Jusqu’à présent, pour interconnecter les différents dies de ses processeurs Ryzen, AMD utilisait la méthode SERDES. En gros, la marque exploitait des liens en séries rapides, mais coûteux en latence. Là, l’entreprise envisage une méthode dite « Sea of Wires » qui exploitera beaucoup de lignes parallèles, mais c’est une méthode complexe à maîtriser.
Sea of Wire : une nouvelle méthode pour interconnecter les dies de Zen 6 ?
Pour changer la donne, AMD tenterait de mettre en place une nouvelle méthode pour interconnecter les différents dies de ses processeurs. En effet, jusqu’à présent, la marque exploitait la méthode SERDES qui tirait parti de quelques lignes très haut débit. L’inconvénient de cette méthode, c’est qu’elle est coûteuse en latence et en énergie. Pour faire simple, il faut encoder les données au départ et les décoder à l’arrivée, pour des raisons de sécurité évidemment, mais aussi pour éviter les erreur. Tout ceci demande donc de l’énergie et du temps.
Avec la nouvelle méthode, le but sera de proposer de nombreuses liaisons parallèles inter-die. De cette manière, le transfert des données se ferait beaucoup plus rapidement et un plus gros volume de données pourra être traité en simultané. Cela génèrerait moins de latence tandis que la consommation serait également plus faible. Autre avantage : libérer de la place sur la puce puisqu’il n’y aurait plus besoin de blocs SERDES, donc amélioration de la densité. Sur le papier, ça s’annonce comme idéal, toutefois, il y a d’importants risques de hausse des coûts. En premier lieu, on retiendra la complexité d’intégration puisque toutes ces liaisons seront intégrées dans le package du CPU directement. Ensuite, cela pourrait générer pas mal de chaleur tandis que la conception serait loin d’être simple.
Si les rouges parviennent à maîtriser cette technique et à la limiter l’impact des points négatifs, on pourrait voir des CPU Zen 6 avec des latences réduites en interne. Idem, le ratio performance/watt pourrait être amélioré. À noter qu’avec Zen 6, AMD se tournerait vers un process TSMC N2P tandis que l’on s’attend à des fréquences folles si l’on en croit les leaks. Mais à prendre avec des pincettes tout de même.
Nous allons, aujourd’hui, nous ré-intéresser au fleuron de NVIDIA, avec un exemplaire de la ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity. Il y a déjà un moment que nous n’avons plus inséré ce modèle ultra haut de gamme dans l’une de nos cartes mères. Pour rappel, lors du lancement, nous vous avions proposé le test de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition ainsi que de la ROG ASTRAL RTX 5090 Liquid Cooling. Même si NVIDIA a prévu de proposer des versions « SUPER » pour sa série RTX 5000, nous ne devrions pas avoir de modèles supérieurs à la RTX 5090. Au-delà de ses performances, c’est surtout sur le modèle « AMP Extreme Infinity » que nous allons nous pencher aujourd’hui. Afin de lui placer un concurrent durant nos tests, ce sera évidemment la version Founders Edition de NVIDIA que nous opposerons à notre sample du jour.
Merci à ZOTAC pour la mise à disposition de cet exemplaire de la RTX 5090 AMP Extreme Infinity. Sachez que ce modèle bénéficie d’une garantie de 3 + 2 ans, via l’enregistrement de votre carte sur le site de chez ZOTAC. Concernant son prix, on trouve ce modèle à plus de 3000 euros, au moment de la publication de ce test.
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[nextpage title= »Le système de refroidissement : »]
L’architecture :
Pour rappel, cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity est un modèle customs, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à ZOTAC. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leurs propres modèles.
Cette RTX 5090 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 5 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle NVIDIA RTX 5090 est le nouveau fleuron de NVIDIA avec ses 92 milliards de transistors et ses 21 760 CUDA Cores. Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 32 Go de mémoire GDDR7 (30 Gbps). Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de cette série ASTRAL.
Le bundle de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity :
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la boite qui renferme notre exemplaire est imposante ! En plus de notre exemplaire de la RTX 5090, on retrouve en bundle un guide d’installation rapide, une carte ZOTAC, un adaptateur 12V-2×6 vers un 4 x 8 pins, une patte de support pour la carte graphique ainsi qu’un câble Spectra Link qui permet de raccorder votre carte graphique à un port ARGB de votre carte mère pour synchroniser le rétroéclairage.
Inspection visuelle :
Cette carte graphique ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity fait, comme son nom l’indique, partie de la série « AMP Extreme Infinity ». Voyons ce qui se cache derrière cette nomination.
Débutons avec la référence « AMP » qui est le diminutif de AMPLIFIER et qui regroupe les cartes graphiques de la marque ZOTAC disposant d’un grand potentiel concernant leur vitesse, leur puissance et leur performance. L’idée est de proposer la carte la plus performante, bénéficiant d’un overclocking d’origine, le tout, directement en sortie d’usine. Un peu d’histoire, pour se souvenir que c’est en 2008 qu’est apparue la première carte estampillée de cette nomination avec le modèle ZOTAC GeForce 8800 GT AMP. La combinaison « AMP Extreme » en remet une couche, en proposant la carte ultime de la carte, celle qui dispose des fréquences et des performances maximales dans la gamme ZOTAC, basée sur des puces triées. Enfin, la signification de « Infinity » fait référence à l’effet miroir infini qui se situe sur l’arrière de la carte.
Cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity arbore un nouveau thème de conception pour cette série des cartes graphiques RTX 5000. Le carénage arbore différentes nuances de gris avec des reflets métalliques. Ses dimensions sont de 330 x 140 x 70 mm, pour un poids total de 2880 grammes. Elle occupera donc 3.5 slots au sein de votre boitier.
