Corsair accepte de payer 5.5M$ pour publicité trompeuse sur sa RAM

Toute cette histoire vient d’une procédure débutée il y a plus de 3 ans sur fond d’accusation de communication trompeuse de la part de Corsair concernant la vitesse de certaines de ses barrettes RAM. En effet, les vitesses mises en avant par la marque sur ses  DDR4/DDR5 Vengeance et Dominator correspondent en réalité à des profils d’overclocking XMP/EXPO, et non aux vitesses par défaut JEDEC. Dans le cas présent il est donc difficile de dire si on a affaire à une plainte révélant la stupidité de certains consommateurs ou le vice de professionnels de la procédure guettant la moindre faille. Dès l’origine de l’affaire, Corsair a nié toute infraction et volonté de tromper le client.

Kit mémoire Corsair Dominator Platinum RGB 6600 CL30 AMD EXPO

Négligence de Corsair ou faille bien exploitée ?

Vous l’aurez compris, ce qui est reproché à Corsair c’est d’annoncer des fréquences élevées, comme 3600 MHz pour DDR4 ou 6400 MHz pour DDR5 sur le matériel marketing de ses barrettes ( emballage, fiche produit…), sans préciser qu’il s’agit de profils overclockés via XMP pour Intel ou EXPO pour AMD. Ces vitesses ne sont pas atteintes par défaut, car les normes JEDEC imposent des bases plus basses, soit 2133 MT/s pour DDR4 et 4800 MT/s pour DDR5. Et évidemment, obtenir ces vitesses peut dépendre de multiples paramètres comme les capacités du bios de sa carte mère, son processeur et encore ses connaissances techniques. Afin d’éviter une escalade et le « feuilletonnage » d’une procédure judiciaire qui serait néfaste pour l’image de l’entreprise, Corsair a accepté un règlement à l’amiable de cette procédure.

Corsair souhaite mettre fin à cette histoire

Ainsi après plus de trois ans de litige, Corsair a accepté de payer 5,5 M$ mais aussi de clarifier ses packagings et pages produits avec des mentions « jusqu’à xxx Mhz» et des avertissements sur la nature overclockée de ces chiffres. Le règlement couvre les achats américains entre 2018 et 2025, les réclamations étant ouvertes jusqu’au 28 octobre 2025, avec une audience finale prévue le 4 décembre 2025. Les montants dépendront du nombre de demandes, avec jusqu’à cinq réclamations possibles sans justificatif pour de petits montants. Cette proposition de clôture de la procédure à l’amiable sera examinée par un tribunal. Si les principe est approuvé, Corsair versera 5,5 millions de dollars américains qui seront répartis sur les utilisateurs s’étant manifestés.

Tweak League : Montage et premiers benchs pour VERTEX

[nextpage title= »Introduction »]Je continu sur le dossier Tweak League après la présentation des composants avec ici le montage de la configuration et les premiers benchmarks à stock. L’idée ici est de faire un état des lieux avant de commencer les optimisations pour connaitre le gain possible sur cette configuration.

Merci encore à Materiel.net et overclocking.com pour m’avoir laissé ma chance de participer à cette Tweak League en m’envoyant tout le matériel nécessaire.

[nextpage title= »Préparation des composants hors boitier »]Il est temps de présenter le montage étape par étape de cette configuration, un montage pas si simple et pas vraiment des plus intuitif. On le verra sur la partie montage dans le boitier mais j’ai perdu un peu de temps sur le câblage.

Préparation de la carte mère

On commence donc le montage avec la préparation de la carte mère. Ici on assemble les éléments qui ne requièrent pas forcement d’être installés dans le boitier et qui ne gène pas à la mise en place d’autres composants.

Pour la première étape ce sera donc la préparation de la carte mère avec l’installation du processeur, de la fixation de l’AIO, la RAM et le SSD.

L’installation se fait assez bien, je commence avec le processeur, il faut ouvrir l’ILM avec le cache plastique, placer le processeur et faire attention au détrompeur et aux pins du socket. Ensuite refermer l’ILM et le verrouiller, le cache saute, c’est bon.

