Portrait : EZY, modder hors normes

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Il a construit un des ordinateurs les plus intéressants de ces derniers mois. Et il l’a entièrement conçu et assemblé de ses mains, depuis le châssis jusqu’aux tubes en inox du watercooling. Nous avons eu la chance de nous entretenir avec EZY, un modder français talentueux et engagé pour la communauté.

Entre soudure au TIG, colorisation d’archives et projets futurs, rencontre avec un OVNI dont le premier projet a déjà marqué les esprits.

Origines et premiers pas

EZY

OCC : On commence par le commencement : quel a été ton premier contact avec le hardware ?

EZY : J’ai découvert le hardware il y a environ dix ans. J’ai racheté la configuration d’un collègue, équipée d’une GTX 980 Ti HOF. Au fil des années, j’ai essayé de l’entretenir et de l’améliorer, sans jamais vraiment décider de la remplacer, parce qu’elle me suffisait à l’époque.

OCC : Quand tu parles de l’améliorer, tu as fait évoluer les composants ou d’autres modifications ?

EZY : Principalement de l’overclocking CPU et GPU. Rien de particulièrement innovant : je suivais des tutoriels, j’expérimentais toujours dans l’objectif de grappiller quelques FPS. Et je démontais souvent les composants pour les nettoyer.

EZY

OCC : Tu as donc conservé cette configuration quasiment dix ans ?

EZY : Oui. Jusqu’à récemment, elle tournait encore très bien. Elle est devenue un peu lente par rapport aux jeux récents, mais elle me convenait quand même.

OCC : Quels étaient tes usages principaux ? Jeux vidéo ?

EZY : Oui. J’ai toujours été un grand fan de jeux, j’ai grandi avec les consoles à la maison. Malgré tout, j’ai toujours gardé un peu de temps pour jouer.

OCC : Plutôt jeux solo ou compétitifs ?

EZY : Compétitif : Call of Duty, Counter-Strike, Assetto Corsa, Overwatch. Ça fait environ quinze ans que je joue avec les mêmes personnes, et on a parcouru pas mal de jeux en ligne ensemble.


On comprend que le projet Stealth ICE est en réalité le tout premier build de EZY. Difficile à croire pour qui connaît le résultat final. Nous voulons en savoir plus et comprendre l’origine de ce nom.


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Naissance du projet Stealth ICE

EZY

OCC : Si je comprends bien, on passe directement de cette configuration à base de 980 Ti HOF au projet Stealth ICE ?

EZY : Exactement. « Tout ou rien ». Mais le déroulement a été plus compliqué. Après la casse de la 980 Ti, j’ai hésité à la remplacer et à continuer. Sauf que repartir sur une carte nouvelle génération tout en gardant des composants plus anciens, ce n’était pas forcément idéal.

OCC : Qu’est-ce qui déclenche alors le projet Stealth ICE ?

EZY : En ouvrant Instagram, je suis tombé sur le concours Gigabyte Stealth ICE, qui permettait à des influenceurs sélectionnés de gagner une configuration presque complète de la gamme. Le projet Stealth ICE est né à ce moment-là. J’ai commencé à dessiner un prototype, à réfléchir et à me documenter énormément sur les composants, dans l’espoir d’être sélectionné.

OCC : Tu avais déjà une audience conséquente sur les réseaux, non ? Mais pas suffisante ?

EZY : J’avais déjà pas mal d’abonnés, parce que je faisais de la colorisation d’images d’archives sur les réseaux. J’espérais que le projet — tout fabriqué à la main — sorte du lot. Mais j’ai eu l’impression que, côté marketing, l’objectif principal était d’attirer de gros streamers.

OCC : Sait-on quels étaient les critères de sélection ?

EZY : Je n’en ai aucune idée. J’ai essayé à plusieurs reprises de les contacter, et je n’ai jamais eu de réponse.


Face à cette déconvenue, il eut été aisé d’abandonner le projet. Mais Julien « EZY », décide d’en faire une opportunité, de se dépasser sans aucune limite créative. Avant d’entrer dans les détails du projet lui-même, nous avons souhaité discuter de sa passion atypique pour les archives.


Colorisation d’images d’archives

EZY

OCC : La colorisation d’images d’archives, ce n’est pas commun. C’était un hobby ? Tu peux nous en dire plus sur le procédé et la communauté qui s’y intéresse ?

EZY : Oui. J’ai toujours été passionné d’histoire, et je me suis intéressé à la colorisation grâce à une connaissance qui en faisait déjà. C’est très long, parce qu’il faut d’abord obtenir les droits d’utilisation auprès des musées ou des collectionneurs qui les détiennent. Une fois les droits obtenus, on travaille l’image brute : nettoyage, suppression d’artefacts, amélioration de la qualité, etc. Ensuite, on peut attaquer la colorisation avec de l’IA, qui simule des couleurs en fonction des intensités et des valeurs de l’image. Après la colorisation, on peut encore améliorer le rendu avec d’autres logiciels, comme DaVinci. Certains rendus prennent plusieurs jours.

OCC : Quelles IA utilises-tu pour ce processus ? Modèles spécialisés ? Local ?

EZY : Certains logiciels, comme HitPaw, permettent de le faire assez facilement. Et certains groupes travaillent sur leurs propres IA pour obtenir un rendu plus naturel.

OCC : Tu pratiques encore aujourd’hui ? Et tu as une époque de prédilection ?

EZY : Non, malheureusement, j’ai arrêté : une vidéo sur deux était pénalisée par l’algorithme des plateformes. Et j’ai toujours aimé les années 1920.


Julien a pensé et dessiné un châssis sur mesure, choisi les matériaux. Impossible d’arrêter là. La passion créative le pousse à poursuivre malgré ce premier écueil et les doutes que rencontrent inévitablement les créateurs. Au final, le soutien de la communauté et de quelques marques relancent le projet. En effet, Stealth Ice reçoit vite un accueil enthousiaste et quasi unanime sur les plateformes.


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Indépendance et communauté 

OCC : Quand tu constates que Gigabyte ne donne pas suite, que se passe-t-il ?

