[nextpage title= »L’extérieur CH560 Digital »]
Du côté de DeepCool, nous retrouvons également des boîtiers, notamment le CH560 Digital. Il est question d’une référence moyen tour et milieu de gamme disposant d’un afficheur numérique. Très clairement, nous avons affaire à une référence orientée flux d’air, mais est-ce une bonne référence ? On teste tout ça !
L’extérieur CH560 Digital :
Au programme, nous retrouvons donc un boîtier au format moyen tour tout à fait classique. Ici, ses dimensions ne laissent pas présager un agencement particulier de son intérieur où non. D’ailleurs, ses dimensions sont tout à fait classique puisqu’il mesure 230 mm de largeur, 458 mm de profondeur pour une hauteur de 471 mm. Son poids de 7,5 kg est dans la moyenne.
Clairement, le design affiché mise sur la sobriété comme on peut le voir. Ce modèle présente alors un large panneau mesh comportant de nombreuses ouvertures carrées sur sa face avant. Ce design nous fait vraiment penser à ce que NZXT peut proposer, notamment avec son H7 Flow dont le design est dans le même état d’esprit.
Cependant, sur le côté, on distingue un panneau latéral en verré mêlé à du mesh sur le premier tiers de sa hauteur.
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Le panneau de contrôle :
- Un bouton power
- Un port USB-C
- Une prise audio
- Un port USB-A 3.0
- Un bouton pour la gestion des diodes aRGB des ventilateurs
En soi, le panneau reste fonctionnel bien qu’un second USB-A aurait été le bienvenu. En l’état, on ne pourra pas brancher plus de deux clef USB en simultané, pas pratique pour envoyer un fichier à un copain par exemple.
Le dessous :
En revanche, carton rouge concernant le filtre à destination de l’alimentation qui prend la forme d’un bête mesh inséré dans la carcasse du boîtier. Un modèle rigide maintenu par un système de glissière aurait été plus appréciable.
L’arrière :
Le dessus :
Le dessus du boîtier reste également assez classique avec une longue grille couverte par un filtre aimanté. Sur le devant, on distingue tout de même le logo de la marque : DeepCool.
[nextpage title= »L’intérieur du CH560 Flow »]
L’intérieur du DeepCool CH560 Digital :
Le passage à l’intérieur se fait de manière classique en retirant les panneaux latéraux. Si le panneau plein est maintenu par deux vis, la vitre en verre profite d’un système d’aimant qu’il sera possible de sécuriser avec une vis.
Le châssis :
Une fois à l’intérieur, nous faisons de suite face au plateau de la carte mère. Ce dernier est relativement spacieux et permettra d’accueillir des cartes mères E-ATX, ATX, micro-ATX et même mini-ITX.
Comme on peut le voir, le plateau est entouré par un certain nombre de passage de câbles. Déjà, les deux du côté sont caoutchoutés dans la mesure où ils présentent des caches en caoutchouc. Cela permet de masquer au mieux les câbles présents juste derrière. Sinon, dans le haut, deux passes-cloisons sont présents, idem dans le bas au niveau du cache alimentation.
Les emplacements de stockage :
Dans ce CH560 Digital, nous retiendrons deux types de support pour unités de stockage. D’une part, sous le cache alimentation, nous avons une cage HDD permettant le montage deux unités. On pourra y monter deux unités 3,5″ ou un disque dur 3,5″ couplé à un SSD 2,5″ par exemple. Sinon, deux emplacements 2,5″ sont présents à l’arrière du plateau de la carte mère.
L’emplacement de l’alimentation :
Au niveau de l’alimentation, nous avons donc un emplacement basique situé dans le bas du boîtier. Ce dernier propose quatre plots en mousse de sorte à atténuer les vibrations parasite et il ne faudra pas en demander de davantage. Toutefois, c’est quatre plots en mousse de plus que dans le NZXT H6 Flow nous direz-vous.
Les possibilités de refroidissement :
En ce qui concerne le refroidissement, par défaut, le CH560 Digital arrive avec une ventilation complète d’une part. D’autre part, les ventilateurs fournis sont au nombre de quatre, le tout, en 140 mm. Sur le papier, ils devraient assurer un flux d’air puissant. Quant à leur disposition, c’est simple, trois d’entre eux sont montés à l’avant tandis que le dernier est à l’arrière, en extraction. Sinon, pour ce qui est des emplacements, nous avons :
- Avant : 3x 120/140 mm
- Haut : 3x 120/140 mm
- Bas : 2x 120 mm
- Arrière : 1x 120/140 mm
Le boîtier offre donc un support de neuf ventilateurs au total. Ce qui est d’autant plus intéressant, c’est le support total des moulins en 140 mm.