Ensuite, installation du système de fixation pour l’AIO, il faut dévisser el système AMD de base et visser le nouveau en faisant un coté puis l’autre.

Ensuite c’est la RAM et le SSD, rien de plus simple pour la RAM et pour ce qui est du SSD, le système MSI sans outil simplifie grandement la tache. Pas besoin d’ouvrir des sachet de 3 vis pour SSD M.2 qui se perdrons après dans la boite. Ici c’est un loquet pour le SSD et un autre pour le radiateur.

La carte mère est prête pour être installée, à cette étape on peut aussi préparer l’AIO puisqu’il sera à installer très prochainement.

Préparation de l’AIO

Je continue sur les préparations hors boitier avec l’AIO cette fois, ici rien de bien compliqué, il faut juste visser les ventilateurs dans le bon sens. Il ne faut donc pas faire comme moi qui même en y aillant réfléchi en plaçant l’AIO devant le boitier, je me suis trompé sur el coté de sortie des câbles et j’ai du recommencer.

Les préparations hors boitier sont terminées, passons maintenant à l’installation dans le boitier.

[nextpage title= »Installation de la carte mère et précâblage »]

Tout est prêt, on peut donc maintenant monter tout ça dans le boitier.

Installation de la carte mère

On attaque le montage avec la mise en place de la carte mère, on la met en place, un plot au centre aide à bien aligner les trous de vis. Pour faciliter le montage dans certains boitier, je recommande de faire passer les câbles d’alimentation PCU (EPS 8 pin) avant de venir mettre en place la carte mère.

Une fois la carte mis en place, je fais passer les câbles du boitiers, audio, USB et IO. Cela permet aussi de les préfixer au dos du boitier.

Vient ensuite la partie moins drôle sur ce boitier, qui m’a un peu surpris au vue de la réputation be quiet! qui a pour habitude de sortir des boitiers très bien conçus depuis plusieurs générations. Car tout ce qui a été câblé sur la tranche droite de la carte mère est bon à refaire puisque le cache amovible ne peut pas être remis si il y a un câble dans le passage…Evitez donc de faire cette erreur !

Je recommence donc avec cette fois le cache en place pour faire passer tous les câbles.

Voila, le plus gros est fait de ce coté la, pour aider ensuite, je fait un pré câble management avant de venir mettre en place l’AIO. Un AIO que je mets en place sans pâte thermique dans un premier temps avec juste un bout de chiffon pour ne rien rayer. Je finirais sa mise en place une fois que tout sera OK.

Une première ébauche du câble management est fait, je peux passer à la suite du montage avec l’AIO et la carte graphique.

Installation de l’AIO et carte graphique

Le montage touche bientôt à sa fin, pour l’étape suivante c’est linstallation du waterblock de l’AIO. La pâte thermique est appliqué en croix et quelques points autour pour faire jolie. On oublie pas de retirer le film plastique.

Dernière étape avant de finir le câblage et de fermer le boitier en mode genoux-porte-coulissez, l’installation de la carte graphique ! Pour l’installer dans el boitier il faut retirer les équerres à l’arrière de ce dernier,

 

 

[nextpage title= »Le PC Tweak League monté »]

Fin de montage pour ce Pc de la Tweak League, un montage relativement simple même si j’ai fait l’erreur de brancher tout les ventilateurs sur le HUB à l’arrière. On en reparlera lors d’un dossier dédié à l’optimisation de la ventilation.

Le PC éteint sans RGB 

Le PC sous tension avec le RGB

Dans l’ensemble, le résultat final est du plus bel effet que ce soit avec ou sans RGB. Maintenant que tout est bien en place, voyons si ce PC de la Tweak League est aussi performant que beau.

[nextpage title= »Le protocole de test »]

Le protocole de test est issu du protocole de test pour PC portable gaming que j’utilise régulièrement. Il y a cependant eu des petits ajustements pour mieux se prêter à ce que je veux montrer en comparatif avant et après optimisation.

Les tests ont donc été réalisés avec la configuration en mode sortie de boite, c’est à dire sans XMP, sans PBO ni OC GPU. Le but sera de voir ce que donne cette configuration comme si vous achetiez l’équivalente en magasin avec de la RAM Jedec assez répandue.

