Comme quoi, ASUS ou ASRock ne sont pas les seuls à proposer des AIC pour SSD M.2. Effectivement, le constructeur Sparkle, qui s’est récemment fait (re)connaître pourses GPU Intel, annonce son PCIe Gen4 Quad M.2 Riser. Une carte permettant le branchement de quatre SSD via une interface PCIe x16 4.0 !
PCIe Gen4 Quad M.2 Riser : un AIC signé Sparkle !
Comme on peut le voir, Sparkle nous propose donc une carte tout à fait classique exploitant une interface PCIe x16 4.0. Cette dernière se décline au format single slot tout en profitant d’un PCB dit full heigh. Si le carénage laisse entrevoir deux ventilateurs, un de 50 mm, l’autre de 60 mm, ce qui nous intéresse, c’est l’intérieur.
En effet, c’est à l’intérieur que l’on pourra découvrir les quatre slots M.2 compatibles avec des SSD 2242, 2260, 2280 et 22110. Chaque slot profite d’une interface PCIe 4.0 x4 pour exploiter pleinement les SSD. Ces derniers pourront également être configurés en RAID 0, 1 ou 10 tout en étant compatibles avec l’Intel VROC ou l’AMD RAIDXpert2.
Pour finir, nous retiendrons la présence de sondes de températures, nous assurant que les unités de stockage ne surchauffent pas. Quant au refroidissement, nous vous le disions, deux ventilateurs se chargent de conserver tout ce beau monde au frais.
Quant aux prix, ces derniers oscillent autour des $105.
Le jeu Horizon Forbidden West arrivera sur PC le 21 mars prochain, mais en attendant, les configurations recommandées pour jouer au jeu sont maintenant connues. Faudra-t-il une grosse machine pour y jouer ? On regarde tout ça !
Horizon Forbidden West : une grosse config pour y jouer ?
L’avantage du jeu, c’est que vous pourrez y jouer sur un grille-pain, tous les détails en faibles, certes, mais sur un grille-pain quand même. En effet, en very low, en 720p en visant un framerate de 30 FPS, vous n’aurez besoin que d’un Core i3 8100 ou d’un Ryzen 3 de première génération. Toutefois, 16 Go de RAM seront requis et cette quantité ne va pas évoluer en fonction de la qualité graphique visée. Quant à la partie graphique, une simple GTX 1650 4 Go ou RX 5500 XT 4 Go fera l’affaire.
En 1080p, détails en medium et 60 FPS, il faudra opter pour un processeur équipé de six cœurs. Un Core i5 8600 ou un Ryzen 5 3600 fera l’affaire tandis que la partie graphique devient un peu plus exigeante. Effectivement, il vous faudra soit une RTX 3060, soit une RX 5700 en AMD.
Si vous souhaitez jouer en 1440p, détails élevés à 60 FPS, les exigences côté CPU deviennent plus importantes. On passe maintenant sur des modèles 8 cœurs couplés à des RTX 3070 et RX 6800 pour la partie graphique.
Enfin, en 4K 60 FPS et avec les détails en très élevés, cela nécessitera toujours un CPU 8 cœurs, mais plus récent. En effet, on parle tout de même d’un Ryzen 7 5700X ou d’un i7 11700. Quant à la partie graphique, une RTX 4080 ou une RX 7900 XT sera nécessaire, donc une CG avec au moins 16 Go de VRAM.
Dans les grandes lignes, le jeu nécessitera tout de même des composants assez récents pour fonctionner, et ce, dès le 1080p. Rappelons qu’une RTX 3060, c’est juste la génération de carte graphique d’avant, tandis qu’en 4K, le jeu nécessite carrément de grosses cartes.
Bref, affaire à suivre, dans tous les cas, prévoyez un minimum d’espace, 150 Go, le tout sur un SSD s’il vous plaît !
Nouveau pilote du côté de NVIDIA qui nous propose son GeForce 551.76 WHQL, une nouvelle version pour le jeu The Thaumaturge. Au passage, le caméléon en profite aussi pour y ajouter quelques petits correctifs, dont un pour The Talos Principle 2.
GeForce 551.76 WHQL, les nouveautés :
Avec ce nouveau pilote, nous retrouvons donc un support pour le jeu The Thaumaturge, ce qui inclut aussi un support pour le DLSS 3ainsi que celui de Reflex. Au final, c’est tout, on passe assez rapidement aux correctifs !
Les correctifs :
Au passage, NVIDIA en profite pour déployer un total de trois correctifs que voici :
Bugsgaming :
Correction des instabilités constatées sur The Talos Principle 2 lorsque le DLSS FG est actif.
Bugs généraux :
Terminés les vidéos corrompus ou les messages d’erreur lors de l’utilisation de l’encodeur NVENC d’une GTX 16 !
Steamwebhelper.exe ne bloquera plus le mode d’affichage sur notebook.
Les problèmes connus :
Nous terminons rapidement avec les problèmes déjà repérés par NVIDIA :
Sur Netflix, via le navigateur Edge, des problèmes d’affichage peuvent survenir. Il est recommandé d’utiliser l’application comme moyen de contournement [4388454].
Les GTX 10 et RTX 20 peuvent freeze de manière aléatoire lorsque le SLI est l’accélération matérielle de Windows sont activés en même temps [4009884].
Pour le téléchargement, rendez-vous sur le lien suivant :
Du côté d’Arctic, on note l’apparition de nouveaux ventirads avec les Freezer 36. Cette série vient renouveler l’offre entrée de gamme de la marque occupée par les Freezer 34 jusqu’à présent.
Freezer 36 : cinq ventirads entrée de gamme !
Au programme, nous retrouvons donc un dissipateur mesurant 126 (L) x 104 (P) x 159 (H) mm. Quant au poids, nous sommes face à un produit pesant entre 890g et 917g suivant les déclinaisons.
Par ailleurs, avant de s’attaquer aux différentes versions, on retiendra que le radiateur profite d’une structure on ne peut plus classique. Cette dernière disposant alors de quatre caloducs en cuivre de 6 mm montés en contact direct avec le CPU. Clairement, on est sur de l’entrée de gamme, pas de doute.
Néanmoins, la finition de ce dernier est soignée avec une plaque supérieure pour masquer l’embout des caloducs d’une part. ensuite, plusieurs traitements sont proposés : couleur aluminium/cuivre, entièrement noir ou entièrement blanc !
