Une RTX 5090 avec connecteur XT120 aperçue chez LTT !

Comme vous le savez, NVIDIA a un gros problème au niveau de ses connecteurs d’alimentation. Le problème ne date pas d’hier puisque les RTX 40 étaient largement touchées. Cependant, avec les RTX 50 on s’attendait à ce que la situation s’améliore, mais contrairement à ce qu’ils annonçaient, ça n’a pas été le cas. Du coup, LTT se moque ouvertement de la situation en affichant une RTX 5090 bien particulière !

Une RTX 5090 avec connecteur XT120 chez LTT !

RTX 5090 XT120 Ainsi, dans une vidéo, nous pouvons voir Linus brandir cette RTX 5090 qui a été modifiée. Comme on peut le voir, la carte intègre un nouveau connecteur qui diffère grandement du 12V-2×6 habituellement utilisé. En effet, il s’agit ici d’une connectique répondant au doux nom de XT120. Vulgairement, cette dernière est employée dans le domaine des voitures RC, des drones, etc. C’est une connectique qui se veut robuste puisqu’elle est capable d’encaisser des intensités de courant de 60 ampères. Quant à la puissance supportée ? Nous sommes au-dessus des 600W du 12V-2×6, on parle d’un connecteur pouvant « tanker » 720W !

Bien sûr, à la lecture de la vidéo, on comprend rapidement que tout ceci est le fruit d’une blague. À la base, Linus suggérait l’utilisation d’un connecteur XT90, mais on lui a rapidement fait comprendre que ce dernier ne serait pas suffisant pour la 5090 du caméléon. Effectivement, le XT90 c’est 40A, soit 480W, insuffisant pour les 575W de TBP de la carte.

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Du coup, maintenant que le connecteur a été monté sur la carte, il ne reste plus qu’à le tester. On verra bien si la petite blague en interne s’avère fonctionnelle ou non. En l’état, il ne devrait plus y avoir de problème de branchement ni de fonte des câbles. Oui, le XT120 assure une connectique solide avec de gros câbles bien vénères ! Mais on pourrait aller encore plus loin en intégrant directement un CIE C14. Bien sûr, il faudra légèrement modifier le PCB de la carte graphique pour intégrer une alim à découpage, mais au moins, on devrait être tranquille !

Des carénages personnalisables pour les RX 9000 de XFX !

Chez XFX, c’est un joyeux bazar à tel point que TechpowerUp y perd son latin. Il faut dire que la marque est présente sur différents continents, dont l’Asie. Cela pose un petit problème, notamment au niveau des nomenclatures. Comme vous le savez, les besoins des consommateurs asiatiques sont parfois différents de ceux en occidents. Des catalogues spécifiques peuvent exister. Et l’absence d’annonce claire de la part de la marque au lancement des RX 9000 a semé le doute et la confusion puisque l’on ne sait plus quelle série est destinée à quelle zone géographique.

Quoi qu’il en soit, avec sa série de cartes Quicksilver, la marque devrait proposer un système de carénage personnalisable. Et bonne nouvelle pour nous, cette gamme apparaît sur la branche occidentale du site de la marque, ouf !

Des RX 9000 Quicksilver au carénage personnalisable chez XFX ! 

XFX RX 9000 QuickSilver

Avec cette série, la marque nous propose donc des cartes travaillées avec un système de ventilateur magnétique. Ce dernier était déjà disponible sur les cartes d’ancienne génération de la marque, les RX 7000 QickSilver et Mercury MagAir. Le but est simple, proposer un système de montage/démontage simplifié des ventilos pour une maintenance et un remplacement aisé.

Avec ceci, la série devrait également proposer un système de personnalisation via un carénage sur lequel nous devrions pouvoir ajouter des inserts de couleur. Sur l’exemple en question, ces derniers sont de couleurs rouges, toutefois, d’autres coloris seront proposés. Les mix ne sont pas à exclure. Reste encore à savoir quel système sera retenu par la marque, mais on imagine bien un système d’aimant.

Pour l’instant, nous n’en savons pas plus puisque le site indique « Details Coming Soon! ». Patience. Pour ce qui est des prix, on sait que la RX 9070 XT QuickSilver a été annoncée à 5 799 yuans contre 4 999 yuans pour la non-XT. Après conversion, cela nous fait des prix d’environ 670 € et 575 € H.T en prenant en compte une TVA chinoise de 13%.

Une RX 9070 XT Steel Legend Dark noire chez ASRock !

Du côté d’ASRock, nous retiendrons l’apparition d’une séries de cartes graphiques Steel Legend basée sur les RX 9000. Certes, il s’agit d’une des gammes habituelle issues du catalogue de la marque. Cependant, cette déclinaison change de coloris et passe au noir là où les cartes sont habituellement blanches. Bref, place à la RX 9070 XT Steel Legend Dark !

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RX 9070 XT Steel Legend Dark : la carte d’ASRock passe au noir !

