Test : Xtrfy K4 RGB

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Décidément, depuis peu, nous découvrons beaucoup de nouveaux constructeurs chez overclocking. Aujourd’hui, nous avons l’occasion d’avoir entre les mains un clavier mécanique provenant de chez Xtrfy. Nous avons affaire dans notre cas au K4 RGB (lien fiche du constructeur ici). Il s’agit d’une référence qui se veut plutôt minimaliste, pas de fioritures à outrance. On est donc ici sur un clavier très sobre. De plus, nous retrouverons des switches rouges de chez Kailh Red (plus d’infos sur les switches de manière générale dans notre dossier ici).

Alors, que vaut ce K4 RGB à l’usage ? C’est ce que nous allons découvrir au travers de ce test complet !

Logo Xtrfy

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Présentation :

Caractéristiques techniques :

Il est temps de faire les présentations. Le K4 RGB est un clavier mécanique avec des switches de chez Kailh Red (rouges). Cette référence est disponible dans plusieurs layouts différents tels que nordique, anglais, américain, allemand, français, italien, espagnol, portugais et pour finir russe. Le clavier de chez Xtrfy possède des LED classiques RGB affichant 16,8 millions de couleurs. Bien entendu, comme la plupart des produits du milieu, le K4 RGB aura un N-Key Rollover complet ainsi que l’anti-ghosting. À savoir également que ce clavier ne nécessite d’aucun logiciel de gestion. Tout se fera par raccourcis clavier.

Xtrfy K4 RGB

Sinon, avec le K4 RGB, nous avons un clavier qui va peser 1,25 kg. De plus, il mesure 443 x 140 x 39 mm. En ce qui concerne ses dimensions, on est vraiment sur quelque chose de très classique et compacte qui va notamment rappeler le ROG Strix Scope de Asus (440 mm x 137 mm x 39 mm). Il possède aussi un câble gainé de 2 m de long non détachable. Chez nous, en France, sa garantie constructeur sera de deux ans (contre 1 an aux US et en Asie).

On le trouve chez la plupart de nos revendeurs aux alentours de 140€. Toutefois, vous pourrez aussi le trouver dans la boutique Stealth Gamer pour 109,99 €.

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Déballage :

La boîte : 

Le clavier K4 RGB nous arrive dans une boîte noire et jaune qui peut nous rappeler les couleurs de Corsair (cf : Corsair K57 RGB wireless). Sur la boîte, nous retrouvons une belle représentation du clavier de chez Xtrfy. Sur celle-ci, ses LED RGB sont allumées et nous donne un bel aperçu du produit. On trouve aussi les références du clavier mais aussi la marque du constructeur ainsi que quelques notions supplémentaires (design in sweden, RGB LED…).

À l’arrière, nous avons une nouvelle représentation du K4 RGB ainsi que quelques spécifications techniques dont nous avons déjà parlé précédemment. Il y a également quelques spécifications sur le polling rate qui est de 1 GHz ou encore que le clavier est « divisé » en 6 zones de couleurs différentes. De plus, ce clavier possède une base en plastique pour une meilleure durabilité dans le temps.

Xtrfy K4 RGB - Déballage

Le bundle :

Comme beaucoup de marques de claviers gaming, malheureusement le bundle est quasi inexistant. En effet, une fois le K4 RGB sorti de sa boîte, que reste-t-il ? Les manuels habituels et un petit sticker. C’est un peu dommage… On aurait apprécié des keycaps ou une petite housse par exemple. À l’instar du HyperX Alloy FPS. Après tout, pour un clavier présenté pour l’e-sport, c’est le minimum d’après nous.

Xtrfy K4 RGB - Bundle

Le K4 RGB de Xtrfy :

Découvrons maintenant le K4 RGB de chez Xtrfy en sortie de boîte. D’entrée de jeu, nous sommes face à un clavier plutôt compacte tel que le Asus Rog Strix Scope que nous avons précédemment testé. D’ailleurs, niveau dimensions, nous sommes sur quelque chose d’assez similaire à quelques millimètres près. Sinon, globalement, nous avons un clavier sobre.

Il semble clairement de qualité (lourd et ne craque pas quand on le manipule). De plus, sa base est en plastique mais il est très épais. Il ne devrait donc pas s’abîmer (à ce niveau-là) dans le temps. D’autant qu’il possède un réflecteur blanc en acier s’intercalant entre les switches et le PCB. Tout ceci contribuant à renforcer la rigidité du clavier.

Le logo du constructeur apparaît à deux endroits, une première fois au dessus des flèches directionnelles et une seconde fois sur la touche espace. Il ne jure pas du tout avec le reste. De plus, on retrouve aussi la référence du clavier avec un petit rappel « K4 » sur la touche « Entrée ».

Sinon les témoins lumineux se trouvent sur la droite du K4 RGB comme sur beaucoup d’autres références. On reste donc sur du classique niveau organisation et disposition.

Xtrfy K4 RGB

Et de dos, ça donne quoi ?

Quand on retourne ce K4 RGB, on constate que le revêtement à l’arrière est assez singulier. En effet, c’est très travaillé (pour changer). Nous aimons beaucoup. Nous avons également un rappel du logo dans le bas du clavier. C’est discret mais cela fait son petit effet. Sinon, nous avons deux pattes sur-élévatrices pour redresser le clavier. De plus, quatre patins en caoutchouc sont présents afin d’aider à son maintien.

Xtrfy K4 RGB

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Test :

Passons maintenant au test de ce K4 RGB de chez Xtrfy. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Les touches sont en plastique « ABS ». Elles sont lisses et peuvent un peu glisser sous les doigts à l’utilisation… Enfin, on dit ça surtout parce que nous utilisons des touches PBT au quotidien. Ce qui entrainera forcément quelques « ratés » au début. Avec cette référence, nous sommes sur une disposition ISO-FR classique. La touche « Ctrl » n’est pas élargie comme sur le Strix Scope d’Asus par exemple. À l’usage, nous avons aussi constaté que malgré le plastique ABS, les keycaps ne marquaient pas trop les traces de doigts.

Sinon, le K4 est équipé de deux pattes surélévatrices qui sont assez épaisses. De plus, elles ne bougent pas, ne glissent pas non plus quand elles sont utilisées grâce au caoutchouc prévu à cet effet.

Xtrfy K4 RGB - Pattes surélévatrices
(GIF)

Beaucoup de claviers sont maintenant équipés de petites molettes pour le son (cf : Corsair K70 ou encore Steelseries Apex Pro). C’est un peu déroutant au début, puisque avec le K4, il faut simplement utiliser la combinaison FN + F2 ou F3 pour baisser ou monter le son. C’est encore une fois une habitude à prendre bien entendu.

