C’est un nouvel épisode qui est venu encore un peu perturbé le lancement de la série RTX 50. Il a été fait état que quelques RTX 50 (essentiellement des 5090) ne disposaient pas du nombre initial de ROP activé sur le GPU GB202 (168 au lieu de 176). Si vous avez un doute concernant votre version, un simple passage par un logiciel comme GPU-Z vous permettra d’être immédiatement fixé. Cette différence n’est pas anecdotique puisqu’on peut constater une baisse de performances allant jusqu’à 8,4 % par rapport à un modèle personnalisé overclocké en usine. Si on se compare à une FE « valide », la perte de performances est alors de 5,6 % .
ROP en moins, encore un souci supplémentaire
Il y a quelques heures, Nvidia a non seulement confirmé le problème, mais a également révélé que le souci ne concernait pas uniquement les RTX 5090. Dans sa communication, NVIDIA affirme que 0,5 % des cartes graphiques RTX 5090 et 5070 Ti sont affectées par des ROP manquants.
Nous avons identifié un problème rare affectant moins de 0,5 % (un demi pour cent) des GPU GeForce RTX 5090/5090D et 5070 Ti, qui ont des ROP inférieurs à ceux spécifiés. L’impact moyen sur les performances graphiques est de 4 % , sans impact sur les charges de travail de l’IA et du calcul. Les consommateurs concernés peuvent contacter le fabricant du GPU pour obtenir un remplacement. L’anomalie de production a été corrigée.
On ne va pas épiloguer 10 ans sur ce problème qui est maintenant connu et reconnu. Cependant, ce qui perturbe un tout petit peu c’est la vitesse à laquelle Nvidia a répondu. Les verts n’ont pas pour habitude de rebondir sur les rumeurs, fuites et autres déclarations. En apportant une réponse précise mais aussi une estimation du volume impacté. Même sans avoir l’esprit mal tourné, on en vient à légitimement à se dire que les verts avaient connaissance de ce problème depuis déjà un bon moment…
Dans le cas des cartes impactées, il faut aussi bien prendre conscience qu’il n’y a pas de réel solution à court terme. Seul le remplacement peut effectivement donner satisfaction aux clients lésés…Mais il n’y a pas de cartes sur le marché pour le moment. Nvidia a cependant confirmé que les personnes souhaitant faire remplacer leur carte pourront le faire quand la situation leur sera plus favorable pour un échange immédiat…
Petit retour dans le monde fascinant des ventilateurs de PC avec la marque Corsair de nouveau. Effectivement, l’entreprise nous a généreusement fait parvenir un pack de ventilateur issu de sa gamme iCUE Link RX Max. Au programme, nous testons les modèles en 120 mm, les fameux iCUE Link RX120 Max, le tout sans éclairage RGB. Qu’est-ce que ça vaut ? On regarde ça.
Présentation :
Comme vous le savez si vous nous suivez, Corsair a lancé tout un écosystème regroupé sous le nom iCUE Link. L’objectif de ce dernier : proposer une interconnexion entre les composants simplifiés, le tout, avec une connectique unique dans l’unique but de diminuer au maximum les câbles dans votre PC. Cet écosystème reçoit notamment les fameux RX Max, des moulins déclinés en 120 et 140 mm, le tout, en blanc ou noir avec ou sans éclairage RGB.
Finalement, ces modèles en 120 mm pourraient être qualifiés, vulgairement, d’adaptations sauce iCUE Link des RS120 Max que nous vous proposions en test à cette adresse.
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Les iCUE Link RX120 Max :
Une nouvelle fois, avec ces RX120 Max, Corsair fait une entorse à ses habitudes proposant des ventilateurs dénués d’éclairage RGB, bien que des déclinaisons lumineuses soient proposées bien entendu. Bref, si vous n’êtes pas fans des PC discothèque, c’est certainement une référence à considérer.
Ici, l’objectif pour la marque est de proposer des ventilateurs résolument haut de gamme, mais surtout performant. Comme pour les RS120 Max, ces derniers se veulent plus épais que la moyenne avec un cadre de 30 mm d’épaisseur, soit 5 mm de plus qu’un ventilateur plus classique. Forcément, il faudra être vigilant quant à cette surépaisseur, surtout si vous montez vos ventilateurs à l’avant d’un boîtier ou dans le haut, sur un radiateur de watercooling.
