Il y a presque un an maintenant nous avions découvert au CES 2024 la manette MSI Force Pro Wireless. Affichant un positionnement plutôt haut de gamme, nous avons eu la chance de recevoir une version limitée, techniquement identique à la version classique, mais qui se pare d’un design sur le thème de STALKER 2. MSI profite du lancement de ce jeu pour proposer un ensemble de produits sur ce thème. Au somment, nous avons l’édition RTX 4070 Ti Super STALKER 2. On trouve ensuite un clavier, une souris et une manette de jeu qui reçoivent tous le traitement Heart of Chornobyl.
La manette MSI en vidéo
Dans cette déclinaison, cette manette est évidemment un objet de collection unique pour les fans du jeu. Les quantités disponibles seront ultra limitées. A l’heure où nous écrivons ces lignes, la manette n’est pas encore disponible en Europe.
La Force Pro Wireless Édition STALKER 2 en détails
La MSI Force Pro Wireless Édition STALKER 2 est livrée avec un étui de transport qui abrite un dongle de connexion sans fil. La manette est dotée d’une architecture modulaire qui permet aux utilisateurs de personnaliser l’expérience selon leurs goûts. les sticks analogiques et la croix directionnelle sont interchangeables. Les éléments se fixent facilement, sans tournevis ni complication. Sur notre version, on dispose donc de modules de joysticks remplaçables, un couvercle de croix directionnelle magnétique en métal et un couvercle supérieur remplaçable supplémentaire.
Remarque importante, cette manette est certifiée pour la console Xbox (connexion filaire uniquement) et offre une connexion sans fil 2,4 GHz polyvalente, Bluetooth et USB-C pour d’autres plateformes, notamment Windows 10/11, Android, Xbox Series X|S et Xbox One… Enfin, un code pour le jeu est aussi livré avec la manette et son câble USB-C.
Précision chirurgicale grâce aux capteurs à effet hall
Là où MSI innove, c’est en intégrant des capteurs à effet Hall pour les gâchettes. Contrairement aux potentiomètres classiques, ces capteurs éliminent les problèmes de dérive, offrant ainsi une durabilité et une précision très élevée.
Gâchettes réglables, immersion garantie
La course des gâchettes est ajustable sur trois niveaux, ce qui permet aux joueurs de moduler la pression en fonction du type de jeu. Un détail important qui permet de pouvoir passer d’un jeu de course auto à un fps avec juste quelques réglages. En plus des boutons XYBA habituels, vous disposez également de quatre boutons supplémentaires à l’arrière, similaires à ceux de la manette Xbox Ultimate.
A l’utilisation :
Si vous ne faites pas une fixation sur le RGB, vous pouvez compter sur 48 heures de jeu sans trop forcer grâce à sa batterie lithium-ion de 1000 mAh. Particulièrement agréable au quotidien, la Force Pro Wireless pèse 275 grammes et ses dimensions sont 148 x 111 x 68mm. Son niveau de personnalisation est vraiment intéressant y compris avec son logiciel.
Mise en route :
Pour que la manette soit détectée par l’application il faudra d’abord la brancher par câble à votre PC, un nouveau firmware vous sera vraisemblablement proposé comme dans notre cas. L’application est simple et tout s’articule autour de 5 onglets.
Le 1er onglet s’intitule info, il permet de calibrer la manette pour un meilleur gameplay.
Le 2eme onglet s’appelle mapping, il permet de configurer les palettes de la manette.
Le 3eme onglet lui s’appelle vibration, il nous aide à régler les vibrations provenant des quatre zones de la manette (bas droit et gauche et haut droit et gauche).
Le 4eme onglet se nomme stick, il nous permet de choisir comment on voudrait que le joysticks se comporte (plus un comportement fps, de jeux de combat, de jeux de course…).
Le dernier onglet lui s’intitule trigger, il nous permet de choisir la profondeur de la gâchette (selon le mode choisi à l’arrière de la manette).
Conclusion de ce tour d’horizon :
Pour moi la MSI Force Pro Wireless est une manette très confortable dans les jeux. Sa prise en mains notamment est excellente. L’originalité est aussi un argument avec toutes ces spécificités. Le fait de pouvoir changer une partie de la coque, la croix directionnelle et les joysticks donnent à la manette un côté unique. Evidemment son design exclusif vient couronner le tout. Pour se faire une idée du prix, nous avons du fouiller sur les sites extra européens pour constater des prix entre 165 et 175€.
Intel n’est certes pas à la fête, mais les bleus disposent de plusieurs choses dans leurs tiroirs. La nouvelle génération de GPU pour les plateformes desktop est ainsi sur le point d’arriver. On sait depuis un moment que le lancement est programmé pour Q4 2024 cependant, Intel fait profil bas depuis se début d’année et il est difficile de prévoir ce que les bleus nous préparent. Car si les Core Ultra ont pu décevoir certains, les choix technologiques d’Intel depuis quelques mois ont de quoi éveiller l’intérêt des plus curieux. L’excellente génération Lunar Lake, les audacieux Alder Lake…Qu’attendre de cette nouvelle génération Battlemage ? L’architecture Battlemage « Xe2 » d’Intel a déjà fait ses débuts dans les SoC Lunar Lake mais il est difficile de transposer ses promesses au monde de cartes dédiés.