Le système de refroidissement :
Comme nous vous l’avons laissé sous-entendre dans l’introduction, nous allons principalement nous concentrer dans cet article sur les performances de la carte en termes de refroidissement. Cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity est équipée de trois ventilateurs BladeLink de 95 mm disposant de 9 pales interconnectées et tournant tous, dans le même sens. L’ensemble du système de refroidissement maison porte le doux nom de « ICESTORM 3.0 ».
Les ventilateurs sont équipés de la technologie « ACTIVE FAN CONTROL 2.0 ». Ce système de contrôle permet aux 3 ventilateurs d’être contrôlés indépendamment, ce qui donne aux utilisateurs plus de liberté en ce qui concerne les niveaux de bruit et les performances thermiques. Nous y reviendrons en détails dans l’article, lors de l’analyse du logiciel maison : FireStorm. Grâce à la technologie « FAN STOP », ils se mettront en pause à partir d’une certaine température afin de réduire les nuisances sonores.
Le refroidissement passe aussi par l’arrière, au niveau de la backplate en métal moulé sous pression. Comme vous le constaterez à la page suivante, le PCB de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity est plus court que le radiateur qui la surplombe. Cela permet au ventilateur placé à l’extrême droite, d’évacuer directement la chaleur à travers l’extrémité de la backplate.
Enfin, la carte dispose d’un double BIOS : Performance et Quiet. Les utilisateurs peuvent facilement basculer entre des performances maximales et un fonctionnement plus silencieux par la simple pression du bouton poussoir. Notez qu’il faut que la carte soit sous tension pour l’activer. La couleur bleue indique le mode Quiet et la rouge, le mode Performance. Notez qu’un redémarrage de votre configuration sera nécessaire afin de l’activer. Nous évaluerons la différence entre ces deux BIOS, lors de nos tests.
SPECTRA 2.0 ARGB :
Le système d’éclairage dédié SPECTRA 2.0 ARGB des cartes graphiques ZOTAC se situe sur notre exemplaire, au niveau de la tranche supérieure, mais ce n’est pas tout ! Notre AMP Extreme INFINITY dispose sur l’arrière de la carte, de l’éclairage INFINITY qui offre un effet miroir à l’infini, comme le montre la photo ci-dessous.
Ce modèle haut de gamme de chez ZOTAC est aussi pourvu du SPECTRA Link. Grâce à une connexion via le câble présent dans le bundle, vous pouvez relier le GPU à votre carte mère. Vous pourrez ainsi synchroniser les effets d’éclairage entre votre carte mère et votre carte graphique.
Les connectiques :
Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6. Sachez que ZOTAC fourni dans son bundle, un adaptateur 12V-2×6 vers un 4 x 8 pins.
Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b ainsi qu’un HDMI 2.1b. Le reste de l’équerre de support est ajourée afin d’évacuer l’air chaud vers l’extérieur de votre boitier.
[nextpage title= »Les entrailles de cette ZOTAC : »]
Le radiateur de cette ZOTAC :
Pièce maitresse du refroidissement, le radiateur qui est en charge de dissiper les différentes sources de chaleur du PCB de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity. Comme nous le disions à la page précédente, il répond au nom de « ICESTORM 3.0 ».La première étape de notre démontage va consister à détacher la backplate. ZOTAC a prévu 7 tampons thermique afin de transférer la chaleur de l’arrière du PCB sur la backplate. Comme nous vous le disions à la page précédente, le radiateur est bien plus long que le PCB, ce qui permet au troisième ventilateur de souffler complètement à travers le radiateur.
Pour cette RTX 5090, ZOTAC à augmenté la taille de la chambre à vapeur de 34 % par rapport à la génération précédente. La radiateur, en aluminium, est composé de 9 caloducs composites en cuivre. Comme vous pouvez le deviner sur les photos, ils parcourent l’ensemble du radiateur. La chambre à vapeur est en charge de tenir au frais la puce graphique, mais aussi les 16 puces mémoires par l’intermédiaire de pads thermiques. Un point à souligner, ils sont d’excellentes qualités.
Les quatre autres pads sont là pour tenir au frais les étages d’alimentation. Et on termine par une série de photos du PCB de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, c’est parfaitement le cas, et c’est assez logique puisque les RTX 5090 sont disponibles depuis un bon moment. En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity, une fréquence de base à 2017 MHz et une fréquence Boost à 2467 MHz. Sachez que comme le mentionne le modèle de la carte, il s’agit d’une carte overclockée d’usine. L’overclocking permet un passage de 2407 MHz, la fréquence d’origine de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, à 2467 MHz. Autant dire de suite, qu’il s’agit d’un gain non négligeable face à un modèle disposant des fréquences de base NVIDIA. Malheureusement, difficile de faire beaucoup mieux avec un TDP déja au max.
Bios Performance
La carte dispose de 32 GB de mémoire GDDR7 (1792 GB/s), sur un bus de 512 bit à 1750 MHz. N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé. Les informations données par GPU-Z nous permettent de constater que la carte n’a plus vraiment de marges d’overclocking avec un power limit limité à 100 %.
Intéressons-nous au logiciel maison de chez Zotac : FireStorm. Nous avons téléchargé la version V5.0.0.008E qui est celle compatible avec les RTX 5000. Et bien cette nouvelle mouture du logiciel est vraiment très plaisante visuellement. On retrouve cinq sections différentes : Status, Fan, Performance, Spectra et Settings.
Débutons avec l’onglet « Status » qui reprend le monitoring de la carte. Vous avez ainsi accès à toute une série de résultats allant de la température du GPU, aux fréquences, à la tension, à la vitesse de ventilateur, etc.
Le second onglet, « Fan », est plus intéressant. Celui-ci va vous permettre d’interagir sur les ventilateurs, mais de manière indépendante. Chaque ventilateur peut-être paramétré selon trois critères. Vous pouvez soit les laisser en mode AUTO, soit régler leur vitesse ou soit interagir sur la courbe de ventilation.