ASRock RX 9000 Steel Legend Dark Comme on peut le voir, la série adopte un nouveau coloris orienté vers des teintes sombres. Ainsi, le coloris blanc/silver laisse place à du noir/gris et, je dois l’avouer, je trouve la carte beaucoup plus sympathique comme cela. Même topo du côté de la backplate dont le coloris ainsi que le motif ont été revus. L’inconvénient de proposer une carte intégralement blanche, c’est que si vous n’aimez pas le blanc, vous n’achèterez probablement pas.

Sinon, avec ce modèle, ASRock nous propose une carte tout de même imposante. La fiche technique mentionne ici une longueur totale de 298 mm, le tout, pour une épaisseur supérieure à deux slots. D’un autre côté, nous retiendrons que la carte profite d’un système de refroidissement à trois ventilateurs et d’un radiateur profitant de nombreux caloducs. L’échange thermique entre le GPU et le dissipateur se fait par l’intermédiaire d’une base en cuivre. Enfin, pour assurer une bonne rigidité de l’ensemble, une barre de renfort est présente au niveau de l’équerre PCIe.

Cependant, malgré cette personnalisation avancée de la carte, nous retenons qu’ASRock ne propose pas d’overclocking d’usine. Ainsi, la fréquence boost reste cantonnée à 2970 MHz, c’est un peu dommage. Par ailleurs, cela permet de proposer une carte donc le TBP est de 304W. La partie alimentation reste donc tout à fait classique avec son duo de PCIe 8 broches.

Maintenant, avec l’arrivée d’une Steel Legend Dark dans le catalogue de la marque, on se pose la question de savoir si la marque proposera des cartes mères noires issues de la série. À voir.


Par ici la fiche produit d’ASRock ! 


NVIDIA et Broadcom seraient tentés par le 18A d’Intel

Alors que l’incertitude règne concernant les orientations futures que va prendre Intel, des fuites, que l’on peut considérer comme sérieuses, semblent indiquer que le vent est en train de tourner pour le process 18A. D’après des informations relayées par Reuters, Nvidia et Broadcom manifestent un intérêt croissant pour le process 18A d’Intel qu’ils testent déjà depuis quelques temps. De là à envisager de fabriquer leurs propres puces dans les foundries Intel ? Il semble qu’on soit très proche du dénouement. En effet, ces deux tests, qui n’ont pas été annoncés auparavant, indiquent que les deux entreprises sont dans l’étape finale pour déterminer si elles vont s’engager à conclure des contrats de fabrication d’une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars avec Intel.

Process Intel 18A

Vers un retournement spectaculaire pour Intel ?

Nvidia, leader dans le domaine des cartes graphiques et de l’intelligence artificielle, étudie attentivement les avantages de cette nouvelle génération de gravure. L’objectif est de maintenir son avance dans les centres de données et l’informatique haute performance. Les verts semblent contrariés par certains épisodes récents de la collaboration avec TSMC. Broadcom, pour sa part, cherche à optimiser ses solutions réseau et télécom, tout en réduisant son empreinte énergétique. Le 18A serait un solide prétendant avec des arguments solides en matière d’efficience. A noter cependant que ces derniers mois, Broadcom s’est lancé dans un jeu de poker menteur en laissant fuiter des « interrogations » au sujet de la capacité d’Intel à délivrer le 18A dans de bonnes conditions (rendement).

Sous l’impulsion de son ancien PDG Pat Gelsinger, débarqué il y a peu, le groupe ambitionnait de devenir un acteur majeur de la fabrication de semi-conducteurs. Après une transition extrêmement douloureuse, le process 18A est annoncé depuis un moment comme le « bébé » de Gelsinger. Il doit symboliser l’installation au premier plan d’Intel Foundry Services. Mais ça c’était avant le départ de son PDG.

Les enjeux sont multiples dans cette histoire. Intel va sortir son Panther Lake, fabriqué en 18A qui doit être un démonstrateur réel du potentiel des bleus face à TSMC. Intel pourrait alors séduire de nouveaux clients et commencer enfin à rentabiliser les investissements massifs engagés ces dernières années. Pour Nvidia et Broadcom, l’enjeu est de s’assurer un approvisionnement stable et performant afin de répondre à une demande de plus en plus exigeante…Et à la pression de la nouvelle administration US qui veut relocaliser un maximum d’industries stratégiques.

Test : MSI MEG Z890 Godlike

[nextpage title= »Introduction »]

Aujourd’hui, nous passons en revue la MSI MEG Z890 Godlike, la carte mère la plus haut de gamme de la série Z890 de MSI. Il s’agit de la seconde carte mère que nous testons en Z890 après la version Z890 Tomahawk, voyons si nous en avons pour notre argent avec cette Godlike.

Cette carte mère est proposée au tarif de 1429,90 € chez Grosbill, et 1449,95 € sur les sites du groupe LDLC.

Merci à MSI de nous avoir fourni cet exemplaire pour ce test.

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[nextpage title= »Le Bundle »]

Le bundle – l’emballage :

On commence avec un grand tour du bundle de cette MEG Z890 Godlike pour voir ce que propose MSI sur son très haut de gamme. Sans surprise, nous sommes sur un packaging de grand standing avec un bundle très complet. Nous avons donc une boite qui s’ouvre sur la carte mère présentée dans de la mousse bien découpée, avec en dessous le bundle présenté dans une mousse également.

