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Test : Corsair 2500X

[nextpage title= »L’extérieur du 2500X »]

Après un petit temps sans grande nouveauté, le secteur des boîtiers PC de Corsair commence à reprendre vie. La marque nous propose donc son tout nouveau 2500X, une référence adoptant un format mini-tour à destination des cartes mères micro-ATX. En plus de proposer une conception compartimentée, il propose une vue panoramique sur l’intérieur de votre configuration grâce à ses deux panneaux vitrés. Est-ce une bonne référence ? On vous dit tout !

Corsair 2500X

 L’extérieur du 2500X :

Avec ce nouveau boîtier, la marque Corsair nous propose donc une référence compacte… Quoi que. En effet, ce modèle mesure 304 (L) x 479 (P) x 376 (H) mm. Si le boîtier profite d’une hauteur limitée, sa largeur est quant à elle bien plus importante comme on peut le voir. Cependant, là où ce boîtier nous surprend, c’est sur son poids. Avec ses 11,84 kg sur la balance, il est lourd pour son format. En même temps, il faut dire qu’il profite d’une construction alliant acier et verre trempé !

Par ailleurs, ce modèle bénéficie d’un design sobre avec sa façade alliant une partie en verre et une seconde en acier. On notera que cette partie en acier occupe les deux tiers de la largeur de ce 2500X tout en affichant le logo de la marque dans sa partie basse. Sinon, la partie en verre rejoint le panneau latéral, lui aussi en verre, le tout, sans pilier apparent. 

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Avant de passer au petit tour extérieur, petit mot sur le prix de vente. Officiellement, Corsair positionne ce modèle à 149,90 € dans le commerce. 

Le panneau de contrôle :

Corsair 2500X panneau de configuration

À l’instar d’un CH560 Digital de DeepCool par exemple, le panneau de contrôle de ce modèle prend place sur le dessus. Ce dernier est tout à fait classique et met en avant : 

  • Un bouton reset
  • Deux ports USB-A 3.2 Gen1
  • Un port USB-C 3.2 Gen2
  • Une prise jack 3,5 mm
  • Un bouton power

Dans les faits, ce panneau se veut fonctionnel et un pourra effectuer des transferts de clef USB à clef USB sans avoir à passer par l’arrière de la carte mère par exemple. Effectivement, avec un seul USB-A c’est beaucoup plus compliqué.  

Le dessous :

Corsair 2500X dessous

Sous ce 2500X, on retrouve de nouveau cette conception compartimentée avec, d’un côté, une longue grille d’aération. Cette dernière est d’ailleurs couverte par un long filtre à poussière. L’autre partie, ne présente rien de particulier. 

Les pieds du boîtier prennent directement forme dans l’acier et on ne peut pas dire que Corsair soit particulièrement avare en patin antidérapant. Ce boîtier en dispose alors de six, quatre sur les larges pieds, deux sur les plus fins. 

L’arrière :

Corsair 2500X arrière

À l’arrière, nous retrouvons donc d’un côté les emplacements stockage et celui de l’alimentation tandis que de l’autre se situe l’emplacement I/O Shield de la carte mère et les slots d’extension. Toutefois, boîtier mini-tour oblige, les slots d’extensions sont en nombre limité puisque l’on en compte que quatre. Quant à l’alimentation, Corsair installe de série un adaptateur ATX/SFX !

De plus, on remarquera que le panneau latéral côté alimentation/stockage est en mesh.

Le dessus :

Corsair 2500X dessus

Sur le boîtier, nous retrouvons également cette séparation caractéristique des boîtiers compartimentés. La partie carte mère dispose alors d’un mesh supérieure amovible maintenu par un système push-pin. 

[nextpage title= »L’intérieur du 2500X »]

L’intérieur du 2500X :

Le passage à l’intérieur se fait de manière classique en retirant les panneaux latéraux qui sont maintenus par deux vis à main captives doublées d’un système push-pin. Vous l’aurez compris, après avoir dévissé les panneaux, il faudra tirer dessus pour les retirer. Selon nous, la combinaison vis + push pin fait doublon autant partir sur le push-pin, plus simple. 

Le châssis :

À l’intérieur, en observant le plateau de la carte mère, on se rend vite compte que quelque chose cloche. Ce dernier présente de nombreuses ouvertures, pas de panique, c’est tout à fait normal. Cette référence se veut compatible avec les cartes mères issues des projets ASUS BTF et MSI Project Zero. Pour rappel, le concept est de masquer au maximum les câbles d’alimentation en positionnant la connectique principale au dos de la carte mère. Ce boîtier est donc compatible avec ce genre de carte (ASUS TUF Gaming B760M-BTF WiFi, MSI B760M Project Zero et MSI B650M Project Zero).

Bien entendu, au vu du format du boîtier, la compatibilité avec les cartes mères se limite aux formats µATX et mini-ITX. Bien entendu, vous pourrez y monter des cartes conventionnelles. D’ailleurs, on retrouve de nombreuses ouvertures un peu partout autour du plateau principal pour le passage des câbles. 

À l’arrière, du fait du positionnement du bloc d’alimentation, pas de panique, il y aura de la place. Cependant, aucun système visant à simplifier le câblage n’est présent contrairement à un NZXT H6 Flow par exemple. 

Les emplacements de stockage :

Cela faisait un petit moment que nous n’avions pas vu de baie de stockage avec des paniers à proprement parler. C’est ce que renferme ce 2500X : une cage avec deux paniers compatibles 2,5″ et 3,5″. En plus de ces paniers, à l’avant du boîtier, se trouvent deux platines spécialement dédiées aux unités 2,5″ !

L’emplacement de l’alimentation :

Corsair 2500X emplacement alimentation

La partie alimentation, à l’instar de celle du H6 Flow, est on ne peut plus basique puisque l’on n’y retrouve aucun dispositif anti-vibration. Cependant, un adaptateur pour les blocs ATX et SFX est de la partie. C’est un point intéressant puisque toutes les alimentations SFX ne sont pas livrées avec. 

Les possibilités de refroidissement :

Par défaut, le boîtier n’est fourni avec aucun ventilateur. Forcément, à l’achat, il faudra en prévoir un petit lot, pourquoi pas des Arctic P12, abordables et silencieux. Par ailleurs, ce modèle propose un certain nombre d’emplacements : 

  • Haut : 3x 120 mm ou 2x 140 mm
  • Bas : 3x 120 mm ou 2x 140 mm
  • Côté : 2x 120 mm
  • Arrière : 1x 120 mm

Du côté du watercooling, on aura de quoi faire avec un double emplacement pour radiateur de 360/280 mm dans le haut ainsi que dans le bas. Si on le souhaite, sur le côté de la carte mère, on pourra monter un radiateur en 240 mm et un petit 120 mm à l’arrière. 

Toutefois, en cas de dissipateur aircooling l’espace sera conséquent avec pas moins de 180 mm en hauteur. Le nouvel A115 y rentrera sans forcer avec ses 164,8 mm de hauteur. 

Le bundle :

Corsair 2500X bundle

La partie accessoire met en avant : 

  • Un guide de sécurité
  • Une boîte transparente compartimentée présentant la visserie du boîtier
  • Des colliers nylon
  • Un adaptateur pour le F_PANEL

En soi, rien d’extraordinaire pour cette partie accessoire, toutefois, la visserie qui arrive dans une boîte compartimentée, c’est vraiment agréable. Au moins, on sait que tout est bien rangé et que ça ne bougera pas, contrairement aux sachets plastiques à arracher.

Les petits détails : 

Corsair 2500X

En soi, le 2500X s’avère être un boîtier assez basique et il ne mettra pas en avant pléthore de fonctionnalités. Cependant, il profite quand même d’un filtre à poussière que l’on pourra retirer depuis la façade !

Sinon, ce qui est intéressant avec ce modèle, c’est que la marque déclinera toute une gamme d’accessoires. On pense à des panneaux en bois ou en aluminium pour la façade notamment. Des systèmes de guides câbles ou encore un cover pour câbles seront proposés. Tous ces accessoires seront là pour vous aider à personnaliser au mieux votre boîtier !

En résumé :

Dans les grandes lignes, Corsair nous propose un boîtier somme toute assez basique dans sa conception. Contrairement à du be quiet! par exemple, nous n’aurons pas pléthores de fonctionnalités, mais ce qu’il propose sera suffisant. Par ailleurs, petit bémol pour le manque de ventilateurs, sur un boîtier à 150 € c’est dommage !

