Test : Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC

[nextpage title= »Introduction : »]

La carte graphique AMD RX 7900 GRE (Golden Rabbit Edition) est disponible, depuis plusieurs mois, mais réservée uniquement au marché chinois continental et auprès d’intégrateurs systèmes sélectionnés par AMD. Le lancement récent des modèles « SUPER » de NVIDIA oblige AMD à réagir. Si nous pensions voir débarquer des modèles AMD RX 7×50 dans un premier temps, il n’en est rien. AMD a débuté par une réduction de tarifs de ces modèles RX 7000 et proposera, à partir de ce 27 février, son modèle AMD RX 7900 GRE dans le monde entier. Nous avons ainsi eu la chance de mettre la main sur un exemplaire de la Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC.

Sachez que AMD n’a pas prévu de carte graphique de référence et que tous les modèles disponibles seront donc des « AIB », c’est-à-dire, des cartes provenant des partenaires de la marque. L’arrivée de ce modèle AMD RX 7900 GRE est une excellente chose puisqu’elle va venir se placer en concurrente directe avec les NVIDIA RTX 4070 et RXT 4070 SUPER, mais en proposant 16 GB de mémoire sur un bus de 256 bit.

En ce qui concerne les tarifs, AMD annonce un prix MSRP de 609,90 euros en France alors que la RTX 4070 SUPER est tarifée à 659 euros, prix MSRP. Une excellente nouvelle pour les acheteurs potentiels de ces modèles.

MAJ 27/02 : excellente nouvelle, puisqu’elle est disponible au tarif de 614,90 euros chez RDC.

Alors, cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC viendra-t-elle bouleverser la hiérarchie dans la définition 1440p, notamment grâce à son tarif ? La réponse dans notre article. Merci à AMD France pour la mise à disposition de cet exemplaire du modèle Sapphire.

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[nextpage title= »La Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC : »]

L’architecture :

Cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC bénéficie de la toute nouvelle architecture RDNA3. La nouveauté de cette architecture est la conception basée sur l’ajout de MCD (Memory Cache Die), appelée aussi memory chiplets. Cette conception avec ses deux parties distinctes nous fait penser à celle des processeurs AMD. On retrouve donc le GCD (Graphic Compute Die) gravé en 5 nm avec une taille de 300 mm² et ensuite cinq ou six MCD (Memory Cache Die) appelés aussi memory chiplets qui sont eux gravés en 6 nm. Chacun occupe une surface de 37 mm².

Mais ici, avec le modèle RX 7900 GRE, on passe sur un Navi 31 XL, privé de 2 de ses 6 MCD, et avec seulement 80 des 96 CU activés, contre 5 MCD et 84 CU pour le modèle RX 7900 XT. Du côté de la mémoire, elle se voit aussi bridée face aux RX 7900 puisque les puces utilisées sont des 18 Gbps et non 20 Gbps. Mais finalement, sur le papier, elle se rapproche plus d’une RX 7900 XT que d’une RX 7800 XT. La quantité de mémoire passe aussi de 20 GB à 16 GB sur la RX 7900 GRE. Reste à connaitre les performances en espérant que AMD n’aie pas eu la main trop lourde pour brider les performances.

 

Le bundle :

Nous avons été habitués à tester la série Sapphire Pulse sur des cartes d’entrée de gamme avec dernièrement, la Sapphire RX 6600 Pulse. C’est donc avec plaisir que nous accueillons ce jour ce modèle Sapphire Pulse RX 7900 GRE qui dispose d’un léger overclocking d’usine. Un petit mot sur le packaging avec ici une boite avec comme couleur dominante, le bleu et bien entendu, la référence à AMD avec l’inscription rouge et blanc.

On retrouve uniquement la carte graphique dans une boite cartonnée brune, un support vertical et une notice d’installation rapide qui confirme le modèle d’entrée de gamme avec la série « Pulse ». Sachez que les deux autres séries chez Sapphire sont « Nitro » et « Toxic ».

 

Système de refroidissement :

Sur la face avant, on distingue les trois ventilateurs de 95 mm en charge de tenir au frais le radiateur, en contact avec la puce graphique, ainsi que les différents composants du PCB. Chaque ventilateur dispose de 9 pales qui sont toutes attachées entre elles à leur extrémité. L’idée est d’optimiser la pression statique.

Les trois ventilateurs bénéficient de la technologie « 0 dBa » qui leur permet de rester au repos lorsque la température n’excède pas les 50 °C. L’idée est de pouvoir réduire les nuisances sonores dès que cela est possible mais aussi de diminuer la consommation d’énergie.

Nous sommes sur un modèle assez compacte avec une largeur de 2,5 slots. Le carénage de la face avant est en plastique noir et englobe l’extrémité du PCB. C’est quelque chose que nous trouvons toujours très intéressant puisque cela améliore l’aspect esthétique de la carte. On retrouve à l’arrière une backplate en métal dont le rôle est de rigidifier le PCB ainsi que la protéger contre les dommages. La backplate est découpée au niveau de l’arrière de la puce graphique afin d’optimiser le refroidissement puisque le PBC est légèrement plus court.

Ici, point de RGB, mais une décoration de la carte somme toute pas désagréable. Sur la tranche supérieure, en rouge afin de trancher avec la couleur noir, les annotations « Sapphire » et « Radeon ». Enfin, sur la backplate, une ligne rouge qui fait référence au pouls cardiaque et en adéquation avec le nom de la série « Pulse ».

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve deux connecteurs 8-pins puisque AMD a fait le choix de conserver ce type de connecteurs d’alimentation sur sa génération actuelle.

Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de deux DisplayPort 2.1 et de deux ports HDMI 2.1. Concernant le tarif, nous ne le connaissons pas encore.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

En terme de fréquence, Sapphire nous annonce pour cette Pulse RX 7900 GRE, une fréquence de base à 1927 MHz quant le Boost pointe à 2293 MHz. Les 16 GB de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2250 MHz (576 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre exemplaire de la Sapphire Pulse RX 7900 GRE bénéficie d’un léger overclocking d’usine puisque la fréquence Boost de référence est de 2245 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
  • Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 7200 CL38 DDR5
  • Carte graphique : Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i + adaptateur 12VHPWR 600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (23H2)

Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle, nous pensions nous limiter à la définition 1440p, mais nous avons finalement décidé d’ajouter le 2160p en rastérisation afin de comparer les performances avec la RX 7900 XT et ainsi pouvoir juger de la différence de performances.

