Le 12V-2×6 de MSI a chaud également !

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Nouveau cas de connecteur qui brûle au niveau des cartes graphiques de NVIDIA. Cette fois-ci, le problème concerne le câble sécurisé de MSI, celui avec les broches teintées en jaune. Pour rappel, avec ce 12V-2×6 custom, la marque espérait éviter les erreurs de branchement qui pouvaient conduire à un échauffement de la prise et partir en fumée. Visiblement, même lorsqu’il est bien connecté, cette solution n’empêche pas le connecteur de cramer.

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12V-2×6 : le connecteur de MSI par aussi en fumée !

MSI 12V-2x6 Dans les grandes lignes, nous avons un utilisateur coréen qui pendant une cession de jeu a vu son PC faire un écran bleu. De suite, ce dernier a vérifié son connecteur et il s’est avéré qu’il avait brûlé. Pourtant sa carte était correctement alimentée, on parle d’un bloc SuperFlower de 1300W en ATX 3.1, le tout, branchée via l’adaptateur de MSI.

Dans tous les cas, selon lui, sa RTX 5090 Suprim n’était pas entièrement sollicitée sur Black Desert Online puisque la carte affichait une consommation de 400W « seulement ». Rappelons que ce modèle peut aller jusque 600W de consommation. D’ailleurs, la carte consomme quasiment la limite permise par cette connectique.

Quoi qu’il en soit, si le connecteur de MSI permet d’éviter les erreurs liées au branchement via un témoin visuel, il n’empêche pas le connecteur de brûler, la preuve. D’ailleurs, comme on peut le voir, seule la rangée supérieure de broches a noirci. Il est aussi à noter que le problème a eu lieu après deux heures de jeu.

Même si les dégâts n’ont pas l’air aussi impressionnants que ce qu’on a pu voir, il reste intéressant de savoir si la carte a été endommagée ou non. Espérons pour lui que sa carte soit encore fonctionnelle. Rappelons que la RTX 5090 Suprim est une version haut de gamme de chez MSI et qu’en France, son prix de vente avoisine les 4000 € !

RTX Pro 6000 : jusqu’à 96 Go de mémoire en GDDR7 !

Chez NVIDIA, nous avons les cartes graphiques grand public avec les modèles GeForce et les séries professionnelles. Avec cette génération de GPU Blackwell, il semblerait que la série soit nommée RTX Pro 6000, un nom assez similaire aux modèles exploitant des puces Ada Lovelace qui se nommaient : RTX x000 Ada. Bref, on apprend que pour cette série, NVIDIA prévoit une capacité massive de VRAM !

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RTX Pro 6000 : 96 Go de mémoire avec des puces de 3 Go !

Au programme, l’entreprise planifie plusieurs cartes avec, notamment, une version Max-Q. Dans tous les cas, les cartes partageraient un PCB similaire qui, aux dernières nouvelles, met en avant des puces mémoires prenant place de part et d’autre du circuit imprimé. De plus, ces modèles adopteraient une capacité massive de VRAM puisque l’on parle ici de 96 Go de mémoire, le tout en GDDR7 ECC. Ces puces disposent d’un système de correction d’erreur afin d’en améliorer la fiabilité.

RTX Pro 6000 PCB

Que dire de plus ? Que ces modèles semblent exploiter un GPU GB202 avec 24064 cuda core dans leurs versions workstation et Server. Le TDP ici sera de 600W pour ces versions, le modèle Max-Q quant à lui fonctionnera avec un GPU plus limité : 300W de puissance via des fréquences plus contraintes et un power limite abaissé également.

Bien entendu, l’alimentation passera par un connecteur d’alimentation 12V-2×6 qui n’est pas visible ici. C’est tout à fait normal puisque, comme pour les RTX 6000 Ada, la connectique d’alimentation passe par une rallonge dont la prise à localisée à l’arrière de la carte. Sur ces PCB, nous voyons quatre broches servant à souder la fameuse rallonge.

De plus, il semblerait que NVIDIA exploite le même circuit imprimé sur le modèle inférieur, la RTX Pro 5000. Ce modèle se distinguerait également par sa partie mémoire deux fois moins importante : 48 Go. Pour cela, seul un côté du PCB serait occupé par la VRAM.

Hyte en pause aux US en attendant de relocaliser la prod au Vietnam ou en Thaïlande

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Hyte est probablement un cas d’école de la dépendance des États-Unis sur les importations venues de Chine. Effectivement, les boîtiers de la marque sont produits en Chine et sont donc soumis à de forts droits de douane. Récemment, la marque faisait parler d’elle avec des annonces successives de hausses de prix (ici et là). Toutefois, la situation ne s’arrange pas et l’entreprise pourrait stopper, temporairement du moins, ses ventes aux US.

Hyte veut relocaliser sa production au Vietnam ou en Thaïlande !

Hyte Milky Y70 Il est vrai que ces nouveaux tarifs douaniers sont une plaie pour les entreprises dépendant de la Chine. Pour contourner ces tarifs, il n’y a pas 36 solutions, soit on arrête de vendre aux États-Unis, soit il faut relocaliser la production. Visiblement, l’entreprise semble opter pour la seconde solution et vise une production dans des pays moins impactés par les frais douaniers, mais qui proposent une main-d’œuvre abordable afin de ne pas faire exploser les coûts.

En restant en Chine, la marque s’attend à voir ses boîtiers taxer plusieurs fois :

  • 25% sur l’aluminium
  • 20% sur l’importation
  • 25% à partir de fin mai via la section 301

Or, selon la marque, l’entreprise réalise de faible marge sur ses boîtiers. Sur des modèles comme le Y40 vendu 140 €, on nous parle de 5% de marges seulement. Avec la nouvelle taxe qui entrera en jeu, soit la marque rogne sur ses marges, soit elle monte le prix. Dans le premier cas, elle n’est pas rentable, dans le second, elle perd en compétitivité et un boîtier milieu de gamme se retrouve facturé au prix d’un modèle haut de gamme et c’est prendre le risque qu’il ne se vende pas. Imaginez sur des produits plus premium comme le Y70 Touch facturé actuellement 400 €…

Entre-temps, Trump a fait machine arrière sur certains secteurs comme les smartphones, les composants informatiques, les PC et laptop, mais ce secteur n’est pas exonéré !

Test : Les claviers Dark Mount et Light Mount de be quiet!

[nextpage title= »Introduction »]

Aujourd’hui, gros test à la rédaction chez be quiet!

