Furmark 2 vient tout juste de sortir de sa phase de bêta et est donc accessible au grand public. Le logiciel est donc prêt à faire transpirer vos cartes graphiques. Couplé à des utilitaires de monitoring, vous aurez même la possibilité de surveiller différentes valeurs de votre carte !
Furmark 2, le voici et ça va chauffer !
Dans les grandes lignes, nous retiendrons le fait que Furmark 2 est la suite du célèbre logiciel de test de carte graphique. Ce dernier faisant sérieusement chauffer votre CG soit par l’intermédiaire d’un donut pelucheux, soit via un noeud en fourrure pour cette nouvelle version. Dans tous les cas, ce ne sera pas une partie de plaisir. Via la capture ci-dessus, on peut voir une RTX 4090 passer un mauvais moment : 70°C, 98% de son TDP et 100% d’utilisation GPU !
Néanmoins, le soft ne fait pas que burn-in test, non, il intègre également une partie benchmark moins connue. Cette dernière prend en charge différentes API comme Vulkan ou OpenGL. D’ailleurs, il y a des discussions pour porter le logiciel sur macOS ainsi que sur de nouvelles plateformes, Raspberry Pi 5 par exemple. En cas de besoin de nouvelles API pourraient même être supportées.
Enfin, nous apprenons que le logiciel intègre des utilitaires comme GPU Shark ou encore GPU-Z.
Voici la note de changement :
Correction d’un bug d’affichage affectant les cartes avec un long nom dans l’OSI (On Screen Information).
Ajout de la puissance en Watts dans la soumission de score pour les GPU NVIDIA.
Ajout du nœud FurMark en OpenGL et Vulkan.
Amélioration de l’utilisation des commandes : -benchmark, -max-time et -max-frames. Elles fonctionnent maintenant correctement.
La soumission du score est désactivée si le rendu est trop lent (moins de 1 frame/60 sec) ou si un faux score est détecté (si le nombre de points et le framerate moyen ne correspond pas).
(Windows) Ajout du support des RTX 40 Super pour le plugin monitoring.
(Windows) Ajout du nom commercial de beaucoup de cartes graphique, par exemple : ASUS RTX 4070 Super Strix.
Nouveau bon plan concernant la toute nouvelle série de kit watercooling d’Arctic. Après un Liquid Freezer III 360 noir disponible à 77 €, place au modèle aRGB de couleur blanche, vendue 90 € environ.
Liquid Freezer III 360 aRGB White : un gros AIO vendu 90 € !
Finalement, nous retrouvons la même base que le modèle noir que nous vous présentions précédemment. En résulte donc un radiateur épais de 38 mm décliné au format 360 mm. Par défaut, il arrive avec trois ventilateurs Arctic P12 PWM PST aRGB. Ces derniers fonctionnent de 200 à 2000 tr/min tout en générant un flux d’air de 48,82 CFM et une pression statique de 1,85 mmH2O.
La pompe de son côté, en plus de bénéficier d’un système d’éclairage aRGB, dispose d’un ventilateur qui servira au refroidissement des éléments situé autour du socket. De plus, son montage est assuré sur les sockets LGA-1700 et AM4/AM5. Attention cependant, en cas de montage sur plateforme Intel, il y a un risque de perte de la garantie de votre carte mère. Effectivement, le montage de la pompe passe par un ILM personnalisé dans le but d’améliorer les performances !
Bref, pour 90 €, c’est un prix très intéressant, surtout quand on sait que hors promo, cet AIO se vend 140 €. Seuls soucis dans l’histoire, la garantie carte mère et la place dans le boîtier. Par ailleurs, les performances semblent être au rendez-vous d’après les derniers retours concernant ce kit !
Suivant les boîtiers, pour refroidir votre carte graphique, ce n’est pas évident. Mais une entreprise japonaise nous propose des accessoires pour exploiter ses slots d’extension inutilisés. En y montant des ventilateurs, il est possible d’améliorer les choses !
Des slots d’extension utilisés pour comme emplacements de ventilateurs !
Au programme, l’entreprise japonaise Nagao nous propose alors deux solutions pour monter des ventilateurs sur les équerres PCIe inutilisées. La première consiste à visser des équerres, quatre plus précisément, sur un ventilateur. Une fois installé, le ventilateur permettra une meilleure extraction de l’air chaud hors du boîtier. À priori, ce système se décline en plusieurs tailles avec une variante en double ventilateur de 60 mm, une seconde en mono 60 mm et la troisième, avec un ventilateur de 80 mm.