 

Le bundle – Wi-Fi, câbles et HUB ventilateurs :

Nous avons en bundle, une carte Thunderbolt, une carte PCIe vers M.2, un HUB pour les ventilateurs et RGB, une antenne Wi-Fi, beaucoup de câbles, adaptateurs, clé USB et des papiers et autocollants.

 

Le bundle – la Carte M.2 XPANDER-Z SLIDER GEN5 :

On continue avec la carte M.2 XPANDER-Z SLIDER GEN5, qui permet de venir ajouter deux SSD M.2 en PCIe 5.0. Ceux-ci sont placés dans des racks enfilables depuis l’équerre PCI. Un ventilateur vient refroidir le tout. Pour l’alimentation, il faudra compter sur une prise PCIe 6 pins.

 

Le bundle – la carte ULTRA CONNECT :

On termine avec la seconde carte PCIe qui est ici un adapteur Thunderbolt permettant de sortir un signal vidéo sur prise USB-C pour une utilisation sur tablette tactile par exemple. Pas de refroidissement actif ici et il faudra l’alimenter en PCIe 6 pins.

[nextpage title= »La MSI MEG Z890 Godlike « ]

L’architecture :

Cette Z890 Godlike se base sur un chipset Z890, dernier chipset Intel de la série Z permettant la prise en charge des CPU Arrow Lake sur LGA 1851. Ici, nous avons un support de la DDR5 en UDIMM, mais aussi en CUDIMM avec CKD, du PCIe 5.0 avec deux slot M.2 5.0 sur le PCB et pour finir le support natif des CPU Intel de 15eme génération série 200.

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 277 mm, ce qui correspond au format e-ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir avec des touches de gris sur les radiateurs. Ici, le RGB vient éclairer les parties du PCH, M.2 et IO shield d’un jaune OR assez discret.

Côté refroidissement, nous avons pour les VRM deux radiateurs en aluminium recouvrant l’IO indépendant avec deux caloducs. Pour le chipset, nous avons un large radiateur reprenant le design du radiateur VRM. Le radiateur pour les slots M.2 utilisent tout un système de maintien sans vis avec en plus un connecteur pour le RGB sur le slot M.2 PCIe 5.0 le plus en haut.

Comme on peut le voir, la carte dispose d’un carénage entièrement en aluminium usiné et anodisé noir. Le rendu est du plus bel effet même si cela à un impact non-négligeable sur le poids. Le démontage de cette carte s’est avéré être le plus long que nous ayons fait pour une carte mère.

Six emplacements SSD M.2 + deux en bonus:

La MSI MEG Z890 Godlike ne lésine pas sur la quantité de slots M.2, en plus de l’adaptateur PCIe, voyons sa configuration sur le PCB avec ses 6 slots. On commence avec le premier slot M.2 relié au CPU en 5.0 qui vient se placer au-dessus du premier slot PCIe. Nous avons ensuite un slot en 4.0 sur le CPU puis 3 4.0 sur le chipset. On finit avec un dernier slot 5.0 et 4.0 fonctionnant sur le CPU ou le chipset. L’ensemble de ces slots M.2 sont refroidis par des radiateurs passifs avec un système de fixation sans vis MSI.

Techniquement, nous avons jusqu’à 8 d’emplacements M.2, dont 4 en 5.0 et 4 en 4.0. Concernant le SATA, nous avons 4 emplacements standards et deux au format M.2.

Le slot M.2 PCIe gen 5 offre de bonnes performances avec des débits dépassant les 12 Gb/s et une latence assez basse comme le montre ces benchmarks sur le LEXAR NM1090 de 2 To.

En termes de performances en conditions réelles, nous avons un score proche de celui de la Z890 Tomahawk, mais qui reste bien inférieur à celui du Z790 qui même en PCIe Gen 4 atteint plus de 4900 points.

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est dégagé pour permettre une bonne compatibilité avec un maximum de système de refroidissement, on regrettera cependant la proximité avec les radiateurs VRM rendant difficile de vissage d’un Waterblock. Pour les slots PCIe, nous avons un slot PCIe 5.0 x16, un PCIe 5.0 x8 au format x16 et pour finir 1 slot PCIe 4.0 x4 au format x4.

Cette Z890 Godlike supporte les kits mémoires DDR5 en dual channel jusque 9200 Mt/s (OC) et pour une quantité maximale de 256 GB. Il faudra cependant nuancer cela, car les 9200 Mt/s ne seront atteignables qu’avec des kits mémoire CKD.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de 8+8 pins placés cette fois au-dessus des slots mémoires. On notera également la présence de deux ports 8 pins PCIe à droite de la carte mère permettant d’offrir plus de puissances aux ventilateurs et périphériques RGB. Avec ce boost de 252 W, la carte peut fournir jusqu’à 420 W de puissance aux slots PCIe, ventilateurs et RGB.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques »]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et sur l’IO pouvant s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ici, nous avons le strict minimum pour une carte mère de cette gamme et c’est même trop peu. Alors que la concurrence propose sur sa carte la plus extrême toutes les fonctionnalités des gammes inférieures y compris celle des modèles XOC, ici la Z890 Godlike fait l’impasse sur beaucoup de choses. Après une bonne lecture du manuel, on en découvre encore. Ici, les fonctions essentielles à l’overclocking étaient en fait bien dissimulées sous forme de jumper en bas de la carte. Pas le plus pratique ni le plus visible, ici, il nous manque juste le Tuning Controller que l’on retrouve sur la Z890 Unify-X.

