Nvidia pourrait présenter son SoC ARM PC au Computex

Nvidia et MediaTek pourraient profiter du Computex 2025 pour dévoiler le SoC PC annoncé depuis l’année dernière et qu’ils ont conçu en commun. Coup sur coup, Nvidia puis Mediatek vont prendre la parole dès l’ouverture du Computex. Nvidia organise sa propre keynote la veille du début du salon. De son côté, le PDG de MediaTek prononcera un discours d’ouverture au Computex le 20 mai à 11 heures, heure locale à Taipei. Au cœur de ce discours, on s’attend à l’annonce de nombreux détails sur l’activité PC et des ambitions de la collaboration entre MediaTek et Nvidia.

Nvidia SoC ARM
Le cœur du DGX Spark est une « simple » carte d’environ 150 × 150 mm

Un SoC ARM avec une version PC et une version Portable

Pour le moment, il faut bien reconnaitre qu’on ne sait pas grand chose de cette puce destinée aux PC. Il semble que nous pourrions avoir une N1X, nom de code de la variante pour les PC de bureau et une N1 pour les ordinateurs portables. Par contre, il est fort probable que cette puce soit dans la filiation du SoC GB10, produit commun de MediaTek et Nvidia que l’on retrouve au cœur du mini ordinateur Nvidia DGX Spark. Le SoC combine une partie graphique Blackwell avec une partie processeur Grace Arm. Dans le détail, la partie graphique est équipée de Tensor cores de 5e génération et de RT cores de 4e génération (comme les RTX 50). En ce qui concerne la partie processeur, on dispose de 20 cores Arm, dont 10 Cortex-X925 et 10 Cortex-A725 . Dans le cas des puces « grand public », les rumeurs évoquent une configuration limitée entre 8 et 12 cores. L’autre source d’économie serait évidemment la quantité de ram disponible. De 128 Go disponibles sur le DGX Spark, on pourrait passer à 32Go pour ces N1 et N1x.

Ces SoC sont prévus pour faire tourner Windows 11 (Windows on Arm) comme les puces Snapdragon utilisées par plusieurs constructeurs pour les PC Copilot+.

Reste l’inconnu du format qui sera proposé. Nvidia va t-il faire comme son DGX Spark ? Proposer un système complet ? Une carte mère « intégrable » comme un simple PC ? C’est bien tout l’intérêt de cette incursion de Nvidia que nous allons suivre avec beaucoup d’intérêt

Fractal va lancer son premier casque audio gaming

Cela fait déjà un petit moment que Fractal a annoncé arriver sur le terrain des casques audio. Près d’un an après, c’est le 18 juin de cette année que Fractal Design lancera son premier produit audio, le Scape. Difficile pour l’instant de se prononcer sur le qualité et les atouts de cette référence face à un marché très dense sur ce segment. Le fabricant suédois compte miser sur son image de marque avec des produits qui mêlent l’élégance et la simplicité. Il en faudra certainement un peu plus pour se faire une place sur ce marché très concurrentiel cependant.

Le Fractal Scape est positionné comme une référence haut de gamme qui vise à priori le milieu du gaming mais pas seulement. Ce casque offre une connectivité audio via un dongle à faible latence, ainsi qu’une connectivité Bluetooth 5.3 multi-appareils, et est équipé d’un microphone amovible avec fonction de sourdine. On remarque immédiatement un design épuré propre à la marque mais c’est aussi un virage que plusieurs marques ont commencé à prendre (nous en parlions à propos du dernier casque Corsair Void Wireless V2). Un design moins clivant pour justement dépasser le cadre du gaming. Un autre argument avancé par Fractal c’est une facilité inédite de réglages et de personnalisation des profils audio. Les préréglages audio sont facilement personnalisables grâce à un outil de configuration en ligne nommé Adjust Pro. La particularité de cet outil étant de fonctionner sans installation de logiciel ni inscription requise.

Le caque sera lancé sur tous les marchés le 18 juin, en deux coloris, noir ou blanc cassé, avec un prix conseillé de 199.99$. A noter que la station d’accueil est livrée avec le casque.

La RTX 5090 en train de (re)venir à son MSRP ?

La situation sur le haut de gamme Nvidia semble donner des signes de détente. Si nous avons pu constater que les 5070 et 5070Ti étaient maintenant accessibles à leur MSRP, ce n’est toujours pas le cas pour le haut de gamme. Cependant, certains signaux semblent encourageants. Et paradoxalement c’est sans doute lié à l’embargo de la 5090D en Chine où cette carte s’arrachait jusque là. La production de GPU GB202 serait donc un passe d’être réaffectée aux versions classiques.

