Si vous nous lisez, vous êtes au courant de l’existence de ce projet entre Microsoft et Asus depuis un petit moment. Ce n’est donc pas une surprise pour vous de voir arriver les Rog Xbox Ally…A ceci près qu’on ne les attendait peut-être pas aussi tôt. Autre surprise, il y aura deux consoles et surtout, Microsoft semble déjà avoir beaucoup avancé dans la customisation de Windows 11 afin d’éviter que ne se renouvellent les comparaisons peu flatteuses avec SteamOS. La présentation des ROG Xbox Ally s’est faite durant le Xbox Games Showcase 2025 où plusieurs titres pour PC et Xbox ont été présentés. Ces consoles seront équipées des nouveaux processeurs AMD Ryzen Z2, intégrant des cœurs Zen et une partie graphique RDNA pour encore monter d’un cran en ce qui concerne les performances de jeu. C’est donc en plus l’occasion pour AMD d’officialiser les détails de ces nouveaux APU. Sur la ROG Xbox Ally X, on retrouvera l’APU Ryzen AI Z2 Extreme. Pour la ROG Xbox Ally standard, il faudra compter sur la puce Ryzen Z2 A. Cette dernière est similaire à la puce utilisée dans le Steam Deck de Valve, avec des cœurs GPU RDNA 2 et quatre cœurs CPU Zen 2. Le Ryzen AI Z2 Extreme est équipé de 16 cœurs GPU RDNA 3.5, de huit cœurs CPU Zen 5, d’une mémoire LPDR5-8000 plus rapide.
Consoles ROG Xbox Ally : les détails techniques
Caractéristique
ROG Xbox Ally
ROG Xbox Ally X
Processeur
AMD Ryzen Z2 A (4 cœurs, 8 threads, architecture Zen 2)
AMD Ryzen AI Z2 Extreme (8 cœurs, 16 threads, architecture Zen 5)
GPU
8 cœurs, architecture RDNA 2
16 cœurs, architecture RDNA 3.5
NPU
Non spécifié
Jusqu’à 50 TOPS
Performance AI
Non classé comme Copilot+ PC
Compatible avec les exigences de Copilot+ PC de Microsoft
Mémoire
16 Go de RAM LPDDR5X-6400
24 Go de RAM LPDDR5X-8000
Stockage
512 Go SSD M.2 NVMe (PCIe 4.0)
1 To SSD M.2 NVMe (PCIe 4.0)
Écran
7 pouces, 1080p, 120 Hz, VRR via Freesync Premium, 500 nits, Gorilla Glass Victus
7 pouces, 1080p, 120 Hz, VRR via Freesync Premium, 500 nits, Gorilla Glass Victus
Batterie
60 Wh
80 Wh
Système d’exploitation
Windows 11 Home, avec expérience Xbox plein écran optimisée
Windows 11 Home, avec expérience Xbox plein écran optimisée
Connectivité
Wi-Fi 6E, Bluetooth 5.2
Wi-Fi 6E, Bluetooth 5.2
Ports
1x USB-C (3.2 Gen 2, support DisplayPort), 1x USB-A, prise audio 3,5 mm
1x USB-C (3.2 Gen 2, support DisplayPort), 1x USB-A, prise audio 3,5 mm
Poids
608 g
678 g
Dimensions
290,8 mm (largeur) x 121,5 mm (hauteur) x 50,7 mm (profondeur)
290,8 mm (largeur) x 121,5 mm (hauteur) x 50,7 mm (profondeur)
Résolution de jeu ciblée
720p
900p à 1080p
Bouton Xbox
Oui (sur la version noire, remplace le bouton Armory Crate)
Oui (sur la version noire, remplace le bouton Armory Crate)
Couleurs
Blanc
Noir
Optimisations Windows
Réduction de la consommation d’énergie au repos de Windows 11 d’environ 2/3, arrêt automatique des processus non liés au jeu pour libérer jusqu’à 2 Go de RAM
Réduction de la consommation d’énergie au repos de Windows 11 d’environ 2/3, arrêt automatique des processus non liés au jeu pour libérer jusqu’à 2 Go de RAM
Compatibilité logicielle
Jeux Windows via Xbox, Battle.net, GoG, Ubisoft Connect, Steam
Jeux Windows via Xbox, Battle.net, GoG, Ubisoft Connect, Steam
Date de lancement
Fin 2025 (période des fêtes)
Fin 2025 (période des fêtes)
Prix estimé
autour de 700€
autour de 1000€
La customisation de Windows sur les consoles ROG Xbox Ally
Il est important de bien noter que Microsoft a déjà beaucoup avancé et continuera à avancer jusqu’au lancement de ces consoles Asus. Ce Windows sera exclusif aux deux consoles Rog pour leur lancement puis généralisé à tous les PCs en 2026. Microsoft a présenté à quelques médias les changements apportés par cette combinaison Windows et Xbox, compatible avec les consoles portables, lors d’une conférence en début de semaine. Il s’agissait d’une démo et évidemment nous n’avons pas pu juger nous-mêmes ces éléments sur une console.
L’expérience « plein écran ».
