Le Thermaltake Casemod 2026 est terminé. Tous les concurrents ont présenté leurs projets. Il est temps de faire un point détaillé sur mon propre mod, et remercier au passage la communauté et l’ensemble de l’équipe OCC pour le soutien apporté. Il ne s’agit en rien d’un travail solitaire. J’ai appris des choses à chaque étape du parcours et constaté que les scènes hardware et modding françaises regorgent de talents. Focus sur quelques points clefs du projet War Rig.
Le châssis
Le boîtier est évidemment la principale attraction d’une compétition de Casemod. Cette année, Thermaltake décide de promouvoir son View 600 TG. Il s’agit d’un châssis grand tour aux dimensions assez effrayantes qui s’impose d’emblée comme un défi. Je choisis donc d’embrasser son gigantisme et de l’assumer pleinement. Mais une direction s’impose : conserver la lecture des lignes d’origine du boîtier. Il doit rester identifiable. Le thème post-apocalyptique de Mad Max est fixé après de longues nuits d’hésitation.
Préparation
Commence alors un traitement en plusieurs étapes :
Démontage complet des différentes parties du châssis. Le travail est long et fastidieux, car les panneaux sont maintenus par de multiples rivets.
Ponçage de l’ensemble (plusieurs grains successifs)
Premières couches de primer métal
Puis… passage au stand de tir ! Dans un souci de réalisme, nous réalisons une séance de tir (en environnement contrôlé) sur la face arrière du View 600 TG. Tous les impacts sur le produit fini sont issus de cette séance. Il doit vraiment traverser l’enfer. Nous récupérons les douilles. Elles resserviront par la suite.
Peinture
Je n’avais jamais réalisé de peinture « rouille ». Je fais donc appel au talentueux Valentin (de X-Aura), spécialisé en peinture de périphériques et avec lequel j’ai déjà collaboré sur un boîtier. Il s’avère rapidement que ce type de traitement est nouveau pour lui aussi. Nous apprenons donc, à coup d’échecs et de tentatives, à reproduire au mieux les affres du temps sur le métal. Nous recevons d’excellents conseils d’autres modders, citons notamment Aiyuki (de Maharlikaps) qui nous apprend à mieux positionner les plaques de rouille.
La tâche est titanesque, car il est impossible d’utiliser la peinture à la bombe. Le niveau de détail que nous visons implique de réaliser l’ensemble au pinceau, couche par couche, en insistant sur les détails et zones sensibles. Mais il en vaut la peine et le résultat est saisissant.
Perçages
Un casemod n’est pas un casemod sans perceuse ni dremel. Je perce et découpe donc le châssis en plusieurs points pour :
Routage des tubes de watercooling entre chambre basse et haute
Fixation du réservoir custom
Carte mère
Le look de la carte Asrock Z890 PG Riptide ne correspond pas à notre style post-apocalyptique. Je la démonte donc entièrement pour lui faire subir le même traitement (ponçage, primer, peinture) que le boîtier.
Carte graphique
Pour la carte graphique Palit RTX 5070 Gaming Pro-S, les choses sont plus simples. Grâce au système Palit Maker, je peux créer une cover sur mesure qui, sans aucun démontage, permet de transformer le GPU.
L’impression 3D d’une pièce de cette dimension demande une certaine expertise et du matériel de qualité. Je fais donc appel aux services de Mr Gabarit. En plus de réussir l’impression des deux pièces, il se permet de corriger quelques défauts de mon design.
Ne reste alors qu’à peindre frontplate et backplate pour coller au thème (encore quelques heures de peinture).
Le réservoir
Quelle pièce ! Mais aussi que de complications. Je tenais absolument à intégrer une pièce de watercooling custom unique au Casemod 2026. Cela fait partie de mon identité et de ce qui me passionne. Mais le View 600 TG est grand, on l’a dit. J’essuie donc une succession de refus lorsque je présente le réservoir aux services d’usinage CNC. Trop complexe, trop grand, trop difficile à polir.
Heureusement, je parviens enfin (alors que la deadline approche dangereusement) à trouver des usineurs CNC pour le réaliser. Reste à croiser les doigts car, vus les délais de fabrication, il n’y aura pas de seconde chance s’il ne s’adapte pas parfaitement au boîtier.
Grand mais pas que…
Ce réservoir ne se distingue pas que par ses dimensions (et son poids) hors normes, il se veut aussi novateur dans le concept.
Ainsi, il intègre un double « top-pompe » noyé dans le réservoir lui-même. Cela permet de réaliser deux boucles de watercooling custom avec un seul réservoir ou, comme ici, une seule boucle avec pompes redondantes. C’est pratique et… le look des tuyaux noyés dans le liquide est franchement original.
Le réservoir arrive à temps et correspond parfaitement aux dimensions attendues. Après une grosse journée de galère pour obtenir l’étanchéité du monstre, il est prêt à l’emploi. Nous tenons notre clou du spectacle !
La boucle custom
Pour la boucle, toujours avec le même objectif de réalisme, j’utilise des durites fixées sur des raccords cannelés. Je couvre ensuite les durites de gaines thermorésistantes issues d’une boutique spécialisée dans la protection des câbles automobiles.