EZY : Je continue le projet. J’étais déjà très impliqué, et un certain Nico CPK commence à s’y intéresser. Je me suis dit que j’allais aller jusqu’au bout, contacter d’autres marques et finir cet OVNI. Sur le moment, c’est un coup dur : quand tu viens ouvrir l’atelier le week-end à 5 h du matin, seul face au projet, tu te demandes parfois « à quoi bon ». Mais dans ces moments-là, le mieux est de faire les choses pour soi.

OCC : Quel a été le point de départ déterminant ? Le châssis lui-même ?

EZY : Oui. Le châssis, c’est la base de tout, le cœur du projet. Et c’est lui qui a permis au projet de prendre un second départ.

OCC : Comment se passe ce nouveau départ : bascule franche ou évolution progressive ?

EZY : C’est assez franc. À partir de là, je ne dépends d’aucune deadline. Je fais les choses comme je l’entends, et qui m’aime me suive.

OCC : Il y a donc un basculement vers la communauté : tu obtiens rapidement des retours encourageants ?

EZY : Exactement. La communauté a commencé à comprendre où je voulais aller. Des gens parfois très techniques se sont intéressés au projet, puis des marques aussi. Ça m’a clairement donné le sentiment que ça pouvait plaire à d’autres.

OCC : C’est quelque chose d’important pour toi ?

EZY : Pour ce projet, oui. Partager des choses — surtout quand ça touche au savoir-faire — et ensuite être encouragé là-dessus, ça galvanise. Les réseaux sont parfois durs, mais j’ai été plutôt épargné par les blasés et les trolls.

Soutiens, configuration et contraintes industrielles

EZY

OCC : Peux-tu nous parler plus en détail des marques impliquées ? Ce qu’elles ont apporté au projet, et à quels moments ? Ce sera aussi l’occasion d’évoquer la configuration.

EZY : Les premiers à s’être associés à l’aventure, c’est Seasonic, qui m’a envoyé une Vertex 1000 W. Ensuite, Thermal Grizzly m’a fourni de la pâte thermique, un contact frame, ainsi que trois WireView Pro ! EZDIY-FAB m’a fourni un shield GPU : ça m’a permis de positionner la carte graphique exactement comme je le voulais dans le build, ainsi qu’un adaptateur 90° pour le 24-pin. Puis Alphacool, qui m’a vraiment permis d’aller au bout du concept : ils m’ont envoyé une Distroplate 240, trois ventilateurs Apex, un waterblock CPU Core 1, un filtre et un radiateur NexXxoS 360 mm. Enfin, Ergohide m’a envoyé un bureau assis-debout pour la présentation du projet.

OCC : Un soutien à la hauteur de l’ambition du projet. Ton atelier est associé à ton travail et à ton approche du custom, n’est-ce pas ?

EZY : Oui, clairement : sans les marques, le projet ne serait pas ce qu’il est. Aujourd’hui, je suis responsable de production dans le domaine de la tuyauterie industrielle. J’ai passé presque dix ans comme soudeur et tuyauteur industriel, et c’est de là que vient l’ADN industriel du projet. Je voulais intégrer des accessoires que j’utilise au quotidien, notamment en inox : une matière noble, mais complexe.

L’inox au cœur du processus

EZY

OCC : Peut-on dire que le choix de ce matériau a dicté le processus créatif ?

EZY : Complètement. J’ai choisi l’inox en connaissant certaines contraintes techniques, et d’autres que j’ignorais encore. Certains accessoires avaient déjà leur place dans la boucle avant même que je commence.

OCC : Il y a donc eu des découvertes et des apprentissages pendant le projet ?

EZY : Énormément. Je suis parti de loin, et certains procédés m’étaient totalement étrangers. Mais j’ai pu compter sur quelques personnes qui m’ont beaucoup aidé. Le plus délicat, ça a été la boucle : les raccords industriels sont faits pour tenir 30 à 40 bar, donc ils exigent un couple de serrage plus important que sur un loop classique. J’ai vraiment serré les dents au moment de raccorder sur la distroplate et sur le Core 1.

OCC : Tu es satisfait du fonctionnement ?

EZY : Oui, très heureux : tout fonctionne parfaitement. Mais je ressens aussi une forme de mélancolie : j’aime autant le processus que le résultat.

OCC : Avant de parler de la suite, que retiens-tu de ce projet Stealth ICE ?

EZY : Je retiens qu’il faut aller au bout de ses idées. Et que la communauté hardware est extraordinaire : des gens bien plus qualifiés que moi m’ont pris sous leur aile, sans hésiter.

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Suite, ambitions et transmission

OCC : Stealth ICE : comment vas-tu l’utiliser ? Peut-on s’attendre, par exemple, à te voir en stream avec cette machine ?

EZY : Le stream, c’est assez peu probable pour le moment, par manque de temps. Je me laisse d’abord le temps de la découvrir, et peut-être de l’upgrader côté composants. Ce qui est sûr, c’est qu’elle risque de m’accompagner pendant les prochaines années.

OCC : L’appel d’un nouveau projet est quand même là : tu penses refaire un PC ? Quelque chose de différent ? On reste sur un thème industriel et inox ?

EZY : C’est une certitude. J’ai plein d’idées, avec des matériaux complètement différents : peut-être du titane, de l’Inconel, ou peut-être rester sur de l’inox. Mais ce qui est sûr, c’est que l’industriel restera au centre de tout ce que j’entreprendrai.

Pour le moment, je risque d’être pas mal pris par le travail. Mais les plans sont déjà dans ma tête. Je pense à un châssis en titane, de gros raccords quick-connect, et une pompe intégrée au châssis. Le châssis ferait partie intégrante de la boucle.

Une machine évolutive ?

OCC : Tu pourrais ajouter le GPU à la boucle du projet Stealth ultérieurement ? Ce n’est pas trop complexe ?

EZY : C’est une possibilité, mais je pense que ce build ne verra pas d’amélioration majeure côté loop : il y a très peu de place pour d’autres tubes. J’aimerais surtout le faire sur une prochaine configuration.

OCC : Avec le recul, ferais-tu certaines choses différemment ?

EZY : J’ai fait avec mes moyens, financiers et en termes de temps. J’aurais aimé pouvoir filmer et photographier dans de meilleures conditions, et consacrer plus de temps à la partie vidéo et photo du projet. Mais ça viendra par la suite.

OCC : Tu envisages de proposer des tutoriels ? Tes compétences pourraient apporter beaucoup au milieu.