La seconde option consiste en deux brackets permettant le montage de deux ventilateurs de 120 mm en parallèle à la carte graphique. Le but ici est d’assurer un flux d’air amélioré pour votre GPU, surtout dans un boîtier où le flux d’air n’est pas forcément optimum. Dans ce cas de figure, on fera attention à la taille de sa carte graphique, cette solution occupant deux slots dans un boîtier.
Côté prix, Nagao annonce son premier support à 1 892 yens, soit environ 11,58 € contre 3 790 yens (~23 €) pour le second.
La future génération de processeurs serveur d’Intel, Clearwater Forest, basée sur des E-Core, fait déjà parler d’elle. En effet, nous apprenons qu’elle intègrera un grand nombre de puces tout en alliant différentes finesses de gravure. Cette génération est attendue pour 2025 !
Clearwater Forest : 17 dies dans un CPU, le tout, avec des gravures différentes !
Avec cette génération de processeurs, Intel proposera sa seconde génération de Xeon basée sur des E-Core. Elle succèdera à Sierra Forest devant arriver en cours d’année.
Pour cette série, Intel nous proposera des CPU massifs intégrant un grand nombre de dies : jusqu’à 17 au total. Parmi eux, nous en avons 12 uniquement dédiés aux cœurs, ces derniers profiteront d’une gravure via le process Intel 18A (1,8 nm). À cela, on pourra compter sur trois puces comprenant la partie cache, les circuits de régulation de tension ou encore le réseau interne. Côté gravure, nous aurons le droit à du Intel 3 (3 nm). Pour finir, deux I/O dies seront également présents, le tout, profitant d’une gravure en Intel 7.
Tout ceci décrit alors la configuration maximale atteinte par ces processeurs. Cependant, l’avantage du MCM, c’est la modularité et l’optimisation des coûts. Effectivement, si Intel veut proposer des CPU plus petits, il suffit alors de réduire le nombre de dies cœurs de son CPU. En en retirant suffisamment pour les petites configurations, on peut même retirer un I/O die voire même un ou plusieurs dies comprenant la mémoire cache notamment. Tout ceci se faisant de manière fluide sans avoir à concevoir une nouvelle puce, comme c’était le cas avec les conceptions monolithiques.
Enfin, ces processeurs exploiteront un nouveau type de transistors : le ribbonFet. Dans les grandes lignes, ce sont des transistors qui, par leur conception, permettent un meilleur contrôle des tensions. Il en résulte des vitesses de commutation plus ou moins élevées suivant le domaine d’application, du moins, par rapport au FinFet largement utilisé jusqu’à présent.
Vous l’aurez remarqué, ces derniers temps, l’IA a clairement le vent en poupe. On retrouve cette intelligence artificielle partout et il faut dire qu’elle est capable d’exécuter plein de tâches différentes… Que ce soit de la traduction, du montage vidéo, du doublage, etc. Toutefois, toute cette hype génère une très forte demande en matière de composants et NVIDIA annonce déjà que les stocks de Blackwell seront limités !
Blackwell : des stocks limités !
Pour les professionnels du secteur, les cartes qu’ils regarderont seront les RTX 50 Blackwell, gamme équivalente aux RTX 60 Ada. Ce sont des cartes qui profitent d’une capacité mémoire doublée et de pilotes certifiés pour les applications pros contrairement aux GeForce RTX. Du côté des grosses entreprises, ce sont les NVIDIA B100 qui seront surveillées de prêt.
Seulement voilà, NVIDIA fait actuellement face à une très forte demande sur ses générations actuelles de cartes. Ses modèles partent littéralement comme des petits pains, tellement, que les derniers résultats financiers ont dépassé les attentes des analystes. Actuellement, les verts sont cotés en bourse à hauteur de $800 l’action ! Clairement, il n’y en aura pas pour tout le monde.
Cela permettra peut-être à AMD ou Intel de ventre des cartes, profitant ainsi des délais d’expéditions interminables des verts. On l’a vu récemment, Lamini évoquait des temps d’attentes de 52 semaines pour se procurer des H100. De plus, l’annonce de Colette Kress, directrice financière du caméléon, n’est pas très rassurante en indiquant que les B100 connaitront un fort retard avec des prix gonflés en raison de la demande.