Quant à la ventilation, nous retrouvons deux P12 montés en push/pull. Suivant la configuration, nous aurons soit affaire des ventilateurs non-RGB soit avec un éclairage. Ils seront d’ailleurs plus rapides avec les loupiottes (2000 tr/min) que sans (jusque 1800 tr/min).
Enfin, nous retiendrons les prix, très abordables compris entre ~33 € et ~49 € suivant la déclinaison. D’ailleurs, en parlant de déclinaisons, nous avons (disponibles sur Amazon) :
Chez Noctua, il faudra se contenter de ventilateurs de couleurs marron/beige ou noir. Malheureusement, le développement d’un coloris blanc a été suspendu par la marque, c’est en tout cas ce que nous apprenons via les messages postés par la marque sur Twitter/X.
Noctua : les ventilateurs blancs ne sont plus au programme !
Initialement dévoilés en 2019, les ventilateurs de la marque ont été repoussés de nombreuses fois. Effectivement, ils étaient d’abord prévus en 2021 avant d’être repoussés à 2022 puis 2023. Malheureusement, la « triste » nouvelle tombe, pas de ventilos blancs pour Noctua avant un bon moment.
« Nous avons pris la décision de porter nos priorités et ressources sur le développement de projets technique comme la future génération de ventilateurs en 14 cm, donc les ventilateurs blancs ont été mis en attente et retirés de la roadmap. Actuellement, il n’est pas clair si le projet sera relancé où non ».
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Via nos confrères, nous apprenons que si la marque ne propose ne parvient pas à proposer de nouveaux coloris aussi facilement, c’est en partie à cause du matériau de base : le LCP. Ce dernier assure une bonne rigidité aux ventilateurs. Cependant, pour le teindre, il faut ajouter du colorant ce qui diminue les qualités du LCP utilisé. Or, la marque veut que les performances de ses ventilateurs colorés soient les mêmes que celles des ventilos marrons/beige.
Pour trouver le bon ratio, cela nécessite du temps, de la recherche et des moyens financiers qu’elle préfère réorienter pour l’instant.
Il y a quelque temps, nous vous présentions la carte mère Gigabyte Z790 Aorus Tachyon X. Après un premier test en vidéo réalisé par Asertes, la carte est enfin revenue pour cette fois-ci un test écrit. Dans le test vidéo, nous abordions un usage normal de la carte mère en se limitant aux Bios du site Gigabyte. Ici, nous pousserons au maximum notre matériel avec les premiers Bios XOC disponibles.
Cette Z790 Aorus Tachyon X est la 5ème Tachyon à être lancée, après les modèles Intel Z590, Z690 et Z790 que nous avions testé et une version AMD B650E Tachyon non trouvable hors Asie. Hicookie, le célèbre overclokeur derrière cette lignée, réitère donc avec cette fois-ci une mise à jour de la Z790 Tachyon incluant les dernières nouveautés de la gamme X de chez Gigabyte dans sa conception.
Proposée à environ 720 €, cette Z790 Aorus Tachyon X est LA carte mère Gigabyte pour ceux voulant tirer un maximum des derniers CPU Intel 14th gen.
Merci à Gigabyte et Hicookie pour cet exemplaire.
[nextpage title= »La Gigabyte Z790 Aorus Tachyon X : »]
Le bundle :
On commence avec le bundle de cette AORUS Z790 Tachyon X afin de voir si celui-ci a évolué depuis la Z690 Aorus Tachyon. Globalement, on retrouve un bundle assez standard avec les traditionnels câbles SATA, l’antenne Wi-Fi, des stickers, ect.
Le bundle est donc assez simple et reprend les éléments vus sur les Z690 et Z790 Aorus Tachyon.
L’architecture :
Cette Z790 Aorus Tachyon X est toujours sur un chipset Z790, ici le refresh « X » apporte une mise à jour en profondeur sur la plupart des modèles de la gamme. La Tachyon Z790 X reprend le même design que la Tachyon Z790 avec quelques améliorations au niveau de la mémoire et des slots PCIe. Ici, nous avons un support de la DDR5, du PCIe 5.0 mais toujours sans slot M.2 5.0 sur le PCB et pour finir le support natif des CPU Intel de 14eme génération.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 270 mm, ce qui correspond au format E-ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir et le gris. Le design de cette version « Tachyon » est toujours assez particulier même si elle reprend une fois de plus le design des Z690 et Z790 tachyon. Ici, seul le slot PCIe 5.0 en noir permet de la distinguer de la version non X.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de cinq ! Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le haut de la carte mère et qui entourent le socket. Ils recouvrent l’étage d’alimentation et sont reliés par un caloduc. Notez que le radiateur de gauche dispose d’une partie qui recouvre les connectiques externes.
Le troisième est celui qui recouvre le chipset et qui bénéficie d’une surface assez importante mais d’une faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. On y retrouve le logo AORUS ainsi qu’un très léger rétroéclairage RGB.
Nous avons pour finir les deux radiateurs des slots M.2, une fois encore les radiateurs reprennent exactement les mêmes formes et couleurs que celles vues sur la Z690 Tachyon et plus récemment la Z790 Tachyon. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.
Le socket et les PCIe :
Cette nouvelle AORUS Tachyon X est architecturée autour du chipset Z790 et le socket LGA1700 pouvant accueillir des processeurs de 12ème, 13ème et 14ème génération Intel. L’espace autour du socket est parfaitement dégagé pour faciliter l’isolation pour l’XOC. Nous avons ici le support de la DDR5 et du PCIe gen 5. Les capacités de cette carte mère en overclocking mémoire ont été revues à la hausse, Gigabyte annonce une compatibilité XMP jusqu’à 8700 Mt/s et, nous testerons cela sous peu.
Côté connectivité, nous sommes assez bien lotie avec deux ports PCIe 5.0 en X16 et X8 et un port PCIe X16 3.0 fonctionnant en x4. Les emplacements SSD se comptent au nombre de quatre en PCIe 4.0 x4 dont un supportant le SATA.
On notera l’arrivée du port PCie 5.0 UD Slot X, plus solide. Ainsi que la présence du PCIe EZ-Latch permettant quant à lui de retirer les cartes graphiques plus facilement.
