compatibilité avec les cartes mères backpanels, c’est-à-dire, les cartes dont les connecteurs sont montés au dos du PCB afin de soigner le montage. C’est ce qui explique les nombreuses ouvertures sur le plateau.
Les passages de câbles sont quant à eux montés sur un petit renfoncement du plateau. Ces derniers disposent de cache en caoutchouc. Sinon, d’autres passages sont présents dans le haut du plateau ainsi que dans le bas.
L’alimentation s’installant à l’arrière du plateau de la carte mère, nul doute qu’il que vous pourrez organiser vos câbles comme vous le souhaitez.
Comme on peut le voir, à l’intérieur, il y a pas mal de place, ceci permettra donc le montage de cartes graphiques imposantes. On parle ici de 400 mm de longueur de libres pour vos GPU.
Les emplacements de stockage :
Du côté du stockage, le boîtier présente une longue platine servant à masquer les câbles. Cependant, vous pourrez vous en servir pour y monter deux SSD ou disques durs au format 2,5″ en y installant des supports caoutchoutés.
Sous l’emplacement de l’alimentation, nous retrouvons une cage à disque dur amovible (maintenue par trois vis). Via cette dernière, vous pourrez installer jusque deux unités 3,5″.
L’emplacement de l’alimentation :
L’emplacement de l’alimentation se situe donc derrière le plateau de la carte mère. Ce dernier propose un montage vertical de votre bloc. Afin d’atténuer d’éventuelles vibrations, nous retrouvons deux bandes en mousse là où l’alimentation reposera. Néanmoins, la marque va un peu plus loin en mettant de la mousse sur tout le périmètre arrière, là où l’arrière du bloc entrera en contact avec le bloc.
Les possibilités de refroidissement :
De série, notre boîtier arrive avec quatre ventilateurs montés de base. Il s’agit ici de quatre moulins appartenant à la série Light Wings LX, les derniers en date de la marque. Par défaut, nous en retrouvons un à l’arrière en 120 mm en expiration. Les trois autres autres, qui sont aussi en 120 mm, sont montés sur le côté de la carte mère en aspiration.
Toutefois, si vous le souhaitez, vous pourrez ajouter de nombreux ventilateurs puisque nous retrouvons :
Haut : 2x 140/3x 120 mm
Bas : 2x 140/3x 120 mm
En plus des quatre ventilateurs de base, cela nous fait jusque dix moulins en 120 mm.
Quant aux watercooling, l’installation de radiateurs de 360 mm sera possible dans haut ainsi que dans le bas. Sur le côté, malgré la présence de trois moulins en 120 mm, la compatibilité sera limitée au 240 mm. Malgré le double support de radiateur en 140 mm, la fiche du produit ne fait pas état d’une compatibilité en 280 mm.
Si vous préférez les gros ventirads aircooling, sachez qu’il y a 170 mm de hauteur, de quoi monter ce que l’on veut, même le dernier NH-D15 G2 de Noctua.
Le bundle :
Au niveau des accessoires fournis avec le boîtier, nous avons :
1x notice de montage
8x rondelles caoutchouc pour le montage de SSD
6x rondelles caoutchouc pour le montage de HDD
1x support pour carte graphique
1x cache équerre arrière
1x support de montage GPU vertical
1x renfort pour alimentation
La visserie pour le montage des composants
5x colliers nylon
Rien à redire quant à la partie accessoire qui se concentre sur le nécessaire pour le montage de la configuration… Voire même un peu plus, notamment avec les supports de montage vertical/horizontal pour la carte graphique. Cependant, nous aurions apprécié avoir un peu plus de colliers en nylon, cinq, c’est assez peu finalement.
Les petits détails :
Certes, ce boîtier propose un total de quatre ventilateurs, mais ils ne sont pas tous identiques. Comme on peut le voir, ceux montés sur le côté de la carte mère disposent de pales inversées. Ceci permet de ne pas trop sacrifier les performances tout en conservant un aspect esthétique réussi.