Tout repose sur ce que Microsoft appel l’expérience plein écran Xbox. Cela s’apparente au mode compact où l’application Xbox prend le contrôle total des appareils ROG Xbox Ally. Lorsque le joueur démarre en plein écran, de nombreux éléments Windows restent inactifs. Nous ne chargeons ni le fond d’écran, ni la barre des tâches, ni de nombreux processus conçus pour des scénarios de productivité Windows. Cela signifie que de nombreux processus gourmands par exemple, ne sont pas lancés. Microsoft précise cependant que son Windows reste totalement opérationnel pour autre chose que le gaming. Vous pourrez ainsi quitter ce mode plein écran et lancer la version complète du bureau Windows, les processus désactivés se lanceront alors. Mais par défaut, tous ces éléments seront en sommeil.
L’application Xbox.
Là encore, le changement fondamental avait déjà fuité puisque nous en avions parlé ici. Si à son lancement l’application Xbox en mode plein écran ne semble pas foncièrement différent de celle qui existe actuellement sur Windows, la bibliothèque est désormais remplie de tous vos jeux PC de Steam et d’autres plateformes, ainsi que de ceux du Xbox Play Anywhere et du Game Pass.
Le bouton Xbox
C’est aussi la nouveauté de ces deux consoles Asus, la présence du bouton Xbox. Un appui court sur celui-ci permet d’ouvrir l’interface de la Game Bar. Celle-ci permet d’accéder aux paramètres de l’appareil, comme le Wi-Fi ou le Bluetooth, à l’interface du Centre de commande d’Asus et même au nouveau Gaming Copilot de Microsoft. Un appui long sur la touche Xbox permet même d’accéder à un sélecteur de tâches plus convivial, permettant d’utiliser la combinaison Alt+Tab pour passer d’une application à l’autre et d’un jeu à l’autre à l’aide de la manette.
Pour le moment, c’est 3 points sont intéressant mais semblent se concentrer uniquement sur l’aspect fonctionnel de Windows (ce qui n’est pas rien néanmoins). Mais Microsoft tient à préciser que ses travaux vont bien au-delà des modifications cosmétiques de Windows 11. Il est ainsi précisé que les premiers tests du mode plein écran avec les composants désactivés sous Windows, avaient permis de constater que 2 Go de mémoire avaient été « libérés » pour les jeux. L’autonomie a été aussi évoqué puisque là encore Microsoft revendique de gros changements. Si votre console boot en mode plein écran, puis que vous le posez et qu’il passe en veille, sa consommation d’énergie est trois fois inférieure à celle d’un démarrage en mode bureau Windows « classique ».
Le déploiement de ces changements
Microsoft a indiqué qu’il continuer à travailler et que d’autres améliorations arriveraient d’ici le lancement officielle des ROG Xbox Ally, au cours du dernier trimestre 2025. Comme évoqué au début de notre article, c’est d’abord sur ces consoles que le mode plein écran Xbox sera disponible. Puis, Microsoft ouvrira ces modifications aux ROG Ally et ROG Ally X déjà commercialisées, confirmant ainsi le partenariat étroit avec Asus. Enfin, le mode Xbox plein écran similaires sera déployé sur d’autres consoles portables Windows dès l’année prochaine. Même si cela n’a pas été officiellement évoqué, il semble quasi acquis que ce mode pourra aussi s’exécuter sur un PC classique.
Si le monde des cartes graphiques est ennuyeux depuis un certain temps, c’est qu’il est globalement pollué par un marketing formaté, répétitif et osons le mot : chiant. Mais il n’y a pas que le marketing qui est formaté puisque les marques ne peuvent quasiment plus rien faire d’original avec un GPU Nvidia ou AMD. Evidemment, l’envolée des prix, les faux gains de performances, les annonces de produits sans les produits…Toutes ces péripéties rajoutent un peu de sel à ce contexte un poil pénible. C’est pour cela qu’on est plus tolérant avec certains membres de notre communauté qui dépensent des sommes folles sur d’anciennes cartes, façon collectionneurs où encore d’autres qui exhibent sur notre serveur Discord leurs cartes EVGA comme de grands crus classés. Qu’ils préparent leur CB, la nostalgie des anciens GPU a même maintenant son livre !
la nostalgie des anciens GPU a son livre !
Overclocked: An Archive of Graphics Card Box Art : le recueil des fous ?
Bref, si vous faites partie de ces dingues, un livre (oui un livre) vient de sortir qui retrace l’histoire des boites les plus folles des cartes graphiques de la fin des années 1990 au début des années 2010. Le moyen de se faire quelques bonnes rigolades mais aussi de se rappeler de bons souvenirs. Le bouquin est en recueil regroupant plus de 300 boîtes de cartes graphiques . Certaines vous feront sans doute comprendre que le graphiste a du obligatoirement se faire virer ou alors qu’il consommait des substances illicites. En plus des boites, on retrouve aussi 50 publicités pour la promotion des cartes graphiques datant de l’âge d’or des magazines de jeux vidéo.
