Le DLSS triple les performances des jeux sous Unreal Engine 4

Nvidia a annoncé il y a peu de temps l’arrivée de la technologie DLSS 2.0 dans le moteur Unreal Ungine 4.26, le moteur graphique d’Epic Games qui est utilisé pour développer de nombreux jeux.

L’impact sur les performances semble répondre aux attentes de Nvidia qui nous livre comme premier exemple, la démo du jeu System Shock. Avec l’utilisation de l’Unreal Ungine 4.26 on obtient un doublement des performances. Pour le test, une GeForce RTX 3090 a été utilisée. Elle passe ainsi de 114FPS à 223,1FPS avec la nouvelle version du moteur de rendu. Une GeForce RTX 2060 passe elle de 33,8 à 78,7 FPS.

DLSS

Nvidia a publié une vidéo permettant de comparer l’impact de l’utilisation du nouveau moteur Unreal Engine intégrant le DLSS.

Un autre test a été effectué avec The Fabled Woods, un titre pas encore disponible et qui devrait arriver ce mois-ci normalement. On obtient quasiment un triplement des performances avec moteur de rendu intégrant le DLSS. On peut ainsi constater que la GeForce RTX 3090 passe de 38,6 à 99,9 FPS avec le RayTracing activé. Pour la GeForce RTX 3080, elle passe de 32,8 à 86,8 FPS et la GeForce RTX 2060 de 12,6 à 31,5  FPS.

«L’ajout de du DLSS de Nvidia à The Fabled Woods a été facile grâce au plug-in Unreal Engine 4, et son impact sur les performances est considérable», a déclaré Joe Bauer, fondateur de CyberPunch Studios. « Avec le plugin Unreal Engine 4, l’ajout de DLSS à The Fabled Woods était une évidence; cela ouvre vraiment DLSS à un tout nouveau monde de développeurs. »

DLSS

Le DLSS l’atout majeur de Nvidia

Comme nous l’évoquions lors de l’annonce de l’arrivée du DLSS sur Unreal Engine 4, Nvidia marque de nombreux points en facilitant ainsi l’accès à sa technologie aux développeurs de jeux. On comprend mieux pourquoi AMD s’active sur sa solution concurrente…

 

 

l’AMD FidelityFX Super Resolution lancée cette année sur PC

AMD a confirmé que la technologie Super Resolution ( concurrente du DLSS ) devrait être lancée cette année.

Lors d’une intervention publique ( Le podcast hebdomadaire de PCWorld ), Scott Herkelman a confirmé que la technologie de super-résolution d’AMD, qui doit concurrencer le NVIDIA DLSS est toujours en développement. Néanmoins, AMD a bien l’intention de la lancer cette année. Alors que l’objectif premier était de lancer cette technologie sur toutes les plates-formes simultanément, l’ambition est maintenant de la lancer d’abord sur PC. C’est la priorité actuelle d’AMD. L’autre volonté des rouges c’est que la technologie devienne ouverte et multiplateforme. Pour le moment, les détails sur la prise en charge spécifique du GPU, la période de lancement ou les futures mises à jour éventuelles n’ont pas été partagés.

FidelityFX Super Resolution

FidelityFX Super Resolution : Pas nécessairement besoin de l’IA comme Nvidia ?

ll est intéressant de noter que FSR (FidelityFX Super Resolution) ne fonctionnerait pas vraiment de la même manière que le DLSS de Nvidia. Ce n’est en fait pas très surprenant étant donné que les cartes AMD ne disposent pas de cœurs spécialisés accélérant les calculs d’apprentissage automatique comme les RTX. Gardons en mémoire que Microsoft DirectML n’a pas non plus besoin de Tensor Cores pour fonctionner.

Scott Herkelman précise ainsi :

Vous n’avez pas besoin de machine learning pour le faire, vous pouvez le faire de différentes manières et nous évaluons de nombreuses manières différentes. Ce qui compte le plus pour nous, c’est ce que les développeurs de jeux veulent l’utiliser car si en fin de compte c’est juste pour nous, on force les gens à le faire, ce n’est pas un bon résultat. Nous préférerions dire: communauté gaming, laquelle de ces techniques préférez-vous que nous mettions en œuvre afin qu’elle puisse être immédiatement diffusée dans l’industrie et, espérons-le, multiplateforme.

Découvrez l’intégralité du Podcast avec la prise de parole de Scott Herkelman ici :

Nouveau prototype chez ElmorLabs : un Inferno ?

Elmor, célèbre overclockeur, après avoir lancé ses propres thermomètres de type K au sein de sa boutique en ligne ElmorLabs, travaille sur un prototype qui aura des fonctions similaires au KPC Interno. Une première série de photos a été dévoilée par SoonHo, un overclockeur extrême travaillant actuellement pour Asus.

Heu… mais c’est quoi un Inferno ?

Lorsque l’on fait des tests sous froid que ce soit avec un chiller, de la glace carbonique ou de l’azote liquide, une série de précaution sont à prendre. Le but est d’éviter d’endommager les différents composants et donc de prévenir au temps que faire ce peut la condensation. Cette dernière a tendance à ne pas faire bon ménage avec les composants électriques. L’idée du module KPC Inferno lancé par KingPiN est d’insérer à l’arrière de votre carte mère au niveau du socket, une résistance thermorégulée. Le module est thermorégulé et ne fonctionne pas continuellement. Il s’active en fonction de la température qu’il détecte et évite ainsi l’apparition de condensation en conservant toujours une température minimale.

J’avais d’ailleurs testé ce KPC Inferno pour le site Vonguru et cet article est disponible ici.

Le prototype d’Elmor a une double utilité

Le prototype d’Elmor a exactement la même fonction, sauf qu’il peut être utilisé sur une carte mère mais aussi sur une carte graphique ! Une carte graphique ? Lors de tests sous azote liquide, certaines puces mémoires n’apprécient pas le froid et ont tendance à bugger ne permettant pas de poursuivre les tests. L’idée serait ici de maintenir les puces mémoires à une température positive tout en permettant à la puce graphique, elle, de bénéficier du refroidissement à l’azote liquide.

Elmor a réagit sur le post de SoonHo annonçant une disponibilité de son produit dans un mois ou deux. Nous reviendrons sur celui-ci lorsqu’il sera commercialisé.

Cooler Master annonce le MasterFrame 700

Nous vous avions parlé dans cette brève de ce boitier open frame qui avait attiré notre attention. Aujourd’hui, Cooler Master annonce officiellement la disponibilité du MasterFrame 700. On peut voir ce boitier comme un châssis Open-Air personnalisable et transformable en banc de test. Le MasterFrame 700 est déjà disponible en pré-commande au tarif de 179.95 euros. Voici le communiqué de presse officiel de Cooler Master.

Le MasterFrame 700 est la solution idéale pour les utilisateurs les plus enthousiastes. Conçu pour la mise en œuvre de solutions personnalisées autour du refroidissement liquide, les tests de composants et la mise en valeur de configurations composées d’éléments au design original visibles à travers l’insert en verre trempé panoramique, ce châssis offre des possibilités de personnalisation limitées seulement par l’imagination des utilisateurs.

Deux modes, trois sections, pas de limites

Le MasterFrame 700se décompose en trois sous-ensembles, deux panneaux latéraux mobiles et un plateau de carte-mère riche en fonctionnalités. Quatre charnières à friction spécialement conçues pour ce châssis maintiennent les panneaux latéraux fixés au berceau de la carte mère, autorisant une large gamme de positions et de mouvements durant la phase d’assemblage et offrant une stabilité maximale à la configuration. C’est la solution idéale pour les systèmes watercooling avec circuit personnalisé.

La transformation de ce châssis Open-Air en banc de test s’effectue via les deux panneaux latéraux. En mode Open-Air, le MasterFrame 700 est installé verticalement pour mettre en valeur les composants derrière l’insert panoramique en verre trempé. Ce châssis offre un niveau de compatibilité matérielle inégalé avec la possibilité d’installer des composants parmi les plus volumineux du marché. Les panneaux latéraux se replient vers l’avant et sont stabilisés par des supports en caoutchouc pour assurer l’utilisateur que sa configuration est présentée sous son meilleur jour.

Le boitier Cooler Master MasterFrame 700En mode banc de test, les panneaux latéraux se replient vers le socket du processeur et la zone d’installation de la carte graphique pour orienter le flux d’air vers les composants du système, une configuration particulièrement utile en phase d’overclocking. Les panneaux latéraux servent également de points d’ancrage pour les radiateurs à triple ventilation et de nombreux autres accessoires. Grâce à la mobilité de ces éléments latéraux, le remplacement de composants tout en conservant la continuité de la solution de refroidissement est désormais plus facile que jamais. Lorsque le châssis est en mode banc de test, les possibilités d’intégration sont décuplées et permettent l’installation simultanée de trois radiateurs 360mm.