Le protocole 

  1. Test CPU synthétique
    Cinebench R20
    Cinebench R23
    OCCT Latency/Bandwidth
    OCCT Memory benchmark
    3DMark CPU Profile
  2. Performances GPU synthétique
    3DMark Timespy
    3DMark Firestrike
    3DMark Speedway
    3DMark Steel nomad
  3. Performances en productivité
    PCMark 10 Extented
    PCMark 10 Applications test
    Blender Benchmark
  4. Performances en jeu
    Anno 1800
    Cyberpunk 2077
    War Thunder
    Assetto Corsa Competizione
    Farming Simulator 25
    Raimbow Six Siege
    Counter Strike 2

Les tests ont été réalisés avec la version de drivers AMD, Bios à jour est Windows 24H2 à jour sans modifications.

[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]

Performances CPU synthétiques

Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Ici le PC Tweak League est comparé aux derniers PC et PC portables testées sur overclocking.com depuis fin 2024.

Cinebench R20

On commence avec Cinebench R20, le R5 9600X fait à peine mieux que R9 AI 370HX en basse consommation. Avec une consommation dans les deux cas de 65W, le résultat est assez logique pour deux CPU utilisant la même architecture.

Cinebench R23

On poursuit avec Cinebench R23, le R5 9600X reste au niveau du R9 AI 370HX. On note cependant une fois de plus que le score en single core est bien plus élevé.

OCCT Latency / Bandwidth

Sur OCCT, le 9600X affiche une latence bien inférieure aux autres PC portables testées jusqu’à maintenant. Les débits sont par contre bien en retrait à cause du manque de second CCD qui réduit grandement la bande passante, notamment en écriture.

OCCT Memory Benchmark

Sur ce second test OCCT, nous avons ici un aperçu des performances globales liées à la mémoire. Ici, le Ryzen 5 8600X est clairement à la ramasse, on verra plus tard que même avec un profil mémoire optimisé, le gain sera minime. Pour démontrer les bienfaits de l’optimisation mémoire, il s’agit du pire CPU avec un gain anecdotique en jeu.

3DMark CPU Profile 

Sur 3DMark CPU profile, ce Ryzen 5 9600X affiche une fois de plus des performances auxquels nous nous attendions dans la même ligné que les résultats sous Cinebench.

Globalement, le processeur de ce PC Tweak League 2025 n’est pas bien impressionnant en terme de performances brutes. Mais ce n’est pas ce qu’on lui demande, et on le verra, il se débrouille très bien sur d’autres sujets.

[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]

Performances GPU synthétiques

Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Le PC Tweak League dispose d’une Radeon RX 9070 XT de nouvelle génération, ici nous allons la comparer à la RTX 5090 mobile et la RTX 5070 Ti desktop.

3DMark Timespy 

On commence avec 3DMark Time Spy, ici la RX9070 XT affiche des performances de hautes volées à quelques plus de 9 % de la RTX 5070 Ti. Le CPU lui est bien à la traine cependant et fait baisser grandement le score global.

3DMark Firestrike

Sur 3DMark Firestrike, la RX 9070 XT affiche encotre ici de bonnes performances en se plaçant au niveau la RTX 5070 Ti.

3DM Speedway / Steel Nomad

On termine avec 3DMark Speedway et Steel Nomad qui sont des benchmarks uniquement graphique. Ici, la RX 9070XT se débrouille bien en Ray tracing mais reste bien en retrait de 15 % face à la RTX 5070 Ti.

[nextpage title= »Performances en productivité »]

Performances en productivité

Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou UL Procyon. Nous verrons que la plateforme 100 % AMD excelle dans ce domaine et que le gain en optimisation y sera aussi le plus important.

PCMark 10 Extented

Sur PCMark 10, le PC Tweak League affiche de très bonnes performances et se classe en première position malgré un score en retrait face à la 5070 Ti en gaming. On doit surtout cette première place à la 9070 XT qui excelle dans ce benchmark comme toutes les cartes graphiques AMD depuis quelques générations.

PCMark 10 : application 

Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le PC de la Tweak League surclasse encore le classement.