Malheureusement ce livre ne sera pas facilement commandable. Cependant, si vous passez par notre Discord, il n’est pas impossible qu’on se fasse une petite commande groupée pour le délire…
NB : évidemment ce recueil ne pouvait être qu’une production d’un anglais 🙂
Jusqu’ici, les pâtes thermiques classiques ont été la norme pour conduire la chaleur de votre CPU (ou GPU) vers le dissipateur. Cependant elles montrent leurs limites face à l’envolée des TDP et surtout elles vieillissent mal, imposant une maintenance régulière si on veut maintenir un bon niveau de performances. Depuis quelques temps, on commence à entendre parler d’un pad en graphène, répondant au nom de GPE-01. Nous aurions là une sorte de solution miracle qui redéfinirait le refroidissement grâce au graphène. Par nature, on est méfiant sur les pads, s’ils facilitent la vie, ils ne nous ont pas foncièrement convaincu sur le terrain des performances.
Le pad en graphène GPE-01 de Coracer semble facile d’utilisation
Pad en graphène : solution miracle ?
Coracer est une marque chinoise un peu obscure qui a développé le pad GPE-01. Initialement destiné aux derniers sockets Intel (LGA1851 et LGA1700), l’entreprise vient de présenter une version dédiée au socket AM5. Avec ses 32 x 32 mm, il couvre idéalement l’IHS des Ryzen 7000 et 9000. Composé de graphène et de silicium, il atteint une conductivité thermique de 130 W/mK. Cela surpasse largement les pâtes thermiques standards, qui oscillent entre 5 et 15 W/mK, offrant une efficacité jusqu’à 17 fois supérieure. Si on fait une comparaison avec l’utilisation du métal liquide, le pad serait 2 fois plus performant. Comme le métal liquide, le graphène est reconnu pour son excellente conductivité thermique mais il est aussi un conducteur électrique. C’est pourquoi le fabricant précise qu’il a aussi utilisé une couche d’un matériau isolant. Mais là où son avantage est encore plus flagrant, c’est qu’il garderait ces exemples capacités de conductivité thermique pendant près de 10 ans.
Alors évidemment tous ces chiffres sont avancés sans que l’on dispose de réels tests. Sur la question du prix, la version Intel est proposée autour de 15 $ sur le site chinois Taobao. Ce prix est similaire à celui des pads thermiques en graphène KryoSheet de Thermal Grizzly. Pour rappel, ce pad permet d’obtenir des résultats légèrement supérieurs à une bonne pâte thermique…Mais en ajoutant l’inconvénient du métal liquide : la conductivité électrique. Notre prochaine mission sera donc de nous procurer ce produit « miracle ».
Avec FSR4 AMD a basculé sur un autre modèle pour rivaliser avec Nvidia. En effet, les rouges sont passé de l’algorithme traditionnel utilisé dans les générations précédentes de FSR à un traitement basé sur l’apprentissage automatique. Il s’agit d’une transition majeure pour AMD et signifie que FSR 4 utilise désormais une approche similaire à celle du DLSS de NVIDIA. Mais on ne peut pas pour autant comparer FSR4 au DLSS 4 et ce n’est pas qu’une question de performance. En effet, AMD n’a pas doté son FSR 4 d’une technologie de génération de trames multiples (Multiple Frame Generation, MFG). A cet instant, AMD pense que l’arbitrage entre une bonne réactivité dans le jeu et le temps nécessaire au traitement n’était pas favorable. Ce qui ne veut pas dire que cette technologie n’arrivera pas. Mais, pour le moment, le FSR 4 est plus comparable au DLSS 3 de NVIDIA qu’au DLSS 4. Si les apports du FSR 4 sont plus qu’intéressant, NVIDIA conserve un net avantage sur AMD en termes de compatibilité et de prise en charge des jeux.
Vous l’aurez compris, AMD est donc dans une course contre la montre sur ce sujet. Ces dernières heures, le nombres de titres supportés par la technologie AMD s’est rapproché des 70 unités….Dont 28 ajoutés cette semaine. Avant de détailler cette liste complète, il n’est pas inutile de rappeler que cette technologie est (pour l’instant ?) réservée uniquement aux possesseurs d’une carte RX 9000.
Dans les prochains jours, le pdg de Nvidia devrait faire une tournée européenne plutôt dense. Si beaucoup se focalisent sur sa présence pendant Vivatech où le salon parisien va accueillir la conférence sur l’IA NVIDIA GTC, la tournée européenne revêt d’autres enjeux. Il se murmure (de plus en plus fort) que Jensen Huang va aussi faire la rencontre des dirigeants allemands pour annoncer le plus gros projet de centre de données autour de l’IA d’Europe. L’Allemagne souhaite construire une gigantesque usine d’intelligence artificielle et renforcer sa souveraineté technologique en s’équipant de puces Nvidia. Le chiffre de 100 000 puces haut de gamme NVIDIA (peut-être des GB200) est évoqué. Un investissement estimé à plus de 30 000 dollars pièce, portant le coût partiel du projet à environ 3 milliards de dollars, rien que pour le matériel. Ce projet ne sort pas de nul part puisqu’il est au cœur du pacte de gouvernement signé par la récente coalition formée par la CDU/CSU et le SPD. Les partis ont convenu de financer la construction d’une Gigafactory d’IA en Allemagne, équipée de 100 000 puces hautes performances.
IA : Le Pdg de Nvidia fait le tour de l’Europe pour compenser le chiffre qu’il ne fait plus en Chine.
IA : Nvidia en tournée pour minimiser l’impact de la Chine
Cette opération est évidemment une opportunité particulièrement intéressante pour Nvidia qui souffre des nouvelles règles US pour commercer avec la Chine. D’autres initiatives en Europe, mais de tailles plus modestes, pourraient aussi être annoncées.