Sinon, be quiet! ne met non pas un, mais deux hub de six ports dans son Ligh Base 600 LX. Comme on peut le voir, un premier concentrateur et monté dans le haut tandis que le second est positionné dans le bas. À savoir qu’ils gèrent des ventilateurs à quatre et trois broches ainsi que des appareils aRGB en trois broches.
Enfin, le panneau mesh latéral est doublé d’un grand filtre à poussière amovible. Pour le retirer, il suffit de le glisser légèrement vers l’arrière. Cela garantit un nettoyage facile, du moins, plus que sur les panneaux supérieurs et inférieurs.
En résumé :
Dans les grandes lignes, nous retrouvons ici un boîtier tout à fait sympathique. Le Light Base 600 LX nous propose alors un intérieur moderne offrant de bonnes capacités d’accueil pour nos composants. Le niveau d’équipement est aussi intéressant avec un support GPU ainsi que le nécessaire pour un montage vertical de la carte graphique, bien que le riser ne soit pas fourni. Pour le branchement de vos ventilateurs, vous aurez de quoi faire avec les deux hub présents. Malheureusement, il y a assez peu de colliers en nylon.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Light base 600 de be quiet!. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Le montage de l’alimentation se fait simplement en déposant le bloc, à la verticale, sur son emplacement puis en le vissant par l’arrière du boîtier. Ensuite, il faudra le sécuriser en venant visser un renfort, visible sur la seconde photo de la galerie.
Dans tous les cas, sachez qu’il n’y a pas vraiment de contrainte de taille ici, il faudra simplement que le bloc mesure moins de 200 mm de profondeur ce qui ne devrait pas être compliqué.
Installation de la carte mère :
En soi, le montage de la carte mère ne pose pas de souci majeur… En temps normal. En réalité, pour monter tranquillement sa carte mère, il ne faut juste pas avoir de carte mère NZXT comme notre N7 Z790. Effectivement, la visserie fournie de base avec le boîtier ne passe pas au travers des trous du bouclier de la carte. C’est quand même très dommage, donc si vous avez une carte mère de ce type prudence. En attendant, nous avons pioché dans notre stock de visserie perso pour le montage.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Nous poursuivons maintenant avec le câblage de la configuration et nous commençons avec le panneau de contrôle. Ici, rien de bien compliqué puisque nous faisons passer les câbles par les ouvertures inférieures du plateau de la carte mère. Les headers F_PANNEL et HD_AUDIO ressortent donc par cet endroit. Concernant l’USB 3.0 et USB-C, ces derniers passent par les ouvertures latérales afin de ressortir pile devant leurs connecteurs respectifs.
La carte mère, la carte graphique :
Au niveau de la carte mère, le connecteur EPS12V CPU fera donc une boucle pour repasser par l’ouverture supérieure située vers l’arrière du boîtier.
Le PCIe 8 broche pour la carte graphique, ainsi que le 24 broches, feront une boucle descendante avant de remonter pour passer par les ouvertures latérales. Bien entendu, nous organiserons un joli paquet de câbles, notamment avec la connectique des ventilateurs. Attention cependant, puisqu’avec deux câbles par moulin, ça commence à faire beaucoup. Nous avons eu un peu de mal à serrer notre collier en nylon.
Enfin, une fois le câblage terminé, vous n’avez plus qu’à rabattre la petite porte pour masquer au maximum les câbles.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Comme pour d’autres références de boîtier, le Light Base 600 LX nous contraint à monter le ventirad sur notre CPU avant de monter la carte mère dans le boitier. Sinon, il faudra attendre un peu avant de monter son alim. Quoi qu’il en soit le plateau de la carte mère comporte une large ouverture laissant un accès bien dégagé sur la backplate.
Pour le montage de la carte graphique, on n’hésitera pas à disposer du support de carte pour un montage classique, à l’horizontale. Il viendra se visser au châssis avec la même visserie que pour la carte mère.
Sinon, vous pourrez aussi monter votre carte à la verticale. Pour cela, il faudra retirer tous les caches PCIe pour monter un support qui permettra de disposer son GPU verticalement. Enfin, à l’arrière, nous avons un cache à installer afin de masquer les vis à main.