Blender

Sur Blender, le PC Tweak League se montre très performant sur le benchmark CPU pour sa consommation, il se place cependant bien en retrait des solutions NVIDIA sur la partie GPU.

Ce PC Tweak League affiche dans sa globalité de très bonnes performances pour la productivité malgré un GPU en retrait sur Blender face aux solution NVIDIA. On voit que malgré sa puissance brute coté CPU en retrait, le combo 9600X et 9070 XT arrive à tenir tête sans mal au combo 9800X3D et 5070 Ti. La différence de 400€ entre les deux système est non négligeable et peu permettre de se prendre un écran OLED pour une expérience encore meilleure.

[nextpage title= »Performances en jeu »]

Performances gaming 

Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Dans un premier temps, ce seront des titres AAA en résolutions native et avec DLSS quand celui-ci est disponible.

Anno 1800

Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.

Cyberpunk 2077

Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1440p, avec ou sans Path tracing + DLSS Qualité sous DX12. Second tableau avec l’ajout du Frame Gen X2 et X4.

War Thunder

Résultats du benchmark intégré de War Thunder. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.

Assetto Corsa Competizione

Résultats du benchmark de 1 tour sur Barcelona via CapframeX sur Assetto Corsa Competizione. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.

Farming Simulator 25

Résultats du benchmark de 300s de moissonneuse via CapframeX sur Farming Simulator 25. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.

Counter Strike 2

Résultats du benchmark intégré de Counter Strike 2. En qualité ultra et moyen, en 1440p en natif sous DX12.

Rainbow Six Siege X

Résultats du benchmark intégré de Rainbow Six Siege X . En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.

 

Dans l’ensemble, le PC de la Tweak League 2025 affiche de bonnes performances en gaming sans aucune optimisation. Hélas sans point de comparaison autre que des PC portables il est difficile de le situer correctement.

[nextpage title= »Le mot de la fin »]

Le mot de la fin pour cette étape

Après un premier article sur la présentation des composants, j’en ai maintenant fini avec le montage du PC et la présentation des premiers résultats. Le PC de cette édition 2025 de la Tweak League s’avèrera assez intéressant sur le plan de l’optimisation puisqu’il faudra chercher de nouvelles pistes. En effet la partie RAM ne serait pas très intéressante à pousser cette fois-ci, mais j’ai quelques idées à explorer dans les prochains articles:

 

X870E X3D : quatre nouvelles cartes mères Gigabyte en AM5 !

De son côté, Gigabyte annonce quatre nouvelles cartes mères à destination des processeurs AMD au socket AM5. Avec cette nouvelle série X870E X3D, la marque dévoile des cartes mères de nouvelles générations intégrant des fonctionnalités dopées à l’IA pour booster les performances des processeurs et améliorer le support de la RAM !

 

X870E X3D : quatre nouvelles cartes mères pour CPU AMD ! 

Gigabyte X870E Aorus Elite X3D - X870E Aorus X3D
La Aorus Elite X3D noire.

Avec cette série, nous retrouvons des cartes mères déclinées au format ATX qui disposent d’un socket AM5 et un chipset X870E. Nous avons donc affaire à une série haut de gamme constituée des modèles :

Sur les quatre cartes, trois sont de couleur blanche tandis que la quatrième propose un coloris noir.

Outre le design, Gigabyte met en avant des fonctionnalités dopées à l’IA afin de soutenir les performances. On parle par exemple du X3D Turbo Mode 2.0 qui permettra « d’optimiser dynamiquement les performances en jeu des processeurs X3D ». Autre fonctionnalité mise en avant par la marque, le D5 Bionic Corsa qui se sert de l’IA pour « booster les vitesses de la mémoire DDR5 ». À voir ce que ça apporte réellement, mais Gigabyte vante un support de mémoire atteignant les 9000 MT/s et des gains de performances CPU en jeu atteignant les 25 %.

Sinon, on retrouve tout un tas de fonctionnalité DIY avec un montage de SSD sans outil ou un retrait du crochet de verrouillage de la carte graphique simplifié. Le branchement des antennes WiFi se fera aussi facilement. On retrouvera aussi une sortie HDMI présente sur le côté des slots RAM. Ce connecteur servira à l’affichage du Sensor Pannel Link, un écran auxiliaire visiblement dédiée à la surveillance du système. Cet écran sera probablement vendu séparément en option.