Le châssis MasterFrame 700 peut facilement être personnalisé grâce à sa modularité et et à la facilité de démontage de ses différents éléments. Chacun des éléments du châssis peut être retiré pour une personnalisation poussée via une mise en peinture, un habillage en vinyle ou toute autre modification que la communauté des utilisateurs pourrait envisager. Pour tous les passionnés de l’univers PC et les artistes, le châssis MasterFrame 700 est une toile vierge qui offre des fonctionnalité, un design et des possibilités inégalées.

La CMP 30HX, première carte « mining » en vente

La première carte graphique Nvidia entièrement dédiée au minage a été vue à Dubaï. Cette référence est commercialisée par Palit. Il s’agit d’une CMP 30HX dont les caractéristiques et performances ont été révélées plus tôt cette année par Nvidia.

CMP 30HX

Pour mémoire, nous avons affaire à un GPU plutôt simpliste, calqué sur celui d’une GeForce GTX 1660 SUPER ( TU116-100 avec 1408 CUDA cores ) et adapté pour le minage. La carte dispose de 6 Go de mémoire GDDR6 cadencée à 14 Gbps. Enfin, elle est alimentée par un seul connecteur à 8 broches et son TDP est estimé à 125W.

Dans les faits, la carte ressemble comme deux gouttes d’eau à une carte classique si ce n’est qu’elle ne dispose pas de connectique vidéo. Sur le terrain des performances et cela se traduit seulement par un taux de hachage assez modeste de 26MH/s. Une performance que vous pouvez légèrement améliorer en ajustant les fréquences et les tensions du GPU.

CMP 30HX

Cette carte est apparue sur le marché local au prix de 2 656 dirhams, ce qui correspond à environ 607 euros.

Compte tenu de son prix, il semble difficile d’imaginer que ce type de solution va contribuer à diminuer la pression qu’exerce les mineurs sur le marché des cartes gaming… On retiendra aussi que les mineurs avertis intègrent dans leurs calcul la possibilité que leurs cartes graphiques soient vendues sur le marché de l’occasion pour récupérer une partie importante de l’investissement. Ce n’est évidemment pas faisable avec ce produit ce qui en limite encore un peu plus l’attractivité. 

Test : Powercolor RX 6700 XT Red Devil

[nextpage title= »Introduction : « ]

Après avoir testé la RTX 3060 de NVIDIA, c’est au tour des rouges de proposer une nouvelle carte graphique : l’AMD RX 6700 XT. Après le modèle de référence proposé par AMD, c’est sur la RX 6700 XT Red Devil de Powercolor que nous allons nous pencher.
Cette carte semble se placer, suite à la conférence d’AMD le 3 mars, comme une concurrente directe de la RTX 3070 en 1440p. Nous devons bien reconnaître que cela nous laisse un peu dubitatif puisque nos tests avait démontré que c’est la RX 6800 qui se plaçait juste au-dessus de la RTX 3070. Nous imaginons mal deux cartes venir se concurrencer sur le 1440p, surtout que leur architecture est différente.

Nous avons donc mené notre enquête, lu attentivement le reviewer guide d’AMD et la seule explication que nous avons trouvé est peut-être l’utilisation d’une plateforme AMD équipée d’un Ryzen 9 5900X combinée avec la technologie AMD SAM, le « Smart Acces Memory » qui aurait un impact sur les performances. Nous allons donc réaliser nos tests comparatifs sur notre plateforme habituelle équipée d’un i9-10900K à 5 GHz sur une carte mère APEX Z490, mais nous ajouterons aussi les résultats « in game » avec un Ryzen 9 5900X sur une Crosshair VIII Dark Hero où nous confronterons cette AMD RX 6700 XT à la RTX 3070 FE ainsi qu’à la RTX 3060 Ti FE.

Comme vous pouvez le voir, il y a une petite différence de gabarit entre la version de référence et notre Powercolor RX 6700 XT Red Devil.

On fait le point sur les modèles testés :

Avant de débuter la présentation de cette Powercolor RX 6700 XT Red Devil, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé.

N’hésitez pas à nous posez vos questions si vous rencontrez des soucis avec votre carte graphique soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord.

[nextpage title= »Powercolor RX 6700 XT : « ]

L’architecture :

Cette Powercolor RX 6700 XT Red Devil est la cinquième carte que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture d’AMD : RDNA2. Celle-ci a pour but de venir succéder à la RX 5700 XT qui représentait la carte la plus performante du constructeur et lancée il y a un peu plus de deux ans. La RX 6700 XT bénéficie d’une puce graphique Navi 22 XT avec un process de fabrication en 7 nm réalisé par TSMC. La taille de la puce est de 335 mm², ce qui la rend plus petite que ses grandes sœurs (519 mm²) qui bénéficient elles d’une puce Navi 21. Actuellement, nous ne connaissons pas la quantité de transistors. Ce modèle dispose de 2560 CUDA Cores alors que la RX 6800 en possède 3840.

La carte graphique RX 6700 XT dispose de 16 GB de GDDR6 en 192-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 384.0 GB/s. Le TDP de notre exemplaire du jour est de 230 watt, vingt de moins que la RX 6800.

Le refroidissement :

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette Powercolor RX 6700 XT Red Devil en impose face notamment à la carte de référence proposée par AMD. Cela est surement dû à son imposant radiateur de 28 mm de hauteur. Le carénage de la carte bénéficie de nombreuses découpes, ce qui permet de voir le radiateur. Un autre point positif est que celui-ci va lui permettre « de respirer facilement » et ainsi très certainement de conserver de très bonnes températures. C’est ce à quoi nous serons attentifs lors de notre test. Épaisseur oblige, la carte utilisera 3 slots au sein de votre boitier.

La carte est équipée de 3 ventilateurs. Les deux situés sur les extrémités de la carte sont des modèles de 100 mm et celui du centre, 90 mm. Ils sont chargés de dissiper la chaleur accumulée par le radiateur. Les trois ventilateurs disposent de 9 pâles ainsi que de la technologie Mute Fan Technology qui leur permet de rester au repos si la température du GPU ne dépasse pas les 50 degrés.

Enfin, la carte dispose d’une backplate en métal dont le rôle est de rigidifier le PCB ainsi que la protéger contre les dommages. On ne retrouve pas de pads thermiques à l’arrière puisqu’il n’y a aucun composant à tenir au frais. La backplate est découpée au niveau de l’arrière de la puce graphique afin d’optimiser le refroidissement et elle est équipée d’un logo PowerColor Red Devil rétro-éclairé.

La présence de deux BIOS et du RGB :

La carte bénéficie de deux BIOS, c’est d’ailleurs devenu chose courante sur les cartes haut de gamme. Vous avez la possibilité d’opter pour le BIOS OC ou Silent. La seule différence entre les deux est une vitesse plus élevée pour les ventilateurs pour la version OC ainsi que 2O MHz pour la fréquence Boost. Les deux BIOS disposent de la fonction Mute Fan Technology qui permet aux trois ventilateurs de rester au repos si la température du GPU n’excède pas les 50 degrés.

La zone bénéficiant d’un rétro-éclairage RGB se situe sur l’arrière de la carte. Par défaut, il s’illuminera en rouge mais via le câble fournit dans le bundle, vous pourrez opter pour d’autres couleurs en connectant celui-ci à votre carte mère.

Le radiateur :

Comme nous vous le disions ci-dessus, le radiateur est vraiment imposant avec sa hauteur variant de 22 à 28 mm. Le radiateur est composé de trois parties distinctes. La partie centrale est chargée de dissiper la chaleur de la puce graphique ainsi que des puces mémoires. Les deux autres parties se concentrent sur les différentes phases de l’étage d’alimentation tout en ayant recourt aussi à différents pads thermiques.

Le radiateur est traversé par sept caloducs de 6 mm en cuivre nickelé. La partie en contact avec le GPU a été usinée de façon à assurer une zone de contact la plus large possible et dissiper la chaleur sur toute la longueur du dissipateur. L’unique rôle ici de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve deux connecteurs 8-pin. AMD recommande l’utilisation d’une alimentation de 650 watts pour votre configuration si vous optez pour une RX 6700 XT. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.

Un petit connecteur se trouve sur le haut de la carte et va permettre, via le câble fournit dans le bundle, de pouvoir gérer le rétro-éclairage afin de changer la couleur si le rouge ne vous sied pas.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1562 MHz quant le Boost pointe à 2624 MHz. Les 12 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2000 MHz (384 GB/s) sur un bus de 192 bit. Notre RX 6700 XT en version AMD nous donne ainsi un point de référence des fréquences proposées par AMD. Bien que vous verrez lors du test de la version de Powercolor, AMD semble avoir déjà bien poussé les fréquences de cette carte de référence.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1562 MHz, et la fréquence Boost de 2624 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera différente lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 2000 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

Le PCB :

Débutons par ôter les vis se trouvant au niveau de la backplate ainsi que celles tenant en place le radiateur sur la puce GPU. Observons le PCB de notre sample en détails. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la Navi 22 XT dont la taille est de 335 mm².