Nous avons donc en bouton direct sur le PCB :

  • Le bouton Clear CMOS : permet d’effacer la configuration du BIOS
  • Le bouton Flash-BIOS: permet de flasher le BIOS sans CPU ou RAM compatible.
  • Le Dynamic Dashboard III : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot et diverses info comme la température et les tensions.
  • Le bouton Power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le Reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Le bouton peut-être désormais affecté à une autre tache via le BIOS.
  • Switch BIOS : permet de switcher entre les deux BIOS. Vous pouvez ainsi choisir d’avoir un BIOS « overclocking » et un BIOSplus stable pour une configuration H24.
  • Le bouton SMART Button : une fois paramétré dans le BIOS, permet soit de redémarrer la configuration, soit d’accéder directement au BIOSou soit de démarrer en safe mode
  • V-check point lite : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.

En plus de cela, nous avons un connecteur JDash pour y connecter un Tuning Controller comme sur la Z890 Unify-X. Hélas, MSI n’a pas pris la peine d’intégrer ce contrôleur au bundle bien qu’il soit moins dispensable que certains éléments du bundle.

On termine avec la zone d’overclocking sous le radiateur M.2 en bas de la carte mère, ici, nous avons quelques interrupteurs pour la sélection du BIOS. Mais la partie la plus intéressante vient des connecteurs pour jumper. On y trouve :

  • OC Retry : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
  • OC Fail Save : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le BIOS ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
  • OC LN2 mode : permet d’activer le mode LN2 pour débloquer certains options BIOS et pour augmenter la limite des tensions.
  • OC Slow mode : permet d’avoir le système avec des ratios plus bas, idéal pour maintenir le CPU à basse température ou pour train la RAM et le BCLK à des valeurs plus hautes.

Dommage que ces fonctions ne soient pas plus mises en avant, on les découvre au moment de rédiger le test après avoir découvert leur existence dans le manuel…

 

Le PCB :

Cette MSI MEG Z890 Godlike affiche un PCB de grande qualité, nous sommes ici sur une carte mère bien conçue et malgré sa taille imposante, chaque recoin du PCB est utilisé. Nous sommes sur un PCB en 10 couches, ce qui se doit d’être la norme dans cette gamme de prix même si la concurrence se limite parfois à 8 couches.

L’étage d’alimentation se base sur une alimentation dont la partie en charge du CPU se compose de 26 phases.

Le contrôleur utilisé est un Renesas RAA 229131 capable de gérer l’ensemble des phases. Les 26 phases pour les CPU sont quant à elles toutes des RAA 2209004 de 110 A. Nous avons ensuite la configuration pour le VCCGT (IGP), VCCSA (PCIe, IMC et IO interne) et VNNAON avec 4 Renesas RAA 220075RO.

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, nous avons les six ports USB type A 10 Gbps au-dessus du port Thunderbolt 4 et de 4 USB type C en 10 Gps et 20 Gbps. Nous avons ensuite les boutons flash BIOS, clear CMOS et Smart button. Nous avons plus à droite deux ports USB Type C 20 Gbps surmontés de deux ports USB type A en 10 Gbps et des prises Ethernet. On finit à droite avec la connectique Wi-Fi 7 et les prises audio.

Côté réseau, nous avons un Ethernet 5GbE sur puce Intel Killer E5000B et un Ethernet 10GbE sur puce Marvell AQC113CS. Le Wi-Fi 7 utilise une puce Intel Killer BE1750X prenant en charge le Bluetooth 5.4 également. La partie audio dispose de 2 prises jack pour microphone et sortie ligne ainsi qu’une sortie SPDIF out sur une puce Realtek ALC4082 avec un DAC-Ampli ESS9219Q.

La connectivité atteint donc son paroxysme sur cette carte mère, elle propose autant de connecteurs de toute sorte que le PCB peut en accueillir.

[nextpage title= »Le BIOS »]

Le BIOS :

Le BIOSde cette MSI MEG Z890 Godlike est suffisamment complet pour l’usage qui est fait de cette carte. On regrettera un peu l’ergonomie et la navigation entre les catégories peu intuitives.

Coté stabilité, nous avons utilisé un BIOS envoyé par MSI les résultats obtenus avec n’ont rien à voir avec les BIOS proposé officiellement avec cette carte mère. Avec les BIOS proposés actuellement sur le site MSI, la carte est juste inutilisable avec des kits à XMP au delà de 8000 MT/s. Heureusement, nous avons pu faire presque 8800CL34 en Adie et 9000CL40 en Mdie avec le BIOS utilisé.