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Les outils pour clocker :
Concernant l’overclocking, nous sommes sur une carte mère destinée à cette discipline à un niveau compétitif, elle dispose donc de tout un tas de fonctionnalités sur le PCB ainsi que de BIOS spécialement conçus pour cela.
Nous avons donc de gauche à droite en partant du haut :
Les points de tension : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
Le mode LIMP (la tortue) : semblable au « safe Boot » chez Asus, ce bouton permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le BIOS ne permettent pas le Boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés. La carte redémarre alors avec des paramètres par défaut.
Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
Les boutons CPU Ratio Switch : permet d’augmenter ou de diminuer directement le coefficient multiplicateur de votre processeur ou bien le BCLK.
Le bouton retry : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
Le bouton Clear CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
Le Q-Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Il a une taille plus importante que sur les versions précédentes.
Le switch SB : permet de désactiver ou d’activer la fonction Dual BIOS.
Le switch BIOS : permet de switcher entre les deux bios. Vous pouvez ainsi choisir d’avoir un bios « overclocking » et un bios plus stable pour une configuration H24.
Le switch TGR : un bouton un peu semblable au « slow mode », il va permettre de diminuer la fréquence du processeur et ainsi faire descendre la température du CPU avant de lancer un benchmark et ainsi augmenter les chances que ce dernier passe. Vous l’activez, la température diminue, vous le replacez dans sa position d’origine juste avant de lancer votre benchmark.
Le switch OC_IGNITION : il permet aux overclockers et aux bricoleurs de pré tester les systèmes de refroidissement par eau lors de la construction de leurs ordinateurs sans avoir à démarrer le système.
Le PCB :
Passons maintenant au PCB, celui-ci est conçu en 10 couches comme l’indique l’inscription en bas à gauche du PCB. Le PCB a quant à lui été revu par rapport à la Z790 Aorus Tachyon et inclus désormais la technologie « Back Drilling » instauré par Gigabyte sur sa gamme Z790 X.
L’étage d’alimentation se base sur une alimentation en 15 +1 + 2 phases. Le premier contrôleur utilisé est un Renesas RAA2291131 qui pilote directement les 15 phases dédiées au CPU. Les 15 mosfets CPU sont quant à eux tous des Renesas RAA220105 de 105A. La partie GT est gérée par 1 Renesas RAA220105 de 105A. La partie IMC et PCIe est gérée par 2 MPS MP87992 de 70A. On est sur un étage d’alimentation similaire à ceux des Z690 et Z790 Aorus tachyon.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, le LIMP mode (la tortue) ainsi que le bouton permettant de flasher le BIOS à partir d’une clé USB. Comme toute carte mère dédiée à l’XOC, nous retrouvons les emplacements pour clavier et souris PS/2.
Mais pourquoi encore utiliser ce type de connecteur en 2023 ? Tout simplement parce que certains benchmarks sont plus performants sous XP (Super Pi) et que l’utilisation de périphériques non USB facilite grandement l’installation de l’OS.
Ensuite, au niveau des ports USB, cette Z790 Tachyon X dispose de trois USB 3.2 gen 2 type A, de quatre USB 3.2 gen 1 type A et d’un USB 3.2 Gen 2×2 type C. On retrouve ensuite la partie réseau avec les supports d’antennes, le WI-FI dual band et la prise Ethernet Intel 2,5GbE. La partie audio est gérée par une puce Realtek ALC1220-VB avec une sortie optique et 5 prises jack.
Le point intéressant de cette carte mère arrive, et c’est la prise HDMI qui permet d’étendre l’overclocking extrême aux l’IGP Intel.
[nextpage title= »Le BIOS »]
Le BIOS :
Le Bios de cette Gigabyte Z790 Aorus Tachyon X est très complet, dans sa version retail, le design a été revu en incluant quelques nouvelles technologies.
Pour l’overclocking, on retrouve tout ce que nous avons besoin pour une carte mère Z790, à savoir le LLC et tensions CPU, mémoires et IMC. Il sera bon d’activer l’option pour forcer le BCLK à 100 MHz en usage normal. Le BCLK peut aussi être ajusté manuellement.
Pour la partie RAM, tout est accessible et les différents éléments portent leurs vrais noms, les XMP fonctionnent parfaitement et nous pouvons même activer les XMP utilisateur n° 4, mais pas le 5.
Pour l’overclocking mémoire, nous sommes parti sur 1,2 V VCCSA, 1,3V VDDQ et 1,4V VDD2 pour 8400 CL34 sur le 14600KF. Côté tension mémoire, nous sommes à VDD_mem = VDDQ_mem + 0,15V. Il s’agit de réglages non définitifs qui devront être ajustés à chaque usage. Nous sommes parvenues à atteindre 8800 CL34 avec un ajustement du VCCSA à 1.3V et en passant le nombre de cœurs sur 8 Pcore uniquement.
Pour les options Bios, il sera conseillé de se mettre en flare mode et rdeq mode 2, le mode 1 ne fonctionne pas bien à l’heure actuelle sur les Tachyon X.
Enfin, n’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre Bios.
Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé.
[nextpage title= »La configuration de tests : »]
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :
Carte mère : Gigabyte Z790 Aorus Tachyon X (Bios XOC X7P)
Processeur : INTEL CORE I5 14600KF
Mémoire : 2x16gb G.skill Trident Z5 7800C36
Carte graphique : MSI RTX 4070 gaming x slim white
Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV basic + radiateur 420mm
SSD : PNY CS900 120 gb
Alimentation : Be Quiet ! Dark Power Pro 13 1600W
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 21H1)
Écran : Dell S2721QSA
Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le Bios XOC X7P, il s’agissait du dernier Bios en date au moment des tests.
[nextpage title= »Overclocking CPU: »]
Notre partie overclocking CPU va se concentrer sur les performances du i5-14600KF. Dans un premier avec l’overclocking CPU puis l’overclocking RAM.
Scores de référence et fréquences effectives :
Voyons donc les résultats obtenus sous Cinebench R20 et R23 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du bench, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu.
Nous profitons de ce test pour jeter un œil aux fréquences effectives, les tensions et les températures. Comme nous pouvons le voir sur la fenêtre de Benchmate, la fréquence effective est très proche de la fréquence maximale. Ici, nous sommes à 100 Mhz au niveau du BCLK ce qui permet d’avoir un maximum de performances à stock avec des fréquences stables.