Le câble du clavier est gainé et fin, beaucoup plus que le Apex Pro de Steelseries par exemple dû à l’absence de déport USB. Il est donc beaucoup plus maniable. Mais c’est un moindre mal on va dire… On aurait également apprécié avoir un câble détachable, à l’instar du HyperX Alloy FPS.

Quant aux diodes d’état du K4, on les retrouve classiquement sur la droite du clavier. Elles sont au nombre de 4. Une pour le pavé numérique, la seconde pour la majuscule, la troisième pour l’arrêt défilement et pour finir, la quatrième servira à vous signaler que la touche windows est bloquée. Cette dernière est plutôt pratique à l’usage.

Xtrfy K4 RGB - Raccourcis multimédias

Le K4 RGB n’est pas équipé de repose-poignets. C’est un choix de la marque, tout comme l’avaient fait Millenium et Asus avec respectivement leurs Touch 2 mini et Strix Scope. Pour le K4 RGB, c’est toutefois un peu dérangeant à l’utilisation car, même sans ses pattes surélevées, le clavier est déjà assez haut. Les poignets sont donc un peu cassés.

À l’arrière, le clavier de Xtrfy est clairement travaillé. Nous avons apprécié cet aspect car cela donne vraiment une impression de produit bien fini. En effet, très peu de constructeurs prennent le temps d’améliorer l’aspect arrière de leur produit par principe que l’on ne le voit pas beaucoup.

Les matériaux utilisés :

Xtrfy utilise des matériaux assez qualitatifs. En effet, on a un clavier en plastique et acier. Cela le rend assez lourd malgré que sa carcasse soit en plastique. Pour rappel, l’acier est présent au niveau du réflecteur blanc.  Quand on le manipule, le K4 ne craque pas du tout. Il semble donc solide et de bonne facture.

Pour son clavier, Xtrfy utilise des keycaps en plastique de type « ABS », comme nous pouvions avoir sur le Touch 2 mini ou sur le Apex Pro de Steelseries par exemple. Sinon, on va aussi avoir une gaine en tissus/nylon au niveau du câble du clavier.

Les commutateurs :

Pour les switches de son clavier, Xtrfy a opté pour des Kailh Red. C’est clairement des commutateurs « clones » des Cherry MX red. Il s’agit de switches linéaires qui possèdent une course de 3,8 mm et une distance d’activation de 2,1 mm. Ils nécessitent une force de 45 cN. Pour rappel des switches Cherry MX red nécessitent eux aussi 45 cN. Ils ont une course de 4 mm et une distance d’activation de 2 mm. On est donc bien sur des caractéristiques plus que similaires.

Quand on presse les touches, on sent bien que l’on se trouve sur des switches linéaires. En effet, il y a très peu de résistance, c’est très fluide. Ils sont également très silencieux. Plus d’après nous que leurs homologues rouges de chez Cherry. La seule réelle particularité que l’on a remarqué, c’est le bruit de ressort, très présent  et de résonance que font les switches Kailh red quand ils sont utilisés. Autant, nous n’avions pas déjà apprécié cela sur le Touch 2 Mini de Millenium (switches Outemu), mais en comparaison du K4 RGB, on pourrait revenir sur notre jugement.

N’hésitez pas à jeter un œil sur notre dossier traitant des switches de manière générale (lien ici).

Xtrfy K4 RGB - switches

Les raccourcis multimédias : 

Comme évoqué un peu plus haut dans notre article, ce K4 RGB est dépourvu de logiciel de gestion. Pour « remplacer » cela, nous avons quelques combinaisons à effectuer qui sont expliquées en détails dans le manuel d’utilisation.

Effets lumineux : 
  • FN + Inser = Background color cycle
  • FN + Début = Fixed background colors
  • FN + Page = Custom color zones
  • FN + Suppr = Wave effects
  • FN + Fin = Breathing effects
  • FN + Page = Typing effect
  • FN + ↑ / ↓ = Adjust LED brightness
  • FN + ← / → = Adjust LED effect speed
Autres combinaisons : 
  • FN + touche windows = Lock windows key
  • FN + F1-F8 = Media controls
  • FN + F9 = E-mail
  • FN + F10 = Web browser
  • FN + F11 = Lock all keys
  • FN + F12 = Calculator

Le bruit :

À l’usage, le K4 de chez Xtrfy est plutôt silencieux. Les switches en eux-mêmes sont très agréables pour cet aspect. Toutefois, nous avons rapidement constaté qu’un bruit de ressort était très présent à la frappe. Sur le long terme, c’est un peu pénible. Ce bruit de ressort résonne à chaque fois que la touche est pressée. Sur de la rédaction de longs paragraphes, cela devient très présent et nous n’avons pas bien apprécié ce bruit. Selon nous, le réflecteur en acier ne serait pas étranger à ce phénomène. Les commutateurs du clavier étant posés dessus.

À part cela, la frappe est plutôt matte, surtout sur les grandes touches : espace, entrée, etc. À la pression, elle ne claquent pas et le son est très atténué par rapport à d’autres modèles.

On vous laisse comme d’habitude juger par vous-même le bruit que peut faire ce clavier quand on l’utilise avec l’enregistrement ci-dessous.

Le RGB :

Avec le K4 RGB de chez Xtrfy, nous retrouvons des LED RGB sur toutes les touches du clavier. Ces dernières sont très lumineuses. Effectivement, les couleurs ressortent très bien, que ce soit dans la pénombre ou lorsqu’il est baigné de lumière (au soleil)… Merci le réflecteur. Les couleurs sont également fidèles à la réalité, par exemple, le blanc ressort bien blanc et non bleuté.

Xtrfy K4 RGB

Nous avons fait le tour du test de ce K4 RGB de chez Xtrfy. Passons maintenant à la conclusion.

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Conclusion :

Nous arrivons au terme du test du K4 RGB de chez Xtrfy. Qu’en avons-nous pensé ? C’est l’heure de tout résumer !

Un clavier avec de nombreux atours…

Avec son K4 RGB, le constructeur nous propose un clavier de bonne facture en plastique et acier. Il est assez lourd et épais. Il respire clairement la qualité. De plus, sur son clavier, Xtrfy a travaillé l’arrière pour lui donner un look vraiment sympathique. Nous avons vraiment apprécié ce point. Le K4 RGB est équipé de LED RGB qui sont bien visibles, mêmes en pleine lumière par exemple. Mais aussi, les couleurs sont fidèles. Le blanc ressort bien blanc, ce qui n’est pas toujours le cas.

Xtrfy nous propose un clavier sans logiciel de gestion. C’est plutôt pratique. Ici, pas besoin de s’embêter à télécharger quoi que ce soit. Tout est accessible via raccourcis directement sur le clavier. Par ailleurs, nous aurions apprécié la possibilité d’enregistrer des macros à la volée comme le fait Cooler Master ou Asus avec son Scope.