Sur les conseils de Aiyuki, je salis les durites en les frottant dans le pot d’échappement de ma voiture (après avoir appliqué une fine couche de colle). Ma première tentative à base d’huile moteur avait conduit au perçage des gaines…
Il y a trois radiateurs : deux 120 mm en haut et un 420 mm sur la côté. Largement suffisant pour notre Intel Core Ultra 9 285K.
Pour le liquide, je concocte un vert saumâtre en mélangeant des colorants vert, noir et jaune.
Casemod 2026 : et la 3D ?
J’ai tout rangé proprement pour de futurs projets. En dehors de la cover GPU, je décide au dernier moment de ne pas incorporer d’éléments imprimés à ce mod. Ils étaient superbes. Mais le rendu brut sans 3D me convient bien plus. Il correspond à l’esprit Mad Max et Rat Rod recherché, suggère plus qu’il ne montre. Je le trouve simplement plus authentique en l’état. Décision difficile, mais, je crois, payante. En effet, beaucoup de commentaires sur les réseaux évoquent « le PC de Mad Max » avant même que le thème final ne soit révélé. Les gens comprennent la démarche et beaucoup l’apprécient (pas tous bien sûr, le mod est clivant).
Quelques détails
Pour finaliser l’ensemble, j’ajoute quelques détails supplémentaires :
Répartition des douilles issues de la séance de tir dans le châssis
Découpe et utilisation d’une douille comme support GPU
Rebouchage de certains impacts avec des plaques de métal
Dépôt de « vert-de-gris » sur certaines jonctions de tubes pour simuler une fuite et les dégradations engendrées
Casemod 2026 : un parcours passionnant
Le Thermaltake Casemod 2026 est maintenant entré dans la phase de vote de la communauté. La procédure est simple :
La création de compte est malheureusement obligatoire, mais les votants peuvent gagner des lots dont un Thermaltake View 600 TG.
Personnellement, j’ai beaucoup appris. Techniquement, j’ai découvert de nouvelles choses. Mais surtout, j’ai constaté que les modders et créateurs savent s’entraider. Ensemble, on va largement plus loin. Il est toujours bon de le rappeler. Merci à tous pour le soutien, en particulier à l’équipe OCC présente de bout en bout.
Et rendez-vous au Computex pour découvrir les mods sélectionnés directement sur le stand Thermaltake !
Alors que le prix des composants flambent, surtout pour la mémoire, il reste des petites upgrades inutiles et donc indispensables à faire. Cette petite trouvaille nous vient de chez AliExpress et s’appelle HAGiBiS Floppy Disk. Un boîtier externe en forme de disquette qui transforme les SSD M.2 NVMe 2242 et 2230 en solution de stockage externe.
le contenu
3 coloris disponible
Gadget ? Oui. Mais l’idée est trop bonne et bon marché pour qu’on se prive d’un petit moment de « fun » par les temps qui courent… On retrouve l’HAGiBiS Floppy Disk pour 17 € livraison incluse, avec le choix entre trois coloris.
Côté performances réelles, avec un SSD Micron 2500, on dépasse les 1000 MB en lecture et écriture. Pas exactement les 10Gbps annoncés, mais largement assez pour une solution externe d’appoint.
16MB
1GB
OCCT Benchmark
La température en stress test des 30 minutes atteint 51 degrés sur la puce et 40 degrés sur la disquette. Ce qui montre qu’il y a une dissipation thermique plutôt correcte pour un produit de ce type.
Seek Thermal
Bref, nous ne sommes évidemment pas sur une révolution technologique mais sur le petit produit qui ne vous ruinera pas et vous apportera sans doute un petit sourire à chaque fois que vous l’aurez entre les mains.
Gigabyte est l’un des acteurs majeurs dans le domaine des composants PC. La marque a été créée un 30 avril 1986 et fête donc ses 40 ans aujourd’hui ! Si l’entreprise produisait initialement des cartes mères, la société a élargi son portefeuille de produit avec des cartes graphiques, des alimentations, des SSD, des boîtiers, des écrans, etc., etc. Bref, si on le souhaite, on peut monter un PC complet Gigabyte. Reste maintenant à savoir ce que fera la marque pour son anniversaire !
Les 40 ans de Gigabyte !
Vers l’annonce de la RTX 5090 Infinity ?
La logique marketing voudrait que pour ses 40 ans, la marque lance un nouveau produit. Dès lors, on s’attend à ce que la société dévoile une référence impactante et comme le soulignent nos confrères, lancer la RTX 5090 Infinity ne serait pas quelque chose d’illogique.
Pour rappel, c’est une carte qui se dévoilait lors du CES en début d’année. Cette carte se distinguait par son design original qui captait l’attention. De plus, il s’agit d’une carte qui exploite une conception similaire aux modèles Founders Edition de NVIDIA. Cela signifie que l’on a un PCB compact monté au mieux avec des ventilateurs à flux traversant positionnés de part et d’autre.