Ici, la construction ne souffre d’aucun défaut particulier, on peut même dire qu’elle est qualitative. Effectivement, les pales sont faites à base de polymère à cristaux liquides, ce qui leur assure une bonne rigidité. Quant au cadre, même chose, il est parfaitement rigide d’autant que le moyeu sera bien stable. Si l’on regarde au dos, ce dernier est maintenu par un total de onze aubes, lesquelles font également office de « concentrateur » de flux, la fameuse technologie AirGuide de la marque. Mais ce n’est pas tout puisqu’il disposera également de silentblocs en caoutchouc à ses extrémités.
Appartenant à la série iCUE Link, le cadre intègre également une connectique propriétaire. Comme on peut le voir, nous avons un connecteur iCUE Link ainsi qu’un renfoncement permettant d’y insérer une cale afin de stabiliser l’installation. À noter qu’un système d’aimant est également présent pour une simplifier leur positionnement les uns par rapport aux autres.
Du côté des pales, ces dernières sont au nombre de sept et sont plutôt épaisses. Il faut dire que les 20% d’épaisseur supplémentaire leur permet d’offrir une plus grosse surface ce qui leur permet de brasser plus d’air. D’ailleurs, leur profil est assez similaire à celui que l’on retrouvait sur les RS120 Max.
En ce qui concerne les caractéristiques techniques, la marque annonce :
Plage de vitesse : de 400 tr/min à 2000 tr/min
Fux d’air : de 16,5 à 71,6 CFM
Pression statique : de 0,22 à 4,18 mmH2O
Le bundle :
Au niveau des accessoires fournis, nous retrouvons :
Des guides de conformité et de garantie
Un câble iCUE Link de 65 cm environ
Un câble d’alimentation en PCIe 6 broches
Le câble header USB 2.0 vers micro-USB
Un câble iCUE Link de 20 cm environ
Le contrôleur iCUE Link
Un patch collant 3M
Deux connecteurs pont et deux cales
La visserie pour un montage sur radiateur et boîtier
De nouveau, Corsair nous propose tout le nécessaire pour le branchement et la mise en place de ses ventilateurs. L’entreprise va même plus loin en mettant à disposition la visserie pour un montage sur radiateur. Deux sets de vis sont fournis afin de correspondre à une majorité de pas de vis.
[nextpage title= »Les tests »]
Tests :
Pour les tests des ventilateurs, on suit grosso modo la même base que nos tests de refroidissement CPU. Ainsi, on teste le tout sur notre Ryzen 9 7900X avec une consommation à 105W uniquement sur un ventirad Noctua NH-U12A chromax.black. Le but étant d’être dépendant de la ventilation afin de mettre en avant les différences de performances d’un ventilateur à un autre.
Vitesse de rotation :
Du côté des vitesses de fonctionnement, on retrouve un iCUE Link RX120 Max dont le profil correspond trais pour trais à celui des RS120 Max du même constructeur. Nous relevons simplement une petite différence de vitesse de 50 tr/min à 66% et 33% de signal PWM.
Bruit :
Après avoir examiné la vitesse, place aux nuisances sonores. Nous montons nos ventilateurs sur notre ventirad puis mesurant les niveaux de bruit avec un sonomètre positionné à 40 cm dans le sens d’aspiration des ventilateurs.
Au niveau des nuisances sonores, en push, un seul ventilateur génère 42 dB à pleine vitesse. Le ventilateur est donc plus bruyant qu’un NF-A12x25 ou qu’un RS120 Max. Cependant, à mi-régime, il se montre particulièrement discret avec ses 31 dB pour tomber à 30 dB à 33%.
Avec deux ventilateurs, en push/pull, le duo de RX120 Max génère des nuisances sonores équivalentes à deux RS120 Max avec leurs 44,5 dB. À 66% de leur vitesse, les nuisances retombent à 33,5 dB, légèrement plus qu’un duo de ventilateur Noctua tandis que nous mesurons 30 dB à basse vitesse.
Températures :
Nous attaquons avec les relevés de températures avec notre profil 105W. Ici le dégagement thermique est important, voyons comment s’en sortent nos ventilateurs ! C’est le test le plus intéressant pour mettre en avant les performances des ventilateurs.