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce 2500X de Corsair. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

  • Carte mère : MSI B350i Pro AC
  • CPU : Ryzen 5 3600X
  • Carte graphique : ASUS ROG Strix RTX 3050
  • Ventirad : Cryorig C1
  • Alimentation : Silverstone SX750

L’alimentation :

Corsair 2500X montage alimentation

Dans ce boîtier 2500X, nous pouvons monter sans mal des alimentations SFX comme vous pouvez le voir. Par défaut, l’adaptateur SFX/ATX est présent, on a donc qu’à positionner le bloc et à le visser par l’arrière du boîtier. En cas de bloc ATX, on procèdera de même, mais à condition de retirer ledit adaptateur présent de base. 

Le stockage : 

Corsair 2500X montage SSD N’utilisant pas de SSD M.2 sur notre configuration ITX, il nous faut monter un SSD 2,5″. Pour cela, nous choisissons de le monter dans la cage disque dur, au plus près de notre bloc d’alimentation. Ici, rien de compliqué puisqu’il faudra retirer la trappe sécurisant les unités de stockage. On tire un panier, positionne notre SSD, on le visse et on remet le tout en place. Bien entendu, on fera attention au sens de la connectique pour pouvoir brancher ce dernier. 

Installation de la carte mère : 

Corsair 2500X montage carte mère

Concernant le montage de la carte mère, rien de compliqué puisqu’il suffit de déposer la carte sur son emplacement et de la visser. Les entretoises sont déjà en place, il n’y a pas de manipulation supplémentaire à effectuer. À noter que si un large accès backplate est présent, ce dernier est obstrué par la cage HDD montée juste derrière. 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Pour le câblage du panneau de contrôle rien de difficile. La plupart des câbles ressortent dans le bas de notre carte mère pour venir se brancher sur leurs différents headers. Ainsi, nous nous servons de la petite ouverture située au niveau des slots d’extension pour y faire passer les connecteurs F_PANEL et HD_AUDIO. Les câbles passeront juste devant le connecteur PCIe x16 de la carte mère ce qui ne nous gênera pas à enficher notre carte graphique. 

Quant à l’USB 3.0 ce dernier ressortira sur la droite de notre carte mère… Finalement, par le large accès backplate. D’un autre côté, avec une carte mère ITX, nous pouvons nous le permettre. Toutefois, n’étant pas équipé de header correspondant, l’USB-C ne sera pas branché. 

Bien entendu, pour plaquer les câbles, nous utilisons deux colliers, un au niveau de la large ouverture sur la gauche de la carte mère, l’autre dans le coin inférieur gauche. 

Corsair 2500X câblage

La carte mère, la carte graphique :

De nouveau, nous profitons des avantages du format compact de notre B350i Pro AC pour faire passer l’ATX24 broches au niveau du large accès backplate, encore une fois. 

Cependant, pour l’EPS12V à destination du processeur, les choses se compliquent. Effectivement, les passages de câbles situés au-dessus de la carte mère ne sont pas accessibles par défaut. Pour y avoir accès, il faudra retirer la cage disque dur se plaçant juste devant. Pour cela, deux petites vis maintiennent la cage. 

Quant au PCIe à destination de la carte graphique, nous choisissons de le faire passer juste en dessous de l’ATX 24 broches de la carte mère. 

Installation du ventirad et de la carte graphique :

Corsair 2500X montage ventirad, CG

Comme nous vous le disions à l’instant, la cage disque dur obstrue sérieusement le large accès backplate. Pour le montage du ventirad, il faudra la retirer si l’on souhaite y monter un dissipateur alors que la carte mère est en place. Sinon, on montera le dissipateur sur la carte mère avant de la monter elle-même dans le boîtier. 

Du côté de la carte graphique, aucune difficulté, on procède comme d’habitude : retirer les slots d’extensions correspondant à l’emplacement de la carte graphique. Enficher la CG sur son slot PCIe et visser la carte graphique par son équerre. 

Globalement :

Le montage de notre configuration aura nécessité quelques petits démontages supplémentaires. Dans ce modèle, la cage disque dur étant positionnée devant le large accès backplate, cette dernière est gênante, tant pour le câblage que pour le montage d’un ventirad CPU. Cependant, compte tenu du format du boîtier, il devient alors difficile de la positionner autre part. 

Pour le reste, nous n’avons pas rencontré de difficulté particulière. Derrière la carte mère, du fait de la présence du bloc d’alimentation, l’espace est généreux et le câblage aisé ! 

[nextpage title= »Protocole »]

Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50% tandis que celle de la carte graphique tournera à 50%.

De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux variations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.

Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.

Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake. Les deux prenant place dans le bas du boîtier en aspiration. Sinon, un ventilateur Fractal Silent Series R2 est ajouté sur le côté de la carte mère en aspiration.

Configuration :

[nextpage title= »Tests »]

Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs Thermaltake Riing 140 placés dans le bas en aspiration et un troisième ventilateur en 120 mm monté sur le côté de la carte mère en aspiration.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Ryzen 5 3600X.

température Ryzen 5 3600X

Forcément, par défaut, le boîtier ne dispose d’aucun ventilateur, nous enregistrons logiquement des températures plus élevées que lorsque la config est sur table de bench. Avec l’accumulation de la chaleur à l’intérieur de ce 2500X, nous relevons un delta de 45,5°C. 

Toutefois, l’ajout de ventilateurs permet de drastiquement réduire sa température et nous retombons à 38,4°C. Un delta très similaire à celui de la config sur table. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on retire le filtre à poussière inférieur. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée… Ou de voir à quel point le boîtier garde la chaleur puisqu’il n’y a pas de ventilateur intégré de base dans ce 2500X.

Ryzen 5 3600X sans façade

L’écart de température avec et sans panneaux mesh supérieur et filtre inférieur est très faible. En effet, en retirant ces éléments, nous passons de 45,5°C à 44,6°C, un écart de 1°C. Clairement, même sans ventilateur, le boîtier ne se transformera pas en étuve.

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.

Températures RTX 3050

Du côté des températures de la carte graphique, nous ne constatons rien d’alarmant puisque nous relevons un delta à 42,4°C par défaut. Une fois encore, l’ajout de ventilateur permet d’abaisser les températures relevées sur notre RTX 3050 Strix d’ASUS. Cette dernière profitant directement du flux d’air apporté par les deux ventilateurs Thermaltake montés en contrebas. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

Températures RTX 3050 sans façade

Tout comme pour le processeur, la partie du boîtier montée juste devant notre carte graphique s’avère très peu restrictive en matière de flux d’air. Encore une fois, la différence est d’environ 1°C. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.

2500X isolation

Face à la configuration à nue, le boîtier de Corsair permet d’atténuer le bruit de notre configuration lorsqu’elle est fortement sollicitée. On passe alors de 41,5 dB à 38 dB, pas mal pour un boîtier avec un certain nombre de panneaux mesh.  

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Corsair 2500X bruit

Forcément, avec 0 ventilateur fourni, le bruit de la ventilation ne sera pas émis par les ventilateurs du boîtier, mais par ceux de la carte graphique et le ventirad CPU. Par acquis de conscience, nous avons tout de même relevé le niveau sonore de notre config en idle : ≤30 dB.

En résumé :

Il est clairement dommage que de série, le boîtier arrive sans ventilateur puisque le 2500X est un boîtier qui respire bien. On l’a vu, les différents panneaux ne gênent que très très peu le flux d’air. Sinon, au niveau de l’isolation, il fait également le travail avec une atténuation des nuisances sonores lorsque la ventilation de notre configuration tourne à plein régime. 

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du 2500X de Corsair. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !

Un modèle compartimenté de petite taille :

Avec ce nouveau boîtier, la marque Corsair nous propose donc une référence compartimentée, le tout, au format mini-tour. Clairement, ce boîtier vient remplacer l’ancien 280X qui reprenait une conception similaire. 

Dans l’exécution, nous n’avons pas de critique particulière à formuler. Effectivement, le 2500X présente bien et affiche, surtout, une construction solide. L’alliance d’acier et de verre trempé permet de proposer un ensemble très rigide et très solide ainsi qu’un joli design sobre. Attention cependant, malgré son format, il sera plus lourd que certains boîtiers moyen-tour ! 

Un modèle spacieux au câblage simple !