Toujours aucune nouvelle de ce modèle :
Pour l’instant, nous n’avons toujours aucune nouvelle de ce modèle malgré la présence d’une fiche produit officielle en ligne, les fréquences sont toujours marquées comme TBD (To Be Determined). De plus, à notre connaissance, il n’y a pas eu de fuite ou de début de quelconque précommande en Chine. Un modèle tel que celui-ci ne passe pas inaperçu et on aurait forcément eu des retours.
Mais nous ne sommes qu’au début de la journée, cela laisse du temps à la marque d’annonce sa carte graphique en grande pompe.
ASUS, MSI et Gigabyte, qui est le plus vieux ?
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Visiblement, des trois grands constructeurs de matériel PC, Gigabyte serait l’entreprise la plus ancienne puisque MSI, qui doit aussi fêter ses 40 ans, voyait le jour plus tard le 4 août. En opposition, ASUS reste la société la plus jeune, de trois ans seulement puisqu’elle a été fondée en 1989.
Dans tous les cas, il ne nous reste plus qu’à souhaiter une bonne continuation à Giga et à ses employés, surtout en cette période… Difficile !
En quelques jours seulement, l’action d’Intel a sur-performé et atteint son plus haut historique. Effectivement, si l’on regarde le cours de l’action, cette dernière affiche désormais un pic historique avoisinant les $95 au moment de la rédaction de cet article. La raison derrière cette performance : le regain d’intérêt autour d’Intel Foundry et la demande en forte hausse autour des processeurs.
Intel : l’action à son plus haut historique !
+400% en un an !
Le cours de l’action des bleus a donc sérieusement repris des couleurs ces derniers jours. Si l’on regarde sur une année, cette dernière est passée d’un point bas de $17,67 à environ $95. Cela nous fait donc un indice qui affiche un rendement de 400%, une sacrée performance. Actuellement, la valorisation boursière de l’entreprise est de $476,21 milliards.
Un service de fonderie qui reprend des couleurs !
La raison derrière cette formidable performance, c’est un service de fonderie qui a réussi à capter un client de taille : Tesla. Oui, Musk est parti signer avec les bleus pour produire les puces IA de la Terafab de Musk à Austin au Texas.
Sinon, les récentes annonces de la société, notamment en ce qui concerne la réutilisation de puces devant être éliminées, semblent encourager les cours en bourses. La raison est simple : moins de pertes = meilleurs rendements et donc, davantage de produit mis sur le marché. C’est un élément important à prendre en compte, puisque la demande est en hausse autour des CPU.
Avec ceci, IFS (Intel Foundry Service) annonce une amélioration de ses rendements autour des process Intel 3 et Intel 4 ainsi que le 18A.
Bien entendu, les résultats financiers récents sont encourageants et soutiennent aussi la hausse des cours de l’action des bleus. Rappelons que le secteur de l’entreprise qui performe le plus, c’est la branche Data Center & AI dont les revenus augmentaient de 22% sur un an. En opposition, le secteur grand public restait stable avec une croissance de seulement 1% en un an.
Fractal Design complète donc sa série de boîtiers Ca 2 (test du Pop 2 Air ici) avec une nouvelle référence : le Pop 2 Vision. C’est une référence qui change de ce que l’on a l’habitude de voir chez la marque suédoise. En effet, ce modèle adopte une conception compartimentée. Alors, se révèlera-t-il à la hauteur ? Nous regardons ça au travers de notre test !
Le Pop 2 Vision de Fractal Design :
Avec cette nouvelle référence de boîtier, Fractal Design nous propose un modèle qui adopte une conception compartimentée. Cela se remarque sur l’aspect général puisque ce modèle est très large. D’ailleurs, cela permet à la marque d’opter pour de larges surfaces vitrées comme on peut le voir. Cela confère un aspect sobre, mais permet surtout une vue bien dégagée sur la configuration, d’où le nom « Vision ».
Au niveau des dimensions, ce nouveau modèle mesure 297 (L) x 434 (P) x 441 (H) mm. Comme on peut le voir, la profondeur ainsi que la hauteur sont plutôt limitées tandis que la largeur reste importante. Pour ce qui est du poids, ce modèle pèse moins de 10 kg sur la balance. Ce poids est justifié par l’utilisation d’acier pour le châssis tandis que l’on retrouve deux larges vitres en verre trempé en façade et sur le côté.
En ce qui concerne le prix de vente, ce Pop 2 Vision est lancé officiellement à un prix de $99,99. À noter qu’il se décline en blanc RGB, en noir RGB et en noir sans RGB. La version de notre test est la version noire RGB.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle de ce boîtier prend donc place dans le haut. Comme on peut le voir, ce dernier est minimaliste puisqu’il met en avant :
Un bouton power
Une prise casque/micro jack 3,5 mm
Un port USB-A 5 Gbps
Un port USB-C 5 Gbps
Deux boutons pour la gestion de l’éclairage aRGB
Le panneau de contrôle propose l’essentiel avec une prise USB-C doublée sur l’USB-A. D’un point de vue praticité, nous avons vu mieux, disons qu’avoir deux USB-A apporte plus de confort d’utilisation. Par ailleurs, cela reste cohérent avec le Pop 2 Air qui proposait la même connectique.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons quatre pieds en angle aux quatre coins du boîtier. Ces derniers disposent d’un revêtement en caoutchouc qui offre une bonne adhérence. Lors du montage, il faudra veiller à soulever le boîtier et non à le faire tourner directement sur la table ou le sol suivant là où vous procédez au montage.