À plat !
L’originalité de ce boîtier réside dans ses pieds dont un peut changer la position. Si on le souhaite, on pourra mettre le boîtier à plat ou en reverse simplement en changeant l’emplacement des pieds. Pour cela, il suffit de les tourner de 90° pour les retirer/insérer. On peut donc les repositionner sur le dessus, en dessous et sur le panneau latéral en mesh, à condition de retirer les caches en caoutchouc.
Globalement :
Si ce n’est ce petit épisode d’incompatibilité de la visserie avec notre N7 Z790 de NZXT, le montage s’est déroulé normalement. En soi pas de problème particulier. Il faudra simplement être attentif quant au montage de l’alimentation, faut-il avoir un accès à l’arrière de la carte mère pour le montage du ventirad ou non ? Mais ça, c’est l’apanage des boîtiers compartimentés.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux variations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs. Le premier, un Fractal Design Silent Series est dans le haut en extraction. Le second est un Thermaltake Riing 14 rouge monté dans le bas en aspiration, sous la carte graphique.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Le premier, un Fractal Design Silent Series est monté dans le haut en extraction. Le second est un Thermaltake Riing 14 rouge monté dans le bas en aspiration, sous la carte graphique.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Au niveau de la température de notre processeur, le Light Base 600 LX reste l’un des modèles les plus chauds de notre comparatif, surtout lorsque la ventilation d’origine tourne à basse vitesse. Dans ces conditions, il se place entre les 6500D Airflow de Corsair et Morpheus de DeepCool.
En poussant la ventilation, on y gagne grandement avec une température comparable à ce que l’on obtenait dans un Invader X. Par ailleurs, compléter la ventilation permettra de baisser encore un petit peu la température.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
Ici, nous choisissons de retirer le panneau latéral en mesh ainsi que le panneau supérieur du boîtier. Si nous retirons le panneau latéral, c’est tout simplement parce que ce dernier est monté devant les ventilateurs et que le but est de voir comment il impacte la ventilation.
En bref, le retrait de ces panneaux permet une réduction de la température du processeur. On perd alors 5,4°C et 3,5°C à fond ainsi qu’à basse vitesse sur notre processeur.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Au niveau de la température de notre carte graphique, de série, nous retrouvons des températures qui, sans être catastrophiques, se retrouvent assez élevées. Malheureusement, le flux d’air latéral n’est pas très profitable à notre RTX 3050 comme on peut le voir. D’ailleurs, il y aura un écart assez faible entre la ventilation tournant à fond et à bas régime. Rajouter un ventilateur ou deux en aspiration sous cette dernière permet une réduction drastique de sa température.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Le retrait des différents panneaux permettra une petite réduction des températures. Cependant, l’écart entre 12V et 5V est très ténu, encore une fois, la carte graphique ne profite que peu du flux d’air de la ventilation d’origine.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
Naturellement, le boîtier propose une bonne isolation, malgré la présence de grille d’aération partout. Il faut dire toutefois que la façade est en verre et que pour les besoins du protocole nous positionnons le sonomètre à 40 cm devant cette dernière. Elle doit donc suffisamment casser le bruit pour placer le Light Base 600 LX au niveau du Dark Base 701 White du même constructeur.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Le Light Base 600 LX n’est cependant pas doté de la ventilation la plus bruyante qu’il soit, loin de là. À 100% de leurs capacités, les Light Wings LX génèrent 38 dB ce qui est peu comparé au vacarme des trois ventilateurs du 3500X RGB de Corsair. En les régulant, le bruit tombe à 31,5 dB, très discret donc, tandis qu’à basse vitesse on ne les entend plus !
En résumé :
Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence en demi-teinte. Effectivement, sans être catastrophique sur les températures, il ne brille pas pour autant, surtout au niveau de notre carte graphique qui ne profite pas très bien du flux d’air. Pour elle, il faudra compléter la ventilation dans le bas du boîtier pour prétendre à un bon refroidissement. Cependant, les panneaux n’obstruent pas le flux d’air où de manière raisonnable. Par ailleurs, la partie acoustique est encourageante avec une bonne isolation et des ventilateurs plutôt silencieux !