Jusque là, les fuites annonçaient, sans grande conviction, une arrivée avant le Black Friday. Pas de quoi déchainer les passions, comme si Intel avait cessé de nous faire rêver…Cette fois c’est Golden Pig Upgrade, un leaker avec un solide historique et des infos globalement solides, qui nous annonce l’arrivée imminente des nouvelles cartes Intel. D’après ses informations, les GPU Arc Battlemage d’Intel devraient arriver en décembre, légèrement avant le CES 2025. Un calendrier décalé qui mettrait les nouvelles cartes sous le feu des arrivées des prochaines RTX 50 et Radeon 8000 quelques semaines plus tard, au cours du CES justement.
Intel Battlemage : des cartes au niveau ?
Si le leaker ne livre pas énormément de détails, il se permet tout de même de donner une tendance. Une chose qu’il avait déjà faite, bien en avance, sur la génération précédence ARC, avec là encore, une certaine fiabilité. Pour lui Arc Battlemage « fonctionne à merveille ». Une information qui pourrait laisser présager un positionnement plus compétitif des bleus sur le segment des cartes graphiques desktop. Compte tenu du manque de flexibilité du marché des cartes graphiques, on serait tous ravis si Intel pouvait nous faire une vraie surprise en bousculant un peu les positions établies.
Maintenant que le Ryzen 7 9800X3D est lancé, on peut se concentrer sur la suite des événements. Nous sommes donc dans l’attente de la suite proposée par AMD avec les Ryzen 9 9950X3D et Ryzen 9 9900X3D. D’ailleurs, c’est le premier des deux qui apparaît en bench sur le jeu Factorio. Face au Ryzen 9 7950X3D, il affiche une avance confortable !
Ryzen 9 9950X3D : +64 % de perfs sur Factorio face au Ryzen 9 7950X3D !
Pour le moment, nous ne connaissons pas toutes les caractéristiques détaillées de ce processeur, non. Cependant, on se doute que l’entreprise utilise une configuration similaire à celle du Ryzen 9 7950X3D à savoir : 16 cœurs, 32 threads et une quantité de cache L3 améliorée via l’ajout d’une matrice de 3D V-Cache pour un total de 144 Mo de cache (L3+L2). Idem, quand on voit ce qu’a permis la seconde génération de 3D V-Cache au niveau des fréquences, on s’attend à une progression à ce niveau également.
Bref, ce qui nous intéresse ici, c’est le test réalisé sur Factoriooù le processeur apparaît. Le résultat affiche alors un score de 655 UPS (Update per Second), ce qui le positionne 64 % au-dessus du Ryzen 9 7950X3D (399 UPS en moyenne) et 18 % au-dessus du Ryzen 7 9800X3D (553 UPS en moyenne).
Bien entendu, on se méfiera de ces résultats affichant des pourcentages extravagants… Surtout aussi longtemps avant le lancement d’un processeur. Précisons que les Ryzen 9 X3D sont attendus pour 2025.
Lors de l’annonce du chipset Intel Z890, plusieurs cartes mères, dédiées à l’overclocking, ont retenu notre attention et parmi elle, cette ASRock Taichi Z890 OCF. Nous avons déjà eu l’occasion de vous parler de la ROG Maximus Z890 APEX ainsi que de la MSI MEG Z890 Unify-X. Il ne s’agit pas ici d’un sample presse, mais d’une carte dont nous avons fait l’acquisition via une boutique en ligne. Il reste un modèle XOC qui devrait débarquer chez AORUS, avec la Tachyon, mais la date du lancement ne semble pas prévue avant la fin de l’année.
Comme pour MSI avec sa Unify-X, c’est une excellente nouvelle de voir ASRock reproposer une carte « XOC » avec son modèle OCF pour OC Formula. Le dernier modèle de cette série était architecturé sur le chipset Z590 ! Nous utilisons le terme « XOC », dans le jargon de l’overclocking, pour une carte mère qui peut être utilisée pour des tests d’overclocking extrême. Ces modèles disposent de nombreux outils implantés sur le PCB et bénéficie de mises à jour régulières du BIOS. Si vous désirez descendre la température de votre CPU sous la barre des 0 °C, ces cartes « XOC » sont souvent les meilleurs choix.
Ce modèle a bien entendu été conçu en collaboration avec l’overclockeur maison de chez ASRock, Nick Shih. C’est parti pour découvrir cette carte mère en détails.
[nextpage title= »L’ASRock Taichi Z890 OCF : »]
Cela fait maintenant plusieurs jours que les processeurs Intel Core Ultra 200S ont été lancé et si vous n’avez pas encore lu notre test, c’est par ici que cela se passe. ASRock nous propose avec cette série « OCF » un modèle qui ne cache pas ses ambitions de devenir l’une des références des cartes XOC pour le chipset Z890. C’est donc avec une certaine excitation que nous avons débuté cette unboxing et que nous avons hâte de débuter nos tests qui seront principalement concentrés sur le potentiel d’overclocking de ce modèle.
Le bundle :
La boite est assez particulière et il n’est pas évident de mettre en avant l’effet pailleté du rendu. Le rendu est assez sombre et ce sont les inscriptions ainsi que les logos qui donnent à cette face avant un rendu premium. Nous avons volontairement réalisé une photo de la boite avec la carte mère afin que vous puissiez vous rendre compte que l’esprit est identique entre les deux.
La face arrière met en avant les caractéristiques majeures de ce modèle, comme l’imposant étage d’alimentation, les outils pour l’overclocking, la Thunderbolt 4, le « Memory OC Shield » ainsi que l’ensemble des spécifications de cette ASRock Taichi Z890 OCF.