Le troisième onglet, « Performance », est celui qui aurait pu porter le nom d’overclocking. C’est ici que vous allez pouvoir modifier les différentes fréquences, la tension ainsi que le power limit, qui est malheureusement ici, bloqué à 100%. Il n’y a donc logiquement pas de marge d’overclocking. C’est ce que nous verrons lors de notre test. Vous pouvez aussi lancer l’OC Scanner afin que le logiciel détermine, lui-même, l’overclocking possible.
L’avant dernier onglet, « Spectra », va vous permettre de choisir les couleurs, les effets du rétroéclairage ARGB, voir l’éteindre complètement selon vos envies et surtout, vos gouts.
Enfin, le dernier onglet, « Settings », vous permettra de paramétrer FireStorm comme bon vous semble, en le lançant, par exemple au démarrage de votre OS et d’appliquer vos modifications au lancement du logiciel. Nous testerons la partie overclocking dans la suite de notre article.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour notre configuration, en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Ici, le but n’est pas de mesurer les performances ingame de la ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity, puisque nous l’avons déjà fait lors du test de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. L’idée va être de voir ce qu’apporte ce modèle face à la carte de référence de NVIDIA et de mettre à l’épreuve son système de refroidissement. Voici la configuration utilisée en détails.
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.6584)
Les différentes mesures se feront via les logiciels GPU-Z, 3DMark, notre série de jeux ainsi que via l’application dédiée de Benchlab. Pour ceux qui ne connaissent pas encore notre Benchlab, un petit tour par ici.
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Les performances en 2160p :
Débutons avec quelques tests de performances afin de nous assurer que notre exemplaire de la ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity est parfaitement opérationnel. Si vous désirez connaitre de manière plus générale les performances de la puce RTX 5090, nous vous invitons à lire cet article. Nous avons donc choisi trois tests synthétiques et trois jeux afin de mesurer les performances, face à la RTX 5090 Founders Edition de NVIDIA.
Débutons avec la série 3DMark est les benchmarks Fire Strike Ultra, Time Spy Extreme et Speed Way.
Les performances sous 3DMark sont dans les clous, avec notre ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity légèrement plus performante à cause de sa fréquences Boost légèrement plus élevée.
Du côté des jeux, nous allons testé dans la définition 2160p et en rastérisation, les titres suivants : Cyberpunk 2077, Black Myth: Wukong et Monster Hunter Wilds. Comme vous vous en doutez, les options graphiques sont poussées au maximum.
Notre exemplaire de la ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity fonctionne donc parfaitement et les performances obtenues correspondent bien à ce que nous sommes en droit d’attendre d’une RTX 5090 dans la définition 2160p. Les gains en termes de FPS sont de l’ordre de + 2 % face à la Founders Edition.
Deux BIOS : quelles différences ?
Comme nous l’avons vu lors de la découverte de la carte, notre exemplaire dispose de deux BIOS : Performance et Quiet. Les utilisateurs peuvent facilement basculer entre des performances maximales et un fonctionnement plus silencieux par la simple pression du bouton poussoir. Notez qu’il faut que la carte soit sous tension pour l’activer. La couleur bleue indique le mode Quiet et la rouge, le mode Performance. Attention, un redémarrage de votre configuration sera nécessaire afin de l’activer.
Observons donc, dans un premier temps, les informations lues par CPU-Z. Force est de constater qu’il n’y a aucune différence en termes de fréquences GPU et mémoire. Vous pouvez tout de même visualiser qu’il s’agit de deux BIOS différents, puisque le nom de ceux-ci est légèrement différent.
Bios Performance
BIOS Quiet
Nous allons donc les tester afin de voir comment chacun se comporte durant une session de quelques minutes sous Geeks3D FurMark. L’idée est de voir les fréquences stabilisées ainsi que la température des différents composants. Attention, nous avons décidé de ne pas laisser FurMark trop longtemps, car c’est bien du 600 watts en continu qui sont tirés. Nous avons également ajouté celui de notre RTX 5090 Founders Edition, à titre informatif.
ZOTAC RTX 5090 BIOS Performance
ZOTAC RTX 5090 BIOS Quiet
NVIDIA RTX 5090 FE
Afin d’y voir plus clair, nous avons isolé les résultats obtenus sous GPU-Z afin de pouvoir analyser nos résultats.
Comme on peut le constater, pas de réelles différences entre nos deux BIOS en termes de fréquences, juste 20 MHz. OK, mais alors, elle est où la différence entre Performance et Quiet ? Le BIOS Quiet permet d’avoir une carte qui produit moins de nuisances sonores, mais qui en contrepartie, chauffe plus : logique. On passe de 72,8 °C à 80,7 °C pour le GPU et de 72 à 80 °C pour les puces mémoires. Au niveau de la consommation, il n’y a aucune différence notable. Hormis les puces mémoires qui dégagent beaucoup de chaleur sur la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, la température du GPU n’est pas loin de celle de notre ZOTAC, mais il y a une différence en termes de consommation.
Températures de notre ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity :
L’idée est ici d’utiliser notre caméra Flir TG165 afin de faire une série de relever durant le stress test Geeks3D FurMark. Nous avons effectué des relevés à travers le premier ventilateur, sur la tranche supérieure au niveau de la backplate, sur le câble d’alimentation, derrière la puce GPU, autour du GPU, à l’évacuation d’air à l’arrière de la backplate et à la sortie de l’équerre.
Rien de particulier à signaler, les températures sont logiques aux différents points mesurés. On peut juste signaler que peu d’air chaud est évacué par l’équerre PCI.
La consommation « in game » :
Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via le câbles d’alimentation. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capable de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante.
Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation HPWR1 Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteurs 16-pin et le relevé PCIE3 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rastérisation 4K avec les options graphiques en Ultra.
La consommation de notre ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity explose littéralement. Nous savions que sur papier, NVIDIA annonçait un TDP (Thermal Design Power) de 600 watts pour ce nouveau modèle contre 450 watts pour la RTX 4090, soit une augmentation de 33,3 %. Dans nos relevés, nous avons effectivement notre RTX 5090 qui voit sa consommation moyenne en rastérisation 4K être de 598,23 watts. Nous sommes vraiment à la limite de la limite.