Pour ce qui est de la partie gaming, à priori ça devrait bien se passer… Enfin, à voir si NVIDIA ne sacrifie pas ce secteur afin d’allouer plus de lignes pour le secteur pro.
La marque nous dévoile un nouveau SSD à la norme 2230 a.k.a. le XPG GAMMIX S55 2230. Il a la particularité d’être très compacte. Conçu pour les consoles portables telles que la Steam Deck et la ROG Ally par exemple. Il est disponible en 512 Go et 1 To, il utilise l’interface « PCIe Gen4 x4 ». Il offre des vitesses allant jusqu’à 5 000 Mo/s en lecture séquentielle et 3 700 Mo/s en écriture séquentielle.
Mis à part les consoles portables, où peut-on l’installer ?
Le XPG GAMMIX S55 est également idéal pour les ordinateurs portables et ultrabooks, qu’ils soient équipés d’Intel ou d’AMD. Il utilise un tampon de mémoire hôte qui utilise la mémoire à accès direct du PCIe. Cela lui permet d’utiliser une partie de la DRAM du système au lieu d’avoir une DRAM dédiée.
Il dispose de plus de la boite à outil ADATA !
Elle garantie l’utilisation du dernier firmware pour maintenir le plus haut niveau de performance.
La technologie S.M.A.R.T. (Self-Monitoring, Analysis and Reporting Technology) :
Elle surveille l’état de santé du SSD et sa durée de vie restante
La température de fonctionnement et la capacité de stockage est également surveillé
Les utilisateurs peuvent suivre l’état du SSD en temps réel.
AMD se décide à lancer sa RX 7900 GRE sur le marché global. Pour rappel, cette carte est un modèle commémoratif à destination du marché chinois. Cependant, nous retrouvions quelques rares cartes disponibles via des bundles de composants et des fois, des cartes vendues seules dans de rares cas. Cette fois-ci, ce modèle sera lancé globalement tandis qu’AMD la positionne face à la RTX 4070 non-Super !
RX 7900 GRE : une carte lancée globalement pour rivaliser à face à la RTX 4070 ?
Pour rappel, ce modèle est la troisième référence d’AMD à proposer un GPU Navi31 renfermant 80 compute unit (5120 stream processors). Quant à la partie mémoire, nous avons le droit à 16 Go de GDDR6 sur un bus de 256 bits… D’ailleurs, ce troisième modèle voyait le jour avant la RX 7800 XT.
Initialement, cette carte s’affichait à $599, toutefois, lors du lancement des RTX 40 Super, AMD procédait à une réduction de son prix de vente : $549, $50 de moins. Le but étant de réaligner la carte sur la RTX 4070 qui avait aussi subi une réduction de son prix de vente.
Actuellement, AMD nous promet donc un ratio FPS/prix 14% supérieur à la RTX 4070. Suivant les titres, les graphiques des rouges mettent en avant des performances améliorées de 32% sur Call of Duty: Modern Warfare 3 ou 29% sur The Witcher 3… Tout en proposant plus de VRAM : 16 Go vs 12 Go.
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Enfin, d’après VideoCardz : lancement prévu ce jour.
Voici une nouvelle marque en test chez Overclocking. Effectivement, aujourd’hui nous faisons place à Drop et à ses commutateurs Holy Panda X. Drop propose de nombreux switches différents, certains plus sensibles que d’autres. Tout comme d’autres feront un bruit dit clicky à l’activation alors que d’autres références seront silencieuses. Bref, il y en a pour tous les goûts !
Pour le bien de ce test, nous placerons les Holy Panda X sur le tout dernier clavier signé Corsair, le K65 Plus Wireless dévoilé le 20 février dernier.
Présentation :
Les commutateurs Holy Panda X font partie de la gamme de switches de la marque Drop. Ils sont conçus par Drop et produits par Gateron. Chez Drop, il sera possible de retrouver des modèles linéaires (10), tactiles (16) ou encore clicky (2). Ici, nous avons affaire à des switches tactiles qui sont spécialement conçus pour la rédaction. Drop met à disposition deux modèles différents des Holy Panda X, un premier pack en 3 pin et un second en 5 pin. Le choix dépendra du type de clavier que vous possédez. Nous, dans notre cas, avec le K65 Plus Wireless de Corsair, nous nous sommes tournés vers des 5 broches. À l’instar des commutateurs Glorious Raptor, nos switches du jour sont pré-lubrifiés d’usine.