Nous avons également apprécié le bruit « mat » que produisait les touches à l’usage. Surtout la sonorité des grandes touches qui a été travaillée. Pour rappel, elles ne claquent pas ou presque, tout du moins.

Xtrfy K4 RGB

Mais aussi avec quelques petites choses à revoir

Malheureusement, tout n’est pas rose ici. Nous aurions aimé avoir un déport USB sur le K4 RGB. De plus, il aurait été appréciable d’avoir un bundle un peu plus conséquent avec par exemple, une petite housse de transport (cf : HyperX Alloy FPS, Cooler Master SK650)  ou encore un repose-poignets afin de ne pas avoir les poignets « cassés ». Idem, un petit câble détachable aurait été intéressant.

Pour terminer, le bruit de résonance des ressorts des switches Kailh red nous a clairement dérangé lors du test du K4 RGB.

Et le prix dans tout ça ?

Le K4 RGB de Xtrfy est proposé à un prix moyen de 140 €. À ce placement tarifaire, il souffre d’une concurrence très lourde bien plus équipée que notre clavier du jour. On trouve par exemple un Asus ROG Strix Scope avec touches PBT ou encore le K68 RGB de Corsair et même certains claviers Ducky. De plus, tous sont équipés de switches plus « hauts de gammes » comme Cherry MX.

Toutefois, on le retrouve aussi à 109,99 € sur le site Stealth Gamer. À ce tarif, il est clairement plus intéressant et commence enfin à se distinguer de la concurrence.

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Xtrfy K4 RGB :

On a aimé :

  • Son RGB
  • Les matériaux de fabrication
  • Les raccourcis multimédias
  • L’absence de logiciel de gestion
  • Son format compacte
  • Sa sobriété
  • Que l’arrière du clavier soit travaillé
  • Le bruit mat des touches à la frappe
  • Les keycaps qui ne marquent pas trop les traces de doigts
  • Le blocage de la touche Windows

On aurait aimé :

  • Une housse de transport / Un bundle plus fournit
  • Un déport USB
  • Moins de bruit de ressort à la frappe
  • Un câble détachable
  • Un repose-poignets
  • Un positionnement tarifaire plus cohérent par rapport à la concurrence (sur la plupart des boutiques en ligne)

Avec le K4 RGB signé Xtrfy, nous avons un clavier de bonne facture. En effet, il ne craque pas et est bien lourd. Son RGB est clairement de qualité et ressort vraiment très bien. Toutefois, nous avons quand même quelques petits « points noirs » comme le bruit de ressorts de ses switches ainsi que son bundle pas assez complet. Toutefois, on peut quand même le trouver à 109,99 €, ce qui, à ce prix, le distingue de la concurrence. Pour nous, c’est l’argent.

 

RTX 3090 : à peine 8,8% de mieux qu’une 3080 ?

La RTX 3090 sera officiellement lancée le 24 Septembre.

Le site chinois TecLab a dévoilé, à priori, un premier test du GPU haut de gamme de la famille Ampere, la Nvidia GeForce RTX 3090. Pour mémoire, les tests et analyses de cette carte sont sous embargo jusqu’au 24/09 et seuls quelques privilégiés disposent à ce jour d’exemplaires pour se faire un avis.

RTX 3090

Le site chinois s’affranchit des consignes de Nvidia et si ses données sont bonnes, les résultats de ces tests ne semblent pas très bons. En effet, en prenant une moyenne de tous les benchmarks et jeux, le résultat semble indiquer que la GeForce RTX 3090 est seulement 8,82 pour cent plus rapide que la GeForce 3080 RTX.

Un gain finalement faible ?

Les données suivantes ont été compilées par Videocardz et confirment que le gain est très faible en comparaison du prix premièrement, mais aussi de la quantité de mémoire et la débauche d’énergie consommée.

RTX3090 VS RTX3080Evidemment, les leakers détaillent leur configuration de test :  Un Intel Core i9-10900 cadencé à 5 GHz et équipé avec 32 Go de RAM à 4133 MHz. Inutile de dire qu’il s’agit d’une configuration de calcul absolument solide et qu’à aucun moment elle ne peut être suspectée de « pénaliser » les performances de la 3090.

Alors on pourra clairement dire qu’avec leur vidéo où le « coupable » de ces leaks apparaît avec un masque de Husky, ils ont atteint leur objectif en matière de buzz. On pourra aussi considérer que la RTX 3090 utilisée ne dispose pas du driver officielle que Nvidia devrait fournir au dernier moment.

Restez prudents et attendez les vrais tests

Si les annonces tonitruantes de Nvidia ont engendré beaucoup d’attente, il ne faut pas sombrer dans l’excès inverse et prendre un peu de hauteur par rapport à ce test. Nous avons à plusieurs reprises évoqués nos interrogations sur la pertinence de cette 3090 mais nous pensons cependant que les performances seront au rendez-vous. Avec 24Gb de ram, cette 3090 ne peut pas non plus être jugée de la même manière que la 3080. Son utilisation la réserve à un public différent même si la tentation est toujours grande de comparer sur le terrain du gaming uniquement. Nous attendons donc les tests définitifs, avec les drivers définitifs et dans des conditions claires.

 

Cyberpunk 2077 – Configuration minimale et recommandée

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Dois-je changer de PC pour jouer à Cyberpunk 2077 ?

Les configurations nécessaires pour faire tourner Cyberpunk 2077 sur PC ont été dévoilées durant le livestream Night City Wire. La bonne surprise c’est que les exigences de CD Projekt RED pour faire tourner son futur titre phare sont étrangement très correctes. Le poids du jeu est aussi bien loin des 200Go de la rumeur.

La première chose qui nous vient à l’esprit dans ces conditions, c’est que nous sommes confrontés à une excellente optimisation… ou que le jeu a été « downgradé » par rapport aux différentes démos diffusées.

Voici donc ce que nous avons appris sur les exigences PC :

Pour la configuration minimale, le besoin est donc étonnamment « light ».

  • Processeur : Intel Core i5-3570K ou AMD FX-8310
  • RAM : 8 Go
  • Carte Graphique : NVIDIA GeForce GTX 780 3GB ou AMD Radeon RX 470
  • Stockage : HDD (70 GB), SSD recommandé.