On a eu entre les mains deux nouveautés très attendues… et pas des moindres, puisqu’il s’agit des premiers périphériques signés be quiet! Eh oui, la marque allemande, bien connue pour ses alimentations, watercoolings, ventirads, ventilateurs et boîtiers, fait son entrée sur un tout nouveau segment avec deux claviers mécaniques : le Dark Mount et le Light Mount.

Clavier Bequiet

Des souris devraient suivre dans l’année, mais pour l’heure, concentrons-nous sur cette première salve de périphériques.

Avant de plonger dans le test, petit retour en arrière sur la marque et surtout sur une question qui m’a trotté en tête dès le début de cette review :

Pourquoi se lancer dans le périphérique aujourd’hui, sur un marché aussi saturé ?

C’est un pari risqué, mais pas délirant. be quiet! La marque allemande bien connue du monde du hardware pour ses refroidissements, ses alimentations et ses boîtiers. Fondée en 2001, elle s’est rapidement imposée comme l’un des leaders du secteur grâce à ses performances, à sa qualité de fabrication et surtout au silence de ses produits. Un mot qui n’est pas seulement dans son nom, mais aussi dans son ADN.

Alors, quand Be quiet! décide d’élargir sa gamme en s’attaquant aux périphériques gaming, elle ne le fait pas au hasard. L’idée est simple : compléter son offre en l’étoffant et surtout profiter de sa position déjà bien installée dans le monde du hardware pour se faire une place dans un écosystème ultra-concurrentiel.

Cette première incursion dans l’univers du clavier se veut donc fidèle à ses fondamentaux : du silence, encore du silence, et du soin dans les moindres détails pour la finition.

Mais voilà, il y a un hic. Et pas des moindres : la concurrence.

Le marché du clavier est plus que saturé. D’un côté, les marques historiques continuent de proposer des produits bien construit… mais souvent trop classiques, presque figés dans leurs habitudes.
De l’autre, les marques « customs », parfois sorties de nulle part, explosent avec des claviers ultra-personnalisables, des finitions haut de gamme, un bon rapport qualité/prix, et surtout une communauté engagée.

Et c’est peut-être ça, le vrai levier : la communauté.
Parce qu’au-delà du produit, c’est elle qui donne de l’importance à une marque, qui l’aide à évoluer, qui la soutient, qui la pousse à innover sur les futurs produits ou améliorations. Et dans un monde où l’engagement client est devenu capital, souder une base d’utilisateurs fidèles n’a jamais été aussi important.

Alors forcément, on se pose plusieurs questions :

Est-ce que be quiet! est capable de séduire sa communauté ? Est-ce que ses claviers peuvent-ils marquer un tournant ? ou seront-ils simplement une tentative de plus dans un marché saturé ?

Qu’est-ce que be quiet! peut apporter de plus ? Quel impact la marque peut-elle avoir dans cet univers déjà surchargé ?

Et c’est peut-être en ce sens que be quiet! a racheté la marque de claviers custom Mountain il y a quelques années : pour préparer le terrain en amont, et ne pas débarquer sur ce marché sans préparation.

Et c’est justement ce qu’on a voulu voir en testant les deux premiers modèles de cette nouvelle gamme : le Dark Mount et le Light Mount.

[nextpage title= »Caractéristiques techniques »]

Les claviers Light Mount et Dark Mount partagent une base commune : mêmes switches silencieux, même qualité de fabrication, et même logiciel de personnalisation.

Le Light Mount est un clavier avec pavé numérique intégré. Un 100 % classique.

Le Dark Mount, lui, est en format TKL de base, mais devient un 100 % grâce à son pavé numérique amovible, que l’on peut fixer à droite ou à gauche selon ses besoins.

CaractéristiquesLight Mount Dark Mount
Prix public conseillé (MSRP)169,90 €259,90 €
ModularitéNonOui – pavé numérique & module multimédia amovibles
Touches programmables avec écranNon8 touches avec écran (GIF/JPG/PNG)
Type de switchSilencieux be quiet! (orange linéaire ou noir tactile), lubrifiésIdem
Force d’actionnement45g (linéaire), 55g (tactile)45g (linéaire), 55g (tactile)
Amortissement sonore3 couches de mousse3 couches mousse + silicone + mousse barre espace
Touches (keycaps)PBT double couchePBT double injection
Rétroéclairage ARGBDiffuseur sur chaque switch + bandes sup. et latéralesÉclairage touche par touche + bords + diffuseur
DispositionPleine taille, ANSI & ISOPleine taille, ANSI & ISO
StabilisateursCherry plate-mounted, lubrifiésCherry vissés (screwed-in), lubrifiés
Plaque supérieureAluminium brosséAluminium brossé
Repose-poignetMagnétique modulaireMagnétique, en deux parties
Pieds réglablesEscamotables, 3 positionsMagnétiques, réglables 3 angles (3°, 6°, 9°)
Mémoire embarquéeOuiOui
ConnectiqueUSB 3.2 Gen 2 Type-CUSB 3.2 Gen 2 Type-C
Taux d’interrogation1000 HzAjustable 125 / 250 / 500 / 1000 Hz
Dimensions (mm)132 x 461 x 44174 x 456 x 52
Poids0,91 kg1,38 kg
LogicielIO Center (Windows + Web)IO Center (Windows + Web)

[nextpage title= »Bundle Light Mount »]

Pour débuter cette série des deux déballages, je commence avec le Light Mount, première proposition de la marque, proposée au prix de 169,90 €.

Le Light Mount be quiet! : 

Nous retrouvons une représentation du clavier, illuminé par ses LED RGB, sur une boîte noire. On y apprend également que le modèle est équipé de commutateurs linéaires orange de la marque, fabriqués par Cherry MX.

 

Light Mount de chez bequiet

Un bundle simple et efficace pour un clavier au format classique : il comprend le clavier lui-même, un câble USB-C pour le brancher à votre ordinateur (à noter que le clavier ne dispose pas de batterie), un repose-poignet aimanté, ainsi qu’un extracteur double usage pour retirer facilement les keycaps et les switches.

Le clavier est équipé d’une plaque supérieure en acier, intégrée dans un châssis en plastique de bonne facture, le tout surplombé d’une bande RGB positionnée sur le dessus pour une touche d’éclairage.

Light Mount de chez bequiet Light Mount de chez bequiet

Sur la partie gauche du clavier, vous trouverez une molette dédiée au réglage du volume, accompagnée d’un bouton central pour couper le son ; l’ensemble est rétroéclairé en RGB.

On retrouve un repose poignet de bonne qualité, aimanté de chaque côté, qui se bloque dans des encoches en plus de l’aimantation, afin d’éviter tout mouvement une fois en place.