Powercolor nous propose un PCB de qualité et a apporté un soin tout particulier à la conception de celui de cette RX 6700 XT Red Devil. Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur Rectifier IR35217 qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 12 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des NCP302155 ON Semiconductor. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB. On se retrouve sur une conception et des composants proches de la RX 5700 XT Red Devil.

Les puces mémoires :

En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de six, des K4ZAF325BM-HC16 et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : Powercolor RX 6700 XT Red Devil
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Afin de tester cette Powercolor RX 6700 XT Red Devil, nous avons utilisé les drivers presse de mars 2021 portant la référence Adrenalin 20.50. Il s’agit de ceux mis en ligne pour la presse en vue du test de cette nouvelle carte graphique.

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions uniquement en 1080p et 1440p. Notre évaluation portera sur les performances face à sa grande sœur, la RX 6800 mais également et surtout face aux RTX 3060 Ti FE et RTX 3070 FE de NVIDIA.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire Strike

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Eh bien, ce premier benchmark semble bien confirmer les intentions d’AMD avec un score en 1080p quasiment équivalent à celui de la RTX 3070 et légèrement en retrait de 346 points en 1440p. Maintenant, Fire Strike est un benchmark qui fait la part belle aux cartes des rouges.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time Spy

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Ici, dans Time Spy, notre sample du jour est plus proche de la RTX 3060 Ti que de la RTX 3070, et nous sommes quasiment sur des performances similaires. C’est d’ailleurs Time Spy qui est souvent la meilleure représentation de ce que vont donner les tests en jeux.

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

AMD progresse sur le Ray Tracing mais ne parvient pas encore à concurrencer NVIDIA et la RX 6700 XT vient se place en queue de peloton. Nous verrons dans les jeux utilisant le Ray Tracing que les cartes AMD progressent mais ne font pas encore le poids face aux modèles de NVIDIA.

Superposition :

Benchmark Superposition

Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

On termine avec le benchmark Superposition où l’écart avec la RTX 3060 Ti est un peu plus important. Notre RX 6700 XT perd 374 points. Après cette première série de tests synthétiques, nos impressions vont dans le sens où la nouvelle carte d’AMD est plus une concurrente de la RTX 3060 Ti que de la RTX 3070.

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté dernièrement le jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2 avec un léger avantage pour notre AMD RX 6700 XT. Par contre, contrat rempli pour cette carte qui obtient une moyenne de 132,5 FPS en 1080p et 87 FPS en 1440p. Comme on peut le constater, la RX 5700 XT, malgré les années, se débrouille toujours très bien.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour se place juste sous la RTX 3060 Ti. Malgré des options graphiques très hautes, la carte s’en sort parfaitement que ce soit en 1080p ou en 1440p.

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

Troisième jeux et une fois de plus, même si la carte parvient à obtenir une moyenne de 72 FPS en 1440p, elle est à la traine face à la RTX 3060 Ti de NVIDIA.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5

Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

En 1080p, aucun souci pour notre sample du jour, mais par contre, les choses se compliquent en 1440p face à la concurrence des verts. C’est d’ailleurs une tendance qui se remarque sur les autres cartes graphiques RX 6×00.

Assassin’s Creed Valhalla :

Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques.

Sur ce dernier jeu, la moyenne de 99.8 FPS en 1080p permet à notre exemplaire de grimper dans le classement, même de manière surprenante. En 1440p, c’est la première fois que la carte parvient à prendre le dessus sur la RTX 3070 FE.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.

L’objectif est atteint ou pas ? C’est assez compliqué à dire. Si l’objectif d’AMD est de faire aussi bien que la RTX 3060 Ti, c’est bien le cas et le pari est réussi.

Maintenant, n’oublions pas que les différents slides de présentation d’AMD nous laissait imaginer la possibilité de venir chatouiller la RTX 3070 FE. De notre point de vue, ce n’est pas le cas. Rappelons que la RTX 3060 Ti en version « Founders Edition » est vendue (quand il y a du stock) à 419 euros et la RTX 3070 FE à 519 euros. Ce n’est bien entendu pas le reflet des prix actuels à cause de la pénurie. De son côté, AMD annonce un prix de 479 $ pour sa RX 6700 XT, ce qui nous semble être correcte au vue des ses performances et de son placement dans notre tableau.

Et si les performances moins bonnes que celles annoncées venaient de notre plateforme de tests ? Pour rappel, AMD a utilisé pour ses slides de présentation, une carte mère X570, un 5900X et surtout l’activation de l’AMD SAM, le « Smart Acces Memory » au sein du BIOS. C’est donc la raison pour laquelle, nous allons faire une série de tests sur une plateforme AMD en page 10.

[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]

Occupons-nous à présent des trois jeux sélectionnés et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impacte sur les FPS de ces deux technologies.

  • Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)
  • Wolfenstein Youngblood (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Le Ray Tracing est une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Ce sont les RT Core qui sont utilisés par l’API Ray Tracing. Pour rappel, les nouvelles cartes RTX 30×0 bénéficient de RT Core de seconde génération qui se montrent plus efficaces et surtout capables de réaliser des calculs plus rapidement. En fonction du jeu, il vous sera proposé plusieurs degrés de Ray Tracing.

NVIDIA propose aussi le DLSS qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu quasiment identique. Lors de la conférence de presse concernant les cartes graphiques Ampere, nous avons appris que le DLSS passait en version 2.1 et prenait en charge le 8K.

Sachez qu’il existe actuellement quatre types de mode pour le DLSS 2.0 : performance, équilibre, qualité et ultra performance. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

En fonction de votre carte graphique et de la résolution dans laquelle vous jouez, il est important de conserver un certain équilibre entre le RT et le DLSS. NVIDIA fournit par exemple un tableau pour le jeu Watch Dogs Legion afin de vous donner une idée des paramètres à choisir.

Ray Tracing et DLSS pour Watch Dogs Legion

Petite mise au point pour les cartes AMD RX 6000 XT :

Le Ray Tracing est une technologie disponible pour tous les GPU, à conditions d’avoir l’architecture qui le permet sur le GPU. La nouvelle série des cartes AMD RT 6000 est donc capable d’activer le Ray Tracing. Nous pourrons donc ainsi vous proposer les résultats de notre carte graphique Powercolor RX 6700 XT Red Devil avec le Ray Tracing actif comme pour les modèles de chez NVIDIA.

La seule différence, c’est que le DLSS est lui une technologie mise au point par NVIDIA et donc il sera impossible de l’activer avec une carte AMD. C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez aucun score en RT + DLSS ci-dessous.

Shadow of the Tomb Raider :

Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé. Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Comme vous pouvez le constater, l’activation du Ray Tracing à un impact sur les performances, ce qui est en soit logique. Finalement notre RX 6700 XT s’en sort plutôt bien avec une moyenne de 78 FPS. Nous n’avons pas proposé le 1440p puisque cette valeur tombe alors à 52 FPS.
Les cartes AMD ne disposant pas d’une technologie similaire au DLSS, actuellement, il n’est uniquement possible que d’activer le Ray Tracing dans Shadow of the Tomb Raider.

Wolfenstein Youngblood :

Benchmarks Wolfstein YoungbloodSecond jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Pas de graphique ici puisque nous ne sommes pas parvenu à activer le Ray Tracing avec notre Powercolor RX 6700 XT Red Devil dans Wolfenstein Youngblood.

Watch Dogs Legion :

Troisième jeu fraichement sorti, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment.
Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Dernier jeu que nous avons ajouté à notre série de tests Ray Tracing, Watch Dogs Legion se montre plus costaud et fait souffrir notre RX 6700 XT puisque cette dernière obtient une moyenne de 40 FPS. Inutile de la tester sur du 1440p. En diminuant le type de Ray Tracing, il est possible d’augmenter légèrement cette valeur mais comme vous l’aurez compris, pas de RT sur Watch Dogs Legion avec notre exemplaire du jour.
Les cartes AMD ne disposant pas d’une technologie similaire au DLSS, actuellement, il n’est uniquement possible que d’activer le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion.

Alors, ça donne quoi le Ray Tracing sur la RX 6700 XT ?

Tout d’abord, l’activation du Ray Tracing a un impact plus important que sur les modèles NVIDIA et sans technologie comme le DLSS de NVIDIA, il est actuellement préférable de ne pas y avoir recourt. Les résultats lorsque le Ray Tracing est activé seront la plus part du temps mauvais sauf dans quelques jeux comme notamment Shadow of the Tomb Raider.

[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]

Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour complètement.
Nous venons dans un premier temps d’ajouter deux tests sous Blender 2.90 : Classroom et BMW. Ils viennent s’ajouter à 3DS Max et de Catia, deux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation.

Blender 2.90 :

Benchmark Blender Classrom

L’avantage de ce logiciel est de pouvoir profiter de CUDA pour les cartes graphiques NVIDIA et de OpenCL pour les cartes AMD. Nous avons opté pour deux tests : Classroom et BMW27.