Pour l’overclocking, on retrouve presque tout ce que nous avons besoin pour une carte mère Z890, à savoir les tensions CPU et LLC ainsi qu’un VNNAON et un SA voltage ajustables sans limite. On remarquera l’absences de gestion des ratios D2D et NGU, Pcore, Ecore et Caches sont eux réglables dans la limite du Ratio Max CPU.

Pour la partie RAM, tout est accessible et les différents éléments portent leurs vrais noms, les XMP fonctionnent parfaitement à 8000CL38 et la fréquence monte facilement. Pour l’overclocking mémoire nous sommes partis sur un VCCSA et VSA à 1,4V, un VDD2 à 1,45.

Enfin, n’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre BIOS.

Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé.

[nextpage title= »La configuration de tests »]

Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :

  • Carte mère : MSI MEG Z890 Godlike (BIOS 7E32v1AOTU1)
  • Processeur : INTEL CORE Ultra 7 265K
  • Mémoire : 2×24 Go Patriot Viper RGb 8000 CL38
  • Carte graphique : Nvidia GTX 1650
  • Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV basic + radiateur 420mm
  • SSD : LEXAR NM1090 2To PCIE 5.0
  • Alimentation : Be Quiet ! Dark Power Pro 13 1600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (version 24H2)
  • Écran : Dell S2721QSA

Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le BIOS 7E32v1AOTU1, il s’agissait du seul BIOS fonctionnant correctement lors de nos tests, un BIOS envoyé par MSI et non disponible publiquement.

[nextpage title= »Overclocking CPU »]

Notre partie overclocking CPU va se concentrer sur les performances du U7-265K. De par sa constitution , la Z890 Godlike se destine parfaitement à de l’overclocking CPU avec ses 26 VRM.

Scores de référence et fréquences effectives :

Voyons donc les résultats obtenus sous Cinebench R20 et R23 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du bench, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu.

Nous profitons de ce test pour jeter un œil aux fréquences effectives, les tensions et les températures. Comme nous pouvons le voir sur la fenêtre de benchmate, la fréquence effective est très proche de la fréquence maximale. Ici, nous sommes à 100,02 MHz au niveau du BCLK ce qui n’influe pas sur la fréquence du processeur ou de la RAM. Les températures sont contenues avec seulement 76 °C.

Overclocking sous watercooling :

Avant tout, il faut régler l’alimentation du CPU dans le BIOS, le DLVRin bypass qui permet d’alimenter les cœurs sans passer par les étages d’alimentation interne du CPU ne peu plus être activé en ambient au dessus de 10°C, on utilisera donc le DLVR. Ensuite, je règle la RAM sur l’XMP c’est-à-dire 8000 CL38. Les tensions VNNAON, VCCSA et les fréquences NGU et D2D sont laissées sur auto pour le moment.

J’ai opté pour commencer pour une fréquence de 5200 MHz avec un coefficient multiplicateur de 52, un BCLK de 100 et une tension de 1,25 volt. Les Ecore et le caches sont quant à eux placés à 4600 MHz et 3800 MHz. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R23 multithread. On augmente ensuite petit à petit les fréquences et les tensions pour gagner en performances et ainsi rester stable.

Voici les résultats obtenus sur Cinebench R20 et R23

Comme on peut le voir, l’overclocking NUG et D2D n’a aucun impact de performances sur les Cinebench R20 et R23 (ici activés avec le cache à 4,2 GHz). En revanche, nous voyons un impact non négligeable sur Ycruncher et Geekbench qui aiment beaucoup les performances liées à la RAM et au cache. Ici le NGU (Next Generation Uncore) et le D2D (Die to Die) octroient un gain non négligeable et sont également important en jeu. On retrouve également un gain sur la latence mémoire et les débits avec un passage de 127 Gb/s, 88 Gb/s et 106 ns à 129 Gb/s, 90 Gb/s et 101 ns sur OCCT.

[nextpage title= »Overlocking mémoire »]

On passe maintenant à la partie la plus intéressante de ce test, à savoir l’overclocking mémoire. Nous espérons que cette Z890 Godlike se montrera tout autant joueuse sur la RAM que la version Z890 Tomahawk. 

Passons maintenant dans le vif du sujet, la configuration a été testée en stabilité sur Ycruncher, Geekbench 3 et les benchmarks OCCT en XMP avant de commencer à toucher à la RAM. Tous les tests mémoires ont été réalisés avec une fréquence CPU, Cache, NGU et D2D à stock. Le kit utilisé est le patriot Viper RGB 8000C38 équipé de puces Hynix Mdie sans CKD. 

Test en XMP 

On commence avec les tests sur Ycruncher et Geekbench 3 avec la mémoire en XMP. Ici les performances reflètent parfaitement ce que l’on attend du kit utilisé. Le système étant stable, nous pouvons passer à la suite.