Sinon, nous distinguons la présence d’une grille mesh couvrant deux ventilateurs. Cette dernière n’est pas directement filtrée.
L’arrière :
À l’arrière, nous retrouvons l’agencement typique des modèles compartimentés. Sur la partie gauche, nous retrouvons l’emplacement de l’alimentation dans sa partie basse. Un peu plus haut, nous devinons un second emplacement obstrué par un cache.
La partie droite propose une grille assez importante avant d’arriver au niveau de l’emplacement I/O shield de la carte mère. Sur le côté, la grille du haut se prolonge et permettra le montage d’un ventilateur. Enfin, un peu plus bas, nous avons nos sept lots d’extension. Ces derniers sont totalement obstrués. D’ailleurs, le dernier est en réalité un triple cache.
Le dessus :
La partie supérieure du boîtier met en avant un filtre à poussière métallique qui couvrira toute la grille d’aération supérieure. D’ailleurs, on distingue le panneau de contrôle sur la partie avant droite.
[nextpage title= »L’intérieur du Pop 2 Vision »]
L’intérieur du Pop 2 Vision :
Pour retirer les panneaux littéraux du Pop 2 Vision, pas besoin de forcer ni de retirer des vis, ici, il suffit d’écarter les panneaux et de les soulever. Ces derniers tiennent en place grâce à un système push-pin qui a tendance à se démocratiser. Tant mieux, car c’est toujours plus pratique que des vis à main qui sont souvent trop serrées.
Le châssis :
Du côté du plateau de la carte mère, le boîtier met en avant un large emplacement, lequel profite de nombreuses ouvertures qui permettent le montage de cartes mères à connecteurs inversés. Ce plateau principal permettra le montage de cartes au format ATX, micro-ATX et mini-ITX.
Outre les ouvertures à destination des cartes de type BTF, d’autres entourent le plateau principal pour le passage des câbles. Dans le haut, nous retrouvons trois ouvertures afin de faire passer le câble d’alimentation CPU ou les prises fan pour les ventilateurs. Dans le bas, nous avons deux autres ouvertures pour la connectique du boîtier tandis que sur le côté, un long passage est présent. De plus, il dispose d’un cache en caoutchouc !
À l’arrière, l’espace est généreux pour le câblage puisque 93 mm sont disponibles… En même temps, on doit y monter notre bloc d’alimentation, forcément, ça aide. De plus, pour faciliter le plaquage des câbles, des bandes velcros sont présentes.
Les emplacements de stockage :
La partie stockage du Pop 2 Vision prend donc place sur une platine située derrière le plateau de carte mère. Cette dernière est maintenue par de petites vis. Pour la retirer, il faudra sortir les outils malheureusement. Dans tous les cas, elle permettra le montage de trois unités au format 2,5″ d’un côté et d’un disque dur 3,5″ de l’autre.
L’emplacement de l’alimentation :
Le boîtier dispose de deux emplacements d’alimentation comme on peut le voir, un en bas, l’autre dans le haut. Dans les deux cas, nous retrouvons des plots en caoutchouc sur lesquels le bloc reposera.
Au niveau de la compatibilité, il est question d’un support des blocs au format ATX allant jusqu’à 190 mm de profondeur. Il y a de quoi accueillir des alimentations de forte puissance.
Les possibilités de refroidissement :
De base, peu importe les versions, le boîtier dispose d’un total de quatre ventilateurs Aspect 12X à pales inversées. Deux de ces ventilateurs sont montés dans le bas et arroseront la carte graphique. Les deux autres sont montés sur le côté et se chargeront d’apporter de l’air frais au dissipateur CPU. Au passage, on notera la qualité d’intégration des ventilateurs dans le boîtier. Ces derniers donnent vraiment cette sensation d’avoir été parfaitement intégré et non être juste « vissés sur le châssis ».
Il sera possible d’ajouter des ventilateurs puisque le boîtier dispose des emplacements supplémentaires suivants :
Haut : 3×120 mm ou 2×140 mm
Arrière : 1×120 mm
Pour ce qui est de la compatibilité avec les radiateurs de watercooling, il sera possible de monter un modèle de 240/280/360 mm dans le haut. À l’arrière, on sera limité à du 120 mm seulement.
Enfin, si vous souhaitez monter un ventirad aircooling, vous disposerez d’un dégagement de 190 mm en hauteur. Vous pourrez donc y monter un DeepCool Assassin IV VC Vision ou un NH-D12 G2 sans problème !
Le bundle :
Est fourni en partie accessoire :
1x guide de montage
1x notice vous invitant à contacter Fractal Design en cas de problème
4x colliers en nylon
1x clip push-pin de rechange
1x guirlande de sachet de vis
La partie accessoire va donc à l’essentiel avec ce boîtier et nous retrouvons tout le nécessaire pour le montage. Malgré des bandes velcros déjà présentes, Fractal fournit quand même quelques colliers en nylon en cas de besoin.