Comble de l’ironie, c’est à Paris que Jensen Huang pourrait détailler l’opération allemande. Une installation qui va générer une demande d’énergie supplémentaire pour un pays qui pollue ses voisins en continuant à utiliser significativement le charbon pour produire son électricité…On observera donc avec une certaine gourmandise les circonvolutions des officiels français pour nous expliquer l’inexplicable.
Il n’en reste pas moins que le Pdg de Nvidia ne ménage pas sa peine pour minimiser l’impact des restrictions à son business sur le marché chinois. Ces dernières semaines, les équipes commerciales des verts ont ainsi fait la tournée des pays du Moyen-Orient. Là encore Nvidia a signé plusieurs contrats se chiffrant en milliards de dollars avec des entreprises publiques financées par l’argent du pétrole.
[nextpage title= »Introduction »] Aujourd’hui, nous passons en revue le PC portable MSI Titan 18 HX AI, le premier PC portable sous Intel Arrow lake HX et Nvidia RTX 50 que nous testons. Il s’agit du PC portable le plus performant de la gamme MSI avec un Ultra 9 285HX et une RTX 5090 mobile.
Le MSI Titan 18 HX AI est disponible au tarif de 7099,95 € dans la version Ultra 9 285HX, RTX 5090 et 3x 2 to que nous testons ici.
Le MSI Titan 18 HX AI est un ordinateur portable de 18 pouces, possédant une dalle IPS mini Led 3820 x 2400p avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Ultra 9 285HX de chez Intel accompagné par 64 Go de RAM DDR5, de trois SSD NVMe de 2 To. Ce portable est alimenté par une batterie de 95 Wh.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton type valise sobre aux couleurs de la gamme Titan. À l’intérieur, nous avons des compartiments avec le laptop au centre et les accessoires en dessous.
Le bundle de ce MSI Titan 18 HX AI est très bien fourni, nous avons une souris sans fil sur batterie de bonne facture ainsi qu’une clé USB C/A de 256 Gb. UN câble USB C et un mini dragon en goodies viennent compléter le bundle.
Le chargeur est un bloc d’alimentation de 400 W utilisant une connectique rectangulaire spécifique.
Présentation
Pour commencer, nous avons le poids avec moins de 3,6 kg sur la balance, il tient parfaitement en place et l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt. La conception générale est principalement en plastique digne d’un PC entrée de gamme à moins de 800 €.
Effectivement, on retrouve beaucoup d’éléments en plastique, alors que le dos et la partie clavier et trackpad sont du plus bel effet avec un alliage aluminium magnésium, ce n’est pas le cas pour le reste du PC. On peut comprendre que l’utilisation de plastique pour les zones en contacts avec l’utilisateur est importante. Mais, pour le reste, la qualité perçue pour ce laptop à 7 000 € n’est franchement pas au rendez-vous.
On commence le tour d’ensemble avec le clavier, qui est très agréable à l’utilisation. Bien qu’il s’agisse d’un clavier mécanique, nous avons quand même un clavier bien silencieux avec des touches bien équilibrées. Ici, c’est presque un sans-faute pour le clavier, car nous aurions aimé une partie numpad plus éloigné.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation grâce à sa grande taille. La sécurisation du PC se fera par mot de passe ou via la caméra en infrarouge. seul bémol, difficile de distinguer le trackpad ici, qui se fond complètement dans la partie basse.
Passons maintenant à la partie audio. Nous avons une solution à six zones, dont quatre à l’arrière du laptop. Les basses sont présentes et le son est bien détaillé, dans l’ensemble le son est acceptable pour regarder et jouer à certains jeux, un casque sera à privilégier pour plus d’immersion.
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution complète mais, avec seulement trois ports USB type A. Nous relevons à la droite du laptop un port USB A et deux ports Thunderbolt 5 usb type C et une prise casque. Sur la gauche du laptop nous avons deux ports USB type A et un port de carte SD. On finit avec l’arrière du laptop avec une prise HDMI, une d’alimentation et une prise Ethernet.
La caméra, quant à elle, est une FHD (30 ips @ 1080p) avec infrarouge. Le fonctionnement de cette dernière est tout juste acceptable en environnement lumineux. On notera la gestion dans Windows 11 de flou d’arrière-plan, de contact des yeux et de suivis du sujet grâce au NPU intégré au Intel Ultra 9 285HX.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce MSI Titan 18 HX AI s’oriente autour d’une plateforme Intel Arrow lake HX. Le CPU utilisé (U9-285HX) propose une nouvelle gravure en 3 nm avec en plus l’intégration d’un NPU dédié à l’IA et reprend l’architecture des Core ultra 9 285K que l’on retrouve sur PC de bureau.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM. Ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le Titan 18 est équipé d’un Ultra 9 285HX en configuration 8 Pcore, 16 Ecore sans hyper threading. Pour la RAM, nous sommes sur 64 Go de DDR5 à 6400CL52.