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Light Base 600 LX de be quiet!. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un design qui change chez be quiet!
Avec ce nouveau boîtier, be quiet! sort de ses habitudes et nous propose un boîtier avec un tout nouveau design. Certes, nous retrouvons quelque chose de contemporain avec un look aquarium, cependant, cela nous change des façades traditionnelles de la marque. De plus, si vous aimez le RGB, vous serez servi avec des liserés présents en façade se poursuivant sur le haut ainsi que le bas.
À l’intérieur, nous pouvons compter sur un plateau de carte mère compatible avec les références dites backpannel. Sinon, pour les composants, il y aura pas mal de place avec une compatibilité avec les radiateurs de watercooling en 360 mm au maximum. Mais ce qui est intéressant, c’est son bon niveau d’équipement avec ses deux hub pour ventilateurs, son support de carte graphique vertical ou horizontal ou ses quatre ventilateurs de cette version.
Un montage simple, mais attention à la visserie :
Lors du montage, nous avons dû faire face à un souci de compatibilité de visserie avec notre carte mère NZXT. Effectivement, les ouvertures de son bouclier n’étaient pas suffisamment importantes pour la visserie fournie avec le boîtier. À voir si be quiet! proposera quelque chose. En attendant, soyez bien vigilant quant à ce petit détail. Sinon, le montage se déroulera normalement et sans encombre.
Néanmoins, la particularité de ce boîtier réside dans ses différentes orientations possibles sans gros aménagement. Rien qu’en repositionnant les pieds, on pourra placer le boîtier à plat ou en reverse. Cela nous change des autres boîtiers du constructeur où il faut sortir le plateau de la carte mère pour le repositionner.
Une ventilation à repositionner ou à compléter pour des nuisances sonores maîtrisées :
Au niveau du refroidissement, tel qu’elle est disposée par défaut, la ventilation ne profitera malheureusement pas ou peu à notre carte graphique. Comme on l’a vu, nous avons mesuré de faible écart de température en fonction du régime de la ventilation. Ici, nous ne pouvons que vous conseiller, soit de repositionner les ventilateurs, soit d’en ajouter sous la carte graphique. Du côté du CPU, les choses vont mieux, bien que ce ne soit pas le boîtier le plus performant dans ce cas là.
Toutefois, il s’agit ici d’une référence plutôt agréable à l’utilisation dans la mesure où il offre une isolation performante tandis que la ventilation de base est plutôt silencieuse.
Un prix élevé malgré tout :
L’élément qui ne fait jamais plaisir reste la facture qui est malheureusement élevée. Effectivement, ce modèle LX, décliné avec quatre ventilateurs, s’affiche à 175 € officiellement. Clairement, nous avons affaire à une référence haut de gamme qui risque de souffrir sur ce secteur, mais il propose des prestations solides. Sinon, vous avez toujours la version DX de proposée à 139,90 €, mais qui se passe de ventilateurs de base.
be quiet! Light Base 600 LX :
On a aimé :
Un nouveau design séduisant
L’éclairage RGB abondant pour ceux qui aiment
La compatibilité avec les cartes mères backpannel
Son bon niveau d’équipement (support GPU, double hub, etc.)
Ses orientations possibles (à plat, en reverse) sans gros aménagements
Les quatre ventilateurs présents de série
Sa bonne isolation phonique
Ses ventilateurs plutôt silencieux
On a moins aimé :
L’absence d’ouverture facile des panneaux
La visserie non compatible avec notre NZXT N7 Z790
La ventilation qui ne profite pas beaucoup à notre carte graphique
À 175 €, ça pique un peu !
