Microsoft s’offre Bethesda : c’est bon pour le PC aussi

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Le studio derrière « Doom », « The Elder Scrolls » ou « Fallout » entre dans le giron du géant Microsoft. L’information a fait l’effet d’une bombe dans le milieu. L’achât de ZeniMax Media ( la maison mère de Bethesda ) pour 7,5 milliards de dollars en dit long sur les ambitions de Microsoft sur la scène du gaming, à quelques semaines du lancement des consoles de la nouvelle génération ( 10 novembre pour la Xbox ). En moins de deux ans, Microsoft a fait l’acquisition de pas moins de 15 studios de développement de jeux vidéos.

Comme Netflix, Microsoft cherche à nourrir son abonnement  Xbox Game Pass

Si l’offre Xbox est évidemment la première à profiter de cette annonce, le PC par voie de conséquence bénéficiera de l’arrivée de Bethesda dans le giron de Microsoft. Car clairement, l’ambition est de s’installer au cœur de toutes les plateformes. Une puissance que n’a pas Sony.

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“L’industrie vidéoludique passe d’une ère centrée sur la machine à une ère centrée sur le joueur, accompagné d’une nouvelle technologie qui lui offre la liberté de jouer sur n’importe quelle machine”

En mettant la main sur ZeniMax Media, Microsoft envoie aussi un message à une certaine catégorie de joueurs :  Doom, The Elder Scrolls, Fallout, Quake ou encore Dishonored sont des titres qui disposent d’un public relativement pointu.

Satya Nadella, le directeur général de Microsoft ne s’en cache pas, cette acquisition comme les derniers lancements a pour but de continuer à crédibiliser Microsoft au sein du public gamers. « La qualité du contenu différencié est le moteur de la croissance et de la valeur de Xbox Game Pass, de Minecraft au Flight Simulator » .

Mais avant de profiter de tout ça ( il pourrait se passer quelques mois avant le terme de l’acquisition ), le géant de Redmond devra nettoyer les placards et assumer les engagements passés de Bethesda. En effet, bien avant le rachat, le studio avait signé un accord prévoyant le développement de deux titres pour la PlayStation 5…

 

Fiasco du lancement de la RTX 3080 : Nvidia répond

Beaucoup de personnes ont exprimé leur frustration à cause du lancement chaotique de la RTX 3080. Si certains parlent d’un fiasco, d’autres ( dont nous sommes ) pensent que le but de Nvidia était de reproduire un lancement « à la Apple » en générant un engouement irrationnel sur un produit non testé.

Cependant, il se peut que l’entreprise n’ai pas pu contrôler tous les aspects et impacts de cette stratégie. Dans sa dernière communication, Nvidia évoque le meilleur lancement d’un GPU de tous les temps…Là encore, il s’agira de savoir sur quel angle nous jugeons cette déclaration. La semaine dernière, nos sources nous ont permis de vous révéler que la disponibilité réelle des cartes n’était que de quelques dizaines de pièces par marque pour la France.

RTX 3080 fiasco

Afin d’éviter que les choses s’enveniment Nvidia a décidé de prendre officiellement la parole dans un exercice sous contrôle de questions et réponses.

Nous vous publions ici la traduction de ce dernier :

Lancement de la GeForce RTX 3080 : Que s’est-il passé ? Vous avez demandé, nous avons répondu.
Le lancement de la GeForce RTX 3080 la semaine dernière a été à la fois le meilleur lancement de GPU jamais réalisé et le plus frustrant.

L’accueil réservé aux GPU de notre architecture NVIDIA Ampere a été exceptionnel et a suscité un intérêt sans précédent. Quelques exemples par rapport à notre précédent lancement – 4 fois plus de visiteurs uniques sur notre site web, 10 fois plus de demandes web par seconde et plus de 15 fois plus de clics vers les pages de nos partenaires.

Nous nous attendions à la plus forte demande jamais enregistrée pour la série RTX 30, mais l’enthousiasme a été écrasant. Nous n’étions pas préparés à ce niveau, pas plus que nos partenaires. Nous nous en excusons.

Notre communauté a posé des questions ces derniers jours, depuis le lancement. Le courriel personnel de Jensen a été inondé de demandes d’aide. Il veut que tout le monde sache qu’il travaille avec l’équipe.

Que s’est-il passé ? J’étais très enthousiaste pour le GeForce RTX 3080, mais le lancement a rendu presque impossible d’en trouver un et c’est vraiment décevant.

La demande pour la GeForce RTX 3080 était vraiment sans précédent. Nous et nos partenaires l’avons sous-estimée.

Plus de 50 grands détaillants mondiaux avaient des stocks le jour du lancement. Nos partenaires détaillants ont fait état d’un trafic record sur leurs sites, dépassant dans de nombreux cas le vendredi noir. Cela a provoqué des pannes, des retards et d’autres problèmes pour leurs clients. Nous savions que la GeForce RTX 3080 serait populaire, mais aucun d’entre nous ne s’attendait à un trafic aussi important le premier jour.

Quelle est la situation générale des stocks de GeForce RTX 3080 ?