En résumé :
Dans les grandes lignes, le Pop 2 Vision de Fractal Design est un boîtier sobre et élégant. En interne, il propose pas mal de place pour le montage des composants tandis que les ventilateurs sont intégrés proprement comme on a pu le voir. Pour un boîtier à 100 €, il profite aussi d’une construction soignée avec des tôles d’acier bien rigides.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Pop 2 Vision signé Fractal Design. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Le montage de l’alimentation se fait donc à la verticale. Durant l’opération, faites attention à la manière dont vous positionnez votre bloc. Le ventilateur doit être tourné vers l’extérieur du boîtier puisque s’il est orienté dans l’autre sens, le bloc risque de ne pas respirer convenablement et risque surchauffe !
Installation de la carte mère :
Le montage de la carte mère n’est pas problématique non plus. Comme on peut le voir, dans ce boîtier, il y a de la place. La manipulation et le positionnement de la carte mère se font simplement. Il suffit de s’assurer que les trous soient alignés avec les entretoises, on visse et le tour est joué.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Nous commençons donc le câblage du boîtier par le positionnement et le plaquage de la connectique lié au panneau de contrôle. Pour cela, nous exploitons les bandes velcros déjà présentes afin de maintenir ces petits connecteurs en place. Une fois guidés et regroupés, c’est beaucoup plus propre et on y voit plus clair. Dès lors, nous faisons passer l’USB 3.0 par l’ouverture latérale. Le connecteur passe donc à travers le cache en caoutouc. Ensuite, il ne nous reste plus qu’à faire passer les connecteurs HD_AUDIO et celui du bouton power dans le bas, au niveau des ouvertures présentes derrière les ventilateurs. Idem pour le connecteur des ventilateurs.
La carte mère, la carte graphique :
Pour les câbles de l’alimentation, nous choisissons de les faire passer par un autre chemin afin de ne pas surcharger les bandes velcros. Bien entendu, nous faisons ressortir les ATX 24 broches et PCIe 6+2 broches en face de leurs connecteurs respectifs sur la carte mère et de la carte graphique. Quant à l’EPS12V CPU, ce dernier remonte vers le haut et ressort par une ouverture située vers l’arrière du boîtier. Enfin, il ne reste plus qu’à brancher le connecteur SATA pour l’alimentation du hub aRGB.
On termine par le plaquage ce petit monde et pour cela, nous utilisons les liens métalliques présents à la livraison du boîtier. Les colliers en nylon étant trop courts par rapport à l’épaisseur des câbles de notre alimentation NZXT.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Pour monter le ventirad, il faudra retirer la platine de stockage, cette dernière obstruant l’accès à l’arrière de la carte mère. Une fois enlevée, on peut procéder au montage de son système de refroidissement.
Quant à la carte graphique, ce sont les étapes habituelles : on repère les caches à retirer, on les enlève puis on enfiche notre carte sur son slot PCIe. Ne reste plus qu’à la visser par son équerre et le tour est joué.
Globalement :
Dans les grandes lignes, le montage d’une configuration se fait simplement et il n’y a pas de mauvaise surprise. La conception compartimentée fait que l’on a beaucoup de place pour le plaquage des câbles. Attention cependant, les colliers en nylon fournis peuvent s’avérer trop courts suivant l’épaisseur de vos câbles d’alimentation.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
La ventilation supplémentaire sera constituée de deux ventilateurs montés en extraction, deux Silent Series R2. Le premier prendra place à l’arrière tandis que le second, sera monté dans le haut.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 montés en extraction à l’arrière et dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
En matière de température, le Pop 2 Vision de Fractal se positionne devant un Frame 5000D de Corsair lorsque sa ventilation tourne à plein régime. En revanche, à basse vitesse, les températures révélées placent le boîtier au niveau d’un Epoch ou d’un W50 d’InWin. Par ailleurs, il devance le Pure Base 501 de be quiet!.
Compléter la ventilation peut être une bonne idée si vous souhaitez optimiser les températures de votre processeur.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que les parties supérieures et inférieures du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
Dans ce boîtier, le facteur limitant ne sera clairement pas les panneaux montés devant les ventilateurs… Du moins, pas sur notre processeur. Comme on peut le voir, par rapport aux relevés précédents, les différences de températures sont minimes après avoir retiré les différents panneaux : -0,7°C à basse vitesse contre -0,4°C à fond.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Par rapport à d’autres boîtiers, le Pop 2 Vision s’en tire très bien lorsque les ventilateurs tournent à fond. En effet, ce modèle met en avant deux moulins de 120 mm qui arrosent directement notre carte graphique. Cependant, à basse vitesse, les températures remontent sérieusement. Ici, compléter la ventilation permet de gagner moins d’un degré sur le delta. Un ajout qui n’apporte pas grand-chose finalement… Pour notre carte graphique.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Le retrait des différents panneaux permet des gains un peu plus importants à basse vitesse que sur la partie CPU. En effet, dans ces conditions, nous relevons un écart de -2,4°C. Cependant, à pleine vitesse, la différence est plus limitée : -1,2°C.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
Avec 39 dB relevés, le Pop 2 Vision isole plutôt bien du bruit. En l’état, il se positionne entre le W50 d’InWin et le Frame 4500X de Corsair. Dans les deux cas, nous retrouvons des boîtiers disposant d’une façade en verre trempé.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
En matière de nuisances sonores, le Pop 2 Vision nous propose quelque chose de maîtrisé comme on peut le voir. Effectivement, à pleine vitesse, nous ne mesurons que 41 dB là où le W50 et ses 4 ventilateurs étaient plus bruyants. À mi-régime, nous sommes à 36 dB, un cran en dessous du W50 dans les mêmes conditions tandis qu’à basse vitesse, la ventilation d’origine se montrera particulièrement discrète avec ses 30 dB mesurés.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test de ce Pop 2 Air signé Fractal Design. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Une construction toujours aussi solide !