Passons maintenant à la carte graphique. Comme prévu, nous sommes sur la solution Nvidia de nouvelle génération, la RTX 5090 mobile. Cette carte reprend une configuration proche de la RTX 5080 pour PC de bureau avec 10496 cores, mais avec cette fois ci 24 Gb de GDDR7. Les fréquences sont revues à la baisse et l’on peut s’attendre à des performances proches de la RTX 4090 mobile de génération précédente hors DLSS4.
Pour le stockage, nous avons non pas un, non pas 2, mais 3 SSD sur ce laptop. Un choix étrange compte tenu de la configuration choisi par MSI. Ici, un SSD Samsung de 2 To en PCIe 5.0 est couplé à 2 autres SSD Samsung de 2 To en PCIe 4.0. Un raid donc, qui n’apporte aucun gain en débit et qui bride plus les performances qu’autre chose de ce SSD en 5.0.
Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle IPS (3820x2400p) en 120 Hz capable d’atteindre 1000 nits grâce à son rétro éclairage en Mini LED.
Démontage, réparation et upgrade
Le démontage se fait en retirant les 12 vis au dos de l’appareil, il faudra ensuite utiliser des outils en plastique comme dans les kits ifixit. Pour toute modification ou manipulation, il faudra débrancher la batterie. Le démontage a été assez simple, le capot tout en plastique se déclipse bien.
D’un point de vue modification, nous avons accès facilement au quatre slots M.2 en PCIe au format 2280, un en PCIe 5.0 sous caloduc et 3 autres en 4.0. La carte Wi-Fi est aussi accessible facilement tout comme les slots DDR5 so-dimm à gauche du SSD 5.0.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu à cause d’incompatibilité avec les architectures récentes, les benchmarks Geekbench, AIDA et Da Vinci Resolve ont été retirés, car ceux-ci ne fonctionnent pas correctement. Une grande partie des précédents résultats en gaming ont été retirés, car les drivers et moteurs graphiques ont trop évoluées ces derniers temps pour avoir quelque chose de comparable avec des mesures faites il y a 2 ans. Nous n’aurons donc pas de comparatif direct avec les anciens résultats obtenus sur le MSI Titan GT77 HX 13VI sous RTX 4090 que nous avions testé il y a 2 ans. Si nous avions fait ça rien n’aurait été cohérent.
Le protocole
Mesures de l’écran
Autonomie et chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 OCCT Latency/Bandwidth OCCT Memory benchmark 3DMark CPU Profile
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test Blender Benchmark UL Procyon : AI Vision
Performances en jeu Anno 1800 Cyberpunk 2077 War Thunder Assetto Corsa Competizione Farming Simulator 25 Raimbow Six Siege Counter Strike 2
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers Nvidia.
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé notre série de mesures.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
L’espace colorimétrique est le suivant :
100% sRGB
88,5% Adobe RGB
99,8% DCI P3
Pour commencer en SDR sur secteur :
Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6600K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 2,01 % d’écart moyen et 5,94 % au maximum. Ici nous avons des variations essentiellement dans les bleus.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 898,9 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Les mesures après calibration en SDR :
L’écran a été calibré selon un profil cible sRGB pour un usage bureautique.
Une fois calibrée, la dalle se révèle très intéressante, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu, ce qui est très bon. Le delta E est lui à 0,45 % d’écart moyen et 1,27 % au maximum.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 870 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle matte en plastique. Un bon choix pour limiter les reflets, on note que l’écran garde un bon piqué avec un grain très fin.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Autonomie
L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo, productivité et jeux vidéo. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du laptop.
Comme on peut le voir, nous avons ici une faible autonomie en lecture vidéo avec seulement 3h30. Le test en applicatif est du même acabit avec un peu plus de 4h d’autonomie. Dans l’ensemble, le MSI Titan 18 est au niveau des laptop de cette gamme même si l’on s’attendait à une meilleure gestion de la puissance sur le Ultra 9 et la RTX 5090.
Le système de refroidissement
À l’extérieur, nous avons une grande ouverture sur le dessous pour aspirer l’air frais puis expulser l’air chaud à l’arrière et sur les côtés.
À l’intérieur, nous avons deux grands ventilateurs qui viennent refroidir le CPU via des caloduc et une chambre à vapeur. Un petit caloduc vient refroidir le SSD M.2 en PCIe 5.0.
Mesures en IDLE
Mesures en charge de 10 Min sur Cinebench R23
Dans les faits, le système de refroidissement arrive à tenir un 5000 à 5200 MHz sur PCore et 3200 à 4600 MHz sur Ecore à moins de 183 W pour une température se stabilisant à 100 °C. La fréquence ne baisse pas sur les PCore tandis que pour les Ecore le minimum passe de 4000 MHz à 3200 MHz. La consommation baisse également après plusieurs minutes pour passer de 237 W à 183 W.
Le Titan 18 HX AI parvient donc a tenir le CPU Arrow Lake à une fréquence très élevé. Pour les températures en surface, il faut compter 30 à 41 °C en IDLE et 31 à 49 °C en Charge coté clavier. Le niveau de bruit est assez élevé cependant avec 56 dbA pour une mesure prise à une distance d’utilisation normale.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le Intel Ultra 9 285HX qu’embarque cette machine sera comparé aux i9 13950HX de génération précédente.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le 285HX surclasse complètement les processeurs de précédentes génération avec un gain de l’ordre de 29%.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, le 285HX s’affiche encore comme le plus performant.