Toutefois, à l’intérieur, il se montre spacieux, vous n’aurez pas à vous inquiéter si vous avez une grosse carte graphique… Idem avec un gros ventirad ou encore un radiateur de watercooling en 360 mm, tout rentre !

 

Cependant, ce modèle reste assez pauvre en fonctionnalité. Là où la tendance actuelle est à la simplification du câblage par la présence de goulottes guides câble, ici, il n’y aura rien ou en option. Toutefois, Corsair a au moins le mérite de proposer un filtre à poussière accessible depuis l’avant du boîtier ! 

L’autre particularité de ce modèle : sa compatibilité avec les cartes mères BTF ou Project Zero. Le plateau de ce composant dispose d’ouvertures supplémentaires permettant le montage de ces références.

Néanmoins, gros point noir, par défaut, il n’y aura aucun ventilateur d’installé, ceci vous forcera à passer à la caisse une seconde fois… Ou de mettre un billet supplémentaire dans la version RGB avec deux ventilateurs. Supplément facturé tout de même 80 €. Clairement, il est plus intéressant d’acheter un pack de moulins séparément !

Des températures pour le moins étranges… 

Comme dit plus haut, il est dommage que le 2500X ne présente pas de ventilateur par défaut, bien que ce ne soit pas un boîtier qui se transformera en étuve pour autant… Enfin, à condition de ne pas disposer d’un Core i9 14900K avec un power limit débridé, le tout, couplé à une RTX 4090. 

Comme on a pu le voir, en ajoutant quelques ventilateurs bien positionnés, on peut sérieusement réduire les températures au sein de ce modèle. De plus, les différents panneaux permettent aux ventilateurs de bien respirer, un point positif. 

Quant au bruit, forcément, sans ventilateurs par défaut, les nuisances sonores sont contenues. Et en ce qui concerne l’isolation naturelle de ce modèle, elle est plutôt bonne. 

Un prix plutôt élevé :

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En ce qui concerne le prix, comme nous vous le disions en première page, il faudra compter 149,90 € officiellement, plus suivant les boutiques. Nous sommes donc face à une référence plutôt onéreuse, surtout pour le format, d’autant qu’elle arrive sans ventilateurs, ce qui rajoute au prix. Pour moins cher, nous retrouvons, par exemple, le MAG Pano de MSI proposant aussi une compatibilité avec les cartes BTF/Project Zero et avec des ventilateurs de série. Un petit effort sur la facture aurait été bienvenu !

Corsair 2500X :

On a aimé :
  • Le design sobre de ce boîtier sans pilier visible à la jointure des panneaux en verre.
  • La construction sérieuse à base d’acier et de verre trempé.
  • La conception compartimentée laissant plein de place pour le câblage.
  • Sa visserie qui arrive dans une boîte compartimentée, on ne perd rien !
  • Le filtre accessible depuis la façade
  • Sa compatibilité avec les alimentations ATX/SFX. 
  • La compatibilité avec les cartes mères à la connectique à l’arrière du PCB.
  • La cage disque dur avec de vrais paniers !
  • Les divers panneaux qui laissent les ventilateurs s’exprimer.
On a moins aimé :
  • L’absence totale de ventilateur de série.
  • Le prix plutôt élevé pour un boîtier mini-tour !
  • La cage disque dur qu’il faudra démonter pour le câblage ou le montage d’un ventirad.
  • La tarification importante pour un boîtier de ce format, sans ventilateurs de série.

Si vous cherchez un boîtier µATX pour votre configuration, ce modèle est à considérer. Bien fini et avec un design élégant, il saura vous convaincre, à condition d’injecter 150 €. Ce tarif reste élevé compte tenu de la moyenne des prix pour ce type de boîtier, d’autant qu’il faudra ajouter quelques euros supplémentaires pour des ventilateurs. Heureusement, c’est un modèle qui respire bien tout en offrant une bonne isolation naturelle. Pour nous, c’est l’argent. 

Un grand merci à Corsair !

Petit tour de table des RX 7900 GRE customs !

La RX 7900 GRE vient tout juste de débarquer sur le marché global, les constructeurs partenaire d’AMD on bien évidemment proposés leurs versions customisées. On fait donc un petit tour de table histoire de voir les propositions de chacun !

Les RX 7900 GRE de Sapphire : 

Concernant Sapphire, nous retrouvons donc trois cartes avec les modèles Nitro+, Pure et Pulse. Si la première s’apparente à un modèle haut de gamme avec ses trois ventilateurs et ses trois slots d’encombrement, les modèles Pulse et Pure font plus pâle figure. D’ailleurs, cela se ressent sur les fréquences que voici :

  • Nitro+ : boost à 2391 MHz
  • Pure : 2333 MHz
  • Pulse : 2290 MHz

Dans tous les cas, ces cartes nécessiteront un double connecteur d’alimentation PCIe 8 broches.

PowerColor : trois cartes !

Chez PowerColor aussi on nous propose un total de trois cartes. Ici, clairement, le modèle entrée de gamme, c’est la version Fighter qui profite d’un dissipateur double slot surmonté de trois ventilateurs. Ici, la carte tournera à 2293 MHz en boost, un tout petit peu plus que la version Pulse de Sapphire.

Concernant la Hellhound, on monte en gamme avec un éclairage sur les ventilateurs tandis que le dissipateur est plus imposant : 2,5 slot. Ici, les fréquences augmentent également avec leur 2366 MHz.

Enfin, le haut de gamme sera représenté par la version Red Devil, elle aussi équipé d’un dissipateur à trois ventilateurs en 2,5 slot. Cependant, on apprend que la carte dispose d’un dissipateur à sept caloducs et d’un PCB profitant de 11+2+1+2+1 phases d’alimentation là où sur les autres versions il y a moins de phases et des dissipateurs moins bien équipés. Ici, la fréquence boost atteint les 2391 MHz.

Deux cartes pour ASUS ! 

Du côté d’ASUS, nous ne retrouvons plus que deux cartes avec des RX 7900 GRE Dual et TUF Gaming. Ici, il n’est pas bien compliqué de savoir quelle carte occupe le haut de gamme et quelle carte est sur l’entrée de gamme.

Bien évidemment, le modèle TUF sera alors le fer de lance de ce modèle. Pour le coup, nous retrouvons une carte imposante en 2,5 slot, le tout, pour une longueur de ~32 cm. Le système de refroidissement comprend trois ventilateurs Axial-Tech soufflant sur un double bloc d’ailettes en aluminium traversé par cinq caloducs en cuivre. Tout ceci permet à la marque de proposer un modèle OC d’usine à 2391 MHz en boost.

Du côté de la petite Dual, nous retrouvons une carte plus sage avec seulement deux ventilateurs et un encombrement légèrement supérieur à deux slots. La longueur passe aussi à ~28 cm. Par défaut, nous retrouvons une carte OC d’usine également avec une fréquence de 2293 MHz qui pourra être poussée à 2366 MHz via le mode OC.

Des versions Challenger et Steel Legend chez ASRock !

Du côté d’ASRock, nous avons le droit à une petite version Challenger disposant d’un dissipateur compact. Cette dernière profitera d’un système de refroidissement assez basique avec deux ventilateurs. Ici, l’overclocking est aussi pratiqué de série avec un boost à 2293 MHz.

Le modèle Steel Legend profite d’un dissipateur davantage travaillé avec une large base en cuivre nickelé pour le refroidissement du GPU et de la mémoire. Le radiateur est aussi surmonté par trois ventilateurs axiaux avec éclairage aRGB tandis qu’un cadre en acier vient renforcer le PCB. Ici, on peut compter sur une fréquence boost de 2333 MHz !

Un seul et unique modèle Gigabyte :

RX 7900 GRE Gaming OC Avec cette carte, Gigabyte nous propose donc son unique modèle en compagnie de la version Gaming OC. La carte profite alors d’un système de refroidissement à trois ventilateurs soufflant sur un large réseau d’ailettes en aluminium traversé par sept caloducs en cuivre. Enfin, une large base en cuivre fera le compact avec la mémoire et le GPU. Encore une fois, attention à l’encombrement 30 cm de long sur plus de deux slots.

Pour finir, nous retiendrons sa fréquence boost atteignant les 2391 MHz, un modèle rivalisant avec la fréquence atteinte par les versions Nitro+ de Sapphire ou Red Devil de PowerColor !

Intel 101.5333 : jusqu’à 155% de gains de perfs !