Certaines cartes peuvent parfois être à cheval entre deux définitions. C’est pourquoi certains modèles se trouvent à cheval sur deux définitions comme dernièrement la RTX 4070 Ti SUPER.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Pour rappel, nos tests sont toujours en cours concernant la génération précédente, et d’autres cartes s’ajouteront aux différentes définitions. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques et applicatifs : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Nos scores peuvent parfois paraitre légèrement inférieurs mais c’est parce que nous les testons avec une définition native de 2160p sur notre écran ROG PG27UQ. Si nous changeons la définition de notre écran en 1080p pour les tests 3DMark, le score GPU est meilleur.

Comme nous l’avons signalé en introduction, nous sommes occupés à repasser toutes nos cartes graphiques et notre tableau devrait être à nouveau complet pour la parution des autres modèles SUPER. En attendant, vous pouvez retrouver notre dernier tableau avec notre panel de cartes graphiques ici.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • 3DMark Speed Way
  • 3DMark Port Royal

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle assure, puisqu’elle se permet de venir dépasser la RTX 4070 Ti et se trouve juste derrière la RX 6800 XT.

Sous Fire Strike Ultra, le constat est identique, mais avec encore des écarts plus importants et surtout, ici, elle devance la RX 6800 XT et fait aussi bien que la RTX 3090 Ti HOF !

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, notre sample du jour obtient un score de 21492 points et se retrouve juste devant la RTX 4070 SUPER. Nous verrons si nous obtenons les mêmes différences en rastérisation et dans la définition 1440p et 2160p.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, c’est un score de 10130 points que nous obtenons, qui lui permet encore de devancer la RTX 4070 SUPER.

 

3DMark Speed Way :

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Ici notre modèle AMD souffre et notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OCobtient un score de 4355 points. Elle se trouve pour la première fois derrière la RTX 4070.

 

3DMark Port Royal :

Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté, l’année dernière, mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.

Aucune surprise sur ce dernier benchmark de la série 3DMark, avec un score de 12041 points, ce qui place notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC entre ses deux concurentes du jour, la RTX 4070 et la RTX 4070 SUPER. Le mois prochain verra l’arrivée d’un nouveau benchmark, Steel Nomad, que nous ajouterons bien évidemment à nos tests.

 

Le test application « Blender » :

Nous avons comme projet de rajouter quelques benchmarks applicatifs et nous commençons aujourd’hui avec Blender en version 4.0. N’hésitez pas à nous laisser un p’tit commentaire pour nous indiquer les benchmarks que vous aimeriez voir débarquer dans cette rubrique.

Nous avons utilisé les trois tests de la version 4.0.0 de Blender qui au final on quasiment un même rendu au niveau du graphique. On peut encore mesurer un gain de ce modèle SUPER sur sa petite sœur. N’hésitez pas à nous recommander les tests applicatifs que vous aimeriez voir apparaître dans nos tests.

[nextpage title= »Performances gaming 1440p/2160p rastérisation : « ]

Nous avons décidé de retenir huit jeux, car ceux-ci nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • Borderlands 3
  • Red Dead Redemption II 
  • Far Cry 6
  • Watch Dogs : Legion
  • Cyberpunk 2077
  • Avatar : Frontiers of Pandora
  • Call Of Duty Modern Warfare 3
  • Assassin’s Creed Mirage
  • Forspoken

 

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté la définition 1440p, mais aussi 2160p car cette RTX 4070 Ti SUPER devrait avoir les arguments nécessaires pour titiller la définition UHD.

 

Borderlands 3 :

Débutons avec le jeu Borderlands. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.

Comme vous pouvez le constater, vous aurez les performances dans la définition 1440p et 2160p. Débutons avec les performances en 1440p pour notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC. Et ça commence plutôt très bien puisque notre sample prend les devants sur la RTX 4070 SUPER mais aussi sur la RTX 4070 Ti. Le constat est identique en 2160p.

 

Red Dead Redemption 2 :

Deuxième et non des moindres, le sublime Red Dead Redemption II. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Deuxième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC conserve sa deuxième place en 1440p et l’avant dernière en 2160p. On peut remarquer que face à la RX 7900 XT, elle est loin derrière.

 

Far Cry 6 :

Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes AMD, le classement, que ce soit en 1440p ou en 2160p, ne change pas.

 

Watch Dogs Legion :

Passons maintenant à Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé
». Même si ce jeu n’est plus tout récent, il se montre assez intéressant puisqu’il demande l’utilisation de beaucoup de mémoire.

Le constat reste identique dans les positions avec toujours notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC devant la RTX 4070 Ti en 1440p. La situation s’inverse en 2160p.

 

Cyberpunk 2077 :

Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Dans Cyberpunk 2077, le classement ne change pas et notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC se permet même de se rapprocher de la RTX 4070 Ti SUPER !

 

Avatar : Frontiers of Pandora :

L’un des trois nouveaux jeux que nous venons d’inclure à nos tests de rastérisation. Il s’agit d’un jeu récent de 2023 qui a tendance à mettre à mal nos cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le FSR3.

Voilà l’intérêt d’avoir un panel de jeu assez important, puisqu’ici, pour la première fois, notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC se trouve derrière la RTX 4070 SUPER et juste devant la RTX 4070. On peut remarquer que ce jeu est plus à l’avantage des cartes NVIDIA.

 

Call Of Duty Modern Warfare 3 :

Nous ne pouvions faire sans ajouter Call Of Duty Modern Warfare 3 à nos tests de cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « extrême ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le frame generation.

Petite surprise, puisque Call Of Duty Modern Warfare 3 semble faire la part belle aux cartes AMD et c’est notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC qui prend la tête du classement en 1440p pour la première fois. En 2160p, notre sample remontre dans le classement.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Disposant d’un benchmark intégré et assez récent, nous avons fait le choix d’ajouter à nos tests, le jeu Assassin’s Creed Mirage.

Ici, ce sont les cartes des verts qui sont à l’honneur, avec notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC en quatrième place, derrière la RTX 4070 SUPER. En 2160p, notre sample souffre et se retrouve dernier. On peut, une fois de plus, noter la différence de performance avec la RX 7900 XT.

 

Forspoken :

Dernier jeu que nous ajoutons puisqu’il sera aussi utilisé à la page suivante avec notamment la présence du FSR 3. Il s’agit aussi d’un jeu assez récent et qui, lui aussi, malmène nos cartes graphiques.

Même constat avec Forspoken et notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC qui se place entre ses deux concurrentes directes, la RTX 4070 et la RTX 4070 SUPER. Voyons ce que donne la moyenne de nos 9 jeux en rastérisation.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est la RTX 3080 Ti qui reste encore notre carte de référence dans la définition 2160p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

On débute avec la définition 1440p où notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC fait parfaitement le job et se permet même d’être plus performante que la NVIDIA RTX 4070 SUPER en rastérisation. Maintenant, comme vous l’avez constaté, en fonction du jeu choisi, l’une prend l’avantage sur l’autre et inversement. Nous sommes donc globalement sur des performances très proches.