À l’arrière du clavier, on retrouve des pieds réglables en deux niveaux, permettant d’ajuster facilement l’inclinaison selon vos préférences.

[nextpage title= »Bundle Dark Mount »]

Maintenant, place au Dark Mount pour ce deuxième déballage. Il s’agit ici du clavier phare de la marque, véritable vitrine et fer de lance de be quiet! dans l’univers des périphériques gaming. Ce modèle positionné ultra haut de gamme affiche un tarif de 259,90 euros

Le Dark Mount be quiet! :

On retrouve une approche identique à celle du Light Mount, avec une boîte au design sobre et épuré, mais ici mieux travaillée, façon coffret.

La présentation respecte pleinement la charte visuelle de be quiet!, avec son fond noir mat. Le packaging met en valeur le clavier Dark Mount, ses modules amovibles ainsi que son éclairage ARGB, annonçant clairement un produit conçu pour la personnalisation.

Dark Mount de chez bequiet

Dark Mount de chez bequietDark Mount de chez bequiet

Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet

Le déballage du Dark Mount confirme immédiatement l’orientation haut de gamme du produit. À l’ouverture, on découvre un clavier au format TKL, laissant entrevoir sa finition en aluminium brossé.

On retrouve une partie des accessoires : le pavé numérique détachable, qui fait office de Stream Deck version be quiet!, le module multimédia (Media Dock) avec son écran intégré, ses boutons pour gérer le son, une molette et des boutons pour gérer la navigation sur l’écran, un câble USB tressé de qualité, deux repose-poignets magnétiques (dont un adapté au pavé numérique), un extracteur de keycaps et switches, ainsi qu’un jeu de pieds aimantés de clavier.

Les accessoires be quiet! :

 

Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet

Le pavé numérique fait sortir, de chaque côté, un embout USB-C escamotable permettant une connexion directe, soit à gauche, soit à droite du clavier principal, selon la préférence de l’utilisateur.

Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet

Le module multimédia est une pièce détachable que l’on peut placer à gauche ou à droite du clavier, également via une connexion USB-C.

Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet

On retrouve un jeu de pieds aimantés, au nombre de huit, qui se fixent  aux emplacements prévus à l’arrière du clavier. Il est possible de les empiler les uns sur les autres afin de régler l’inclinaison selon vos préférences.

Dark Mount de chez bequiet

Dark Mount de chez bequietDark Mount de chez bequiet

Je me suis amusé à passer les accessoires de gauche à droite. Je trouve cela utile selon que l’on soit droitier ou gaucher, et en fonction de l’espace disponible sur son setup ou de ses habitudes. Cela peut s’avérer très pratique.

[nextpage title= »Le test »]

La prise en main des deux claviers be quiet! :

Une base commune, mais avec une isolation différente :

Avant d’aborder la prise en main, il est important quand même poser les bases. Les deux claviers, Lightmount et Darkmount, partagent pas mal d’éléments en commun. On a le même châssis en plastique avec une plaque d’aluminium au-dessus, les mêmes keycaps en PBT double-shot, et les mêmes choix de switches. Pour rappel, aucun des deux modèles n’embarque de batterie, nous sommes sur du clavier filaire.

Côté switches : on retrouve d’un côté des switches noirs, tactiles et silencieux ; de l’autre, des switches linéaires orange, eux aussi silencieux. Petite touche sympa : le choix des couleurs rappelle l’identité de la marque.

Les deux claviers que j’ai reçus pour ce test sont équipés de switchs linéaires orange, silencieux.

Mais là où ça commence à vraiment diverger, c’est sur l’insonorisation. Et croyez-moi, ce n’est pas juste un petit détail.

Light mount : 

Sur le Lightmount, on a une insonorisation simple mais efficace : trois couches en mousse, basiques mais bien pensées. Franchement, le taf est bien fait.

Test effectué avec les switches linéaires orange de la marque, installés sur les deux claviers afin d’assurer une comparaison équitable.

Dark Mount :

Le Darkmount, lui, pousse le truc encore plus loin. Même structure de base, sauf que la dernière couche est remplacée par une couche en silicone ultra épaisse, bien dense. Résultat ? Un son hyper mat, ultra amorti. Les bruits sont étouffés à fond, et ça change tout. Clairement, le silence est bluffant. be quiet! n’a pas mis son nom là par hasard.

Dark Mount de chez bequiet

Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet

Voici les trois couches qui composent le clavier, avec une couche inférieure en silicone. Le pavé numérique reprend exactement la même structure en couches que le reste du clavier.

Test effectué avec les switches linéaires orange de la marque, installés sur les deux claviers afin d’assurer une comparaison équitable.

Mais justement… est-ce que ce n’est pas trop bien insonorisé ?

C’est une vraie question. Aujourd’hui, le custom s’est tellement démocratisé que presque toutes les marques proposent du hot-swappable. Et avec ça, le retour sonore devient une vraie partie de l’expérience clavier. Il y a ceux qui kiffent un son sec et claquant, d’autres qui veulent un truc ultra feutré. Et là, avec le Darkmount, on est dans un silence presque trop parfait.

Alors oui, la réalisation est plus que bonne. Mais personnellement, je me demande si on ne perd pas un peu de l’âme du clavier dans ce silence. Est-ce que ça ne mériterait pas un poil plus de caractère sonore ? Une petite vibration qui donne un peu de vie sous les doigts ?

Le format : 

Le Light Mount : 

À la prise en main, le Light Mount, c’est un 100 % classique : fixe, non modifiable, non customisable. Évidemment, vous pouvez changer les switches et les keycaps, mais aucun accessoire n’est fourni, et il n’y a pas de possibilité d’en ajouter. C’est un choix volontaire de la marque : proposer un modèle simple, prêt à l’emploi, pensé pour une utilisation polyvalente, sans prise de tête.

Le Light Mount de chez bequiet
Le Light Mount

Le 100 %, c’est pas forcément le format que je préfère. Aujourd’hui, ce qui est à la mode et ce qui marche vraiment bien pour le gaming, c’est clairement le format TKL. C’est plus compact, plus ergonomique, et surtout plus pratique quand tu joues. Après, certains restent attachés au full-size, parfois par principe. Et il faut reconnaître que pour certains usages en bureautique, création, production, le pavé numérique reste ultra pratique. C’est plus encombrant, certes, mais niveau polyvalence, ça reste une valeur sûre.