Au final, nous choisissons de décerner l’or à ce nouveau signé be quiet! qui nous aura laissé un bon souvenir. En effet, la marque tente quelque chose au niveau du design en misant sur la carte du RGB. Par ailleurs, il propose un châssis intéressant avec plusieurs possibilités de montage sans gros aménagement et de bonnes prestations acoustiques. Attention cependant si votre carte mère est équipée de bouclier, attention à la visserie tandis que la ventilation mériterait d’être ajustée pour la carte graphique. Enfin, à 175 €, le prix pique, mais la version DX est plus abordable si vous êtes tombés sous le charme.
Pour son offre de cartes mères Z890, Gigabyte est plus que généreux. Effectivement, l’entreprise annonce pas moins de 17 nouvelles références avec une nouvelle série venant compléter le catalogue de la marque avec la série AI Top. Dans tous les cas, nous avons affaire à de sacrés monstres !
17 cartes mères Z890 pour Gigabyte !
La Xtreme AI Top.
Le modèle Master AI Top.
La version AI Top.
Au programme, nous retrouvons déjà 17 cartes mères auxquelles viendront s’ajouter les modèles basés sur les autres chipsets, sacré catalogue en perspective.
Ici, l’offre haut de gamme se concentre sur trois références avec les Z890 Aorus Xtreme AI Top, X890 Aorus Master AI Top et Z890 Ai Top. Ces trois cartes proposent ce que la marque fait de mieux en guise de fonctionnalité et de connectique.
La version mini-ITX.
Parmi les fonctionnalités proposées, nous retrouvons un refroidissement actif de la partie mémoire avec des ventilateurs venant souffler directement en direction des slots DIMM (en résulte une baisse de température pouvant atteindre 10°C). Sinon, on retrouve un double Ethernet en 10 GbE tandis que ces cartes sont parmi les premières à proposer le Thunderbolt 5 via des ports USB4 2.0. Le support du multi-GPU est également présent tandis que l’on retrouve un support de la RAM à 9500 MT/s.
Au niveau du bios, la marque apporte aussi un petit coup de polish avec l’ajout de plusieurs fonctionnalités tandis qu’un support multithème est apporté. Par défaut, le profil de fonctionnement des CPU Intel est appliqué, mais l’entreprise n’hésite pas à proposer les siens :
Spec Enhence
Optimization
Unleash
Avec ceci, nous retrouvons de gros étages d’alimentation avec des cartes pouvant totaliser jusque 25 phases du côté des AI Top. Sinon, pour les gammes plus classiques, on monte jusque 21 phases. Quoi qu’il en soit, on retrouve des dissipateurs VRM sur chaque carte !
La petite UD, modèle d’entrée de gamme.
En opposition aux modèles haut de gamme, nous retrouvons la petite Z890 UD, un modèle au format ATX assez épurée. La carte propose quatre emplacements DDR5 encaissant de la RAM moulinant jusque 8800 MT/s. On retrouvera un PCIe 5.0 x16 ainsi que quatre M.2 dont un PCIe 5.0 x5. Pour finir, à l’arrière, nous avons le droit à de l’USB4 type C ainsi qu’une une puce Ethernet en 2,5 GbE. Les fonctionnalités quality of life sont assez limitées, se résumant à un levier plus proéminent pour libérer sa carte graphique et c’est tout.
Si l’on vous parle de ce modèle, c’est pour montrer la différence qu’il peut y avoir entre l’entrée de gamme et le haut de gamme. À savoir que les modèles intermédiaires proposent un meilleur support RAM, une meilleure connectique, une partie Ethernet plus poussée ou encore des fonctionnalités QoL plus poussées.
Pour finir, reste à voir les prix, mais ça, à moins d’un leak, il faudra patienter jusqu’au lancement d’Arrow Lake !
Petit retour du côté de NVIDIA où l’on apprend que le constructeur aurait choisi de suspendre sa production de RTX 4060 Ti pour se concentrer sur la 4060 mobile. Effectivement, l’entreprise anticiperait un pic de consommation en Chine pour le mois de novembre.
RTX 4060 Ti : la production suspendue pour privilégier la version laptop !