Du côté de la construction des carte, nous apprenons l’exploitation d’un PCB de 8 couches sur lequel sont montés jusqu’à 18 + 2 + 2 phases d’alimentation. Le refroidissement est également conséquent avec des dissipateurs à caloducs montés en contact direct sur les VRM.

Bref, un ensemble qui semble très qualitatif dont nous sommes curieux de connaitre les prix.

Diantre ! Windows 10 regagne des parts de marchés sur Windows 11

Windows 10, c’est comme les moustiques, quand on les chasse, ils reviennent toujours… Inlassablement. Et pendant que l’on s’imaginait Microsoft heureux de s’être enfin débarrassée de ce W10, manque de bol, il revient à la charge. Selon Statcounter, le système reprend même des parts de marché ! De quoi transformer la précédente victoire (à la Pyrhus quand même) en échec ?

 

Windows 10, un dernier baroud d’honneur ? 

Windows 10 vs Window 11 Alors que Windows 11 devenait le système d’exploitation majoritaire de Microsoft en juillet dernier, les choses sont un peu moins évidentes aujourd’hui. En effet, il y a un sursaut du côté de W10 faisant qu’il regagnait en part de marché en août dernier avec des parts de marchés s’établissant à 45,53 % contre 49,08 % pour W11. En juillet dernier, la domination du système de Microsoft était plus nette : 53,51 % pour W11 contre 42,88 % pour l’ancien OS. Dès lors, on pouvait croire que s’en était terminé et pourtant non. Malgré des parts tendanciellement à la baisse, il y a eu un regain pour ce bon vieux W10.

Reste encore de savoir pourquoi, mais on imagine que la politique de Microsoft de prolonger gratuitement le support d’un an de W10 peut avoir séduit les utilisateurs. Après tout, installer un système d’exploitation sur sa tour n’a jamais été aussi simple. Mais on peut aussi voir que Windows 11 n’a jamais convaincu de manière unanime. Entre restrictions matérielles, parfaitement absurdes et injustifiées, une mise à jour 25h2 dont les performances n’augmentent pas ou encore les bugs introduits régulièrement au fil des mises à jour, ce n’est pas le grand amour avec les utilisateurs. Et bon, il y a toujours cette tradition d’un système sur deux qui collent à Microsoft : Windows XP, très bon, Vista, très moyen, Windows 7, excellent, Windows 8 ? Mieux vaut ne pas en parler. Quant à Windows 10, très bon également, mais du côté de Windows 11, les choses virent au naufrage.

Bref, Microsoft ne semble pas être encore débarrassée de ce W10, pire, il fait encore de la résistance !

Core i5 110, un Core i5 10400 renommé !

Petit move étrange de la part d’Intel qui procède à un renommage en règle du Core i5 10400. En effet, ce vieux processeur qui date d’il y a plus de 5 ans a été purement et simplement renommé en Core i5 110. La raison derrière ça est inconnue, d’autant plus que le CPU a été lancé sur le marché. C’est d’autant plus étrange que sa plateforme, le LGA-1200 a disparu des étals entre temps.

 

Core i5 110 : juste un i5 10400 d’il y a cinq ans, renommé !

Intel Core i5 110

Dans les grandes lignes, avec Core i5 110, les bleus proposent un processeur dont les caractéristiques sont identiques au i5 10400. Dans les faits, nous retrouvons alors un processeur Comet Lake profitant de six cœurs et de douze threads. Il n’y a pas non plus de changement de fréquences, les six cœurs fonctionnent alors à 2,9 GHz de base avec une fréquence maximale en turbo atteignant les 4,3 GHz. Au niveau de la mémoire cache, Intel annonce 12 Mo de L3 et 256 Ko de L2 par cœur. Idem, il n’y a logiquement pas de changement de TDP : 65W tandis que l’ensemble est gravé en 14 nm.