OCCT Latency / Bandwidth
Sur OCCT, le Titan 18 HX AI affiche une latence acceptable et des débits dans la moyenne avec ses 6400 Mt/s.
OCCT Memory Benchmark
Sur ce second test OCCT, nous avons ici un aperçu des performances globales liées à la mémoire. Ici, le 285HX ne sort pas du lot à cause de sa mémoire peu véloce.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce 285HX prend une fois de plus la tête de ce classement que ce soit en single ou multi core.
Globalement ce Titan 18 HX AI nous montre ici sa meilleure arme, le core Ultra 9 285HX. Un processeur qui s’exprime parfaitement grâce à un refroidissement efficace. Hélas, le kit mémoire, bien qu’il soit en Jedec 6400, ne permet pas d’exploiter au mieux ce processeur. On regrette aussi le manque du support de l’Intel 200s boost qui aurait tout son intérêt ici.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Le Titan 18 HX AI dispose d’une RTX 5090 de nouvelle génération, ici nous n’allons pas voir son seul avantage par rapport à la précédente RTX 4090 mobile puisque le DLSS 4 n’est pas utilisé.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici la RTX 5090 mobile affiche de bonnes performances mais n’est devant que de 2 % avec la 4090 RTX mobile. Le CPU n’est pas en reste avec des performances au niveau des CPU Raptor Lake.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, même constat. Ici, l’écart se creuse avec les RTX 4090.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, la RTX 5090 affiche de bonnes performances tout comme le 285HX.
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les performances de la RTX 5090 s’envole et on voit enfin le gain générationnel.
3DM Firestrike Ultra
Sur Firestrike Ultra, la RTX 5090 garde la tête et surclasse même la RTX 5070 Ti desktop.
3DM Speedway / Steel Nomad
On termine avec 3DMark Speedway et Steel Nomad qui sont des benchmarks qui ciblent uniquement la partie graphique. Ici, le gain en Ray tracing est assez minime face aux RTX 4090. Pour rappel, ces cartes ont été testées avec les drivers de l’époque, moins performants qu’aujourd’hui.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou UL Procyon.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le Titan 18 HX AI affiche de très bonnes performances et se classe sans surprise en tête du classement. On note un excellent score en création de contenu.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le Titan 18 est une fois de plus très performant en se classant en haut du classement à la seconde place. Il est possible qu’avec le SSD PCIe 5.0 seul, il aurait pris la première place.
Blender
Sur Blender, le Titan 18 se montre très performant sur le benchmark CPU, il se place cependant en retrait face aux RTX 4090 sur le benchmark GPU.
UL Procyon : AI Computer vison
UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark qui donne un aperçu des performances des moteurs d’inférence IA. Ici, le benchmark a été réalisé sous IntelVINO pour le CPU et NVIDIA Tensor pour le GPU. Les performances pour un CPU seul sont excellentes, tout comme pour le GPU. Le NPU quant à lui est en retrait face au NPU du core ultra 7 258V.
Ce MSI Titan 18 HX AI affiche dans sa globalité de très bonnes performances pour la productivité pour le CPU avec un support de l’IA et un GPU très performant. On regrettera cependant le faible gain générationnel sur le GPU face aux RTX 4090 sur les tâches de rendu.
[nextpage title= »Performances en jeu »]
Performances gaming Rastérisation
Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Dans un premier temps, ce seront des titres AAA en résolutions native et avec DLSS quand celui-ci est disponible.
Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra, en 1080p, 1440p et 2400p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1080p et 1440p, avec ou sans Path tracing + DLSS Qualité sous DX12. Second tableau avec l’ajout du Frame Gen X2 et X4.
Résultats du benchmark intégré de War Thunder. En qualité ultra, en 1200p, 1600p et 2400p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark de 1 tour sur Barcelona via CapframeX sur Assetto Corsa Competizione. En qualité ultra, en 1080p, 1440p et 2400p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark de 300s de moissonneuse via CapframeX sur Farming Simulator 25. En qualité ultra, en 1080p, 1440p et 2400p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de Counter Strike 2. En qualité ultra et moyen, en 1200p, 1600p et 2400P en natif sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de Rainbow Six Siege. En qualité ultra, en 1080p, 1440p et 2400p en natif sous DX12.
Dans l’ensemble, le Titan 18 HX AI affiche des performances de hautes volées, parmi les meilleures pour un usage gaming. il est possible de jouer à la plupart des jeux en 1440p à plus de 120 fps. Pour la 4K, il faudra jouer avec les techno Nvidia comme le DLSS ou bien le frame gen.
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Conclusion
On arrive à la fin de ce test et il faut le dire, ce MSI Titan 18 HX AI nous laisse une impression mitigée. En effet, 2 ans après le test du MSI Titan GT77 HX 13V, cette nouvelle édition reprend tous ses points négatifs sans véritable correction. Nous avons donc une « simple » une mise à jour hardware. Sur le papier, la mise à niveau est assez intéressante, nouveau CPU Arrow lake, RTX 5090, SSD NVME en PCie 5.0 et une chambre à vapeur. Hélas, c’est uniquement sur le Papier puisque seul le changement de CPU semble se faire sentir avec un refroidissement bien plus efficace. Le passage sur la RTX 5090 permet un gain de seulement 17 % sur Cyberpunk 2077, deux ans plus tard avec les mises à jour d’optimisations qui sont passées par là aussi. Le stockage est ici aussi mal géré, avec un Raid sur 3 SSD pour au final perdre sur la latence sans rien gagner sur le débit. Mais ici, le point négatif le plus visible est clairement le châssis. Il est massif avec un design recourant au maximum au plastique. Difficile à digérer alors que nous avons le meilleur de ce que MSI propose à 7000 €, mais avec des finitions dignes plutôt d’un PC gamer portable entrée de gamme à moins de 1 000 €.