EZY : Pourquoi pas. Je ne considère pas mes connaissances comme suffisantes pour donner des conseils sur le montage PC. En revanche, sur la partie soudure et hydraulique, je reste ouvert à aider ceux qui veulent s’y aventurer. La soudure TIG demande un investissement financier conséquent et des compétences techniques solides, surtout sur de petits diamètres.

OCC : Où peut-on échanger avec toi si on souhaite en savoir plus ?

EZY : Sur Instagram, où je suis très présent, sur TikTok, ou sur Discord. Je passe souvent sur celui d’OCC, même si je reste assez discret.

OCC : Merci beaucoup. Veux-tu ajouter quelque chose ?

EZY : Je souhaite remercier Nico ainsi qu’overclocking.com, qui m’ont mis en avant pendant toute la durée du projet.


Merci à Julien d’avoir pris le temps d’échanger avec nous pour partager les coulisses de ce superbe projet. Nous avons rencontré un créateur passionné, humble et talentueux. Il nous tarde de découvrir sa prochaine aventure, car il est assurément une figure montante du modding en France.


 

Spatium M571 DLP : un nouveau SSD hautes performances chez MSI

MSI, après avoir lancé de nouvelles cartes mères AM4, s’attaque au secteur des SSD et propose maintenant ses Spatium M571 DLP. Le but ici est de mettre à disposition des SSD en PCIe 5.0 avec des performances au top niveau. D’ailleurs, cela se ressent sur les débits communiqués qui atteignent les 14,5 Go/s en lecture !

Spatium M571 DLP : des SSD MSI au top !

MSI Spatium M571 DLP Avec cette série, la marque annonce une nouvelle gamme constituée de trois références, toutes partageant un format M.2 2280. L’ensemble dispose également d’un contrôleur mémoire Phison PS5028-E28, lequel est gravé en 6 nm. Ces SSD exploitent une interface PCIe 5.0 x4 tandis qu’ils se déclinent en capacité de 1 To, 2 To et 4 To pour le plus gros modèle de la série. Afin de soutenir les performances, un cache DRAM en LPDDR4 est présent et sa taille dépendra de la capacité du SSD.

Au niveau des performances, la marque annonce des débits séquentiels identiques d’un modèle à l’autre. Ainsi, la lecture séquentielle affiche 14,5 Go/s tandis que l’écriture montera jusqu’à 11 Go/s. Les performances aléatoires mettent en avant 1,3 million d’IOPS en lecture sur le 1 To, 2,5 millions d’IOPS en 2 To et 2,5 millions d’IOPS en 4 To. Cependant, pour l’écriture aléatoire, les trois modèles affichent 2,5 millions d’IOPS !

Du côté de l’endurance, le SSD de 1 To affiche 700 TBW contre 1400 TBW en 2 To et 2800 TBW en 4 To.

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Bref, avec ces références, vous aurez accès à du matériel performant, sur le papier tout du moins. L’endurance est bonne également… Du moins, nous sommes très loin des 80 TBW du Crucial E100 en 1 To (mais ce n’est pas la même gamme de produit non plus). Ne reste plus qu’à parler des prix de vente et là, les choses se compliquent. Forcément, avec la période que nous traversons, les prix sont exacerbés et on parle d’une facture de 390 € en 2 To contre plus de 700 € en 4 To. Dans tous les cas, la garantie est de 5 ans.


Par ici la fiche produit de MSI ! 


La RTX 5080 devient la carte NVIDIA la plus vendue chez MindFactory

TechEpiphany compile régulièrement les chiffres de ventes réalisés par le revendeur allemand MindFactory. Certes, cela ne représente pas le marché dans son ensemble, mais cela permet de se faire une idée de ce que le marchand vend le plus. En l’occurrence, durant la RTX 5080 est la carte NVIDIA qui s’est le mieux vendue durant la huitième semaine de l’année !

RTX 5080 : la carte NVIDIA la plus populaire chez MindFactory !

Mindfactory

En premier lieu, nous retiendrons que MindFactory a vendu pas moins de 870 cartes graphiques durant cette huitième semaine de l’année. Parmi elles, 490 (56,32%) étaient des modèles AMD tandis que 330 (37,93%) étaient signées NVIDIA. Enfin, nous remarquons la vente de 50 (5,75%) cartes Intel.

Cependant, malgré une plus grosse part de marché, AMD génère moins de chiffre d’affaires à la boutique. La raison est simple, la valeur moyenne des cartes est bien inférieure à celles des modèles NVIDIA. Ainsi, le prix de vente moyen d’AMD est de 586 € contre 1104 € pour le caméléon et seulement 331 € du côté d’Intel… Mais comme les bleus ne proposent pas de carte à forte valeur, cela se ressent aussi sur le prix de vente.

Nous retiendrons que la RX 9070 XT est la carte qui se vend le plus avec 230 unités écoulées (26,4% des ventes). Elle est suivie par la RX 9060 XT avec 170 cartes vendues (19,5% de parts de marché). En troisième position, nous retrouvons la RTX 5080 qui totalise 95 ventes (10,9% des ventes) et c’est d’ailleurs la carte NVIDIA qui se sera le mieux vendue. Nous enchaînons ensuite avec les RTX 5070 et RTX 5070 Ti avec respectivement 70 et 55 ventes. La hausse des prix a donc favorisé la RTX 5080 puisque la RTX 5070 Ti s’est donc rapprochés de cette dernière. Les acheteurs doivent considérer que l’investissement supplémentaire à fournir pour s’offrir une 5080 vaut le coup.

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Cependant, malgré les tentatives de favoriser la production des cartes 8 Go au détriment des modèles 16 Go de la part d’AMD et de NVIDIA les cartes avec 16 Go de VRAM et plus dominent les ventes. Ainsi, 75,1% des ventes concernaient des cartes à forte capacité en VRAM tandis que 25,9% des ventes étaient liées à des modèles de 8 Go et moins.

Encore une fois, ces chiffres de vente ne sont pas représentatifs du marché dans sa globalité. Ils décrivent simplement les tendances d’achat des clients allemands qui passent par ce revendeur.

Une RTX 5090 Astral flashée à 1000W fait fondre son connecteur !