RTX 5090 MSRP

Ces dernières heures, les comparateurs de prix européens font remonter une certaine détente, même si les prix restent supérieurs au MSRP. Cependant, en Finlande, la RTX 5090 s’affiche à 2456€…Alors que le prix de vente officiel est de 2235€. Attention, nous ne sommes pas sur la version Founders Edition mais sur une MSI Ventus 3X OC (qui a cependant vocation à se caller sur ce prix). Mais il y a une « demi » bonne nouvelle. Cette même référence s’affiche à 2349€ en France…Mais elle n’est pas disponible.

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Plus de stock sur les RTX 5090 = détente des prix ?

De notre côté, nous avons pris notre téléphone pour appeler certains contacts chez les principaux distributeurs européens. La réponse est simple : oui ils commencent à constater plus d’arrivages sur les RTX 5080 et 5090. Cependant, faire de la croissance sur un chiffre quasi nul, ça ne change pas fondamentalement la situation. Les réceptions ne sont pas suffisantes à cet instant pour satisfaire la demande. Ainsi, un distributeur important nous évoque une réception de 70 RTX 5090, une situation qu’il n’avait pas connu depuis le lancement (on a presque cru ressentir une certaine émotion dans la conversation avec ce professionnel). Un stock immédiatement acheté à un gros assembleur de PC sans discussion de prix.

Dans ces conditions, il est difficile d’imaginer une baisse sensible dans les prochains jours. Mais nous allons cependant continuer à suivre le phénomène car clairement, l’interdiction des RTX 5090D serait une bénédiction pour les autres marchés.

 

Microsoft lance deux nouvelles Surface Pro

Microsoft lance deux nouvelles Surface (Pro et Laptop) de respectivement 12 et 13″ et insiste avec les SoC ARM : ces nouvelles références sont équipées d’un SoC Snapdragon X Plus de Qualcomm. Ces SoC sont conçus pour offrir des performances optimisées par l’IA à des prix plus accessibles. Nous avons plusieurs fois émis des réserves sur le fonctionnement de ces solutions sous Windows notamment après un test de longue haleine avec une référence Asus…Les choses semblent cependant progresser et Microsoft continue de porter à bout de bras cette solution. Ces deux références qui sont déjà précommandable en ligne avec un prix respectif de 979 et 1099€.

Microsoft Surface Pro

  • La Surface Pro 12 pouces est dotée d’un écran tactile PixelSense de 2196 x 1464 pixels avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz, de 16 Go de RAM LPDDR5x et d’un stockage de 256 Go ou 512 Go. Sans ventilateur, elle pèse 680 g et intègre deux ports USB-C 3.2, remplaçant ainsi le traditionnel port Surface Connect. L’appareil prend en charge la reconnaissance faciale Windows Hello et offre jusqu’à 16 heures d’autonomie en lecture vidéo.
  • Le Surface Laptop 13 pouces de Microsoft est équipé d’un écran tactile LCD 1920 x 1280, des mêmes configurations de RAM et de stockage que le Surface Pro, ainsi que d’un port USB-A, de deux ports USB-C et d’une prise casque. Il est également équipé d’un clavier rétroéclairé et d’un lecteur d’empreintes digitales pour l’authentification Windows Hello. Microsoft annonce jusqu’à 23 heures d’autonomie en lecture vidéo pour ce modèle.

Evidemment avec ces deux appareils vous disposez de toutes les fonctionnalités exclusives PC Copilot+ . On pense notamment aux divers fonctionnalités boostées à l’IA telles que Recall et Click to Do, exécutées localement sur grâce au NPU de ces appareils. Microsoft prépare a ce sujet une nouvelle mise à jour de Windows qui va encore amplifier les fonctionnalités IA. Les précommandes sont disponibles dès maintenant et la disponibilité générale débutera le 20 mai.

Arctic Freezer 8 : des ventirads performants sans se ruiner

Arctic nous présente sa nouvelle série de ventirads Freezer 8. Une gamme compacte, pas chère, parfaite pour mettre à jour son PC et refroidir efficacement les nouveaux CPU a sans se ruiner. Compatibles avec les sockets actuels et antérieurs, ils constituent une option intéressante pour les systèmes neufs comme anciens.

ARCTIC FREEZER 8

La gamme comprend quatre modèles. Les Freezer 8A et 8A CO sont destinés aux processeurs AMD, tandis que les Freezer 8i et 8i CO sont à destination des processeurs Intel. CO signifie Continuous Operation (fonctionnement continu) et propose quelques spécifications supérieures par rapport aux modèles de base pour mieux s’adapter aux systèmes nécessitant un fonctionnement prolongé. Sur Intel, ces références seront disponibles pour les sockets LGA1700 ou LGA1851. A notre que pour les processeurs Intel, les modèles Freezer 8i et 8i CO sont équipés d’un cadre de contact spécifique afin de prendre en compte la spécificité des processeurs et notamment la localisation de leur point chaud. Une préoccupation plutôt secondaire même pour certains refroidisseurs haut de gamme…

ARCTIC FREEZER 8

ARCTIC FREEZER 8 : simples, efficaces et surtout avec un petit prix !