Pour rappel, NVIDIA recommande une alimentation de 1000 watts avec une RTX 5090 et nous avons relevé, durant ce test, une moyenne de 785 watts pour l’ensemble de notre configuration avec un pic à 889 watts. Les recommandations sont donc tout à fait logiques.
[nextpage title= »L’overclocking : »]
Bien que dépendant de la qualité de la puce graphique, vive la silicon lottery, nous ne pouvions faire sans évaluer le potentiel d’overclocking de notre exemplaire de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity. Bien entendu, les performances que nous obtiendrons ici, sont à titre informatif, et d’autres exemplaires de la carte seront peut-être moins ou plus performant. Le principe est ici, de se faire une idée, du potentiel dont la carte dispose encore, même si nous savons que sur ce modèle haut de gamme RTX 5090, il est très très, très vite limité.
L’overclocking via OC Scanner :
Nous avons testé la prédiction donnée par OC Scanner dans le logiciel FireStorm. Nous avons eu quelques difficultés à la faire fonctionné, puisque la première fois, le logiciel nous a indiqué très rapidement, un gain de 0 MHz. Le second test s’est montré plus concluant, mais il a pris presque 20 minutes et nous annonce un gain de + 98 MHz. Voici ce que nous propose le logiciel FireStorm.
Nous validons l’overclocking, nous l’enregistrons et badaboum, c’est l’embardée ! Ces fréquences obtenues ne sont absolument pas stable et aucun de nos benchmarks ne passent, le PC reboot après quelques secondes. L’overclocking manuel ne nous a pas offert de meilleurs résultats, c’est assez logique, nous atteignons les limites de l’enveloppe thermique et les 600 watts directement.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Que penser de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity ?
On se retrouve finalement, avec une gamme de RTX 5090 de différentes marques, offrant au final des performances quasiment similaires. C’est donc autrement que les marques vont devoir chercher à se démarquer. Si ZOTAC dispose au sein de son catalogue de la Zotac RTX 5090 ArcticStorm AIO, proposant des températures plus fraiches et un radiateur permettant de déporter la chaleur vers l’extérieur plus facilement, nous sommes ici, sur de l’aircooling.
Bien qu’ultra costaud, le système de refroidissement de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity nous laisse un peu sur notre faim. Nous espérions quelques degrés de moins pour la puce GPU, notamment face à la version Founders Edition. La raison se trouve peut-être dans la conception, car l’air chaud dégagé par la tranche supérieure de la carte est en partie obturée par le carénage. Maintenant, assurez-vous d’une bonne circulation d’air au sein de votre boitier, et vous ne risquerez rien. Le logiciel FireStorm est là pour vous aider à trouver le meilleur compromis entre performance et refroidissement.
Tant que nous y sommes, revenons sur la présence des deux BIOS. Clairement, un seul aurait suffi et nous vous conseillons le mode Performance, qui permet de garder des températures plus fraiches au détriment de quelques décibels supplémentaires. Maintenant, pour des bidouilleurs, un second BIOS est toujours intéressant afin de pouvoir flasher, pourquoi pas, un BIOS à tester. Il s’agit plus, ici, pour le commun des mortels, d’un gadget.
Esthétiquement, la carte bénéficie d’une finition parfaite et que l’on n’aime ou que l’on n’aime pas, le design est plus flatteur que sur la génération précédente. Pour rappel, ZOTAC offre une garantie de 3 ans, qui peut se prolonger à 5 ans, après avoir enregistrer votre produit sur le site de la marque.
N’espérez pas grand chose de l’overclocking, puisqu’avec son unique connecteur 12V-2×6 et un TGP officiel de 600 watts, nous sommes déjà à la limite et aucune marge de manœuvre n’est réellement disponible. Le prix, ne nous étalons pas trop longtemps dessus, mais il est effectivement, malheureusement, dans la norme pour une carte RTX 5090 custom, c’est-à-dire, trop élevé. Ce modèle pouvait par contre, se trouver en Allemagne, aux alentours de 2699 euros. Les cartes devenant assez rares, les prix augmentent encore. Merci à ZOTAC pour la mise à disposition de cet exemplaire de la RTX 5090 AMP Extreme Infinity.
La marque Icy Dock nous propose un nouvel accessoire pour nos SSD au format M.2. Ce dernier n’est rien d’autre qu’un adaptateur hotswap au format PCIe. Grâce au ExpressSlot Elite MB840M5P-B, vous disposerez d’un M.2 PCIe 5.0 x4 que vous pourrez brancher à chaud. En soi, il s’agit d’une version modernisée du ToughArmor MB842MP-B, mais en un seul slot.
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ToughArmor MB842MP-B : ajoutez un emplacement M.2 PCIe 5.0 x4 hotswappable à votre PC !
Ici, nous retrouvons donc un accessoire bien pratique de chez Icy Dock puisque, comme on peut le voir, nous ne retrouvons ni plus ni moins, un adaptateur M.2 PCIe offrant un système de branchement à chaud. Concrètement, nous avons affaire à une carte PCIe dans laquelle vient s’insérer un panier contenant notre SSD M.2. Le tout se fait à l’arrière du PC comme on peut le voir.
Au niveau de la compatibilité, ce système est compatible avec toutes les tailles de SSD M.2 du marché. Cela va du M.2 2230 pour les plus petits, au M.2 22110 pour les plus gros SSD. Le tout est compatible nativement avec le PCIe 5.0, mais reste rétrocompatible avec les normes 4.0 et 3.0, tout en exploitant 4 lignes 5.0. Le système de panier, en plus d’isoler des interférences électromagnétiques, agit aussi comme dissipateur thermique. Le but étant de minimiser les températures du SSD à l’usage.