Nous avons voulu tester notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC aussi en 2160p afin de juger des écarts de performances avec le modèle RX 7900 XT. La sanction est sans appel, la RX 7900 GRE est loin derrière !

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR 1440pp : »]

Occupons-nous à présent des huit jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing, le DLSS, le FSR d’AMD ainsi que la technologie XeSS d’Intel. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisés avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA. Nous avons fait le choix de retirer Watch Dogs : Legion puisqu’il s’agit du seul jeu qui ne prend en charge qu’une seule technologie, le DLSS.

Les huit jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing, si celui-ci est disponible, ainsi qu’avec le DLSS, le FSR ou le XeSS sont :

  • Shadow of the Tomb Raider (RT – DLSS – XeSS)
  • Far Cry 6 (DXR – FSR)
  • Cyberpunk 2077 (RT – DLSS 3 – FSR – XeSS)
  • Hitman 3 (RT – DLSS 3 – XeSS – FSR)
  • Avatar : Frontiers of Pandora (DLSS – XeSS – FSR 3)
  • Call Of Duty Modern Warfare 3 (DLSS 3 – XeSS – FSR)
  • Assassin’s Creed Mirage (DLSS – Xess – FSR)
  • Forspoken (DLSS – XeSS – FSR 3)

 

Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 1440p comme pour la rastérisation, mais ici, nous faisons l’impasse sur le 2160p. En fonction de la carte, nous utiliserons soit le DLSS pour les NVIDIA soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD et Intel. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.

 

Le DLSS 3 : attention à nos résultats !

Comme vous le savez, NVIDIA a dévoilé le DLSS 3 lors de l’arrivée des cartes graphiques RTX 4000 et notamment pour le lancement de la version RTX 4090. Alors pourquoi une mise en garde ? Parce que NVIDIA propose désormais le support du DLSS 3 sur de nombreux jeux mais celui-ci n’est supporté que par les RTX 4000. Pour faire simple, si nous testons un jeu qui bénéficie du DLSS 3, notre RTX 4060 Ti en profitera mais une RTX 30xx se contentera du DLSS 2, d’où des écarts qui seront encore plus importants surtout grâce au frame generation. Nous avons actuellement trois jeux qui supportent le DLSS 3 et nous augmenterons ce nombre dans les semaines à venir.

Mais AMD a aussi réagi en proposant son FSR 3 combiné lui aussi à la technologie frame generation qui permet d’augmenter significativement le nombre de FPS. Mais maintenant, place aux graphiques, qui seront plus parlant en terme de performances.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « équilibré ».

Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est une moyenne de 118 FPS qui est atteinte en 1440p. Les performances obtenues avec le FSR permettent d’atteindre une moyenne de 136 FPS.

 

Far Cry 6 :

Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD mais pas le DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « équilibré ».

Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC en profite pour passer d’une moyenne de 125 à 135 FPS.

 

Cyberpunk 2077 :

Cyberpunk 2077 propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Notez que c’était le premier jeu qui a permis l’activation du DLSS3 pour les cartes graphiques RTX 40xx ainsi que le frame generation. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « ultra », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « équilibré ».

C’est l’un de nos jeux le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 32,8 FPS en 1440p. L’apport du FSR 2.1 booste le nombre de FPS puisque nous arrivons alors à une moyenne de 67,3 FPS.

 

Hitman 3 :

Hitman 3 est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testée, nous optons pour l’une de ces trois technologies.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « équilibré ».

Pour la troisième fois, notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC se trouve derrière la RTX 4070 SUPER. Le ray tracing se montre toujours à l’avantage des cartes NVIDIA.

 

Avatar : Frontiers of Pandora :

L’un des trois nouveaux jeux que nous venons d’inclure à nos tests de rastérisation. Il s’agit d’un jeu récent de 2023 qui a tendance à mettre à mal nos cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le FSR 3. L’idée est d’équilibrer les jeux profitant du DLSS 3 et du FSR 3.

Ici pas de Ray Tracing, nous avons donc repris les performances en rastérisation et nous avons activé les technologies permettant d’obtenir un gain du nombre de FPS. Le FSR 3 fonctionne parfaitement puisque l’on passe d’une moyenne de 32 FPS à 179 FPS.

 

Call Of Duty Modern Warfare 3 :

Nous ne pouvions faire sans ajouter Call Of Duty Modern Warfare 3 à nos tests de cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « extreme ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le frame generation.

Même chose ici que pour Avatar : Frontiers of Pandora, il n’y a pas de Ray Tracing, nous activerons donc la technologie propre à chaque fabricant. Et à ce petit jeu, c’est AMD qui s’en sort le mieux avec le FSR 3. On passe ainsi de 142 FPS à 192 FPS, mais le DLSS 3 se montre plus performant à ce petit jeu. Comme nous vous l’indiquions dans cette brève, le FSR 3 est désormais pris en charge dans Call Of Duty Modern Warfare 3.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Disposant d’un benchmark intégré et assez récent, nous avons fait le choix d’ajouter à nos tests, le jeu Assassin’s Creed Mirage.

Ici, même si notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC est devant la RTX 4070, elle se trouve encore derrière la nouvelle RTX 4070 SUPER.

 

Forspoken :

Dernier jeu que nous ajoutons puisqu’il sera aussi utilisé à la page suivante avec notamment la présence du FSR 3. Il s’agit aussi d’un jeu assez récent et qui, lui aussi, malmène nos cartes graphiques.

C’est donc ici le FSR 3 et le frame generation qui se montrent les plus brutaux. Notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC voit sa moyenne de 73 FPS passer à 210 FPS avec le FSR 3.

 

Alors, le Ray Tracing avec la Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC ?

Sur nos 8 jeux testés, notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC s’en sort bien, mais ne parvient pas à prendre l’ascendant sur la RTX 4070 SUPER. Elle peut encore venir concurrencer la RTX 4070 mais plus vraiment le modèle « SUPER ». Les jeux compatibles avec le FRS 3 et leur frame generation amenant une hausse de FPS assez bluffante. Mais c’est bien NVIDIA qui garde encore et toujours la main puisque le nombre de jeux supportés est bien plus important du côté des verts. Le FRS 3 se débrouille très bien, mais les révisions précédentes peinent face à un DLSS 2 par exemple. Le DLSS reste donc actuellement la technologie la plus intéressante lorsque celle-ci est disponible.