Bref, l’intention derrière ce renommage reste inconnue, d’autant que ce n’est même pas un refresh dans le sens où il n’y a même pas de changement de fréquences. À tous les coups, les bleus ressuscitent un vieux processeur en changeant son nom pour lui donner un coup de jeune. Très certainement, il s’agira d’un produit exclusif à certaines régions du monde comme l’Asie par exemple. À moins qu’il ne se destine à des OEM pour l’assemblage de quelconques PC de bureautiques.

Dans tous les cas, nous le voyons mal arriver chez nous, surtout à un prix indicatif de $200. De plus, trouver une carte mère compatible s’annonce comme étant un véritable challenge puisque la plateforme a été arrêtée et ne se retrouve plus en vente… À moins de passer par le marché de l’occasion ou par Aliexpress où l’on retrouve une forte offre de cartes chinoises.

MPG Infinite Z3 X3D : des prébuild MSI avec Ryzen 7 9800X3D + RTX 50

MSI annonce une nouvelle série de PC de jeu pré-assemblés avec ses MPG Infinite Z3 X3D. La marque prévoit donc diverses configurations, toutes équipée d’un Ryzen 7 9800X3D. L’ensemble sera couplé à des RTX 50 de chez NVIDIA. L’objectif, proposer des PC gaming redoutables en combinant ce qui se fait de mieux en matière de processeur (pour le jeu encore une fois) et de carte graphique.

 

MPG Infinite Z3 X3D : des PC de jeux mélangeant composants AMD et NVIDIA ! 

MSI MPG Infinite Z3 X3D Avec cette nouvelle série, MSI opte pour le meilleur processeur de jeu du moment : le Ryzen 7 9800X3D. Équipée de mémoire 3D V-Cache, ce CPU bénéficie d’une grosse capacité de cache L3 ce qui soutient ses performances dans les jeux. Avec ce CPU, MSI ajoute une carte graphique en provenance de chez NVIDIA. Vous aurez alors le choix entre des RTX 5090, RTX 5080 et RTX 5070 Ti. En dessous, nous ne sommes pas certains que cela soit pertinent de proposer une RTX 5070 avec un 9800X3D.

En interne, MSI opte pour du watercooling pour maintenir le processeur bien au frais. On apprend que la courbe de ventilation est ajustée par les algorithmes de la marque. À voir ce que ça donnera côté nuisances sonores. Sinon, on apprend que de gros dissipateurs thermiques sont utilisés pour les VRM de la carte mère. Idem, les emplacements SSD M.2 bénéficient de dissipateurs dédiés, idem pour la RAM.

De plus, ce sont des machines dont les mises à niveau à venir seront simplifiées. On parle de montages sans outils pour les principaux composants : carte graphique, SSD M.2, etc, tandis que l’ouverture des panneaux se fait à l’aide de vis à mains. Dit comme ça, c’est peut paraître évident, mais toutes ces options sont loin d’être présente de série sur des PC pré-assemblé de grande série !

Enfin, la marque a mené des tests en interne et on parle de 360 images/s en moyenne sur Cyberpunk 2077 avec le DLSS et le Frame Generation activés !

On sait que ces machines doivent arriver durant ce mois de septembre. Reste à connaître les prix.

Arc B770 : petit point sur les caractéristiques attendues !

Intel faisait récemment parler de lui avec sa futur Arc B770 puisqu’un registre douanier enregistrait une cargaison de boîte à destination de la carte. Ceci semble indiquer un lancement prochainement, d’autant que, même si cet enregistrement faisait surface récemment, il datait tout de même de la mi-juin. Bref, le but ici, c’est de faire un petit tour des caractéristiques attendues de la carte !

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Arc B770 : les caractéristiques attendues !

La carte graphique Intel ARC B580 Limited Edition face à la A770 et A750 Avec cette carte, on s’attend à retrouver des caractéristiques assez similaires avec la génération précédente. Effectivement, nous devrions retrouver un total de 32 cœurs Xe2, lesquels renfermeraient pas moins de 4096 shaders. Idem, au niveau de l’interface, c’est un PCIe 5.0 x16 qui devrait être à l’œuvre contrairement au PCIe 4.0 x16 utilisé sur la génération précédente de carte. Enfin, du côté du cache L2, nous aurions une belle progression avec passage de 16 à 24 Mo de mémoire ! Bien entendu, ce qui est encore incertain, ce sont les fréquences ainsi que le TDP.