La GeForce RTX 3080 est en pleine production. Nous avons commencé à expédier des GPU à nos partenaires en août, et nous avons augmenté l’offre chaque semaine. Les partenaires augmentent également leur capacité pour répondre à la demande sans précédent. Nous comprenons que de nombreux joueurs ne peuvent pas acheter une GeForce RTX 3080 pour le moment et nous faisons tout notre possible pour rattraper le retard rapidement. Continuez à vous renseigner auprès de votre revendeur préféré pour être informé de la disponibilité. Vous pouvez utiliser la recherche de produits « GeForce RTX 3080 » pour trouver les cartes disponibles chez les détaillants locaux.

Pourquoi la disponibilité commence-t-elle avec un stock aussi bas ? Pourquoi ne pas attendre que d’autres cartes soient produites ?

L’offre est importante, mais pas à ce niveau de demande. Il est typique que la demande initiale dépasse l’offre pour nos nouveaux GPU. Notre réseau mondial de partenaires fait tout son possible pour fournir les nouveaux GPU aux plus de 100 millions de joueurs de GeForce dans le monde. Notre philosophie a toujours été de mettre la technologie la plus récente entre les mains des joueurs aussi vite que possible. Alors que nous nous efforçons de construire davantage de GeForce RTX 3080, nous suggérons de ne pas acheter auprès de revendeurs opportunistes qui tentent de tirer profit de la situation actuelle.

Quels changements apportez-vous à la boutique NVIDIA pour l’avenir ?

Comme beaucoup d’autres détaillants, la boutique NVIDIA a également été envahie par des robots et des revendeurs malveillants. Pour lutter contre ce problème, nous avons apporté les changements suivants : nous avons déplacé notre NVIDIA Store dans un environnement dédié, avec une capacité accrue et une meilleure protection contre les bots. Nous avons mis à jour le code pour être plus efficace sur la charge du serveur. Nous avons intégré CAPTCHA au flux de paiement pour compenser l’utilisation des bots. Nous avons mis en place des protections de sécurité supplémentaires pour les API de la boutique. Et d’autres efforts sont en cours.

Vous avez dit que le magasin NVIDIA aurait des GeForce RTX 3080 à 6 heures du matin le 17 septembre, pourquoi le magasin est-il passé immédiatement de « prévenez-moi » à « en rupture de stock » ?

A 6 heures du matin, nous avons tenté de mettre en service le magasin NVIDIA. Instantanément, le magasin NVIDIA a été inondé avec un trafic plus de 10 fois supérieur à celui de notre lancement de la génération précédente, ce qui a fait craquer nos systèmes internes et a provoqué une erreur qui a empêché les ventes de démarrer correctement à 6 heures du matin dans le Pacifique. Nous avons pu résoudre les problèmes et traiter les commandes plus tard que prévu.

J’ai vu des personnes qui utilisent des bots/scripts se vanter de l’achat de plusieurs GPU GeForce RTX 3080 ! Les bots ont-ils obtenu tout le stock disponible ?
Non. Bien que les personnes utilisant des bots aient pu montrer des images de boîtes aux lettres électroniques remplies de commandes confirmées, NVIDIA a annulé manuellement des centaines de commandes avant qu’elles ne puissent être expédiées.

Pourquoi la boutique NVIDIA n’a-t-elle pas mis en place des mesures préventives pour lutter contre les robots (par exemple, CAPTCHA, etc.) ?

La boutique NVIDIA avait mis en place de nombreuses mesures de sécurité en coulisses qui se sont avérées suffisantes pour les lancements précédents. C’est la première fois que nous avons vu des bots de cette taille et de cette sophistication. Depuis le lancement, nous avons rapidement travaillé sur de nombreuses mises à jour de sécurité, y compris CAPTCHA. Nous continuerons également à surveiller manuellement les achats afin de nous assurer que les cartes se retrouvent entre les mains de consommateurs légitimes.

Pourquoi NVIDIA a-t-elle envoyé des courriers électroniques « Notify Me » sachant que le RTX 3080 FE était en rupture de stock ?

Nous avions prévu que les courriels « Notify Me » seraient envoyés à 6 heures du matin, avec un début de disponibilité ciblé. En raison de l’extrême demande et de la fréquentation du site, nous n’avons pas pu traiter correctement les commandes à temps. Les courriels ont été retenus jusqu’à ce que les erreurs soient résolues plus tard dans la matinée. Cependant, le stock s’est épuisé très rapidement, de sorte que nous avons été épuisés avant que la plupart des gens n’ouvrent leurs courriels. Rétrospectivement, nous n’aurions pas dû envoyer les courriers électroniques de type « Notify Me ».

Merci de nous avoir écoutés, et merci de votre soutien continu pendant que nous naviguons dans cette affaire. Nous sommes ravis que vous soyez enthousiasmés par la GeForce RTX 3080 et nous nous engageons à faire tout notre possible pour répondre à la demande aussi vite que possible.

Traduction interne du texte original publié par Nvidia.

Partagez votre expérience sur la RTX 3080

Si vous aussi vous souhaitez nous faire part de vos retours sur le processus d’achat, votre démarche au sein d’un commerçant près de chez vous mais surtout votre retour après avoir récupéré la carte, venez vous exprimer ici.

 

RTX 3090 Turbo : le blower toujours d’actualité chez Gigabyte !