Point commun de chaque référence de cette gamme, chaque ventirad est équipé d’un seul ventilateur PWM de 100 mm, fonctionnant à des vitesses comprises entre 200 et 2 300 tr/min. On notera aussi la hauteur limitée à seulement 136 mm. Enfin, chaque Freezer 8 est livré avec la bonne dose de pâte thermique « maison » MX-6 pré-appliquée.

Les modèles Freezer 8A et 8A CO seront disponibles respectivement à 18,99 € et 19,99 €. Les modèles Freezer 8i et Freezer 8i CO sont légèrement plus chers, à 19,49 € et 20,49 €. Quel que soit votre choix, vous bénéficierez d’une garantie de six ans. Avec cette série, Artic démontre qu’on peut faire simple, efficace et le tout pour un prix vraiment très agressif.

Intel 18A : Microsoft premier gros client ?

D’après plusieurs sources et médias, Intel vient de signer un accord majeur avec Microsoft. Pour mémoire, le process 18A semble avoir convaincu pas mal d’entreprises ces dernières semaines mais Microsoft serait le premier à s’être engagé fermement. Le process de fabrication 18A d’Intel est annoncé comme le concurrent du futur N2 de TSMC. Maintenant qu’il semble acquis que ce process de fabrication est prometteur et performant, il est en plus localisé aux USA mais surtout disponible. Car l’autre atout d’Intel c’est l’engorgement de son concurrent taïwanais.

Intel 18A deal Microsoft

18A : Microsoft premier d’une longue liste ?

La production de masse du 18A devrait commencer d’ici la seconde partie de cette année. Intel se servira en premier puisque Panther Lake va utiliser le 18A. Mais l’opération avec Microsoft pourrait être le début d’une série de signatures avec des entreprises majeures de la tech. Broadcom, qui aurait du être sans doute le premier client, devrait se décidé après avoir à priori mener la danse des rumeurs négatives sur Intel pour tenter de négocier. IBM est lui aussi en discussion. Mais c’est clairement vers Nvidia que tous les regards se tournent. Il y a quelques jours, Intel a aussi communiqué sur le fait que l’entreprise allait délivrer des évolutions du 18A dans les prochains mois mais surtout lancer son process 14A sur la seconde partie de l’année 2026.

Depuis plusieurs mois, la plupart des observateurs savent qu’Intel est sur un point de bascule. La signature d’un client important est une étape importante pour confirmer le renouveau de l’entreprise. A partir du moment où les bleus vont pouvoir faire tourner leurs usines, les choses vont changer en matière de cash notamment. Enfin, les produits Intel vont bénéficier aussi de cette technologie permettant de reprendre le dessus sur le marché grand public et dans les serveurs tout en permettant de restaurer les marges.

En utilisant TSMC depuis quelques mois, si Intel arrivait à sortir des produits intéressants, ce mécanisme lui faisait aussi perdre de précieux points de marge. Enfin, notons que la rumeur d’une future co-entreprise entre TSMC et Intel sur le sol américain est toujours latente…

Test – Endorfy Liv et Liv Plus Onyx White Wireless

[nextpage title= »Présentation de la Endorfy Liv »]

C’est la première fois que j’ai des périphériques de la marque Endorfy entre les mains. Pour rappel, c’est une firme polonaise qui propose des refroidissements PC, que ce soit des ventirads, AIO mais aussi des micros, des boîtiers et même des alimentations… Il y a de quoi faire. Aujourd’hui, on s’attaque à un test des deux souris Endorfy Liv et Liv Plus Onyx White Wireless de la marque qui ont été annoncé fin mars. Nous allons nous attarder sur la version basique de la souris mais aussi sur le modèle sans-fil doté d’une « base » de rechargement. Le modèle Liv est disponible dès à présent pour 35 € tandis que la version sans-fil est trouvable pour environ 89 €.

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Bref, que vaut ces nouvelles souris Endorfy ? Réponse dans notre test complet !

Caractéristiques techniques :

Ici, nous avons donc à faire à des modèles de souris relativement légers sur le papier. Effectivement, la Liv pèse environ 54 g et 69 g pour la version sans-fil (batterie oblige). En ce qui concerne ses dimensions, nous avons affaire à une souris mesurant 65,7 mm de largeur pour 126 mm de profondeur et enfin 39,3 mm de hauteur.

La Liv est équipée d’un capteur optique PixArt PAW-3311 qui pourra monter jusqu’à 12 000 DPI. Tandis que la Liv Plus Onyx White Wireless est elle équipée d’un capteur PixArt PAW-3395 qui ira jusqu’à 26 000 DPI. De base, nous retrouverons 6 niveaux différents pré-paramétrés : 400/800/1000/1500/2000/3000. La souris de Endorfy dispose aussi de commutateurs Kailh GM4.0 avec une durée de vie de près de 60 millions d’activations.