Petit mot concernant les caractéristiques des commutateurs que nous testons aujourd’hui. À l’usage, nous retrouverons une frappe tactile et silencieuse. Pour les activer, il faudra émettre une force de 60 g sur la touche tandis que le point d’activation est à 2 mm sur une course totale de 3,4 mm.
Comme chez les switches Glorious, la tige est faite en POM (Polyoxyméthylène). On va aussi retrouver du polycarbonate et du nylon pour le reste du commutateur.
Nous allons finalement parler du tarif de ces switches signés Drop. Ici, pour des modèles en 5 pin, il faudra débourser $35 pour un paquet de 35 commutateurs ($1 le switch en soi). Sur un clavier en 104 touches, vous devrez prévoir 3 boîtes, soit un total de $105. Globalement, on est ici sur un tarif similaire aux Glorious Raptor que nous avions testé. Sachez également que les versions 3 broches sont aux mêmes tarifs.
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Déballage :
Nous passons dorénavant à la partie déballage de ce test. Les commutateurs Holy Panda X prennent place dans des petites boîtes carrées noires assez sobres et sans grandes informations. Effectivement, à part un rappel de la marque et la référence du switch, on en saura pas beaucoup plus.
À l’ouverture de la boîte en question, les commutateurs sont disposées en rangs dans une seconde petite boîte, en plastique cette fois-ci, recouverte d’un cache en plastique transparent pour voir les switches. Ils sont disposés en 5 rangées de 7 commutateurs.
Contrairement à Glorious, encore une fois, nous n’aurons pas le droit ici à des petits « suppléments » de type documentation ou stickers. Il faudra se débrouiller avec ce que l’on a sous les yeux.
Les commutateurs en eux-mêmes :
Avec les Holy Panda X, nous avons affaire à des commutateurs de couleur jaune qui reposent sur une carcasse noire. Contrairement aux Glorious Raptor ou même aux switches de Corsair sur le K65 Plus Wireless qui étaient transparents, ils laisseront forcément moins laisser passer les LED RGB du clavier. Sinon, la couleur jaune sort un peu du commun des commutateurs du marché. Dans la grande majorité, c’est du rouge, marron ou bien du bleu.
Sinon, pour le montage sur un clavier, il faudra s’assurer de bien avoir un PCB conçu pour accueillir les commutateurs en cinq broches. Comme on peut le voir, sous le switch, nous retrouvons le plot central suivi de deux ergots latéraux. Pour finir, nous avons deux broches métalliques, ce sont ces dernières qui enverront le signal au clavier comme quoi une touche a été pressée. Bien entendu, faites aussi attention à bien positionner le switch sur le PCB pour éviter de plier des broches en l’insérant. Ce serait dommage de casser des commutateurs à 1€/pièce.
Montage et sous les doigts :
Le montage de nouveaux commutateurs n’est pas très compliqué en soi, c’est seulement assez long à faire si vous changez ceux déjà en place sur votre clavier de base. C’est ce que nous allons faire ici avec le Corsair K65 Plus Wireless testé récemment. Prévoyez donc une bonne demi-heure au moins devant vous pour retirer les touches, ôter les précédents switches, les remplacer par les nouveaux et remettre les touches dans le bon ordre.
Bref, dans un premier temps, vous devrez vous munir d’un key-puller afin de retirer toutes les touches du clavier. Une fois les touches retirées, munissez-vous d’un switch-puller cette fois-ci afin de retirer les commutateurs. En général, cet outil est fourni avec le clavier, c’était le cas avec le K65 Plus Wireless. Néanmoins, si vous n’en avez pas, vous pourrez en trouver facilement sur le net !
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Une fois tous les commutateurs d’origines retirés de votre clavier, il vous faudra récupérer les Holy Panda X et les positionner dans le bon sens sur le PCB. Pour vous y retrouver, laissez la partie ajourée positionnée vers le haut (pour laisser passer les LED RGB) et assurez-vous d’être bien placé en face des emplacements pour les broches avant de le clipser sur le clavier. Faites attention à bien être positionné sur le PCB, au risque de plier les broches et de les casser. Comme je le disais plus haut, à 1€/pièce, il faudra être vigilent ! Dans mon cas, il me reste un petit reliquat de touches puisque trois boîtes complètes ne sont pas nécessaires pour remplacer les switches d’un clavier 75%.