Les nouvelles proviennent de Chine et il semblerait que l’entreprise ait temporairement suspendu sa production de carte à destination des machines dites « desktop ». Le but ici serait de favoriser la production de cartes mobiles puisque l’entreprise anticipe un pic de consommation en novembre. En effet, 11/11 c’est le Single Day, une journée de promotions et de prix cassés en l’honneur des célibataires qui pourront se faire plaisir en se faisant eux-mêmes des cadeaux. Une sorte de « Black Friday » local.
Toutefois, si le fait de parler de suspension de production peut faire peur, que nenni puisque la carte est largement accessibles dans nos boutiques. Clairement, il n’y a pas de risque d’envolée des prix suite à cela d’autant que cette décision a pour but de satisfaire une demande ponctuelle. La production de carte desktop reprendra normalement une fois que la demande en laptop se sera tassée.
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La RTX 4060 mobile est un bon petit GPU qui vous permettra de jouer confortablement sur un PC portable en 1080p. La consommation réduite de ce modèle est également appréciable puisqu’elle permet une bonne autonomie tout en offrant une chauffe modérée… À condition que le système de refroidissement tienne la route.
Récemment, le 8 octobre, sortait le remake de Silent Hill 2 sur PC. Il semblerait toutefois que le jeu ait du mal à tourner correctement sur les cartes d’AMD à tel point que la RX 7900 GRE atteint à peine 60 FPS en 1080p ! On regarde ce qu’il en est en se basant sur l’article de nos confrères de chez TechpowerUp !
Silent Hill 2 et les RX 7000, c’est compliqué !
D’un point de vue de consommation VRAM, le titre ne se montre pas particulièrement gourmand avec un total de 10,4 Go de mémoire consommés en Epic en UHD contre 10,2 Go lorsque l’on active le ray tracing. Avec des réglages en faible, le titre ne tire plus que 8,7 Go de mémoire, toujours en UHD. Bref, avec une carte de 8 Go, vous n’aurez pas votre mémoire de saturée en 1080p tandis que 12 Go suffiront dans la plupart des scénarios.
Au niveau des performances, c’est clairement compliqué comme on peut le voir. En 1440p, détails en épic, mais sans le ray tracing, les cartes AMD sont complètement à la ramasse. Effectivement, une RX 7900 XTX, le top de la gamme des rouges, n’affiche que 56 FPS contre 48,1 FPS pour la RX 7900 XT. L’entrée de gamme que constitue la RX 7600 (XT) tourne à un peu plus de 20 FPS, clairement, ce n’est pas jouable. D’ailleurs, avec ces cartes, même le 1080p c’est tendu. Tandis que sur le milieu de gamme, avec les RX 7700 XT et RX 7800 XT, n’espérer pas beaucoup plus de 30 et 40 FPS respectivement.
À côté de ça, les cartes NVIDIA s’en sortent mieux avec une RTX 3080 affichant plus de 60 FPS en 1080p tandis que les RTX 4070 Ti/3090 Ti atteignent cette limite en 1440p. En UHD, même la RTX 4090 n’atteint pas les 60 FPS.
Bref, c’est clairement un jeu où il faudra activer les upscaller (DLSS/FSR) pour avoir des performances correcte… Enfin, pour atteindre au moins les 60 FPS. Si l’on regarde du côté de la rasterization pure, les cartes NVIDIA semblent bien plus à l’aise que les RADEON malgré une consommation mémoire plutôt maîtrisée.
Après les RTX 50 de NVIDIA, parlons un peu de ce qui va arriver chez AMD. Visiblement, l’entreprise serait en train de travailler sur une nouvelle carte, mais celle que l’on attend. En effet, nous entendons parler d’une RX 7650 GRE, une carte qui a comme un air d’exclusivité chinoise.
RX 7650 GRE : la prochaine carte d’AMD ?
Dans les grandes lignes, les cartes GRE (Golden Rabbit Edition) sont des cartes exclusives au marché chinois. Enfin, pas tout le temps, la RX 7900 GRE est un peu l’exception puisque c’est le seul modèle, à notre connaissance, qui a été lancé à l’international.