Malgré l’abandon des dissipateurs à turbine par NVidia et AMD, les partenaires de ces marques continuent d’en proposer. C’est d’ailleurs le cas avec Gigabyte qui annonce une RTX 3090 Turbo. Oui, oui, le constructeur propose bien un blower avec le plus gros GPU de NVidia !

RTX 3090 Turbo : un blower sur un GPU à 350W de TDP ! 

Gigabyte RTX 3090 Turbo
                                                        Le blower, le nouveau must-have !

Comme nous vous le disions, les partenaires de NVidia continuent de proposer des cartes équipées d’un dissipateur turbine. Dans certains cas, cette solution a des avantages, en matière de prix ou en multi-GPU par exemple.

Par ailleurs, on se dit également qu’il faut en avoir une sacrée paire pour proposer ce genre de refroidissement avec un GPU affichant un TDP de 350W. Avec un tel dissipateur, la carte se fera clairement entendre, en plus de chauffer, engendrant une réduction des fréquences lors d’une utilisation intensive.

Au niveau des fréquences, la marque n’a d’ailleurs encore rien dit au sujet du GPU. Toutefois, au vu du TDP de la carte et du refroidissement, il ne faut pas s’attendre à un overclocking d’usine. Côté mémoire, on reste également sur les 19.5 Gpbs d’origine.

Gigabyte RTX 3090 Turbo
Les connecteurs d’alimentations sont à l’arrière !

Concernant la connectique, Gigabyte opte pour deux DisplayPort 1.4a en plus de deux sorties HDMI 2.1. Pour l’alimentation, la carte nécessitera deux PCIe 8 broches dont le positionnement est clairement astucieux. Sur ce modèle, les connecteurs prennent place à l’arrière de la carte. Comme ça, une fois branchée, on ne voit pas ou peu les câbles. Idéal pour un cable management propre !

Enfin, nous n’avons aucune idée du prix. Cependant, au vu du refroidissement, on s’attend à un modèle très accessible, du moins, face aux customs. Idem, le choix de ce dissipateur rend la carte très compacte avec ses deux slots d’épaisseur et ses 26 cm de longueur. Mais il faudra s’attendre à des nuisances importantes. À moins de la mettre sous eau à « moindres frais ».


Par ici la fiche technique de Gigabyte !


SLI : à partir du 1er Janvier 2021, plus de profils chez nVidia !

D’une certaine manière, on le sentait venir, nVidia tuait à petit feu le SLI. Progressivement, la marque se séparait de sa technologie multi-GPU sur ses cartes entrée et milieu de gamme. Avec les RTX 2000, la techno n’était disponible qu’à partir des séries 80. Là, la marque va plus loin : plus de nouveaux profils dans les pilotes !

SLI : à partir du 1er Janvier, c’est terminé ! 

nVidia SLIDu coup, ça y est, c’est annoncé, nVidia arrêtera de développer des profils multi-GPU au sein de ses pilotes à partir du 1er Janvier. Ainsi, il n’y aura plus de nouveaux profils pour les RTX 2000 et antérieures à compter de cette date. Néanmoins, la marque annonce qu’elle continuera de tester et de maintenir ceux disponibles actuellement.

À l’avenir, si vous souhaitez profiter du multi-GPU, il n’y a pas 36 solutions, puisque ce dernier devra être implanté nativement dans le jeu. C’est d’ailleurs ce que permettent les nouvelles API telles que Vulkan ou encore DirectX12. À titre d’exemple, des jeux comme Red Dead Redemption 2 ou Civilization VI supportent nativement le multi-GPU.

Vous l’aurez compris, l’avenir du multi-GPU est maintenant entre les mains des studios de développement. De son côté, nVidia annonce travailler avec les développeurs pour que le SLI continue d’être implanté dans les jeux.

Après, il faut le dire, le multi-GPU représente une faible part des machines actuellement en circulation. D’autant que de nombreux gamers boudent cette solution et il faut le dire, elle n’a pas que des avantages. L’ajout d’une seconde carte entraîne une hausse de la consommation, du bruit et de la chauffe. Sans parler du support déjà aléatoire dans les jeux ou les pilotes. Vous l’aurez compris, si on peut économiser des ressources sur le développement de profils d’une technologie de moins en moins utilisée, pourquoi se gêner ?

Enfin, pour les applications et autres logiciels, il n’y aura pas de changement. Les cartes continueront de fonctionner normalement.

Gammix S70 : un autre SSD ADATA en PCIe 4.0 !

Après avoir présenté le Gammix S50 Lite, un SSD PCIe 4.0, la marque revient à la charge avec le Gammix S70. Un nouveau modèle M.2, lui aussi en PCIe 4.0, mais avec des performances encore supérieures !

Gammix S70 : jusqu’à 6.4 Go/s en écriture !

ADATA Gammix S70

Avec ce Gammix S70, ADATA continue de nous proposer des SSD au format M.2 doté d’une interface PCIe 4.0 x4. À l’instar du S50 Lite, la marque décline son modèle en deux capacités. Nous aurons donc le droit à des modèles de 1 To et de 2 To pour les gros besoins en stockage.

Par ailleurs, nous ne savons pas quel contrôleur la marque utilise ni quel type de mémoire est à l’oeuvre. On sait simplement qu’il s’agit de 3D NAND… Bien vague tout ça. Néanmoins, on retrouve un système de cache SLC avec de la DRAM.