Push :
Push/pull :
En push, si le LX120 RGB ne parvient pas à tenir à basse vitesse, ce n’est pas le cas pour le RX120 Max qui parvient a obtenir un delta de 63,3°C. S’il s’en sort mieux que ses concurrents, la température de notre Ryzen 9 7900X restera tout de même élevée. De manière plus générale, à l’unité, ce ventilateur offre de solides prestations en se montrant plus performant que ses concurrents.
Le push/pull améliorera bien évidemment la situation avec des températures encore plus basses, surtout à basse vitesse. D’ailleurs, c’est principalement pour cela que l’on ajoute un second ventilateur : diminuer les températures afin de gagner en silence. Pour une même température, le niveau sonore sera réduit. Encore une fois, le RX120 Max se positionne comme la solution la plus performante !
Ratio températures/bruit :
Sur ce graphique de rapport perfs/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Au niveau du ratio températures/bruit, le push de RX120 Max s’avère redoutable comme on peut le voir. À lui seul, le ventilateur de Corsair s’oppose à un duo de RS120 Max comme on peut le voir tandis qu’un seul LX120 RGB se retrouve complètement détaché du peloton.
En duo, ces nouveaux ventilateurs de Corsair enterrent la concurrence en affichant une longueur plus que confortable par rapport à ses concurrents, c’est particulièrement vrai à 100% et 33% de vitesse.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion :
Il est maintenant temps de conclure au sujet des ventilateurs RX120 Max. Alors, a-t-il ce qu’il faut pour trouver leur place dans votre PC ? On vous dit tout !
Des ventilateurs de taille jumbo !
Encore une fois, si vous optez pour cette série, il faudra être vigilant quant à leur emplacement dans votre configuration. Contrairement à des ventilateurs « conventionnels », ces RX120 Max disposent d’un cadre plus épais qui peut poser problème lorsqu’installé en façade d’un boîtier ou sur un radiateur de watercooling. Leur 30 mm d’épaisseur pouvant empêcher le montage d’une carte graphique déjà limite pour votre boîtier ou venir taper dans la RAM lorsque positionné un radiateur dans le haut d’une config par exemple.
Sorti de ce petit inconvénient, nous retrouvons des ventilateurs très bien finis avec des matériaux qualitatifs. De plus, ils intègrent la gamme iCUE Link, ce qui signifie une connexion simplifiée, des câbles en moins et un branchement par le cadre facilitant les groupements de ventilateurs. Quant à la gestion, elle est confiée à la suite logicielle de Corsair : iCUE.
Pour finir, si vous n’appréciez pas le RGB, ces RX120 Max sont une offre qualitative sans éclairage lumineux. Nous, on valide !
Un très bon ratio températures/bruit !
Au niveau des performances, nous avons mesuré des prestations encore plus solides que le RX120 Max d’origine. En solo, nous avons un ventilateur qui se comporte merveilleusement bien tandis qu’en duo, il enterre ses concurrents, pourtant solide. Dans le lot, nous l’opposition au NF-A12x25 de Noctua quand même !
Bref, ajoutez à cela des nuisances sonores maîtrisées, bref, que peut-il mal se passer ?
C’est la facture qui pique !
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Si nous avons affaire à des ventilateurs qualitatifs et performants, malheureusement, la facture va avec. En effet, le traitement iCUE Link fait malheureusement monter le montant de la facture qui passe à 130 € environ en passant par le marketplace d’Amazon France.
Corsair iCUE Link RX120 Max :
On aime :
Le look sobre lié à l’absence d’éclairage RGB
Le branchement facile réduit en câble grâce au traitement iCUE Link
La gestion complète par logiciel, coucou iCUE
Les performances solides de ce ventilateur !
Les nuisances sonores plutôt maîtrisées
Redoutable en push/pull
On a moins aimé :
Attention, le cadre est épais et peut entrainer quelques déconvenues
Le montant de la facture de 135 € pour trois ventilateurs !