Voici maintenant  la configuration recommandée :

  • Processeur : Intel Core i7-4790 ou AMD Ryzen 3 3200G
  • RAM: 12 Go (!?)
  • Carte Graphique : NVIDIA GeForce GTX 1060 6GB or AMD Radeon R9 Fury
  • Stockage : SSD (70 GB)

Pas besoin de la dernière grosse RTX à priori

Cependant, comme nous en avons discuté au sein du Serveur Discord, le minimum vital pour jouer en 1440P devrait impliquer de s’équiper avec au minimum :

  • Processeur AMD Ryzen 3600 / Intel 10400F
  • Carte Graphique RX 5700 / RTX 2060S
  • 16Go de RAM
  • Stockage : SSD (70 GB)

Pour les plus dubitatifs, on a cependant déjà pu apercevoir clairement ce que devrait donner le jeu sur des configurations plus musclées ( une RTX 2080Ti et une RTX 3080 )

Ici sur une configuration équipée d’une RTX 2080ti :

 

Et là sur une base RTX 3080 :

Thrustmaster lance le casque T.Racing Scuderia Ferrari Edition-DTS

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On sait que Thrustmaster est partenaire de Ferrari depuis de nombreuses années. On peut ainsi voir des volants comme le T80 Ferrari 488 GTB. L’arrivée d’un casque audio bénéficiant de ce partenariat est intéressante. Le look « hélicoptère » prisé en E-sport semble se répandre. Le nouveau T.Racing Scuderia Ferrari Edition avait ouvert la voix. Thrusmaster lance maintenant une version DTS de celui-ci.

T.Racing Scuderia Ferrari Edition

Extrait du Communiqué de presse

Après avoir fait vibrer les joueurs avec le lancement du casque gaming T.Racing Scuderia Ferrari Edition, Thrustmaster s’est associé à DTS pour offrir un son ultra-immersif et réaliste grâce à la technologie de spatialisation DTS Headphone:X. Le but ultime de cette technologie supplémentaire est simple : continuer à améliorer l’expérience de jeu et les performances des joueurs qui s’efforcent constamment d’obtenir des temps meilleurs.

Grâce à cette collaboration, les joueurs sur Xbox et PC auront accès à l’application DTS Headphone:X (code inclus donnant accès pendant une période d’un an.), à l’achat du casque de jeu DTS T.Racing Scuderia Ferrari Edition. Cette application offre un meilleur niveau audio global sur toutes les fréquences tout en offrant une expérience audio 3D totalement immersive grâce à l’encodage unique de DTS qui a été conçu sur mesure pour la T.Racing Scuderia Ferrari Edition.

 

 

T.Racing Scuderia Ferrari Edition

La technologie DTS Headphone:X amplifie le système audio du jeu en utilisant le son spatial de Microsoft dans Windows afin de recréer l’environnement sonore autour de l’utilisateur. Cette technologie est disponible pour les jeux informatiques sur le Microsoft Store et a été lancée pour les systèmes Xbox le 9 juillet 2020.

« La révélation a eu lieu lorsque j’ai utilisé le casque Thrustmaster T.Racing Scuderia Ferrari avec le bon modèle sélectionné dans l’application. Je suis généralement sceptique quant à ce genre de technologie d’amélioration du son, mais lorsqu’elle est associée à ces écouteurs, quelle que soit la magie corrective appliquée par DTS, elle fait une telle différence dans la qualité audio, je suis assez impressionné »

Ingénieur du son, Slightly Mad Studios
Le T.Racing Scuderia Ferrari Edition est un casque de jeu élégant et puissant sous licence officielle. Il est conçu spécialement pour les fans de l’équipe Ferrari, ainsi que pour les simulateurs de course. Sa couleur est inspirée des célèbres paddocks de la Scuderia Ferrari et de sa célèbre « Rosso Corsa ». Le cadre métallique du bandeau ajoute à l’aspect réaliste du casque et lui assure une excellente durabilité.

Disponibilité et prix
Date de disponibilité de la boutique en ligne Thrustmaster : 10 septembre 2020, Date de
disponibilité commerciale : 24 septembre 2020. Prix de vente conseillé : 89,99 £ ; 99,99 €

Suivez le prix de la version actuelle sans DTS :

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Une GALAX RTX 3080 sous LN2, ça donne quoi ?

Nos confrères brésiliens de TecLab se sont déjà attaqués à l’overclocking de la GALAX RTX 3080 sous LN2. Le modèle utilisé est une carte de chez GALAX, à la base, ne disposant pas d’atout particulier pour un passage sous LN2. Nos confrères ont d’ailleurs eu recours au fer à souder afin de déplacer certains composants sur l’arrière du PCB pour permettre la mise en place du godet. La fréquence a été poussée à 2300 MHz lors de cette session sous froid.

La bonne nouvelle est que nos confrères n’ont rencontré aucun souci sous froid, c’est-à-dire aucun coldbug ou coldboot ! En gros, la carte accepte de descendre très bas en température sans que cela l’empêche de fonctionner ou de perdre l’affichage. Cette première session sous froid leur a permis d’obtenir la seconde place mondiale à Fire Strike Ultra avec un score total de 12815 points.

Session sous froid pour la RTX 3080 de Galax

Nul doute que d’autres records tomberont dans les semaines à venir en sachant qu’une version KingPin de la RTX 3090 débarquera après le lancement officiel le 24 septembre.
De notre côté, les cartes commencent à arriver au sein du labo et nous nous ferons un plaisir de vous donner nos impressions sur leur potentiel d’overclocking.

 

En attendant, si vous voulez partagez vos expériences d’achats de la RTX 3080 ou suivre l’avis de ceux qui se sont rués dessus, c’est là que ça se passe.

RTX 3080 : rupture à cause de la demande, vraiment ?

A peine lancée, la RTX 3080 est en rupture partout

Nous avons évoqué, dans ces aspects négatifs, un lancement qui ressemble à ce que fait Apple avec ses Iphones : un produit en rupture à peine lancé. Pourtant, plus tôt cet été, nos sources chez les marques partenaires de NVIDIA évoquaient déjà une disponibilité qui serait très réduite pour le lancement.

Dans la journée d’hier, NVIDIA s’est fendu d’un communiqué pour expliquer qu’il était victime de son succès : mignon, mais déjà vu. L’entreprise affirme avoir fait le nécessaire pour que les 50 plus gros grossistes mondiaux disposent de stock pour le lancement. Malheureusement, les ventes directes sur le site de la marque ont, elles aussi, basculées en rupture quelques minutes après le lancement.

rupture RTX 3080

La même situation s’est rapidement reproduite chez les revendeurs majeurs français. La situation sur le site Nvidia semble cependant avoir été amplifiée aussi par une « attaque » de bots ayant achetés de nombreuses cartes que l’on retrouvent déjà sur les sites de revente.