En revanche, là où il va se distinguer du Gammix S50 Lite de la dernière fois, c’est via son dissipateur. Ce dernier est bien plus massif que celui du S50 Lite. Mais les performances du S70 sont aussi bien meilleures. La marque annonce une lecture séquentielle de 7400 Mo/s pour une écriture séquentielle de 6400 Mo/s là où le S50 Lite affichait 3900 Mo/s et 3200 Mo/s… En gros, on passe du simple au double !

Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de ce modèle signé ADATA. En revanche, on sait que la garantie sera de 5 ans. Bref, affaire à suivre.


Par ici la fiche technique de ADATA ! 


RTX 3080 Vision OC : une carte Gigabyte au look aguicheur !

Les RTX 3000 sont dans la place, et comme toujours, les constructeurs annoncent leurs cartes. Ici, nous allons parler d’un modèle Gigabyte avec la RTX 3080 Vision OC, une carte absolument magnifique !

RTX 3080 Vision OC : une carte vraiment magnifique chez Gigabyte !

Gigabyte RTX 3080 Vision OC

Avec cette référence, Gigabyte nous propose une carte blanche au look sobre. Le carénage de cette dernière semble proposer un plaquage en aluminium brossé qui fait vraiment son petit effet… Sans parler de la backplate portant les marquages « Vision » ou encore « GeForce RTX » du plus bel effet !

Concernant le système de refroidissement, Gigabyte propose son fameux WindForce 3X, un dissipateur doté de trois ventilateurs. Au niveau des dimensions, le premier sera en 80 mm tandis que les deux derniers sont en 90 mm. Ils disposent également d’un fonctionnement semi-passif en plus de ne pas tourner dans le même sens réduisant les turbulences et améliorant la pression de l’air.

Gigabyte RTX 3080 Vision OC

Le dissipateur embarque également un total de 6 caloducs en cuivre de 6 mm. On notera également la présence d’une base en cuivre élargie entrant en contact avec le GPU et les puces mémoires. Idem, la marque met en avant le « Screen Cooling » une petite ouverture au niveau de la backplate afin d’améliorer le refroidissement. Le flux d’air pourra maintenant traverser les ailettes plutôt que d’être retenue par ladite backplate.

Côté fréquences, difficile de tout dire puisque celle du GPU reste encore inconnue. Toutefois, nous devrions avoir le droit à overclocking d’usine. Par ailleurs, on sait que la VRAM mouline à 19 Gbps, la fréquence de base.

Pour finir, ce modèle affiche trois DisplayPort 1.4a suivis de deux HDMI 2.1. La partie alimentation nécessitera deux connecteurs PCIe 8 broches.

Malheureusement, le prix de ce modèle n’est pas encore connu. Le constructeur n’ayant pas communiqué à ce sujet.


Par ici la fiche technique de Gigabyte ! 


 

PEB-9783G2AR : La carte mère avec 20 ports USB !

Petite pépite côté carte mère ce matin, qui mériterait d’ailleurs de figurer sur notre post du matériel le plus étrange. En effet, Portwell propose sa PEB-9783G2AR, une carte mère pour CPU Xeon embarquant 20 ports USB sur son panneau arrière.

PEB-9783G2AR : la carte mère avec 20 ports USB ! 

Portwell PEB-9783G2AR

Au programme, nous retrouvons une carte mère dans un format FlexATX, un form factor que l’on ne voit pas tous les jours. Avec ceci, nous avons une référence dotée d’un chipset Intel W480E / Q470E et qui embarque un socket LGA-1200. Parfait pour du Xeon W ou du CPU Comet Lake-S en 80W de TDP.

Comme on peut le voir, ce modèle dispose de quatre slots mémoires en DDR4. D’ailleurs, la carte pourra encaisser jusqu’à 128 Go de RAM à 2666 MHz ECC. Nous aurons également la possibilité d’installer une carte graphique. Toutefois, notez le positionnement à 90° du port PCIe. Ici, il est question d’un port en x16 à norme 3.0. Enfin, pour ce qui est du stockage, nous retrouvons deux SATA III (supportant les RAID 0 et 1) au centre de la carte.

Cependant, la grosse particularité de ce modèle est d’embarquer un total de 20 ports USB 3.1 Gen1 sur sa plaque I/O. Ces derniers pourront tous fonctionner à 5 Gb/s en même temps. Pour y parvenir, il semblerait que Portwell ait réutilisé les lignes PCIe dédiées au SATA pour y mettre de l’USB. C’est ce qui expliquerait la présence de ces deux SATA III.

Portwell PEB-9783G2AR
20 ports USB à l’arrière d’une carte mère !

Pour finir, la connectique arrière dispose de deux connecteurs DisplayPort épaulés par un HDMI. Idem, la carte dispose du double Ethernet en Intel I219LM et Intel I210AT. On terminera brièvement par la partie audio gérée par un chip Realtek ALC888S.

Clairement, avec cette carte, on ne sera pas embêté pour trouver un USB afin d’y brancher l’imprimante de papy.


Par ici la fiche technique de Portwell ! 


 

PAW-300 : 64 cores et 2x Nvidia GeForce RTX 3090

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Système de calcul ou PC station pour créateurs ?