Toutes les Liv de Endorfy sont disponibles dès à présent en noir ou en blanc.

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La boîte :

Nos deux souris arrivent dans des boîtes relativement similaires. Effectivement, pour la Liv Plus Onyx White Wireless, elle est plus épaisse que celle de sa petite sœur (sûrement dû à un bundle plus complet). Sur la face avant, on découvre que ce modèle est équipé d’une base de chargement, à l’instar de la MSI GM51 Lightweight wireless. Sur les côtés, la marque met en avant ses LED RGB de 16,8 millions de couleurs, son poids plume de 69 g, son capteur PixArt PAW-3395 qui pourra atteindre les 26 000 DPI. Ici, ce modèle dispose de commutateurs Kailh et de 6 boutons programmables. Endorfy évoque bien entendu son câble souple en paracorde, les patins PTFE pour une meilleure glisse et enfin les deux ans de garantie constructeur.

Pour le deuxième modèle (Liv), on reste sur des caractéristiques similaires, si ce n’est son poids qui est plus contenu (54 g). On retrouve ici un capteur moins performant, un modèle PixArt PAW-3311 qui lui n’atteindra « que » les 12 000 DPI.

Le bundle :

Dans le bundle, comme vous pourrez le constater, nous retrouverons ici des éléments en commun. Effectivement, dans les deux boîtes, nous aurons le droit à des bandes adhésives et des patins de rechange pour la souris. De plus, Endorfy met à disposition un petit sticker supplémentaire. Bien entendu, nous avons aussi le manuel qui va avec la souris.

Avec la souris sans-fil, nous avons en plus la base de recharge mais aussi un câble en paracorde. Cela fait plaisir pour une fois de voir des boîtes aussi « pleines » et ce, même pour la souris à 35 € !

Le dessus :

Cette souris Liv me rappelle grandement la fameuse Model O que nous avons eu en test il y a de cela quelques années. En effet, sur le dessus de ce modèle, nous retrouvons un plastique perforé qui laisse voir le circuit imprimé de la Liv. Cela a aussi pour effet de rendre la souris bien plus légère. En tout cas, si vous voulez mon avis, je trouve cela très esthétique ! Au niveau du pouce, nous avons le droit à deux boutons (suivant, précédent), sans oublier le petit bouton des DPI sous la molette, la molette bien entendu, les deux boutons clics gauches et clics droits. Sur le dessus, c’est à peu près tout ce que l’on va retrouver niveau boutons.

Finalement, dans le bas de la coque, là où viendra se poser la paume de la main, le logo vient prendre place. Une fois allumée, c’est aussi là que viendra se diffuser les LED RGB, en plus de la molette.

Le dessous :

Le dessous de la souris est tout à fait classique. Nous retrouvons trois patins en PTFE, le capteur au centre, un bouton « on/off » pour le modèle sans-fil, deux embranchements pour poser la poser sur la base de chargement (encore pour la version wireless). Et c’est à peu près tout. La version filaire est elle plus ouverte que la Liv Plus Onyx White Wireless (voir photo ci-dessous).

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Installation et premier lancement

La mise en place du logiciel se passe très simplement. Il vous faudra télécharger ce dernier dans l’onglet « software » du site de la marque. Là, vous accéderez à une liste de matériel, il vous faudra faire votre choix parmi la liste :

  • Audio
  • Claviers
  • Souris

Là encore, vous pourrez choisir le modèle de votre périphérique, ici une souris parmi celles disponibles. Le fichier se télécharge dans un dossier « .zip » que vous devrez extraire avant de lancer l’exécutable.

L’installation prend quelques secondes et ne nécessite pas de redémarrage, alléluia ! Au lancement, nous avons le droit à une représentation de notre souris et aux options de langues en haut à droite (ne vous excitez pas trop, il n’y a que de l’anglais). Pour vraiment lancer le logiciel de Endorfy, il faudra cliquer sur l’icône de la souris au centre de l’écran.

Endorfy Liv et Liv Plus Onyx White Wireless - Logiciel

Les différents onglets

Le premier onglet de l’application (celui représenté par l’icône de maison) est là pour nous permettre de changer l’attribution des touches de notre Liv Plus Wireless mais aussi de paramétrer des profils. Si on passe au second, c’est ici que l’on accédera aux niveaux de DPI de notre modèle du jour. Sans oublier la configuration du polling rate, de la sensibilité du capteur ou encore les effets lumineux attribués à chaque niveau de DPI.

On continue avec le troisième menu représenté par le « M » pour macros. Pour en ajouter une, ce n’est pas sorcier, on va cliquer sur le bouton « New Macro », la nommer puis enregistrer la macro voulue.