Une fois cette première étape passée, la RAM a été poussée petit à petit pour atteindre 8800 MT/s en CL40. Nous avons également pu pousser la mémoire à 8980 CL40 sur le benchmark 7zip. Pour ces tests, nous avons utilisé Ycruncher, Geekbench 3 et les benchmarks OCCT pour tester les performances et la stabilité. Cela n’est pour autant pas un overclocking 100% stable pour un usage daily et il faudra affiner les paramètres pour tourner à une telle fréquence.

Overclocking maximal

Nous avons donc poussé l’overclocking à son maximum avec 8800 CL40. Le gain est de l’ordre de 4000 points sur le score CPU et plus de 2000 points sur le score mémoire sur Geekbench 3. Sur OCCT, nous atteignons presque 150 Gb/s et nous passons presque sous la barre des 98 ns de latence, ce qui reste élevé. Le plus gros gain est sans doute sur Ycruncher et le benchmark mémoire de OCCT avec de bon gain de performances. 

En bonus, nous avons testé la carte avec un kit G.Skill Adie dans le cadre de la G.Skill OC World CUP. Sur Y-Cruncher, la fréquence atteinte était de 8600CL34 et sur 7zip 8800 CL34.

Atteindre de telles fréquences en Adie sur Arrow Lake est vraiment impressionnant sachant que même les modèles XOC ont du mal à BOOT 8600CL34.

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion : 

Nous arrivons à la fin de ce test avec la MEG Z890 Godlike et MSI propose ici la carte la plus extravagante que nous ayons testé à ce jour. Le design est léché, entièrement en aluminium, bien fini ou presque (le bouton pour retirer la carte graphique en plastique fait très cheap). Dans les faits si vous avez besoin de la moindre chose, cette carte mère peu le faire, ou pas… Car si le but pour MSI était de proposer une carte qui propose tout ce qu’ils savent faire, c’est raté. Nous aurions voulu voir un MSI Tuning Controller dans le bundle comme sur la MSI MEG Z890 Unify-X.

Nous sommes ici sur un positionnement tarifaire se justifiant par un bundle et une connectivité ultra complète qui ajoutent un coût non négligeable à cette carte. Mais à ce prix, la Godlike se doit d’être le summum de la gamme MSI et d’intégré tout ce que font les cartes de gamme inférieures et ce n’est pas le cas.

Pour rappel, cette carte mère est proposée au tarif de 1429,90 € chez Grosbill, et 1449,95 € sur les sites du groupe LDLC.

MSI MEG Z890 Godlike

On a aimé :

  • La connectivité
  • Le bundle
  • Le design
  • Les 6 ports M.2 sur el PCB
  • L’overclocking RAM en Mdie et Adie
  • C’est overkill

On aurait aimé :

  • Les fonctions XOC de la Unify-X
  • Un BIOS mieux organisé et nécessitant moins la souris
  • Un BIOS disponible qui fonctionne
  • Un tarif plus agressif

OCC Silver

MSI, avec cette MEG Z890 Godlike une carte mère qui propose tout ce dont on a pas besoin, mais on en veut bien plus encore. La carte dispose en effet d’un bundle bien fournis avec des cartes PCIe venant augmenter de 6 à 8 le nombre de SSD M.2 et ajouter des prises Thunderbolt pour un usage bien spécifique. Une carte extravagante également sur la partie overclocking mémoire et qui s’avère être très efficace avec un BIOS adéquate non disponible sur le site. On regrettera cependant le manque de fonctionnalités présentes sur la MSI Unify-X qu’une carte mère surplombant toute la gamme se doit d’intégrer. À un tarif aussi exorbitant, MSI se devait de faire un sans faute et ce n’est pas le cas ici.

 

Du stock suffisant pour les RX 9000

Du côté d’AMD, nous apprenons via Hardware Unboxed qu’AMD aurait largement prévu le coup pour le lancement de ses RX 9000. Effectivement, on apprend que les cartes rouges ne risquent pas d’être en rupture de si tôt, au contrairement même. C’est une bonne nouvelle pour un lancement réussi, tout le monde pourra avoir sa carte !

RX 9000 : vers des stocks suffisants pour satisfaire la demande ? Vers un lancement réussi ? 

Sapphire RX 9000 Nitro+ L’un des principaux inconvénients des RTX 50 à l’heure actuelle, se sont les faibles stocks des cartes. Certains modèles, comme la RTX 5090, on annonçait des délais de réapprovisionnement compris entre 3 et 14 semaines, ce qui représente une éternité dans ce milieu. Quant aux autres cartes, mêmes topos, ces dernières sont complètement hors stock ou presque.

Bref, c’est là qu’AMD peut se distinguer de son concurrent en proposant de quoi satisfaire la demande. En proposant des quantités suffisantes de cartes, on peut raisonnablement supposer que les personnes recherchant activement une carte graphique se tourneront vers les rouges à défaut d’avoir le choix du côté du caméléon.

Selon Hardware Unboxed, si les RX 9000 se retrouvent en rupture de stock, cela signifie qu’AMD aura écoulé autant de cartes que de RTX 5090/5080/5070 Ti et RTX 5070 cumulé. Cela pose le décor. Cela ne sortira pas de nulle part puisque nos confrères vidéastes sont en relation directe avec les revendeurs.