On ne retiendra donc en point positifs que l’écran IPS Mini-LED exceptionnel, mais que l’on remplacerait sans hésiter pour une Dalle QD-OLED. Ainsi que le clavier, de très bonnes factures et l’Intel Core Ultra 9 285HX qui remonte la note à lui tout seul.
Pour rappel, le MSI Titan 18 HX AI est disponible au tarif de 7099,95 € dans la version Ultra 9 285HX, RTX 5090 et 3x 2to que nous testons ici.
Le MSI Titan 18 HX AI
On a aimé :
Les performances du CPU
Les performances du GPU
La qualité de la dalle IPS Mini LED
Le refroidissement efficace par chambre à vapeur
Le clavier de très bonne facture
Le gain du DLSS 4!
On aurait aimé :
Un Châssis dans des matériaux plus nobles
Une Dalle QD-OLED
Une vrai gain par rapport à la RTX 4090 Mobile
De la RAM plus rapide
L’intel 200s Boost
Avoir les trois SSD distincts
Si l’on devait donner un point fort à se MSI Titan 18 HX AI, ce serait certainement le CPU. Avec le Intel Core Ultra 9 285HX, nous avons la une machine taillée pour les charges lourdes. Pour le reste, à commencer par la RTX 5090, elle ne présente pas de gain sensationnel significatif par rapport à la RTX de génération précédente. Je finirais cette conclusion sur la même note que pour le Titan GT77 HX 13V. « Le manque d’attention au détail pour une machine à 7 000€ ne la met pas dans une bonne position face à une solution plus entrée de gamme couplée à un PC de bureau puissant. La mémoire DDR5 lente qu’il embarque » ou encore la configuration du stockage douteuse…Dommage.
Silverstone vient d’annoncer un nouveau dissipateur à destination des CPU, le FM600. Ce dernier, outre son format tour, dispose d’un bon nombre de caloducs en cuivre. Cependant, ils ont pour particularité d’être montés en contact direct avec le CPU. Une solution qui permet de réduire le prix de vente de ce modèle.
FM600 : six caloducs en contact direct avec le CPU !
Avec ce nouveau dissipateur, nous retrouvons une nouvelle réference de type aircooling en 120 mm tout à fait classique. D’ailleurs, la hauteur est limitée à 150 mm seulement, de quoi garantir une installation sans prise de tête dans un grand nombre de boîtiers.
Comme on peut le voir, la finition reste basique, mais plutôt soignée. Effectivement, la partie supérieure repose sur une ailette de couleur noire comportant le logo de la marque. Cependant, l’embout des caloducs n’est pas masqué et reste parfaitement visible. Quant au ventilateur, ce dernier est monté avec de simples griffes en acier.
Le radiateur en lui-même a pour particularité d’être traversé par un total de six caloducs en cuivre. Toutefois, la marque n’opte pas pour une base en cuivre, au contraire, les heatpipes sont montés en direct touch. En d’autres termes, ils entreront en contact avec le CPU sur lequel le dissipateur sera monté. C’est une solution économique.
Pour ce qui est de la ventilation, la marque opte pour un moulin en 120 mm tout à fait classiques avec son épaisseur de 25 mm. Au niveau des caractéristiques, nous retiendrons une vitesse de fonctionnement comprise entre 600 et 2000 tr/min. Le flux d’air de son côté atteindra les 66,4 CFM tandis que la pression statique montera à 1,6 mmH2O.
Bref, c’est un nouveau dissipateur qui se veut particulièrement abordable en Chine et pour cause, il s’affiche à 98 yuans sur JD.com. Pour vous faire une idée, cela correspond à une douzaine d’euros après une rapide conversion.
À son tour, MSI propose également un moniteur de jeu à destination des joueurs eSport fonctionnant à une fréquence folle. Effectivement, le nouveau MPG 242R X60N de la marque affiche une fréquence de 600 Hz, idéal pour les personnes dont les yeux voient à plus de 24 images/s… À en croire certains, ils ne sont pas nombreux ?.
MPG 242R X60N : un écran MSI affichant à 600 Hz !
Avec cet écran, nous avons affaire à une référence dotée d’une dalle de type Rapid TN laquelle propose une résolution full HD (1920×1080). Cependant, cet écran se distingue par sa fréquence d’affichage importante de quelque 600 Hz. Forcément, tout ceci implique une latence faible de 0,1 ms gris à gris.