Comme quoi, flasher un vBIOS alternatif sur une RTX 5090 et réaliser un shunt mode comporte des risques. Effectivement, la RTX 5090 Astral de l’utilisateur Vinz a vu son connecteur fondre. Ce dernier a un peu trop poussé sa carte, ignoré les alertes de températures du connecteur de son WireView et pouf, connecteur fondu.

Il fait fondre le connecteur de sa RTX 5090 Astral après shunt mod et flashage de vBIOS ! 

ASUS ROG RTX 5090 Astral 1000W shunt mod

Afin de tirer le maximum de performance de sa RTX 5090, vinz a donc flashé un vBIOS alternatif sur sa carte. Ce dernier a appliqué celui de la RTX 5090 Lightning Z de MSI dont la limite de consommation est plus permissive. Cependant, entre une Astral et une Lightning Z, il y a un monde d’écart au niveau de la conception du PCB. La seconde dispose d’un circuit imprimé avec 40 phases d’alimentation et une double prise d’alimentation 12V-2×6 qui permet une meilleure répartition de la charge… Ce que n’a pas la Astral. Avec ceci, il a réalisé un shunt mod sur sa carte afin de contourner les éventuels mécanismes de protection tout en permettant au GPU d’engloutir toujours plus de Watts.

Mais tout ne s’est pas passé comme prévu puisque le connecteur a commencé à surchauffer. Rappelons qu’un 12V-2×6 est conçu pour supporter jusqu’à 600W de puissance. Ensuite, l’utilisateur a choisi d’ignorer les alertes de températures élevées lancées par le WireView branché sur la carte. De fil en aiguille, en contournant les protections et en ignorant les alertes, le câble d’alimentation branché sur le WireView a donc fondu.

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Cependant, il s’en tire plutôt bien puisque la carte graphique n’a pas été touchée d’une part. D’autre part, l’alimentation, une Corsair AX1600i, est restée intacte. Finalement, il n’aura à changer que son WireView et son câble d’alimentation avant de faire repartir sa configuration. Plus de peur que de mal.

Test : LevelPlay Combat Liquid 360 HUD

Après avoir enchaîné plusieurs tests de ventirads, on se retrouve aujourd’hui avec le test d’un watercooling tout-en-un. Ainsi, nous accueillons la marque LevelPlay dans nos colonnes, qui nous a fait parvenir son kit Combat Liquid 360 HUD. Il s’agit-là d’un AIO équipé d’un affichage digital, en 360 mm. S’avérera-t-il à la hauteur de ses concurrents ? Nous vous répondons avec ce test.

LevelPlay Combat Liquid 360 HUD Présentation :

Avec sa série de kits Combat Liquid HUD, la marque LevelPlay (basée à Taïwan) nous propose une série limitée de kits et pour cause : ils ne disposent que d’un radiateur en 360 mm. Seule une variation de couleur est proposée avec un kit noir et un second blanc, mais ça sera tout.

Avec ce kit, la marque propose un AIO qui profite d’un capot de pompe muni d’un écran de 2,6″. Toutefois, il ne s’agit pas d’un écran LCD, mais d’un affichage segmenté qui permettra la surveillance des principales informations liées au système. On parle ici de la température du CPU, sa consommation, sa fréquence ainsi que son pourcentage d’utilisation. Par ailleurs, son montage magnétique fait que l’on pourra l’orienter par palier de 90°.

Au niveau de la pompe, nous retrouvons un modèle exploitant une technologie de type jet impingement qui propulse le liquide directement sur la plaque froide. Dès lors le transfert thermique est optimisé et un refroidissement constant et silencieux.

Du côté de la ventilation, nous apprenons que les ventilateurs fournis par la marque partagent un seul et unique cadre. Ce dernier assure une bonne rigidité à l’ensemble, tout en étant déjà monté. Nous retiendrons également une connectique unique afin de limiter le nombre de câbles dans votre installation : câblage simplifié.

Le montage est annoncé comme simple à effectuer grâce à un système d’anneaux métalliques venant s’insérer autour de la plaque froide. Quelle que soit votre plateforme, le montage est rapide, tandis que la compatibilité est assurée pour les plateformes Intel et AMD.

LevelPlay Combat Liquid 360 HUD

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Au niveau des prix, LevelPlay affiche son kit watercooling à 99,99 €. La disponibilité est malheureusement limitée, et il faudra se tourner vers la boutique Amazon pour se le procurer en France. C’est, à notre connaissance, le seul point de vente ici.

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Le packaging affiche un contraste idéal entre les différents marquages de couleur orange tandis que le reste de la boîte présente un camouflage numérique gris/noir. Bien évidemment, une illustration du kit avec un rappel de ses fonctionnalités à l’arrière. Les caractéristiques se trouvent sur le côté de l’emballage.

À l’intérieur, ce sont les traditionnelles protections en carton qui entrent en jeu. Comme d’habitude, ça fait bien le travail puisque tout est indemne. De plus, nous retiendrons que les divers éléments du kit sont emballés dans des sachets plastiques.

Le radiateur :

LevelPlay Combat Liquid 360 HUD

En ce qui concerne le radiateur, notre kit du jour met en avant un bloc tout simple en aluminium. Ce dernier adopte une bonne finition avec des bordures carrées, le tout sans rivets apparents. Dernièrement, c’était le Cougar Poseidon Elite 360 qui présentait des rivets sur ses flancs. Ici, à la place, nous avons le droit à des logos LevelPlay tantôt à l’horizontale, tantôt à la verticale. Le but étant qu’il soit à la bonne orientation suivant son emplacement dans votre boîtier : dans le haut ou à côté de votre carte mère, à la verticale.

En matière de dimensions, ce bloc affiche des cotes réduites avec une longueur de 394 mm, une largeur de 120 mm et une épaisseur de 25,5 mm. Il est même plus fin qu’un modèle standard en 27 mm… De quoi faciliter le montage dans un boîtier. On parle ici de 1,5 mm, mais dans certains cas, ça compte.

Pour relier le bloc pompe et le radiateur, nous retrouvons deux tuyaux en caoutchouc renforcé afin d’éviter tout risque de fuite. Ces derniers profitent d’une gaine en nylon finement tressée. Côté longueur, comptez 40 cm.