Nouvelle publication de pilote du côté d’Intel qui nous propose son driver en version 101.5333. Avec cette nouvelle mouture, nous retrouvons, entre autres, pas mal de gain de performances sur des jeux DirectX 11. Sur certains titres ces derniers peuvent atteindre les 155% !

101.5333 : les nouveautés :

Last Epoch

On commence rapidement par les nouveautés apportées par cette version. Au programme, nous retrouvons le support pour le jeu Last Epoch ainsi que la mise à jour DirectX 12 de Sea of Thieves !

Avec ceci, nous retrouvons des améliorations de performances dans un certain nombre de jeux DirectX 11 :

  • Assassin’s Creed Syndicate (DX11) :
    • Jusqu’à +65% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • Call of Duty: Infinite Warfare (DX11) :
    • Jusqu’à +17% de performances en 1080p avec détails en normal.
  • Divinity Original Sin 2 (DX11) :
    • Jusqu’à +25% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • Far Cry 5 (DX11) :
    • Jusqu’à +8% de performances en 1080p avec détails en normal.
  • Halo: Master Chief Collection (DX11) :
    • Jusqu’à +19% de performances en 1080p avec détails par défaut.
  • It Takes Two (DX11) :
    • Jusqu’à +24% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • Just Cause 3 (DX11) :
    • Jusqu’à +18% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • Just Cause 4 (DX11) :
    • Jusqu’à +155% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • Palworld (DX11) :
    • Jusqu’à +14% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • Rise of the Tomb Raider (DX11) :
    • Jusqu’à +9% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • Rust (DX11) :
    • Jusqu’à +9% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • SCUM (DX11) :
    • Jusqu’à +6% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • Sid Meier’s Civilization VI (DX11) :
    • Jusqu’à +27% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • Snowrunner (DX11) :
    • Jusqu’à +49% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • Warframe (DX11) :
    • Jusqu’à +7% de performances en 1080p avec détails en medium.
  • XCOM 2 (DX11) :
    • Jusqu’à +8% de performances en 1080p avec détails en medium.

Comme on peut le voir, de sérieux gains sont présent, particulièrement sur Just Cause 4 auquel il faut rajouter les gains précédents déjà impressionnants, mais avec les détails en très élevés.

Les problèmes connus : 

Avec cette version 101.5333, nous retrouvons encore quelques problèmes connus :

  • Intel Arc Graphics Products : 
    • Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
  • Intel Core Ultra with Intel Arc Graphics Products :
    • Des corruptions sur le terrain peuvent être observées sur Diablo 4 (DX12).
    • Des crashs sur Uncharted: Legacy of Thieves (DX12) peuvent avoir lieu après avoir chargé dans le gameplay.
    • Lors du lancement du benchmark SPECAPC sur Autodesk Maya, le logiciel peut crasher.
    • Avec certaines configurations mémoire, Blender peut crasher lors du rendu de certaines scènes.
    • Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
    • Serif Affinity Photo 2 peut crash en benchmark.
    • Des crashs peuvent se faire sentir sur Procyon AI lorsque le benchmark tourne avec une précision en Float32.
  • Intel Core Processor (12th-14th Generation) Products :
    • Des crashs sporadiques peuvent être observés sur Dragon Quest X Online (DX9).
  • Intel Arc Control :
    • En utilisant une connexion HDMI, la page « Affichage » peut afficher de manière incorrecte DisplayPort à l’onglet « Connecteur ».
    • L’enregistrement HDR avec Arc Control Studio peut être corrompu lorsque le curseur de souris est.

RADEON Software 24.2.1 : plein de correctifs chez AMD !

AMD nous propose une nouvelle version de son pilote graphique, le RADEON Software Adrenalin Edition. Le pilote arrive donc dans une version 24.2.1 et comprend pas mal de bugfix, 14 au total !

RADEON Software 24.2.1, les nouveautés : 

Skull and Bones - RADEON Software 24.2.1

Parmi les nouveautés, ce nouveau pilote est assez « pauvre ». Effectivement, il ne propose que le support pour les jeux Skull and Bones ou encore Nightingale. Sinon, on retrouvera le support d’un certain nombre d’extensions Vulkan que nous n’allons pas vous détailler. Mais vous pouvez les retrouver ici.

Les correctifs :

Le plus important avec cette version, ce sont les correctifs déployés par AMD, on en compte quatorze que voici :

  • Amélioration des driver timeout ou des crash sur HELLDRIVERS 2 sur les RX 7000. AMD mène l’enquête pour savoir d’où viennent ces problèmes.
  • Amélioration du stuttering excessif sur des jeux variés comme Battlefield 2042, Destiny 2, Overwatch 2, Monster Hunter: World, PUBG: Battelgrounds et Star Wars Battlefront II.
  • Deathloop peut présenter des temps de chargement étendus avec des cartes comme la RX 6900 XT.
  • Correction des crashs constatés après activation du RTAO sur des cartes comme la RX 6800.
  • Il n’y aura plus de crash sur Enshrouded au premier lancement ou après avoir changé les paramètres d’anti-alliasing avec des RX 7000.
  • Correction des ombres brillante ou des reflets manquant sur Enshrouded avec des RX 7000.
  • Les paramètres HDR s’appliqueront correctement sur certains jeux comme Like a Dragon: Infinite Wealth.
  • Finis les crashs intermittents sur Counterstrike 2 avec le FSR actif avec des cartes comme la RX 7900 XTX.
  •  Sur certains jeux Vulkan, l’API graphique pouvait être rapporté comme étant DirectX 12.
  • Avec certaines cartes comme la 7900 XTX, l’application hôte Parsec pouvait crash après un redémarrage système.
  • Fini les images diffusées en boucle pendant les réunions Teams avec un Ryzen 7 7840U (il pouvait y avoir un côté pratique ?).
  • Il n’y aura plus de teinte verte à l’affichage de l’Oculus Rift S avec une RX 7000.
  • L’AFMF pouvait ne pas s’afficher correctement sur certains systèmes hybrides, en particulier ceux dont l’un des dispositifs ne supportait pas la fonction. Pour en profiter, il faut que l’affichage soit relié au dispositif compatible.
  • Du stuttering ou un lag de la souris pouvait être présent lorsque le GPU dédié était sélectionné comme adaptateur d’affichage sur des systèmes mobiles comme un Ryzen 9 6900HS couplé à une RX 6800S.

24.2.1, les problèmes connus : 

Enfin, nous terminons avec la liste de problèmes déjà identifiée par AMD :

  • Des timeout pilote ou des crashs de HELLDRIVERS 2 peuvent se faire sentir lorsque le GPU tourne à 100% avec des cartes comme la RX 7900 XTX.
  • Starcraft II peut crash ou des timeout pilote peuvent se faire sentir en jeu avec des RX 7000.
  • Overwatch peut crash ou des timeout pilote peuvent se faire sentir en jeu avec des RX 6000 ou plus récent lorsque RADEON Boost est actif. Désactiver la fonction permet de contourner le problème.
  • Sur certaines cartes comme la RX 6800, un allongement du temps de chargement initial peut se faire sentir avec l’API DirectX12 sur World of Warcraft.
  • La mise en cache des shaders peut échouer pour les utilisateurs Windows dont le nom contient un caractère avec un accent. Correctif prévu pour le pilote 24.3.1.
  • Sur un jeu minimisé, la mesure des FPS peut rapporter des valeurs erronées. Correctif prévu pour le pilote 24.3.1.
  • De manière incorrecte, AMD SmarAccess Video peut être rapporté comme disponible sur certains systèmes avec le Parsec Virtual Display Driver installé.
  • Des baisses de performances peuvent être observées en utilisant certaines charges DirectML sur Topaz AI.
  • Encore des problèmes de désynchro audio/vidéo lors de l’enregistrement via le pilote avec le codec AV1 (correctif en vue pour le troisième trimestre, repoussé d’un trimestre).

Pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote d’AMD (708 Mo) !


KFA2 propose des RTX 4070 Super EX en blanc ou en rose !

Du côté de KFA2, nous retrouvons deux nouvelles cartes graphiques avec les nouvelles RTX 4070 Super Ex. Ces cartes se déclinent en deux coloris : une blanche et une rose pour une configuration plus girly !

KFA2 : des RTX 4070 Super Ex déclinées en rose et en blanc ! 

Au programme, nous retrouvons donc des cartes équipées d’un système de refroidissement à trois ventilateurs. Comme on peut le voir, le moulin du milieu est d’ailleurs plus gros que les deux autres tandis que l’ensemble profite d’un éclairage aRGB à priori, pilotable via une application mobile.