Amateurs de configurations ultimes, vous allez vouloir jeter un œil sur la station de travail de la société japonaise HPC System. 

PAW-300

la station HPC PAW-300 est construite autour d’un processeur AMD EPYC série 7002 avec jusqu’à 64 cœurs et 128 threads et peut être configurée avec jusqu’à 512 Go de DDR4 @ 3200. Le must de la config reste l’utilisation de deux RTX 3090 reliées via le port Nvlink qui subsiste uniquement sur le sommet de la nouvelle gamme Nvidia. Evidemment cette station dispose d’un refroidissement liquide intégral s’occupant du processeur comme des deux cartes graphiques. A la base, la station PAW-300 est conçue principalement pour les développeurs, mais elle peut certainement être utilisée pour d’autres applications numériques comme la création vidéo et graphique, une fois que les pilotes Studio seront publiés.

Pourquoi des RTX 3090 dans un tel système ?

Alors que Nvidia a déjà dévoilée en mai sa carte A100 et qu’un constructeur comme PNY commercialise maintenant cette dernière, il faut noter que ces cartes ne sont destinées qu’aux calculs massifs notamment pour l’IA. Autre paramètre : elles sont difficilement disponibles pour le moment et elles coûtent pas loin de 14 000€. Alors évidemment, certains constructeurs vont rapidement se poser la question de l’utilisation des cartes graphiques GeForce RTX 30xx pour le calcul AI et la création au lieu de A100 et d’une éventuelle Titan.

Le reste de la station

Les capacités de connectivité du HPC PAW-300 sont plutôt vastes car le système dispose de deux connecteurs 10 GbE contrôlés par un chipset X550-AT2 d’Intel.

4 xUSB 3.1 Gen 2 (deux Type-A et deux Type-C) ainsi que 2xUSB 3.0, un port COM (? ) et des prises audio. Le système est également équipé du BMC AST2500 d’Aspeed (avec un IPMI RJ45 et un connecteur D-Sub) pour la gestion à distance.

HPC démarrera la vente de ses stations de travail PAW-300 à la fin octobre.  Compte tenu du prix des principaux composants ( CPU et GPU ), il y a fort à parier que le système dépassera les 15000$.

Test : Xtrfy K4 RGB

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Décidément, depuis peu, nous découvrons beaucoup de nouveaux constructeurs chez overclocking. Aujourd’hui, nous avons l’occasion d’avoir entre les mains un clavier mécanique provenant de chez Xtrfy. Nous avons affaire dans notre cas au K4 RGB (lien fiche du constructeur ici). Il s’agit d’une référence qui se veut plutôt minimaliste, pas de fioritures à outrance. On est donc ici sur un clavier très sobre. De plus, nous retrouverons des switches rouges de chez Kailh Red (plus d’infos sur les switches de manière générale dans notre dossier ici).

Alors, que vaut ce K4 RGB à l’usage ? C’est ce que nous allons découvrir au travers de ce test complet !

Logo Xtrfy

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Présentation :

Caractéristiques techniques :

Il est temps de faire les présentations. Le K4 RGB est un clavier mécanique avec des switches de chez Kailh Red (rouges). Cette référence est disponible dans plusieurs layouts différents tels que nordique, anglais, américain, allemand, français, italien, espagnol, portugais et pour finir russe. Le clavier de chez Xtrfy possède des LED classiques RGB affichant 16,8 millions de couleurs. Bien entendu, comme la plupart des produits du milieu, le K4 RGB aura un N-Key Rollover complet ainsi que l’anti-ghosting. À savoir également que ce clavier ne nécessite d’aucun logiciel de gestion. Tout se fera par raccourcis clavier.

Xtrfy K4 RGB

Sinon, avec le K4 RGB, nous avons un clavier qui va peser 1,25 kg. De plus, il mesure 443 x 140 x 39 mm. En ce qui concerne ses dimensions, on est vraiment sur quelque chose de très classique et compacte qui va notamment rappeler le ROG Strix Scope de Asus (440 mm x 137 mm x 39 mm). Il possède aussi un câble gainé de 2 m de long non détachable. Chez nous, en France, sa garantie constructeur sera de deux ans (contre 1 an aux US et en Asie).

On le trouve chez la plupart de nos revendeurs aux alentours de 140€. Toutefois, vous pourrez aussi le trouver dans la boutique Stealth Gamer pour 109,99 €.

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Déballage :

La boîte : 

Le clavier K4 RGB nous arrive dans une boîte noire et jaune qui peut nous rappeler les couleurs de Corsair (cf : Corsair K57 RGB wireless). Sur la boîte, nous retrouvons une belle représentation du clavier de chez Xtrfy. Sur celle-ci, ses LED RGB sont allumées et nous donne un bel aperçu du produit. On trouve aussi les références du clavier mais aussi la marque du constructeur ainsi que quelques notions supplémentaires (design in sweden, RGB LED…).

À l’arrière, nous avons une nouvelle représentation du K4 RGB ainsi que quelques spécifications techniques dont nous avons déjà parlé précédemment. Il y a également quelques spécifications sur le polling rate qui est de 1 GHz ou encore que le clavier est « divisé » en 6 zones de couleurs différentes. De plus, ce clavier possède une base en plastique pour une meilleure durabilité dans le temps.