[nextpage title= »Température et consommation : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Sans être le meilleur de sa catégorie, le système de refroidissement de notre Sapphire est efficace et permet de maintenir le GPU ainsi que les différents composants du PCB à bonne température. Les ventilateurs se montrent relativement silencieux et n’ont jamais tourné à leur vitesse maximale.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Mais bonne nouvelle, nous devrions (enfin) être équipé correctement pour isoler la consommation uniquement de la carte graphique puisque nous avons pré-commandé la BENCHLAB de chez Elmorlabs.

La consommation est de 376 watts pour notre configuration complète, soit la même que celle que nous avions obtenue avec la carte graphique PowerColor RX 7800 XT Red Devil.

[nextpage title= »L’overclocking : »]

Allons-nous pouvoir améliorer les performances de notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC en passant par la case overclocking ? C’est ce que nous allons tenter en espérant que AMD ne bride pas trop les fréquences.

 

Étape 1 : les scores de référence

Bien entendu, il est important de connaître déjà les scores que nous avons obtenu sur le benchmark Time Spy ainsi que sur la fréquence Boost maximale atteinte. Cela va nous permettre d’avoir les scores de référence et ainsi pouvoir juger des gains en overclocking. Nous devrons rester attentifs au score GPU afin de voir si au fil de nos tests, celui-ci continue d’augmenter.

Le score global de référence sous Time SPY est de 21516 points avec un score graphique de 21872 points. La fréquence Boost la plus haute est de 2287 MHz. C’est parti pour l’overclocking de cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC.

 

Étape 2 : OC via les drivers RADEON

Pour l’overclocking de cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC, nous allons passer par les drivers RADEON afin de faire les modifications. C’est donc en utilisant les drivers AMD, via l’interface des drivers – performance – réglage – réglage manuel, que nous allons débuter l’overclocking. Pour rappel, nous allons agir sur la fréquence du GPU, sur celle de la mémoire, la latence de la mémoire ainsi que sur le power limit, ici sur ce modèle de 15 %.

Dans un premier temps, nous allons augmenter le power limit à 15 % et augmenter la fréquence Boost à 2700 MHz.

Il en résulte une augmentation du score globale puisque celui-ci passe à 22277 points et le score graphique à 22796 points (+ 4,2 %). En ce qui concerne la fréquence Boost, GPU-Z nous indique qu’elle est montée jusqu’à 2482 MHz.

On augmente maintenant la fréquence à 2800 MHz et comme nous nous y attendions, nos performances sont bridées par les caractéristiques de la carte. Pour faire simple, à partir d’une certaine fréquence, et même si celle-ci est stable, les performances sont moins bonnes.

On peut le voir, même si la fréquence Boost max nous indique 2599 MHz, elle n’est atteinte que très rarement et celle-ci diminue durant le benchmark afin de rester dans les limites de la carte imposées par le BIOS et donc par AMD. Le score global est moins bon, tout comme le score graphique.

 

Étape 3 : on diminue la tension

Un moyen de continuer à augmenter notre score, est de diminuer la consommation globale en diminuant la tension. Nous conservons les mêmes paramètres que ci-dessus, mais on diminue la tension de 1050 mv à 1000 mv.

Le résultat est immédiat, avec un score graphique qui remonte et qui atteint 23358 points, soit un gain de 6,8 %.

Maintenant, nous allons aussi augmenter la fréquence de la mémoire, mais qui est elle aussi bridée, puisque le maximum que l’onglet nous permet est 2316 MHz. Nous passons aussi la latence en temporisation rapide. Nous allons aussi continuer à diminuer la tension en la passant à 900 mv.

Boum, les performances explosent totalement ! Le score global monte à 23883 points, soit un gain de 11 % et le score graphique est lui de 24854 points, soit un gain de 13,6 %. Nous vous proposerons cette semaine un dossier consacré à l’overclocking. Espérons bénéficier rapidement d’un moyen de dépasser la fréquence de 2800 MHz !

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Le tarif ?

Débutons directement avec l’élément très certainement le plus important concernant le lancement des RX 7900 GRE chez nous, en Europe. Et bien, nous ne connaissons pas encore, au moment de publier cet article, le prix de cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC. La seule chose dont nous sommes certains, c’est le tarif MSRP annoncé par AMD et qui sera de 609,90 euros en France alors que la RTX 4070 SUPER est tarifée à 659 euros, prix MSRP. Une excellente nouvelle pour les acheteurs potentiels de ces modèles.

Nous savons que bien souvent, la Sapphire Pulse bénéficie d’un tarif très proche de celui du MSRP, puisqu’il s’agit d’un modèle d’entrée de gamme de la marque. Le modèle Sapphire Pulse RX 7800 XT se trouve déjà à partir de 545 euros et la Sapphire Pulse RX 7900 XT à 800 euros. Il est donc tout à fait imaginable de trouver prochainement la Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC aux alentours des 650 euros.

MAJ 27/02 : excellente nouvelle, puisqu’elle est disponible au tarif de 614,90 euros chez RDC.

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Les performances ?

En rastérisation, cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC se montre intraitable et fait aussi bien, voire légèrement mieux que la RTX 4070 SUPER. Une fois que nous testons nos jeux avec le ray tracing actif, notre sample du jour vient se replacer derrière le modèle « SUPER », mais toujours devant la RTX 4070. Face à sa grande soeur, la RX 7900 XT, elle ne fait pas le poids en 2160p puisqu’elle est beaucoup trop bridée. Même si certains jeux pourront être joués en 2160p, ce modèle se destine principalement à la définition 1440p.

Quand est-il de la différence de prix entre une RTX 4070 SUPER et une RX 7900 GRE sur un modèle similaire ? Difficile à juger puisque Sapphire ne propose que des modèles AMD et nous ne connaissons pas encore le tarif de notre exemplaire. Si l’on compare avec l’ASUS Dual RTX 4070 SUPER que nous avons testé dernièrement, son prix est de 689 euros chez Alternate. Pour rivaliser, notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC devra avoir un tarif inférieur. Nous vous proposerons une brève demain lorsque les tarifs de lancement seront connus afin de vous conseiller au mieux.

 

La carte ?

Bien qu’il s’agisse d’un modèle d’entrée de gamme chez Sapphire, cette Pulse RX 7900 GRE Gaming OC fait parfaitement le travail qui lui est demandé. Esthétiquement, la carte est très plaisante et le système de refroidissement, sans être le meilleur de sa catégorie, permet de maintenir au frais les différents composants du PCB.