La partie mémoire s’appuierait sur un total de 16 Go de GDDR6. Dites-vous qu’avec cette B770 Intel ne pourra rivaliser qu’avec l’offre milieu de gamme de NVIDIA et d’AMD. En extrapolant, il ne serait pas ridicule de voir la carte rivaliser avec les RTX 5060 (Ti) et RX 9060 (XT) d’AMD. Et déjà, la carte propose une sérieuse capacité en VRAM. Quant au bus mémoire, ce dernier serait deux fois supérieurs à celui de modèles concurrents : 256 bits. La carte a le potentiel d’offrir une solide bande passante mémoire.

Maintenant, il reste à déterminer le prix de vente et pour rivaliser avec du NVIDIA ou de l’AMD, il faut que les bleus soient très agressifs… Et même avec un prix abordable, cela ne leur garantit pas des parts de marché comme on l’a vu jusqu’à présent. Idem, quid des performances ? La carte sera-t-elle à la hauteur ou pas ? Nous devrions le savoir très prochainement. La question est aussi de savoir si Intel ne lance pas trop tard son modèle trop tardivement. Rappelons que la B580 voyait le jour en décembre 2024 et elle-même était déjà en retard puisqu’elle arrivait en fin de vie des générations RTX 40 et RX 7000. À suivre.

Silverstone XE360PD : un AIO à destination du monde serveur !

Silverstone dévoile son imposant AIO XE360PD. Derrière cette référence un peu barbare se cache en réalité un kit watercooling tout-en-un à destination du secteur serveur et de ses sockets XXL. Ici, on parle d’un AIO dont la plaque froide couvre l’intégralité d’un IHS de CPU en LGA-4189 ou SP5 en AMD ! Bref, c’est un kit un peu brut de décoffrage, mais clairement, il devrait faire le job !

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XE360PD : un AIO pour processeur serveur chez Silverstone ! 

Silverstone X360PD Avec ce kit, nous retrouvons une solution bien singulière puisqu’elle affiche de fortes dimensions à tous les niveaux. Le radiateur, rien que là, nous avons affaire à un bloc épais de 38 mm sur lequel sont montés trois ventilateurs de 25 mm d’épaisseur. La plaque froide du waterblock est conséquente avec ses 68 x 83 mm tandis que la hauteur n’excède pas les 26 mm pour des raisons de compatibilité avec les racks serveurs. Enfin, la double pompe  est intégrée dans le radiateur.

Bien entendu, malgré ses particularités, le kit reste également très classique puisque le radiateur reste en aluminium notamment. La base du waterblock est en cuivre tandis que deux tuyaux de 45 cm font la liaison entre ces deux parties. Pour finir, la ventilation est assurée par trois ventilateurs FHL12 plutôt puissants. Avec leurs 3000 tr/min, ils généreront 95,1 CFM de flux d’air et 5,1 mmH2O de pression statique. Mais ce ne sont pas les ventilateurs les plus puissants de la marque. Silverstone annonçait récemment ses FHS12 encore plus rapides et déplaçant plus d’air avec plus de force !

Malheureusement, rien n’est dit quant à la compatibilité des sockets. En réalité, il faudra acquérir séparément un kit de montage auprès de la marque. Toutefois, la fiche produit recommande les kits :

  • XAC-MK-4189 pour socket Intel LGA-4189
  • XAC-MK-4710 pour socket Intel LGA-4677/4710
  • XAC-MK-SP5 pour socket AMD SP5
  • XAC-MK-TR5 pour socket AMD sTR5/SP6/sWRX9/sWRX8/sTRX4/TR4/SP3

Pour l’instant, nous ne connaissons pas le prix de vente, mais clairement, il ne droit pas être donné !


Par ici la fiche produit de Silverstone !


Poseidon Vistek : deux AIO avec écran chez Cougar !