Dans le test Classroom, la Powercolor RX 6700 XT Red Devil parvient presque à accrocher la RTX 3060 Ti. Par contre, les choses se compliquent dans le benchmark BMW où elle met près de 55 secondes afin de boucler le test.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA. Sur ce benchmark applicatif, notre sample du jour reprend sa place habituelle en se montrant quasiment aussi performant que la RTX 3060 Ti.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

Dernier test applicatif largement à l’avantage des rouges avec un score de 364 FPS obtenu par notre carte graphique du jour, la RX 6700 XT d’AMD.

[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.

La consommation de notre RX 6700 XT est excellente et l’on obtient une moyenne de la consommation générale de 297 watt. AMD a fait d’énorme progrès en terme de consommation et celle-ci est parfaitement maitrisée !

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

La carte de référence d’AMD se prend une grosse claque face à cette Powercolor RX 6700 XT Red Devil et son excellent système de refroidissement. Durant le stress test, la carte ne bronche pas et peine à monter en température ! C’est tout simplement impressionnant.

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

En plus d’avoir des températures très fraiches, les nuisances sonores sont très basses. En effet, les ventilateurs n’ont pas besoin de tourner à grande vitesse afin de dissiper la chaleur emmagasinée par le radiateur.

[nextpage title= »5900X et Smart Acces Memory : « ]

Bon, voyons si une plateforme AMD X570 couplée à un processeur Ryzen 9 5900X et l’activation du Smart Acces Memory au sein du BIOS de notre ROG Crosshair VIII Dark Hero va chambouler les résultats obtenus sur une plateforme Intel. Nous allons donc ici comparer les performances de la RX 6700 XT avec le SAM désactivé et activé face aux RTX 3060 Ti et 3070 Ti (drivers 461.72). Les tests sont ceux réalisés avec la carte de référence mais les fréquences étant quasiment identiques à celles de notre Powercolor RX 6700 XT Red Devil, les résultats seront sensiblement identiques.
Voici la configuration utilisée :

  • Carte mère : Asus Crosshair VIII DARK Hero (BIOS 3302)
  • Processeur : Ryzen 9 5900X à 4.5 GHz (45×100 MHz) 1.20 volt
  • Mémoire : 16 GB GSKill TridentZ Royal 4400 MHz CL16
  • Carte graphique : AMD RX 6700 XT
  • Système de refroidissement : EK customs + radiateur de 480 mm
  • Alimentation : Super Flower Platinum 1600w
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

L’AMD Smart Acces Memory, c’est quoi :

Voilà comment AMD le présente. Dans les systèmes PC Windows classiques, les processeurs ne peuvent accéder qu’à une fraction de la mémoire graphique (VRAM) à la fois, ce qui limite les performances du système.
Avec AMD Smart Access Memory, le canal de données augmente pour tirer parti de tout le potentiel de la mémoire du GPU, en utilisant la bande passante de PCI Express pour supprimer les goulots d’étranglement et améliorer les performances.

Cette technologie permet d’apporter des gains en terme de performance pouvant aller jusqu’à 16%. Attention cependant, puisque pour pouvoir bénéficier de cette technologie, vous devez disposer d’un processeur Ryzen 5000 ou 3000, d’une carte mère avec un chipset 500 ainsi que d’une carte graphique de la série des RX 6000. Il sera bien entendu aussi nécessaire de bénéficier des derniers drivers ainsi que de la dernière mise à jour du BIOS de votre carte mère !

L’activation au sein du BIOS :

Dans le cas de notre ROG Crosshair VIII Dark Hero, nous devons nous rendre au sein du BIOS dans « advanced » – « PCIe subsystem settings ». Là, vous devrez activer « Above 4G Decoding » ainsi que mettre « Re-size BAR support » sur enabled.

Une nouvelle version de GPU-Z :

Une nouvelle version de GPU-Z est disponible depuis ce week-end et prend officiellement en charge les nouvelles cartes graphiques AMD RX 6700 XT mais permet aussi de s’assurer que le SAM est bien actif avec l’indication : « Resizable BAR » disabled ou enabled.

Alors, au sein des tests, çà donne quoi :

Voici les résultats que nous avons obtenu sur notre configuration AMD.

Premier jeu avec The Division 2 où nous allons juger de l’impact de l’activation de AMD Smart Access Memory. Alors, ici, nous ne pouvons remarquer aucune amélioration. C’est normal puisque AMD insiste que les performances peuvent varier d’un jeu à un autre différemment. The Division 2 n’était d’ailleurs pas repris dans la liste des jeux bénéficiant d’un gain de FPS dans le reviewer guide d’AMD. Notre Powercolor RX 6700 XT Red Devil reste devant la RTX 3060 Ti sur la plateforme AMD.

Pour Borderlands 2, nous avons décidé de tester le benchmark sous DirectX11 ainsi que sous DirectX12. Ici, le gain est bien présent que ce soit sous DirectX11 ou DirectX12 ! On remarquera d’ailleurs que la RX 6700 XT se permet de faire mieux que la RTX 3070 FE.

Dans Red Dead Redemption 2, l’activation de Smart Access Memory permet de compenser son retard face à la RTX 3060 Ti et de devenir à sa hauteur. Une fois de plus, le gain est présent avec 8,7% en 1080p et 6,8% en 1440p.

Sous Gears 5, la RX 6700 XT était déjà devant en 1080p et grâce à Smart Access Memory, la RX 6700 XT se permet de repasser devant la RTX 3070 FE dans la définition 1440p.

Dernier jeu où la RX 6700 XT était déjà en tête de classement mais s’offre encore un gain impressionnant en 1080p, avec 20% et 12% en 1080p.

Globalement, l’activation du Resizable BAR apporte vraiment un plus en terme de performances puisque celles-ci peuvent varier de 1% à 20%. Si votre configuration AMD est apte à activer cette technologie, ce serait bien dommage de s’en priver ! Reste à voir et à la comparer dans l’avenir avec la technologie identique de NVIDIA qui n’est actuellement compatible qu’avec la RTX 3060 et qui s’active aussi via le BIOS. Nous y reviendrons plus tard.

[nextpage title= »Overclocking : « ]

Pour l’overclocking de cette Powercolor RX 6700 XT Red Devil, nous allons nous diriger vers les drivers AMD où il me sera possible de réaliser les modifications concernant la vitesse des ventilateurs, les fréquences du GPU, de la mémoire et enfin le pourcentage de la limite de consommation d’énergie

Voici les informations que nous avons par défaut avec la carte qui n’a subi aucune modification. On peut s’apercevoir que la carte bénéficie d’une courbe de ventilation, que la fréquence Boost est bien de 2624 MHz, celle de la mémoire à 2000 MHz et qu’aucune modification n’est faite en ce qui concerne la limite de consommation d’énergie.

CAPTURE

Il est aussi important de garder en tête le score de référence. C’est ce que nous avons fait. GPU-Z nous annonce une fréquence Boost max de 2572 MHz mais réellement, on est plus sur une moyenne de 2500 MHz.

Protocole « maison » :

C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs et on augmente dans un premier temps la fréquence mémoire au maximum, c’est-à-dire 2150 MHz en optant pour des timings fast. L’idée en testant seul la mémoire est de voir si celle-ci est parfaitement stable. On ne modifie pas en même temps plusieurs paramètres, au risque de ne pas savoir celui qui est responsable si le benchmark crash.

On va ensuite augmenter la fréquence GPU minimum et maximum, en gardant à l’esprit que vous devez laisser au minimum 100 MHz entre les deux. Très vite notre score ne va plus augmenter, voire même diminuer. Pour contrer cela, nous allons pousser la limite de consommation d’énergie à 115%.
Voici les paramètres que nous avons pu rendre stable au maximum.

Les résultats dans les benchs synthétiques :

Maintenant que nous avons pu nous rapprocher des performances « max », réalisons le test sous 3DMark Time Spy et sous 3DMark Fire Strike Ultra. Notez que j’avais relevé au départ le résultat de F.S.U à stock où nous avions obtenu un score de 8483 points.

Nous sommes donc passés, pour Time Spy, d’un score de 12237 points à 13225 points, soit un gain non négligeable de 8%. En ce qui concerne Fire Strike Ultra, on passe de 8483 points à 9285 points, soit une hausse de 9.4%.

La limite d’overclocking semble se situer aux alentours de 2800 MHz et même en lui apportant plus de froid, il est impossible d’aller plus haut en fréquence. Il faudrait certainement pouvoir débloquer la tension afin d’atteindre les limites de la carte.

[nextpage title= »Conclusion : »]

Maintenant que nous avons fait le tour de cette nouvelle Powercolor RX 6700 XT Red Devil, il est temps pour nous de vous donner notre avis et ce n’est pas une chose si évidente, et pour cause, le nerf de la guerre reste le prix et la disponibilité. Difficile pour nous d’estimer le nombre de cartes qui seront disponibles ce jour ainsi que les prix qui seront affichés par les différents revendeurs. Pour rappel, AMD préconise un prix de 479 euros pour sa version de référence. Face au prix de la RTX 3060 Ti FE (419 euros) et celui de la RTX 3070 FE (519 euros), AMD est pour nous bien placé. Nous avons pu relever des performances supérieures à la RTX 3060 Ti FE sur notre plateforme Intel, voire proche ou supérieur à la RTX 3070 FE sur une configuration AMD avec l’activation de AMD Smart Access Memory.