 

La Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC :

médaille award OMF or goldCette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC vient combler le vide qu’il avait entre les RX 7800 XT et RX 7900 XT. C’est donc un très bon choix, même s’il nous semble tardif, de proposer enfin la RX 7900 GRE dans le monde entier. Les performances sont très bonnes en rastérisation et finalement pas mauvaise lorsque le ray tracing est actif. Alors, cette AMD RX 7900 GRE vaut-elle le coup face à la RTX 4070 SUPER ? Oui, à condition d’avoir un écart de prix conséquent. Si le tarif de la RX 7900 GRE est trop proche de celui des verts, nous pensons que NVIDIA conservera encore l’avantage grâce au DLSS 3 qui est bien plus répandu dans les jeux que le FSR 3 actuellement. Au final et comme AMD nous y a déjà habitué, il est dommage que la carte soit si bridée puisque l’on sent qu’elle en a encore sous le coude. Merci à AMD France pour la mise à disposition de cet exemplaire de tests.

Furmark 2 disponible au grand public !

Furmark 2 vient tout juste de sortir de sa phase de bêta et est donc accessible au grand public. Le logiciel est donc prêt à faire transpirer vos cartes graphiques. Couplé à des utilitaires de monitoring, vous aurez même la possibilité de surveiller différentes valeurs de votre carte !

Furmark 2, le voici et ça va chauffer ! 

Furmark 2 Dans les grandes lignes, nous retiendrons le fait que Furmark 2 est la suite du célèbre logiciel de test de carte graphique. Ce dernier faisant sérieusement chauffer votre CG soit par l’intermédiaire d’un donut pelucheux, soit via un noeud en fourrure pour cette nouvelle version. Dans tous les cas, ce ne sera pas une partie de plaisir. Via la capture ci-dessus, on peut voir une RTX 4090 passer un mauvais moment : 70°C, 98% de son TDP et 100% d’utilisation GPU !

Néanmoins, le soft ne fait pas que burn-in test, non, il intègre également une partie benchmark moins connue. Cette dernière prend en charge différentes API comme Vulkan ou OpenGL. D’ailleurs, il y a des discussions pour porter le logiciel sur macOS ainsi que sur de nouvelles plateformes, Raspberry Pi 5 par exemple. En cas de besoin de nouvelles API pourraient même être supportées.

Enfin, nous apprenons que le logiciel intègre des utilitaires comme GPU Shark ou encore GPU-Z.

Voici la note de changement :

  • Correction d’un bug d’affichage affectant les cartes avec un long nom dans l’OSI (On Screen Information).
  • Ajout de la puissance en Watts dans la soumission de score pour les GPU NVIDIA.
  • Ajout du nœud FurMark en OpenGL et Vulkan.
  • Amélioration de l’utilisation des commandes : -benchmark, -max-time et -max-frames. Elles fonctionnent maintenant correctement.
  • La soumission du score est désactivée si le rendu est trop lent (moins de 1 frame/60 sec) ou si un faux score est détecté (si le nombre de points et le framerate moyen ne correspond pas).
  • (Windows) Ajout du support des RTX 40 Super pour le plugin monitoring.
  • (Windows) Ajout du nom commercial de beaucoup de cartes graphique, par exemple : ASUS RTX 4070 Super Strix.
  • (Windows) mise à jour avec GPU-Z 2.57
  • (Windows) mise à jour avec GPU Shark 2.1.0
  • Mise à jour avec les librairies GeeXLab 0.57.0

Par ici le télécharge du logiciel !


Bon plan : Liquid Freezer III 360 aRGB White à 90 € chez Amazon

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Nouveau bon plan concernant la toute nouvelle série de kit watercooling d’Arctic. Après un Liquid Freezer III 360 noir disponible à 77 €, place au modèle aRGB de couleur blanche, vendue 90 € environ.

Liquid Freezer III 360 aRGB White : un gros AIO vendu 90 € ! 

Arctic Liquid Freezer III aRGB White Finalement, nous retrouvons la même base que le modèle noir que nous vous présentions précédemment. En résulte donc un radiateur épais de 38 mm décliné au format 360 mm. Par défaut, il arrive avec trois ventilateurs Arctic P12 PWM PST aRGB. Ces derniers fonctionnent de 200 à 2000 tr/min tout en générant un flux d’air de 48,82 CFM et une pression statique de 1,85 mmH2O.

La pompe de son côté, en plus de bénéficier d’un système d’éclairage aRGB, dispose d’un ventilateur qui servira au refroidissement des éléments situé autour du socket. De plus, son montage est assuré sur les sockets LGA-1700 et AM4/AM5. Attention cependant, en cas de montage sur plateforme Intel, il y a un risque de perte de la garantie de votre carte mère. Effectivement, le montage de la pompe passe par un ILM personnalisé dans le but d’améliorer les performances !

Bref, pour 90 €, c’est un prix très intéressant, surtout quand on sait que hors promo, cet AIO se vend 140 €. Seuls soucis dans l’histoire, la garantie carte mère et la place dans le boîtier. Par ailleurs, les performances semblent être au rendez-vous d’après les derniers retours concernant ce kit !

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Slots d’extension : des accessoires pour y monter des ventilos

Suivant les boîtiers, pour refroidir votre carte graphique, ce n’est pas évident. Mais une entreprise japonaise nous propose des accessoires pour exploiter ses slots d’extension inutilisés. En y montant des ventilateurs, il est possible d’améliorer les choses !

Des slots d’extension utilisés pour comme emplacements de ventilateurs !

Au programme, l’entreprise japonaise Nagao nous propose alors deux solutions pour monter des ventilateurs sur les équerres PCIe inutilisées. La première consiste à visser des équerres, quatre plus précisément, sur un ventilateur. Une fois installé, le ventilateur permettra une meilleure extraction de l’air chaud hors du boîtier. À priori, ce système se décline en plusieurs tailles avec une variante en double ventilateur de 60 mm, une seconde en mono 60 mm et la troisième, avec un ventilateur de 80 mm.

La seconde option consiste en deux brackets permettant le montage de deux ventilateurs de 120 mm en parallèle à la carte graphique. Le but ici est d’assurer un flux d’air amélioré pour votre GPU, surtout dans un boîtier où le flux d’air n’est pas forcément optimum. Dans ce cas de figure, on fera attention à la taille de sa carte graphique, cette solution occupant deux slots dans un boîtier.

Côté prix, Nagao annonce son premier support à 1 892 yens, soit environ 11,58 € contre 3 790 yens (~23 €) pour le second.


Par ici et là les fiches produits de Nagao !


Clearwater Forest : jusqu’à 17 puces pour un seul CPU !