Direction Cougar Gaming qui annonce deux nouveaux kits watercooling tout-en-un avec ses Poseidon Vistek aRGB et Poseidon Vistek Pro aRGB. Au programme, nous retrouvons deux séries de kits avec des écrans qui seront plus ou moins gros. Idem, le niveau de fonctionnalité variera suivant la série. Le Pro permettant plus de personnalisation grâce à l’affichage de fichier .jpeg ou .gif voire même .mp4 par exemple.

 

Poseidon Vistek : deux gammes d’AIO pour Cougar !

Cougar Poseidon Vistek aRGB Avec ces séries, la marque nous propose des kits déclinés en 240 mm et 360 mm. Ces derniers sont aussi proposés en noir ou blanc tandis que la ventilation sera installée de série sur les radiateurs. Mais la particularité concernera la pompe qui se dote d’un écran de 1,9″ et 3,95″ pour la série Pro. Bien entendu, la série Pro permettra plus de choses comme l’affichage de fichiers photos ou vidéos personnalisés. De son côté, la série de bases se contentera d’afficher des données en lien avec votre système !

Au niveau des caractéristiques, nous retrouvons une pompe qui fonctionnera jusque 2700 tr/min. Cette dernière se montera sur les sockets mainstream d’AMD ou d’Intel avec une prise en charge des vielles plateformes comme l’AM3 ou le LGA-115x.

La ventilation est constituée d’un ou deux ventilateurs avec un cadre unique. Ces derniers sont montés de série sur le radiateur pour un montage plus simple. Au niveau des caractéristiques, nous retenons une vitesse pouvant atteindre les 2500 tr/min avec un flux d’air max annoncé à 78,2 CFM. La pression statique est également importante : 5,4 mmH2O.

Enfin, du côté du radiateur, rien d’extraordinaire puisque nous retrouvons un échangeur en aluminium de 27 mm d’épaisseur. Il se distingue cependant par la forme carrée de ses ailettes. Ceci permet d’augmenter la surface de contact avec les canaux du bloc.

Pour les prix, Cougar annonce $129 pour le Poseidon Vistek aRGB 240 contre $149 pour son homologue Pro, toujours en 240 mm.


Par ici et là les fiches produits de Cougar !


A620A : la relève des chipsets d’entrée de gamme arrive chez AMD !

Direction AMD qui lance, sur le marché, un nouveau chipset à destination des cartes mères. Ici, on se situe sur de l’entrée de gamme, puisque la marque renouvèle son offre avec le A620A. Au programme, la marque opte pour une puce Promotory 19 que l’on retrouverait déjà par le passé dans l’offre des rouges. Bref, quid des nouveautés ?

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A620A : clairement pas une révolution, mais ce n’est pas cher !

ASUS Prime A620AM-A

Avec ce chipset A620A, AMD exploite une puce Promotory 19 que l’on retrouvait déjà à l’œuvre dans le B550 en AM4 par exemple. Toutefois, on retiendra quelques changements de taille par rapport au A620. La première provient de la communication avec le CPU qui évolue, dans le mauvais sens, malheureusement. En effet, par rapport au A620, la bande passante est divisée par deux sur le papier puisque ce ne sont pas quatre lignes PCIe 4.0 x4 qui font la liaison, mais bien quatre lignes à la norme 3.0. Certains minimisent l’impact en indiquant que sur ce type de produit, la différence ne devrait pas se faire sentir… Mais on sort de la logique de progrès technologique.

L’autre différence concerne la gestion de la connectique SATA puisque cette dernière devient indépendante et non partagée avec le PCIe. C’est plutôt une bonne chose puisque cela offre plus de souplesse dans la gestion de ses périphériques de stockage. Enfin, on retrouve toujours huit lignes PCIe 3.0 en provenance du chipset à destination des cartes d’expansion par exemple.

Dans tous les cas, ce sera pour un budget hyper serré et/ou avec des besoins assez limités. Une carte mère équipée de ce chipset conviendra très bien pour une machine familiale, dont le besoin premier est de la navigation sur Internet par exemple. En revanche, si on commence à être exigeant, il faudra se tourner vers du B840/850, notamment pour bénéficier d’une connectique plus riche par exemple.

À noter que dans l’histoire, ASUS et Gigabyte ont damné le pion à AMD en dévoilant leurs cartes mères avant une quelconque annonce des rouges.