Nouvelle fournée de cartes graphiques chez EVGA qui nous propose des RTX 2070 Super Ultra+. Des nouvelles cartes customs qui affichent un dissipateur maison ainsi qu’un PCB remanié.
RTX 2070 Super Ultra+ : les nouvelles venues chez EVGA !
La version FTW3
Du coup, le constructeur nous propose là des cartes customs massives. Leur dissipateur est en effet très imposant et occupera trois slots. Ensuite, il faut bien différencier la version FTW3 à trois ventilateurs et la XC avec deux moulins.
Ici, la marque nous propose des références overclockées d’usine. On trouvera une FTW3 affichant un boost à 1815 MHz. Face à la version XC, c’est un OC de 15 MHz de plus. En revanche, cette gamme Ultra+ se distingue par un overclocking de la mémoire. Contrairement à une carte de référence dont la GDDR6 fonctionne à 14 Gbps, ici, nous sommes à 15.5 Gpbs. Cet OC contribue à faire passer la bande passante mémoire de 448 Go/s à 496 Go/s.
Le modèle XC avec ses deux ventilateurs
Pour les prix, en temps normal, nous sommes à $619.99 pour la FTW3 contre $589.99 pour la XC. Toutefois, une question nous taraude, quand EVGA se décidera-t-il à sortir une « RTX 2070 Super Ultra Mega ++ de la mort qui tue » ? Ok, on trolle un peu.
Par ici les fiches techniques des FTW3 et XC chez EVGA !
Petit tour chez Xigmatek qui nous propose un nouveau boîtier dénommé Zeus. Clairement, il est inutile de demander où l’inspiration a été trouvée puisque dans les grandes lignes, nous avons un Conquer de Cougar. Cela étant, on retrouve un certain nombre d’éléments de différenciation.
Zeus : comme un air de déjà vu ?
Avec des dimensions de 220 (L) x 755 (P) x 595 (H) mm, ce Zeus se veut plus profond, plus haut, mais moins large que le Conquer. À l’intérieur, la compatibilité avec les cartes mères est équivalente : ATX maximum.
Pour ce qui est des matériaux, difficile de dire ce que l’on a sur le modèle Xigmatek. Effectivement, leur fiche technique ne mentionne que du métal de 1.2 mm d’épaisseur. Est-ce de l’acier ou de l’aluminium ? En revanche, cette nouvelle référence s’accompagne d’une façade en verre mettant davantage en avant les ventilateurs placés derrière. Notez que sur la version Spectrum, nous avons des liserés RGB.
Si le design est très similaire au modèle Cougar (bien qu’il y ait des différences) c’est à l’intérieur que ça se joue. Effectivement, Xigmatek passe le nombre d’emplacements de ventilateurs à 8 contre 5 pour la concurrence. D’ailleurs, cette augmentation confère un aspect plus fermé au boîtier. Toutefois, cela est bénéfique sur le plan du watercooling custom avec un double support pour radiateur de 360 mm.
La version Spectrum avec ses liserés RGB en façade.
L’aspect stockage est légèrement moins bon avec jusqu’à 4 unités 2.5″ (pas de changement). Cependant, c’est sur les unités 3.5″ que ça change avec deux unités 3.5″ maximum supportées. On était à 3 maximum sur le Conquer.
Enfin, l’aspect plus étriqué du Zeus fait que l’on aura un support pour les ventirads CPU plus limité : 160 mm au lieu de 190 mm. Idem pour les cartes graphiques : 320 mm (contre 350 mm) et 200 mm pour l’alimentation (contre 220 mm).
Néanmoins, le plus gros changement se joue au niveau de la tarification avec un prix de 190€ dixit CowCotland. Lorsqu’il était encore disponible, le Conquer se négociait dans les 260€, ce qui représente 70€ de moins ! Alors certes, on rogne sur la compatibilité des composants (bien que cet aspect reste satisfaisant), mais on gagne en support radiateurs/ventilateur.
Si vous aimez les grosses machines et les chiffres qui vous donnent mal à la tête, ce qui va suivre devrait vous plaire. Effectivement, on apprend que le centre de recherche et d’innovation de Grande-Bretagne (UKRI) va lancer la construction d’un nouveau supercomputer. Son petit nom ? Archer 2 et ce dernier sera situé à Edinburgh.