Quant au watercooling maintenant, ce CH560 Digital affiche une compatibilité avec des radiateurs de 360 mm à l’avant comme dans le haut. Malheureusement, il ne sera pas compatible avec des modèles en 420 mm malgré les trois ventilateurs en 140 mm supportés dans le haut et la façade.
Si vous optez pour un ventirad, il faudra garder à l’esprit que ce modèle est permettra de monter un dissipateur de 175 mm de hauteur.
Le bundle :
Pour ce qui est des accessoires fournis, nous retrouvons dans un sachet plastique refermable :
- Une notice de montage
- Un câble aRGB pour la synchronisation avec la carte mère
- Un sachet contenant toute la visserie du boîtier
- Trois bandes velcros
- Des colliers en nylon pour le câblage
De nouveau, nous n’avons pas une partie accessoire extrêmement fournie, cependant, les bandes velcros font toujours plaisir à avoir. Quant aux colliers nylon, ces derniers semblent être fourni en nombre suffisant pour le montage. Juste que pour la visserie, il faudra faire du tri pour trouver celles servant à la carte mère, etc.
Les petits détails :
Parmi les petits détails/fonctionnalités offertes par ce boîtier, on notera en premier lieu la présence d’un support de carte graphique. Ce dernier est vissé directement sur le plateau de la carte mère et empêchera votre carte graphique de pencher. Suivant les modèles de carte, le sagging GPU peut avoir de lourdes conséquences.
Sinon, on retient la présence de plusieurs bandes velcros servant à faciliter le plaquage des câbles lors du câblage. C’est toujours pratique d’autant que les bandes velcros sont réutilisables.
Enfin, sur le cache alimentation, on note la présence d’un afficheur numérique. Il renseignera la température de votre processeur ainsi que celle de votre carte graphique. Le taux d’utilisation sera symbolisé par une barre verte.
En résumé :
Avec ce boîtier, DeepCool nous propose une référence plutôt bien équipée sur le papier. D’entré de jeu, elle propose une ventilation complète ainsi qu’un certain nombre de fonctionnalité intéressante. On pense alors au support de carte graphique qui est fourni d’office. Pour le câblage un système de goulotte et de bande velcro sont également de la partie tandis que l’afficheur digital parfait le tout.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce CH560 Digital de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
- Carte mère : NZXT N7 Z790
- CPU : Intel Core i5 14600KF
- Carte graphique : ASUS ROG Strix RTX 3050
- Ventirad : Noctua NH-U12A chromax.black
- Alimentation : NZXT C1000 Gold
L’alimentation :
On attaque donc le montage de notre bloc d’alimentation qui se fait simplement en le positionnant sur son emplacement, par le côté du cache alimentation. La fixation de ce dernier se fait via quatre vis par l’arrière du boîtier.
Une fois en place, malgré la présence de la cage HDD on remarque qu’il reste suffisamment d’espace pour brancher les câbles après coup. Néanmoins, si l’opération est réalisable, ce n’est pas ce qu’il y a de plus spacieux non plus. Le mieux reste encore de brancher les câbles avant de monter l’alim dans le boîtier.
Installation de la carte mère :
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Encore une fois, nous commençons la partie câblage par la gestion de la connectique du panneau de contrôle. Si les connecteurs HD_AUDIO, F_PANEL et USB 2.0 (pour l’écran) passent par les ouvertures du cache alim, ce n’est pas le cas des autres. Effectivement, les header USB-C et USB 3.0 remontent dans la goulotte, font une boucle et se retrouvent plaqué à l’aide des bandes velcros.
La carte mère, la carte graphique :
Du côté du connecteur EPS12V CPU, le câble suit son chemin habituel, à savoir qu’il repart à l’arrière du boîtier et remonte par l’ouverture supérieure laissée dans le plateau de la carte mère.