Xtrfy K4 RGB - Déballage

Le bundle :

Comme beaucoup de marques de claviers gaming, malheureusement le bundle est quasi inexistant. En effet, une fois le K4 RGB sorti de sa boîte, que reste-t-il ? Les manuels habituels et un petit sticker. C’est un peu dommage… On aurait apprécié des keycaps ou une petite housse par exemple. À l’instar du HyperX Alloy FPS. Après tout, pour un clavier présenté pour l’e-sport, c’est le minimum d’après nous.

Xtrfy K4 RGB - Bundle

Le K4 RGB de Xtrfy :

Découvrons maintenant le K4 RGB de chez Xtrfy en sortie de boîte. D’entrée de jeu, nous sommes face à un clavier plutôt compacte tel que le Asus Rog Strix Scope que nous avons précédemment testé. D’ailleurs, niveau dimensions, nous sommes sur quelque chose d’assez similaire à quelques millimètres près. Sinon, globalement, nous avons un clavier sobre.

Il semble clairement de qualité (lourd et ne craque pas quand on le manipule). De plus, sa base est en plastique mais il est très épais. Il ne devrait donc pas s’abîmer (à ce niveau-là) dans le temps. D’autant qu’il possède un réflecteur blanc en acier s’intercalant entre les switches et le PCB. Tout ceci contribuant à renforcer la rigidité du clavier.

Le logo du constructeur apparaît à deux endroits, une première fois au dessus des flèches directionnelles et une seconde fois sur la touche espace. Il ne jure pas du tout avec le reste. De plus, on retrouve aussi la référence du clavier avec un petit rappel « K4 » sur la touche « Entrée ».

Sinon les témoins lumineux se trouvent sur la droite du K4 RGB comme sur beaucoup d’autres références. On reste donc sur du classique niveau organisation et disposition.

Xtrfy K4 RGB

Et de dos, ça donne quoi ?

Quand on retourne ce K4 RGB, on constate que le revêtement à l’arrière est assez singulier. En effet, c’est très travaillé (pour changer). Nous aimons beaucoup. Nous avons également un rappel du logo dans le bas du clavier. C’est discret mais cela fait son petit effet. Sinon, nous avons deux pattes sur-élévatrices pour redresser le clavier. De plus, quatre patins en caoutchouc sont présents afin d’aider à son maintien.

Xtrfy K4 RGB

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Test :

Passons maintenant au test de ce K4 RGB de chez Xtrfy. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Les touches sont en plastique « ABS ». Elles sont lisses et peuvent un peu glisser sous les doigts à l’utilisation… Enfin, on dit ça surtout parce que nous utilisons des touches PBT au quotidien. Ce qui entrainera forcément quelques « ratés » au début. Avec cette référence, nous sommes sur une disposition ISO-FR classique. La touche « Ctrl » n’est pas élargie comme sur le Strix Scope d’Asus par exemple. À l’usage, nous avons aussi constaté que malgré le plastique ABS, les keycaps ne marquaient pas trop les traces de doigts.

Sinon, le K4 est équipé de deux pattes surélévatrices qui sont assez épaisses. De plus, elles ne bougent pas, ne glissent pas non plus quand elles sont utilisées grâce au caoutchouc prévu à cet effet.

Xtrfy K4 RGB - Pattes surélévatrices
(GIF)

Beaucoup de claviers sont maintenant équipés de petites molettes pour le son (cf : Corsair K70 ou encore Steelseries Apex Pro). C’est un peu déroutant au début, puisque avec le K4, il faut simplement utiliser la combinaison FN + F2 ou F3 pour baisser ou monter le son. C’est encore une fois une habitude à prendre bien entendu.

Le câble du clavier est gainé et fin, beaucoup plus que le Apex Pro de Steelseries par exemple dû à l’absence de déport USB. Il est donc beaucoup plus maniable. Mais c’est un moindre mal on va dire… On aurait également apprécié avoir un câble détachable, à l’instar du HyperX Alloy FPS.

Quant aux diodes d’état du K4, on les retrouve classiquement sur la droite du clavier. Elles sont au nombre de 4. Une pour le pavé numérique, la seconde pour la majuscule, la troisième pour l’arrêt défilement et pour finir, la quatrième servira à vous signaler que la touche windows est bloquée. Cette dernière est plutôt pratique à l’usage.

Xtrfy K4 RGB - Raccourcis multimédias

Le K4 RGB n’est pas équipé de repose-poignets. C’est un choix de la marque, tout comme l’avaient fait Millenium et Asus avec respectivement leurs Touch 2 mini et Strix Scope. Pour le K4 RGB, c’est toutefois un peu dérangeant à l’utilisation car, même sans ses pattes surélevées, le clavier est déjà assez haut. Les poignets sont donc un peu cassés.

À l’arrière, le clavier de Xtrfy est clairement travaillé. Nous avons apprécié cet aspect car cela donne vraiment une impression de produit bien fini. En effet, très peu de constructeurs prennent le temps d’améliorer l’aspect arrière de leur produit par principe que l’on ne le voit pas beaucoup.