Archer 2 : 1.5 millions de threads AMD !
Pour la petite histoire, disons qu’il est temps de trouver un successeur de Archer, premier du nom. Durant ses belles heures, ce dernier faisait partie des 20 superordinateurs les plus puissants, mais ça, c’était en 2013. Du coup, l’entreprise qui rafle le contrat s’appelle Cray, une entreprise spécialisée dans le domaine.
Et pour ce qui est de la relève, il y a des moyens mis en avant. En effet, pour ce nouveau supercomputer, on va se fournir chez AMD puisqu’il est question de CPUEpyc Rome. Ainsi, l’ordinateur embarquera 5848 nodes Shasta chacun renfermant deux CPU de 64 cœurs + SMT à 2.2 GHz. Vous l’aurez compris, cela nous fait pas moins de 11 696 CPU, 748 544 cœurs et 1 497 088 threads, de quoi donner le vertige.
En terme de puissance, on se retrouve avec quelque chose comme 28 PFlop/s. Bien entendu, cela dépend de ce qu’on lui fera calculer. Côté mémoire, nous avons quelque chose comme 1.57 Po de RAM.
Sinon, Archer 2 remplacera son grand frère puisqu’il prendra place dans la même pièce. Ainsi, lors de la transition, Archer 1 sera éteint le 18 Février 2020 tandis que son jeune frère démarrera 76 jours plus tard, le 6 Mai 2020. S’en suivra une période de stress d’un mois pour s’assurer que tout fonctionne. En attendant, les chercheurs de l’UKRI auront un accès limité à ce superordinateur.
En attendant, on imagine bien AMD se frotter les mains. Rappelons que les rouges équipent aussi le XH2000 avec des CPU Zen 2. Mine de rien, entre ce supercomputer et le modèle BullSequana, ça nous fait quand même 15096 CPU vendus et donc autant d’argent à rentrer.
Nouveau boîtier chez NZXT… Enfin, nouvelle déclinaison d’un modèle déjà existant. La marque proposant un H510i Phantom Gaming Edition. Un modèle à l’effigie de la gamme de cartes « gaming » d’ASRock !
H510i Phantom Gaming Edition : les couleurs d’ASRock chez NZXT !
Dans l’absolu, on retrouve un H510i des plus classiques. Toutefois, ce modèle présente des éléments propres à la gamme Phantom Gaming d’ASRock. Ainsi, nous avons un logo Phantom Gaming en façade. Sur les panneaux latéraux, ce sont les « stries », « lignes » ou « liserés » (rayez la mention inutile) qui sont présents.
Pour le reste, on retrouve un boîtier mesurant 210 (L) x 428 (P) x 460 (H) mm. Le poids est de 6.8 kg et les matériaux se basent sur de l’acier et du verre trempé.
À l’intérieur, on aura de quoi installer jusqu’à trois HDD 3.5″ ou trois SSD 2.5″. Précisons tout de même que la cage pour les unités 3.5″ n’est pas des plus réussie. Nous le constations lors de notre test de la version Elite.
Côté refroidissement, cette référence pourra accueillir jusqu’à quatre ventilateurs en 120 mm. Le watercooling se contentera d’une compatibilité avec un radiateur de 280 mm en façade. Pour les ventirads, nous sommes sur une base de 165 mm maximum.
Autrement, le boîtier propose toujours le Smart Device V.2 qui managera l’intégralité de la configuration. On parle d’un contrôleur offrant trois ports ventilateurs et deux pour les bandes LED. La gestion se fera via le logiciel CAM de la marque.
Enfin, on termine avec un prix de $109 et une disponibilité pour le 1er Novembre. Vous l’aurez compris, cette version « ASRockienne » ne voit pas son prix gonfler par rapport aux H510i classique.
Une nouvelle carte graphique fait son apparition chez XFX. Visiblement, il s’agirait d’une RX 5500 Thicc II, mais cela n’a pas été confirmé. Disons qu’au vu du timing, les probabilités qu’il s’agisse bien d’une RX 5500 custom sont fortes !
Une RX 5500 Thicc II repérée chez XFX ?