Comme vous le savez, le prix des versions customs est souvent plus élevés mais au moment de poster cet article, nous n’avions pas encore reçu le prix officiel de lancement de la part de Powercolor.

AMD poursuit donc sur sa lancée en proposant une carte performante et qui vient trouver parfaitement sa place dans la gamme des RX 6000. Elle conviendra parfaitement pour une définition de 1080p et de 1440p. Nous mettrons un petit bémol en lui préférant la version RX 6800 afin de profiter pleinement et totalement du 1440p, même si cette carte peut parfaitement convenir.

Notre modèle du jour, cette Red Devil, comme c’était le cas pour la RX 6900 XT bénéficie d’un excellent système de refroidissement, très efficace et dont la courbe de ventilations est réglée aux p’tis oignons. Si le silence est un critère d’achat pour vous, ce modèle répondra parfaitement à cette condition.

Par contre, le gros point fort des versions NVIDIA est toujours à l’heure actuelle sa technologie « maison », le DLSS. Sans un équivalent chez AMD, ça reste une sacré épine dans le pied pour les rouges. Espérons voir AMD faire proposer rapidement sa technologie FidelityFX SuperResolution afin de gommer son retard face aux verts. Le Ray Tracing pour cette RX 6700 XT ne pourra être utilisé que dans quelques jeux comme Shadow of the Tomb Raider et en 1080p.

Enfin sachez que les cartes seront disponibles dans les boutiques ce 18 mars.

Powercolor RX 6700 XT Red Devil

On a aimé :

  • L’objectif atteint de 60 FPS en 1440p
  • AMD qui continue sur sa lancée de très bonnes cartes RX 6000
  • Les performances en très nette hausse par rapport à la génération précédente
  • L’excellent système de refroidissement
  • Les nuisances sonores faibles
  • Une marge d’overclocking satisfaisante
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • La présence de 12 GB de mémoire afin d’être serein pour l’avenir
  • Une excellente consommation
  • Le gain apporté par AMD Smart Access Memory

On aurait aimé :

  • Une fréquence Boost plus haute
  • Un équivalent au DLSS de NVIDIA
  • Quid toujours et encore de la disponibilité ? On croise les doigts mais la situation semble se compliquer de plus en plus…
  • Des prix comme dans la vie d’avant…

médaille award OMF or goldCet award va tenir compte des performances que nous avons relevé ainsi que du prix annoncé par AMD. Il nous est impossible de tenir compte du prix proposé par les boutiques en ligne tant celui-ci est sujet à spéculation en fonction de la disponibilité. Powercolor propose une carte graphique très intéressante qui combinée à une configuration AMD X570 et à un Ryzen 5000 vous permettra de profiter pleinement du gain de performance grâce à Smart Access Memory.

Test : AMD RX 6700 XT

[nextpage title= »Introduction : « ]

Après avoir testé la RTX 3060 de NVIDIA, c’est au tour des rouges de proposer une nouvelle carte graphique : l’AMD RX 6700 XT. Cette carte semble se placer, suite à la conférence d’AMD le 3 mars, comme une concurrente directe de la RTX 3070 en 1440p. Nous devons bien reconnaître que cela nous laisse un peu dubitatif puisque nos tests avait démontré que c’est la RX 6800 qui se plaçait juste au-dessus de la RTX 3070. Nous imaginons mal deux cartes venir se concurrencer sur le 1440p, surtout que leur architecture est différente.

Nous avons donc mené notre enquête, lu attentivement le reviewer guide d’AMD et la seule explication que nous avons trouvé est peut-être l’utilisation d’une plateforme AMD équipée d’un Ryzen 9 5900X combinée avec la technologie AMD SAM, le « Smart Acces Memory » qui aurait un impact sur les performances. Nous allons donc réaliser nos tests comparatifs sur notre plateforme habituelle équipée d’un i9-10900K à 5 GHz sur une carte mère APEX Z490, mais nous ajouterons aussi les résultats « in game » avec un Ryzen 9 5900X sur une Crosshair VIII Dark Hero où nous confronterons cette AMD RX 6700 XT à la RTX 3070 FE ainsi qu’à la RTX 3060 Ti FE.

Sachez aussi que nous avons reçu de la part de Powercolor un exemplaire de la RX 6700 XT en version « Red Devil » que nous vous proposons aussi de découvrir ce jour !

On fait le point sur les modèles testés :

Avant de débuter la présentation de cette AMD RX 6700 XT, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé.

N’hésitez pas à nous posez vos questions si vous rencontrez des soucis avec votre carte graphique soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord.

[nextpage title= »AMD RX 6700 XT : « ]

L’architecture :

Cette AMD RX 6700 XT est la quatrième carte que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture d’AMD : RDNA2. Celle-ci a pour but de venir succéder à la RX 5700 XT qui représentait la carte la plus performante du constructeur et lancée il y a un peu plus de deux ans. Cette RX 6700 XT bénéficie d’une puce graphique Navi 22 XT avec un process de fabrication en 7 nm réalisé par TSMC. La taille de la puce est de 335 mm², ce qui la rend plus petite que ses grandes sœurs (519 mm²) qui bénéficient elles d’une puce Navi 21. Actuellement nous ne connaissons pas la quantité de transistors. Ce modèle dispose de 2560 CUDA Cores alors que la RX 6800 en possède 3840.

La carte graphique AMD RX 6700 XT dispose de 16 GB de GDDR6 en 192-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 384.0 GB/s. Le TDP de notre exemplaire du jour est de 230 watt, vingt de moins que la RX 6800.

Le refroidissement :

Notre carte de référence arbore un nouveau système de refroidissement où l’on passe de trois ventilateurs à deux ventilateurs de 85 mm. Cette RX 6700 XT représente à présent le modèle bénéficiant du tarif le plus bas dans la série des RX 6000. En toute logique, nous devrions d’ailleurs voir débarquer dans les semaines à venir une RX 6700. Le design de cette carte de référence est très plaisant visuellement avec un touche de rétro-éclairage RGB sur le dessus avec le logo RADEON qui s’illuminera en rouge lors de la mise sous tension de la carte graphique.

Au niveau des dimensions de la carte, nous sommes sur des proportions de 267 x 110 x 40 mm avec une épaisseur de 2 slots ce qui lui permettra de s’insérer facilement dans les boitiers de taille standard. Le carénage de la face avant est composé majoritairement de plastique noirs et gris, avec un insert gris en métal au centre flanqué de la lettre R.

Sur la face avant, les deux ventilateurs de 85 mm sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Ces ventilateurs disposent de 9 pales et resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et inversement, redeviennent actifs lorsque la température le nécessite. Comme on peut le constater, l’air chaud s’échappe uniquement par la tranche supérieure de la carte. Reste à voir si cette surface est suffisante.

Le radiateur :

Le radiateur est assez imposant et est un rien plus long que le PCB. Il est traversé que par trois caloducs de 6 mm. La partie en contact avec le GPU est en cuivre. Petite chose assez particulière, c’est que les quatre vis de fixation placée autour du GPU reprennent un entraxe traditionnel. Les puces mémoires et l’étage d’alimentation de la mémoire sont recouverts de pads thermiques afin d’optimiser le transfert de chaleur vers le radiateur.

L’unique rôle de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte. Nous aimons particulièrement la forme de cette backplate qui donne l’impression que le PCB est englobé dans une coque.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve un connecteur 8-pin + un 6-pin. AMD recommande l’utilisation d’une alimentation de 650 watts pour votre configuration si vous optez pour une RX 6700 XT. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre ne dispose pas d’une surface évidée afin de forcer l’air chaud à s’échapper par la tranche supérieure de la carte.

Cette version de référence proposée par AMD joue sur la simplicité, qui n’est pas pour nous déplaire, tout en conservant un design qui s’associera avec la plupart des cartes mères.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1582 MHz quant le Boost pointe à 2664 MHz. Les 12 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2000 MHz (384 GB/s) sur un bus de 192 bit. Notre RX 6700 XT en version AMD nous donne ainsi un point de référence des fréquences proposées par AMD. Bien que vous verrez lors du test de la version de Powercolor, AMD semble avoir déjà bien poussé les fréquences de cette carte de référence. 

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1582 MHz, et la fréquence Boost de 2664 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera différente lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 2000 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

Le PCB :

Afin d’accéder au cœur de cette RX 6700 XT, c’est-à-dire à dévoiler son PCB, ce n’est pas moins de 27 vis que vous devrez ôter ! Débutons par ôter les vis se trouvant au niveau de la backplate ainsi que celles tenant en place le radiateur sur la puce GPU. Observons le PCB de notre sample en détails. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la Navi 22 XT dont la taille est de 335 mm².