La future génération de processeurs serveur d’Intel, Clearwater Forest, basée sur des E-Core, fait déjà parler d’elle. En effet, nous apprenons qu’elle intègrera un grand nombre de puces tout en alliant différentes finesses de gravure. Cette génération est attendue pour 2025 !

Clearwater Forest : 17 dies dans un CPU, le tout, avec des gravures différentes ! 

Clearwater Forest Avec cette génération de processeurs, Intel proposera sa seconde génération de Xeon basée sur des E-Core. Elle succèdera à Sierra Forest devant arriver en cours d’année.

Pour cette série, Intel nous proposera des CPU massifs intégrant un grand nombre de dies : jusqu’à 17 au total. Parmi eux, nous en avons 12 uniquement dédiés aux cœurs, ces derniers profiteront d’une gravure via le process Intel 18A (1,8 nm). À cela, on pourra compter sur trois puces comprenant la partie cache, les circuits de régulation de tension ou encore le réseau interne. Côté gravure, nous aurons le droit à du Intel 3 (3 nm). Pour finir, deux I/O dies seront également présents, le tout, profitant d’une gravure en Intel 7.

Tout ceci décrit alors la configuration maximale atteinte par ces processeurs. Cependant, l’avantage du MCM, c’est la modularité et l’optimisation des coûts. Effectivement, si Intel veut proposer des CPU plus petits, il suffit alors de réduire le nombre de dies cœurs de son CPU. En en retirant suffisamment pour les petites configurations, on peut même retirer un I/O die voire même un ou plusieurs dies comprenant la mémoire cache notamment. Tout ceci se faisant de manière fluide sans avoir à concevoir une nouvelle puce, comme c’était le cas avec les conceptions monolithiques.

Intel ribbonFet

Enfin, ces processeurs exploiteront un nouveau type de transistors : le ribbonFet. Dans les grandes lignes, ce sont des transistors qui, par leur conception, permettent un meilleur contrôle des tensions. Il en résulte des vitesses de commutation plus ou moins élevées suivant le domaine d’application, du moins, par rapport au FinFet largement utilisé jusqu’à présent.

Blackwell : disponibilité limité en raison de la fièvre de l’IA !

Vous l’aurez remarqué, ces derniers temps, l’IA a clairement le vent en poupe. On retrouve cette intelligence artificielle partout et il faut dire qu’elle est capable d’exécuter plein de tâches différentes… Que ce soit de la traduction, du montage vidéo, du doublage, etc. Toutefois, toute cette hype génère une très forte demande en matière de composants et NVIDIA annonce déjà que les stocks de Blackwell seront limités !

Blackwell : des stocks limités ! 

NVIDIA RTX 50 - Blackwell Pour les professionnels du secteur, les cartes qu’ils regarderont seront les RTX 50 Blackwell, gamme équivalente aux RTX 60 Ada. Ce sont des cartes qui profitent d’une capacité mémoire doublée et de pilotes certifiés pour les applications pros contrairement aux GeForce RTX. Du côté des grosses entreprises, ce sont les NVIDIA B100 qui seront surveillées de prêt.

Seulement voilà, NVIDIA fait actuellement face à une très forte demande sur ses générations actuelles de cartes. Ses modèles partent littéralement comme des petits pains, tellement, que les derniers résultats financiers ont dépassé les attentes des analystes. Actuellement, les verts sont cotés en bourse à hauteur de $800 l’action ! Clairement, il n’y en aura pas pour tout le monde.

Cela permettra peut-être à AMD ou Intel de ventre des cartes, profitant ainsi des délais d’expéditions interminables des verts. On l’a vu récemment, Lamini évoquait des temps d’attentes de 52 semaines pour se procurer des H100. De plus, l’annonce de Colette Kress, directrice financière du caméléon, n’est pas très rassurante en indiquant que les B100 connaitront un fort retard avec des prix gonflés en raison de la demande.

Pour ce qui est de la partie gaming, à priori ça devrait bien se passer… Enfin, à voir si NVIDIA ne sacrifie pas ce secteur afin d’allouer plus de lignes pour le secteur pro.

XPG GAMMIX S55 2230 : il est très compact !

La marque nous dévoile un nouveau SSD à la norme 2230 a.k.a. le XPG GAMMIX S55 2230. Il a la particularité d’être très compacte. Conçu pour les consoles portables telles que la Steam Deck et la ROG Ally par exemple. Il est disponible en 512 Go et 1 To, il utilise l’interface « PCIe Gen4 x4 ». Il offre des vitesses allant jusqu’à 5 000 Mo/s en lecture séquentielle et 3 700 Mo/s en écriture séquentielle.

xpg gammix s55 Mis à part les consoles portables, où peut-on l’installer ?

Le XPG GAMMIX S55 est également idéal pour les ordinateurs portables et ultrabooks, qu’ils soient équipés d’Intel ou d’AMD. Il utilise un tampon de mémoire hôte qui utilise la mémoire à accès direct du PCIe. Cela lui permet d’utiliser une partie de la DRAM du système au lieu d’avoir une DRAM dédiée.

Il dispose de plus de la boite à outil ADATA !

Elle garantie l’utilisation du dernier firmware pour maintenir le plus haut niveau de performance.

La technologie S.M.A.R.T. (Self-Monitoring, Analysis and Reporting Technology) :

  • Elle surveille l’état de santé du SSD et sa durée de vie restante
  • La température de fonctionnement et la capacité de stockage est également surveillé
  • Les utilisateurs peuvent suivre l’état du SSD en temps réel.

XPG GAMMIX S55 2230 informations complémentaires

Pour voir la fiche technique : cliquez ici.

Pour plus d’informations : cliquez ici.

 

La RX 7900 GRE enfin lancée de manière globale ?

AMD se décide à lancer sa RX 7900 GRE sur le marché global. Pour rappel, cette carte est un modèle commémoratif à destination du marché chinois. Cependant, nous retrouvions quelques rares cartes disponibles via des bundles de composants et des fois, des cartes vendues seules dans de rares cas. Cette fois-ci, ce modèle sera lancé globalement tandis qu’AMD la positionne face à la RTX 4070 non-Super !

RX 7900 GRE : une carte lancée globalement pour rivaliser à face à la RTX 4070 ? 

AMD RX 7900 GRE

Pour rappel, ce modèle est la troisième référence d’AMD à proposer un GPU Navi31 renfermant 80 compute unit (5120 stream processors). Quant à la partie mémoire, nous avons le droit à 16 Go de GDDR6 sur un bus de 256 bits… D’ailleurs, ce troisième modèle voyait le jour avant la RX 7800 XT.