L’onglet avec l’icône de soleil est là pour changer les effets lumineux de notre Liv Plus Wireless. Ici, on retrouvera :

  • Désactivé
  • Arc-en-ciel en mouvement
  • Respiration (1 seule couleur)
  • Statique (1 seule couleur)
  • Neon
  • Respiration arc-en-ciel
  • Statique arc-en-ciel

Bien entendu, vous pourrez intervenir sur la luminosité mais aussi sur la vitesse de ces différents effets lumineux, sans oublier le paramétrage du temps de « mise en veille » de ces derniers.

On termine avec le tout dernier onglet avec l’icône d’engrenage. Ici, on accède aux langues (qui est unique à ce jour rappelons le) et aux informations de mise à jour. De plus, sur tous les onglets précédents, on a accès à l’autonomie de la batterie tout en haut à droite.

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Il est temps de prendre en main la Liv et Liv Plus Onyx White Wireless de chez Endorfy et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !

La prise en main :

Positions-Mains-Palm-Claw-Fingertip-Grip

Ici, nous sommes sur une souris avec une prise en main tout à fait classique. En effet, c’est une souris pour droitier qui comprend 6 boutons. À titre personnel, j’ai utilisé la Liv Plus Onyx White Wireless en claw grip, c’est-à-dire avec l’index et le majeur relevés et la base de la souris collée à la paume de la main. Cependant, sachez qu’avec ce modèle, vous pourrez très bien l’utiliser en palm grip ou encore en fingertip grip. Cela dépendra surtout de vous et de la taille de votre main. En claw grip, le pouce vient naturellement se placer sur le côté de la souris, près à appuyer sur les deux boutons mis à disposition. À côté de ça, l’annulaire se place à l’extrémité de la souris, au bord tandis que l’auriculaire vient se positionner en arrière sur le côté de la Liv Plus Onyx White Wireless. Dans mon cas, c’est vraiment le pouce, l’annulaire et l’auriculaire qui viennent maintenir la souris. Ici, il s’agit clairement d’une souris pour droitier (au vu de la disposition des boutons). Cependant, hormis ces deux-là, la Liv est assez symétrique dans sa forme, ce qui fait qu’elle pourrait être utilisée par un gaucher.

Sur ce modèle, nous n’avons rien de particulier à redire en ce qui concerne la molette. Elle est de bonne taille, bien crantée et ne fait aucun bruit à l’utilisation. De plus, le revêtement adhère bien aux doigts.

Contrairement à la Lift Elite Wireless de NZXT et malgré une utilisation quotidienne de la Liv Plus Onyx White Wireless pendant environ un mois, je n’ai pas constaté de tâches ou de quelconques détériorations de la couleur blanche de la souris. Pour rappel, en l’utilisant tous les jours pendant un mois, la Lift Elite Wireless était devenue jaune sur ses bandes adhésives. Elles étaient totalement irrécupérables !

À l’usage la souris de Endorfy est vraiment légère, ce qui la rend agréable et facile à utiliser au quotidien. Sans oublier, le plastique un peu granuleux de la coque ainsi que les découpes qui donnent une « accroche » parfaite pour les doigts. Il n’y a pas besoin de forcer pour qu’elle tienne en place.

Le bruit des boutons :

Contrairement à d’autres modèles que nous ayons eu en main sur le site, la Liv Plus Onyx White Wireless n’est pas particulièrement bruyante à l’usage. Ses clics ne sont pas trop aigus. De même, la molette ne fait absolument aucun bruit quand je l’a fait « rouler ». Par contre, le clic molette est quant à lui plus audible et ressemble au bruit des deux clics gauches et droits. Mais dans sa globalité, elle saura se faire discrète quand vous l’utiliserez.

N’hésitez pas à écouter l’enregistrement ci-dessous pour vous en faire une idée :

La glisse :

Avec les nouvelles souris de Endorfy, pas de soucis en ce qui concerne la glisse. Sur mon tapis XXL en tissu (Corsair MM350 Extended XL), c’est fluide et je ne suis pas freinée par les patins PFTE. Cependant, sur mon bureau en bois, les grands patins en PTFE (en haut et en bas) vont atténuer quelque peu la glisse de notre mulot du jour et donner une impression qu’elle glisse moins bien. Il faudra s’habituer un peu à cette sensation si vous utilisez un support rigide, tel qu’un meuble en bois ou alors un tapis de souris rigide, comme le MM1000 Qi par exemple.

Le RGB :

Quand bien même nous avons affaire à une souris sans-fil, et contrairement à la Lift Elite Wireless, nous disposons ici de jolies LED RGB. Elles sont plutôt fidèles à la réalité, le vert et le jaune ressortent bien par exemple, idem pour le blanc. Sur la version sans-fil de la souris, la base de charge est elle aussi illuminée de LED. C’est joli… cependant quand votre PC est éteint la base continue d’être illuminée. Si vous avez cette souris dans votre chambre par exemple, vous n’aurez peut-être pas le choix que de couper les effets lumineux pour ne pas être dérangé la nuit !