Maintenant que nos commutateurs Holy Panda X de chez Drop sont installés, nous allons parler de notre ressenti avec ces derniers. Tout d’abord, ils sont un peu plus durs à activer que des switches linéaires, à cause de la force de 60 g (contre 45 g pour ceux signés Corsair présents sur le K65 Plus Wireless). De plus, il faudra appuyer légèrement plus « loin » que ceux d’origines puisque la course d’activation est de 2 mm (contre 1,9 mm pour Corsair). En ce qui concerne la course totale, chez Drop, nous sommes à 3,4 mm contre 4 chez Corsair. Globalement, à l’usage, quand on appuie sur le commutateur, on sent une légère butée un peu molle sous le doigt, qu’il faudra absolument franchir pour activer la touche. Dans mon cas, je vois une réelle différence pendant la rédaction où je constate beaucoup moins de fautes de frappe. Cela paraît logique puisqu’ils sont moins sensibles que les switches Corsair red linear.
Le bruit :
En ce qui concerne le bruit, je ne vois pas de réelle différence par rapport aux commutateurs d’origines du K65 Plus Wireless de Corsair. Les Corsair red linear mechanical switches sont eux aussi pré-lubrifiés d’usine. De plus, les commutateurs tactiles Holy Panda X de chez Drop ne sont pas de type clicky. C’est-à-dire qu’ils ne feront pas de clic audible à chaque activation. De plus, avec les Holy Panda X, nous ne retrouvons pas de bruit de ressort comme on peut parfois l’avoir sur certains switches. On pense notamment aux Kailh Red présents sur le K4 RGB de Xtrfy par exemple.
Frappe sur le clavier Corsair K65 Plus Wireless avec les commutateurs Corsair d’origines.
Frappe sur le clavier Corsair K65 Plus Wireless avec les commutateurs Holy Panda X.
L’éclairage, ça dit quoi ?
Contrairement aux switches d’origines du Corsair K65 Plus Wireless, les commutateurs Holy Panda X reposent sur une base noire et non transparente. Cela bloque forcément un peu la diffusion des LED RGB. Cependant, elles arrivent tout de même à pointer le bout de leur nez dans le haut du switch. Cela suffit à tout de même illuminer un minimum la touche.
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Conclusion :
Nous arrivons au terme de ce test des commutateurs Holy Panda X signés Drop. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Tout d’abord, leur installation est tout à fait classique et ne nécessitera pas de manœuvres particulières, à condition que vous les mettiez sur un clavier hot-swappable bien entendu, dans le cas contraire, ce sera plus compliqué avec de la soudure à prévoir notamment. Sinon, à l’usage, leur fermeté est très agréable et nous évitera de nombreuses fautes de frappes qui étaient légions sur les switches linéaires d’origines du K65 Plus Wireless. En plus de cela, ils restent compatible avec de nombreuses références de claviers du commerce grâce à leur disponibilité en 3 ou 5 broches sur le site de la marque.
Lors de rédaction, nous avons apprécié leur silence, sans oublier l’absence de bruit de ressorts comme on peut parfois le trouver sur certains commutateurs. N’oublions pas également le fait qu’ils soient pré-lubrifiés d’usines, améliorant ainsi le confort. Malgré que leur base soit entièrement noire (et pas transparentes), elle ne bloquera pas totalement la diffusion des LED RGB de notre clavier et c’est plutôt appréciable !
Parlons maintenant du prix de ces Holy Panda X de Drop. Un pack de 35 commutateurs (en 3 ou 5 pin) se trouve pour $35 sur le site officiel. Cela revient à un total de $105 pour trois boîtes de switches permettant ainsi leur installation sur un clavier de 104 touches. Cela revient à 97 euros en moyenne pour nous français. Nous sommes ici sur un tarif similaire à des commutateurs signés Glorious. Ce n’est donc pas donné si vous voulez changer vos switches. Sans parler du fait que les commutateurs Drop ne sont disponibles que sur leur boutique officielle.