Concernant l’encombrement, il faudra un petit peu de place dans son boîtier. Si la carte occupe un petit peu plus de deux slots dans un boîtier PC, sa longueur peut-être problématique suivant les références (de boîtier). Effectivement, comptez un dégagement d’au moins 34 cm en longueur.

Sinon, ces modèles affichent des fréquences de 2565 MHz en boost, nous avons donc affaire à des fréquences overclockées d’usine (2475 MHz de référence). Via le logiciel Xtreme Tuner Plus, on peut passer en « 1-Click OC » avec des fréquences atteignant les 2580 MHz.

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Pour finir, on retiendra une partie alimentation à base de connecteur 12VHPWR avec un adaptateur en 2×8 pins -> 12VHPWR fournis dans la boîte.

Quant aux prix, comptez 679 €, soit un surcoût de 20 € par rapport au modèle noir.


Par ici et là les fiches produits de KFA2 !


La RX 7700 XT devient enfin intéressante, baisse de prix à $419 !

Clairement, le lancement des RX 40 SUPER de NVIDIA aura contraint AMD à pas mal de réajustement au sein de sa gamme. Effectivement, nous avons pu observer un certain nombre de baisses de prix, conséquence de ce lancement. Après avoir réajusté officiellement la 7900 GRE ($549 contre $599), c’est maintenant au tour de la RX 7700 XT de voir son prix fondre !

 

La RX 7700 XT : $419 ! 

RX 7700 XT

Clairement, lors du son lancement, la RX 7700 XT n’a pas rencontré le même succès que la RX 7800 XT. Il faut dire que cette dernière était très proche de sa rivale, un peu comme l’était la RX 7900 XT de la RX 7900 XTX. Ce positionnement a donc freiné l’adoption de la carte milieu de gamme d’AMD.

En même temps, la différence de prix entre la 7700 XT et la 7800 XT n’était pas si importante que cela : $50. Toutefois, l’écart au niveau des caractéristiques l’était un peu plus : 4 Go de VRAM de moins, un GPU moins complet et des performances également moins bonnes.

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Maintenant, avec ce réajustement tarifaire, l’écart de prix entre les deux cartes se creuse davantage : $80. Toutefois, bien que le nouveau MSRP (prix de vente conseillé par le fabricant) soit de $419 officiellement, on a déjà vu la carte tomber sous les $400 ! Reste à voir si le consommateur va continuer de bouder cette carte ou non !

XE04-SP6P : un ventirad serveur chez Silverstone !

L’entreprise Silverstone ne fait pas que du matériel à destination du secteur grand public, non, la marque propose également du matériel pour serveur. La preuve avec ce nouveau ventirad XE04-SP6P, un dissipateur pour plateforme SP5 et SP6 !

XE04-SP6P : un ventirad pour socket SP6 et SP5 ! 

Silverstone XE04-SP6P Au programme, nous retrouvons donc un dissipateur compact ne mesurant que 130 (L) x 119 (P) x 126 (H) mm. C’est un dissipateur qui pourra être monté dans des serveurs rack 4U ainsi que des boîtiers au format tour.

Cependant, ce qui le distingue des dissipateurs grand public, c’est sa capacité à dissiper les watts. En effet, il est conçu pour gérer des TDP 350W. Si au vu des dimensions cela peut paraître énorme, précisons que le ventilateur fourni n’a pas vraiment de contrainte de bruit comme dans le secteur grand public. Ici, le moulin de 92 mm fonctionne jusque 5000 tr/min. À fond, il génèrera un flux d’air de 77,7 CFM et une pression statique de 10,67 mmH2O.

Silverstone XE04-SP6P

Ce ventirad profite également d’une base en cuivre nickelée tandis que de la pâte thermique est préappliquée. Enfin, nous retiendrons la présence d’un total de cinq caloducs en cuivre de 6 mm.

Pour le moment, pas de prix de connu.


Par ici la fiche produit de Silverstone !


Test : Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC

[nextpage title= »Introduction : »]

La carte graphique AMD RX 7900 GRE (Golden Rabbit Edition) est disponible, depuis plusieurs mois, mais réservée uniquement au marché chinois continental et auprès d’intégrateurs systèmes sélectionnés par AMD. Le lancement récent des modèles « SUPER » de NVIDIA oblige AMD à réagir. Si nous pensions voir débarquer des modèles AMD RX 7×50 dans un premier temps, il n’en est rien. AMD a débuté par une réduction de tarifs de ces modèles RX 7000 et proposera, à partir de ce 27 février, son modèle AMD RX 7900 GRE dans le monde entier. Nous avons ainsi eu la chance de mettre la main sur un exemplaire de la Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC.

Sachez que AMD n’a pas prévu de carte graphique de référence et que tous les modèles disponibles seront donc des « AIB », c’est-à-dire, des cartes provenant des partenaires de la marque. L’arrivée de ce modèle AMD RX 7900 GRE est une excellente chose puisqu’elle va venir se placer en concurrente directe avec les NVIDIA RTX 4070 et RXT 4070 SUPER, mais en proposant 16 GB de mémoire sur un bus de 256 bit.

En ce qui concerne les tarifs, AMD annonce un prix MSRP de 609,90 euros en France alors que la RTX 4070 SUPER est tarifée à 659 euros, prix MSRP. Une excellente nouvelle pour les acheteurs potentiels de ces modèles.

MAJ 27/02 : excellente nouvelle, puisqu’elle est disponible au tarif de 614,90 euros chez RDC.

Alors, cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC viendra-t-elle bouleverser la hiérarchie dans la définition 1440p, notamment grâce à son tarif ? La réponse dans notre article. Merci à AMD France pour la mise à disposition de cet exemplaire du modèle Sapphire.

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[nextpage title= »La Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC : »]

L’architecture :

Cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC bénéficie de la toute nouvelle architecture RDNA3. La nouveauté de cette architecture est la conception basée sur l’ajout de MCD (Memory Cache Die), appelée aussi memory chiplets. Cette conception avec ses deux parties distinctes nous fait penser à celle des processeurs AMD. On retrouve donc le GCD (Graphic Compute Die) gravé en 5 nm avec une taille de 300 mm² et ensuite cinq ou six MCD (Memory Cache Die) appelés aussi memory chiplets qui sont eux gravés en 6 nm. Chacun occupe une surface de 37 mm².

Mais ici, avec le modèle RX 7900 GRE, on passe sur un Navi 31 XL, privé de 2 de ses 6 MCD, et avec seulement 80 des 96 CU activés, contre 5 MCD et 84 CU pour le modèle RX 7900 XT. Du côté de la mémoire, elle se voit aussi bridée face aux RX 7900 puisque les puces utilisées sont des 18 Gbps et non 20 Gbps. Mais finalement, sur le papier, elle se rapproche plus d’une RX 7900 XT que d’une RX 7800 XT. La quantité de mémoire passe aussi de 20 GB à 16 GB sur la RX 7900 GRE. Reste à connaitre les performances en espérant que AMD n’aie pas eu la main trop lourde pour brider les performances.

 

Le bundle :

Nous avons été habitués à tester la série Sapphire Pulse sur des cartes d’entrée de gamme avec dernièrement, la Sapphire RX 6600 Pulse. C’est donc avec plaisir que nous accueillons ce jour ce modèle Sapphire Pulse RX 7900 GRE qui dispose d’un léger overclocking d’usine. Un petit mot sur le packaging avec ici une boite avec comme couleur dominante, le bleu et bien entendu, la référence à AMD avec l’inscription rouge et blanc.

On retrouve uniquement la carte graphique dans une boite cartonnée brune, un support vertical et une notice d’installation rapide qui confirme le modèle d’entrée de gamme avec la série « Pulse ». Sachez que les deux autres séries chez Sapphire sont « Nitro » et « Toxic ».

 

Système de refroidissement :

Sur la face avant, on distingue les trois ventilateurs de 95 mm en charge de tenir au frais le radiateur, en contact avec la puce graphique, ainsi que les différents composants du PCB. Chaque ventilateur dispose de 9 pales qui sont toutes attachées entre elles à leur extrémité. L’idée est d’optimiser la pression statique.

Les trois ventilateurs bénéficient de la technologie « 0 dBa » qui leur permet de rester au repos lorsque la température n’excède pas les 50 °C. L’idée est de pouvoir réduire les nuisances sonores dès que cela est possible mais aussi de diminuer la consommation d’énergie.