Les matériaux utilisés :

Xtrfy utilise des matériaux assez qualitatifs. En effet, on a un clavier en plastique et acier. Cela le rend assez lourd malgré que sa carcasse soit en plastique. Pour rappel, l’acier est présent au niveau du réflecteur blanc.  Quand on le manipule, le K4 ne craque pas du tout. Il semble donc solide et de bonne facture.

Pour son clavier, Xtrfy utilise des keycaps en plastique de type « ABS », comme nous pouvions avoir sur le Touch 2 mini ou sur le Apex Pro de Steelseries par exemple. Sinon, on va aussi avoir une gaine en tissus/nylon au niveau du câble du clavier.

Les commutateurs :

Pour les switches de son clavier, Xtrfy a opté pour des Kailh Red. C’est clairement des commutateurs « clones » des Cherry MX red. Il s’agit de switches linéaires qui possèdent une course de 3,8 mm et une distance d’activation de 2,1 mm. Ils nécessitent une force de 45 cN. Pour rappel des switches Cherry MX red nécessitent eux aussi 45 cN. Ils ont une course de 4 mm et une distance d’activation de 2 mm. On est donc bien sur des caractéristiques plus que similaires.

Quand on presse les touches, on sent bien que l’on se trouve sur des switches linéaires. En effet, il y a très peu de résistance, c’est très fluide. Ils sont également très silencieux. Plus d’après nous que leurs homologues rouges de chez Cherry. La seule réelle particularité que l’on a remarqué, c’est le bruit de ressort, très présent  et de résonance que font les switches Kailh red quand ils sont utilisés. Autant, nous n’avions pas déjà apprécié cela sur le Touch 2 Mini de Millenium (switches Outemu), mais en comparaison du K4 RGB, on pourrait revenir sur notre jugement.

N’hésitez pas à jeter un œil sur notre dossier traitant des switches de manière générale (lien ici).

Xtrfy K4 RGB - switches

Les raccourcis multimédias : 

Comme évoqué un peu plus haut dans notre article, ce K4 RGB est dépourvu de logiciel de gestion. Pour « remplacer » cela, nous avons quelques combinaisons à effectuer qui sont expliquées en détails dans le manuel d’utilisation.

Effets lumineux : 
  • FN + Inser = Background color cycle
  • FN + Début = Fixed background colors
  • FN + Page = Custom color zones
  • FN + Suppr = Wave effects
  • FN + Fin = Breathing effects
  • FN + Page = Typing effect
  • FN + ↑ / ↓ = Adjust LED brightness
  • FN + ← / → = Adjust LED effect speed
Autres combinaisons : 
  • FN + touche windows = Lock windows key
  • FN + F1-F8 = Media controls
  • FN + F9 = E-mail
  • FN + F10 = Web browser
  • FN + F11 = Lock all keys
  • FN + F12 = Calculator

Le bruit :

À l’usage, le K4 de chez Xtrfy est plutôt silencieux. Les switches en eux-mêmes sont très agréables pour cet aspect. Toutefois, nous avons rapidement constaté qu’un bruit de ressort était très présent à la frappe. Sur le long terme, c’est un peu pénible. Ce bruit de ressort résonne à chaque fois que la touche est pressée. Sur de la rédaction de longs paragraphes, cela devient très présent et nous n’avons pas bien apprécié ce bruit. Selon nous, le réflecteur en acier ne serait pas étranger à ce phénomène. Les commutateurs du clavier étant posés dessus.

À part cela, la frappe est plutôt matte, surtout sur les grandes touches : espace, entrée, etc. À la pression, elle ne claquent pas et le son est très atténué par rapport à d’autres modèles.

On vous laisse comme d’habitude juger par vous-même le bruit que peut faire ce clavier quand on l’utilise avec l’enregistrement ci-dessous.

Le RGB :

Avec le K4 RGB de chez Xtrfy, nous retrouvons des LED RGB sur toutes les touches du clavier. Ces dernières sont très lumineuses. Effectivement, les couleurs ressortent très bien, que ce soit dans la pénombre ou lorsqu’il est baigné de lumière (au soleil)… Merci le réflecteur. Les couleurs sont également fidèles à la réalité, par exemple, le blanc ressort bien blanc et non bleuté.

Xtrfy K4 RGB

Nous avons fait le tour du test de ce K4 RGB de chez Xtrfy. Passons maintenant à la conclusion.

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Conclusion :

Nous arrivons au terme du test du K4 RGB de chez Xtrfy. Qu’en avons-nous pensé ? C’est l’heure de tout résumer !

Un clavier avec de nombreux atours…

Avec son K4 RGB, le constructeur nous propose un clavier de bonne facture en plastique et acier. Il est assez lourd et épais. Il respire clairement la qualité. De plus, sur son clavier, Xtrfy a travaillé l’arrière pour lui donner un look vraiment sympathique. Nous avons vraiment apprécié ce point. Le K4 RGB est équipé de LED RGB qui sont bien visibles, mêmes en pleine lumière par exemple. Mais aussi, les couleurs sont fidèles. Le blanc ressort bien blanc, ce qui n’est pas toujours le cas.

Xtrfy nous propose un clavier sans logiciel de gestion. C’est plutôt pratique. Ici, pas besoin de s’embêter à télécharger quoi que ce soit. Tout est accessible via raccourcis directement sur le clavier. Par ailleurs, nous aurions apprécié la possibilité d’enregistrer des macros à la volée comme le fait Cooler Master ou Asus avec son Scope.