Bref, du côté de cette carte, nous ne savons pas grand-chose si ce n’est qu’elle pourrait combler l’écart de performance qui existe entre les RX 7600 XT et RX 7700 XT. Au niveau de la mémoire, nous pourrions avoir affaire à une carte disposant de 10 ou 12 Go de VRAM tandis que la configuration du GPU pourrait taper dans les 40 compute units pour offre 2560 stream processors.
Si l’on en croit le post de @AnhPhuH sur X, ce modèle pourrait bien être dévoilé au CES en début 2025. Espérons simplement que les rouges ont de la RX 8000 dans les cartons, cela risquerait d’être bien triste sinon.
Petit à petit, le lancement des RTX 50 approche, d’ailleurs, nous n’avons jamais été aussi proches de ce dernier (ce qui est factuellement vrai). Toutefois, alors que le CES semble se confirmer comme date d’annonce, nous apprenons que la RTX 5070 serait aussi de la partie !
RTX 5070 : le milieu de gamme aussi de la partie !
Bien entendu, la configuration de la carte est encore soumise à débat. Néanmoins, nous confrères indiquent que ce modèle fonctionnerait avec un GB205. Si nous ne savons pas comment il sera configuré, ce dernier pourra embarquer jusque 50 SM et 6400 cuda cores au maximum. Reste à savoir si le caméléon va castrer son GPU pour cette 5070.
Quoi qu’il en soit, la carte devrait proposer une configuration mémoire équivalente à l’actuelle RTX 4070. Cela se traduirait donc par 12 Go de VRAM, le tout avec un bus de 192 bits. Cependant, la bande passante mémoire devrait être en hausse de +33 % face aux RTX 4070/S actuelles en passant à 672 Go/s. Quant au TDP, ce dernier devrait aussi être en hausse de 14 % (250W).
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Sinon, nouvelle info concernant la RTX 5080, puisque NVIDIA diminuerait l’écart de performance avec la RTX 5090 en équipant sa carte de mémoire en GDDR7 particulièrement véloce. Effectivement, ce modèle devrait profiter de mémoire fonctionnant à 32 Gbps contre 28 Gbps pour la RTX 5090. La bande passante de la carte devrait alors atteindre le To/s.
Bien évidemment, il faudra attendre le CES pour connaitre la vérité vraie concernant ces cartes, vérité propagée par Jensen Huang, l’homme qui peut racheter Intel s’il le souhaite !
À sa sortie en 2010, Red Dead Redemption 1 était malheureusement une exclusivité console et il aura fallu attendre 14 ans avant de le voir débarquer sur PC. Effectivement, le portage PC du titre est annoncé pour ce 29 octobre. Par la même occasion, les configurations requises pour faire tourner le jeu sont aussi annoncées !
Red Dead Redemption 1 arrive enfin sur PC et voici les configs :
Pour ce portage PC, nous retrouvons l’ajout de technologies moderne comme le DLSS 3.0 avec Frame Generation ou encore le support du FSR 3.0. Autrement, le support de la HDR10 est aussi au programme, idem pour le support d’écran au format 21:9 et 32:9, le tout, avec des fréquences allant jusqu’à 144 Hz.
Au niveau des configurations, cela ne va pas chercher bien loin puisque, via SystemReqs (qui indique lister les configs officielles des devs ou éditeurs) nous avons :
Concernant le stockage, il vous faudra un SSD avec au bas mot 12 Go d’espace libre et au minimum un système Windows 10 64 bits.
Comme on peut le voir, les configurations minimales sont vraiment accessibles au plus grand nombre, surtout pour ce qui est de la partie processeur. Pour rappel, le i5 4670 et le FX 9590 sont sortis en 2013, tandis que les cartes graphiques datent de 2015.
Au niveau de la configuration recommandée, nous retrouvons quelque chose de plus solide au niveau de la partie graphique. Effectivement, nous avons affaire à des cartes de 2018 et 2019 avec des références haut et milieu de gamme. Encore actuellement, vous pouvez jouer à un certain nombre de jeux en 1080p.