Quant à l’ATX 24 broches et le PCIe 8 broches pour la carte graphique, ces câbles longent le plateau de la carte pour ressortir par l’ouverture caoutchoutée supérieure. De notre côté, nous avons utilisé les bandes velcros afin de les plaquer au mieux.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Au préalable, la première chose que l’on fera, c’est dévisser légèrement le support de la carte graphique afin de le baisser au maximum de sorte à ce qu’il ne gêne pas son montage. Ensuite, on repère les équerres PCIe où viendra se mettre la carte graphique que l’on retire. Enfin, il ne reste plus qu’à enficher la carte graphique sur son slot PCIe et à la visser au boîtier. Une fois fait, on repositionne le support GPU et on le visse à l’arrière du boîtier pour s’assurer de son maintien.
Globalement :
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Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
- Isolation
- Bruit de la ventilation d’origine
- Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 100% tandis que celle de la carte graphique tournera à 50%.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées à une fréquence/consommation variant, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1860 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants moins la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake. Les deux prenant place dans le haut du boîtier en extraction.
Configuration :
- Carte mère : NZXT N7 Z790
- CPU : Intel Core i5 14600KF
- Carte graphique : ASUS ROG Strix RTX 3050
- Ventirad : Noctua NH-U12A chromax.black
- Alimentation : NZXT C1000 Gold
[nextpage title= »Tests »]
Tests
Flux d’air :
La ventilation supplémentaire prend la forme d’un ventilateur Fractal Silent Series R2 placé à l’arrière en extraction et un Riing 14 lui aussi positionné en extraction dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Au niveau de la température de notre processeur, pas grand chose à dire puisque l’on obtient un delta de 58,7°C avec la ventilation du boîtier à bas régime. Il aura tendance à diminuer à mesure que la ventilation augmentera en régime en passant à 51,4°C. À noter que ces résultats ont été obtenus dans une pièce dont la température ambiante était située entre 17,6°C et 18,6°C.
Enfin, l’ajout des ventilateurs n’aura pas permis de réduire la température de notre processeur, cette dernière étant restée stable. L’ajout de soufflante dans le haut, en extraction n’aura donc pas d’incidence sur la température de ce composant.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on monte la devanture en mesh en façade. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
Par défaut, on peut dire que la ventilation est très peu restreinte par la façade ainsi que part le filtre supérieure. Comme on peut le voir, la température de notre processeur diminue, certes, mais pas de manière drastique. Le delta perd donc 0,6°C avec la ventilation 100% et 2,6°C avec une ventilation à 33% de signal PWM.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
Du côté de notre carte graphique, une RTX 3050 Strix, on note que sa température est plutôt bonne. Comme on peut le voir, elle affiche un Delta de 34,7°C lorsque la ventilation du boîtier fonctionne à 100%. Ce dernier a tendance à augmenter lorsque la ventilation du boîtier passe à 33% de signal PWM. On enregistre alors 40,5°C. L’ajout des deux ventilos dans le haut du boîtier permet d’améliorer l’extraction qui lui semble profitable et on passe alors à 33,5°C.
Ici, pas de changement de la température ambiante lors des relevées : de 17,6°C à 18,6°C.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Le retrait de la façade ne génère finalement que peu d’écart de température sur notre carte graphique. Comme on peut le voir, cette dernière perd alors 1,5°C avec des ventilos de boîtier tournant à 100% tandis que l’on perd 1,2°C à 33% de signal PWM. Clairement, les ouvertures de la face avant sont suffisamment importantes pour laisser la ventilation s’exprimer pleinement.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
Le mesh n’est pas le matériau le plus isolant du monde. Cependant, cela reste suffisant pour atténuer le bruit émis par notre configuration. Face à la même configuration fonctionnant dans les mêmes condition sur table de bench on perd 1,5 dB.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement à 33%, 66% et 100% de signal PWM sur la ventilation du boîtier.
En matière de nuisances sonores, ce CH560 Digital reste très bon élève puisque, comme on peut le voir, lorsque sa ventilation tourne à fond, il ne gère que 36,5 dB. Dès que l’on réduit le régime des quatre ventilateurs en 140 mm qu’il intègre, on retombe à 30 dB, seuil de détection de notre sonomètre. Autant dire que vous ne serez pas particulièrement gêné par ce boîtier.