Nous avons également apprécié le bruit « mat » que produisait les touches à l’usage. Surtout la sonorité des grandes touches qui a été travaillée. Pour rappel, elles ne claquent pas ou presque, tout du moins.

Xtrfy K4 RGB

Mais aussi avec quelques petites choses à revoir

Malheureusement, tout n’est pas rose ici. Nous aurions aimé avoir un déport USB sur le K4 RGB. De plus, il aurait été appréciable d’avoir un bundle un peu plus conséquent avec par exemple, une petite housse de transport (cf : HyperX Alloy FPS, Cooler Master SK650)  ou encore un repose-poignets afin de ne pas avoir les poignets « cassés ». Idem, un petit câble détachable aurait été intéressant.

Pour terminer, le bruit de résonance des ressorts des switches Kailh red nous a clairement dérangé lors du test du K4 RGB.

Et le prix dans tout ça ?

Le K4 RGB de Xtrfy est proposé à un prix moyen de 140 €. À ce placement tarifaire, il souffre d’une concurrence très lourde bien plus équipée que notre clavier du jour. On trouve par exemple un Asus ROG Strix Scope avec touches PBT ou encore le K68 RGB de Corsair et même certains claviers Ducky. De plus, tous sont équipés de switches plus « hauts de gammes » comme Cherry MX.

Toutefois, on le retrouve aussi à 109,99 € sur le site Stealth Gamer. À ce tarif, il est clairement plus intéressant et commence enfin à se distinguer de la concurrence.

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Xtrfy K4 RGB :

On a aimé :

  • Son RGB
  • Les matériaux de fabrication
  • Les raccourcis multimédias
  • L’absence de logiciel de gestion
  • Son format compacte
  • Sa sobriété
  • Que l’arrière du clavier soit travaillé
  • Le bruit mat des touches à la frappe
  • Les keycaps qui ne marquent pas trop les traces de doigts
  • Le blocage de la touche Windows

On aurait aimé :

  • Une housse de transport / Un bundle plus fournit
  • Un déport USB
  • Moins de bruit de ressort à la frappe
  • Un câble détachable
  • Un repose-poignets
  • Un positionnement tarifaire plus cohérent par rapport à la concurrence (sur la plupart des boutiques en ligne)

Avec le K4 RGB signé Xtrfy, nous avons un clavier de bonne facture. En effet, il ne craque pas et est bien lourd. Son RGB est clairement de qualité et ressort vraiment très bien. Toutefois, nous avons quand même quelques petits « points noirs » comme le bruit de ressorts de ses switches ainsi que son bundle pas assez complet. Toutefois, on peut quand même le trouver à 109,99 €, ce qui, à ce prix, le distingue de la concurrence. Pour nous, c’est l’argent.

 

RTX 3090 : à peine 8,8% de mieux qu’une 3080 ?

La RTX 3090 sera officiellement lancée le 24 Septembre.

Le site chinois TecLab a dévoilé, à priori, un premier test du GPU haut de gamme de la famille Ampere, la Nvidia GeForce RTX 3090. Pour mémoire, les tests et analyses de cette carte sont sous embargo jusqu’au 24/09 et seuls quelques privilégiés disposent à ce jour d’exemplaires pour se faire un avis.

RTX 3090

Le site chinois s’affranchit des consignes de Nvidia et si ses données sont bonnes, les résultats de ces tests ne semblent pas très bons. En effet, en prenant une moyenne de tous les benchmarks et jeux, le résultat semble indiquer que la GeForce RTX 3090 est seulement 8,82 pour cent plus rapide que la GeForce 3080 RTX.

Un gain finalement faible ?

Les données suivantes ont été compilées par Videocardz et confirment que le gain est très faible en comparaison du prix premièrement, mais aussi de la quantité de mémoire et la débauche d’énergie consommée.

RTX3090 VS RTX3080Evidemment, les leakers détaillent leur configuration de test :  Un Intel Core i9-10900 cadencé à 5 GHz et équipé avec 32 Go de RAM à 4133 MHz. Inutile de dire qu’il s’agit d’une configuration de calcul absolument solide et qu’à aucun moment elle ne peut être suspectée de « pénaliser » les performances de la 3090.

Alors on pourra clairement dire qu’avec leur vidéo où le « coupable » de ces leaks apparaît avec un masque de Husky, ils ont atteint leur objectif en matière de buzz. On pourra aussi considérer que la RTX 3090 utilisée ne dispose pas du driver officielle que Nvidia devrait fournir au dernier moment.

Restez prudents et attendez les vrais tests

Si les annonces tonitruantes de Nvidia ont engendré beaucoup d’attente, il ne faut pas sombrer dans l’excès inverse et prendre un peu de hauteur par rapport à ce test. Nous avons à plusieurs reprises évoqués nos interrogations sur la pertinence de cette 3090 mais nous pensons cependant que les performances seront au rendez-vous. Avec 24Gb de ram, cette 3090 ne peut pas non plus être jugée de la même manière que la 3080. Son utilisation la réserve à un public différent même si la tentation est toujours grande de comparer sur le terrain du gaming uniquement. Nous attendons donc les tests définitifs, avec les drivers définitifs et dans des conditions claires.