Le Dark Mount : 

Et c’est là que le DarkMount se démarque complètement. Lui, il est customisable. Quand tu le reçois, il est en TKL de base. Mais grâce à ses options, comme le pavé numérique détachable, avec au-dessus une partie qui fait office de mini Stream Deck. Tu peux très facilement passer à un format 100 %. Et mieux encore : tu choisis si tu veux le pavé à gauche ou à droite, grâce à sa connexion USB-C. Du coup, tu modules ton setup selon ton usage : gaming, création, taf, etc …

Le Dark Mount en 100% de bequiet
Le Dark Mount en 100%
Le Dark Mount en TKL de bequiet
Le Dark Mount en TKL

Le LightMount, c’est le choix de la simplicité. Le DarkMount, c’est clairement le clavier à la carte. Pensé pour s’adapter à toi, pas l’inverse. Et pour celles et ceux qui aiment les accessoires ou qui en ont besoin pour un usage pro. C’est l’idéal : un clavier et l’équivalent d’un Stream Deck réunis en un seul produit, à moindre coût.

Les accessoires du Dark Mount : 

Le media dock est détachable et positionnable, comme sur la photo ci-dessous, sur un port USB-C situé de chaque côté du clavier, afin de s’adapter à vos préférences.

Dark Mount de chez bequiet

Le media dock propose plusieurs options et menus pour gérer les fonctionnalités du clavier sans passer par le logiciel. Vous pouvez notamment ajuster le mode RGB, son intensité, ainsi que le mapping des touches.

Grâce au menu ‘Media’, vous accédez également à un lecteur de musique intégré, qui affiche la pochette et le titre de la musique en cours. Des commandes dédiées permettent de couper, mettre en pause, etc … et ajuster le volume à l’aide de la molette.

Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet

 

Le pavé numérique dispose de 8 touches programmables, chacune équipée d’un écran 140 x 140. Vous pouvez y configurer vos raccourcis, modifier les images affichées et mapper les touches avec des GIFs selon vos besoins.

Comme vous pouvez le voir sur les photos, j’ai personnalisé les images d’origine et attribué des raccourcis pour Spotify, Google Chrome et League of Legends.

Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet

Les Switchs : 

Les claviers be quiet! sont équipés au choix de switchs linéaires orange ou de switchs tactiles noirs, tous deux conçus pour une frappe fluide et silencieuse.

Les switchs de bequiet Les switchs de bequiet Les switchs de bequiet

Pré-lubrifiés en usine, ces switches limitent les frottements et le bruit, offrant une expérience de frappe silencieuse.

Le modèle linéaire orange nécessite une force d’activation de 45 g, idéal pour une frappe douce et constante, tandis que le modèle tactile noir demande 55 g, avec un retour perceptible sans clic sonore.

Les touches sont fabriquées en nylon PA66 pour réduire le bruit, et la tige en POM garantit une souplesse à l’activation. En bonus, les stabilisateurs des touches longues (Entrée, Espace…) sont également lubrifiés pour éviter tout cliquetis désagréable.
Chaque switch est compatible MX à 5 broches, permettant un remplacement facile.

Le RGB : 

Light Mount : 

Sur le Light Mount, on retrouve une large bande RGB qui s’étend sur toute la longueur supérieure du clavier, accompagnée d’un contrôleur de son rétroéclairé situé dans le coin supérieur gauche, la molette multifonction avec le bouton central (icône mute) permet un contrôle rapide du volume.

Les switchs de bequiet Les switchs de bequiet

Dark Mount : 

Sur le Dark Mount, une bande RGB qui entoure entièrement le clavier. Le pavé numérique partage cette même bande RGB, parfaitement synchronisée grâce à sa connexion avec le reste du clavier.

Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet

Dark Mount de chez bequiet Dark Mount de chez bequiet

Je ne suis pas particulièrement fan de ce type de RGB sur les deux claviers. À mon sens, cela nuit un peu à leur design sobre et à l’ambiance silencieuse qu’ils offrent. Pourtant, ces claviers sont excellents dans un usage polyvalent, et mériteraient un RGB plus discret, à l’image de la marque.

[nextpage title= »Le Soft »]

IO Center : une vraie bonne surprise

Franchement, excellente surprise du côté logiciel. Le IO Center de be quiet! est disponible en version classique à installer, mais aussi en version web. Une vraie bonne idée pour celles et ceux qui préfèrent ne pas encombrer leur système ou qui redoutent une perte de performances.

Au-delà de cet aspect, le logiciel se distingue par sa légèreté. L’interface est claire, fluide et bien pensée, et surtout, il n’a pratiquement aucun impact sur les ressources système. Que ce soit en termes de RAM ou de CPU, on ne remarque aucune différence à l’usage. Ce qui n’est clairement pas le cas de certaines solutions concurrentes qui tournent lourdement en arrière-plan.

On sent que be quiet! a pris au sérieux les retours des utilisateurs, notamment les critiques adressées à certains logiciels du marché : des interfaces surchargées, des modules peu utiles, des installations imposantes, et au final, une utilisation limitée pour un impact réel sur les performances. Ici, rien de tout cela. Le IO Center est sobre, efficace et parfaitement optimisé.

Et surtout, point important : pour les plus prudents, il est entièrement accessible via navigateur. Une alternative simple, rapide et très appréciable, qui montre à quel point be quiet! a voulu proposer une expérience sans contrainte.

Le logiciel be quiet! permet de personnaliser l’ensemble des touches du clavier, d’assigner des macros et de configurer les touches-écran avec des GIFs, ainsi que de définir des raccourcis pour l’équivalent intégré du Stream Deck. Il est également compatible avec l’éclairage dynamique de Windows, permettant de synchroniser le RGB avec les autres périphériques du système.

Les photos de l’intérieur du logiciel be quiet!: 

[nextpage title= »Ma conclusion »]

Maintenant, passons à la conclusion sur ces deux claviers, le Light Mount et le Dark Mount.

Des claviers be quiet! qui ne laissent pas indifférent.

Dès la réception des claviers be quiet!, j’étais très enthousiaste. J’avais déjà eu la chance de les tester brièvement lors de l’événement presse de lancement en Allemagne il y a plusieurs mois où be quiet! dévoilait avec ambition son entrée sur le marché des périphériques. Un marché ultra-concurrentiel, voire complètement saturé… Ce choix m’avait alors semblé audacieux, voire risqué. be quiet! fait donc un vrai pari en se lançant sur ce marché.