Un engouement certain

Pour ceux qui sont connectés sur le serveur discord d’overclocking.com, il a été facile de remarquer qu’il y avait un engouement certain pour la nouvelle carte du caméléon. Il faut dire que la conférence d’annonce de NVIDIA avait vraiment de quoi susciter l’enthousiasme. On pourra donc féliciter la marque qui a réussi une opération marketing d’envergure. Des chiffres de gains de performances incroyables assénés par Jensen jusqu’à un lancement où il ne manquait que les images de gens faisant la queue devant les magasins : NVIDIA a vraiment rejoint Apple pour la mise en scène de l’arrivée de ses produits.

rupture RTX 3080

La réalité : une disponibilité famélique

Cependant, quand on parle avec les marques et les distributeurs, cette pénurie est beaucoup plus liée à l’absence de stock qu’autre chose. Par exemple, nous pouvons dire que le nombre de pièces mises sur le marché français au lancement se chiffre en dizaines de pièces, pas plus.

Chez les marques leaders, la disponibilité le jour du lancement s’est compté sur les doigts de la main. Plusieurs partenaires de NVIDIA nous expliquant que ce lancement était le pire jamais vécu en terme de disponibilité.

Chez les grossistes, les faibles quantités livrées étaient déjà réservées pour les plus gros vendeurs online. Difficile donc d’imaginer trouver facilement une carte chez votre revendeur de quartier. En OFF, une source nous dévoilera que 70% du volume de lancement a été capté par le groupe LDLC. Difficile de vérifier.

Une situation qui va s’améliorer

Cependant, les livraisons de la carte sont programmées toutes les semaines à destination des grossistes. Les marques nous ont confirmé que chaque semaine, les allocations étaient plus élevées et qu’on retrouverait sur le marché une situation « normale » au mois d’octobre. Le temps de comparer, de lire les tests indépendants et de voir comment la concurrence va réagir.

RTX 3080 ruptures

Si vous voulez partager votre expérience d’achat ou donner quelques conseils en rapport avec la RTX 3080, vous pouvez parcourir le fil dédié de la communauté ici

->RTX 3080 : premier bilan, premiers avis

Test : 16 GB Thermaltake Toughram RGB 4600 MHz CL19

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C’est le troisième kit mémoire « Toughram » que nous recevons de la part de Thermaltake et bien que sur le papier, seule la fréquence est différente, vous pourrez constater dans cet article que d’autres composants diffèrent. Après avoir testé le kit de 16 GB Toughram 4400 MHz CL19, nous allons aujourd’hui passer en revue un modèle RGB cadencé à 4600 MHz. C’est actuellement le kit disposant de la plus haute fréquence au sein du catalogue de Thermaltake.

Merci à Thermaltake France de nous avoir offert cette opportunité ainsi que pour sa patience le temps de mettre la main sur un exemplaire de l’Asus APEX ainsi que de réaliser la mise à jour des résultats sur cette nouvelle configuration Intel !

Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

On fait le point sur les kits à notre disposition :

Puisqu’il s’agit d’un article où nous allons faire des tests comparatifs, il nous semblait intéressant de refaire un point sur les différents kits en notre possession. Vous pourrez ainsi connaître en détails les caractéristiques de chacun d’entre eux. Vous pouvez aussi jeter un œil à la section où sont disponibles nos derniers tests de kits mémoires et ainsi retrouver celui qui vous intéresse.

Tableau comparatif kits mémoire

[nextpage title= »Présentation de ce kit Dominator »]

Description du bundle :

Le kit de Thermaltake est livré dans une boîte noire relativement sobre, agrémentée de la photo d’une barrette ainsi que d’informations techniques. Une fois la boîte ouverte, on retrouve nos deux modules protégés indépendamment dans une boite plastique transparente. On remarque que les parties chromées sont en plus recouvertes d’un plastique autocollant afin d’éviter les griffes. Sur la face arrière, on retrouve les caractéristiques du kit et à sa compatibilité.

Cette nouvelle série lancée par Thermaltake se distingue par le design des dissipateurs thermiques. Il s’agit d’une découpe assez particulière que nous n’avons pas l’habitude de rencontrer. Les dissipateurs sont en aluminium brossé dont le rôle est d’assurer la dissipation de la chaleur.

Caractéristiques et refroidissement :

Notre kit est cadencé à 4600 MHz, dispose de timings de 19-25-25-45 et nécessite une tension de 1.50 volt pour fonctionner. Le dissipateur est traversé sur chaque face par deux bandes « chromées ». Celles-ci optent pour une finition « effet miroir ». Afin de protéger cette surface lors du transport, elle est recouverte d’un film bleu transparent. Ces deux « clips » jouent aussi un rôle de maintien du dissipateur bien que celui-ci soit collé sur les puces mémoires à l’aide d’un collant double face. Thermaltake a apposé son logo ainsi que quelques annotations sans que cela dénature le look des barrettes mémoires, bien au contraire. Les deux bandes chromées ajoutées aux découpes, représentent le logo TT Premium !

L’ensemble sera illuminé par les 10 leds adressables, ce qui va permettre une gestion de 16,8 millions de couleurs via le soft TT RGB Plus. Le rétroéclairage RGB est compatible avec les cartes mères Asus, Gigabyte, MSI et ASRock disposant d’un connecteur RGB de 5 volts. Il est également possible d’avoir un recours au contrôle vocal via l’application.

Pour terminer cette présentation, sachez que le kit est bien entendu compatible XMP (Extreme Memory Profil), ce qui nous permettra d’activer son profil directement via le bios de nos cartes mères. Nous vous expliquerons d’ailleurs comment paramétrer votre kit au sein du bios dans cet article. La version RGB de notre kit Toughram 4600 MHz CL19 est disponible directement sur le site de Thermaltake pour un prix de 235.50 euros !

[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire ? »]

On retrouve sur les deux faces du dissipateur le logo « Thermaltake » ainsi que le nom de la série « Toughram », et sur l’une des deux, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire. C’est cela que nous allons regarder en détails.

Les caractéristiques de base :

Vous allez me dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voila les informations que nous connaissons déjà :

  • La marque : Thermaltake
  • Le modèle : Toughram
  • La capacité : 2 x 8 GB
  • La fréquence : 4600 MHz
  • Les timings : 19-25-25-45
  • La tension : 1.50 volt

Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir allez plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du PCB ainsi que le modèle des puces qui équipe votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.

Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Pour trouver ces renseignements, il existe deux manières distinctes. La première consiste à démonter les radiateurs de votre kit afin de visualiser le PCB. Vous pourrez ainsi voir le PCB et la référence des puces. La seconde solution est d’utiliser le logiciel Taiphoon Burner (lien pour le télécharger).

Logiciel Taiphoon Burner :

Voici d’ailleurs ce que nous indique ledit logiciel. On a aussi ouvert CPU-z ainsi que MemTweakIt afin de comparer les informations. CPU-z nous confirme les timings et la fréquence de notre kit mémoire, à condition d’avoir activé le XMP au sein du bios. Si vous avez des doutes sur la façon d’activer le XMP au sein du bios, passez à la page suivante ou jetez un œil à notre article sur Vonguru.