Un petit tour par le bundle de cette ASRock Taichi Z890 OCF afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». On retrouve un bundle assez complet, avec peut-être un élément qui sortent du lot, un caps ASRock que vous pourrez venir insérer sur votre clavier. Personnellement, nous l’aurions préféré noir et jaune.
Nouveau chipset Z890 et socket LGA-1851 :
Cette nouvelle carte mère est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel, le Z890. L’un des changement majeur est le socket, qui n’est plus un LGA-1700, mais qui continue de grandir avec à présent 1851 pins et qui se nommera donc, LGA-1851. Bonne nouvelle cependant, l’entraxe reste identique, ce qui signifie que vous pourrez encore utiliser votre système de refroidissement compatible avec le socket LGA-1700.
La face arrière dispose d’un bouclier dont le rôle est d’optimiser la dissipation des étages d’alimentation via une trois pads thermiques. La chaleur sera ainsi transmise à ce bouclier qui sera en charge de la dissiper.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB est le noir majoritairement. On retrouve une série de touches jaunes principalement sur les dissipateurs. Nous sommes contents de voir ASRock revenir à la couleur jaune d’origine, comme sur la Z77, et plus un jaune clair, comme sur la Z590. Le design est assez particulier dans sa conception avec notamment les boutons de mise sous tension et de reset, qui se trouvent à droite dans la partie inférieure. L’idée est d’y avoir facilement accès lors de tests sous azote liquide.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois ! Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui entoure le socket. Ils recouvrent les étages d’alimentation et sont reliés par un caloduc. Nous verrons, lors de la mise à nu, qu’un petit ventilateur y est dissimulé.
Enfin, le troisième est celui qui recouvre une partie des emplacements SSD M.2, mais aussi le chipset. La hauteur est faible afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. ASRock a prévu deux zones de rétroéclairage RGB, situées sur le cache qui recouvre les connectiques externes ainsi que sur ce radiateur.
Les PCIe et les emplacements mémoires DDR5 :
L’ASRock Taichi Z890 OCF peut accueillir au maximum deux barrettes mémoires de DDR5. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 10133 MHz+ (OC) et pour une quantité maximale de 96 GB. Bien entendu, lorsque ASRock annonce une fréquence de 10133 MT/s, c’est avec une seule barrette et overclockée. ASRock a aussi mis en avant sa technologie « Memory OC Shield ». Il s’agit d’un matériau spécial (un autocollant ?) pour couvrir la ligne de mémoire de la carte mère améliorant ainsi considérablement les performances d’overclocking et la stabilité de la mémoire. Ce blindage permettrait même avec des processeurs disposant d’un mauvais IMC (contrôleur mémoire) d’atteindre des fréquences plus hautes que sur des cartes mères concurrentes. Un brevet a d’ailleurs été déposé pour ce dispositif. Nous verrons ce qu’il en est lors de nos tests.
L’espace autour du socket est très aéré et permettra une isolation facile pour des tests sous froid.
En ce qui concerne les ports PCIe, notre ASRock Taichi Z890 OCF dispose de deux emplacements PCIe 5.0 x16 et d’un emplacement PCIe 4.0 x4. L’emplacement principal est compatible avec le « EZ Release ». Ce dispositif permet de clipser et déclipser la carte graphique sans appuyer sur aucun bouton. Pour l’enlever, il suffit de tirer doucement la tirette vers la droite et inversement pour la bloquer.
Le système de fixation pour la majorité des emplacements SSD M.2 évolue aussi car il ne nécessite plus de vis, juste un bouton à pousser afin de libérer le radiateur qui sert de dissipateur thermique.
Six emplacements SSD M.2 :
Débutons de haut en bas. Le premier est celui qui se trouve sous le socket de notre processeur. Il s’agit d’un emplacement SSD M.2 Gen 5.0 x4 (type 2280) et disposant d’un imposant radiateur. Le second, où vous aurez besoin de votre tournevis, est un emplacement SSD M.2 Gen 4.0 x4 (type 2280).
Lorsque l’imposante plaque en aluminium noir est ôtée, on découvre quatre nouveaux emplacements. Ils sont tous de type 2260/2280 et câblés en Gen 4.0 x4. Tous les emplacements bénéficieront d’un pad thermique afin d’optimiser la dissipation de la chaleur de votre SSD. Le premier, câblé en Gen 5.0, dispose lui, de deux tampons thermiques.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont très nombreux sur ce modèle et ce n’est bien sur pas pour nous déplaire. Cela confirme bien sa position de carte dédiée à l’overclocking et sur un modèle XOC. Débutons avec le tour des outils en partant du haut vers le bas.
« + » et « – » : afin d’overclocker directement à la volée et donc d’augmenter la fréquence de votre overclocking. Nous vérifierons si c’est la fréquence BCLK ou le ratio qui est impacté.
Boutons Profil 1, 2 et 3 : permet d’activer en un click les profils OC prédéfinis de l’overclockeur Nick Shis.
Le Debug Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Ceux-ci s’affiche à présent sur l’écran OLED et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
LN2 Mode : permet d’éviter les soucis rencontrés avec le froid par l’utilisation de l’azote liquide.
Slow Mode : permet de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le bios. Sous froid, si vous voulez atteindre 6GHz en 60x100MHz, en activant le Slow Mode, vous bootez en 16×100 et dans l’OS, hop vous revenez à 60×100. C’est surtout pour des max screens.