Overclocking sous watercooling :
Pour commencer, je laisse le BIOS en auto en paramétrant juste la RAM sur l’XMP c’est-à-dire 7800 CL36. J’ai donc opté pour une fréquence de départ de 5600 MHz avec un coefficient multiplicateur de 56, un BCLK de 100 et une tension de 1,25 volt. Les Ecore et le cache sont quant à eux placés à 4500 MHz et 4900 MHz. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R23 multithread.
Comme on peut le voir, c’est tout à fait stable sur Cinebench R23. La température est assez contenue avec 77°C pour une tension en charge de 1,2V. Nous pouvons donc encore pousser un peu la fréquence avec cette fois 5900 MHz sur les Pcore, 4500 MHz sur les Ecore et 4900 MHz sur le cache.
Comme nous pouvons le voir, la carte mère parvient sans peine à tenir cette fréquence. La fréquence effective est au niveau de la fréquence demandée. Il faut noter que notre exemplaire de I5 14600KF est particulièrement bon, beaucoup ne tiendront pas de telles fréquences.
[nextpage title= »Overlocking mémoire »]
On passe maintenant à la partie la plus intéressante de ce test, à savoir l’overclocking mémoire. Nous en attendons beaucoup de cette carte mère dont le hardware pourrait laisser présager de bonnes performances mémoire.
Passons maintenant dans le vif du sujet, tous les tests mémoires ont été réalisés avec une fréquence CPU Pcore à 5800MHz, Ecore à 4500MHz et un cache à 4900Mhz. Le kit utilisé est le GSkill Trident Z5 RGB 7800C36 équipé de puces Hynix Adie.
Test en XMP
On commence avec les tests sur Aida64 et Geekbench 3 avec la mémoire en XMP. Ici les performances reflètent parfaitement ce que l’on attend du kit utilisé.
Overclocking avec les Ecore
Nous avons poussé l’overclocking à son maximum avec 8400 CL34. Le gain est de l’ordre de 2250 points sur le score CPU et plus de 3800 points sur le score mémoire sur Geekbench 3. Sur AIDA64, nous atteignons 125 Gb/s et nous passons sous la barre des 48 ns de latence, ce qui est excellent.
Overclocking sans les Ecore
Pour aller plus loin, nous avons poussé l’overclocking RAM avec cette fois-ci les Ecore désactivés. On commence avec un 8600 CL34 assez léger puis on pousse à 8800 CL34. Hélas impossible de passer Djikstra à une fréquence si élevée. On repart donc sur 8600 CL34 avant de passer à l’overclocking maximum sur cet exemplaire.
Pour aller chercher le plus gros score, nous avons poussé le CPU à 5,75 Ghz sur les Pcore et 5,35 Ghz sur le cache. Avec la mémoire à 8686 CL34 nous avons passé la barre des 16700 points mémoire sur geekbench 3.
Pour le moment, les performances sont acceptables même si la barre des 8800 Mt/s est encore difficile à atteindre. Avec seulement 4 Pcore sans hyper threading, nous sommes parvenu à bench à 8740 CL34 mais cela reste instable.
[nextpage title= »Conclusion : »]
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test, avec la Z790 Aorus Tachyon X Gigabyte continu sur sa lancée en proposant une carte mère légèrement plus performante que sa version non X. Il faudra cependant reprendre les bases avec ce modèle, car l’overclocking mémoire change quelque peu au niveau des tensions. On espère que cette nouvelle carte sera aussi bonne que les deux précédentes dans le temps avec des améliorations dans le courant de l’année. Lors du test de la Z690 tachyon, nous avions fini sur cette phrase « Nous sommes en présence d’un bon millésime qui se bonifie avec le temps ». Une conclusion non vide de sens quand on sait que la Z690 tachyon se limitait à 7000 Mt/s à sa sortie et qu’aujourd’hui, elle est capable d’atteindre sans mal les 8400 Mt/s.
Restez bien informés des nouveautés à venir sur cette carte mère et de la compétition G.Skill en cours où certains exemplaires atteignent déjà les 8800 Mt/s.
Pour rappel, cette Z790 Aorus Tachyon X est proposée au tarif 720 €, un tarif assez élevé mais en phase avec celui de sa concurrente de chez Asus.
Gigabyte Z790 Aorus Tachyon X
On a aimé :
Le design
La sortie vidéo
La zone d’overclocking avec port USB
Les performances globales : processeur, mémoire et SSD
Le PCB de qualité 10 couches
Les Bios XOC bien pensés et utilisables en daily
On aurait aimé :
Une évolution du design depuis la Z690 Tachyon
Une connectivité plus en phase avec du WI-FI 7
Un plus grand gap de performances face à la Z790 Tachyon
Gigabyte propose ici avec sa Z790 Aorus Tachyon X un refresh de sa Z790 Tachyon avec quelques changements non-visibles. De prime abord, rien ne change réellement depuis la version Z690 pour un utilisateur lambda. Elle saura se démarquer sur le terrain de l’overclocking compétitif qu’il soit extrême ou en ambiant avec à n’en pas douter une bonne marge de progressions grâce à la division overclocking de chez Gigabyte très active.
Nouveau bon plan, toujours en lien avec Dell, mais cette fois-ci, cela concerne un laptop. Effectivement, sur la boutique en ligne de la marque, nous avons un PC portable Dell affiché à 1600 € qui présente une grosse configuration. Cette dernière embarque un i9 ainsi qu’une RTX 4070. De jouer et travailler sur la même machine !
PC portable Dell : une grosse config à 1600 € !
Au programme, nous retrouvons donc le Dell G16 qui intègre une grosse configuration. Cette dernière se base sur un Core i9 13900HX, un CPU offrant un nombre de cœurs et de threads similaires à un 13900K. Effectivement, il dispose de 24 cœurs, 32 threads, le tout capable de mouliner à 5,4 GHz en boost avec un PL2 à 157W.
Pour la marque partie graphique, c’est la RTX 4070 qui se charge d’animer l’écran de 16″ en QHD+ (2560×1600), le tout, en 240 Hz. Pour rappel, cette carte graphique propose une configuration à mi-chemin entre une RTX 4060 Ti et une RTX 4070. Dans tous les cas, ce GPU est équipé de 8 Go de VRAM.