Nous sommes sur un modèle assez compacte avec une largeur de 2,5 slots. Le carénage de la face avant est en plastique noir et englobe l’extrémité du PCB. C’est quelque chose que nous trouvons toujours très intéressant puisque cela améliore l’aspect esthétique de la carte. On retrouve à l’arrière une backplate en métal dont le rôle est de rigidifier le PCB ainsi que la protéger contre les dommages. La backplate est découpée au niveau de l’arrière de la puce graphique afin d’optimiser le refroidissement puisque le PBC est légèrement plus court.

Ici, point de RGB, mais une décoration de la carte somme toute pas désagréable. Sur la tranche supérieure, en rouge afin de trancher avec la couleur noir, les annotations « Sapphire » et « Radeon ». Enfin, sur la backplate, une ligne rouge qui fait référence au pouls cardiaque et en adéquation avec le nom de la série « Pulse ».

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve deux connecteurs 8-pins puisque AMD a fait le choix de conserver ce type de connecteurs d’alimentation sur sa génération actuelle.

Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de deux DisplayPort 2.1 et de deux ports HDMI 2.1. Concernant le tarif, nous ne le connaissons pas encore.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

En terme de fréquence, Sapphire nous annonce pour cette Pulse RX 7900 GRE, une fréquence de base à 1927 MHz quant le Boost pointe à 2293 MHz. Les 16 GB de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2250 MHz (576 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre exemplaire de la Sapphire Pulse RX 7900 GRE bénéficie d’un léger overclocking d’usine puisque la fréquence Boost de référence est de 2245 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
  • Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 7200 CL38 DDR5
  • Carte graphique : Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i + adaptateur 12VHPWR 600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (23H2)

Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle, nous pensions nous limiter à la définition 1440p, mais nous avons finalement décidé d’ajouter le 2160p en rastérisation afin de comparer les performances avec la RX 7900 XT et ainsi pouvoir juger de la différence de performances.

Certaines cartes peuvent parfois être à cheval entre deux définitions. C’est pourquoi certains modèles se trouvent à cheval sur deux définitions comme dernièrement la RTX 4070 Ti SUPER.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Pour rappel, nos tests sont toujours en cours concernant la génération précédente, et d’autres cartes s’ajouteront aux différentes définitions. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques et applicatifs : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Nos scores peuvent parfois paraitre légèrement inférieurs mais c’est parce que nous les testons avec une définition native de 2160p sur notre écran ROG PG27UQ. Si nous changeons la définition de notre écran en 1080p pour les tests 3DMark, le score GPU est meilleur.

Comme nous l’avons signalé en introduction, nous sommes occupés à repasser toutes nos cartes graphiques et notre tableau devrait être à nouveau complet pour la parution des autres modèles SUPER. En attendant, vous pouvez retrouver notre dernier tableau avec notre panel de cartes graphiques ici.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • 3DMark Speed Way
  • 3DMark Port Royal

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle assure, puisqu’elle se permet de venir dépasser la RTX 4070 Ti et se trouve juste derrière la RX 6800 XT.

Sous Fire Strike Ultra, le constat est identique, mais avec encore des écarts plus importants et surtout, ici, elle devance la RX 6800 XT et fait aussi bien que la RTX 3090 Ti HOF !

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, notre sample du jour obtient un score de 21492 points et se retrouve juste devant la RTX 4070 SUPER. Nous verrons si nous obtenons les mêmes différences en rastérisation et dans la définition 1440p et 2160p.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, c’est un score de 10130 points que nous obtenons, qui lui permet encore de devancer la RTX 4070 SUPER.

 

3DMark Speed Way :

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Ici notre modèle AMD souffre et notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OCobtient un score de 4355 points. Elle se trouve pour la première fois derrière la RTX 4070.

 

3DMark Port Royal :

Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté, l’année dernière, mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.

Aucune surprise sur ce dernier benchmark de la série 3DMark, avec un score de 12041 points, ce qui place notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC entre ses deux concurentes du jour, la RTX 4070 et la RTX 4070 SUPER. Le mois prochain verra l’arrivée d’un nouveau benchmark, Steel Nomad, que nous ajouterons bien évidemment à nos tests.

 

Le test application « Blender » :

Nous avons comme projet de rajouter quelques benchmarks applicatifs et nous commençons aujourd’hui avec Blender en version 4.0. N’hésitez pas à nous laisser un p’tit commentaire pour nous indiquer les benchmarks que vous aimeriez voir débarquer dans cette rubrique.

Nous avons utilisé les trois tests de la version 4.0.0 de Blender qui au final on quasiment un même rendu au niveau du graphique. On peut encore mesurer un gain de ce modèle SUPER sur sa petite sœur. N’hésitez pas à nous recommander les tests applicatifs que vous aimeriez voir apparaître dans nos tests.

[nextpage title= »Performances gaming 1440p/2160p rastérisation : « ]

Nous avons décidé de retenir huit jeux, car ceux-ci nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • Borderlands 3
  • Red Dead Redemption II 
  • Far Cry 6
  • Watch Dogs : Legion
  • Cyberpunk 2077
  • Avatar : Frontiers of Pandora
  • Call Of Duty Modern Warfare 3
  • Assassin’s Creed Mirage
  • Forspoken

 

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté la définition 1440p, mais aussi 2160p car cette RTX 4070 Ti SUPER devrait avoir les arguments nécessaires pour titiller la définition UHD.

 

Borderlands 3 :

Débutons avec le jeu Borderlands. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.

Comme vous pouvez le constater, vous aurez les performances dans la définition 1440p et 2160p. Débutons avec les performances en 1440p pour notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC. Et ça commence plutôt très bien puisque notre sample prend les devants sur la RTX 4070 SUPER mais aussi sur la RTX 4070 Ti. Le constat est identique en 2160p.

 

Red Dead Redemption 2 :

Deuxième et non des moindres, le sublime Red Dead Redemption II. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Deuxième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC conserve sa deuxième place en 1440p et l’avant dernière en 2160p. On peut remarquer que face à la RX 7900 XT, elle est loin derrière.

 

Far Cry 6 :

Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes AMD, le classement, que ce soit en 1440p ou en 2160p, ne change pas.

 

Watch Dogs Legion :

Passons maintenant à Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé
». Même si ce jeu n’est plus tout récent, il se montre assez intéressant puisqu’il demande l’utilisation de beaucoup de mémoire.

Le constat reste identique dans les positions avec toujours notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC devant la RTX 4070 Ti en 1440p. La situation s’inverse en 2160p.

 

Cyberpunk 2077 :

Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Dans Cyberpunk 2077, le classement ne change pas et notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC se permet même de se rapprocher de la RTX 4070 Ti SUPER !

 

Avatar : Frontiers of Pandora :

L’un des trois nouveaux jeux que nous venons d’inclure à nos tests de rastérisation. Il s’agit d’un jeu récent de 2023 qui a tendance à mettre à mal nos cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le FSR3.

Voilà l’intérêt d’avoir un panel de jeu assez important, puisqu’ici, pour la première fois, notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC se trouve derrière la RTX 4070 SUPER et juste devant la RTX 4070. On peut remarquer que ce jeu est plus à l’avantage des cartes NVIDIA.

 

Call Of Duty Modern Warfare 3 :

Nous ne pouvions faire sans ajouter Call Of Duty Modern Warfare 3 à nos tests de cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « extrême ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le frame generation.

Petite surprise, puisque Call Of Duty Modern Warfare 3 semble faire la part belle aux cartes AMD et c’est notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC qui prend la tête du classement en 1440p pour la première fois. En 2160p, notre sample remontre dans le classement.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Disposant d’un benchmark intégré et assez récent, nous avons fait le choix d’ajouter à nos tests, le jeu Assassin’s Creed Mirage.

Ici, ce sont les cartes des verts qui sont à l’honneur, avec notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC en quatrième place, derrière la RTX 4070 SUPER. En 2160p, notre sample souffre et se retrouve dernier. On peut, une fois de plus, noter la différence de performance avec la RX 7900 XT.

 

Forspoken :

Dernier jeu que nous ajoutons puisqu’il sera aussi utilisé à la page suivante avec notamment la présence du FSR 3. Il s’agit aussi d’un jeu assez récent et qui, lui aussi, malmène nos cartes graphiques.