Pour le reste, nous ne retrouverons pas un moniteur aussi lumineux qu’un modèle OLED et qui n’affichera pas un contraste aussi prononcé, loin de là. Sur ces valeurs, MSI indique une luminosité typique de 350 cd/m² avec des pics à 500 cd/m². Quant au contraste, le ratio est de 1000:1 contre 100000000:1 en DCR. Concernant les angles de vision, dalle TN oblige, ils ne seront pas non plus aussi ouverts que du VA, de l’IPS ou de l’OLED puisque nous avons du 170° à l’horizontale et 160° en vertical. La fréquence ne gomme malheureusement pas les défauts du TN comme par magie. Mais la cible visée par se produit s’en satisfera.
Bien entendu, c’est une référence qui profite d’un pied réglable dans tous les sens tandis que l’écran profite d’une entrée DisplayPort 1.4a et de deux HDMI 2.1. Un USB-C faisant office de DP Alt est présent tandis qu’il est capable de fournir une alimentation de 98W ! Bien sûr, l’écran intègre un hub USB de trois ports de type A à la norme 2.0. Dommage, nous aurions aimé des USB offrant un meilleur débit.
Pour l’instant, le prix n’est pas communiqué. Cependant, ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un TN en 1080p que le prix sera subitement abordable, au contraire. Des écrans similaires sont déjà disponibles sur le marché et les prix tournent autour des 1200 € pour Zowie par exemple.
De son côté, après avoir annoncé son boîtier Prime AP202, ASUS en profite pour lancer de nouveaux ventilateurs. Les moulins en question ne sont autres que les Prime MR120, des ventilateurs à destination d’un usage sur boîtier.
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Prime MR120 : des ventilateurs ASUS pour ventiler du boîtier !
Dans le détail, ASUS nous propose donc des ventilateurs de 120 mm de côté avec une épaisseur de 28 mm. Ces moulins sont donc légèrement plus épais que des ventilateurs classiques, sans pour autant entrer dans les extrêmes avec les Hyte Thicc FP12 par exemple.
Par ailleurs, la connectique semble être tout à fait classique avec des connecteurs PWM à quatre broches couplés à des prises aRGB pour la gestion de l’éclairage. D’ailleurs, le pack de trois ventilateurs profitera d’un splitter pour brancher les trois ventilateurs sur une seule prise fan de la carte mère.
Bien sûr, le RGB sera très présent sur ces moulins puisqu’ils intègrent une vingtaine de diodes RGB. Des liserés sont présents à l’intérieur du cadre des ventilateurs ainsi que sur les bordures extérieures. Si vous aimez ça, vous devriez être satisfaits.
Mais ce qui nous intéresse le plus ici, ce sont les caractéristiques des moulins. À ce sujet, nous retiendrons une vitesse maximale de fonctionnement de 1600 tr/min. À plein régime, le flux d’air généré sera de 58 CFM tandis que la pression statique atteindra les 1,7 mmH2O. Mais il existe aussi une version à pales inversées qui tournera tout aussi vite. Cependant, la pression statique sera en baisse : 1,38 mmH2O tandis que le débit restera inchangé.
Pour le moment, nous ne connaissons pas encore les prix de vente.
Hier, Jon Peddie research publiait son analyse du secteur des cartes graphiques et des processeurs. Cette analyse donne des chiffres très différents de ceux partagés par MindFactory qui, il faut le dire, écoule beaucoup de matériel AMD. Cependant, l’étude révèle que sur le marché de la carte graphique dédiée, NVIDIA domine massivement ce secteur. En effet, le caméléon totalise 92% de parts de marché AIB à savoir des cartes graphiques dédiées.
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Les parts de marché de NVIDIA continuent de grossir au T1 2025 !
Clairement, NVIDIA se retrouve en situation de monopole sur le secteur des cartes graphiques dédiées. En effet, totaliser 92% de parts de marché, on ne peut pas vraiment dire que l’entreprise laisse de la place à ses concurrents que sont Intel et AMD. Ainsi, les rouges affichent 8% de parts de marché tandis qu’Intel, avec ses Arc B580 et B570 ne représentent, pour ainsi dire…Rien sur 9,2 millions de GPU écoulés ce trimestre. Malheureusement, les ventes de bleus ne sont pas suffisantes pour être significatives dans les stats de JPR. Dans un monde idéal, chaque constructeur profiterait de 33% de part chacun, mais nous en sommes loin.
Il faut dire que le caméléon a commencé à dégainer sa nouvelle série de cartes très rapidement cette année par rapport à AMD. Si les RX 9070 (XT) étaient lancées en mars, les RTX 50 ont commencé à arriver dès la fin du mois de janvier. De plus, la gamme d’AMD ne comportait que deux cartes au premier trimestre quand NVIDIA en lançait quatre. Forcément, tout ça, ça compte pour les chiffres puisque la nouvelle génération des rouges est arrivée en fin de trimestre. Même si les cartes NVIDIA n’étaient pas en stock, ou presque à leur lancement, les clients AMD préféraient attendre la nouvelle génération plutôt que d’acquérir une RX 7000 en fin de vie.
Maintenant, nous ne sommes pas en train de dire que les rouges vont remonter à 50% de parts au T2 2025, non. Toutefois, sur les analyses suivantes, il n’est pas impossible de voir les parts de marché des rouges remonter. D’autant plus que les RX 9070 (XT) semblaient bien se vendre. Du moins, l’entreprise vantait des chiffres de vente particulièrement intéressants. À voir comment cela se traduira-t-il sur la prochaine étude du cabinet.