Par contre, les effets lumineux et les couleurs ressortent bien, si vous aimez ça, vous serez ravis. Et si, au contraire, vous détestez le RGB, téléchargez le logiciel et désactivez les !

[nextpage title= »L’avis de NHU9B »]

L’avis de NHU9B :

Hop, je viens mettre mon grain de sel dans cette review, si Alan Grant teste la version sans fil, j’ai pu poser longuement la main sur la version filaire de la souris. Clairement, nous retrouvons ici une souris très agréable à prendre en main et surtout bien construite. De base, il n’y a aucun craquement au niveau de la coque, c’est du solide malgré les nombreuses ouvertures.

Au niveau de la prise en main maintenant, j’aime beaucoup puisque je retrouve quelque chose de très similaire à ce que propose la Model O de Glorious, d’ailleurs, les deux souris partagent une forme similaire au niveau de leur coque. Naturellement, mon pouce vient se placer sous les boutons latéraux tandis que mon index et mon majeur prennent place sur les clics principaux. Enfin, l’annulaire et l’auriculaire se superposent sur le côté gauche du mulot.

Bien sûr, cette souris laisse tous ses boutons être parfaitement accessibles. Les boutons latéraux sont atteignables grâce à une simple levée du pouce tandis que le bouton des DPI est placé juste derrière la molette. Bon, pour l’atteindre, il faudra plier sérieusement l’index, mais au moins il ne se trouve pas sous la souris, mais il ne pourra pas être actionné par erreur non plus.

Ayant de grandes mains, ma paume ne vient pas entrer en contact avec l’arrière de la souris, tant mieux puisque c’est quelque chose que je n’apprécie pas. Idem, la souris n’est pas non plus trop haute ce qui fait qu’elle ne vient pas taper à l’intérieur de ma main. Encore une fois, les prises en main, c’est propre à chacun et certains aiment avoir la paluche plaquée sur la souris ce qui n’est pas mon cas.

De plus, voici autre chose que j’aime beaucoup sur ce modèle : sa coque perforée. Certes, la Model O proposait aussi ce type de structure, mais les trous n’étaient présents que sur le dessus et l’arrière de la souris. Sur la Liv, les ouvertures sont également présentes sur les côtés ce qui rajoute de la « consistance », de la texture à la prise en main. En plus, le plastique granuleux utilisé par Endorfy est très agréable au toucher.

Autrement, comme pour de nombreuses souris récentes, la marque fait le choix du cordon ultra souple. C’est un choix toujours sympathique puisque l’on ne sent aucune retenue lors de la glisse… Un feeling de souris sans fils sur un modèle filaire ? On prend toujours. Quant à la glisse, les patins en téflon de la Liv font le travail et à ce sujet, la sensation de glisse est plus ou moins équivalente à ma Model O que j’utilise(ais) au quotidien.

Endorfy Liv et Liv Plus Onyx White Wireless

Rapidement, je glisse un petit mot sur l’éclaire RGB qui est complètement accessoire, mais qui a pour bon goût de bien restituer le jaune.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant au terme de ce test des Liv et Liv Plus Onyx White Wireless signées Endorfy. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Du très bon périphérique chez Endorfy !

La marque Endorfy nous propose une nouvelle gamme de souris intéressante sur le papier avec une grande autonomie annoncée pour la version sans-fil ou encore de bonne finitions. À côté de ça, elle bénéficie de nombreuses LED RGB qui viennent parfaire le tout. Cependant, pour la version wireless encore une fois, la base ne se met jamais en « veille ». Elle reste constamment allumée sur le bureau. On aurait apprécié que les LED se coupent lorsque le PC est éteint. Alors, si votre PC est dans votre chambre, pensez peut-être à adopter un effet moins lumineux et coloré !

Malgré tout, ces deux modèles possèdent un câble gainé, fin en paracorde et discret. Ici, pas de souris totalement ambidextre comme la M75 Wireless de Corsair. Effectivement, les boutons présents à gauche « gâchent » un peu la donne.

À l’usage, on trouve une souris agréable à utiliser avec une prise en main simple et facile à appréhender. Vous n’aurez pas besoin d’un temps considérable pour vous l’approprier. Par contre, sa glisse est légèrement freinée à cause de ses grands patins en PTFE. Il aurait été idéal de les remplacer par plusieurs petits patins disséminés à toutes les extrémités de ce modèle. Au quotidien, elle est assez silencieuse à utiliser. On est loin des clics très audibles de la Harpoon RGB Wireless par exemple.

Ici, Endorfy est vraiment généreux, avec un joli bundle. On trouvera notamment des bandes adhésives et des patins de rechange pour la souris, sans oublier le petit sticker en plus. C’est vraiment agréable de trouver une boîte pleine, pour une fois !