ReTry Button (RTY_BTN1) : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
Safe Boot (BFG_BTN1) : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le bios ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
Le reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Ils se trouvent dans une position plus basse afin de pouvoir être facilement accessible lors de tests sous azote liquide avec l’isolation prévue autour du socket.
ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
Commutateurs OC : utilisez les commutateurs OC pour charger automatiquement vos profils OC au démarrage.
Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut. Il se trouve avec les connectiques externes.
Le switch BIOS : permet de choisir entre le premier ou le second BIOS, et se trouve lui aussi avec les connectiques externes.
Enfin, excellente nouvelle, cette ASRock Taichi Z890 OCF dispose d’un connecteur OCP1 13-broches qui vous permettra de venir brancher l’OC Panel d’ElmorLabs. Actuellement, seules les cartes mères APEX Encore Z790 et APEX Z890 étaient compatibles. Nous disposons d’un exemplaire de cet OC Panel, ce sera donc un plus pour nos sessions d’overclocking.
Le PCB :
Notre ASRock Taichi Z890 OCF se base sur une alimentation en 22 (Vcore) + 2 (VccGT) + 1 (VccAUX) + 1 +1 phases. Les 22 phases du Vcore sont placées en parallèles et sont donc réellement au nombre de 11. Le contrôleur est une puce Renesas RAA 229130.
Les 22 mosfets sont quant à eux tous des Renesas R2209004 de 110A groupés en parallèle par phase et ainsi permettre de les dédoubler sans avoir recours à un doubleur. Les mosfets dans les étages de puissance génèrent le plus de chaleur car ils sont responsables de la conversion de tension et de la livraison au CPU à partir du connecteur EPS 12 volts.
Les connectiques :
Au niveau des connectiques de notre ASRock Taichi Z890 OCF, c’est bien entendu très complet. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que le bouton permettant de flasher le BIOS à partir d’une clé USB. L’une des particularités de la carte est de posséder deux emplacements PS/2 afin de venir y connecter un clavier et une souris. Mais pourquoi encore utiliser ce type de connecteur en 2021 ? Tout simplement parce que certains benchs sont plus performants sous XP (Super Pi) et que l’utilisation de périphériques non USB facilite grandement l’installation de l’OS.
Enfin, on termine avec deux Thunderbolt 4 Type-C Ports (40 Gb/s), un USB 3.2 Gen2x2 Type-C Port (20 Gb/s), quatre USB 3.2 Gen2 Type-A Ports (10 Gb/s), un USB 3.2 Gen1 Port, les deux antennes Wi-Fi ainsi que les différentes sorties audios.
Rendez-vous d’ici quelques jours, pour nos premiers tests avec cette ASRock Taichi Z890 OCF !
Si l’on connaît Sapphire pour ses cartes graphiques, la marque produit également d’autres composants à destination du PC. Effectivement, parmi le catalogue de la marque, on peut trouver des AIO, du boîtier et fut un temps où la marque rebadgeait même des alimentations Enermax. Bref, cette fois-ci, c’est au secteur des cartes mères que nous allons nous attaquer !
Sapphire lance trois cartes mères en Chine !
Même si l’heure est aux chipset X870(E) et prochainement au B850, la marque lance des cartes mères en B650, des chipsets datant du lancement des Ryzen 7000. Ce petit déphasage permet toutefois à la marque d’être très agressive sur les prix. Enfin, ça dépend des modèles.
Sapphire Nitro+ B650i Super Platinum
Bref, dans le lot, on retrouvera une première carte au format mini-ITX avec la Nitro+ B650I WiFi. La carte présente alors tout le nécessaire pour le montage de configurations compactes. Au niveau de la connectique, nous aurons donc un premier slot PCIe x16 4.0. La partie mémoire met en avant deux DIMM en DDR5 encaissant de la mémoire à 6000 MT/s tandis que la partie stockage s’appuie sur quatre SATA et un M.2 PCIe 4.0 x4.
Enfin, on pourra compter sur une alimentation en 8+2 phases en 70A, le tout, monté sur un PCB 8 couches. Sinon, la connectique arrière met en avant de l’Ethernet en 5 Gbps ainsi que du WiFi et de l’USB C atteignant les 20 Gbps de débit.
Sapphire Pulse B650M (WiFi)
Avec ceci, on peut aussi compter sur des modèles Pulse B650M et B650M WiFi. Si les deux cartes sont identiques, on retiendra l’ajout du WiFi sur l’une des deux références. Sinon, on peut compter sur un étage d’alimentation affichant 7+2+1 phases d’alimentation en 60A. Sinon, la connectique reste basique avec un PCIe 4.0 x16 couplé à un second PCIe x4 4.0. On y retrouvera aussi deux DIMM en DDR5 encaissant de la mémoire à 7400 MT/s, quatre SATA et deux M.2. Ici, l’audio est confié à une puce Realtek ALC897 tandis que le réseau est piloté par du Realtek RTL8111K.
Pour les prix, la carte ITX est la plus onéreuse avec ses 220 € tandis que les modèles B650M tournent au max à 117 € ! Pour l’instant, il s’agit d’exclu à la Chine.
Des failles de sécurité, tout y est sujet. Si on en entend surtout parler du côté d’AMD et d’Intel, NVIDIA n’échappe pas non plus à la règle. Dans un bulletin de sécurité daté du 22/10, nous apprenons que l’entreprise communiquait sur la découverte de huit nouvelles failles. Fort heureusement, télécharger le dernier pilote en date permet de les corriger !
NVIDIA : huit failles de sécurités déjà corrigées !