Du coup, XFX continue sur sa lancée et propose toujours des cartes au design sobre. Ici, ce modèle reprend la forme des RX 5700 Thicc avec un carénage arrondi et des lignes épurées. Sur ce modèle, nous aurons le droit à deux ventilateurs, des caloducs en cuivre et des ailettes en aluminium.
Au niveau des connectiques, on remarque que ces dernières diffèrent de celles des RX 5700. Effectivement, on constate que le DVI est toujours présent via deux connecteurs. Sinon, l’alimentation passera par un unique PCIe à 8 broches.
Dans l’histoire, une ne restera plus qu’à connaître le prix de ce modèle lors de son lancement. Idem pour les fréquences qui, au vu de la carte, devraient pouvoir être overclockées d’usine. Pour la disponibilité, il n’y aurait que quelques jours à attendre, dans un article précédent, le 22 Octobre était mentionné.
On continue les présentations des plateformes à base de chipset X570 avec la Crosshair VIII impact. Son format Mini-DTX attirera sans aucun doute les utilisateurs qui ne veulent pas sacrifier les caractéristiques haut de gamme aux dépens d’un gain d’espace.
On commence à en faire le tour avec le bundle plutôt bien fourni:
1x guide d’utilisateur
1x planche de stickers
1x DVD de pilotes et logiciels
1x sous verre ROG
4x connecteurs SATA (2 droits et 2 coudés à 90°)
2x rallonge RGB
1x antenne WiFi
Une carte d’extension ROG DIMM.2
Globalement, pas de gros changements par rapport à la Crosshair VIII Hero WiFi. On notera que la carte ROG DIMM.2 pour des SSD M.2 rejoint la partie, mais c’est tout. Tant que le dessous de verre est présent, tout va bien.
Sur la plaque entrée/sortie (I/O) nous avons dans l’ordre :
2x ports USB 3.2 Gen 1 (bleu)
5x ports USB 3.2 Gen 2 (rouge) dont un spécifique au FLASHBACK
1x sortie optique S/PDIF
1x port RJ45
1x port USB 3.1 Gen2 de type A+C
1x module Intel® WiFi/ Bluetooth avec deux antennes
1x Debug led
le bouton reset
le bouton Clear Cmos
le boutons bios FLASHBACK
3x connecteurs HD Audio
La façade arrière est bien équipée sans pour autant abuser sur le nombre de ports. Le bouton Clear CMOS quant à lui est le bienvenu pour récupérer une mauvaise manipulation sur votre bios. Le Flashback est aussi présent pour mettre a jour le bios en branchant une clé USB sur l’un des ports prévus à cet effet.
Le 14 nm chez Intel, ça fait bien longtemps qu’il est là. On se souvient tous de Skylake, mais beaucoup moins de Broadwell, et pourtant… C’est bien cette génération de 2014 qui a permis aux bleus de proposer cette gravure pour la première fois. Depuis, elle est toujours d’actualité et le sera pour les prochaines générations, dont Comet Lake-S. Le 10 nm étant toujours aux abonnés absents.
Depuis le temps, que les bleus en parlent, on serait tentés de se dire : « ils ont abandonné l’idée » et bien non !
Intel continue avec le 10 nm !
Récemment, une nouvelle rumeur faisait son apparition. Cette dernière indiquait qu’Intel aurait tout bonnement abandonné l’idée du 10 nm pour passer au 7 nm. Le passage au 7 nm aurait eu lieu durant l’année 2022 avec les CPU Meteor Lake. En attendant, encore et toujours du 14 nm sur desktop. La raison ? De hautes fréquences difficiles à atteindre et un nombre important de cœurs difficile à intégrer.
Finalement, la rumeur indiquait simplement que les bleus laisseraient les CPU en 14 nm sur desktop de côté. Les CPU mobiles eux auraient profité de cette gravure dans la mesure où les PC portables n’ont pas besoin de hautes fréquences ni d’un nombre important de cœurs… Si l’on omet les modèles dédiés au jeu bien entendu. En fin de compte, seule la partie graphique des CPU de bureau aurait profité de cette fameuse gravure.