Pour rappel, les cartes seront disponibles à l’achat dès le 6 mars. Côté prix, AMD annonçait le 28 février dernier ses RX 9070 XT et RX 9070 à $549 et $599 respectivement. Reste à savoir combien de cartes disponibles respecteront le MRSP d’AMD. En l’état, on peut supposer que PowerColor, avec sa gamme Reaper, répondra présent et peut-être Sapphire avec ses modèles Pulse. Quoi qu’il en soit, face à l’offre de NVIDIA, les cartes des rouges semblent déjà offrir un excellent ratio prix/perf, +23% face à la RTX 5070 Ti !

Sapphire annonce ses RX 9000 series !

070 Du côté de Sapphire, nous retrouvons l’annonce des cartes graphiques de la marque. Au programme, l’entreprise dévoile ses modèles Pulse, Pure et Nitro+. Des cartes qui, finalement, ne réserve que peu de secrets au vu des leaks précédents.

RX 9000 series : Sapphire dévoile ses cartes ! 

Sapphire RX 9000 Au programme, Sapphire dévoile donc un total de six cartes avec ses modèles Pulse, Pure et Nitro+. Nous aurons ainsi le droit à un modèle de chaque pour les RX 9070 non-XT et les RX 9070 XT.

La gamme Pulse : 

Avec la série Pulse, nous avons affaire à l’offre d’entrée de gamme de Sapphire. Ici, les cartes fonctionnent aux fréquences d’origine à savoir 2970 MHz en boost pour la 9070 XT et 2520 MHz pour la non-XT.

Côté dissipateur, nous avons une différence notable quand on passe de la XT à la non XT. En effet, le modèle XT profite d’un troisième ventilateur et donc, d’un encombrement bien supérieur à la non-XT. Cela se traduit par des dimensions de 320 mm de longueur sur trois slots pour la première contre un format double slots en 280 mm de long pour la seconde.

La série Pure :

Avec la série Pure, la marque nous réserve une série de cartes graphiques intégralement blanches. Ces dernières profitent d’un dissipateur imposant en triple slots tout en étant équipé de trois ventilateurs. Ce dernier est identique et ce, quel que soit le GPU monté dessous. Quoi qu’il en soit, il faudra faire attention aux dimensions : 320 mm ici de longueur ici.

Ici, les fréquences progressent avec un boost atteignant les 3010 MHz pour la 9070 XT contre 2700 MHz pour la non-XT.

La gamme Nitro+, place au haut de gamme !

Sapphire RX 9000 Nitro+

La série Nitro+ représente l’offre haut de gamme de Sapphire avec des cartes très travaillées. Encore une fois, l’encombrement sera conséquent, prévoyez un boîtier spacieux puisque l’on parle d’une carte triple slots de 330,8 mm de longueur.

Le dissipateur est le plus travaillé de la gamme avec des caloducs composite, des ventilateurs au montage rapide, un pad thermique à changement de phase pour refroidir le GPU (Honeywell PTM7950), etc., etc. Mais en plus de tout cela, la carte profite d’une alimentation via un connecteur 12V-2×6 masqué sous la backplate.

Enfin, au niveau des fréquences, ce sont également les cartes les plus rapides avec un boost atteignant les 3060 MHz sur la XT et 2700 MHz sur la non-XT. Petite déception sur cette dernière puisque la carte ne bénéficie, finalement, que des mêmes fréquences que la RX 9070 Pure.

Des prix encore inconnus…

Bref, reste maintenant à savoir quels seront les prix de vente finaux de ces modèles. Une chose est sûre, le modèle Nitro+ sera loin d’être abordable, reste encore à savoir quel sera le montant de la facture !

Galax présente une RTX 5070 Ti HOF

Nouvelle carte graphique du côté de Galax dont on apprend l’existence d’une RTX 5070 Ti HOF. Deux versions de la carte seront proposées avec la Deluxe et la Deluxe-X. La principale différence entre les deux versions se faisant au niveau de la fréquence de fonctionnement. Il est évidement la Deluxe-X sera encore plus rapide avec un overclocking d’usine encore plus poussé !

RTX 5070 Ti HOF : une troisième Hall Of Fame chez Galax ! 

RTX 5070 Ti HOF

Au programme, nous retrouvons donc une carte qui, à priori, serait basée sur la RTX 5080 HOF, la seule différence se faisant au niveau du GPU et de la mémoire. Sinon, il n’y aurait, à priori, pas de gros changement au niveau du PCB. Par ailleurs, c’est une carte facile à proposer puisque la RTX 5070 Ti exploitent le même GPU que la RTX 5080 : un GB203.

Au programme, nous retrouverions donc un PCB personnalisé incorporant de nombreuses phases d’alimentation. Ces dernières, au nombre de 26, sont là pour alimenter le GPU ainsi que la mémoire. Une phase sera également dédiée à l’alimentation en 16 broches si l’on en croit notre confrère.