C’est aussi pour cette raison que mettre à jour ses pilotes graphiques est important. Outre les ajouts de fonctionnalités et les potentiels gains de performances qui en découlent, c’est aussi une question de sécurité. Effectivement, toutes les failles dont il est question ici sont corrigées ou atténuées avec le GeForce 566.03 dont nous vous parlions à cette adresse.
Dans les grandes lignes, ces failles affichent une sévérité haute s’en prenant directement au pilote graphique de l’entreprise. Dans les grandes lignes, elles permettent à l’attaquant des attaques de type déni de service, escalade des privilèges, divulgation d’information ou encore falsification de données. Clairement, ce n’est pas la joie.
Enfin, comme le soulignent nos confrères d’Overclock3D, l’entreprise ne communique malheureusement pas sur ces correctifs dans ses notes de changement de pilote. Pourtant, il s’agit là d’un aspect essentiel des nouvelles versions de pilote qui corrigent ces problèmes. En ne le faisant pas, difficile pour les utilisateurs d’être au courant de l’aspect sécurité du pilote. Dans le cas du GeForce 566.03, si vous ne jouez pas au nouveau Dragon Age ou si vous n’êtes pas concerné par les bugs corrigés, vous pourriez très bien vous dire « tant pis, j’attends le prochain pilote avant de mettre à jour ».
Depuis quelques temps, NVIDIA a le vent en poupe. Il faut dire que l’entreprise fournie du matériel à toutes les grosses entreprises de tech (Microsoft, Amazon, Meta, etc.), plus particulièrement quand ça touche l’intelligence artificielle. D’ailleurs, c’est grâce à l’essor de ce secteur que l’entreprise a vu sa capitalisation boursière exploser à tel point qu’elle était devenue l’entreprise la plus cotée en bourse. Même encore aujourd’hui, le caméléon pèse plus qu’Apple !
NVIDIA : plus de capitalisation boursière qu’Apple en bourse !
Cette fois-ci, si l’on regarde ce qu’il se passe du côté de la bourse, on retrouve un caméléon en pleine forme. Au moment de l’écriture de cette actualité, l’entreprise pèse lourd, pas moins de $3 570 milliards de dollars tandis qu’Apple affiche $3 370 milliards.
D’un autre côté, il faut dire que les verts semblent réussir tout ce qu’ils entreprennent et ce n’est pas la génération Blackwell qui va tout faire capoter, loin de là. Dernièrement, nous apprenions que le caméléon avait déjà vendu son stock de GPU pour l’année entière… C’est dire l’engouement autour des produits de la marque.
Par ailleurs, avec une telle présence sur le secteur de l’IA, on ne voit pas bien ce qui pourrait faire de l’ombre à l’entreprise… Si ce n’est une perte d’intérêt de l’intelligence artificielle, mais cela ne semble pas être pour tout de suite. Quant à la concurrence, on l’a vu, les solutions d’Intel et AMD, même si elles ont des qualités certaines, ne parviennent pas forcément à convaincre.
[nextpage title= »Introduction »] Aujourd’hui, nous passons en revue le PC portable Asus Zenbook S14, le premier PC portable sous Intel lunar lake que nous testons. Ce dernier affiche une très bonne connectique dans un format ultrabook avec un conception très haut de gamme.
Le Asus Zenbook S14 est affiché au tarif de 1 599 € dans cette version Ultra 7-258V, 512 Go de stockage et 32 Go de RAM que nous testons ici. Notre exemplaire embarque en plus une dalle tactile augmentant la facture à 1 849 €dans sa version 1 To de stockage.
Merci à Intel de nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »Le Asus Zenbook S14″]
Le Asus Zenbook S14 est un ordinateur portable de 14 pouces, possédant une dalle OLED 2880 x 1800p avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Ultra 7 258V de chez Intel accompagné par 32 Go de RAM LPDDR5X-8533, un SSD NVMe de 512 Go et alimenté par une batterie de 72 Wh.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton type mallette assez sobre. À l’intérieur, nous avons des compartiments avec une boite de bonne qualité pour le laptop.
Le chargeur est un bloc d’alimentation de 65 W utilisant une connectique USB type C assez basique. À noter que le Zenbook se recharge parfaitement avec un chargeur Ugreen Gan de 100W (sortie 65W).
Présentation
Pour commencer, nous avons le poids avec moins de 1,2 kg sur la balance, il tient parfaitement en place et l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt. La conception générale est entièrement en aluminium avec une dalle en verre. La particularité vient du dos de l’écran en alliage Ceraluminum du plus bel effet. Dans l’ensemble, ce Zenbook S14 respire la qualité et il s’agit pour le moment du meilleur laptop testé à ce jour au niveau des MacBook d’Apple (peut-être même mieux).
On commence le tour avec le clavier, qui est très agréable à l’utilisation. Couplé à la rigidité du châssis, nous avons un clavier bien silencieux avec des touches bien équilibrées. En haut à droite, nous avons le bouton d’alimentation. Ici, c’est un sans-faute pour le clavier.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation grâce à sa grande taille. Ici, nous n’avons pas de lecteur d’empreintes. La sécurisation du PC se fera par mot de passe ou via la caméra en infrarouge. À noter que le Zenbook se verrouille tout seul si l’on s’en éloigne et se déverrouille quand on revient dessus.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons une zone sous l’écran et deux zones à l’arrière du laptop, le son est de bonne qualité. Les basses sont présentes et le son est bien détaillé, pour le moment, nous n’avons pas eu de laptop sous Windows mieux équipé.