Mais après quelques heures de prise en main sur place, ces claviers m’avaient franchement impressionné. C’est ce qui me donne aujourd’hui encore plus envie de découvrir leurs prochaines souris, prévues pour plus tard cette année.

be quiet! propose deux références :

Le Light Mount, à 169,90 €, qui fait office d’entrée de gamme,

Et le Dark Mount, à 259,90 €, positionné clairement sur le très haut de gamme.

Les deux partagent pourtant de nombreuses caractéristiques : un châssis plastique bien construit, une plaque en aluminium, des switchs identiques et des keycaps en PBT double-shot. La grosse différence ? L’insonorisation. Le Light Mount est équipé d’une mousse classique tandis que le Dark Mount bénéficie d’un fond de châssis en silicone, offrant une meilleure absorption sonore et une frappe plus feutrée. Et bien sûr, le Dark Mount embarque une série d’accessoires qui font toute la différence.

Light Mount : discret mais peut-être trop classique

Le Light Mount est un clavier au format 100 %. Il se distingue par son silence, une bonne qualité de finition et la présence d’une molette de volume. Mais dans un marché dominé par Logitech, Razer et autres, il paraît peut-être un peu trop traditionnel. Il fera parfaitement le job pour qui cherche un clavier simple, efficace, sans fioritures, mais il manque un peu de « personnalité ».

Dark Mount : modularité et fonctionnalités 

Le Dark Mount, lui, mise clairement sur sa modularité. Ses accessoires peuvent être fixés à gauche ou à droite du clavier, selon les préférences de l’utilisateur, et c’est là qu’il marque une vraie différence.

Le dock média, qui affiche des informations comme le titre de la musique en cours ou même des gifs animés, apporte une touche personnalisable sympa. Un peu gadget à mon goût, mais certains y trouveront leur intérêt.

Le véritable atout, c’est le pavé numérique détachable, conçu comme une alternative abordable au Stream Deck. Il offre des fonctionnalités très proches, mais pour un prix nettement plus doux. C’est un bon outils pour les créateurs de contenu, les streamers, ou encore les pros qui utilisent des raccourcis personnalisés au quotidien.

Avec le Dark Mount, vous avez un clavier et un Stream Deck en un seul produit, à un tarif bien plus accessible que si vous achetiez séparément un clavier haut de gamme et un Stream Deck.

L’insonorisation :

Comme vous vous en doutez, be quiet! fidèle à son nom, a misé sur le silence. Et le pari est réussi : les claviers sont extrêmement bien insonorisés. Peut-être même trop pour le Dark mount.

Ce niveau de silence, s’il est excellent pour un usage polyvalent (bureautique, création de contenu, gaming occasionnel), manque un peu de « feedback » : le bruit et le retour des touches sont tellement atténués qu’on peut être perturbé par s’absence de retour sonore et de sensations à la frappe.
Pour les passionnés de claviers customs ou les gamers exigeants en compétitif, ce feeling ultra feutré pourrait réellement désarçonner.

Mais est-ce bien la cible que souhaite toucher be quiet! ?

L’intention de la marque semble claire : proposer un clavier prêt à l’emploi, bon dans tous les domaines et évolutif dans le temps grâce au hot-swap.
Je pense que leur volonté est de s’adresser à ceux qui recherchent de la qualité sans forcément se plonger dans l’univers du modding (custom) ou du gaming compétitif.

Et sur ce point, c’est une vraie réussite : aucun bruit parasite, une frappe douce, silencieuse, et satisfaisante au doigt … Et surtout, vous ne réveillerez pas votre voisin, même lors de vos longues sessions nocturnes.

Un clavier be quiet! fait pour qui ?

Comme vous l’avez compris, le Light Mount est classique, mais pensé pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête et qui cherchent simplement un bon clavier 100 % prêt à l’emploi. Simple, efficace, silencieux.

Le Dark Mount, lui, vise clairement un autre profil : un clavier modulable et adaptable, quel que soit l’usage. Vous pouvez le faire évoluer d’un format TKL à un 100 %, selon vos préférences. Il intègre un équivalent de Stream Deck, à activer selon vos besoins, ce qui le rend parfait pour un usage polyvalent, qu’il soit professionnel ou destiné à des utilisateurs exigeants.

On a aimé :

  • Un châssis bien construit
  • Un design soigné, très esthétique
  • Une insonorisation excellente
  • La présence de touches en PBT
  • Le fait qu’il soit hot-swappable
  • Des switchs silencieux et confortables pour un usage mixte
  • Un logiciel excellent, disponible aussi en version web pour ceux qui ne souhaitent pas le télécharger
  • La présence d’un câble USB-C gainé
  • Le repose poignet aimanté

Pour le Dark Mount :

  • Les accessoires fournis avec le Dark Mount
  • La modularité, avec la possibilité de débrancher et rebrancher les accessoires selon l’usage
  • Un équivalent de Stream Deck intégré
  • Des pieds aimantés

On a moins aimé :

  • Un RGB un peu trop présent.
  • Le Light Mount, un peu trop classique à mon goût, surtout pour un prix un peu trop élevé.
  • Des switchs et une insonorisation qui, bien que travaillés, ne conviendront pas à tout le monde.

 

RTX 5090 : des boutiquiers japonais ne veulent plus vendre aux touristes

Direction le Japon où nous apprenons que les boutiques d’informatiques prennent des mesures pour empêcher la revente de composants aux touristes. En réalité, cette mesure concerne surtout les RTX 5090 et RTX 5080 qui sont encore difficiles à acheter. Pour le coup, les revendeurs locaux apposent de petits écriteaux : réservés aux résidents japonais.

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La vente de RTX 5090 et 5080 restreintes aux touristes au Japon !

RTX 5090 Japon

Malgré un lancement qui date d’il y a plusieurs mois, les RTX 5080 et 5090 sont toujours difficiles à trouver en boutique. Pourtant, nous avons pu voir dernièrement que les verts augmentent l’approvisionnement des RTX 5070 (Ti). Pour le coup, en Asie surtout, il est parfois plus rentable de se rendre au Japon pour acheter ces cartes plutôt que de les trouver dans son propre pays. Les touristes, surtout chinois, prennent donc un billet d’avion allé/retour, achètent des cartes puis retournent chez eux. Il faut dire qu’en Chine, certains accords sont passés entre les constructeurs et certaines entreprises pour acheter directement des cartes afin de les monter dans des serveurs à destination de l’IA. Ces cartes ne se retrouvent donc jamais en rayon.

Quoi qu’il en soit, cela agace les boutiquiers nippons qui tentent de décourager ces achats. En premier lieu, nous apprenons qu’ils bloquent la détaxe, mais visiblement sans succès. Il semble que la demande soit très forte concernant ces cartes haut de gamme.