Avec ce Pop 2 Vision Fractal Design nous propose un boîtier d’entrée/milieu de gamme solide. Oui, il exploite une construction en acier avec des panneaux plutôt épais. Il en résulte une construction rigide qui inspire confiance quant à la tenue dans le temps de ce modèle. De plus, nous pouvons compter sur de bonnes finitions et un traitement soigné des panneaux en verre. À titre informatif, ils sont biseautés, ce qui fait qu’ils s’ajustent très bien.
En revanche, comme pour le Pop 2 Air, ce modèle exploite un panneau de contrôle minimaliste avec un seul et unique USB-A et une seule prise USB-C. Suivant le nombre d’équipements à brancher, cela peut être limitant. Par ailleurs, il sera possible de contrôler l’éclairage aRGB directement depuis ce même panneau, grâce aux boutons dédiés.
En matière d’équipement, ce modèle arrive avec quatre ventilateurs RGB de série ou encore des bandes velcros pour la gestion du câblage à l’arrière. On notera aussi une intégration soignée des ventilateurs, ils ne sont pas bêtement vissés sur le châssis, la marque va un peu plus loin en disposant des caches ajourés. Enfin, l’ouverture des panneaux se fait par un système push-pin.
Pas de critique sur le câblage…
Pour ce qui est du montage, le boîtier propose pas mal de place pour les composants tandis qu’à l’arrière, nous avons énormément de place pour gérer nos câbles. D’un côté, on y retrouve le bloc d’alimentation, donc il n’y a pas de raison que vous ne puissiez pas organiser vos chemins de câbles correctement. Toutefois, si vous avez des câbles d’alimentation épais, attention parce que les colliers en nylon fournis sont assez courts. Dans notre cas, ils n’étaient pas utilisables.
Bonnes températures à hautes vitesses :
Sur le plan thermique, le Pop 2 Vision s’en sort plutôt bien face à la concurrence lorsque sa ventilation tourne à haute vitesse. Il faut dire que les ventilateurs sont bien répartis de série avec une ventilation dédiée au refroidissement de la carte graphique. Néanmoins, lorsqu’ils tournent à basse vitesse, les températures remontent, probablement qu’ils manquent de punch dans ces conditions. Dans tous les cas, ne sont pas les panneaux montés devant qui contraignent leur flux d’air. Pour optimiser les températures, on pourra compléter la ventilation en ajoutant un ventilateur en extraction à l’arrière, mais il n’y a guère besoin de plus.
Pour ce qui est des nuisances sonores, le sujet est maîtrisé. Malgré la présence de quatre ventilateurs, le bruit reste assez faible, surtout à basse vitesse où il est inexistant ou presque. Quant à l’isolation phonique naturelle, le Pop 2 Vision est plutôt convaincant également.
100 € ? Ça les vaut largement !
Officiellement, Fractal positionne son boîtier autour d’une centaine d’euros, ce qui est un tarif très intéressant pour ce modèle. Malgré tout, la concurrence est très rude sur ce secteur, mais ce boîtier a de bons arguments pour se distinguer, notamment son look similaire à celui d’un O11 de Lian Li très apprécié dans la communauté.
Fractal Design Pop 2 Air :
On a aimé :
La qualité de fabrication et des matériaux
La présence de quatre ventilateurs à pales inversées de série
Les boutons dédiés à la gestion de l’éclairage aRGB
La qualité d’intégration des ventilateurs
Les bandes velcros présentes pour aider à plaquer les câbles
Ses bonnes températures à haute vitesse
La carte graphique qui profite de ventilateurs dédiés
L’isolation phonique qui est plutôt bonne
On a moins aimé :
Le panneau de contrôle qui manque d’un USB-A
Le manque de filtre à poussière dans le bas
Les colliers en nylon fourni peut-être un peu courts
Les températures qui remontent à basse vitesse
Avec ce nouveau boîtier, Fractal Design nous propose une référence soignée et qualitative. On retrouve une ventilation performante à plein régime et des nuisances sonores maîtrisées. À l’intérieur, l’espace est généreux et vous pourrez vous faire plaisir sur le choix de vos composants tandis qu’avec l’espace arrière, vous n’aurez pas à vous inquiéter sur la manière dont il faut organiser les câbles. Par ailleurs, attention aux températures à basse vitesse, idem pour la longueur des colliers qui sont un peu courts. Enfin, le panneau de contrôle mériterait un USB-A en plus. Dans tous les cas, nous avons affaire à une bonne référence.