Taiphoon Burner Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Thaiphoon Burner nous apprend qu’il s’agit de puces DJR de la marque Hynix et que les puces sont regroupées sur une seule face et qu’il s’agirait d’un PCB A2. Pour info, il existe des puces de différentes marques (Samsung, Micron, …) et avec des révisions également différentes (B-die, D-die, E-die…)

Le PCB de notre kit mémoire :

Nous allons démonter les dissipateurs afin de pouvoir observer le PCB ainsi qu’identifier les puces. Attention, il s’agit de prendre ses précautions afin de ne pas détacher accidentellement des puces du PCB ! La meilleure technique consiste a chauffer le radiateur avec un sèche cheveux avant de faire délicatement levier. Afin de réaliser cette opération, il est nécessaire d’ôter les deux vis avant d’entreprendre de décoller les radiateurs.

À l’heure actuelle, pour les kits DDR4, on peut retrouver trois PCB différents qui se distinguent par l’emplacement des puces mémoires. On retrouve des versions « A0 », « A1 » et « A2 ». Voici une photo proposée par LuckyNoob et qui permet de visualiser facilement les différences de conception.

Notre kit bénéficie donc d’un PCB A2 avec des puces DJR. Il s’agit de puces moins répandues que les habituelles B-die. Leur atout est de monter assez facilement en fréquence et par ce fait, dispose d’un attrait au près des overclockeurs. Ici, elles sont au nombre de huit et sur une seule face du PCB. Nous verrons ce que nous pouvons en tirer lors de la séance d’overclocking.

[nextpage title= »L’importance du profil XMP »]

Paramétrage au sein du bios :

On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le bios sera obligatoire ! Vous pourrez ainsi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit. Pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode XMP (Intel) ou DOCP (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement.

Sans cela, vos performances seront impactées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 2666 MHz. Pour la plateforme AMD, vous pouvez opter pour 1800 MHz sans aucun souci pour la fréquence FCLK.

Les bios Asus, que ce soit sur l’APEX ou sur la Crosshair VIII Impact, bénéficient de profils RAMS. Ils sont de bonnes bases pour overclocker votre kit mémoire. Nous les utiliserons dans un premier temps lors de nos tests en overclocking. Notre kit est à présent paramétré au sein du bios et fonctionnera avec les caractéristiques du fabricant.
Encore des questions sur l’installation et le paramétrage ? Alors, allez jeter un œil ici à notre article/vidéo explicatif sur Vonguru.

Petite astuce pour la plateforme AMD :

Petite astuce si le chiffre de votre timing « CAS Latency (CL) » est impair, il faut désactiver l’option Gear Mode. Si vous ne la trouvez pas, vous pouvez passer par le mode recherche du bios et ainsi trouver directement l’option que vous recherchez. Si vous ne réalisez pas cette opération, un kit disposant d’un timing de 15 passera à 16 par exemple sur votre configuration AMD.

[nextpage title= »Test sur la configuration Intel »]

Pourquoi avoir choisi deux plateformes de tests ? Afin de pouvoir vous donner une idée des différences de performances entre les deux configurations. L’autre raison est que la plateforme AMD et le Ryzen 3600X brident un peu plus les performances notamment à cause du ratio 1:2 lorsque l’on dépasse les 3700 MHz. Nous revenons sur ce point lors de nos tests.

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (Bios 0602)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1.24 volt
  • Mémoire : 2 x 8 GB Thermaltake Toughram RGB 4600 MHz CL19
  • Carte graphique : MSI GT710
  • Système de refroidissement : Optimus + radiateur de 360 mm
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Aida 64 :

Logiciel AIDA64Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui à surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outils si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.
La version utilisée pour les tests est la v6.25.5400

Benchmark AIDA Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

La progression est respectée et notre exemplaire du jour atteint un débit de 58.8 Go/s ! Il souffre de subtimings moins agressifs qui le pénalise face aux kits placés devant lui. À fréquence égale, le kit bénéficiant des timings les plus serrés, prend l’avance.

Benchmark AIDA Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

L’impact sur les performances en écriture et copie est identique que pour celui de la lecture. Comme nous pouvons le constater, sur une plateforme Intel, il est plus intéressant de favoriser de hautes fréquences et ensuite des timings serrés (et non l’inverse). Même si l’écriture est légèrement en retrait, il obtient un débit de 64.4 Go/s en copie.

Benchmark AIDA Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Du côté de la latence, les CAS Latencies (plus de détails ici) jouent énormément, mais la fréquence aussi, comme expliqué dans notre article sur les CAS Latencies. Ici notre kit mémoire se place dans le bas du classement.

Geekbench 3 :

Logiciel Geekbench 3.4.2Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires.
La version utilisée pour les tests est la 3.4.2

Les scores sont ici assez proches même. Sur Geekbench 3, notre sample du jour s’octroie la quatrième place en toute logique puisque les trois kits devant lui bénéficie soit d’une fréquence plus haute soit de timings plus serrés, voire les deux !

Benchmark GeekBench 3 Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Dès que l’on isole le score memory, de vraies différences sont visibles entre les différents kits. Notre kit du jour s’en sort plutôt bien avec un score proche des 7000 points ! Pour Geekbench, un équilibre parfait doit être obtenu entre la fréquence et les timings primaires/secondaires.

[nextpage title= »Test sur la configuration AMD »]

Pourquoi avoir choisi deux plateformes de tests ? Afin de pouvoir vous donner une idée des différences de performances entre les deux configurations. L’autre raison est que la plateforme AMD et le Ryzen 3600X brident un peu plus les performances notamment à cause du ratio 1:2 lorsque l’on dépasse les 3700 MHz. Nous revenons sur ce point lors de nos tests. Afin de garder des résultats cohérents, nous avons activé le profile DOCP dans le bios, fixé la fréquence FCLK à 1800 MHz et désactivé Gear mode.

  • Carte mère : Asus Crosshair VIII Impact (Bios 0050)
  • Processeur : Ryzen 3600X à 4.4 GHz (44×100 MHz) 1.30 volt
  • Mémoire : 2 x 8 GB Thermaltake Toughram RGB 4600 MHz CL19
  • Carte graphique : MSI GT710
  • Système de refroidissement : EK customs
  • Alimentation : Super Flower Platinum 1600w
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Aida 64 :

Logiciel AIDA64Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui à surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outils si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.
La version utilisée pour les tests est la v6.20.5300

Benchmark AIDA Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Changement de plateforme et changement de résultats. Notre kit Thermaltake souffre du ratio 1:2 et laisse s’échapper les kits dont la fréquence est de 3600 MHz (qui eux conservent un ratio de 1:1). Comme vous pouvez le constater, avec une IMC particulière des Zen2, 3600 MHz peuvent être plus efficaces que 4600 MHz. Malgré cela, il limite les dégâts.