Quoi qu’il en soit, nous retiendrons un solide système de refroidissement en triple slots équipé de trois ventilateurs. Le radiateur profite également de six caloducs en cuivre. Par ailleurs, il faut bien cela pour dissiper les watts émis par un GPU fortement overclocké d’usine. On parle alors d’un boost atteignant les 2580 MHz dans sa version Deluxe contre 2610 MHz pour la version Deluxe-X. Rappelons que la carte de référence fonctionne à 2452 MHz, la différence atteint les 158 MHz. D’ailleurs, pour monter si haut, Galax débride la limite de consommation qui atteint maintenant les 350W soit 10W de moins qu’une RTX 5080.

Pour l’instant, nous n’avons encore aucune idée quant au prix de vente ou la date de disponibilité. Quoi qu’il en soit, il ne faut pas se faire de faux espoir pour l’Europe puisque cela fait un moment qu’il n’y a eu de HOF vendues dans nos contrées.

Le dernier pilote NVIDIA n’améliore pas les soucis d’écrans noirs ?

Depuis le lancement des RTX 50, NVIDIA fait face à de nombreux problèmes. Premièrement, il y a un cruel manque de stock. Ensuite, il y a toujours ces problèmes liés aux connecteurs d’alimentations tandis que les soucis logiciels devaient être réglés, mais visiblement ce n’est pas tout à fait le cas. Effectivement, pour certains utilisateurs, le dernier pilote NVIDIA n’améliore pas la situation, pire, il l’aggraverait.

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Le dernier pilote NVIDIA ne corrige pas les problèmes d’écran noir chez tout le monde ! 

536.09 HotFix

Avec son GeForce 572.60 WHQL, le caméléon annonçait corriger divers problèmes liés aux écrans noir avec ses RTX 50. Cependant, si l’on en croit l’utilisateur @mpr_reviews sur X, les problèmes sont loin d’être derrière lui, pire encore, ils ont été aggravés. Ainsi, au lieu des écrans noirs, ce dernier se plaint de problème de crashs sur les jeux compatibles avec le Multi-Frame Generation notamment. Si l’on croit ses dires, le Hotfix 572.65 génère les mêmes problèmes.

Bref, si vous faites également face à des problèmes similaires, malheureusement, il n’y a pas 36 solutions. Le mieux reste encore d’essayer une version plus ancienne du pilote de NVIDIA et vérifier si les problèmes persistent. Pour l’instant, les utilisateurs tentent de trouver d’où vient le souci. Sur le fil de conversation lancée par @mpr_reviews, il y en a un qui soupçonne un problème lié au DSC. Dans son clip, lors de l’activation de ce dernier, l’écran se coupe. Bref, cela peut aussi être une piste de réflexion.

Enfin, selon un certain nombre d’utilisateurs, le fait de repasser sur un pilote plus ancien ne corrigera pas les problèmes, mais étrangement, ils sont moins présents. Quoi qu’il en soit, si vous êtes concerné par cela, en plus de passer sur un pilote plus ancien, n’hésitez pas non plus à faire remonter le problème sur le forum de NVIDIA. Comme quoi, les RTX 50 donnent pas mal de fil à retordre.

CH260 : nouveau boîtier micro chez DeepCool !

La marque DeepCool continue d’étoffer son catalogue de boîtier avec une nouvelle référence. Effectivement, la marque dévoile son CH260, une référence dans le même esprit que le CH160, mais en un petit peu plus gros. Eh oui, il est ici question d’une référence au format micro-ATX contrairement au 160 qui est au format mini-ITX !

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CH260 : la version micro-ATX annoncée !

DeepCool CH260 Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose une référence au design similaire du CH160. Nous retrouvons donc un boîtier avec une façade sobre perforée, permettant un meilleur flux d’air. Idem dans la partie supérieure.

En ce qui concerne les dimensions, ces dernières sont de 225 (L) x 438 (P) x 312,5 (H) mm. Quant au poids, comptez 3,5 kg. Bref, un boîtier vraiment compact compte tenu du format, aidé par son organisation interne. Ici, l’alimentation s’installera à la verticale à côté de la carte mère. Ceci permet une réduction significative de la hauteur du boîtier.

Bref, en interne, le CH260 supportera deux formats de cartes mères : micro-ATX et mini-ITX avec un support des modèles backpannel. Quant à l’alimentation, les formats SFX(L) et ATX sont également supportés. Quant à la longueur de la carte graphique, cette dernière pourra atteindre les 388 mm de longueur de base… 413 mm sans ventilateur en façade. Enfin, au niveau du ventirad CPU, il y aura de la place et pour cause, un Assassin IV y rentre sans trop de mal : 174 mm en hauteur.

Finalement, la ventilation ne sera pas en reste avec six emplacements de ventilateurs en 120 mm contre seulement deux en 140 mm. Quoi qu’il en soit, vous pourrez installer un radiateur de watercooling en 360 mm dans le haut.

Pour finir, on retiendra des prix de vente plutôt abordables avec une version noire vendue $59,99 contre $5 de plus en blanc. Quant à la disponibilité, il faudra patienter encore un petit peu avant de le voir en stock.


Par ici les fiches produits de DeepCool !