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution complète pour le format même si il manque un port de carte SD pour la photo / vidéo. Nous relevons à la gauche du laptop deux ports USB type C, dont un en Thunderbolt 4, une prise HDMI et une prise casque. Sur la droite du laptop, nous avons un port USB type-A et c’est tout, pas de port de carte SD ce qui est un gros point négatif pour certains utilisateurs.
La caméra, quant à elle, est une FHD (30 ips @ 1080p) avec infrarouge et est très bonne en environnement lumineux. On notera la gestion dans Windows 11 de flou d’arrière-plan, de contact des yeux et de suivis du sujet grâce au NPU intégré au Intel Ultra 7 258V.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce Asus Zenbook S14 s’oriente autour d’une plateforme Intel Lunar Lake. Le CPU utilisé (U7-258V) propose une nouvelle gravure en 7 nm avec en plus l’intégration d’un NPU dédié à l’IA et d’un nouveau IGP sous Intel Battlemage.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le Zenbook S14 est équipé d’un U7-258V en configuration 4 Pcore et 4 Ecore sans hyper threading. Pour la RAM, nous sommes sur 32Go de LPDDR5 intégré au processeur tournant à 8533 Mt/s CL 40.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur la solution Intel intégrée au processeur de 8Cu. L’architecture est nouvelle (Intel battlemage) et GPU-Z ne reconnaît pas encore cette puce, on notera la présence de 16 Go de VRAM.
Pour le stockage, nous avons un SSD Samsung PCIe 4.0 x4. Les performances de ce SSD sont très décevantes au niveau des débits mais acceptables en latence. Compte tenu du prix de ce laptop nous aurions aimé voir un SSD plus véloce.
Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle OLED (2880x1800p) en 120Hz capable d’atteindre 400 nits.
Démontage, réparation et upgrade
Le démontage se fait en retirant les 8 vis au dos de l’appareil, il faudra ensuite utiliser des outils en plastique comme dans les kits ifixit. Pour toute modification ou manipulation, il faudra débrancher la batterie.
D’un point de vue modification, nous avons accès facilement au seul slot M.2 en PCIe 4.0 x4 au format 2280. La carte Wi-Fi est quant à elle soudée au PCB, il sera difficile de la changer. Pour ce qui est de la répétabilité, nous ne sommes donc pas sur un très bon élève même si le SSD remplaçable reste un plus.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu à cause d’un incompatibilité avec ce laptop, les benchmarks Geekbench, AIDA et Da Vinci Resolve ont été retirés car ceux-ci ne fonctionnent pas correctement.
Le protocole
Mesures de l’écran
Autonomie et chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 3DMark CPU Profile
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test Blender Benchmark UL Procyon : AI Vision
Performances Gaming Anno 1800 Cyberpunk 2077 Counter Strike 2 Raimbow Six Siege War Thunder Blackmyth Wukong Assetto Corsa : Competizione
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers Intel 32.0.101.5542
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
L’espace colorimétrique est le suivant :
100% sRGB
96,4% Adobe RGB
100% DCI P3
Pour commencer en SDR sur secteur :
Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6900K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 0,88 % d’écart moyen et 2,27 % au maximum. Ici nous avons surtout une variation sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 361 cd/m² avec un taux de contraste infini.
En SDR sur batterie :
Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6900K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 2,14 % d’écart moyen et 3,93 % au maximum. Ici nous avons surtout une variation sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 317cd/m² avec un taux de contraste infini.
En HDR sur secteur :
En HDR la dalle passe en 10 bit ce qui devrait améliorer le rendu, ce mode se désactive lorsque l’on passe sur batterie.
Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 0,57% d’écart moyen et 1,39 % au maximum. Ici nous avons surtout une variation sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 387 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Les mesures après calibration en SDR :
L’écran a été calibré selon un profil cible sRGB pour un usage bureautique.
Une fois calibrée, la dalle se révèle très intéressante, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu, ce qui est très bon. Le delta E est lui à 0,3 % d’écart moyen et 0,91 % au maximum. Encore une fois, les plus grandes variations sont sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 344 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle brillante en verre. Un bon choix pour la photo avec un bon piqué, mais peu utilisable en extérieur.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Autonomie
L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo, productivité et jeux vidéo. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du laptop.
Comme on peut le voir, nous avons ici un très bon élève en lecture vidéo avec plus de 16h d’autonomie. Le test en applicatif est lui très tout aussi bon avec plus de 16h d’autonomie également. Dans l’ensemble le Zenbook S14 est un très bon élève sur l’autonomie et se place en tête de ce classement malgré sa dalle OLED énergivore.
Le système de refroidissement
À l’extérieur, nous avons une grande ouverture sur le dessous pour aspirer l’air frais puis expulser l’air chaud en dessous de l’écran.
À l’intérieur nous avons deux ventilateurs qui viennent refroidir une chambre à vapeur placée sur le CPU.
Mesures en IDLE
Mesures en charge de 10 Min sur Cinebench R23
Dans les faits, le système de refroidissement arrive à tenir un 2700 MHz sur PCore et 3200 MHz sur Ecore à moins de 17W pour une température se stabilisant à 66 °C. La fréquence et la consommation baissent grandement après plusieurs minutes pour passer de 4200 Mhz et 3700 MHz à plus de 20W (et 40W en pique) pour 75°C aux valeurs vue plus haut. Hélas, cela se fait en impactant les performances de plus de 30% avec un score final de 6400 points.