Au niveau de la mémoire, nous avons le droit à une configuration en 32 Go de DDR5 tournant à 4800 MT/s. Enfin, concernant le stockage, c’est un SSD M.2 de 1 To en PCIe qui répond présent.
De nouveau, il vous est possible d’obtenir des réductions supplémentaires via les programmes d’adhésion Dell pour étudiants ou professionnels.
Noctua vient de publier une nouvelle roadmap dévoilant ses intentions quant au lancement de ses nouveautés. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le second trimestre est chargé : pas moins de quatre nouveaux produits sont attendus !
Noctua : quatre produits attendus au second trimestre !
Par rapport à la précédente roadmap, on peut dire que les choses ont quelque peu changé. Effectivement, le NH-DL12 chromax.black, n’est plus prévu pour le premier trimestre, mais pour le second. Cette fois-ci, le ventilateur slim de 60 mm est décalé au second trimestre tandis que le lancement de la seconde génération de NH-L12 a fortement été avancé : second trimestre.
Comme on peut le voir, le second trimestre est d’ailleurs chargé en nouveauté. La première chose que l’on remarque, c’est que le lancement du nouveau NH-D15 accompagné de ses nouveaux ventilateurs est maintenu. Ensuite, nous retrouvons une ligne « Undisclosed project » qui pique sérieusement notre curiosité.
En effet, un projet Noctua qui n’a pas été dévoilé ? De quoi peut-il bien s’agir ? De notre côté nous sommes prêts à mettre une petite pièce sur l’annonce d’un kit watercooling. Selon nous, c’est le cheminement logique puisque, peu à peu, les refroidissements à eau s’imposent comme solution de refroidissement de référence pour nos processeurs… En même temps, avec les hausses des consommations, il n’y a plus le choix. Quand on voit un 14900KS taper dans les 400W, on se dit qu’il va être compliqué à refroidir par air, même avec un très bon ventirad.
Bref, hâte d’être au second trimestre pour voir ce que Noctua nous réserve.
[nextpage title= »L’extérieur du Dark Base 701 White »]
Après avoir été dévoilé au CES 2024, les boîtiers Dark Base Pro 901 et Dark Base 701 blancs de be quiet! sont maintenant lancés. Si nous avons pu mettre la main sur les autres boîtiers de nouvelles générations de la marque (par ici et làles tests), il ne nous manquait que ce modèle 701. Aujourd’hui, nous profitons du lancement de ce nouveau coloris pour vous le proposer en test !
L’extérieur du Dark Base 701 White :
Avant d’aller plus loin, petit mot concernant les dimensions du boîtier. Ce dernier, malgré son format moyen tour, reste tout de même imposant. Effectivement, il affiche des dimensions de 249 (L) x 565 (P) x 523 (H) mm. Dans les grandes lignes, nous avons affaire à un boîtier partageant des dimensions similaires à celle du Shadow Base 800 DX que nous avons testé l’an passé. Sur la balance, il affiche 1 kg de plus que le Shadow Base soit 12,8 kg.
Au niveau du design, encore une fois, nous avons affaire à un boîtier be quiet! pur jus. Nous retrouvons de nouveau la façade caractéristique des boîtiers de la marque. Cependant, contrairement aux anciennes productions, be quiet! mise à fond sur le mesh. Il faut dire qu’avec la hausse des consommations des composants, avoir un boîtier qui respire est une bonne chose. Cependant, carton rouge pour la disparition de l’aluminium brossé. Ici, nous n’avons affaire qu’à du plastique imitant l’aluminium… Dommage, on perd ce côté premium de l’ancienne génération.
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En matière de prix, la version noire s’affiche déjà à plus de 200 €, 230 € même si on regarde du côté de GrosBill ou Cybertek. À ce prix, c’est dommage de perdre les petites touches d’aluminium qui renforce son côté haut de gamme.
Le panneau de contrôle :
Sur ce boîtier, il n’y a pas de changement quant à l’emplacement du panneau de configuration. Ce dernier se trouve toujours juste au-dessus de la façade. Cependant, face au Shadow Base, il est davantage complet et met en avant :
Les prises casque et micro en Jack 3,5 mm
Un port USB-C 3.2 Gen2
Deux USB-A 3.2
Un bouton permettant de gérer la vitesse des ventilateurs
Un bouton power
Un troisième bouton pour gérer l’éclairage aRGB de la façade
Dans les faits, le panneau de contrôle se rapproche davantage d’un Dark Base Pro 901 que d’un Shadow Base 800. La seule différence fondamentale entre les deux réside dans l’absence de deux USB-A.
Le dessous :
Sous le boîtier, rien qui ne sort de l’ordinaire avec be quiet!. Ce modèle propose alors quatre pieds avec un revêtement caoutchouc anti-dérapant. Ces derniers auront tendance à bien adhérer, attention donc lors du montage, il faudra bien soulever le boîtier pour le tourner et le retourner… Surtout lors du câblage. Au vu de son poids de 12,8 kg, cela peut vite tirer sur le dos.
Sinon, un long filtre à poussière est présent dans le bas, de quoi couvrir à la fois l’emplacement de l’alimentation ainsi que le devant, présentant un emplacement pour ventilateur.
L’arrière :
L’arrière de ce Dark Base 701 White reste tout à fait classique. Tout en haut, nous y retrouvons une première grille alvéolée ajoutant un peu de respirabilité au boîtier.
Ensuite, nous avons l’emplacement I/O shield de la carte mère suivi d’un emplacement de ventilateur en 120/140 mm. Juste en dessous sont présents un total de dix slots d’extensions, dont 3 à la verticale.
Pour finir, tout en bas, nous avons l’emplacement de l’alimentation. D’ailleurs, on devine que son pourtour se dévisse afin d’insérer le bloc dans son logement.
Le dessus :
Le dessus du boîtier met donc en avant une très longue grille mesh qui court sur toute la longueur du Dark Base 701 White. Encore une fois : respirabilité maximale pour ce boîtier qui mise très clairement sur le flux d’air. Là où l’ancien Dark Base 700 était orienté silence, nous avons affaire, ici, à un virage à 180° !