Logitech G annonce son nouveau clavier, le G512X. Avec cette nouvelle référence, la marque met en avant une conception originale qui est capable d’accueillir des switches à la fois mécanique et magnétique. Ceci permet de profiter d’un effet On/Off ou analogique sur les touches qui compte vraiment. De plus, nous retrouvons deux formats : 75 et 98% pour s’adapter au mieux à votre bureau !
G512X : un clavier qui prend en charge les deux types de switches !
Analogique ET mécanique !
Avec ces claviers, Logitech G innove et nous propose des modèles capables d’accueillir à la fois des commutateurs mécaniques classiques et d’autres magnétiques. Attention cependant puisque cette capacité n’est pas généralisée à l’ensemble du clavier, puisqu’un total de 39 touches sont concernées par cette technologie que l’entreprise nomme Dual Swap. Dans tous les cas, les claviers accepteront des commutateurs mécaniques en 3 et cinq broches, de quoi assurer une compatibilité avec une vaste majorité de solutions du marché.
Bien entendu, les commutateurs magnétiques débloquent tout un tas de fonctionnalités pratiques. Il sera possible d’ajuster la hauteur du point d’accentuation ou de configurer deux actions en fonction de la hauteur de frappe. Idem, le SNAP TAP est présent, il donne la priorité à une touche lorsque deux sont appuyés en simultané.
Des formats 75 et 98% :
Cette série se décline en deux formats bien distincts avec des claviers en 75 et 98%. L’inclinaison est réglable de 4 à 8° avec les pieds. D’ailleurs, Logitech fait quelque chose d’intéressant puisque ce sont les keypuller et switchespuller qui font office de pied. L’intérêt, étant de ne pas avoir ces petites choses à traîner n’importe où sur le bureau. Idem, les claviers disposent de compartiments de rangement situé à l’arrière pour stocker les switches supplémentaires (9x Gateron KS-20) et les anneaux SAPP.
Avec ceci, on peut compter sur un clavier réactif avec un polling rate à 8000 Hz et une latence de 0,125 ms.
Les prix :
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Nous terminons enfin avec le montant de la facture qui est annoncé à 189,99 € en 75% contre 219,99 € en 98%. À retenir que le clavier se place face au Corsair Vanguard Pro 96 qui lui se retrouve dans les 220 à 230 € !
Un peu plus tôt dans la matinée, nous apprenions que Galax cessait ses activités GPU. Une conclusion un peu trop extrapolée visiblement puisque l’entreprise vient de publier un communiqué indiquant que la marque continuait ses opérations. Dans les faits, la maison mère, Palit, prend simplement le contrôle des opérations.
Galax poursuit, Palit reprend les reines !
Une gestion unifiée !
Google Lens pour la traduction.
Visiblement, nous n’avons pas affaire à une cessation d’activité telle que nous le pensions à l’origine. En réalité, Galax poursuit ses opérations dans le secteur des cartes graphiques et le communiqué de la marque est clair : « Nous continuons à développer, produire et assurer le support de notre matériel haute performance primé. ». Non, ce qu’il se passe ici, c’est davantage une restructuration en interne et la gestion de la marque est désormais confiée à Palit, la maison mère du groupe du même nom. L’objectif derrière, toujours selon le communiqué, c’est d’améliorer l’efficacité et d’offrir une plus grande synergie entre les marques du groupe.
Dans tous les cas, la gestion des marques Galax, KFA² et HOF est confiée au siège social. Ce faisant, l’entreprise espère renforcer sa présence mondiale et non l’affaiblir d’autant que les cartes issues des séries HOF, Metal Master, etc., continueront d’être vendues normalement.
Et à l’avenir ?
Jusqu’à présent, Galax était une marque indépendante au sein du groupe Palit. Mais on peut supposer que pour des histoires de rationalisation des coûts, nous retrouverons des modèles en commun entre les différentes marques du groupe. Il n’est pas impossible que le positionnement de la marque soit ajusté au fil des ans. D’autant que certains bruits de couloir un peu lointains évoquent une division HOF OC Lab en difficulté avec des départs au sein de l’équipe. Cela mettrait en péril le développement de futures cartes HOF.
Dans tous les cas, avec cette gestion confiée à Palit, la marque est amenée à évoluer, il ne reste plus qu’à savoir dans quel sens.
Pour rappel, Framework est une société spécialisée dans la production de matériel modulable. L’intérêt est d’avoir du matériel évolutif sans avoir à changer toute la machine dès que l’on souhaite procéder à la moindre upgrade de ses composants. Ici, l’entreprise propose un module comprenant une RTX 5070 Mobile 12 Go (on en parle ici)à destination de son Laptop 16. Seul hic, la différence de tarification avec le module 8 Go.
RTX 5070 Mobile 12 Go : la nouvelle configuration de VRAM proposée pour son Laptop 16 !
Une facture en hausse de 72% !