La pompe :

De son côté, le bloc pompe met en avant un design circulaire avec un capot magnétique. Grâce à ce dernier, nous pourrons orienter l’écran segmenté par palier de 90°, afin de toujours avoir l’affichage dans le bon sens. Ce dernier affiche une diagonale de 2,6″, mais ne propose qu’un affichage limité, ne vous attendez pas à pouvoir y afficher le .gif ou le .jpg de votre choix.

En termes de dimensions, la pompe est de taille normale et mesure 89 x 80 mm, le tout, avec une hauteur de 64 mm. Le choix des matériaux se porte principalement sur du plastique granuleux, bref, rien d’extraordinaire ici.

Sous ce bloc, nous retrouvons la plaque froide circulaire, laquelle est vissée à la coque par huit vis à tête triangle… Le genre d’embout que l’on n’a pas toujours dans nos sets de tournevis, à moins de commander des kits spécifiques. En termes de dimensions, cette plaque affiche un diamètre de 60 mm, suffisant pour couvrir l’intégralité de l’IHS d’un processeur Ryzen ou d’un Core Ultra d’Intel.

LevelPlay Combat Liquid 360 HUD pompe

Comme bien souvent, seule la vitesse de la pompe est connue. On sait qu’elle tournera de 800 à 3000 tr/min. Malheureusement, les autres informations utiles comme la colonne d’eau ou le débit sont maintenues sous silence.

En matière de connectique, nous retrouvons deux connecteurs à brancher sur votre PC pour profiter pleinement de votre kit. Le premier sera une prise fan de type PWM à quatre broches. Le second, un header USB 2.0 en provenance directe de l’écran. Il faudra le brancher sur votre carte mère pour bénéficier de l’affichage.

Compatibilité : 

Au niveau des plateformes compatibles, LevelPlay met en avant un support des cartes mères en :

  • Intel : LGA-1851 – 1700
  • AMD : AM5 – AM4

Ici, la marque se contente d’assurer un support des cartes mères mainstream récentes uniquement. Effectivement, nous ne retrouvons pas de compatibilité avec les cartes HEDT du côté d’Intel ou d’AMD.

Les ventilateurs : 

Le kit arrive donc avec trois ventilateurs vissés de série sur le radiateur. Cependant, leur particularité est de partager un cadre unique, dont les dimensions sont les suivantes : 360 x 120 x 25,5 mm. Ce dernier est plutôt basique, puisqu’il ne dispose pas de silentbloc caoutchouté afin de réduire les vibrations parasites. Au contraire, tout est rigide ici.

Les ventilateurs bénéficient de neufs pales plutôt fines avec une courbure assez prononcée. Afin de maximiser la diffusion de l’éclairage aRGB, elles sont transparentes et nous retrouvons un sticker de moyeu en aluminium, lequel présente le logo de la marque.

LevelPlay Combat Liquid 360 HUD ventilateurs La connectique est assez particulière, puisqu’elle ressort au milieu du cadre. Cette dernière adopte un câble plat qui regroupe une prise fan PWM à quatre broches, pour l’alimentation et la gestion de la vitesse. De l’autre côté, nous avons la partie éclairage gérée par la présence de deux prises à trois broches, une mâle et une femelle.

Au niveau de leurs caractéristiques, nous savons que la plage de vitesse est comprise entre 800 et 2000 tr/min. Malheureusement, ce sont les seuls éléments à notre disposition, LevelPlay ne communicant pas le flux d’air ni la pression statique de ces derniers.

Le bundle :

LevelPlay Combat Liquid 360 HUD bundle

La partie accessoire se compose des éléments suivants :

  • Une notice de montage
  • Les bras de montage pour sockets Intel et AMD
  • Une backplate en métal pour sockets Intel
  • Une seringue de pâte thermique accompagnée de sa spatule
  • Deux clips pour maintenir les tuyaux
  • La visserie

La partie accessoire est donc complète et propose tout le nécessaire pour le montage, ainsi que pour soigner la disposition des tubes. La seringue de pâte thermique permettra plusieurs applications, tandis que la spatule permettra de soigner l’application.

Grosso modo :

Dans les grandes lignes, LevelPlay, qui est une marque inconnue par chez nous, nous propose un kit soigné. Nous apprécions la présence de pâte thermique en seringue, ce qui permettra de réaliser plusieurs applications. Pour le reste, le kit s’annonce fonctionnel, ne reste plus qu’à voir ce que ça va donner côté montage !

[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, LevelPlay n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du Combat Liquid 360 HUD :

La première chose à faire sur votre kit consiste à mettre en place les bras de montage, correspondant à votre socket sur la base de la pompe. Pour cela, il suffit de les placer autour de la base et de faire 1/8ème de tour dans le sens horaire. Attention à la disposition des trous de montage : en forme de croix pour Intel, les autres, pour AMD.

Du côté d’AMD, il faudra retirer les bras de montage d’origine de la carte mère, pour les remplacer par des entretoises métalliques. Une fois en place, on applique de la pâte thermique sur le CPU, on positionne la pompe et on la visse à l’aide d’écrous à main.

Côté Intel, il suffira de positionner la backplate au dos de la carte mère puis de positionner des entretoises en plastique noir aux quatre coins du socket. Enfin, on applique de la pâte thermique sur le CPU, on positionne la pompe et on visse, encore une fois, à l’aide des écrous à main.

LevelPlay Combat Liquid 360 HUD affichage Une fois le kit branché, il faudra se rendre sur le site de la marque pour télécharger un utilitaire. Ce dernier servira simplement à récupérer les informations concernant votre CPU pour les afficher sur l’écran du kit. Le rendu est visible sur la photo ci-dessus, et on peut donc observer en temps réel les principales informations en lien avec notre processeur.

[nextpage title= »Protocole »]

Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.

Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.

LevelPlay Combat Liquid 360 HUD protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le Combat Liquid 360 HUD de LevelPlay avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

Combat Liquid 360 HUD vitesses Au niveau des vitesses de fonctionnement, le kit de LevelPlay adopte un profil plutôt classique avec une vitesse maximale avoisinant les 2000 tr/min. À 66% de signal PWM, nous sommes dans la moyenne des vitesses mesurées pour des ventilateurs d’AIO : 1500 tr/min contre 900 tr/min à basse vitesse.