Le Zenbook S14 est donc très bien refroidi et arrive à maintenir de bonne fréquence même sur de longues durées tout en gardant le CPU frais. Pour les températures en surface, il faut compter 20 à 29 °C en IDLE et 26 à 44 °C en Charge coté clavier.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le core Ultra 7 258V qu’embarque cette machine n’as pas vraiment de concurrence dans nos précédents essais.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le 258V affiche de très bonnes performances pour un CPU 4 Pcore et 4 Ecore sans Hyper threading.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, le 258V se montre une fois de plus très performant pour sa configuration.
Geekbench 3 et Geekbench 5
Impossible de lancer les benchmarks Geekbench, le PC BSOD au lancement. Il s’agit d’un bug que nous voyons de plus en plus sur les derniers laptops AMD, et maintenant chez Intel également. À l’avenir ces benchmarks seront remplacés par les benchmarks OCCT pour la partie mémoire et débits.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce Ultra 7 258V affiche une fois de plus de très bonnes performances en se plaçant un niveau du i7 1360p en multi core et d’un 13900HK en singlecore.
Globalement ce Zenbook S14 n’est pas un foudre de guerre en termes de performance brute CPU mais cela reste louable compte tenu de son faible nombre de thread.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Le Zettabook S14 dispose d’un IGP intégré au CPU ultra 7 258V, il s’agit d’un Intel Arc 140V de 8cu soit 1024 core. Ses performances pour un IGP devraient être de haute volée à comparer à la Radeon 780M.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici la Intel Arc 140V affiche des performances au niveau d’une RTX 3050 de laptop. En comparaison la Radeon 780M est bien en retrait.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, même constat. Ici l’Intel Arc 140V se place devant la RTX 3050 basse consommation.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, cette Intel Arc 140V se place légèrement en retrait de la RTX 3050, mais garde le même écart face à la Radeon 780M.
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les performances sont encore très bonnes coté GPU, les performances du CPU sont quant à elles très bonnes.
3DM Firestrike Ultra
Sur Firestrike Ultra, le Zenbook S14 et sa Arc 140V affiche une fois de plus de bonnes performances même si ici la Radeon 780M lui passe devant.
3DM Speedway
On termine avec 3DMark Speedway qui est un benchmark uniquement graphique. Ici, on remarque que bien que l’Intel Arc 140V ai fait un bond en avant sur le Ray Tracing, dans les faits, il ne faudra pas compter dessus pour ce type de rendu sur Cyberpunk 2077.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou UL Procyon.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le Zenbook S14 affiche de bonnes performances malgré son CPU peu puissant et son SSD peu véloce. Il se classe au milieu d’appareil bien plus performances sur le papier comme le Dell XPS 14 sous Ultra 7 155H et RTX 4050.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le Zenbook S14 affiche encore de très bonnes performances malgré son processeur de seulement 8 cœurs et son SSD.
Blender
Sur Blender, le Zenbook S14 ne décroche pas et se retrouve bien en retrait que ce soit sur la partie CPU ou GPU.
UL Procyon : AI Computer vison
UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark qui donne un aperçu des performances des moteurs d’inférence IA. Ici, le benchmark à été réalisé sous Intel Vino et les performances octroyées par le NPU sont bluffantes face aux solutions GPU Nvidia utilisant TensorRT.
Cet Asus Zenbook S14 affiche dans sa globalité de très bonnes performances pour la productivité avec un support de l’IA optimisé et un GPU très performant pour son format. Le CPU offre tout juste ce qu’il faut en performances pour soutenir le reste des composants ce qui n’est pas le cas du SSD qui fait tache parmi tous ces éléments.
[nextpage title= »Performances gaming »]
Performances gaming Rastérisation
Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Ici, nous allons tester divers titres AAA et eSport en résolutions natives avec et sans Xess.
Anno 1800
Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra et medium, en 1080p sous DX12.
On commence avec Anno 1800 en ultra, nous avons presque 30 FPS sur ce premier test et 40 FPSen qualité moyenne. Il sera possible de jouer sur des parties peu avancées en jouant sur les graphismes.
Cyberpunk 2077
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1080p avec et sans Xess ou FSR 3 frame gen sous DX12.
Sur Cyberpunk 2077 également, les performances tout juste acceptables avec upscaling, le Xess s’avère être la meilleure solution pour passer la barre des 30 FPS en ultra.
War Thunder
Résultats du benchmark intégré de War Thunder (conflit moderne). En qualité ultra, en 1080p sous DX12.
Pour War Thunder, les performances sont ici acceptables en 1080p, ici impossible d’activer le Xess.
Raimbow 6 siege
Résultats du benchmark intégré de R6S. En qualité ultra et medium, en 1080p sous DX12.
Sur Raimbow six Siege nous avons de bonnes performances avec plus de 60 FPS en ultra et medium.
Counter Strike 2
Résultats du benchmark intégré de Counter Strike 2. En qualité ultra et medium, en 1080p.
Sur Counter Strike 2, nous avons obtenu une moyenne de 35 FPS en ultra et 83 FPS en medium. Il sera possible d’y jouer même si ce n’est pas dans les meilleures conditions.
Assetto Corsa Competizione
Résultats du benchmark custom sur une rediffusion de course. En qualité ultra, en 1080p.
Sur Assetto Corsa Competizione, nous avons obtenu une moyenne de 45 FPS en ultra. en jouant sur certains paramètre sil sera possible de faire quelques courses.