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. Notre RX 6700 XT dispose de 9 phases (7 + 2). Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.

Les puces mémoires :

En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de six, des K4ZAF325BM-HC16 et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : AMD RX 6700 XT
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Afin de tester cette AMD RX 6700 XT, nous avons utilisé les drivers presse de mars 2021 portant la référence Adrenalin 20.50. Il s’agit de ceux mis en ligne pour la presse en vue du test de cette nouvelle carte graphique.

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions uniquement en 1080p et 1440p. Notre évaluation portera sur les performances face à sa grande sœur, la RX 6800 mais également et surtout face aux RTX 3060 Ti FE et RTX 3070 FE de NVIDIA.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire Strike

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Eh bien, ce premier benchmark semble bien confirmer les intentions d’AMD avec un score en 1080p quasiment équivalent à celui de la RTX 3070 et légèrement en retrait de 247 points en 1440p. Maintenant, Fire Strike est un benchmark qui fait la part belle aux cartes des rouges.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time Spy

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Ici, dans Time Spy, notre sample du jour est plus proche de la RTX 3060 Ti que de la RTX 3070, et nous sommes quasiment sur des performances similaires. C’est d’ailleurs Time Spy qui est souvent la meilleure représentation de ce que vont donner les tests en jeux.

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

AMD progresse sur le Ray Tracing mais ne parvient pas encore à concurrencer NVIDIA et la RX 6700 XT vient se place en queue de peloton. Nous verrons dans les jeux utilisant le Ray Tracing que les cartes AMD progressent mais ne font pas encore le poids face aux modèles de NVIDIA.

Superposition :

Benchmark Superposition

Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

On termine avec le benchmark Superposition où l’écart avec la RTX 3060 Ti est un peu plus important. Notre RX 6700 XT perd 298 points. Après cette première série de tests synthétiques, nos impressions vont dans le sens où la nouvelle carte d’AMD est plus une concurrente de la RTX 3060 Ti que de la RTX 3070.

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté dernièrement le jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2 avec un léger avantage pour notre AMD RX 6700 XT. Par contre, contrat rempli pour cette carte qui obtient une moyenne de 133,5 FPS en 1080p et 88 FPS en 1440p. Comme on peut le constater, la RX 5700 XT, malgré les années, se débrouille toujours très bien.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour se place juste sous la RTX 3060 Ti. Malgré des options graphiques très hautes, la carte s’en sort parfaitement que ce soit en 1080p ou en 1440p.

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

Troisième jeux et une fois de plus, même si la carte parvient à obtenir une moyenne de 74.5 FPS en 1440p, elle est à la traine face à la RTX 3060 Ti de NVIDIA.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5

Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

En 1080p, aucun souci pour notre sample du jour, mais par contre, les choses se compliquent en 1440p face à la concurrence des verts. C’est d’ailleurs une tendance qui se remarque sur les autres cartes graphiques RX 6×00.

Assassin’s Creed Valhalla :

Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques.

Sur ce dernier jeu, la moyenne de 99.8 FPS en 1080p permet à notre exemplaire de grimper dans le classement, même de manière surprenante. En 1440p, c’est la première fois que la carte parvient à prendre le dessus sur la RTX 3070 FE.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.

L’objectif est atteint ou pas ? C’est assez compliqué à dire. Si l’objectif d’AMD est de faire aussi bien que la RTX 3060 Ti, c’est bien le cas et le pari est réussi.

Maintenant, n’oublions pas que les différents slides de présentation d’AMD nous laissait imaginer la possibilité de venir chatouiller la RTX 3070 FE. De notre point de vue, ce n’est pas le cas. Rappelons que la RTX 3060 Ti en version « Founders Edition » est vendue (quand il y a du stock) à 419 euros et la RTX 3070 FE à 519 euros. Ce n’est bien entendu pas le reflet des prix actuels à cause de la pénurie. De son côté, AMD annonce un prix de 479 $ pour sa RX 6700 XT, ce qui nous semble être correcte au vue des ses performances et de son placement dans notre tableau.

Et si les performances moins bonnes que celles annoncées venaient de notre plateforme de tests ? Pour rappel, AMD a utilisé pour ses slides de présentation, une carte mère X570, un 5900X et surtout l’activation de l’AMD SAM, le « Smart Acces Memory » au sein du BIOS. C’est donc la raison pour laquelle, nous allons faire une série de tests sur une plateforme AMD en page 10.

[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]

Occupons-nous à présent des trois jeux sélectionnés et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impacte sur les FPS de ces deux technologies.

  • Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)
  • Wolfenstein Youngblood (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Le Ray Tracing est une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Ce sont les RT Core qui sont utilisés par l’API Ray Tracing. Pour rappel, les nouvelles cartes RTX 30×0 bénéficient de RT Core de seconde génération qui se montrent plus efficaces et surtout capables de réaliser des calculs plus rapidement. En fonction du jeu, il vous sera proposé plusieurs degrés de Ray Tracing.

NVIDIA propose aussi le DLSS qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu quasiment identique. Lors de la conférence de presse concernant les cartes graphiques Ampere, nous avons appris que le DLSS passait en version 2.1 et prenait en charge le 8K.

Sachez qu’il existe actuellement quatre types de mode pour le DLSS 2.0 : performance, équilibre, qualité et ultra performance. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

En fonction de votre carte graphique et de la résolution dans laquelle vous jouez, il est important de conserver un certain équilibre entre le RT et le DLSS. NVIDIA fournit par exemple un tableau pour le jeu Watch Dogs Legion afin de vous donner une idée des paramètres à choisir.

Ray Tracing et DLSS pour Watch Dogs Legion

Petite mise au point pour les cartes AMD RX 6000 XT :

Le Ray Tracing est une technologie disponible pour tous les GPU, à conditions d’avoir l’architecture qui le permet sur le GPU. La nouvelle série des cartes AMD RT 6000 est donc capable d’activer le Ray Tracing. Nous pourrons donc ainsi vous proposer les résultats de notre carte graphique RX 6700 XT avec le Ray Tracing actif comme pour les modèles de chez NVIDIA.

La seule différence, c’est que le DLSS est lui une technologie mise au point par NVIDIA et donc il sera impossible de l’activer avec une carte AMD. C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez aucun score en RT + DLSS ci-dessous.

Shadow of the Tomb Raider :

Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé. Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Comme vous pouvez le constater, l’activation du Ray Tracing à un impact sur les performances, ce qui est en soit logique. Finalement notre RX 6700 XT s’en sort plutôt bien avec une moyenne de 79 FPS. Nous n’avons pas proposé le 1440p puisque cette valeur tombe alors à 54 FPS.
Les cartes AMD ne disposant pas d’une technologie similaire au DLSS, actuellement, il n’est uniquement possible que d’activer le Ray Tracing dans Shadow of the Tomb Raider.

Wolfenstein Youngblood :

Benchmarks Wolfstein YoungbloodSecond jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Pas de graphique ici puisque nous ne sommes pas parvenu à activer le Ray Tracing avec notre RX 6700 XT dans Wolfenstein Youngblood.

Watch Dogs Legion :

Troisième jeu fraichement sorti, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment.
Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Dernier jeu que nous avons ajouté à notre série de tests Ray Tracing, Watch Dogs Legion se montre plus costaud et fait souffrir notre RX 6700 XT puisque cette dernière obtient une moyenne de 40 FPS. Inutile de la tester sur du 1440p. En diminuant le type de Ray Tracing, il est possible d’augmenter légèrement cette valeur mais comme vous l’aurez compris, pas de RT sur Watch Dogs Legion avec notre exemplaire du jour.
Les cartes AMD ne disposant pas d’une technologie similaire au DLSS, actuellement, il n’est uniquement possible que d’activer le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion.

Alors, ça donne quoi le Ray Tracing sur la RX 6700 XT ?

Tout d’abord, l’activation du Ray Tracing a un impact plus important que sur les modèles NVIDIA et sans technologie comme le DLSS de NVIDIA, il est actuellement préférable de ne pas y avoir recourt. Les résultats lorsque le Ray Tracing est activé seront la plus part du temps mauvais sauf dans quelques jeux comme notamment Shadow of the Tomb Raider.

[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]

Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour complètement.
Nous venons dans un premier temps d’ajouter deux tests sous Blender 2.90 : Classroom et BMW. Ils viennent s’ajouter à 3DS Max et de Catia, deux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation.

Blender 2.90 :

Benchmark Blender Classrom

L’avantage de ce logiciel est de pouvoir profiter de CUDA pour les cartes graphiques NVIDIA et de OpenCL pour les cartes AMD. Nous avons opté pour deux tests : Classroom et BMW27.