L’autre solution mise en place consiste à mettre en place des écriteaux sur les étals stipulant que l’achat des cartes est réservé aux résidents japonais. En d’autres termes, si vous comptiez sortir la marchandise du pays, vous ne serez pas autorisé à l’acheter ou du moins, les vendeurs refuseront de vous la vendre.

Toutefois, il y a une certaine limite à ce système puisque ces écriteaux sont à l’initiative des revendeurs. De plus, à moins de vérifier les papiers de chaque client, cette mesure semble plus symbolique qu’autre chose. Bien sûr, la pratique n’est pas non généralisée à l’ensemble du territoire japonais, cela semble principalement concerner les principaux hubs technologiques comme à Osaka !

Des RTX 5080 et RTX 5070 Super en 24 et 18 Go de mémoire ?

De nouvelles rumeurs font surface quant à de potentielles cartes de chez NVIDIA. Effectivement, il se murmure que la marque travaille sur une série de cartes refresh appartenant à la série Super. Deux modèles seraient en préparation : les RTX 5080 Super et RTX 5070 Super. Le principal changement proviendra au niveau de la mémoire qui serait présente en plus grosse quantité !

RTX 5080 Super et RTX 5070 Super : juste plus de VRAM ? 

RTX 5070 Super - RTX 5080 Super - Chiphell

L’objectif de cette série de cartes serait simplement d’apporter plus de mémoire, surtout au niveau de la RTX 5070 qui, actuellement, avec ses 12 Go de VRAM souffre de la comparaison avec la RTX 5060 Ti 16 Go. Toutefois, au final, cela permettrait aux cartes d’être plus à l’aise dans certaines très hautes résolutions où il faut charger de grosses textures et des assets importants. De plus, plus de mémoire, c’est aussi intéressant en applicatif notamment.

Bref, les rumeurs indiquent que la nouvelle RTX 5080 passerait à 24 Go de mémoire contre 18 Go pour la 5070. La mise à niveau de la partie mémoire se ferait simplement en optant pour des puces mémoires de 3 Go de capacité contre 2 actuellement. Une RTX 5080 dispose actuellement de huit puces de 2 Go contre six puces pour la 5070. Passer sur des modules de 3 Go permet bien d’atteindre les capacités mentionnées. De plus, cela n’entrainerait pas de changement au niveau du bus mémoire ou de la configuration du GPU. Peut-être aurions-nous le droit à une hausse des fréquences histoire de marquer davantage le coup !

Reste à savoir si c’est bien dans les projets actuels de NVIDIA d’une part, d’autre part, nous sommes curieux de voir l’impact que cela aura sur les prix de vente. Rappelons que la RTX 5080 était annoncée à $999 contre $549 pour la 5070. Bref, affaire à suivre.

RTX 5060 Ti : l’overclocking de nos trois modèles

[nextpage title= »Introduction : »]

Suite aux tests de nos trois exemplaires de RTX 5060 Ti, l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC, la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC et la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3, nous avons décidé de pousser un peu plus loin nos analyses en comparant leurs potentiels d’overclocking et leurs systèmes de refroidissement. L’idée va être de voir si des différences sont visibles entre ces trois modèles.

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3 RTX 5060 Ti 16 dans les mains #unboxing #pc #gaming #nvidia

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[nextpage title= »Nos trois RTX 5060 Ti : »]

Des fréquences Boost différentes pour les RTX 5060 Ti :

Débutons en observant les caractéristiques de nos trois modèles du jour. Si les caractéristiques de la puce graphique sont les mêmes, elles différent tout de même au niveau de la fréquence Boost. Les modèles de chez ASUS et MSI bénéficient d’un overclocking d’usine, c’est-à-dire qu’elles disposent d’une fréquence Boost plus élevée que le modèle PALIT. Nous pouvons nous en rendre compte en exécutant GPU-Z qui nous donnera ainsi de précieuses informations.

RTX 5060 Ti
Fréquence Boost à 2572 MHz
RTX 5060 Ti
Fréquence Boost à 2647 MHz
RTX 5060 Ti
Fréquence Boost à 2662 MHz

 

Nous avons donc notre exemplaire PALIT qui bénéficie d’une fréquence Boost de 2572 MHz, la modèle MSI de 2647 MHz et enfin, l’ASUS, de 2662 MHz. Il existe donc une différence, qui devrait se remarquer dans les tests… Mais finalement c’est très léger comme nous le constaterons lors des premiers benchmarks.

Le Power Limit :

Un autre élément clé à mettre en avant est la « Power Limit », il s’agit de l’encadré que nous avons mis en avant dans l’onglet « Advanced » de GPU-Z. Mais qu’est-ce donc que ce Power Limit ? Nos trois modèles ont un TDP de 180 watts, ce qui veut dire, que lorsque la carte va atteindre ce TDP, les performances seront maximales. Si la carte venait à dépasser les 180 watts lors d’un overclocking, elle se « briderait » automatiquement afin de conserver son TDB en diminuant par exemple la fréquence afin de rester dans les clous. La marge offerte par certains modèles, permet de dépasser ce TDP. Le modèle PALIT ne dispose par de marge de manœuvre et restera donc à 180 watts. Le modèle MSI possède une marge supplémentaire de 22 %, c’est-à-dire que la carte pourra aller jusqu’à 219,6 watts et l’ASUS, 30 % supplémentaire afin d’atteindre 234 watts.

Si vous désirez visualiser le principe du Power Limit, nous vous invitons à lire notre article sur l’undervolting de l’ASUS TUF RX 9070 OC. C’est parti pour nos tests afin de déterminer le potentiel de chaque modèle.

[nextpage title= »Overclocking : le score de référence »]

Comme à notre habitude, nous avons tout d’abord testé la carte avec ses fréquences d’origine sous 3DMark Time Spy, afin de relever les gains obtenus. Il est important d’avoir un score de référence avec GPU-Z ouvert afin de pouvoir mesurer plusieurs valeurs. Sachez que les ventilateurs sont en mode AUTO et que nous n’avons pas touché à la courbe de ventilation. C’est donc parti pour voir ce que nos trois modèles ont dans le ventre.

En ce qui concerne la configuration, la voici. Sachez que notre OS n’est pas du tout optimisé et qu’il se veut le plus proche d’une installation « normale ». En ce qui concerne les benchmarks, nous n’avons modifié que les fréquences et tensions, sans réaliser d’autres optimisations permettant encore d’améliorer les gains en termes de points.