Par ailleurs, au vu de l’âge du jeu original, il aurait été malvenu de proposer un jeu nécessitant de grosses configurations. En attendant, nous avons hâte de redécouvrir ce classique du jeu vidéo, d’autant que le DLC Undead Nightmare est inclus !
Après les annonces sur le simracing à la Gamescom, comme celles de Corsair et son rachat de Fanatec. C’est bientôt l’heure de la Sim Racing Expo à Dortmund. Pour cette occasion, il semble que Cooler Master souhaite faire parler de lui en diffusant un communiqué de presse partagé avec Simucube.
On savait déjà que Cooler Master et Simucube s’étaient rapprochés, notamment avec la version cobrandée du maintenant incontournable Simucube 2 Pro. Cette base volant qui est le meilleur choix haut de gamme depuis des années.
SimuCube + Cooler Master : ce rapprochement pourrait avoir d’autres significations
Il semble que les ambitions de Cooler Master sur le sim racing haut de gamme soient importantes. En s’associant à un acteur incontournable et dont la réputation est impeccable, Cooler Master avec sa solution châssis très différenciante pourrait changer le paysage.
Pour Simucube, qui est souvent victime de son succès avec des ruptures de stock sur ses best seller, c’est probablement aussi une opportunité pour accéder au réseau de distribution mondial de Cooler Master.
Affaire à suivre donc.
Pour la Sim Racing Expo, Cooler Master dévoilera sa gamme de solution clef en main. Attention tout de même car les prix vont piquer. En effet, il faudra aligner de 12 900 à 30 000€ pour leur offre complète livrée chez vous prémontée. L’annonce mentionne aussi leur système de vérin qui semble avoir été fait avec Sigma Intégrale (surement la plus belle des solution de vérin sur le marché). Notre contact chez Cooler Master nous a parlé de GSI et Heusinkveld… On aura donc le droit aux meilleurs composants. Du coup ces prix semblent cohérent par rapport au marché si on regarde Vesaro en Angleterre et Podium1 aux US.
Il est clair qu’on attendait pas Cooler Master sur ce segment de gamme. C’est donc une information qui titille notre curiosité et nous sommes impatients maintenant de voir la fiche technique complète de ce qui composera les offres.
Sur la photo partagée par Codecommando, on peut voir une comparaison entre le Core i9-14900K et le Core Ultra 9 285K au niveau du point de chauffe. On remarque que le point de chauffe du i9-14900K est situé au centre de la puce. En revanche, pour le Core Ultra 9 285K, ce point de chauffe est déplacé vers le haut, au nord de la puce.
Le Core Ultra 9 285K : une chauffe problématique ?
On peut également observer que le point de chauffe du Core Ultra 9 285K est moins grand que celui du i9-14900K. Cependant, ce déplacement pourrait poser plusieurs problèmes en termes de refroidissement. Cela pourrait être particulièrement problématique avec des systèmes de watercooling, où le point froid est souvent situé au centre du bloc de refroidissement. Avec le déplacement du point de chauffe vers le haut de la puce, les solutions de refroidissement actuelles risquent d’être moins efficaces. Ce manque d’efficacité pourrait entraîner une surchauffe dans cette zone spécifique et ainsi affecter les performances.
À l’instar des processeurs Ryzen, il est probable que des optimisations soient nécessaires pour les solutions de refroidissement, en particulier les systèmes de watercooling et les waterblocks. Ces optimisations viseraient à aligner plus précisément le point froid avec le hotspot de la puce. Cela pourrait inclure le développement de kits de fixation décalée, souvent appelés « offset mounts ». Ces derniers ont déjà fait leur apparition sur les nouveaux Ryzen et permettent de gagner quelques degrés en déplaçant légèrement le bloc de refroidissement sur le point de chauffe.
Ces ajustements permettent de positionner le refroidissement de manière plus efficace sur la zone de chauffe principale du processeur. Cela garantirait une meilleure dissipation thermique et des performances optimales pour les utilisateurs des futurs Core Ultra.