Dans le test Classroom, la RX 6700 XT parvient presque à accrocher la RTX 3060 Ti. Par contre, les choses se compliquent dans le benchmark BMW où elle met près de 55 secondes afin de boucler le test.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA. Sur ce benchmark applicatif, notre sample du jour reprend sa place habituelle en se montrant quasiment aussi performant que la RTX 3060 Ti.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

Dernier test applicatif largement à l’avantage des rouges avec un score de 364 FPS obtenu par notre carte graphique du jour, la RX 6700 XT d’AMD.

[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.

La consommation de notre RX 6700 XT est excellente et l’on obtient une moyenne de la consommation générale de 281 watt. AMD a fait d’énorme progrès en terme de consommation et celle-ci est parfaitement maitrisée !

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

La carte chauffe et prend la dernière place de notre classement. Le système d’évacuation de la chaleur via la tranche supérieure ne semble pas être le moyen le plus efficace de dissiper la chaleur. Par contre, une fois que la carte n’est pas sollicitée, la température redescend très rapidement et les deux ventilateurs se mettent au repos.

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Les ventilateurs ne sont vraiment pas bruyants malgré une température qui grimpe assez rapidement lorsque la carte est sollicitée. Une fois la chaleur dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.

[nextpage title= »5900X et Smart Acces Memory : « ]

Bon, voyons si une plateforme AMD X570 couplée à un processeur Ryzen 9 5900X et l’activation du Smart Acces Memory au sein du BIOS de notre ROG Crosshair VIII Dark Hero va chambouler les résultats obtenus sur une plateforme Intel. Nous allons donc ici comparer les performances de la RX 6700 XT avec le SAM désactivé et activé face aux RTX 3060 Ti et 3070 Ti  (drivers 461.72).
Voici la configuration utilisée :

  • Carte mère : Asus Crosshair VIII DARK Hero (BIOS 3302)
  • Processeur : Ryzen 9 5900X à 4.5 GHz (45×100 MHz) 1.20 volt
  • Mémoire : 16 GB GSKill TridentZ Royal 4400 MHz CL16
  • Carte graphique : AMD RX 6700 XT
  • Système de refroidissement : EK customs + radiateur de 480 mm
  • Alimentation : Super Flower Platinum 1600w
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

L’AMD Smart Acces Memory, c’est quoi :

Voilà comment AMD le présente. Dans les systèmes PC Windows classiques, les processeurs ne peuvent accéder qu’à une fraction de la mémoire graphique (VRAM) à la fois, ce qui limite les performances du système.
Avec AMD Smart Access Memory, le canal de données augmente pour tirer parti de tout le potentiel de la mémoire du GPU, en utilisant la bande passante de PCI Express pour supprimer les goulots d’étranglement et améliorer les performances.

Cette technologie permet d’apporter des gains en terme de performance pouvant aller jusqu’à 16%. Attention cependant, puisque pour pouvoir bénéficier de cette technologie, vous devez disposer d’un processeur Ryzen 5000 ou 3000, d’une carte mère avec un chipset 500 ainsi que d’une carte graphique de la série des RX 6000. Il sera bien entendu aussi nécessaire de bénéficier des derniers drivers ainsi que de la dernière mise à jour du BIOS de votre carte mère !

L’activation au sein du BIOS :

Dans le cas de notre ROG Crosshair VIII Dark Hero, nous devons nous rendre au sein du BIOS dans « advanced » – « PCIe subsystem settings ». Là, vous devrez activer « Above 4G Decoding » ainsi que mettre « Re-size BAR support » sur enabled.

Une nouvelle version de GPU-Z :

Une nouvelle version de GPU-Z est disponible depuis ce week-end et prend officiellement en charge les nouvelles cartes graphiques AMD RX 6700 XT mais permet aussi de s’assurer que le SAM est bien actif avec l’indication : « Resizable BAR » disabled ou enabled.

Alors, au sein des tests, çà donne quoi :

Voici les résultats que nous avons obtenu sur notre configuration AMD.

Premier jeu avec The Division 2 où nous allons juger de l’impact de l’activation de AMD Smart Access Memory. Alors, ici, nous ne pouvons remarquer aucune amélioration. C’est normal puisque AMD insiste que les performances peuvent varier d’un jeu à un autre différemment. The Division 2 n’était d’ailleurs pas repris dans la liste des jeux bénéficiant d’un gain de FPS dans le reviewer guide d’AMD. Notre RX 6700 XT reste devant la RTX 3060 Ti sur la plateforme AMD.

Pour Borderlands 2, nous avons décidé de tester le benchmark sous DirectX11 ainsi que sous DirectX12. Ici, le gain est bien présent  que ce soit sous DirectX11 ou DirectX12 ! On remarquera d’ailleurs que la RX 6700 XT se permet de faire mieux que la RTX 3070 FE.

Dans Red Dead Redemption 2, l’activation de Smart Access Memory permet de compenser son retard face à la RTX 3060 Ti et de devenir à sa hauteur. Une fois de plus, le gain est présent avec 8,7% en 1080p et 6,8% en 1440p.

Sous Gears 5, la RX 6700 XT était déjà devant en 1080p et grâce à Smart Access Memory, la RX 6700 XT se permet de repasser devant la RTX 3070 FE dans la définition 1440p.

Dernier jeu où la RX 6700 XT était déjà en tête de classement mais s’offre encore un gain impressionnant en 1080p, avec 20% et 12% en 1080p.

Globalement, l’activation du Resizable BAR apporte vraiment un plus en terme de performances puisque celles-ci peuvent varier de 1% à 20%. Si votre configuration AMD est apte à activer cette technologie, ce serait bien dommage de s’en priver ! Reste à voir et à la comparer dans l’avenir avec la technologie identique de NVIDIA qui n’est actuellement compatible qu’avec la RTX 3060 et qui s’active aussi via le BIOS. Nous y reviendrons plus tard.

[nextpage title= »Overclocking : « ]

Pour l’overclocking de cette AMD RX 6700 XT, nous allons nous diriger vers les drivers AMD où il me sera possible de réaliser les modifications concernant la vitesse des ventilateurs, les fréquences du GPU, de la mémoire et enfin le pourcentage de la limite de consommation d’énergie.

Voici les informations que nous avons par défaut avec la carte qui n’a subi aucune modification. On peut s’apercevoir que la carte bénéficie d’une courbe de ventilation, que la fréquence Boost est bien de 2664 MHz, celle de la mémoire à 2000 MHz et qu’aucune modification n’est faite en ce qui concerne la limite de consommation d’énergie.

Il est aussi important de garder en tête le score de référence. C’est ce que nous avons fait. GPU-Z nous annonce une fréquence Boost max de 2572 MHz mais réellement, on est plus sur une moyenne de 2500 MHz.

Protocole « maison » :

C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs et on augmente dans un premier temps la fréquence mémoire au maximum, c’est-à-dire 2150 MHz en optant pour des timings fast. L’idée en testant seul la mémoire est de voir si celle-ci est parfaitement stable. On ne modifie pas en même temps plusieurs paramètres, au risque de ne pas savoir celui qui est responsable si le benchmark crash.

On va ensuite augmenter la fréquence GPU minimum et maximum, en gardant à l’esprit que vous devez laisser au minimum 100 MHz entre les deux. Très vite notre score ne va plus augmenter, voire même diminuer. Pour contrer cela, nous allons pousser la limite de consommation d’énergie à 115%.
Voici les paramètres que nous avons pu rendre stable au maximum.

Les résultats dans les benchs synthétiques :

Maintenant que nous avons pu nous rapprocher des performances « max », réalisons le test sous 3DMark Time Spy et sous 3DMark Fire Strike Ultra. Notez que j’avais relevé au départ le résultat de F.S.U à stock où nous avions obtenu un score de 8592 points.

Nous sommes donc passés, pour Time Spy, d’un score de 12352 points à 13241 points, soit un gain non négligeable de 7.1%. En ce qui concerne Fire Strike Ultra, on passe de 8582 points à 9203 points, soit une hausse de 7.2%.

[nextpage title= »Conclusion : »]

Maintenant que nous avons fait le tour de cette nouvelle AMD RX 6700 XT, il est temps pour nous de vous donner notre avis et ce n’est pas une chose si évidente, et pour cause, le nerf de la guerre reste le prix et la disponibilité. Difficile pour nous d’estimer le nombre de cartes qui seront disponibles ce jour ainsi que les prix qui seront affichés par les différents revendeurs. Pour rappel, AMD préconise un prix conseillé de 479 euros pour sa version de référence. Face au prix de la RTX 3060 Ti FE (419 euros) et celui de la RTX 3070 FE (519 euros), AMD est pour nous bien placé. Nous avons pu relever des performances supérieures à la RTX 3060 Ti FE sur notre plateforme Intel, voire proche ou supérieur à la RTX 3070 FE sur une configuration AMD avec l’activation de AMD Smart Access Memory.

AMD poursuit donc sur sa lancée en proposant une carte performante et qui vient trouver parfaitement sa place dans la gamme des RX 6000. Elle conviendra parfaitement pour une définition de 1080p et de 1440p. Nous mettrons un petit bémol en lui préférant la version RX 6800 afin de profiter pleinement et totalement du 1440p, même si cette carte peut parfaitement convenir. Ce modèle de référence proposé par AMD fait parfaitement le job et propose un potentiel d’overclocking intéressant. Elle chauffera plus qu’une version custom mais une bonne circulation d’air au sein de votre boitier devrait lui permettre de conserver des températures satisfaisantes.