Par défaut, le module graphique du laptop équipé d’une RTX 5070 avec 8 Go de VRAM s’affiche sur le site du constructeur à un prix de $699 ce qui reste déjà onéreux. Par ailleurs, il apporte une certaine modularité à votre machine vous permettant de mettre à jour les composants de votre PC ce qui est loin d’être une habitude dans le monde du PC portable. Toutefois, la facture monte fortement dès que l’on opte pour le module équipé d’une RTX 5070 Mobile 12 Go. Cette dernière passe à $1199, soit un surcoût de $500 ou +72% d’augmentation. En euro, la facture passe de 779 € à 1329 €, soit un surcoût de 70%.
Derrière, la marque se justifie en parlant des prix élevés de la mémoire utilisée par cette configuration ainsi que la faible disponibilité des puces. Par ailleurs, Framework mentionne une production à plus petite échelle de ses composants, ce qui alourdi la facture par rapport à des marques OEM dont les volumes de sorties sont plus importants, ce qui permet d’amortir les coûts de production.
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12 Go : plus de confort !
Une fois encore, le passage à 12 Go de VRAM permet plus de souplesse à l’usage, notamment en jeu vidéo où les désagréments lié à un manque de mémoire se feront moins ressentir, on l’a vu, la différence est notable. Idem dans certaines tâches de productivité comme le montage ou l’édition vidéo, l’IA locale, etc. qui peut être gourmand en mémoire.
Direction Sapphire qui lance deux nouvelles cartes graphiques avec ses RX 9070 XT Phantom Link (sujet traité ici). Il s’agit, vulgairement, de cartes dont le connecteur d’alimentation migre directement dans le prolongement du slot PCIe de la carte. En procédant ainsi, Sapphire adopte un design similaire à la série BTF d’ASUS. D’ailleurs, les cartes sont compatibles avec l’écosystème d’ASUS.
RX 9070 XT Phantom Link : des cartes au connecteur invisible !
Une version champagne, l’autre blanche !
Avec ses cartes, Sapphire nous propose deux coloris avec une carte couleur champagne, conforme à la version originale de la RX 9070 XT Nitro+ et une version blanche baptisée Polar. Dans les deux cas, nous avons affaire à une carte encombrante dont le système de refroidissement dispose de trois ventilateurs tandis que la carte occupe trois slots dans un boîtier PC. Quant à la longueur, il est question de plus de 30 cm de longueur, attention à votre boîtier.
Sans connecteur visible !
Bien entendu, la principale attraction de ces modèles réside dans l’absence de connecteur 12V-2×6. Ce dernier est remplacé par un GC-HPWR positionné dans le prolongement du PCIe de la carte. Couplé à une X870EA Nitro+ Phantom Link, nous retrouvons un écosystème complet. Notez par ailleurs que le connecteur des cartes de Sapphire est équivalent à celui d’ASUS et de sa série BTF. Cela signifie que les cartes de Sapphire ne sont pas uniquement compatibles avec leurs cartes mères.
Les prix :
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Au niveau des prix de vente, forcément, les cartes sont chères puisque l’on parle de $989 pour la 9070 XT Phantom Link classique et $999 pour la version blanche. En opposition, les cartes mères s’affichent à des prix de $399 pour la X870EA Nitro+ Phantom Link classique contre $419 pour la version blanche. Ici, le coloris blanc entraîne une légère hausse des prix de vente… Très certainement lié à des histoires de volumes de production plus faibles.
Du côté de NVIDIA, nous apprenons la publication d’un nouveau pilote graphique avec le GeForce 596.36. Cette nouvelle version se destine à Conan Exiles Enhanced notamment ainsi qu’à la nouvelle configuration mémoire de la RTX 5070 Mobile (12 Go). C’est aussi l’occasion pour NVIDIA de proposer quelques correctifs !
GeForce 596.36 : support de la RTX 5070 Mobile 12 Go !
Les nouveautés :
Parmi les nouveautés, nous retrouvons notamment le support de la RTX 5070 Mobile 12 Go. Pour rappel, NVIDIA exploite des puces mémoires de 3 Go avec ce modèle. Cela permet plus de VRAM et potentiellement un meilleur confort dans certains jeux exigeants.
Sinon, on retrouve le support de Conan Exiles Enhanced, un jeu de survie basé sur l’univers de Conan le Barbare.
Les correctifs :
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Pour ce qui est de la partie correctifs, NVIDIA met en avant :
Bugs en jeu :
Il n’y aura plus de flashs intermittents blancs sur certaines textures dans God of War: Ragnarok en phase de gameplay [5856704].
Correction des scintillements sur les vêtements du personnage dans Assassin’s Creed Shadows [5987951].
Finis les scintillements sur l’herbe dans The Crew Motorfest [5950261].
Bugs généraux :
Il n’y aura plus d’artéfact mosaïque lors de la lecture de contenu H.264 avec DXVA 2.0 [6058551].
Les nœuds non-shader connectés à la sortie du matériau ne sont plus rendus en noir (valeur nulle) dans Blender 5.0.1 EEVEE [5965763].
Il s’agit finalement d’un pilote assez court d’autant qu’il ne semble pas y avoir de nouveaux problèmes connus avec cette version. Il ne reste plus qu’à procéder au téléchargement du pilote en suivant le lien ci-dessous :