Bien évidemment, les performances dépendront du SSD que vous installerez dedans. Suivant s’il s’agit d’un Kingston NV3 ou d’un 9100 Pro de Samsung, forcément, vous n’aurez pas tout à fait le même résultat.
Vous l’aurez compris, le but de l’appareil est de fournir un emplacement M.2 sur lequel vous pourrez brancher rapidement un SSD. Mine de rien, c’est bien pratique lorsque l’on multiplie les SSD sur lesquels on installe de nombreux jeux où si l’on joue le technicien de la famille et qu’il faut récupérer les données de Pierre, Paul ou Jacques.
Le prix, comptez 160 € tandis que la garantie est de 5 ans !
Nouveau boîtier à faire son apparition chez Cougar avec le Airface Flo. Avec cette référence, la marque nous propose un boîtier classique, tant dans son look que dans sa conception. Cependant, il profite d’un support de carte mère s’étendant jusqu’aux plus gros formats. On pense à l’E-ATX ou au CEB.
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Airface Flo : un boîtier cougar compatible E-ATX/CEB !
Avec ce boîtier, la marque Cougar nous propose une référence assez classique dans son design. En effet, nous retrouvons ici une façade en mesh ainsi qu’un panneau latéral en verre trempé et c’est tout. Ici, pour de design aquarium avec deux vitres en verre comme sur un FV150 par exemple.
Au niveau des dimensions, nous avons affaire à un boîtier qui mesure 240 (L) x 480 (P) x 509 (H) mm. Ces dimensions permettront le montage d’un ventirad CPU de 190 mm de hauteur. La carte graphique disposera de 390 mm de libres en longueur tandis que l’alimentation profitera d’un dégagement de 200 mm en profondeur. Concernant la carte mère, le plateau met en avant une compatibilité avec les formats ATX, micro-ATX et mini-ITX, mais aussi les formats CEB et E-ATX. Il faudra juste retirer le cache câble latéral, cache câble qui accueille aussi un support pour la carte graphique.
Du côté de la ventilation, nous retrouvons six emplacements pour ventilateurs. Cependant, en façade, le boîtier accueille deux gros moulins de 180 mm contre 2×140/3×120 mm dans le haut et un 120/140 mm à l’arrière. Quant au watercooling, il est question d’un support de radiateur en 360 mm au maximum dans le haut.
Malgré tout, ce boîtier profite de quelques options intéressantes. Les slots d’extensions pourront être orientés à +90° pour un montage vertical de la carte graphique. À l’horizontale, nous avons un support amovible pour cette dernière. Sinon, la partie supérieure du boîtier est amovible pour faciliter le montage, le filtre à poussière de la façade est disponible via une tirette, tandis que l’on retrouve un système de guide-câble à l’arrière pour faciliter le câblage.
Bref, un boîtier qui offre pas mal d’options, mais dont le prix n’a pas encore été communiqué.
Direction MSI qui prévoit de lancer une nouvelle salve de cartes graphiques. Cette fois-ci, la marque s’attaquerait à son offre d’entrée de gamme en proposant une nouvelle série Ventus. Cependant, cette nouvelle série serait entièrement noire, exit donc les teintes argentées, place à des cartes beaucoup plus simples et discrètes : les Ventus Black.
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Ventus Black : des cartes intégralement noires !
Comme on peut le voir, des versions noires dérivées de la série Ventus se montrent en photo. Ici, les carte profitent d’un carénage intégralement noir contrairement à la série régulière qui mélange gris argenté et noir. Idem du côté de la backplate, cependant, nous retrouverons quelques marquages blanc avec le logo de la maque.
Dans tous les cas, cette série devrait concerner des RTX 5070 Ti, RTX 5070 et RTX 5060 Ti. Seule la RTX 5070 Ti devrait être déclinée en x3, les deux autres cartes seraient des modèles à deux ventilateurs.
D’ailleurs, au niveau de l’encombrement, cette série reste raisonnable sur ce sujet puisque nous retrouvons une épaisseur maximale de 2,5 slot environ. Exit les briques triple slot façon MSI Suprim, ce n’est pas le bus ici.
Du côté des fréquences, quelques suppositions sont faites par notre confrère. Effectivement, il indique que RTX 5060 Ti devrait afficher une fréquence boost de 2617 MHz contre 2557 MHz pour la RTX 5070. Pour finit, la RTX 5070 Ti pourrait atteindre les 2497 MHz. A noter que ce ne sont que des suppositions faites à partir des fréquences des séries Ventus antérieures.
Du côté de la connectique, nous retiendrons l’utilisation de trois connecteurs DisplayPort et d’une sortie HDMI sur l’ensemble des trois modèles. En ce qui concerne le connecteur d’alimentation, les RTX 5070 Ti et RTX 5070 exploiteront un 12V-2×6 tandis que la RTX 5060 Ti restera avec un PCIe 8 broches, c’est en tout cas ce que montrent les visuels de la carte.
Ne reste plus qu’à déterminer les prix qui n’ont, bien évidemment, pas été communiqués.