Avec ses ventilateurs iCUE Link RX120 Max, Corsair nous propose donc une référence convaincante. Cette dernière offre une excellente finition tout en appartenant à la gamme iCUE Link. Derrière, cela signifie un câblage simplifié et un support logiciel. Si les performances sont au rendez-vous et les nuisances sonores maîtrisées, il faudra composer avec une facture très élevée qui leur fait perdre quelque point sur la note finale. Entendez bien qu’à 45 €/ventilateur pour le pack de démarrage (40 € à l’unité), cela reste onéreux dans l’absolu.
Les choses ne sont-elles pas en train de déraper ? Effectivement, nous pouvons témoigner d’un nombre croissant d’innovations en matière de connecteur et d’adaptateur 12V-2×6. Après le câble avec des sondes thermiques chez FSP, et les adaptateurs avec dissipateur, faites place à une solution encore plus complète. Place à un adaptateur chinois à 180° intégrant un ventilateur, un thermomètre et un wattmètre !
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12V-2×6, ça y est, ça va déjà trop loin…
Au programme, nous retrouvons donc un adaptateur à destination des cartes graphiques de NVIDIA et plus précisément des RTX 40. En effet, l’entreprise derrière ce produit ne mentionne que des RTX 4090/4080/4070, pas de RTX 50. Toutefois, cette solution s’avère être très complète puisqu’elle intègre un système de surveillance de la température et de la consommation. Sur ce dernier aspect, le produit nous évoque le WireView de Thermal Grizzly dont un test est disponible à cette adresse.
Cependant, la marque va un peu plus loin en proposant un système de refroidissement, certes, mais un refroidissement actif. Ceci signifie donc que l’on retrouve un petit ventilateur de type turbine directement intégré à l’adaptateur.
Ce produit, que l’on retrouve en vente sur Taobao propose différents coloris avec du silver et du noir. De plus, il semblerait que des versions sans écran soient également proposées. Quant à la disposition, l’entreprise derrière cette solution envisagerait même différentes orientations du connecteur. Eh oui, sur certaines cartes graphiques, il est même inversé.
Bref, c’est dingue de voir ce qu’il est possible de faire avec juste un adaptateur pour connecteur de carte graphique. Honnêtement, nous attentons avec impatience celui qui fera le café avec moulin intégré ou la version lave-vaisselle, quitte à joindre l’utile à l’agréable autant y aller jusqu’au bout.
Bien entendu, derrière ce ton moqueur, ce type de produit peut avoir un intérêt notamment dans le milieu du test informatique. Ceci permet d’avoir la consommation réelle de la carte graphique directement sous les yeux. Ah et quant au prix, comptez une trentaine de dollars !
Dans la course à l’indépendance quant à la production de semi-conducteurs, nous apprenons que l’entreprise Infineon reçoit une aide bienvenue de la Commission européenne. Dans le cadre du European Chips Act, l’entreprise voit son futur site de Dresde être subventionné à hauteur de 920 millions d’euros.
La Commission européenne donne un coup de pouce de 920 millions d’euros à Infineon pour construire en Allemagne…
Dans les grandes lignes, nous retiendrons donc que cette enveloppe servira à la construction du site de Dresde de l’entreprise. D’ailleurs, cette construction a déjà commencé, le gouvernement allemand ayant anticipé ce coup de pouce, le projet a donc été avalisé.
Bref, c’est clairement banco pour l’Allemagne qui profite donc sur son sol d’un nouveau site de production de semi-conducteur. Si le montant de la subvention s’élève à 920 millions d’euros, l’entreprise annonce poursuivre ses investissements à hauteur de 5 milliards d’euros sur son nouveau site. De plus, ce dernier génèrera la création de 1000 nouveaux emplois directs et 6000 emplois indirects liés à l’activité de l’usine.
Quant à cette Smart Power Fab, elle servira à la production de semi-conducteurs de pointes. Ces derniers seront utilisés dans divers domaines comme l’IA (encore), l’automatisation industrielle ou encore les véhicules électriques ou les énergies renouvelables.
Bref, cela fait au moins un projet de semi-conducteur qui semble bien parti en Allemagne. On se souviendra du fiasco qu’aura été l’implantation d’Intel chez les allemands, fiasco particulièrement lié aux mauvais résultats financiers de l’entreprise qui l’ont contraint à revoir ses plans d’investissement. Rappelons que le projet est actuellement en pause à durée indéterminée et sans date d’arrêté, ce projet sent le sapin.