Initialement, cette carte s’affichait à $599, toutefois, lors du lancement des RTX 40 Super, AMD procédait à une réduction de son prix de vente : $549, $50 de moins. Le but étant de réaligner la carte sur la RTX 4070 qui avait aussi subi une réduction de son prix de vente.

AMD RX 7900 GRE Perfs

Actuellement, AMD nous promet donc un ratio FPS/prix 14% supérieur à la RTX 4070. Suivant les titres, les graphiques des rouges mettent en avant des performances améliorées de 32% sur Call of Duty: Modern Warfare 3 ou 29% sur The Witcher 3… Tout en proposant plus de VRAM : 16 Go vs 12 Go.

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Enfin, d’après VideoCardz : lancement prévu ce jour.

Test – Commutateurs Drop Holy Panda X

[nextpage title= »Introduction & présentation »]

Voici une nouvelle marque en test chez Overclocking. Effectivement, aujourd’hui nous faisons place à Drop et à ses commutateurs Holy Panda X. Drop propose de nombreux switches différents, certains plus sensibles que d’autres. Tout comme d’autres feront un bruit dit clicky à l’activation alors que d’autres références seront silencieuses. Bref, il y en a pour tous les goûts !

Pour le bien de ce test, nous placerons les Holy Panda X sur le tout dernier clavier signé Corsair, le K65 Plus Wireless dévoilé le 20 février dernier.

 

Présentation : 

Les commutateurs Holy Panda X font partie de la gamme de switches de la marque Drop. Ils sont conçus par Drop et produits par Gateron. Chez Drop, il sera possible de retrouver des modèles linéaires (10), tactiles (16) ou encore clicky (2). Ici, nous avons affaire à des switches tactiles qui sont spécialement conçus pour la rédaction. Drop met à disposition deux modèles différents des Holy Panda X, un premier pack en 3 pin et un second en 5 pin. Le choix dépendra du type de clavier que vous possédez. Nous, dans notre cas, avec le K65 Plus Wireless de Corsair, nous nous sommes tournés vers des 5 broches. À l’instar des commutateurs Glorious Raptor, nos switches du jour sont pré-lubrifiés d’usine.

Petit mot concernant les caractéristiques des commutateurs que nous testons aujourd’hui. À l’usage, nous retrouverons une frappe tactile et silencieuse. Pour les activer, il faudra émettre une force de 60 g sur la touche tandis que le point d’activation est à 2 mm sur une course totale de 3,4 mm.

Comme chez les switches Glorious, la tige est faite en POM (Polyoxyméthylène). On va aussi retrouver du polycarbonate et du nylon pour le reste du commutateur.

Nous allons finalement parler du tarif de ces switches signés Drop. Ici, pour des modèles en 5 pin, il faudra débourser $35 pour un paquet de 35 commutateurs ($1 le switch en soi). Sur un clavier en 104 touches, vous devrez prévoir 3 boîtes, soit un total de $105. Globalement, on est ici sur un tarif similaire aux Glorious Raptor que nous avions testé. Sachez également que les versions 3 broches sont aux mêmes tarifs.

[nextpage title= »Déballage & test »]

Déballage : 

Nous passons dorénavant à la partie déballage de ce test. Les commutateurs Holy Panda X prennent place dans des petites boîtes carrées noires assez sobres et sans grandes informations. Effectivement, à part un rappel de la marque et la référence du switch, on en saura pas beaucoup plus.

À l’ouverture de la boîte en question, les commutateurs sont disposées en rangs dans une seconde petite boîte, en plastique cette fois-ci, recouverte d’un cache en plastique transparent pour voir les switches. Ils sont disposés en 5 rangées de 7 commutateurs.

Contrairement à Glorious, encore une fois, nous n’aurons pas le droit ici à des petits « suppléments » de type documentation ou stickers. Il faudra se débrouiller avec ce que l’on a sous les yeux.

Les commutateurs en eux-mêmes : 

Avec les Holy Panda X, nous avons affaire à des commutateurs de couleur jaune qui reposent sur une carcasse noire. Contrairement aux Glorious Raptor ou même aux switches de Corsair sur le K65 Plus Wireless qui étaient transparents, ils laisseront forcément moins laisser passer les LED RGB du clavier. Sinon, la couleur jaune sort un peu du commun des commutateurs du marché. Dans la grande majorité, c’est du rouge, marron ou bien du bleu.

Sinon, pour le montage sur un clavier, il faudra s’assurer de bien avoir un PCB conçu pour accueillir les commutateurs en cinq broches. Comme on peut le voir, sous le switch, nous retrouvons le plot central suivi de deux ergots latéraux. Pour finir, nous avons deux broches métalliques, ce sont ces dernières qui enverront le signal au clavier comme quoi une touche a été pressée. Bien entendu, faites aussi attention à bien positionner le switch sur le PCB pour éviter de plier des broches en l’insérant. Ce serait dommage de casser des commutateurs à 1€/pièce.

Montage et sous les doigts : 

Le montage de nouveaux commutateurs n’est pas très compliqué en soi, c’est seulement assez long à faire si vous changez ceux déjà en place sur votre clavier de base. C’est ce que nous allons faire ici avec le Corsair K65 Plus Wireless testé récemment. Prévoyez donc une bonne demi-heure au moins devant vous pour retirer les touches, ôter les précédents switches, les remplacer par les nouveaux et remettre les touches dans le bon ordre.

Bref, dans un premier temps, vous devrez vous munir d’un key-puller afin de retirer toutes les touches du clavier. Une fois les touches retirées, munissez-vous d’un switch-puller cette fois-ci afin de retirer les commutateurs. En général, cet outil est fourni avec le clavier, c’était le cas avec le K65 Plus Wireless. Néanmoins, si vous n’en avez pas, vous pourrez en trouver facilement sur le net !

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Une fois tous les commutateurs d’origines retirés de votre clavier, il vous faudra récupérer les Holy Panda X et les positionner dans le bon sens sur le PCB. Pour vous y retrouver, laissez la partie ajourée positionnée vers le haut (pour laisser passer les LED RGB) et assurez-vous d’être bien placé en face des emplacements pour les broches avant de le clipser sur le clavier. Faites attention à bien être positionné sur le PCB, au risque de plier les broches et de les casser. Comme je le disais plus haut, à 1€/pièce, il faudra être vigilent ! Dans mon cas, il me reste un petit reliquat de touches puisque trois boîtes complètes ne sont pas nécessaires pour remplacer les switches d’un clavier 75%.