Drop Holy Panda X :
On a aimé :
Leur compatibilité avec de nombreux claviers du marché (5 ou 3 broches dispos)
Leur fermeté à la frappe
L’absence de bruit de ressors à l’usage
La lubrification qui améliore l’aspect sonore par rapport à des switches classiques !
Qu’ils ne bloquent pas totalement la diffusion des LED RGB du clavier
On a moins aimé :
Le prix élevé des switches à quasiment 1 €/pièce
La disponibilité loin d’être assurée dans toutes les boutiques
Avec les commutateurs Holy Panda X de Drop, nous avons affaire à des switches de qualité avec une fermeté à la frappe très agréable. En plus de cela, ils sont silencieux et pré-lubrifiés d’usine, sans évoquer leur compatibilité avec grand nombre de claviers grâce à leurs 3 ou 5 broches. Cependant, nous sommes sur une référence onéreuse, à quasiment 1 € le switch. Autant vous dire que changer vos commutateurs sur un clavier 104 touches vous reviendra à cher. D’autant plus qu’ils ne sont pas disponibles dans toutes les boutiques habituelles. Pour nous et pour toutes ces raisons, ce sera donc l’argent !
Les Playstation VR2 ont globalement reçu un très bon accueil auprès des utilisateurs de PS5. Ce kit VR est évidemment exclusif à la console japonaise. Mais il n’aura échappé à personne que les temps changent et que la tendance est à l’ouverture (plus exactement à la recherche de rentabilité). Après les titres exclusifs qui se retrouvent maintenant sur PC, on apprend que Sony travaille sur la compatibilité PC de son casque PS VR2. Mieux, l’objectif serait une disponibilité pour 2024.
Utiliser le casque Playstation VR2 sur PC c’est pour cette année
Dans cette histoire, on ne parle pas d’une rumeur puisque l’information provient d’un article publié sur le Blog officiel de PlayStation. Cette annonce fait suite à l’annonce de nouveaux titres compatibles avec le PS VR2, tels que « Zombie Army VR », « Little Cities: Bigger! », « Wanderer: The Fragments of Fate », et « The Wizards-Dark Times: Brotherhood ».
[…]nous sommes ravis de vous annoncer que nous testons actuellement la possibilité pour les joueurs PS VR2 d’accéder à des jeux supplémentaires sur PC afin d’offrir encore plus de variété de jeux en plus des titres PS VR2 disponibles via PS5. Nous prévoyons que ce support soit disponible en 2024, alors restez à l’écoute pour plus de mises à jour.
Reste à savoir si la VR arrivera enfin à percer alors qu’on nous annonce maintenant depuis des années la révolution pour demain.
En janvier dernier, nous apprenions que la marque MSI comptait ressusciter sa série de cartes mères MPower. Fut un temps, elle était connue pour ses modèles tournés vers l’overclocking avec des références iconiques comme la Z97 MPower. Tout récemment, la marque dévoilait une Z790MPower et annonçait également un écosystème de composant tourné vers l’OC RAM. Cette fois-ci, la fiche technique de la carte apparaît sur le site taiwanais de MSI.
La fiche technique de la Z790Mpower est en ligne :
Très clairement, avec cette nouvelle carte mère, MSI nous propose une référence tournée vers l’overclocking mémoire. La fiche technique met, de facto, en avant cet aspect en mentionnant la présence de deux emplacements mémoires en DDR5 ainsi qu’une meilleure qualité de signal visant à pousser la RAM au plus haut.
Sinon, on retrouve une carte mère micro-ATX assez classique avec un socket LGA-1700 et un chipset Z790. Elle met en avant un PCIe 5.0 x16 renforcé et couplé à un second modèle en 4.0 câblé en x4. Enfin, un petit PCIe x1 3.0 ferme la marche.
La partie stockage met l’accent sur quatre SATA III couplé à deux M.2 en PCIe 4.0 x4. Le montage des SSD se fera simplement via un système de rétention sans vis notamment.
La partie alimentation met l’accent sur un total de 12+1+1 phases d’alimentation à destination du CPU. Du côté du PCB, on retiendra une conception en six couches tandis qu’un EZ Panel est fourni. Pour rappel, il s’agit d’un PCB additionnel se branchant sur la carte mère. Ce dernier disposant d’un debug_LED ainsi que des boutons permettant de démarrer la config hors boîtier.
Maintenant, reste encore à connaître le prix de vente, mais les dernières estimations étaient de $230 environ.