C’est d’ailleurs celle recommandée par AMD pour équiper les cartes mères X570 combinée à un Ryzen de troisième génération. Le kit G.SKILL disposant des timings les plus serrés obtient un débit de 50.6 Go/s.

Benchmark AIDA Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

En copie, le graphique ressemble plus à celui que nous avons obtenu sur notre configuration Intel, bien que les performances soient en retraits. C’est assez logique puisque nous sommes ici sur un Ryzen 5 3600X disposant de 6 cores et 12 threads, contre 10/20 pour le i9-10900K. Le kit de Thermaltake se hisse ainsi à la seconde place avec un tableau respectant parfaitement les fréquences.

Benchmark AIDA Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Ce graphique parle de lui-même et montre l’impact que subissent les kits mémoires dont la fréquence est supérieure à 3700 MHz et qui passe sur un ratio 1:2. Jusque 3733/3800 MHz, le lien entre le Infinity Fabric (ou FCLK) et la fréquence mémoire se fait sur un ratio 1:1, après, ça se complique. AMD préconise d’ailleurs pour bénéficier des meilleures performances d’opter pour un kit ayant une fréquence de 3600 MHz.

Plus la fréquence est haute et plus il est possible de réduire le fossé qui se creuse avec les kits cadencés à 3600 MHz.

Geekbench 3 :

Logiciel Geekbench 3.4.2Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires.
La version utilisée pour les tests est la 3.4.2

Benchmark GeekBench 3 Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Même constat que pour AIDA64. Les kits conservant une synchronisation 1:1 se montrent plus performant. Comme vous pouvez le constater, les résultats se jouent dans un mouchoir de poche.

Benchmark GeekBench 3 Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Sur notre plateforme de tests AMD, le Toughram RGB 4600 MHz CL19 perd quelques points en score mémoire. Pour rappel, il était de 6960 points sur la configuration Intel. Il parvient néanmoins à faire mieux que le kit GSkill 3600 CL15.

[nextpage title= »Overclocking via profils bios APEX »]

Avant de débuter :

Tout d’abord, ce n’est pas le prix du kit mémoire qui détermine ses capacités en overclocking. Le plus important, comme nous vous en parlions en page 2, est de bien identifier et vous renseigner sur le kit que vous désirez acheter. Il est assez facile aujourd’hui de connaître les puces qui équipent les différents modules disponibles à la vente et ainsi avoir une idée de ce que vous pourrez en tirer.

L’overclocking mémoire est pour moi et pour beaucoup de mes confrères, plus compliqué que celui de votre processeur ou de votre carte graphique. En plus, cela demande beaucoup de temps afin de trouver un profil performant et stable. De plus, l’impacte de l’overclocking mémoire est assez faible dans les résultats sauf sur certains benchmarks bien spécifiques.

Enfin pour finir, d’autres facteurs entre en compte, comme le type de puces qui équipent le module mémoire, l’IMC (contrôleur mémoire) de votre processeur ainsi que votre carte mère. Certains modèles comme notre Impact et l’APEX par exemple, sont mieux armées dans ce domaine.

Et si on augmentait la fréquence :

Pour overclocker votre kit mémoire, il existe plusieurs façons. L’une des plus simple est d’augmenter la tension de la mémoire à 1.5 volts et de monter par palier la fréquence mémoire. En utilisant les benchmarks cités plus haut, vous pourrez vous assurez de la stabilité ou nom de votre overclocking. Ici, notre kit dispose déjà d’une fréquence très élevée ainsi que d’une tension de 1.5 volt.

Nous allons essayer d’augmenter la fréquence afin d’essayer d’atteindre les 4800 MHz, voir les 5000 MHz. Aucun souci pour bencher à 4800 MHz avec les mêmes timings et fréquences. On observe un léger gain dans les benchmarks face aux fréquences stocks de base.

Nous avons pu aussi atteindre sans difficultés les 5000 MHz en 20-26-26-46 à 1.55 volt, mais malheureusement la fréquence n’est pas totalement stable ou les résultats sont moins bons. Comme je l’ai signalé, j’utilise la carte mère APEX depuis quelques semaines et je n’ai pas encore pu faire le tour de l’ensemble des réglages à disposition pour les kits mémoires.

Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19 à 5000 MHz

Testons ce profil 4600 MHz 14-14-14-28 2T

Nous allons donc regarder au sein du bios s’il existe des profils intéressants pour les puces Hynix. Il en existe plusieurs et nous allons opter pour celui qui dispose de la fréquence la plus haute : 4600 MHz 19-26-26-46 1.45v

Reglage Bios XMP Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Nous allons tenter directement d’améliorer ce profil en le passant à 4600 MHz en 18-25-25-45 pour une tension de 1.50v. Direction à présent Windows 10 afin de juger des performances de ce profil. Comme nous l’avons signalé, ces profils sont une base de travail et vous pouvez donc continuer à les optimiser afin de gagner encore en performance.

Comme vous pouvez le constater, nous avons encore pu améliorer les performances et prendre d’ailleurs les premières places au benchmark Geebench 3 !

[nextpage title= »Le mot de la fin »]

Thermaltake se distingue des autres marques en proposant des kits bénéficiant de puces Hynix et non les B-Die de chez Samsung. C’est un choix qui lui permet de proposer des kits mémoires disposant de hautes fréquences tout en conservant des prix très intéressants. Pour rappel, le kit que nous testons ce jour est référencé à 235.50 euros. Pour un kit de 2 x 8 GB bénéficiant de puces B-Die, le prix sera quasiment le double.

Thermaltake Toughram RGB 4600 CL19

Certes, les performances sont en retrait face aux puces Samsung, mais elle reste très correcte notamment sur notre plateforme Intel. Pour ne rien gâcher, le design des barrettes RGB est très agréable et s’associera sans problème avec votre carte mère. Thermaltake, avec ce nouveau kit, dispose à présent d’un large éventail de kits permettant à chacun de trouver celui qui correspondra le mieux à ses besoins.

Thermaltake Toughram RGB 4600 MHz CL19 :

On a aimé :

  • Les puces Hynix DJR sur un PCB A2
  • Le prix pour un kit à 4600 MHz
  • Aucune concurrence dans cette gamme de prix en 4400 MHz !
  • La qualité et la finition des dissipateurs
  • Un kit a privilégier principalement pour une plateforme Intel
  • La garantie à vie

On aurait aimé :

  • Être stable en benchs à 5000 MHz ^^

médaille award OMF or goldMême si les puces Hynix DJR ne se montrent pas aussi dociles que les B-Die, Thermaltake propose un kit cadencé à 4600 MHz pour un tarif de 235 euros. La concurrence, certes, utilisant des puces Samsung demande le double du prix. Au vue des performances obtenues, de la garantie à vie ainsi que de la qualité des barrettes, nous ne pouvons que lui décerner un award d’or !