Ce n’est pas la première fois que Seasonic met à jour en avance son outil online de calcul de la puissance nécessaire en fonction de son setup afin de choisir le bloc d’alimentation dimensionné en conséquence. Ces dernières heures, les RTX 5070 Ti SUPER et RTX 5070 SUPER sont apparues dans ce configurateur, relançant les rumeurs d’une arrivée proche du refresh de Nvidia. Alors que cet été, les signaux se multipliaient concernant une arrivée à l’automne des RTX 50 Super, soit moins d’un an après leurs sorties, des informations sont venus faire retomber le soufflet au cours du mois d’août. Cette fois, l’ajout de ces deux références dans l’outil Seasonic semble indiquer que les cartes existent et que des données techniques, à priori précises, circulent. Mais il faudra attendre encore un petit peu puisque maintenant, car c’est le CES 2026, en janvier prochain, qui est évoqué comme date cible de lancement…
Le calculateur de puissance d’alimentation Seasonic liste deux RTX 50 Super
RTX 50 Super : TDP en hausse mais toujours plus d’incertitudes sur ce refresh
Du côté des informations techniques que l’on peut tirer de cette « fuite » en provenance de Seasonic, on constate que ces deux futures cartes Super auront un TDP supérieur à celui de leurs grandes sœurs. Sous réserve que les données utilisées par l’outil maison soit sérieuses, on déduit par une simple soustraction que la future RTX 5070 SUPER revendique un TDP de 275 W c’est à dire 25W de plus que la RTX 5070 originale. La RTX 5070 Ti SUPER aurait elle un TDP de 350 W, soit une augmentation de 50 W par rapport à la RTX 5070 Ti originale. Depuis le début, le gain théorique de ces cartes RTX 50 Super est annoncé comme essentiellement procuré par une augmentation de fréquence et de la quantité de VRAM (la configuration GPU restant la même). Cette hausse de TDP est donc logique à ce stade.
Reste qu’une nouvelle fois, sauf à démontrer que Nvidia considère ses RTX 50 super comme un échec, une arrivée aussi rapide de ce refresh reste étonnant et demande à être confirmée. L’une des évolutions étant une augmentation de la VRAM, le contexte actuel, avec une forte explosion des prix sur ce secteur, augmente encore un peu plus l’incertitude de notre point de vue.
Pour cette Tweak League 2025 nous avons décidé d’élargir notre horizon, de nous ouvrir à la différence d’être zens et tolérants…Avec Boblegob, on savait qu’on prenait des risques mais le cahier des charges était précis et accepté par l’animal. Passionné de gaming et de matériel, il a logiquement adhéré au concept et exercé un lobbying intensif (et pénible) pour participer. Evidemment, pour le moment rien ne se passe comme prévu mais pouvait-il en être autrement ?
La VOD du live « cuisine et PC » de Boblegob
Disclaimer : si l’accent marseillais, l’humour lourd au 45eme degré, les insultes… Vous choquent, passez votre chemin.
Bobelegob : fallait pas l’inviter ?
Mais revenons à ce live de la semaine dernière où il a fallu qu’il utilise de la main d’œuvre pour monter le PC pendant que le bougre faisait la cuisine…Un concept créatif assumé, que les esprits étroits comme nous, avons du mal à comprendre.
Mais soyons sérieux, on a quand même pas mal rigolé. On attend avec impatience la prochaine étape puisque @Boblegob nous annonce une orgie artistique dans la customisation de ce PC.
Les moments clés (ou sensibles, critiques, décalés…)
Vous savez évidemment qu’une RTX 5060 n’est pas le dernier missile de croisière sur le marché. Cependant, c’est un choix qui peut se discuter pour une petite machine et un budget contraint. A 263€ chez Amazon c’est évidemment une offre à regarder. Mais attention, pour accéder à ce bon plan, il faut comprendre quelques petites subtilités :
Allez sur Amazon et placez cette carte dans votre panier. A cet instant la carte s’affiche à 287.99€ TTC. Vous devez ensuite ajouter cette carte à votre panier et choisir votre moyen de paiement.
Vous vous retrouvez alors avec l’application d’une remise ponctuelle de 25€ ramenant ainsi cette RTX 5060 au prix de 262.99€. Attention, il est fort possible que cette offre soit limitée dans le temps donc ne tardez pas.
La RTX 5060 de chez PNY à 263€ en détails :
La PNY RTX 5060 Overclocked Dual Fan est une version customisée de la RTX 5060 de NVIDIA, basée sur l’architecture Blackwell. Lancée en 2025, cette carte graphique vise à démocratiser le gaming en Full HD et au-delà, avec un prix de départ autour de 300 €. Elle intègre DLSS 4, la dernière itération de la technologie d’upscaling AI de NVIDIA, qui génère des images plus nettes et fluides en exploitant l’intelligence artificielle pour multiplier les frames.
Une taille compacte pour les PC au format ITX par exemple
Quelques infos Techniques
Processeur Graphique : 3840 cœurs CUDA, avec une fréquence de base de 2280 MHz et un boost overclocké à 2540 MHz pour la version PNY.
Mémoire : 8 Go de GDDR7 sur un bus 128 bits, offrant une bande passante élevée (jusqu’à 28 Gbps effectifs) pour gérer les textures complexes.
Connectivité : PCIe 5.0, HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1, compatible avec des résolutions jusqu’à 7680 x 4320.
Refroidissement et Design : Système dual fan compact (2 slots), SFF-Ready pour les builds mini-ITX, avec une consommation énergétique modérée (environ 150-200 W, non précisée officiellement).
Autres : Support pour le ray tracing avancé, NVIDIA Broadcast et des outils AI comme les multi-frames de DLSS 4.
Aujourd’hui, nous découvrons une nouvelle marque qui propose des solutions de refroidissement à destination du monde PC : Sudokoo. Cette entreprise, basée à Singapour, nous propose donc des ventirads CPU, des kits watercooling AIO et des ventilateurs. C’est sur cette dernière catégorie de produit que se penche notre attention aujourd’hui. En effet, nous avons reçu leur pack de ventilateurs Mach 120 3in1. Que valent-ils ? C’est ce que nous allons regarder au travers de ce test.
Présentation :
Cette gamme de ventilateurs a été lancée très récemment, au mois d’août si l’on en croit les récents communiqués presse. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous ne les retrouvons pas encore listés sur le site de la marque. Toutefois, Sudokoo, propose déjà un catalogue assez complet de ventirads et de kit watercooling. Plusieurs séries sont déjà référencées et le tout est décliné avec ou sans écrans/affichage LCD.