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L’intérieur du Dark Base 701 White :
Pour basculer à l’intérieur du Dark Base 701 White, il faudra de nouveau composer avec des vis à mains maintenant chaque panneau… Encore une fois, précisons que ce boîtier occupe un secteur tarifaire supérieur à 200 € et que des références moins onéreuses, comme le P120 Crystal, proposent un système d’ouverture sans outils avec des panneaux montés sur charnières.
Le châssis :
Malgré un format moyen tour, ce Dark Base 701 profite tout de même d’une compatibilité avec les cartes mères au format E-ATX (30,5 cm de largeur).
Comme on peut le voir, le plateau de carte mère est entouré par un certain nombre d’ouvertures. Ces dernières permettront de faire passer facilement les câbles depuis l’arrière du boîtier. Dès lors, nous retrouvons des ouvertures dans le bas, dans le haut ainsi que sur la droite du plateau. Cependant, aucun passe cloison caoutchouté n’est présent contrairement au CH560 Digital de DeepCool !
En revanche, ce modèle reprend une caractéristique similaire à celle du Dark Base Pro 901 : la possibilité d’inverser le plateau de la carte mère. Ce faisant, vous pourrez monter une configuration en reverse, le processeur vers le bas.
Les emplacements de stockage :
De série, le boîtier de be quiet! met en avant un total de trois emplacements 3,5″ complétés par deux emplacements 2,5″. Ces derniers sont présents notamment à l’arrière du plateau de la carte mère où il faudra insérer des silentblocs en silicone avant d’y monter les unités de stockage. Le montage se fait simplement en vissant des ergots sur les disques durs/SSD puis en les insérant dans les silentblocs.
L’emplacement de l’alimentation :
Au niveau de l’emplacement de l’alimentation, c’est tout simplement parfait, be quiet! pense à tous les dispositifs visant à limiter les vibrations émises par l’alimentation. Comme on peut le voir, le bloc repose sur quatre longs patins en caoutchoucs tandis que le pourtour arrière est également caoutchouté.
Maintenant, en ce qui concerne les contraintes de tailles, disons qu’il n’y en a pas vraiment. Effectivement, le Dark Base 701 White prend en charge des alimentations ATX d’une profondeur de 250 mm… Voire plus s’il n’y a pas de disque dur installé juste devant.
Les possibilités de refroidissement :
Par défaut, le boîtier arrive avec une ventilation plutôt complète puisque nous y retrouvons un total de trois ventilateurs. Ces derniers ne sont autres que des Silent Wings 4 de couleur blanche, le tout, en 140 mm. Ils sont installés à l’avant (aspiration), dans le haut et à l’arrière (extraction).
Si on le souhaite, on pourra compléter cette ventilation déjà présente puisque cette référence dispose de nombreux emplacements pour ventilateurs :
Avant : 3x 120/140 mm
Haut : 3x 120/140 mm
Bas : 1x 120/140 mm
Arrière : 1x 120/140 mm
Malheureusement, malgré le triple support pour des ventilateurs de 140 mm à l’avant et dans le haut, il n’y aura pas de compatibilité avec des radiateurs de watercooling en 420 mm. On se contentera de modèles en 360 mm dans le haut et à l’avant.
Enfin, si vous avez un dissipateur de type aircooling, vous disposerez de 185 mm de libre en hauteur. Vous pourrez donc y monter un Dark Rock Elite sans transpirer.
Le bundle :
Sans plus attendre, voici donc les éléments fournis en guise d’accessoires avec le boîtier :
Une notice de montage et en couleur, s’il vous plaît !
Une grille de ventilation s’installant sur le cache alimentation.
Un braquet permettant le montage d’un panier pour disque dur 3,5″.
Un sachet contenant la visserie ainsi que 9 bandes velcros pour le plaquage des câbles.
Une partie accessoires plutôt basique, loin de ce qui était proposé avec le Dark Base Pro 901. Cependant, nous retrouvons tout le nécessaire pour le montage, ainsi que des bandes velcros réutilisables contrairement aux colliers nylon.
Les petits détails :
Avec ce boîtier, nous avons affaire à une référence haut de gamme, cela se ressent dans ses fonctionnalités. En premier lieu, pour simplifier le câblage, le boîtier présente un système de goulotte servant à guider les câbles. De nombreuses encoches sont de la partie, et ce afin d’y insérer les bandes velcros fournies en bundle.
Ensuite, nous y retrouvons un hub. Il permettra de gérer jusqu’à huit ventilateurs de type PWM ainsi que deux appareils aRGB via deux prises à trois broches. Par défaut, la vitesse des ventilateurs et de l’éclairage sont gérés depuis le panneau de contrôle du boîtier, via deux boutons dédiés.
Le montage des ventilateurs/radiateurs de watercooling ne devrait pas opposer de difficulté particulière. Les emplacements en question se situent sur des platines de montage amovibles.
Pour finir, le filtre de l’alimentation est accessible depuis l’avant du boîtier, néanmoins, pour le retirer, il faudra démonter la face avant. Dommage de ne pas pouvoir y accéder sans avoir à retirer la façade du boîtier.
En résumé :
De ce que l’on peut voir, le boîtier de be quiet! propose pas mal de choses intéressantes ainsi que de bonnes capacités d’accueil pour nos composants. Malheureusement, d’autres choses ont peu de logique comme le fait de devoir démonter la face avant pour accéder au filtre à poussières du bas. Idem, au vu de son gabarit, nous aurions apprécié un support de radiateur de watercooling en 420 mm.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Dark Base Pro 901signé be quiet!. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Dans ce modèle, le montage de l’alimentation se fait en vissant le pourtour arrière sur le bloc d’alimentation. Une fois fait, on peut glisser l’alimentation dans le boîtier, par l’arrière. Il ne reste alors plus qu’à visser le pourtour au boîtier à l’aide de vis à main. On retiendra l’espace conséquent dans ce compartiment dédié à l’alimentation, lequel permettra d’ajouter des câbles facilement par la suite.
Installation de la carte mère :
On enchaîne rapidement avec le montage de la carte sur son plateau. Encore une fois, rien de bien difficile puisqu’il suffira de la déposer sur son emplacement. Attention cependant puisque l’entretoise centrale est un plot… Il faudra faire attention si vous avez une carte mère comme la nôtre, une NZXT N7 Z790, puisque la vis centrale n’est pas visible. Dans tous les cas, une fois en place, il ne reste plus qu’à visser la carte mère et le tour est joué.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Pour le câblage, nous commençons toujours par le panneau de contrôle, ceci permettant au moins d’éliminer les petits câbles avant de continuer par les gros !