Si la nouvelle est bonne pour Infineon ou même l’Allemagne, les mauvaises langues diront que l’argent du contribuable français sert à financer leur réindustrialisation. Car oui, les 920 millions d’euros de la commission ne sortent pas de nulle part. Rappelons que la France est l’un des premiers contributeur nette au budget de l’Union européenne.
Alors que nous sommes dans l’attente de GTA VI, GTA V reçoit une nouvelle mise à jour importante. Cette dernière, au-delà de l’ajout de nouveau contenu qu’elle contient, comprend un certain nombre d’améliorations technique, dont l’ajout du ray tracing. À cela s’ajoute une petite hausse des caractéristiques nécessaires pour faire fonctionner le jeu.
GTA V : ajout du ray tracing et hausse des configs requises !
Avec cette nouvelle mise à jour, Rockstar fait évoluer techniquement son jeu. L’ajout principal concernera donc l’intégration du ray tracing à Grand Teft Auto V. De plus, le titre intègre dorénavant des technologies d’upscaling comme le FSR1 et FSR3 d’AMD ainsi que le DLSS 3 de NVIDIA. Le jeu supportera également des résolutions plus grosses avec des ratios d’affichage plus importants ainsi que des framerates plus élevés.
Pour ce qui est de la partie stockage, Rockstar indique que l’on pourra désormais profiter de temps de chargement raccourcis grâce à l’utilisation d’un SSD. Toutefois, le support de DirectStorage est également ajouté.
Pour finir, Rockstar ajoute le support du Dolby Atmos et améliore l’audio de manière générale tandis que le jeu PC supportera maintenant les manettes DualSense.
Au niveau des configurations, on retrouve une évolution au niveau des machines minimales et recommandées. Au minimum, il vous faudra désormais un Core i7 4770 ou un AMD FX 9590 couplé à 8 Go de RAM et une GTX 1630 ou une RX 6400.
La configuration recommandée exige un processeur en six cœurs à base de Core i5 9600K ou de Ryzen 5 3600. Côté RAM, 16 Go de mémoire en dual channel sont également recommandés tandis que l’ajout du ray tracing exige l’utilisation d’une RTX 3060 ou d’une RX 6600 XT.
On retiendra qu’à son lancement en 2015 sur PC les configurations recommandées étaient moins exigeantes. La partie CPU nécessitait un i5 3470 ou un AMD FX 8350 et 8 Go de RAM. Quant à la carte graphique, nous retrouvions des GTX 660 2 Go et HD 7870 2 Go.
Toutefois, pas de panique, via Guru3D, nous apprenons que cette mise à jour arrive avec un exécutable séparé. Cela signifie que vous pourrez continuer à jouer à l’ancienne version si votre PC ne suit pas.
Nouvelle gamme de SSD chez Micron qui annonce sa série 4600, une gamme profitant d’une interface PCIe 5.0 et d’une capacité maximale de 4 To. Bref, cette série s’annonce prometteuse d’un point de vue performance et déjà, la marque met en avant l’argument de l’intelligence artificielle. C’est assez amusant de voir comment les marques tournent leur marketing vers les cas d’utilisation à la mode. Aujourd’hui, c’est l’IA, demain ça sera autre chose, bref.
4600 : des SSD PCIe 5.0 en 4 To chez Micron !
De manière tout à fait classique, nous retrouvons ici une série de SSD qui adopte un format M.2 2280 tout en profitant d’une interface PCIe 5.0 x4. Cette dernière devrait donc garantir des débits conséquents et c’est le cas. Effectivement, nous retrouvons au mieux une lecture séquentielle montant jusque 14,5 Go/s contre 12 Go/s en écriture. Les performances aléatoires sont également conséquentes avec 2 100 000 IOPS en lecture comme en écriture au maximum.
En ce qui concerne les capacités, on l’a dit, au mieux, nous aurons un SSD de 4 To. Cependant, cette série se déclinera en modèle de 2 To, 1 To et 512 Go plus ou moins performant suivant les capacités. Ici, le SSD le plus lent, en 512 Go, profite de vitesses de 10,3 Go/s en lecture, 5,78 Go/s en écriture et des performances aléatoires de 800 000 IOPS en lecture et 1 200 000 IOPS en écriture.