Dans tous les cas, ces ventilateurs s’annoncent intéressants de par leur design, leur construction, mais aussi leur épaisseur. En effet, ils sont plus épais que la plupart des ventilateurs du marché en plus de fonctionner à haute vitesse, de quoi garantir de grosses performances en cas de besoin. Du côté du prix, cependant, ils s’affichent à 80 € sur Amazon en 120 mm en pack de trois contre une trentaine d’euros à l’unité !
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Les Mach 120 :
D’un point de vue visuel, la marque nous propose donc des ventilateurs plutôt soignés comme on peut le voir. Tout du moins, il y a une attention apportée aux détails. Déjà, sur le cadre, nous retrouvons des platines latérales ce qui change des cadres habituellement carrés et vides. Sinon, le moyeu central profite d’une petite partie transparente ce qui nous permet d’admirer le moteur ainsi que son axe de rotation. Enfin, des silentblocs en caoutchouc sont présents aux extrémités afin de minimiser les vibrations en fonctionnement.
Du côté des pales, ces dernières sont au nombre de neuf et présentent une courbure raisonnable tandis qu’elles s’épiassent à leur extrémité. Dans tous les cas, il faudra être vigilant qu’à l’espace disponible dans votre PC puisque ces ventilateurs sont particulièrement épais. Ici, nous avons affaire à des moulins de 30 mm d’épaisseur, le tout, dans un format en 120 mm. D’ailleurs, les platines ajoutent un peu d’épaisseur puisque la marque recommande de les retirer lors d’un montage sur le radiateur !
À l’arrière, les ventilateurs profitent d’un petit sélecteur qui servira à couper ou à allumer l’éclairage de la fenêtre du moyeu central. Une petite attention bienvenue pour ceux qui préfèrent les montages discrets. Enfin, nous retiendrons la présence d’un câble PWM court, une quinzaine de centimètres, offrant une double connectique mâle/femelle. Le but étant de brancher facilement les ventilateurs en série de sortes à limiter le nombre de câbles dans votre installation.
Quant à la construction, si les platines latérales sont construites avec un plastique assez basique, les pales ainsi que le cadre du ventilateur sont en LCP. Pour rappel, il s’agit d’un matériau très rigide. Quand on voit les vitesses de fonctionnement, on comprend tout à fait le choix de ce matériau.
En ce qui concerne les caractéristiques techniques, la marque annonce quelque chose de série avec :
Plage de vitesse : de 500 tr/min à 3000 tr/min
Fux d’air : jusqu’à 108 CFM
Pression statique : jusqu’à 7,31 mmAq
Comme on peut le voir, nous retrouvons des ventilateurs avec une forte pression statique, capables de générer un gros flux d’air. C’est là l’avantage des ventilateurs de 3 cm d’épaisseur : plus de surface de pale = plus gros volume d’air déplacé.
Le bundle :
Au niveau des accessoires fournis, nous retrouvons :
Le traditionnel et totalement dispensable guide de garantie/info support
Une de montage
La visserie pour un montage sur boîtier ou radiateur
Trois rallonges PWM
La partie accessoire est donc complète et met en avant le nécessaire pour le montage sur boîtier ou radiateur avec la visserie adaptée. Attention toutefois, suivant le radiateur, la visserie peut ne pas proposer le bon pas de vis. Lors du montage, ne forcez pas si vous sentez que ça ne va pas. Quoi qu’il en soit, contrairement à certains constructeurs, nous avons au moins un effort de fait à ce sujet.
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Tests :
Pour les tests des ventilateurs, on suit grosso modo la même base que nos tests de refroidissement CPU. Ainsi, on teste le tout sur notre Ryzen 9 7900X avec une consommation à 105W uniquement sur un ventiradNoctua NH-U12A chromax.black. Le but étant d’être dépendant de la ventilation afin de mettre en avant les différences de performances d’un ventilateur à un autre.
Vitesse de rotation :
Comme on peut le voir, les ventilateurs de Sudokoo affichent une très votre vitesse de rotation. Peu importe la force du signal PWM, ces ventilateurs sont plus rapide que leurs concurrent. À 66%, ils tournent aussi vite que des RX/RS120 et NF-A12x25 à fond, c’est dire ! De plus, ils proposent une plage de vitesse tellement large que ça les rend très polyvalents.
Bruit :
Après avoir examiné la vitesse, place aux nuisances sonores. Nous montons nos ventilateurs sur notre ventirad puis mesurant les niveaux de bruit avec un sonomètre positionné à 40 cm dans le sens d’aspiration des ventilateurs.
Du côté des nuisances sonores, attention aux oreilles parce que là, ça tape fort ! En effet, en push/pull, nous dépassons les 50 dB à fond… Même avec un seul ventilateur. En comparaison, les LX120 RGB de Corsair semblent presque silencieux ! Heureusement, il y a de quoi réduire les nuisances à néant en les faisant tourner à 33% de signal PWM. Tandis qu’à mi-vitesse, ce n’est pas si délirant côté bruit. Rappelons qu’à 66%, ils tournent aussi vite que les concurrent à 100%.
Températures :
Nous attaquons avec les relevés de températures avec notre profil 105W. Ici le dégagement thermique est important, voyons comment s’en sortent nos ventilateurs ! C’est le test le plus intéressant pour mettre en avant les performances des ventilateurs.
Push :
Push/pull :
Pour ce qui est des températures, les ventilateurs de Sudokoo s’en sortent très bien. En push, le ventilateur tient la dragée haute à tous ses concurrents comme on peut le voir… Particulièrement à basse vitesse où il affiche une nette avance tandis que sur ses vitesses les plus importantes, l’écart avec les autres ventilateurs est plus ténu.
En push/pull, même constat, la marque domine très largement en tête du comparatif avec un avantage toujours très marqué à bas régime. Il faut dire que sa forte vitesse de fonctionnement couplé à son épaisseur de 30 mm aide à déplacer un gros volume d’air ce qui soutient nettement les températures.