Par contre, le gros point fort des versions NVIDIA est toujours à l’heure actuelle sa technologie « maison », le DLSS. Sans un équivalent chez AMD, ça reste une sacré épine dans le pied pour les rouges. Espérons voir AMD faire proposer rapidement sa technologie FidelityFX SuperResolution afin de gommer son retard face aux verts. Le Ray Tracing pour cette RX 6700 XT ne pourra être utilisé que dans quelques jeux comme Shadow of the Tomb Raider et en 1080p.

Enfin sachez que les cartes seront disponibles dans les boutiques ce 18 mars.

AMD RX 6700 XT

On a aimé :

  • L’objectif atteint de 60 FPS en 1440p
  • AMD qui continue sur sa lancée de très bonnes cartes RX 6000
  • Les performances en très nette hausse par rapport à la génération précédente
  • Une marge d’overclocking satisfaisante
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • La présence de 12 GB de mémoire afin d’être serein pour l’avenir
  • Une excellente consommation
  • Le gain apporté par AMD Smart Access Memory

On aurait aimé :

  • Un système de refroidissement un poil plus performant
  • Un équivalent au DLSS de NVIDIA
  • Quid encore et toujours de la disponibilité ? On croise les doigts mais la situation semble se compliquer de plus en plus…
  • Des prix comme dans la vie d’avant…

médaille award OMF or goldCet award va tenir compte des performances que nous avons relevé ainsi que du prix annoncé par AMD. Il nous est impossible de tenir compte du prix proposé par les boutiques en ligne tant celui-ci est sujet à spéculation en fonction de la disponibilité. AMD propose une carte graphique très intéressante qui combinée à une configuration AMD X570 et à un Ryzen 5000 vous permettra de profiter pleinement du gain de performance grâce à Smart Access Memory.

Vengeance i7200 : le prébuild de Corsair passe en Intel 11e génération

Cette fois-ci, nous allons un peu changer de domaine en vous parlant de PC préassemblé. En effet, Corsair annonce de nouvelles déclinaisons de sa série Vengeance i7200. Cette série propose d’ores et déjà des variantes avec des CPU Intel de 11e génération !

Vengeance i7200 : Corsair passe en Core iX de 11e génération ! 

Corsair Vengeance i7200

Avec cette série Vengeance i7200, la marque propose des PC préassemblés avec une majorité de composants en provenance de leur catalogue. Ainsi, nous avons un boîtier iCUE 4000D Airflow, ou un refroidissement H100i RGB Pro XT pour le CPU. Et côté ventilation, la marque met à disposition six ventilateurs SP RGB Elite pour que tout ce petit monde puisse respirer.

Par ailleurs, ce qui nous intéresse ici, c’est l’arrivée des processeurs Intel de 11e génération. Il sera maintenant possible de commander une machine équipée d’un i7 11700K ou d’un i9 11900K. Si l’overclocking n’est pas votre truc, vous pourrez opter pour un i7 11700 non-K par exemple.

Côté carte graphique, suivant le choix du CPU le GPU variera. Ainsi, on aura une RTX 3070 avec un 11700, une RTX 3080 avec le 11700K et la grosse RTX 3090 avec le 11900K. Idem pour la quantité de RAM (de la Vengeance RGB) qui évoluera crescendo suivant le CPU : 16 Go @3200 MHz ==> 32 Go @3200 MHz ==> 64 Go @3200 MHz.

Corsair Vengeance i7200

On termine rapidement avec le stockage qui se composera d’un SSD M.2 NVMe de 1 To avec les i7 11700/K. Avec le i9 11900K on passe sur deux modèles de 2 To.

Pour les prix, Corsair affiche la version i7 11700 à $2399,99 quand sa déclinaison overclockable passe à $3199.99. Enfin, le modèle le plus musclé en i9 11900K se vend $4899,99 !


Par ici la fiche technique de Corsair !


NH-U12S Redux : la gamme de Noctua officiellement lancée !

Après avoir teasé sa série Redux, Noctua la lance maintenant de manière officielle. Ainsi, le NH-U12S Redux voit le jour et nous avons maintenant toutes les informations concernant ce dissipateur. Alors, quelles seront les différences avec le U12S d’origine ? On vous décortique tout cela !

NH-U12S Redux : Un U12S plus abordable ! 

Noctua NH-U12S ReduxAvec ce nouveau dissipateur, la marque autrichienne nous propose une version plus abordable de son U12S d’origine. Ce modèle affiche des dimensions compactes comme en attestent ses 125 (L) x 71 (P) x 158 (H) mm avec le ventilateur. Côté poids, ce modèle ne sera pas particulièrement léger puisqu’il affiche 755 g sur la balance.

Face à un U12S, le radiateur change quelque peu puisque l’on perd un heatpipe. Avec cette version Redux, on passe de 5 caloducs à 4. Par ailleurs, il semblerait que ça soit là, la seule différence avec le modèle d’origine, du moins, en ce qui concerne le radiateur.

Finalement, c’est au niveau de la ventilation que nous constatons un change de taille. En effet, la marque autrichienne troque son NF-F12 PWM pour un NF-P12 Redux 1700 PWM. Ici, le moulin fonctionnera de 450 RPM à 1700 RPM générant, au passage, un flux d’air de 120,2 m3/h. Quant à la pression statique, cette dernière monte à 2.83 mmH2O.

NA-FK1
Le kit d’upgrade optionnel NA-FK1 permettant d’ajouter un second ventilateur à votre NH-U12S Redux !

Enfin, on notera la présence d’une partie accessoire allégée. D’une part il n’y aura pas de seringue de pâte thermique de fourmi. La pâte (de la NT-H1) est préappliquée sur la base du ventirad. Idem, pas de second set de griffes en acier, d’adaptateur faible bruit ou de splitter PWM. Si vous souhaitez avoir tous ces accessoires, il faudra se tourner vers le kit d’upgrade NA-FK1 offrant un second ventilateur et tous ces accessoires en question.

Finalement, qu’en est-il du prix ? Sachez qu’avec toutes ces coupes, Noctua parvient à baisser son ticket d’entrée d’une vingtaine d’euros. Le dissipateur passant de 69,90€ à 49,90€ (prix officiel). Une remise intéressante, surtout quand on considère la garantie de 6 ans dernière ou encore la présence du système de montage SecuFirm2. Enfin, le kit NA-FK1 vous sera facturé 16,90€ tout en étant garanti 6 ans.


Par ici la fiche technique de Noctua !


Lancement officiel des Intel Rocket Lake

Cela fait déjà quelques semaines que nous vous parlons régulièrement des cartes mères architecturées autour du nouveau chipset Z590 et qui accueilleront les nouveaux processeurs d’Intel : les Rocket Lake. Hier, c’était le lancement officiel de cette nouvelle série de processeurs qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, tellement le lancement a été perturbé par de nombreux leaks et erreurs de communication. Malgré que les performances des Rocket Lake soient toujours sous NDA, beaucoup d’utilisateurs ont déjà pu se procurer lesdit processeurs via des boutiques en ligne. De plus, la plupart des informations ont déjà fuité ces dernières semaines et il n’y a plus vraiment de surprise pour ce lancement officiel.

De notre côté, nous avons reçu un sample presse de la part d’Intel France en début de semaine qui contient un exemplaire du i9-11900K et du i5-11600K. Voyons ensemble ce que nous pouvons encore vous apprendre sur cette nouvelle série de CPU.

La série Rocket Lake, dernier baroud d’honneur ?

On le sait depuis plusieurs mois, les Rocket Lake seront les derniers processeurs grand public à être gravé en 14 nm puisque la prochaine génération de CPU amorcera un changement radical avec une finesse de gravure enfin revue à la baisse. On n’est donc en droit à ne pas s’attendre à des grandes révolutions avec les Rocket Lake si ce n’est des performances qui veulent se rapprocher ou dépasser celles des Ryzen 5000 en jeux. Les premiers leaks laissaient sous entendre des performances supérieures en single-core.

Une gamme ultra complète

Intel nous habitue depuis plusieurs années à proposer une gamme très large de processeurs bénéficiant de différentes appellations. On retrouve par exemple le i9-11900 qui se décline en version « K », « KF », « F » et « T ». C’est-à-dire cinq versions au total. Ces déclinaisons se caractérisent par soit un coefficient multiplicateur débloqué (K), soit un contrôleur graphique désactivé (F) soit un TDP très bas (T) soit une combinaison de plusieurs références (KF). Voici donc la gamme proposée par Intel pour ces Rocket Lake.

Et les prix dans tout cela ?

Eh bien je vous invite à lire cette brève car finalement, ils méritaient bien une brève dédiée puisqu’il y a matière à discussion.