Même constat avec Forspoken et notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC qui se place entre ses deux concurrentes directes, la RTX 4070 et la RTX 4070 SUPER. Voyons ce que donne la moyenne de nos 9 jeux en rastérisation.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est la RTX 3080 Ti qui reste encore notre carte de référence dans la définition 2160p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

On débute avec la définition 1440p où notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC fait parfaitement le job et se permet même d’être plus performante que la NVIDIA RTX 4070 SUPER en rastérisation. Maintenant, comme vous l’avez constaté, en fonction du jeu choisi, l’une prend l’avantage sur l’autre et inversement. Nous sommes donc globalement sur des performances très proches.

Nous avons voulu tester notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC aussi en 2160p afin de juger des écarts de performances avec le modèle RX 7900 XT. La sanction est sans appel, la RX 7900 GRE est loin derrière !

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR 1440pp : »]

Occupons-nous à présent des huit jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing, le DLSS, le FSR d’AMD ainsi que la technologie XeSS d’Intel. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisés avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA. Nous avons fait le choix de retirer Watch Dogs : Legion puisqu’il s’agit du seul jeu qui ne prend en charge qu’une seule technologie, le DLSS.

Les huit jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing, si celui-ci est disponible, ainsi qu’avec le DLSS, le FSR ou le XeSS sont :

  • Shadow of the Tomb Raider (RT – DLSS – XeSS)
  • Far Cry 6 (DXR – FSR)
  • Cyberpunk 2077 (RT – DLSS 3 – FSR – XeSS)
  • Hitman 3 (RT – DLSS 3 – XeSS – FSR)
  • Avatar : Frontiers of Pandora (DLSS – XeSS – FSR 3)
  • Call Of Duty Modern Warfare 3 (DLSS 3 – XeSS – FSR)
  • Assassin’s Creed Mirage (DLSS – Xess – FSR)
  • Forspoken (DLSS – XeSS – FSR 3)

 

Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 1440p comme pour la rastérisation, mais ici, nous faisons l’impasse sur le 2160p. En fonction de la carte, nous utiliserons soit le DLSS pour les NVIDIA soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD et Intel. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.

 

Le DLSS 3 : attention à nos résultats !

Comme vous le savez, NVIDIA a dévoilé le DLSS 3 lors de l’arrivée des cartes graphiques RTX 4000 et notamment pour le lancement de la version RTX 4090. Alors pourquoi une mise en garde ? Parce que NVIDIA propose désormais le support du DLSS 3 sur de nombreux jeux mais celui-ci n’est supporté que par les RTX 4000. Pour faire simple, si nous testons un jeu qui bénéficie du DLSS 3, notre RTX 4060 Ti en profitera mais une RTX 30xx se contentera du DLSS 2, d’où des écarts qui seront encore plus importants surtout grâce au frame generation. Nous avons actuellement trois jeux qui supportent le DLSS 3 et nous augmenterons ce nombre dans les semaines à venir.

Mais AMD a aussi réagi en proposant son FSR 3 combiné lui aussi à la technologie frame generation qui permet d’augmenter significativement le nombre de FPS. Mais maintenant, place aux graphiques, qui seront plus parlant en terme de performances.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « équilibré ».

Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est une moyenne de 118 FPS qui est atteinte en 1440p. Les performances obtenues avec le FSR permettent d’atteindre une moyenne de 136 FPS.

 

Far Cry 6 :

Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD mais pas le DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « équilibré ».

Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC en profite pour passer d’une moyenne de 125 à 135 FPS.

 

Cyberpunk 2077 :

Cyberpunk 2077 propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Notez que c’était le premier jeu qui a permis l’activation du DLSS3 pour les cartes graphiques RTX 40xx ainsi que le frame generation. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « ultra », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « équilibré ».

C’est l’un de nos jeux le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 32,8 FPS en 1440p. L’apport du FSR 2.1 booste le nombre de FPS puisque nous arrivons alors à une moyenne de 67,3 FPS.

 

Hitman 3 :

Hitman 3 est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testée, nous optons pour l’une de ces trois technologies.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « équilibré ».

Pour la troisième fois, notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC se trouve derrière la RTX 4070 SUPER. Le ray tracing se montre toujours à l’avantage des cartes NVIDIA.

 

Avatar : Frontiers of Pandora :

L’un des trois nouveaux jeux que nous venons d’inclure à nos tests de rastérisation. Il s’agit d’un jeu récent de 2023 qui a tendance à mettre à mal nos cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le FSR 3. L’idée est d’équilibrer les jeux profitant du DLSS 3 et du FSR 3.

Ici pas de Ray Tracing, nous avons donc repris les performances en rastérisation et nous avons activé les technologies permettant d’obtenir un gain du nombre de FPS. Le FSR 3 fonctionne parfaitement puisque l’on passe d’une moyenne de 32 FPS à 179 FPS.

 

Call Of Duty Modern Warfare 3 :

Nous ne pouvions faire sans ajouter Call Of Duty Modern Warfare 3 à nos tests de cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « extreme ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le frame generation.

Même chose ici que pour Avatar : Frontiers of Pandora, il n’y a pas de Ray Tracing, nous activerons donc la technologie propre à chaque fabricant. Et à ce petit jeu, c’est AMD qui s’en sort le mieux avec le FSR 3. On passe ainsi de 142 FPS à 192 FPS, mais le DLSS 3 se montre plus performant à ce petit jeu. Comme nous vous l’indiquions dans cette brève, le FSR 3 est désormais pris en charge dans Call Of Duty Modern Warfare 3.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Disposant d’un benchmark intégré et assez récent, nous avons fait le choix d’ajouter à nos tests, le jeu Assassin’s Creed Mirage.

Ici, même si notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC est devant la RTX 4070, elle se trouve encore derrière la nouvelle RTX 4070 SUPER.

 

Forspoken :

Dernier jeu que nous ajoutons puisqu’il sera aussi utilisé à la page suivante avec notamment la présence du FSR 3. Il s’agit aussi d’un jeu assez récent et qui, lui aussi, malmène nos cartes graphiques.

C’est donc ici le FSR 3 et le frame generation qui se montrent les plus brutaux. Notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC voit sa moyenne de 73 FPS passer à 210 FPS avec le FSR 3.

 

Alors, le Ray Tracing avec la Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC ?

Sur nos 8 jeux testés, notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC s’en sort bien, mais ne parvient pas à prendre l’ascendant sur la RTX 4070 SUPER. Elle peut encore venir concurrencer la RTX 4070 mais plus vraiment le modèle « SUPER ». Les jeux compatibles avec le FRS 3 et leur frame generation amenant une hausse de FPS assez bluffante. Mais c’est bien NVIDIA qui garde encore et toujours la main puisque le nombre de jeux supportés est bien plus important du côté des verts. Le FRS 3 se débrouille très bien, mais les révisions précédentes peinent face à un DLSS 2 par exemple. Le DLSS reste donc actuellement la technologie la plus intéressante lorsque celle-ci est disponible.

[nextpage title= »Température et consommation : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Sans être le meilleur de sa catégorie, le système de refroidissement de notre Sapphire est efficace et permet de maintenir le GPU ainsi que les différents composants du PCB à bonne température. Les ventilateurs se montrent relativement silencieux et n’ont jamais tourné à leur vitesse maximale.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Mais bonne nouvelle, nous devrions (enfin) être équipé correctement pour isoler la consommation uniquement de la carte graphique puisque nous avons pré-commandé la BENCHLAB de chez Elmorlabs.

La consommation est de 376 watts pour notre configuration complète, soit la même que celle que nous avions obtenue avec la carte graphique PowerColor RX 7800 XT Red Devil.

[nextpage title= »L’overclocking : »]

Allons-nous pouvoir améliorer les performances de notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC en passant par la case overclocking ? C’est ce que nous allons tenter en espérant que AMD ne bride pas trop les fréquences.

 

Étape 1 : les scores de référence

Bien entendu, il est important de connaître déjà les scores que nous avons obtenu sur le benchmark Time Spy ainsi que sur la fréquence Boost maximale atteinte. Cela va nous permettre d’avoir les scores de référence et ainsi pouvoir juger des gains en overclocking. Nous devrons rester attentifs au score GPU afin de voir si au fil de nos tests, celui-ci continue d’augmenter.

Le score global de référence sous Time SPY est de 21516 points avec un score graphique de 21872 points. La fréquence Boost la plus haute est de 2287 MHz. C’est parti pour l’overclocking de cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC.