Bruit :

Combat Liquid 360 HUD bruit En ce qui concerne les nuisances sonores, le kit propose un niveau de bruit typique des kits en 360 mm avec 45,5 dB. En revanche, nous aurions apprécié plus de silence à 66% de signal PWM. En l’état, 39 dB cela reste très présent, surtout à ce régime. Rappelons que le SAMA L70 propose des nuisances quasi-similaires à 100%. Enfin, à basse vitesse, nous mesurons 30,5 dB avec une pompe qui reste plutôt discrète, même à fond.

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Processeur à 105W :

Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.

températures 105W Ryzen 9 7900X Comme nous pouvons le voir, sur une consommation de 105W, le kit de LevelPlay n’éprouve aucune difficulté à refroidir notre CPU. Dans les grandes lignes, il se place au niveau d’un kit Nautilus 360 RS LCD de chez Corsair… En faisant légèrement moins bien à 100% et à 66% de vitesse.

Processeur à 170W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !

températures 170W Ryzen 9 7900X Avec une consommation de 170W, nous retrouvons des températures qui placent le kit de LevelPlay au niveau du L70 de SAMA pour venir se placer entre les Silent Loop 3 420 et Nautilus 360 RS LCD à basse vitesse.

Résumé : 

Sur notre plateforme AMD, le Combat Liquid 360 HUD s’en sort très bien. Il parvient à proposer des performances au niveau de références en provenance de grands constructeurs, comme Corsair par exemple. À basse vitesse, le kit ne décroche pas, signe que la ventilation est performante !

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Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

105W de consommation : 

températures/bruit 105W Ryzen 9 7900X Sur notre profil de consommation en 105W, le kit de LevelPlay vient se positionner de manière agressive sur le graphique. Effectivement, il vient placer sa courbe entre les DeepCool LQ360 et ASUS Ryuo III 360. Le SAMA L70 se place globalement devant, aidé par de faibles nuisances sonores, mais traîne à bas régime.

170W de consommation : 

températures/bruit 170W Ryzen 9 7900X Avec une consommation de 170W, le Combat Liquid 360 HUD vient se placer au niveau entre les DeepCool LQ360 et ASUS Prime LC360 aRGB LCD. Face au Ryuo III, il se comporte mieux que lui à haute vitesse et à mi-régime. Cependant, à basse vitesse, il perd en intérêt.

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Processeur à 125W : 

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !

températures 125W Core i5 13600KF Sur notre processeur Intel, notre exemplaire du jour se positionne de manière agressive face à ses concurrents. En l’état, il se place devant les Ryuo III 360 d’ASUS et LQ360 de DeepCool à haute vitesse, le L70 de SAMA fera mieux dans ces conditions. À basse vitesse, il se place au niveau d’un Silent Loop 3 420 de be quiet!.

Processeur à 170W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !

températures 170W Core i5 13600KF Encore une fois, avec une consommation de 170W, le kit de LevelPlay se classe parmi les plus efficaces de notre comparatif. Il obtient des résultats similaires au Nautilus RS 360 de Corsair à fond, fait un peu moins bien à 66%, mais se place devant à bas régime.

Résumé : 

Sur CPU Intel aussi, le Combat Liquid 360 HUD se montre redoutable. Ici, il se place parmi les meilleurs kits avec, encore une fois, une bonne tenue des températures à basse vitesse.

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Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

125W de consommation : 

températures/bruit 125W Core i5 13600KF Avec une consommation moyenne de 125W, notre kit watercooling du jour vient se placer dans le peloton. Concrètement, il s’insère entre les LQ360 et Prime LC360 aRGB LCD en étant particulièrement agressif à haute vitesse.

170W de consommation : 

températures/bruit 170W Core i5 13600KF Avec une consommation de 170W, notre exemplaire du jour ne démérite pas et vient toujours se placer au niveau du kit LQ360. Son avance face au kit DeepCool à haute vitesse fait qu’il viendra chevaucher le Ryuo III 360 d’ASUS dans ces conditions.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test du Combat Liquid 360 HUD de LevelPlay. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Une très belle finition !

Avec ce kit watercooling AIO, la marque LevelPlay nous propose une référence dont la construction est plutôt basique au niveau de la pompe. Cependant, le radiateur est soigné et nous retrouvons des logos à l’horizontale et à la verticale. Mais ce qui est intéressant ici, c’est la présence d’un affichage segmenté pour surveiller les informations en lien avec votre processeur.

Autrement, nous pouvons compter sur un kit dont les trois ventilateurs partagent un cadre unique, avec une connectique limitée. L’affichage peut pivoter par palier de 90° grâce à un système d’aimants, et la partie accessoire est plutôt complète pour un kit de cette gamme. Effectivement, LevelPlay fournit une seringue de pâte thermique, une spatule et des clips pour maintenir les tuyaux en place.

Un montage simple :

LevelPlay Combat Liquid 360 HUD protocole Le montage de la pompe se fait rapidement et nous avons peu d’éléments à manipuler. En quelques minutes, le kit est prêt à fonctionner. Le branchement n’est pas très contraignant non plus, puisqu’il nécessitera deux prises fan, une pour la pompe, l’autre pour les ventilateurs, un header USB 2.0 sur la carte mère et une prise RGB à trois broches. Comparé à certains kits, ce n’est pas grand chose !

Pas mal de bruit à mi-vitesse ! 

Par contre, là où le kit se distingue, c’est sur les performances puisque le Combat Liquid 360 HUB parvient à tenir la dragée haute à des AIO bien plus premium que lui. De plus, il bénéficie d’une ventilation suffisamment efficace à basse vitesse pour éviter une envolée des températures, comme on peut le voir de temps en temps. Cependant, attention aux nuisances sonores, particulièrement à vitesse moyenne, où il se montre encore assez bruyant. En l’état, il n’est pas bien compliqué de trouver plus silencieux dans ces conditions.

Forcément, le ratio températures/bruit est agressif, et le kit de la marque se place au niveau de solides références de chez DeepCool, voire même d’ASUS.

Un kit au tarif agressif : 

 

 

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Ici, ce que l’on retiendra, c’est une tarification agressive de la part de la marque taïwanaise. Effectivement, nous pouvons mettre la main sur ce kit à partir d’une centaine d’euros, ce qui, pour un AIO avec affichage segmenté, est plutôt intéressant. Malheureusement, la disponibilité est erratique, on peinera à le trouver ailleurs que sur la boutique Amazon de la marque. C’est malheureusement le cas pour beaucoup de produits confidentiels venus d’Asie, comme ce kit.