En résumé :
Dans les grandes lignes, nous retrouvons ici un boîtier qui offrira un flux d’air qui ne sera pas restreint par sa façade. Quant à l’efficacité, la question est toute relative, il nous faudra tester quelques autres boîtiers pour se faire une idée de ce qu’il vaut en comparaison. En revanche, on peut affirmer que le bruit généré par sa ventilation reste maîtrisé tandis que son isolation est correcte. Là encore, il faudra tester d’autres boîtiers pour avoir une base de comparaison plus solide.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du CH560 Digital de DeepCool. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Comme un air de NZXT ?
Avec ce nouveau modèle, nous retrouvons donc un boîtier sobre disposant d’une façade perforée. Si le look n’est pas exubérant, le design n’est pas non plus sans nous rappeler d’autres modèles connus, NZXT en tête… Cependant, une fois que l’on passe à l’intérieur, on retrouve certains fonctionnalités intéressantes. On pense en premier lieu au support pour la carte graphique ou encore l’affichage numérique renseignant sur la température CPU/GPU ainsi que leur taux d’utilisation.
À côté de ça, nous avons une finition d’un bon niveau avec une ouverture facile des panneaux dont un profitant d’un système d’aimant. Enfin, on retiendra une ventilation complète de série grâce aux quatre ventilos en 140 mm installés de série.
Un montage comme une lettre à la poste !
Le montage de notre configuration n’aura pas posé le moindre problème, tous les composants disposent d’un dégagement suffisant. Le point bonus revient au support de carte graphique de plus en plus indispensable compte tenu de la carte des cartes récentes… Il évitera bien des problèmes de craquages de PCB (ici et là).
Quant à la partie câblage, pas de problème non plus puisque l’on retrouve un certain nombre d’ouverture sur le plateau de la carte mère. Ces dernières permettent de faire ressortir les câbles où on le souhaite d’autant que des caches caoutchoutés sont présents sur certaines d’entre elles. Sinon, des bandes velcros sont présentes afin de simplifier le plaquage des câbles et, dans le pire des cas, des colliers nylon sont fournis.
Nuisances sonores maîtrisées et températures à priori bonnes :
On ne va pas s’étendre trop longtemps sur les températures obtenues dans ce modèle puisque l’on a pas suffisamment de recul face à la concurrence… Cependant, ces dernières se comportent normalement. À noter que l’ajout de ventilateurs dans le haut en extraction n’aura aucun intérêt pour le processeur tandis que de faibles gains se font sentir sur la carte graphique.
Cependant, ce qui est intéressant ici, ce sont les nuisances sonores générées par ce boîtier qui sont maitrisées. Les trois ventilateurs de 140 mm font assez peu de bruit à font et deviennent inaudibles dès qu’on les règlent à 66% de signal PWM.
Un boîtier avec un ratio qualité/prix intéressant :
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Pour rappel, ce CH560 Digital est un boîtier que l’on retrouve actuellement autour des 125/130 €. Sinon, vous avez toujours le modèle sans son écran qui sera accessible pour quelques euros de moins. Selon nous, la facture n’est pas particulièrement onéreuse dans le sens où il arrive avec ce qu’il faut pour assembler une bonne configuration d’autant que la ventilation est complète de base. Bref, pas besoin de passer à la caisse pour y ajouter des ventilateurs supplémentaires par exemple !
DeepCool CH560 Digital :
On a aimé :
- Le design convaincant
- La finition de bon aloi
- Le système d’ouverture de la vitre latérale via un système d’aimant
- Les bandes velcros présentes pour faciliter le plaquage des câbles
- La ventilation complète de série : 4x ventilateurs de 140 mm !
- Le support GPU inclus d’origine
- La ventilation plutôt silencieuse
- Le flux d’air non contraint par la façade
- Le prix cohérent
On a moins aimé :
- L’afficheur numérique peut-être un peu gadget finalement ?
Finalement, l’award Platine s’impose de lui-même puisque nous avons un boîtier sans réel défaut. La partie technique est bien réalisée, il offre de l’espace, une ventilation complète de série et un flux d’air sans restriction. La partie fonctionnalité est intéressante, notamment de part le support GPU ou encore la partie câblage se concentrant majoritairement sur des bandes velcros. Seul l’affichage numérique que nous avons trouvé un peu accessoire, toutefois, une version sans ce dernier est proposée pour quelque deniers d’économisés.
Un grand merci à DeepCool !