Ici, ça aura été rapide puisque, de base, les câbles sont déjà bien disposés. Au final, nous avons simplement fait sortir la connectique du panneau de contrôle au niveau du cache alimentation.
Il n’y a que l’USB-C et l’USB-A qui feront une boucle dans la goulotte principale avant de ressortir au niveau de la connectique de la carte mère. Dans tous les cas, nous n’avons pas bataillé plus que cela.
La carte mère, la carte graphique :
En enchaîne ensuite avec le câblage de la carte mère. Comme d’habitude, le but du jeu ici est de faire passer le câble EPS12V CPU par l’arrière du boîtier. Il longera alors le plateau de la carte mère avant de ressortir par l’une des ouvertures supérieures avant d’être branché sur son connecteur.
En ce qui concerne l’ATX 24 broches, lui, nous le faisons passer par la goulotte principale, il se superposera aux connecteurs USB. Même chose pour le PCIe 6+2 de la carte graphique.
Afin de plaquer au mieux les différents câbles, nous utilisons quelques bandes velcros, deux au niveau de la goulotte… Et c’est tout, comme quoi, il n’en faut pas plus quand le boîtier est bien pensé !
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Avec ce modèle be quiet!, nous retrouvons un large accès backplate permettant de manipuler l’arrière de la carte mère aisément. Pour le montage de notre dissipateur Noctua, nous avons pu la déposer au dos de notre carte mère sans problème. Contrairement au NZXT H6 Flow, pas besoin de monter la carte mère avant l’alimentation ou de monter le ventirad sur la carte mère avant de la mettre dans le boîtier.
Quant à la carte graphique, rien de bien compliqué puisqu’il suffit de retirer les deux équerres PCIe qui empêchent son montage. On l’insère sur son slot puis on la visse au boîtier. Cependant, au vu de la gamme du boîtier, nous aurions apprécié un support GPU comme c’était le cas pour le Dark Base Pro 901… Ou, à minima comme ce que peut proposer DeepCool sur son CH560 !
Globalement :
Finalement, le montage d’une configuration dans ce boîtier ne pose pas de problème particulier, surtout la partie câblage. Effectivement, les diverses connectiques du boîtier trouvent facilement leur porte de sortie tandis que l’on aura pas besoin d’utiliser un grand nombre de bandes velcros pour plaquer les câbles. Cependant, au vu de la gamme du boîtier, nous trouvons dommage de ne pas retrouver de support GPU aussi rudimentaire soit-il !
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 100% tandis que celle de la carte graphique tournera à 50%.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées à une fréquence/consommation variant, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1860 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants moins la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouges de Thermaltake. Le premier sera placé à l’avant en aspiration, le second dans le bas, également en aspiration, mais monté avec la grille canalisant le flux d’air vers la carte graphique.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs Thermaltake Riing 140 placés à l’avant et dans le bas en aspiration.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Ce que l’on remarque, c’est que malgré des ventilateurs présents en moins grand nombre, le Dark base 701 White refroidit plus efficacement notre processeur que le CH560 Digital de DeepCool… D’une courte tête certes, mais le boîtier de DeepCool profitait d’une ventilation plus complète.
Dans le cas du boîtier de be quiet!, compléter la ventilation n’apporte pas de gros changements, loin de là.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on monte la devanture en mesh en façade. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
En retirant la façade du boîtier, on s’aperçoit que les températures diminuent peu. Cela signifie simplement que les différents panneaux du boîtier restreignent que très peu le flux d’air. En même temps, avec une façade en mesh présentant d’aussi grosses perforations, heureusement nous direz-vous !
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Au niveau des températures de la carte graphique, si elles sont loin d’être alarmantes, on retiendra que le boîtier DeepCool s’en sort mieux… Surtout à bas régime. Dans les faits, il y aurait moyen de tirer tout ceci vers le bas, simplement en positionnant les ventilateurs dans le bas de la face avant.
Toutefois, compléter la ventilation semble bénéfique, du moins, en ajoutant un ventilateur dans le bas du boîtier… Mais rien de transcendant non plus !
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Encore une fois, les températures mesurées sur la carte graphique montrent que la façade ne bloque que très très peu le flux d’air. On retiendra un écart de températures de l’ordre de 1°C à bas régime contre 2°C à pleine vitesse.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
Malgré les nombreuses ouvertures en mesh que comporte ce boîtier, l’isolation qu’il présente est plus que bonne. Comme on peut le voir, avec ses 37,5 dB, il est bien plus efficace que le CH560 Digital de DeepCool !
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Concernant le bruit de la ventilation, les trois Silent Wings 4 de 140 mm se montrent complètement audibles à plein régime. En même temps, des ventilateurs de 14 cm tournant à 2000 tr/min, qui cela surprend-il ? Toutefois, dès que les ventilateurs tournent moins vites, les nuisances retombent immédiatement, on obtient alors plus que 32,5 dB. Enfin, une fois réglée à basse vitesse, la ventilation se fait tout bonnement oublier !
En résumé :
Grosso modo, le boîtier de be quiet! présente une bonne capacité d’isolation phonique et vous en aurez besoin, surtout si vous faites tourner la ventilation d’origine à fond. Par ailleurs, précisons que trois ventilateurs de 14 cm fonctionnant à 2000 tr/min, cela fait du bruit !
Sur le plan thermique, il s’en sort bien quand il s’agit de refroidir notre CPU, du moins, il ne fait pas pire que la concurrence. Cependant, pour la partie graphique, c’est un peu moins bien. En réajustant la position des ventilos d’origine il devrait y avoir moyen de tirer la température de notre carte graphique vers le bas… Sinon, il faudra compléter cette ventilation d’origine !
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Dark Base 701 White de be quiet!. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Une construction en mesh tout à fait sérieuse !