Blackmyth : Wokung
Résultats du benchmark intégré de CS:GO. En qualité faible, en 1080p avec et sans FSR 3 frame gen.
Sur Blackmyth Wukong, nous avons obtenu une moyenne de 14 FPS en faible en natif, avec le FSR 3, nous obtenons 36 FPS en moyenne. Il sera difficile de jouer dans de bonnes conditions.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
On arrive à la fin de ce test et il sera difficile de rendre cet exemplaire tellement il m’a emballé, hélas chaque chose à une fin et il est temps de passer à la conclusion.
Le Asus Zenbook S14 attire au début par sa configuration à base d’Intel Lunar lake, bien que cela semble être son point fort, son châssis et son écran nous font penser le contraire. Ici la configuration à la fois efficiente et performante qu’offre se Zenbook avec son processeur Lunar lake sont là que pour rendre ce produit encore plus incontournable. Nous avons ici pour la première fois un laptop qui est en mesure de détrôner Apple sur le plan de la qualité de fabrication et des performances. Certes, les haut-parleurs ne sont pas au niveau, il manque un port de carte SD et le SSD aurait besoin d’être changé, mais dans l’ensemble, nous avons une machine bien équilibrée.
Niveau autonomie, ce laptop pourra en plus avaler de longues heures de lectures vidéos, qui, couplé à l’excellent écran OLED en fait une machine parfaite pour un usage nomade.
Pour rappel, le Asus Zenbook S14 est affiché au tarif de 1 599 € dans cette version Ultra 7-258V, 512 Go de stockage et 32 Go de RAM que nous testons ici. Notre exemplaire embarque en plus une dalle tactile augmentant la facture à 1 849 €dans sa version 1 To de stockage.
Le Zenbook S14
On a aimé :
Les performances du CPU en IA avec son NPU
Les performances du GPU
L’efficience du CPU de seulement 4+4 cœurs
La consommation réduite des composants
La qualité de la dalle OLED
La très bonne autonomie en vidéo et productivité
La connectivité
La qualité de fabrication
Le clavier et trackpad de très bonne facture
Le tarif pour ses prestations
On aurait aimé :
Un port de carte SD
Un SSD plus véloce
Avec ce Zenbook S14, Asus frappe fort en proposant une machine capable de faire de l’ombre aux meilleurs Dell XPS, Apple Macbook Air et autres ultrabook haut de gamme. Nous avons ici un concentré d’efficience dans un châssis des plus réussi et il semble paré pour les années à venir avec un GPU performant et un NPU très efficace pour l’IA.
Nouvelle fournée de SSD chez ADATA qui nous propose ses Legend 860. Au programme, nous retrouvons des modèles disposant d’une interface PCIe 4.0 x4 avec des capacités montant jusque 2 To. Bref, de quoi assurer de bonnes performances et un espace de stockage généreux malgré tout.
Legend 860 : trois nouveaux SSD chez ADATA !
Au programme, la marque ADATA nous propose donc trois SSD au format M.2 2280. Ces derniers disposent alors d’un contrôleur mémoire gérant une interface PCIe 4.0 x4. Concernant la mémoire, il est ici question de NAND Flash 3D dont le type n’est pas précisé. Toutefois, on sait que des capacités de 500 Go, 1 To et 2 To seront proposés.
Au niveau des performances, au mieux, on retrouvera des débits séquentiels de 6 Go/s en lecture et 5 Go/s en écriture. Ici, les performances aléatoires ne sont pas précisées, cependant, on connait l’endurance qui affiche 640 To pour la version 2 To, 320 To en 1 To et 160 To en 500 Go.
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Au vu de ce qui est proposé, cela sent les SSD axés sur le secteur entrée/milieu de gamme. Rappelons que pour de meilleures performances et une meilleure endurance, la marque propose ses SSD Legend 960 Max ou Legend 900 par exemple.
Nous en avons déjà longuement parlé, mais depuis quelque temps maintenant, il y a un projet d’usine de production de processeur Intel en Allemagne, à Magdeburg plus précisément. Toutefois, suite aux mauvais résultats de l’entreprise récemment, ce projet est dorénavant en suspens et il y a un débat en Allemagne sur ce que vont devenir les aides initialement allouées pour le projet.
La FAB Intel en Allemagne suspendue, que vont devenir les aides ?
Malgré toutes ces péripéties, les plans des bleus de s’implanter en Allemagne ne semblent toujours pas abandonnés, cependant, ça ne sera clairement pas pour tout de suite. En effet, certaines sources indiquent que ces projets ont été remis à 2029/2030 (Tom’s Hardware). Concrètement, d’ici là, le projet a largement le temps de passer à la trappe.
Toutefois, ce qui fait actuellement débat en Allemagne, c’est ce qui adviendra de l’argent alloué à la subvention de l’entreprise américaine. Et là, ça fait débat puisque certains veulent réinvestir les 10 milliards d’euros initialement attribué à ce projet pour soutenir l’économie allemande. D’autres, de leur côté, souhaitent que cet argent soit utilisé pour des projets à long terme et des initiatives environnementales.
Sans vouloir être trop pessimiste, le projet d’Intel de s’implanter en Allemagne nous semble compromis. La date évoquée à 2029/2030 ne semble être qu’un placeholder pour ne pas simplement dire « annulé ». Quant à la situation économique de l’Allemagne, il reste encore à déterminer si d’ici le pays aura encore les moyens d’investir une telle somme. Affaire à suivre.