LevelPlay CombatLiquid 360 HUD : 

On aime :
  • L’affichage segmenté de la pompe sur un kit à ce prix
  • La possibilité d’orienter l’affichage par palier de 90° sur la pompe
  • La finition du radiateur
  • Sa partie accessoire complète avec pâte thermique en seringue et clips pour les tuyaux
  • Les ventilateurs mono-cadre montés de série
  • Le montage simple qui ne génère pas beaucoup de câbles
  • Ses performances aggressives
  • La tarification aggressive
On a moins aimé :
  • Les nuisances sonores élevées à mi-vitesse
  • La disponibilité erratique

 

overclocking.com Gold Award Au final, nous décernons l’or à ce kit, qui arrive à un prix vraiment agressif. Pour une centaine d’euros, nous avons un kit disposant d’un affichage segmenté sur le dessus de la pompe et orientable. La finition est correcte, mais la partie accessoire arrive avec quelques options intéressantes. Cependant, bien qu’assez bruyant à mi-vitesse, il se distingue par son bon niveau de performance et un ratio température bruit agressif. Dans cet exercice, il se place sans forcer au niveau de kits bien plus onéreux. Bref, si vous avez l’occasion, ce n’est pas une mauvaise idée.

Un grand merci à LevePlay !

B550M-B Pro et Pro B550M-A : deux cartes AM4 économes chez MSI !

Tout comme Gigabyte, MSI apporte également sa contribution à l’écosystème AM4 avec deux nouvelles références de cartes mères. Effectivement, la marque annonce ses Pro B550M-B et B550M-A Pro. Cependant, l’entreprise positionne ses cartes sur un secteur tarifaire très agressif avec des offres bien inférieures à $100 ! Le but : proposer des solutions abordables pour limiter l’impact du prix de la RAM lors de la mise à jour ou de l’assemblage d’un premier PC.

Pro B550M-B et B550M-A Pro : de l’entrée de gamme chez MSI ! 

MSI B550M-A Pro

Avec ces cartes, nous retrouvons deux références au format micro-ATX. Chacune est équipée d’un socket AM4 et d’un chipset B550. Dans tous les cas, ces deux références offrent la connectique nécessaire au montage d’une configuration, mais ça ne va pas plus loin.

Dans le cas de la -A, nous retrouvons une carte dépouillée, sans aucun dissipateur si ce n’est celui du chipset. Deux slots RAM en DDR4 sont présents et ils encaisseront de la mémoire fonctionnant jusqu’à 4600 MT/s. Avec ceci, deux PCIe sont présents, un premier en 4.0 x16 renforcé, le second est un 3.0 x1 à destination d’une carte fille additionnelle. Quant au stockage, nous retrouvons un unique M.2 en PCIe 4.0 x4 tandis que quatre SATA complètent l’ensemble.

MSI Pro B550M-B

La seconde, la -B, est un peu plus complète… Quoique. Effectivement, elle se distingue par l’ajout d’un second M.2 en PCIe 3.0 x4, mais perd le PCIe 3.0 x1. La partie alimentation CPU s’appuie sur un connecteur à huit broches contre un quatre broches pour la -A. Ensuite, comble du luxe, certains connecteurs sont coudés, c’est notamment le cas du header USB 3.0 et de deux des quatre SATA. Mais, quoi qu’il en soit, la carte se retrouve avec les VRM à l’air, seul le chipset bénéficie d’un discret radiateur.

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Cependant, les prix sont attractifs puisque la -A s’annonce à $67,66 contre $78,96. Il s’agit là de prix issus de la conversion du yen !


Par ici et par làles fiches produits de MSI !


Meta et AMD : un accord jusqu’à $100 milliards !

Du côté de Meta et d’AMD, nous retrouvons la signature et l’annonce d’un accord pour la fourniture de matériel à destination du secteur de l’IA par les rouges. Cet accord implique l’envoi de l’équivalent de 6 GW de puissance GPU. Ici, on sort les carnets de chèques puisque la valeur de cet accord pourra atteindre les $100 milliards !

Meta et AMD : un accord pouvant atteindre les $100 milliards ! 

AMD accord Meta Dans les grandes lignes, nous retiendrons la signature d’un accord pluriannuel plutôt juteux pour AMD. Effectivement, Meta, maison-mère de Facebook notamment, prévoit le déploiement de 6 GW de GPU AMD spécialisés dans le secteur de l’IA et de processeurs. Les livraisons devraient débuter à partir du second semestre de cette année et impliqueront des racks Helios ainsi que des GPU MI450 et des CPU Epyc. Tout ceci tend à confirmer le fait que les rouges sont bien dans les temps du côté de leurs matériels de nouvelle génération.

Accord pluriannuel oblige, cet accord implique la livraison de matériels sur plusieurs générations. Le communiqué mentionne les processeurs Epyc Venice de future génération basée sur l’architecture Zen 6, mais aussi que les Epyc Verano, la génération d’après, sont également cités.

Fait intéressant, Meta investit sur tous les tableaux puisque l’entreprise se tourne vers AMD, mais investit également dans du matériel en provenance de chez NVIDIA.

Avec ceci, AMD signe avec son partenaire un accord similaire à celui signé avec OpenAI (qui faisait réagir Jensen Huang) puisque les rouges, en fonction du volume d’achat, le nouveau partenaire pourrait obtenir jusqu’à 160 millions d’actions de l’entreprise, soit, 10% du capital total de la société. Enfin, sachez que cet accord ne garantit pas l’achat intégral des 6 GW de capacité puisqu’il n’y a pas eu d’engagement ferme sur la totalité de la commande. Dans tous les cas, AMD a le potentiel d’engranger des dizaines de milliards de dollars de revenus.

Death Stranding 2: On the Beach, quelles configurations PC ?

Sorti initialement sur console le 26 juin dernier, Death Stranding 2: On the Beach s’offrira une sortie PC le 19 mars prochain. Pour vous laisser le temps de mettre à jour votre système pour profiter de la sortie du jeu, Nixxes publie les configurations minimales et requises pour le faire tourner dans de bonnes conditions. Alors, avez-vous le matériel nécessaire ?