Avec cette nouvelle référence, la marque be quiet! opère un virage à 180° puisque ce nouveau Dark Base 701 White ne mise plus sur le silence… Mais sur le flux d’air. Exit donc la jolie façade en aluminium de l’ancien boîtier, mais place aux panneaux en mesh. Clairement, si cela favorise le flux d’air, la qualité des matériaux est en retrait face à la génération précédente… Il n’y a plus d’aluminium brossé. Détails pour certains, pour nous c’est dommageable, surtout si l’on rajoute le prix dans l’équation !
De très nombreuses fonctionnalités :
Néanmoins, ne boudons pas notre plaisir pour autant puisque l’on reste face à un Dark Base. Le niveau de fonctionnalités reste donc conséquent, à commencer par la possibilité de passer le plateau de la carte mère en reverse ATX. Le montage de radiateur de watercooling aussi sera simplifié par la présence de platines amovibles ou encore une gestion de l’éclairage et de la vitesse des ventilateurs directement depuis la façade.
Cependant, de petites incohérences se sont glissées dans ce boîtier. On pense au filtre à poussières accessible depuis l’avant du boîtier (très bien), à condition de retirer la façade… Ou encore l’ouverture des panneaux latéraux assurée par des vis à mains… Mon Antec P120 Crytal, vendu 120 € il y a a quatre ans, présente une ouverture facile et un système de charnière.
Enfin, si ce Dark Base 701 White propose un excellent support pour vos composants, l’aspect watercooling pêche sérieusement. Effectivement, vous ne pourrez pas monter de radiateurs en 420 mm alors que dans le Shadow Base 800, vendu 100 € de moins, vous le pourrez.
Températures de la CG en retrait, mais bonne isolation phonique !
Concernant les températures, le boîtier s’en sort pas trop mal, reste que notre carte graphique était en retrait face au CH560 Digital de DeepCool. Toutefois, un réajustement de la ventilation présente de série permettrait de corriger ce problème.
Néanmoins, il faut l’avouer, le focus opéré par be quiet! sur le flux d’air est convaincant. Comme nous l’avons vu, les différents panneaux ne restreignent que très peu le flux d’air, d’autant que le boîtier arrive avec trois ventilateurs haut de gamme puissants.
Ceci a donc une incidence directe sur le bruit puisqu’à pleine vitesse, le trio de Silent Wings 4 de 140 mm se montre audible. Heureusement, une fois régulés, ils ne vous casseront plus les oreilles.
Toujours du côté des nuisances sonores, nous retiendrons une bonne isolation phonique malgré la présence massive de mesh.
Un tarif élevé :
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Ne reste plus qu’à parler du prix, puisque le modèle noir se retrouve officiellement autour des 230 €… 205 € si on lorgne du côté d’Alternate, pour la version noire. En blanc, on peut s’attendre à un prix au moins équivalent.
Bref, pour ce tarif, ce boîtier souffrira clairement de la concurrence puisque l’on retrouve des modèles très récents sur ce secteur. On pense notamment aux nouvelles productions DeepCool (Morpheus, CH780) qui alignent un châssis modulaire ou encore une ouverture des panneaux plus dans l’air du temps.
Finalement, c’est assez triste à dire, mais ce boîtier sera cannibalisé par le Shadow Base 800 DX/FX qui offre une meilleure compatibilité watercooling, un prix moins important et les mêmes matériaux. Ce qui vous fera pencher sur ce Dark Base, c’est la possibilité de retourner le plateau de la carte mère, et c’est tout !
be quiet! Dark Base 701 White :
On a aimé :
La gestion de l’éclairage et de la vitesse des ventilateurs depuis la façade.
Le hub permettant de pilote huit ventilateurs et deux appareils aRGB fournis.
Les trois ventilateurs haut de gamme présents de série.
Le montage des ventilateurs/radiateurs sur platines amovibles.
Le montage de la configuration qui se déroule sans accroc.
La possibilité de basculer le plateau de la carte mère en reverse ATX.
Ses différents panneaux ne gênant pas le flux d’air !
La bonne isolation phonique de ce modèle
On a moins aimé :
L’absence d’aluminium sur une référence estampillée Dark Base.
Le système d’ouverture des panneaux toujours aussi rudimentaire…
Pas de compatibilité avec des radiateurs de watercooling en 420 mm.
La ventilation qui peut être bruyante à plein régime !
Les températures de la carte graphique en retrait face à la concurrence.
Nous terminons ce test sur un award bronze. Finalement, au moment de faire les comptes, ce Dark Base 701 White ne propose qu’un intérêt limité par rapport aux Shadow Base ou au Dark Base Pro 901. Il ne se distingue finalement que par un panneau de contrôle plus fourni ou un plateau de carte mère que l’on pourra monter en reverse. Heureusement, il propose une isolation phonique efficace et trois ventilateurs haut de gamme ainsi que quelques options bienvenues, mais rien de transcendant non plus.
En décembre dernier, nous vous disions que l’ère des GTX de NVIDIA touchait à sa fin… Nous en avons maintenant la confirmation. Effectivement, d’après le forum chinois Board Channels, le caméléon a écoulé tous ses stocks. Il ne reste plus que le stock des partenaires de la marque et après c’est terminé !
GTX : c’est terminé !
Pour rappel, les dernières cartes à porter ce nom étaient les GTX 16. Ces dernières occupaient alors les secteurs entrée et milieu de gamme lors du lancement des toutes premières cartes RTX. Pour rappel, elles se distinguaient des RTX par l’absence de RT Core et de Tensor Core. Si le ray tracing était supporté au niveau logiciel, les performances de ces cartes en la matière font qu’on désactivera la fonctionnalité pour conserver ses FPS.
Depuis, NVIDIA n’a sorti que des RTX laissant sur le carreau ce branding historique de la marque.
Pour le coup, nous apprenons que NVIDIA a vidé ses stocks de GPU Turing et ne fournira plus de puces GTX. Cependant, il reste encore un peu de stocks aux partenaires de NVIDIA pour sortir encore quelques cartes graphiques ou PC portables avec ce type de GPU. Néanmoins, ces stocks ne seront pas éternels et les estimations indiquent qu’ils tiendront entre 1 et 3 mois.
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Maintenant, que choisir pour une somme modique ? La solution est de se tourner vers la RTX 3050 6 Go. C’est un modèle que l’on retrouve déjà chez un certain nombre de constructeurs. Quant au prix, vous pouvez en trouver pour un peu plus de 200 € !