C’est ce qui se racontait jusqu’à ce qu’Intel vienne contredire tout ceci chez Tom’s Hardware. En effet, la « blue team » se manifestait en indiquant :
« We continue to make great progress on 10nm, and our current roadmap of 10nm products includes desktop. »
En gros, ils indiquent qu’ils continuent de faire de gros progrès avec le 10 nm et que leur roadmap actuelle inclut des produits desktop. HardwareLuxx indique qu’il y a bel et bien un Nuc incluant un Cannon Lake en 10 nm. Cela étant, on ne risque pas de voir arriver du CPU exploitant cette gravure avant fin 2021. Coment Lake étant prévu pour début 2020 suivit par Rocket Lake-S début 2021 toujours en 14 nm.
Vous l’aurez compris, le 14 nm sera là pour encore au moins deux ans, laissant le temps à AMD de prendre encore un peu plus le large.
Jusqu’à présent, le Pure Base 600 était le seul modèle encore disponible sur le segment de l’entrée de gamme chez be quiet!. En effet, la marque allemande annonçait récemment l’arrivée de son Pure Base 500, un nouveau modèle, plus à jour. Sur le papier, ce dernier s’annonce comme très intéressant avec, notamment, un support de gros ventirad. Mais que vaut le reste ? La réponse à partir de maintenant !
Avec ce Pure Base 500 be quiet! nous propose une nouvelle référence au format moyen tour. L’ensemble est aussi relativement compacte avec des dimensions de 231 (L) x 435.0 (P) x 462.9 (H) mm. A titre de comparaison, il est plus large, moins profond, mais un tout petit peu plus haut qu’un Level 20 MT de Thermaltake. Ici, le choix des matériaux se porte sur de l’acier pour la structure même du boîtier. On aura une façade en plastique et un panneau latéral en verre trempé.
Comme toujours, be quiet! propose des boîtiers sobres et ce modèle ne déroge pas à la règle. Malgré une façade en plastique, la firme allemande tente de se distinguer avec un traitement type aluminium brossé. Attention cependant, ce plastique semble assez tendre et se raye rapidement. Il nous aura fallu de le poser sur la façade prendre une photo pour que cette partie soit déjà rayée.
Autrement, il n’y aura pas d’artifice sur la face avant. Seule un logo be quiet! vient se perdre dans le bas. La petite originalité concerne les angles enfoncée et les ouvertures latérales pour laisser l’air entrer. Ces dernières nous paraissent assez menues, à voir si cela suffira durant les tests de chauffe.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle prend place sur le dessus et la façade vient s’intégrer autour. Comme on peut le voir, pas de défaut d’ajustements ici, ça reste propre. En soit, la construction est connue, on retrouvait la même chose sur le Level 20 MT encore une fois.
La connectique va donc à l’essentiel et propose :
Deux USB 3.0
Un bouton de mise sous tension
Deux jack 3.5″
Bref, deux USB et les classiques Jack 3.5″, c’est vu, revu, sur-vu, mais ça suffit dans une majorité de cas. Rappelons qu’il s’agit d’un boîtier entrée de gamme.
Le dessous :
Le dessous du Pure Base 500 est des plus conventionnels avec ses quatre pieds caoutchoutés.
Cela étant, il se distingue par un filtre à poussière qui couvrira l’intégralité de sa longueur. De plus, nous tenons à souligner son accès facile puisqu’il se retire directement depuis la façade. Le genre d’option que l’on retrouve sur des modèles plus hauts de gamme de la marque comme le Silent Base 601. Un point excellent puisque l’on n’aura pas à bouger tout le PC pour nettoyer le filtre d’alimentation.
L’arrière :
À l’arrière, rien d’exceptionnel puisque c’est l’agencement classique. En effet, on aura dans le haut l’emplacement de la connectique arrière de la carte mère suivit par un emplacement de ventilateur. Juste en dessous on retrouve les sept slots d’extensions et vient le tour de l’alimentation tout en bas.
Pas de slots PCI-e verticaux cependant. C’est dommage car ça coûte pas bien cher et c’est quand même diablement pratique et dans l’air du temps.
L’originalité ici concerne la taille du ventilateur arrière puisqu’on est sur un modèle en 140 mm. Mais nous vous donnerons plus de précisions à la page suivante.
Le dessus :
(GIF)
À la sortie du carton, le Pure Base 500 arrive avec un top aimanté quasi-fermé puisqu’on remarque des ouvertures à l’arrière. Il sera possible de le changer pour un modèle ne comportant qu’un unique filtre. Idéal si l’on est moins regardant sur les nuisances sonores et que l’on privilégie les performances.