  • Carte mère : ROG Maximus Z790 APEX Encore
  • Processeur : Intel Raptor Lake Refresh i9-14900K delid
  • Système de refroidissement : EK-Nucleus AIO CR360 Direct Die D-RGB – 1700
  • Mémoire : 48 GB Corsair Dominator Titanium 8000 MT/s CL38
  • Carte graphique : ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC, la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC et la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)

 

ÉTAPE 1 : les performances aux fréquences d’origine

On lance un premier run sous 3DMark Time Spy afin de voir comment se comporte nos cartes. L’idée est bien entendu d’avoir un score de référence afin de mesurer le gain tout au long de cette séance d’overclocking. Nous avons choisi 3DMark Speed Way parce qu’il ne dure pas longtemps et que cela va ainsi nous permettre assez rapidement d’avoir une idée du potentiel de notre carte.

Nous allons tenir à l’œil, dans un premier temps, trois valeurs : le score obtenu sur Speed Way, la fréquence maximale de notre fréquence Boost et la consommation relevée dans GPU-Z.

Overclocking des RTX 5060 Ti d'ASUS, de MSI et de PALIT
PALIT score graphique 16116 points
Overclocking des RTX 5060 Ti d'ASUS, de MSI et de PALIT
MSI score graphique 16283 points
Overclocking des RTX 5060 Ti d'ASUS, de MSI et de PALIT
ASUS score graphique 16401 points

 

Nous allons nous focalisé sur le score GPU, dans un premier temps et pas sur le score global. Le score de notre PALIT est de 16116 points, vient ensuite la MSI avec 16283 points (+ 1%) et l’ASUS, avec 16401 points (+ 1,8 %). Comme on peut le constater, malgré un overclocking d’usine pour deux des modèles, les scores sont très proches. Si l’on regarde la fréquence Boost max lors du benchmark, nous avons 2820 MHz pour la PALIT, 2872 MHz pour la MSI et 2880 MHz pour l’ASUS.

GPU-Z nous indique aussi la consommation durant ce Time Spy, avec 181,3 watts pour le modèle PALIT, 178,4 watts pour la MSI et 174,8 watts pour la TUF de chez ASUS. On peut aussi remarquer que les systèmes de refroidissement du modèle TUG Gaming et Gaming Trio se montrent plus performant que celui de PALIT. Démarrons à présent l’overclocking !

[nextpage title= »C’est parti pour l’overclocking : »]

Nous allons vous expliquer les différentes étapes de notre overclocking sur le modèle ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC en utilisant le logiciel GPU Tweak III dont la dernière version est disponible en suivant ce lien. Nous n’allons pas rentrer dans l’explication détaillée du logiciel GPU Tweak III, mais dans les paramètres que nous allons modifier, même si la prise en main du logiciel reste très facile. Une fois que nous aurons atteint les limites de la carte, nous tenterons de répéter les mêmes paramètres avec la MSI et la PALIT.

La première étape va consister à pousser la valeur du Power Limit à son maximal, c’est-à-dire pour le modèle TUF, à 130 %.

RTX 5060 Ti

Le score s’améliore de manière insignifiante, puisque nous passons d’un score GPU de 16401 à 16448 points. Nous allons donc, sans tarder, pousser la fréquence Boost de notre carte ASUS.

Overclocking des RTX 5060 Ti d'ASUS, de MSI et de PALIT

Après une série de tests, nous avons ainsi pu bencher de manière stable à 2950 MHz de fréquence Boost. Le score GPU passe ainsi de 16401 points à 17557 points, soit un gain de 7 %. En ce qui concerne la consommation, GPU-Z nous indique 212,7 watts, soit un TDP de 118,2 %. Nous avons donc encore de la marge.

Overclocking des RTX 5060 Ti d'ASUS, de MSI et de PALIT

Mais bien entendu, cela ne nous suffit pas et nous allons passer à l’overclocking de la fréquence mémoire. L’idée va être de la pousser de 1750 MHz à 2125 MHz, qui semble être la barrière imposée par les drivers NVIDIA. Même si nous élevons encore cette fréquence, le score ne s’améliore plus.

Le score GPU grimpe encore, puisqu’il atteint dorénavant 18184 points, soit un gain total de 10,9 %. La fréquence Boost max frôle les 3217 MHz et la consommation monte à 218,3 watts. Maintenant que nous connaissons le potentiel de cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC, passons à nos deux autres cartes.

 

La PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 et la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC :

La MSI s’est encore montrée légèrement plus docile, puisque c’est elle qui obtient le meilleur score GPU avec un score de 18372 points et un score global qui franchit les 19K.

Overclocking des RTX 5060 Ti d'ASUS, de MSI et de PALIT

La PALIT est légèrement derrière les deux autres modèles, avec un score GPU de 17773 watts. Finalement, l’absence de Power Limit ne lui a pas été préjudiciable, grâce à son connecteur 8-pins et le port PCIe qui permet d’atteindre 225 watts de consommation. Nous suspectons aussi un BIOS légèrement différent qui pourrait expliquer que la carte ne soit pas bridée.

Overclocking des RTX 5060 Ti d'ASUS, de MSI et de PALIT

En ce qui concerne les températures de la puce graphique et des puces mémoires, c’est le système de refroidissement de notre ASUS TUF Gaming qui s’est montré le plus performant, mais aussi le plus imposant. Celui de notre MSI se débrouille lui aussi parfaitement, avec une différence de 1,7 °C et celui du modèle PALIT, encaisse une différence de 4 °C.

Ce mini-dossier nous permet de confirmer tout le bien que nous pensions de la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3. Elle « devrait » se trouver au tarif MSRP de 449 euros, mais malheureusement, elle semble introuvable au moment de boucler notre dossier. Le modèle ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC était lui annoncé à 599 euros et finalement, il se trouve plus aux alentours des 650 euros comme la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC référencée à 620 euros. Avec de tels tarifs, il nous est impossible de vous les recommander et nous vous conseillons de guetter des modèles proches du tarifs MSRP ou de monter en gamme en cherchant une RTX 5070 en version Founders Edition si vous désirez rester chez NVIDIA ou vous tourner vers la RX 9070 d’AMD.

Hela 2500Rz : quatre 12V-2×6 sur l’alimentation de Silverstone !

Nouveau bloc d’alimentation chez Silverstone et comme nous allons le voir, nous avons affaire à de la grosse alimentation. Effectivement, la marque nous propose un modèle Hela 2500Rz, un modèle imposant de par sa taille, mais qui propose aussi une connectique permettant d’alimenter jusqu’à quatre RTX 40/50 en même temps ! Oui, nous avons affaire à du très haut de gamme !