 

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Série Hydro X XG7 RGB Corsair pour les RTX 3000

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Corsair annonce aujourd’hui l’arrivée d’une nouvelle gamme de waterblocks de la série Hydro X XG7 RGB dédiée aux nouvelles cartes graphiques GeForce RTX 3000 de NVIDIA. Corsair prévoit des blocks compatibles avec les RTX 3080 et 3090 Founders Edition de NVIDIA mais aussi avec certains modèles comme l’Asus Strix et la MSI Ventus dans un premier temps. Corsair prévoit d’élargir son offre par la suite à d’autres partenaires.

Il s’agit de waterblocks recouvrant la totalité du PCB et assurant ainsi le refroidissement du GPU mais également des puces mémoires ainsi que de l’étage d’alimentation. La partie en contact avec le GPU est en cuivre nickelé, composée de pas moins de 50 ailettes et insérée dans une enveloppe en aluminium noir.

Nous avons déjà eu la chance de passer en revue quelques composants de la série Hydro X et notre avis était sans détour : « Nous pouvons déjà vous dire que la qualité et le rendu sont au rendez-vous. En terme de températures, c’est aussi excellent et comme nous sommes d’humeur festive, voici en exclusivité, une première série de photos » (source).

Voici les liens de nos différents articles sur le kit de refroidissement liquide de chez Corsair en attendant, nous l’espérons, un retour de notre part concernant cette nouvelle série Hydro X XG7.

Intel : la carte graphique DG2 avec 512 EU ?

Intel venait de l’annoncer lors du hotchips, la marque se lancera sur le secteur gaming en 2021 avec l’architecture Xe-HPG. Aujourd’hui des premières informations concernant leur carte viennent de fuiter.

Jusqu’à 512EU pour la carte graphique DG2 ?

Venant tout droit d’un leaker connu du nom de sharkbay, Intel préparait une augmentation considérable d’EU pour leur prochaine carte graphique DG2. Comparée à la génération précédente, il serait prévu une carte montant jusqu’à 512EU (contre 96 pour la DG1), soit 4096 cœurs contre 768 actuellement. Une telle carte pourrait théoriquement offrir 12.2 TFLOPS si elle tournait à 1.5 Ghz.

La carte ne serait plus gravé chez Intel, mais chez TSMC selon les dernières rumeurs. Cette solution donnerait de l’air en matière de performance de gravure et de capacité de production. les lignes propres d’Intel étant aujourd’hui saturées.

Une variante 384EU avec GDDR6 repéré

Bien sûr, il ne faudra pas s’attendre qu’à un unique modèle avec 512EU. Intel pourrait proposer plusieurs versions : 128 EU , 384 EU , 512 EU. D’ailleurs, une partie du PCB de la version 384EU aurait fuité.

Nous serions donc en présence d’un GPU DG2 avec 384EU et 6 GB de vram en GDDR6. Par ailleurs , le die disposerait d’une taille modérée de 189mm² . Avec un port USB type-C, se GPU viserait le milieu des PC portables. Aucune autre information n’est pour l’heure disponible mise a part une fuite qui parlerait d’une troisième version montant à 960 EU. Evidemment la source a été supprimée depuis, mais cette information parait peu probable au regard des déclarations d’Intel lors de l’architecture Day.

Pour rappel, Intel doit lancer sa nouvelle génération de cartes graphiques pour gamer, nom de code : Xe HPG en 2021. Devant être gravée chez un partenaire externe (TSMC ou Samsung), la carte viendra jouer sur les terres d’AMD et Nvidia, en proposant des technologies comme du Ray Tracing, du Variable Rate Shading ou encore l’Instant Gaming Tuning. Son packaging standard (non EMIB) lui permettrait d’avoir jusqu’à 512 EU / 4096 cœurs, délivrant 10.6 TFLOPS FP32 à 1.3 Ghz.

 

Lancement de la PlayStation 5 en novembre

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Sony a officialisé hier soir le lancement de sa console PS5 pour le mois de Novembre. Comme prévu, le prix de départ sera de 399,99 euros pour sa version entièrement numérique, et de 499,99 euros équipée d’un lecteur Blu-ray. Concernant sa date de sortie, elle arrivera le 19 novembre (vs le 10 novembre pour Xbox). La console devrait sortir plus tôt ( le 12 novembre ) aux États-Unis, au Canada, au Japon, au Mexique, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Corée du Sud.

Extraits du communiqué officiel de Sony :

C’est vraiment un moment passionnant pour nous tous chez PlayStation. Au cours des derniers mois, nous avons pu vous montrer un aperçu des nouveaux jeux étonnants créés pour la PlayStation 5, en tirant parti des capacités uniques de la console pour offrir un chargement ultra-rapide, une immersion accrue et une toute nouvelle génération d’expériences. Et nous sommes ravis que le temps soit venu pour vous de vivre ces nouvelles aventures.

Comme nous venons de l’annoncer, nous ne sommes qu’à quelques mois du lancement de la prochaine génération de jeu. À partir du 12 novembre, PS5 sera disponible dans sept marchés clés : les États-Unis, le Japon, le Canada, le Mexique, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Corée du Sud. Le déploiement mondial se poursuivra le 19 novembre avec des lancements dans le reste du monde*, notamment en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique du Sud, en Asie et en Afrique du Sud. La PS5 Digital Edition sera disponible au prix de détail recommandé (PDR) de 399,99 USD/499 $ CAD/¥39 980/€399,99/£359,99 (PDSF), et la PS5 avec un lecteur de disque Blu-ray Ultra HD sera disponible au prix de détail recommandé (PDR) de 499,99 USD/629 $ CAD/¥49 980/€499,99/£449,99 (PDSF). Les pré-commandes seront disponibles dès demain chez certains détaillants, veuillez donc vous renseigner auprès de votre détaillant local.

Bambulab X2D

Nous sommes heureux de proposer aux joueurs deux options de console PS5 lors du lancement, selon que vous souhaitez une expérience exclusivement numérique ou que vous préférez les jeux sur disque. Quelle que soit la PS5 que vous choisirez, vous bénéficierez des mêmes expériences de jeu époustouflantes de la prochaine génération. Les deux modèles PS5 utilisent le même processeur personnalisé avec CPU et GPU intégrés pour des visuels haute fidélité, y compris les graphiques 4K et la prise en charge du ray-tracing, ainsi que le même SSD ultra-rapide avec E/S intégrées pour un chargement ultra-rapide. L’audio 3D de la PS5 et le contrôleur sans fil DualSense offriront également la même sensation d’immersion accrue sur toutes les PS5.

En savoir plus/Source : PSBlog

Rappel : le hardware des PS5 et XBOX

XBOX vs PS5