 

Quel prix pour ces modèles ?

La Liv Plus est disponible pour le tarif de 89 € et la version basique à 35 €. On est vraiment sur un bon rapport qualité prix par rapport à la concurrence. Par exemple, une Model O Wireless est à 100 euros, une Burst Pro Air de Roccat à 80 euros… On est donc vraiment pas mal ! Sans oublier la petite Liv disponible pour seulement 35 €. Celle-ci, franchement, c’est banger à mon sens.

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Endorfy Liv & Liv Plus Onyx White Wireless :

On a aimé :
  • Sa grande autonomie
  • Ses touches de RGB bien maitrisées
  • Le dessous de la souris qui est travaillée
  • La présence d’un câble gainé en paracorde, fin et discret
  • Qu’elle soit assez silencieuse à l’usage
  • Prise en main simple et facile à appréhender
  • Son bundle intéressant
  • Son design franchement sympathique !
On a moins aimé :
  • La glisse freinée à cause de ses grands patins en PTFE
  • Le RGB qui ne se met pas en « veille » à l’extinction du PC

overclocking.com Gold Award

Au final, nous choisissons de décerner l’or à ces souris signées Endorfy. Nous avons ici une souris sans-fil avec une grande autonomie et qui propose de bonnes prestations. Cependant sa glisse est quelque peu freinée par les grands patins en PTFE. On regrette aussi que la base de charge ne se mette pas en veille à l’extinction du PC. Par contre, on a tout de même ici un bundle intéressant et complet. Sans oublier le tarif de la Liv de 35 € qui est vraiment attractif !

Un grand merci à Endorfy !

Intel s’apprête à lancer des Arc Pro Battlemage

Jusqu’à ces dernières heures, les rumeurs et fuites évoquaient l’annonce d’une nouvelle carte graphique B770 grand public pour le Computex. On devrait aussi avoir une version Pro. Attention toutefois, gardons à l’esprit que depuis des mois on évoque successivement une annulation du haut de gamme Arc au profit d’une déclinaison Pro de Battlemage, puis de nouveau une B770…Allons nous avoir les deux ou les rumeurs se sont-elles emballées en faisant un bonne salade de tout ça ?

Intel ARC Pro

Intel ARC : deux cartes ou juste une carte pro ?

Ainsi, on parle aujourd’hui d’un modèle B60 intégrant toutes les fonctionnalités du GPU Battlemage utilisée sur la B580, et même plus. Il devrait embarquer 24 Go de mémoire, soit le double de celle de son prédécesseur A60. Cette future carte Pro pourrait être équipée du GPU BGM-G21 existant. L’Arc Pro B60 devrait donc embarquer jusqu’à 2 560 unités de shading, comme l’Arc B580. À titre de comparaison, l’Arc Pro A60 intégrait un GPU ACM-G12 avec 2 048 unités de shading basées sur l’architecture Alchemist. Cette puce était associée à 12 Go de mémoire GDDR6 fonctionnant sur un bus 192 bits, offrant ainsi une bande passante de 348 Go/s. Notons que d’autres rumeurs évoquent cette carte pro sur la base du nouveau GPU BMG-G31 attribué jusque là théoriquement à la B770…Si cette option se confirmait alors peut-être que nous aurions pas de haut de gamme Battlemage pour le grand public..

Si on pousse un peu plus loin les spéculations au regard des dernières rumeurs, cette Arc Pro B60 devrait prendre en charge l’encodage et le décodage AV1, ainsi que d’autres codecs, comme c’est le cas sur la B580. Cela devrait renforcer son attrait auprès des créateurs de contenu à la recherche d’une solution abordable pour leurs travaux vidéo. De plus, la carte pourrait gérer deux charges de travail 8K 10 bits et 12 bits (décodage uniquement) avec sous-échantillonnage chromatique 4:2:2 et 4:2:0.

Sur le papier, on pourrait donc avoir une carte compétitive notamment pour les machines destinées à l’édition vidéo. Un marché où l’offre n’est pas vraiment étoffée et sur lequel Intel pourrait peut-être tirer son épingle du jeu avec un positionnement compétitif.

RTX 5060 : vous n’aurez pas de test avant sa sortie

Nvidia aurait décidé de garder au frigo sa RTX 5060. C’est en tout cas ce que semble insinuer plusieurs médias depuis ces dernières heures. Pour faire court, aucun test ne sera disponible avant la commercialisation de la carte. Comment peut-on en arriver là ? Facile : Nvidia a les moyens de contraindre ses partenaires de ne pas envoyer de cartes aux médias. Nous en savons quelque chose, nous avons eu ces honneurs pendant quelques temps. Nous l’avons aussi vu plus récemment pour la RTX 5060 Ti 8Go. Mais si vous arrivez à contourner le glacis nvidien, il existe une deuxième lame imparable : les drivers. Vous l’aurez compris, NVIDIA ne devrait pas publier les pilotes compatibles avec ce GPU avant le jour de la commercialisation de la carte. Donc même si des sources parallèles et amicales vous confient une carte, elle ne vous servira que pour la déco sans les drivers.