Pour finir, en interne, nous savons que Micron exploitera ses dernières puces mémoires en date : les G9 Nand. Malheureusement, nous n’en saurons pas plus sur le contrôleur mémoire utilisé.
Côté prix, même topo, aucun tarifs encore annoncé, il faudra patienter encore un petit peu pour les connaître.
Malheureusement pour le consommateur, les cartes graphiques de nouvelle génération de NVIDIA sont désespérément hors stock. Que ce soit les modèles les plus haut de gamme comme les RTX 5090 ou RTX 5080 comme la petite dernière sortie hier : la RTX 5070 Ti. À ce sujet, l’un des plus gros revendeurs britanniques : Overclockers.co.uk indique les délais de réapprovisionnement !
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Overclockers.co.uk transparent sur les réapprovisionnements des RTX 50 !
Via un post sur x.com, la boutique britannique nous indique, en toute transparence, quels sont les délais attendus pour un restockage de ses cartes graphiques. Ainsi, nous apprenons que tous les modèles sont en rupture de stock, mais ça, on le savait déjà. Toutefois, il faudra retenir que le restock de RTX 5070 Ti aura lieu d’ici 2 à 6 semaines contre 1 à 3 semaines pour la RTX 5080. Enfin, ce qui donne le vertige ici, ce sont les délais annoncés pour la RTX 5090 dont l’attente est attendue entre 2 et 14 semaines ! D’un côté, cela semble cohérent puisqu’il y a une semaine et demie, ce délai pouvait atteindre 16 semaines…
Avec ceci, nous apprenons que le revendeur accepte les précommandes pour la RTX 5070 Ti tandis que ces dernières sont fermées pour la RTX 5090. En même temps, avec un délai de réappro pouvant atteindre les 14 semaines, mieux vaut ne pas surcharger le carnet de commandes.
Malheureusement, comme nous l’apprenions un peu plus tôt ce matin, les futures RTX 5070 et 5060 (Ti) feraient face à des problèmes de production. Si NVIDIA maintient son calendrier de lancement malgré tout, il se peut que les futures cartes à venir soient dans la même situation. On se retrouve donc dans un cas assez étrange où toutes les cartes du caméléon auront été lancées, mais dont l’offre est inexistante. D’autant que, comme nous vous le disions ici, la production des cartes graphiques d’ancienne génération a été stoppée, donc on ne peut même pas se rabattre sur une RTX 40 pour compenser.
La Chine dispose de ses propres entreprises spécialisées dans le secteur des cartes graphiques. D’ailleurs, l’une d’entre elles, Moore Threads, pouvait se vanter d’offrir la première carte graphique PCIe 5.0 du monde. Cependant, à son lancement, les performances « bif bof » et le ratio perf/conso désastreux. Mais la marque améliore ses productions constamment avec de nouveaux lancements de pilote. La dernière version, le 290.100 évoque des gains de performances parfois doublés !
Jusqu’à +120% de performance sur les cartes Moore Threads !
Bien entendu, les gains de performances des cartes seront plus ou moins importants suivant les jeux. Si A Plague Tale: Requiem se vante d’afficher +120% de performance, sur d’autres jeux, ce n’est pas forcément le cas. Effectivement, sur Nikki (DX12), les gains affichent +40% contre un solide +50% sur Death Stranding par exemple. Dans d’autres cas, le pilote apporte simplement des optimisations comme sur Genshin Impact ou Sonic Forces par exemple.
Bien entendu, tout ceci sont des gains théoriques et il faudra attendre que la presse ou des vidéastes mettent les mains dedans pour mesurer concrètement quel impact aura le pilote. De plus, annoncer des gains en pourcentage est souvent très flatteur. Passez de 1 à 2 FPS, vous pouvez vous vanter de gagner +100% de performance alors que dans les faits, ça reste injouable.