Globalement, le Pure Base 500 fait bonne impression. Le boîtier propose en effet une façade en plastique qui propose un traitement brossé, un filtre accessible depuis l’avant ou encore un top interchangeable. Jusqu’à présent ça s’annonce bien, on regrette juste le plastique un peu mou qui se raye là aussi facilement.
Petite nouveauté chez Corsair pour les plus petites bourses avec le Carbide 110Q. Une nouvelle référence qui se positionne sur le segment de l’entrée de gamme tout en proposant une isolation phonique.
Carbide 110Q : de l’isolation pour une soixantaine d’euros !
Avec ce modèle, Corsair propose une référence visuellement sobre. Les dimensions sont également contenues avec 210 (L) x 418 (P) x 480 (H) mm. Au niveau des matériaux, pas d’extravagances avec du plastique pour la façade et de l’acier pour le corps. Sinon, on aura le droit à un matériau isolant pour la version « Q ». Le modèle « R » perd l’isolant, mais gagne une vitre en verre et des passages en de câbles en caoutchouc.
La partie stockage sera la même quel que soit le modèle. L’ensemble dispose d’une cage HDD 3.5″ pour deux disques ainsi que deux platines 2.5″. Le tout est complété par une baie 5.25″ qui devient de plus en plus rare sur le marché.
Pour ce qui est du watercooling, le boîtier pourra accueillir un radiateur de 280 mm maximum. Quant à son placement, on imagine qu’il ira en façade puisque la version « Q » ne dispose pas d’emplacement dans sa partie supérieure. La version « R » de son côté ne semble proposer qu’un unique emplacement de ventilateur dans le haut.
Sinon, on aura 33 cm de libres pour une carte graphique. Le logement de l’alimentation propose 18 cm de profondeur et on sera limité à des ventirads aircooling de 16 cm de hauteur.
Pour le prix, ce boîtier s’affiche à 59.99€ quelle que soit la version. En revanche, pour le prix, le « R » nous semble plus complet. Cette variante offrant une vitre en verre, un emplacement de ventilateur dans le haut, un cache alim et des caches en caoutchouc !
Si les Core i5 7640X et i7 7740X ne vous rappellent rien, c’est normal. Avec ces références, Intel tentait, hasardeusement, d’abaisser le ticket d’entrée de son X299, mais en vain. Effectivement, les CPU ne proposaient rien de plus qu’un i5 7600K et un i7 7700K tout en reposant sur une carte mère LGA-2066.
Aujourd’hui, avec la mise au placard (fin de vie) de Kaby Lake, on apprend qu’Intel retire même la compatibilité de ces CPU de leur bios. Dans les faits, c’est davantage lié à une histoire de place dans les puces bios. Soit un soucis similaire qui touchaient les premières cartes AMD en AM4.
Core i5 7640X et i7 7740X : la compatibilité passe à la trappe !
Le X299 a vu défiler deux générations de CPU. Avec la nouvelle qui arrive, c’est d’autant plus de puces qu’il faut rendre compatibles avec les cartes LGA-2066. Avec des puces bios visiblement limitées à 16 Mo, au bout d’un moment, il faut faire un choix si on veut supporter toujours plus de processeurs. Ce choix, Intel l’a fait : on retire la compatibilité des Kaly Lake-X, les i5 et i7 7640X et 7740X.
Dans la liste, finalement, c’est le choix le plus logique. Ces modèles n’ont clairement pas révolutionné le genre et se sont très, très mal vendus. En même temps, devoir dépenser plus de 300€ pour une carte mère, dont la moitié des slots RAM seront fonctionnels (gestion de deux canaux mémoires et non quatre), sans pour autant profiter d’un nombre de lignes PCIe plus important… Un peu bancale comme proposition. D’ailleurs, ils ont été placés en fin de vie (EOL : End Of Life) même pas un an après leur commercialisation.
Autrement, pour les rares propriétaires de ces modèles, avant de mettre à jour le bios de votre carte mère, soyez vigilants, vérifiez bien les changements apportés par les M.A.J. Certes, Intel lâche la compatibilité, toutefois, ça ne sera pas forcément le cas des constructeurs de cartes mères. Ces derniers pouvant récupérer de la place en allégeant l’interface graphique de leur bios par exemple.