PNY RTX 5060 6 Go

RTX 5060 : Pas de test indépendant avant la sortie : est-ce vraiment important ?

Mais en réalité, est-ce bien dramatique ? Nous testerons cette carte quoi qu’il arrive. Ceux qui vont se jeter dessus sans aucun test (indépendant et objectif) l’auraient sans doute fait de la même manière si ces tests avaient été publiés. Cette RTX 5060 devrait donc sortir, uniquement en 8Go le 19 mai, soit la veille de l’ouverture du Computex 2025. Mais sans vouloir jouer les aigris, cette stratégie n’est pas unique à Nvidia. On a pu vivre avec pendant des années chez Apple. Si les Verts suivent cette logique, la RTX 5060 sera présente dans les médias, sans doute même avant son lancement officiel. Des influenceurs ou autres fournisseurs de contenu auront le privilège (et la liberté évidemment…) de parler de cette carte. Cela ressemblera sans doute à un avis indépendant, un test effectué par des personnes légitimes…

Si cette vision sombre du futur se concrétise dans les prochains jours, il vous appartiendra à vous communauté OCC, de vraiment vous réveiller. Comment ? En aidant, en conseillant et en guidant votre entourage qui veux s’équiper sans pour autant avoir les compétences nécessaires pour ne pas se faire berner. A ceux qui voudraient condamner telle ou telle marque, pensez qu’une entreprise joue avec les règles. Des règles qu’elle n’écrit pas. Comme au foot, un joueur qui joue avec le hors jeu ou simule une faute est un joueur habile et non un escroc. Les règles peuvent permettre de pousser les limites ou de laisser les simulateurs exprimer leur art…C’est le public qui paie à la fin.

MAXFlow 120 : de nouveaux ventilateurs Seasonic !

Nouveau ventilateur chez Seasonic qui dévoile son MAXFlow 120. Une nouvelle référence qui promet de souffler… Fort, très fort ! Comme nous allons le voir, la fiche produit du moulin décoiffe. D’un autre côté, nous avons affaire à un moulin qui tournera vite tout en profitant d’un cadre épais. La recette parfaite pour de grosses performances ?

MAXFlow : 30 mm d’épaisseur, 3300 tr/min et un gros flux d’air !

Seasonic MAXFlow 120

Avec ce ventilateur, la marque annonce une nouvelle référence en 120 mm qui profite d’un cadre de 30 mm d’épaisseur. Cela permet au ventilateur d’afficher une plus grosse surface de pale afin d’en augmenter les performances. Sinon, d’un point de vue physique, le ventilateur profite d’un cadre disposant de silentbloc en caoutchouc et de neuf pales fortement courbées. Malgré tout, Seasonic opte pour un design sobre avec un ventilateur dépourvu de diode RGB tandis que la connectique reste simple et assurée par un unique câble PWB à quatre broches.

Au niveau des caractéristiques, il faudra s’accrocher puisque ce ventilateur grand public fonctionnera jusque 3300 tr/min. Clairement, c’est important, la plupart des ventilateurs avoisinent les 2000 tr/min en moyenne. Sinon, le flux d’air affiche 154,85 CFM tandis que la pression statique est colossale : 8,5 mmH2O. Encore une fois, sur des ventilateurs plus classiques, ces valeurs tournent autour des 60~70 CFM avec une pression comprise entre 2 à 3 mmHO2.

Heureusement, un sélecteur de vitesse est présent sur le cadre vous permettant de choisir la plage de vitesse du moulin :

  • Low : de 0 à 1000 tr/min
  • Medium : de 0 à 2000 tr/min
  • High : de 0 à 3000 tr/min

De notre côté, il serait dommage d’acheter un tel ventilateur et de ne pas profiter de toute sa plage de vitesse. Notre conseil, sélectionner sa vitesse sur High puis ajuster sa courbe de fonctionnement via le bios ou le logiciel de votre carte mère. En cas de besoin, vous aurez toute la vitesse disponible !

Forcément, le cadre étant plus épais, cela ajoute une contrainte au niveau de la visserie. La marque prend ces problématiques en considération en fournissant des vis pour un montage sur radiateur. Sinon, des vis pour un montage sur boîtier sont aussi proposées, idem, le pack de trois bénéficie d’un splitter fan.

Pour l’instant, pas de prix d’annoncé… Mais la marque promet un prix abordable. Reste à savoir quelle est la définition d’abordable de la marque.


Par ici la fiche produit de Seasonic !