Maintenant que nos commutateurs Holy Panda X de chez Drop sont installés, nous allons parler de notre ressenti avec ces derniers. Tout d’abord, ils sont un peu plus durs à activer que des switches linéaires, à cause de la force de 60 g (contre 45 g pour ceux signés Corsair présents sur le K65 Plus Wireless). De plus, il faudra appuyer légèrement plus « loin » que ceux d’origines puisque la course d’activation est de 2 mm (contre 1,9 mm pour Corsair). En ce qui concerne la course totale, chez Drop, nous sommes à 3,4 mm contre 4 chez Corsair. Globalement, à l’usage, quand on appuie sur le commutateur, on sent une légère butée un peu molle sous le doigt, qu’il faudra absolument franchir pour activer la touche. Dans mon cas, je vois une réelle différence pendant la rédaction où je constate beaucoup moins de fautes de frappe. Cela paraît logique puisqu’ils sont moins sensibles que les switches Corsair red linear.

Le bruit : 

En ce qui concerne le bruit, je ne vois pas de réelle différence par rapport aux commutateurs d’origines du K65 Plus Wireless de Corsair. Les Corsair red linear mechanical switches sont eux aussi pré-lubrifiés d’usine. De plus, les commutateurs tactiles Holy Panda X de chez Drop ne sont pas de type clicky. C’est-à-dire qu’ils ne feront pas de clic audible à chaque activation. De plus, avec les Holy Panda X, nous ne retrouvons pas de bruit de ressort comme on peut parfois l’avoir sur certains switches. On pense notamment aux Kailh Red présents sur le K4 RGB de Xtrfy par exemple.

Frappe sur le clavier Corsair K65 Plus Wireless avec les commutateurs Corsair d’origines.

Frappe sur le clavier Corsair K65 Plus Wireless avec les commutateurs Holy Panda X.

 

L’éclairage, ça dit quoi ? 

Contrairement aux switches d’origines du Corsair K65 Plus Wireless, les commutateurs Holy Panda X reposent sur une base noire et non transparente. Cela bloque forcément un peu la diffusion des LED RGB. Cependant, elles arrivent tout de même à pointer le bout de leur nez dans le haut du switch. Cela suffit à tout de même illuminer un minimum la touche.

Drop Holy Panda X + Corsair K65 Plus Wireless

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion : 

Nous arrivons au terme de ce test des commutateurs Holy Panda X signés Drop. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Tout d’abord, leur installation est tout à fait classique et ne nécessitera pas de manœuvres particulières, à condition que vous les mettiez sur un clavier hot-swappable bien entendu, dans le cas contraire, ce sera plus compliqué avec de la soudure à prévoir notamment. Sinon, à l’usage, leur fermeté est très agréable et nous évitera de nombreuses fautes de frappes qui étaient légions sur les switches linéaires d’origines du K65 Plus Wireless. En plus de cela, ils restent compatible avec de nombreuses références de claviers du commerce grâce à leur disponibilité en 3 ou 5 broches sur le site de la marque.

Lors de rédaction, nous avons apprécié leur silence, sans oublier l’absence de bruit de ressorts comme on peut parfois le trouver sur certains commutateurs. N’oublions pas également le fait qu’ils soient pré-lubrifiés d’usines, améliorant ainsi le confort. Malgré que leur base soit entièrement noire (et pas transparentes), elle ne bloquera pas totalement la diffusion des LED RGB de notre clavier et c’est plutôt appréciable !

Drop Holy Panda X

Parlons maintenant du prix de ces Holy Panda X de Drop. Un pack de 35 commutateurs (en 3 ou 5 pin) se trouve pour $35 sur le site officiel. Cela revient à un total de $105 pour trois boîtes de switches permettant ainsi leur installation sur un clavier de 104 touches. Cela revient à 97 euros en moyenne pour nous français. Nous sommes ici sur un tarif similaire à des commutateurs signés Glorious. Ce n’est donc pas donné si vous voulez changer vos switches. Sans parler du fait que les commutateurs Drop ne sont disponibles que sur leur boutique officielle.

 

Drop Holy Panda X : 

On a aimé : 
  • Leur compatibilité avec de nombreux claviers du marché (5 ou 3 broches dispos)
  • Leur fermeté à la frappe
  • L’absence de bruit de ressors à l’usage
  • La lubrification qui améliore l’aspect sonore par rapport à des switches classiques !
  • Qu’ils ne bloquent pas totalement la diffusion des LED RGB du clavier
On a moins aimé :
  • Le prix élevé des switches à quasiment 1 €/pièce
  • La disponibilité loin d’être assurée dans toutes les boutiques

Avec les commutateurs Holy Panda X de Drop, nous avons affaire à des switches de qualité avec une fermeté à la frappe très agréable. En plus de cela, ils sont silencieux et pré-lubrifiés d’usine, sans évoquer leur compatibilité avec grand nombre de claviers grâce à leurs 3 ou 5 broches. Cependant, nous sommes sur une référence onéreuse, à quasiment 1 € le switch. Autant vous dire que changer vos commutateurs sur un clavier 104 touches vous reviendra à cher. D’autant plus qu’ils ne sont pas disponibles dans toutes les boutiques habituelles. Pour nous et pour toutes ces raisons, ce sera donc l’argent !

Un grand merci à Drop !

Sony pourrait rendre compatible PC ses Playstation VR2

Les Playstation VR2 ont globalement reçu un très bon accueil auprès des utilisateurs de PS5. Ce kit VR est évidemment exclusif à la console japonaise. Mais il n’aura échappé à personne que les temps changent et que la tendance est à l’ouverture (plus exactement à la recherche de rentabilité). Après les titres exclusifs qui se retrouvent maintenant sur PC, on apprend que Sony travaille sur la compatibilité PC de son casque PS VR2. Mieux, l’objectif serait une disponibilité pour 2024.

Playstation VR2 kit PC

Utiliser le casque Playstation VR2 sur PC c’est pour cette année

Dans cette histoire, on ne parle pas d’une rumeur puisque l’information provient d’un article publié sur le Blog officiel de PlayStation. Cette annonce fait suite à l’annonce de nouveaux titres compatibles avec le PS VR2, tels que « Zombie Army VR », « Little Cities: Bigger! », « Wanderer: The Fragments of Fate », et « The Wizards-Dark Times: Brotherhood ».

[…]nous sommes ravis de vous annoncer que nous testons actuellement la possibilité pour les joueurs PS VR2 d’accéder à des jeux supplémentaires sur PC afin d’offrir encore plus de variété de jeux en plus des titres PS VR2 disponibles via PS5. Nous prévoyons que ce support soit disponible en 2024, alors restez à l’écoute pour plus de mises à jour.

Reste à savoir si la VR arrivera enfin à percer alors qu’on nous annonce maintenant depuis des années la révolution pour demain.