Death Stranding 2: On The Beach, quelle config PC ? 

Death Stranding 2: On the Beach

Avec la configuration minimale, vous pourrez faire tourner le jeu avec le preset graphique en faible, le tout en 1080p et à 30 FPS. Pour jouer dans ces conditions, une simple GTX 1660 ou une RX 5500 XT est nécessaire pour la partie graphique. Du côté du processeur, un vieux Core i3 10100 ou un Ryzen 3 3100 est annoncé.

Pour jouer en 1080p à 60 images/s avec un preset graphique en moyen, on passe sur une carte graphique plus récente avec une RTX 3060 ou une RX 6600 tandis que la partie CPU nécessitera plus de cœurs : au moins six. En effet, des Core i5 11400 et Ryzen 5 5600 sont listés.

Enfin, pour jouer en plus haute résolution et avec une qualité graphique plus élevée, il faudra du matériel un peu plus lourd. En 1440p à 60 FPS avec les graphismes en élevé, des RTX 3070 et RX 6800 sont annoncées. En UHD, toujours à 60 FPS et avec les paramètres en très élevé, il faudra une RTX 4080 ou une RX 9070 XT. La partie processeur ne change pas et reste identique dans les deux cas de figure : Core i7 11700 ou Ryzen 7 5700X.

Death Stranding 2: On the Beach

Dans tous les cas, il vous faudra au moins 16 Go de RAM tandis qu’un espace de stockage de 150 Go sur SSD sera requis. Bien entendu, le jeu nécessite également Windows 11 en version 1909 ou plus récente.

Dans l’absolu, nous retrouvons des configurations matérielles tout à fait acceptables, surtout pour jouer en 1080p. On a déjà vu bien plus gourmand. Par ailleurs, il reste à voir comment se comportera le jeu dans les faits.

La Sapphire Pure X870A WiFi 7 arrive dans le commerce :

La Pure X870A WiFi 7 de Sapphire, c’est une carte mère dont on entend parler régulièrement depuis la fin de l’année dernière. D’abord victime d’un leak, Sapphire publiait la fiche technique de sa carte un peu plus tard. Aujourd’hui, nous pouvons la retrouver dans le commerce à un prix compris entre 250 et 300 € !

Pure X870A WiFi 7 : la carte de Sapphire enfin lancée dans le commerce !

Sapphire X870A Pure WiFi7 Pour rappel, avec cette carte mère, nous avons affaire à un modèle majoritairement blanc avec des connecteurs noirs. Ce modèle dispose de gros dissipateurs tout en nuance de blanc et de gris, c’est plutôt convaincant à première vue. Plus concrètement, nous retrouvons ici une carte mère au format ATX déclinée avec un chipset X870 et un socket AM5.

En matière de connectique, nous retrouvons quelque chose de complet avec deux slots PCIe x16 dont le premier est à en Gen5 tandis que le second est en Gen4 x4. Un petit PCIe 3.0 x1 complète l’ensemble. Pour la partie mémoire, quatre emplacements en DDR5 sont présents. Ils pourront encaisser jusqu’à 256 Go de RAM, le tout, à une fréquence de 8400 MT/s. Enfin, du côté du stockage, outre les quatre SATA III, nous retrouvons un premier SATA en PCIe 5.0 x4 épaulé par deux autres M.2 en PCIe 4.0 x4.

La plaque I/O shield met en avant deux sorties vidéos HDMI et DisplayPort. Un bouton flashback est de la partie, tout comme l’USB4, les sept USB-A de normes variées, l’Ethernet en 2,5 GbE, le WiFi 7 et l’audio piloté par une puce Realtek ALC897.

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Mais le plus important à retenir ici concerne la disponibilité à l’achat de ce modèle. En effet, nous retrouvons cette carte à 250 € chez Alternate tandis qu’elle s’affiche à 320,50 € chez Amazon… Une sacrée différence de +28% pour Amazon, mais il s’agit d’un vendeur marketplace.


Par ici la fiche produit de Sapphire ! 


Signum M30 : un nouveau boîtier micro-ATX chez Endorfy

Direction la Pologne avec la marque Endorfy qui annonce une nouvelle référence de boîtier baptisée Signum M30. Ce nouveau modèle adopte donc un format réduit et se veut compatible avec des cartes mères micro-ATX au maximum. Avec ceci, il est question d’une référence équipée d’une jolie façade alvéolée !

Signum M30 : un boîtier micro-ATX signé Endorfy ! 

Endorfy Signum M30 Avec cette référence, la marque nous propose un boîtier aux dimensions compactes. Effectivement, ce dernier affiche des dimensions de 205 (L) x 401 (P) x 387 (H) mm. Ces dimensions permettront le montage de cartes mères arborant un format micro-ATX et mini-ITX. Cependant, vous pourrez monter une carte graphique de 345 mm de longueur, ce qui est plus que respectable. Du côté de l’alimentation, il est question d’un dégagement de 180 mm en profondeur tandis que la hauteur du ventirad CPU est plutôt limitée : 159 mm.

Pour le refroidissement, le boîtier met en avant sept emplacements de ventilateurs en 120 mm. Ces derniers sont regroupés par deux dans le haut, derrière la façade et sur le cache alimentation. Enfin, un dernier emplacement est disponible à l’arrière du boîtier. De base, ce boîtier arrive avec trois ventilateurs installés de série : deux à l’avant, un à l’arrière. La déclinaison RGB disposera donc de Stratus 120 PWM ARGB. Dans tous les cas, nous retrouverons une compatibilité limitée au niveau des radiateurs de watercooling. La taille maximale supportée sera en 240 mm seulement.

Quant au stockage, Endorfy nous propose deux emplacements 2,5″ complétés par deux autres emplacements compatibles 3,5″.

Si le boîtier propose un agencement interne similaire à une vaste majorité de boîtiers sur le marché, l’aspect visuel est sympathique de prime abord. Effectivement, la façade se compose d’ouvertures alvéolées qui, en visuel, rend très bien.

Actuellement, nous ne connaissons pas encore les prix, mais cela ne saurait tarder, Endorfy ayant lancé formellement son nouveau boîtier.


Par ici et là les fiches produits d’Endorfy !