Ratio températures/bruit :
Sur ce graphique de rapport perfs/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui, au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Push :
Push/pull :
En push, nous avons un ratio températures/bruit très agressif surtout à basse vitesse où il atomise tout le monde comme on peut le voir. Sinon, c’est un ventilateur qui se positionne surtout sur le segment performance comme on peut le voir à sa courbe qui monte très haut. Néanmoins, on en tirera la quintessence à partir du mi-régime.
En push/pull, le duo de Mach120 se montre redoutable à basse vitesse. Dans ces conditions, il réduit ses concurrents en bouillie se positionnant comme une meilleure alternative que ses rivaux à mi-vitesse. Idem lorsque les ventilateurs singapouriens tournent à 2000 tr/min (66%) où ils font aussi bien que la concurrence à fond. Bref, le push/pull c’est vraiment la configuration à privilégier sur un ventirad/AIO.
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Conclusion :
Il est maintenant temps de conclure au sujet des ventilateurs Mach120. Alors, a-t-il ce qu’il faut pour trouver leur place dans votre PC ? On vous dit tout !
Des ventilateurs de 30 mm !
Avec ces ventilateurs, il faudra faire attention à l’espace dont vous disposez dans votre PC. Effectivement, ces derniers mesurent 30 mm d’épaisseur, de quoi taper dans la RAM ou la carte graphique suivant l’emplacement choisis. Par ailleurs, nous retiendrons une construction soignée à base de LCP et un design sans RGB malgré quelques petites attentions, notamment au niveau du moyeu par exemple.
Ici, Sudokoo mise sur la simplicité et une connectique universelle avec des prises PWM en quatre broches par exemple. Idem, on retiendra des câbles courts avec des connecteurs mâles et femelles permettant un branchement en série. Exit donc les systèmes propriétaires type iCUE Link de Corsair ou NexLinq de chez Phanteks par exemple.
Enfin, on peut compter sur une partie accessoire complète qui inclue des vis pour un montage sur un radiateur ou encore des rallonges de câble. C’est bien pratique, surtout lorsque l’on considère la longueur de 15 cm des câbles d’origine. Cela permet de regrouper tout ce petit monde, même si les ventilateurs sont branchés d’un bout à l’autre du boîtier.
D’excellentes températures !
En revanche là où ces Mach120 tirent leur épingle du jeu, c’est sur les performances, quel souffle ! Les ventilateurs se montrent très performants, surtout à basse vitesse où ils dominent littéralement leurs concurrents. En revanche, à 3000 tr/min, il faudra composer avec d’importantes nuisances sonores. Très clairement, pour en tirer un maximum, on évitera de dépasser les 2000 tr/min. Dans ces conditions, les Mach120 sont aussi bruyants qu’un ventilateur classique tout en offrant de solides performances. On les fera tourner plus vite en cas de besoin ponctuel en performance !
C’est la facture qui pique !
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Au niveau de la facture, nous retrouverons ce pack de trois ventilateurs en vente sur Amazon à un prix avoisinant les 80 € en pack de trois contre une trentaine d’euros à l’unité. Clairement, ce n’est pas donné pour trois ventilateurs, mais cela se justifie par les performances. Nous ne sommes pas dans le cas de figure où l’on paie une hypothétique partie logicielle ou un quelconque écosystème.
Sudokoo Mach120 :
On aime :
Le design ainsi que l’absence d’éclairage
La connectique courte permettant un branchement en série
La visserie adaptée à un montage sur radiateur de fournie
Les rallonges PWM fournies
Une large plage de vitesse qui les rend polyvalents
Les performances proposées par ces ventilateurs
Leur ratio températures/bruit imbattable à basse vitesse !
On a moins aimé :
L’épaisseur importante qui amène à une certaine vigilance
La facture élevée dans l’absolu, mais c’est le prix de la performance
Avec ses ventilateurs, Sudokoo nous propose des moulins qui misent sur les performances sans compromis. On l’a vu, sur le plan thermique, ils écrasent la concurrence. Il faudra simplement veiller aux nuisances sonores, mais même à bas régime, le ratio températures/bruit est imbattable. Finalement, il faudra prévoir un boîtier avec de la place à l’intérieur ainsi qu’un bon budget : 80 € pour trois ventilateurs… Mais c’est le prix de la performance !
CDiscount participe aux French Days, ce qui nous permet de mettre la main sur un boîtier Corsair 4000D Airflow blanc à un prix de 65 €. Si la marque est en train de renouveler sa gamme de boîtiers, 65 € pour ce best-seller, c’est clairement abordable. De plus, vous aurez une tour solide pour le montage d’une configuration à moindres frais !
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4000D Airflow : le boîtier de Corsair vendu 65 € !
Avec ce boîtier, Corsair propose une référence au format moyen tour mesurant 230 (L) x 453 (P) x 466 (H) mm. Côté poids, nous sommes à 9,15 kg, ce qui reste assez lourd tout de même.
En interne, vous pourrez y monter une carte mère au format allant jusqu’à l’E-ATX. Par contre, le châssis étant assez âgé, vous ne pourrez pas y monter de carte backpanel. Toutefois, vous aurez assez de place pour un ventirad de 170 mm de hauteur, une carte graphique de 36 cm de longueur et une alimentation de 22 cm de profondeur.
La partie stockage s’appuie sur deux emplacements 3,5″ et/ou quatre en 2,5″.
Du côté de la ventilation, de base, le boîtier arrive avec deux ventilateurs de 120 mm. Cependant, vous pourrez la compléter à votre convenance via :
Haut : 2×120/140 mm
Avant : 3×120 mm ou 2x 140 mm
Arrière : 1×120 mm
Du côté du refroidissement liquide, vous pourrez installer un radiateur de 280 mm dans le haut et en façade au maximum. C’est là que l’on sent que ce boîtier commence à être un peu âgé. Cependant, à moins de monter un très gros CPU, un AIO de 280 mm devrait largement suffire.
Bref, ce 4000D Airflow reste une référence de choix, surtout à 65 €.