Par ailleurs, rappelons aussi que les cartes de l’entreprise sont des modèles de conception et de production 100% chinoise. Ici, la marque est partie de 0 pour proposer un GPU fonctionnel et ce n’est pas une mince à faire. Pour rappel, la MTT S80 est une carte qui dispose de 4096 core Musa et 16 Go de mémoire en GDDR6. Côté fréquence, le GPU mouline à 1800 MHz et propose une puissance brute de 14,4 TFLOPS en FP32. Enfin, jusqu’au lancement des RTX 50, il s’agissait de la seule carte PCIe 5.0 du marché. Néanmoins, malgré cette fiche technique séduisante, les performances restent en retrait face à la concurrence imposée par NVIDIA et AMD. En même temps, la production de cartes graphiques, ça ne s’improvise pas.
Jusqu’à présent, toutes les cartes lancées par NVIDIA n’avaient pas de stocks suffisamment conséquents pour satisfaire la demande. Les rumeurs de jours ne sont pas non plus rassurantes quant aux modèles à venir. Visiblement, les RTX 5070 et RTX 5060 (Ti) feraient face à des problèmes à la production, ce qui ne nous rassure pas pour leur lancement respectif.
RTX 5070 et RTX 5060 : des problèmes de production ?
Dans les grandes lignes, NVIDIA rencontre des problèmes de performances avec ses futures cartes milieu de gamme. Ces dernières ont visiblement besoin d’être davantage déboguées avant que la production de masse entre en jeu. Cependant, ce processus est chronophage et pendant ce temps-là, l’heure tourne. Ainsi, nous apprenons que la 5070 doit voir officiellement le jour le 5 mars, mais que la production atteindra sa pleine capacité qu’à la mi-mars. Attendez-vous donc à devoir batailler une nouvelle fois pour acheter des cartes graphiques.
En ce qui concerne la RTX 5060 (Ti), les choses sont un peu plus floues, surtout au niveau de la date de lancement officielle. Quoi qu’il en soit, nous apprenons qu’ici, la production de masse atteindra sa pleine capacité qu’à partir de la mi-avril. Espérons que la date de lancement soit réglée quelque part lorsque la production sera à son maximum… Que l’on puisse avoir au moins une RTX 50 disponible en quantité.
Pour rappel, les RTX 5070 et RTX 5060 exploiteront la même puce, un GB206, mais coupé différemment selon la carte. Ainsi, la 5070 profitera d’un total de 12 Go de VRAM contre 8 pour la RTX 5060. De son côté, la RTX 5060 Ti serait produite à partir d’un GB205 plus large tandis que des rumeurs indiquent qu’il existera une version 16 Go de cette carte.
Bref, une situation qui est encore loin d’être idéale pour le consommateur. Actuellement, toutes les cartes de la gamme RTX 50 sont en rupture et les délais de réapprovisionnement sont encore longs.
Du côté de NVIDIA, avec le lancement hier de la RTX 5070 Ti, les verts accompagnaient la carte d’un nouveau pilote. Ce dernier, le 572.47 WHQL est loin d’être une version majeure, son changelog étant très succin, vous allez vois, nous en aurons très vite fait le tour. Vulgairement, la principale nouveauté ici concerne le support de la nouvelle carte de NVIDIA.
GeForce 572.47 WHQL, les nouveautés :
Bien entendu, la principale nouveauté de cette nouvelle version concerne le support de la RTX 5070 Ti. D’ailleurs, c’est LE pilote à avoir si vous avez réussi à acquérir une telle carte. Mais cela sera également la seule nouveauté de taille puisque cette mouture mentionne également le support de Marvel Rivals DLSS4 et ça sera tout. Il n’y aura pas de support d’écran G-Sync supplémentaire ni même de nouveaux profils de réglages optimisés pour de nouveaux jeux dans l’App de NVIDIA par exemple.
Le correctif :
Cette nouvelle version s’accompagne d’un unique correctif chargé de régler le problème suivant :
Correction des problèmes de stabilité du pilote lors de la sortie de veille après une durée étendue.
Les problèmes identifiés :
On termine enfin avec les problèmes identifiés par NVIDIA qui sont au nombre incroyable de deux ! Les voici d’ailleurs :
Changer l’état de « Afficher l’icône d’activité GPU dans la zone de notification » ne prend effet qu’une fois le PC redémarré.
Des performances plus faibles qu’attendues se font sentir avec les GPU Blackwell sur le test CUDA Vpath de VRay 6.
Et voilà, nous avons fait le tour de ce nouveau driver. Pour le téléchargement, rendez-vous sur le lien ci-dessous :