 

Étape 2 : OC via les drivers RADEON

Pour l’overclocking de cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC, nous allons passer par les drivers RADEON afin de faire les modifications. C’est donc en utilisant les drivers AMD, via l’interface des drivers – performance – réglage – réglage manuel, que nous allons débuter l’overclocking. Pour rappel, nous allons agir sur la fréquence du GPU, sur celle de la mémoire, la latence de la mémoire ainsi que sur le power limit, ici sur ce modèle de 15 %.

Dans un premier temps, nous allons augmenter le power limit à 15 % et augmenter la fréquence Boost à 2700 MHz.

Il en résulte une augmentation du score globale puisque celui-ci passe à 22277 points et le score graphique à 22796 points (+ 4,2 %). En ce qui concerne la fréquence Boost, GPU-Z nous indique qu’elle est montée jusqu’à 2482 MHz.

On augmente maintenant la fréquence à 2800 MHz et comme nous nous y attendions, nos performances sont bridées par les caractéristiques de la carte. Pour faire simple, à partir d’une certaine fréquence, et même si celle-ci est stable, les performances sont moins bonnes.

On peut le voir, même si la fréquence Boost max nous indique 2599 MHz, elle n’est atteinte que très rarement et celle-ci diminue durant le benchmark afin de rester dans les limites de la carte imposées par le BIOS et donc par AMD. Le score global est moins bon, tout comme le score graphique.

 

Étape 3 : on diminue la tension

Un moyen de continuer à augmenter notre score, est de diminuer la consommation globale en diminuant la tension. Nous conservons les mêmes paramètres que ci-dessus, mais on diminue la tension de 1050 mv à 1000 mv.

Le résultat est immédiat, avec un score graphique qui remonte et qui atteint 23358 points, soit un gain de 6,8 %.

Maintenant, nous allons aussi augmenter la fréquence de la mémoire, mais qui est elle aussi bridée, puisque le maximum que l’onglet nous permet est 2316 MHz. Nous passons aussi la latence en temporisation rapide. Nous allons aussi continuer à diminuer la tension en la passant à 900 mv.

Boum, les performances explosent totalement ! Le score global monte à 23883 points, soit un gain de 11 % et le score graphique est lui de 24854 points, soit un gain de 13,6 %. Nous vous proposerons cette semaine un dossier consacré à l’overclocking. Espérons bénéficier rapidement d’un moyen de dépasser la fréquence de 2800 MHz !

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Le tarif ?

Débutons directement avec l’élément très certainement le plus important concernant le lancement des RX 7900 GRE chez nous, en Europe. Et bien, nous ne connaissons pas encore, au moment de publier cet article, le prix de cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC. La seule chose dont nous sommes certains, c’est le tarif MSRP annoncé par AMD et qui sera de 609,90 euros en France alors que la RTX 4070 SUPER est tarifée à 659 euros, prix MSRP. Une excellente nouvelle pour les acheteurs potentiels de ces modèles.

Nous savons que bien souvent, la Sapphire Pulse bénéficie d’un tarif très proche de celui du MSRP, puisqu’il s’agit d’un modèle d’entrée de gamme de la marque. Le modèle Sapphire Pulse RX 7800 XT se trouve déjà à partir de 545 euros et la Sapphire Pulse RX 7900 XT à 800 euros. Il est donc tout à fait imaginable de trouver prochainement la Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC aux alentours des 650 euros.

MAJ 27/02 : excellente nouvelle, puisqu’elle est disponible au tarif de 614,90 euros chez RDC.

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Les performances ?

En rastérisation, cette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC se montre intraitable et fait aussi bien, voire légèrement mieux que la RTX 4070 SUPER. Une fois que nous testons nos jeux avec le ray tracing actif, notre sample du jour vient se replacer derrière le modèle « SUPER », mais toujours devant la RTX 4070. Face à sa grande soeur, la RX 7900 XT, elle ne fait pas le poids en 2160p puisqu’elle est beaucoup trop bridée. Même si certains jeux pourront être joués en 2160p, ce modèle se destine principalement à la définition 1440p.

Quand est-il de la différence de prix entre une RTX 4070 SUPER et une RX 7900 GRE sur un modèle similaire ? Difficile à juger puisque Sapphire ne propose que des modèles AMD et nous ne connaissons pas encore le tarif de notre exemplaire. Si l’on compare avec l’ASUS Dual RTX 4070 SUPER que nous avons testé dernièrement, son prix est de 689 euros chez Alternate. Pour rivaliser, notre Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC devra avoir un tarif inférieur. Nous vous proposerons une brève demain lorsque les tarifs de lancement seront connus afin de vous conseiller au mieux.

 

La carte ?

Bien qu’il s’agisse d’un modèle d’entrée de gamme chez Sapphire, cette Pulse RX 7900 GRE Gaming OC fait parfaitement le travail qui lui est demandé. Esthétiquement, la carte est très plaisante et le système de refroidissement, sans être le meilleur de sa catégorie, permet de maintenir au frais les différents composants du PCB.

 

La Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC :

médaille award OMF or goldCette Sapphire Pulse RX 7900 GRE Gaming OC vient combler le vide qu’il avait entre les RX 7800 XT et RX 7900 XT. C’est donc un très bon choix, même s’il nous semble tardif, de proposer enfin la RX 7900 GRE dans le monde entier. Les performances sont très bonnes en rastérisation et finalement pas mauvaise lorsque le ray tracing est actif. Alors, cette AMD RX 7900 GRE vaut-elle le coup face à la RTX 4070 SUPER ? Oui, à condition d’avoir un écart de prix conséquent. Si le tarif de la RX 7900 GRE est trop proche de celui des verts, nous pensons que NVIDIA conservera encore l’avantage grâce au DLSS 3 qui est bien plus répandu dans les jeux que le FSR 3 actuellement. Au final et comme AMD nous y a déjà habitué, il est dommage que la carte soit si bridée puisque l’on sent qu’elle en a encore sous le coude. Merci à AMD France pour la mise à disposition de cet exemplaire de tests.

Furmark 2 disponible au grand public !

Furmark 2 vient tout juste de sortir de sa phase de bêta et est donc accessible au grand public. Le logiciel est donc prêt à faire transpirer vos cartes graphiques. Couplé à des utilitaires de monitoring, vous aurez même la possibilité de surveiller différentes valeurs de votre carte !

Furmark 2, le voici et ça va chauffer ! 

Furmark 2 Dans les grandes lignes, nous retiendrons le fait que Furmark 2 est la suite du célèbre logiciel de test de carte graphique. Ce dernier faisant sérieusement chauffer votre CG soit par l’intermédiaire d’un donut pelucheux, soit via un noeud en fourrure pour cette nouvelle version. Dans tous les cas, ce ne sera pas une partie de plaisir. Via la capture ci-dessus, on peut voir une RTX 4090 passer un mauvais moment : 70°C, 98% de son TDP et 100% d’utilisation GPU !

Néanmoins, le soft ne fait pas que burn-in test, non, il intègre également une partie benchmark moins connue. Cette dernière prend en charge différentes API comme Vulkan ou OpenGL. D’ailleurs, il y a des discussions pour porter le logiciel sur macOS ainsi que sur de nouvelles plateformes, Raspberry Pi 5 par exemple. En cas de besoin de nouvelles API pourraient même être supportées.

Enfin, nous apprenons que le logiciel intègre des utilitaires comme GPU Shark ou encore GPU-Z.

Voici la note de changement :

  • Correction d’un bug d’affichage affectant les cartes avec un long nom dans l’OSI (On Screen Information).
  • Ajout de la puissance en Watts dans la soumission de score pour les GPU NVIDIA.
  • Ajout du nœud FurMark en OpenGL et Vulkan.
  • Amélioration de l’utilisation des commandes : -benchmark, -max-time et -max-frames. Elles fonctionnent maintenant correctement.
  • La soumission du score est désactivée si le rendu est trop lent (moins de 1 frame/60 sec) ou si un faux score est détecté (si le nombre de points et le framerate moyen ne correspond pas).
  • (Windows) Ajout du support des RTX 40 Super pour le plugin monitoring.
  • (Windows) Ajout du nom commercial de beaucoup de cartes graphique, par exemple : ASUS RTX 4070 Super Strix.
  • (Windows) mise à jour avec GPU-Z 2.57
  • (Windows) mise à jour avec GPU Shark 2.1.0
  • Mise à jour avec les librairies GeeXLab 0.57.0

Par ici le télécharge du logiciel !