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Hela 2500Rz : 2500W et quatre 12V-2×6 !

Silverstone Hela 2500Rz

Très clairement, si vous choisissez ce modèle, il faudra veiller à la place disponible dans votre boîtier. Rien que sur les dimensions de la carcasse, ça s’annonce compliqué puisque le bloc mesure 20 cm à lui tout seul ! C’est indéniable, dans certaines références, ça ne passera pas puisqu’il faut rajouter quelques centimètres avec la connectique.

Au niveau électrique, nous avons affaire à un bloc haut de gamme, rien qu’au niveau de la puissance : 2500W. Ensuite, la certification annonce de bons rendements puisqu’il s’agit d’un Cybernetics Platinum. Bien évidemment, le certification ATX 3.1 et PCIe 5 sont annoncées. Bien sûr, toutes les protections électriques sont présentes avec l’OCP, l’OVP, l’UVP, l’OPP, le SCP et l’OTP.

En interne, nous retrouvons des condensateurs d’origine japonaise tandis que la ventilation est assurée par un moulin de 135 mm semi-passif jusqu’à 10% de charge. Toutefois, sur un bloc de 2500W, cela signifie que le moulin ne se mettra en route qu’à partir de 250W de consommation. Tant que l’on est sur le bureau, il devrait donc rester au repos.

La connectique est bien évidemment entièrement modulaire, mais le luxe ici c’est de proposer quatre 12V-2×6. En plus de ça, nous avons le droit à quatre EPS12V CPU, quatre PCIe 8 broches, douze SATA et quatre molex.

Pour les prix, ça ne sera clairement pas donné. Actuellement, nous pouvons trouver la Hela 2050R à 535 €, donc ce bloc de 2500W sera forcément plus onéreux.


Par ici la fiche produit de Silverstone !


GeForce 576.26 : encore une pelleté de correctifs chez NVIDIA

Direction NVIDIA qui est sérieusement embêté avec ses pilotes graphiques actuellement. Pour faire simple, le caméléon sort plus de hotfix que de versions stables. Il faut dire que les RTX 50 ont posé pas mal de problèmes à ce niveau là et visiblement ça continue. Cette fois-ci, avec le GeForce 576.26 HotFix, les verts déploient un total de dix correctifs.

GeForce 576.26 HotFix : une liste de 10 correctifs !

536.09 HotFix

Au programme, sur les 10 correctifs déployés, sept sont à destination de jeux vidéos, les trois autres concernent des problèmes liés à l’affichage, notamment en lien avec le DisplayPort 2.1. On traduit tout ça maison :

  • Correction des crashs aléatoires sur Black Myth: Wukong avec une RTX 50 lorsque Wukong se transforme [5231902].
  • Sur les écrans LG 27GX790A/45GX950A/32GX870A/40WT95UF/27G850A, il n’y aura plus d’affichage vide lorsque fonctionnant avec un DisplayPort 2.1 avec le HDR avec une RTX 50 [5080789].
  • Les lumières ne scintilleront plus la nuit sur Forza Horizon 5 [5038335].
  • Finis les corruptions sur les circuits en benchmark ou lors de courses de nuit [5201811].
  • Il n’y aura plus de crashs sur Red Dead Redemption 2 avec une RTX 50 en mode DirectX 12. Aucun souci sous Vulkan [5137042].
  • Correction des freezes après le chargement d’une sauvegarde sur Horizon Forbidden West avec une RTX 50 [5227554].
  • Finis les crashs écrans gris en multimoniteurs avec une RTX 50 [5239138].
  • Terminés les crashs sur Dead Island 2 après mise à jour vers le GRD 576.02 avec une RTX 50 [5238676].
  • Il n’y aura plus de scintillement autour des textures du sol sur Resident Evil 4 Remake avec une RTX 50 [5227655].
  • Les scintillements momentanés avec une forte fréquence de rafraîchissement en DisplayPort 2.1 avec une RTX 50 sont de l’histoire ancienne [5009200].

Bien entendu, cette nouvelle version reprend également les correctifs déployés dans le GeForce 576.15 HotFix que nous vous détaillions à cette adresse.

Pour le téléchargement, ça se passe sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote NVIDIA (828 Mo)


ASUS propose une RTX 5080 Astral DOOM !

ASUS nous dévoile une nouvelle carte graphique en édition limitée qui fera partie de sa gamme de produits 30 anniversary. La carte en question n’est autre qu’une RTX 5080 Astral DOOM Edition. En effet, la marque propose une carte basée sur le thème de DOOM The Dark Ages qui doit voir le jour le mois prochain, le 13 plus exactement. La carte est vraiment magnifique !

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RTX 5080 Astral DOOM Edition : de quoi dégommer des démons à la pelle !

RTX 5080 Astral Doom Bien évidemment la RTX 5080 Astral, c’est un sacré parpaing et nous retrouvons toujours une carte aussi imposante… Mais quelle carte ! Cette dernière propose un système de refroidissement à quatre ventilateurs, un imposant réseau d’ailettes en aluminium ainsi qu’un système de refroidissement à base de chambre à vapeur ! Clairement, c’est du lourd.

Du côté du PCB, nous avons aussi quelque chose de travaillé avec une circuiterie personnalisée. Les étages d’alimentation sont nombreux et profitent de 20+6 phases au total en plus d’être constitués de SPS en 90A !

Toutefois, c’est la livrée de la carte qui en fait sa particularité. Cette dernière est aux couleurs du Doom Slayer avec une teinte verte prédominante avec des accents dorés. Même les deux ventilateurs présents à l’arrière de la carte sont de couleur verte. Bien sûr, des marquages ainsi que des runes sont présents ci et là, mais c’est sans compter la magnifique artwork présente sur la backplate de la carte ! Cette dernière met en avant le Doom Slayer massacrant des démons armés de son super shotgun et de son bouclier.

Ce modèle est bien évidemment produit en série limitée en plus d’arriver avec une partie accessoire complète. Dans le lot, nous aurons le droit à un T-Shirt à l’effigie du jeu ainsi qu’un tapis de souris grand format reprenant l’illustration au dos de la carte. Sinon, une réplique de la carte clé jaune est aussi fournie. Enfin, une édition premium du jeu avec les DLC et l’artbook numérique en plus des soundtrack sont inclus.

Pour l’acheter, ça se passe directement sur le store de Bethesda et vous pouvez retrouver notre test de la ROG 5080 ASTRAL en suivant ce lien.