Cartes mères : baisse des envois de 10 millions d’unités en 2022

Après les disques durs et les processeurs, c’est au tour des cartes mères d’être frappées par le contexte actuel. Effectivement, les expéditions de ce composant étaient à la baisse en 2022. On parle quand même de baisse de vente de l’ordre de 25% !

Les envois de cartes mères reculaient de 25% en 2022 ! 

La carte mère AORUS X670E Master

On apprend aujourd’hui qu’en 2022 le marché de la carte mère était loin de bien se porter. Effectivement, face à 2021, les envois sont à la baisse et pas qu’un peu puisque l’année 2022 voyait ses envois chuter de 10 millions d’unités environ.

Dans le lot, les plus impactés par l’état de l’économie actuel sont ASRock et MSI qui ont vu leur envoi tomber de 42% et 55% respectivement. MSI envoyait alors 9,5 millions de cartes en 2021 contre 5,5 millions en 2022. Quant à ASRock, le nombre passe de 6 millions en 2021 à 2,7 millions en 2022.

Finalement, le moins touché reste Gigabyte qui voit ses expéditions en baisse de « seulement » 14% (9,5 millions contre 11 millions en 2021). Enfin, du côté d’Asus, les envois baissaient d’un quart en 2022, s’établissant à 13,6 millions de cartes contre plus de 18 millions en 2021.

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De nouveau, les causes de ce ralentissement concernent le contexte actuel particulièrement morose. Pour rappel, entre l’inflation, l’arrêt du mining GPU et la fin des divers confinements, la demande chute drastiquement. Actuellement, pour se monter un PC, il faut le dire, il faut être un minimum fortuné, quand on voit le prix des composants… Surtout en AMD où il est très difficile de trouver une carte AM5 sous les 200 €. Ajoutez à cela le prix de la carte graphique et vous voilà contraint à casser votre PEL.

L’Intel A770 presque 3 fois plus rapide que la RX 7900 XTX d’AMD sous Hogwarts Legacy

On a souvent dit ici que pour le moment Intel faisait profil bas avec ses cartes graphiques mais que ces dernières, certes concentrées sur le moyen de gamme, disposaient d’un potentiel intéressant et en pleine évolution. Voilà une information qui va venir continuer à apporter de l’eau à notre moulin avec une série de tests intégrant la A770 sous Hogwarts Legacy. Nous avons évoqué ces tests ici et notamment le fait qu’avec du raytracing, les cartes souffrent même en 1080P. A ce petit jeu, il est amusant de regarder le comportement de l’Intel A770 qui se place juste en dessous d’une RTX 3080 et loin devant la RX 7900 XTX…

Hogwarts Legacy perfs RayTracing 1080p Hogwarts Legacy perfs 1440p

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Cette « petite » A770 aime Hogwarts Legacy ( et inversement )

Sans RT et en 1440P, la A770 rentre dans le rang et même si elle prend le dessus sur une RTX 3060, elle est tout de même derrière une RTX 3070 et évidemment à des années lumières de la RX 7900 XTX ( 112.9FPS VS 42.6FPS pour l’Intel ).

A770 Hogwarts Legacy 2160P
Les graphiques de cette brève proviennent de l’excellent TechPowerUP

Mais même si nous sommes nombreux à relativiser les miracles du Raytracing, il est particulièrement étonnant de voir que lorsque l’on rebascule en très haute résolution avec le RT activé, notre petite Intel reprend encore du poil de la bête pour se retrouver devant une RTX 3080 et derrière les fesses d’une RTX 3090 avec là encore un facteur x3 par rapport à la 7900 XTX. Loin de nous l’idée de dénigrer l’excellente carte AMD mais il faut reconnaitre que question optimisation, drivers et autres, Intel semble travailler fort pour rattraper son lancement foireux. Les drivers permettent des bons en avant réguliers et substantiels. Enfin concernant les technologies RT mais aussi de super sampling, il semble que les bleus disposent de vrais arguments.

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Ceci est une révolution : bientôt Windows gérera votre RGB

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Microsoft est conscient des tracas des amateurs d’effets RGB qui doivent passer par des applications tiers pour profiter des bienfaits de la lumières arc-en-ciel. On apprend donc que prochainement, une mise à jour de Windows 11 pourrait inclure des paramètres natifs pour les périphériques RGB pour PC…Un argument rendant le système d’exploitation évidemment plus attrayant pour les joueurs sur PC 🙂

Windows RGB

Windows 11 : une mise à jour RGB friendly…

Dernièrement, un beta testeur a publié des captures d’écran montrant les prémices de ces nouvelles fonctionnalités. On découvre ainsi une section « Éclairage » de la page Personnalisation des paramètres du système d’exploitation. Elle répertorie les appareils d’éclairages connectés à la machine, ce qui vous donnera différentes options de personnalisation lorsque vous cliquez dessus. Cela inclut les paramètres de luminosité, d’effet d’éclairage, de vitesse d’effet, et une option activable par un simple bouton qui permet de faire correspondre le thème Windows et l’ambiance RGB. La fonctionnalité a été incluse dans la Build 25295, publiée jeudi mais étonnamment elle n’est pas détaillée ni même mentionnée dans le journal des modifications. Il est possible que cette fonction soit officiellement publiée lors de la mise à jour majeure « Moment 3 » de Windows 11. Concrètement cette fonction pourrait permettre de contrôler plusieurs accessoires RGB sans avoir à collectionner les applicatifs des marques respectives comme les suites publiées par Razer, Corsair et Logitech par exemple. Cependant, à cet instant on ne sait pas encore comme la fonctionnalité cohabitera avec les spécificités des différentes marques.

Un petit plus vous l’aurez compris, mais rien de plus…On ne sait pas néanmoins si votre RGB se mettra à clignoter façon gyrophare à chaque fois que Microsoft enverra vos données sans vous le demander…

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AMD passe à 31,3% de parts de marché !

Excellente nouvelle pour AMD qui est parvenue à augmenter ses parts de marchés sur le secteur des CPU x86. Ainsi, au quatrième trimestre, l’entreprise possédait 31,3% de part, un trimestre eu hausse face au troisième de 2022 d’après Reuters !

31,3% de part de marché pour AMD ! 

La gamme des Ryzen 7000 non-XLes choses ne se portent pas si mal pour AMD qui continue de grappiller des parts de marché à Intel. Effectivement, en fin d’année 2022, l’entreprise passait à 31,3% de part de marché. Certes, face à Intel et ses 68,7% (71,5% en 2021), cela peut sembler peu, cependant, l’entreprise continue d’augmenter ses parts ! Face au troisième trimestre, les parts de l’entreprise progressaient de 2,8%. Précisons également que fin 2021, l’entreprise était à 28,5% de part.

Malgré tout, il faut garder à l’esprit que ces entreprises évoluent dans un contexte économique morose. Effectivement, en 2022, les expéditions de CPU étaient en retrait de 34% sur l’année (face à 2021) tandis qu’elles perdaient 19% d’un trimestre à l’autre. Cela représente le plus gros ralentissement du secteur depuis les années 80′. D’ailleurs, les deux entreprises ont vu leur résultats financier à la baisse, Intel perdant $700 millions.

De nouveau, le ralentissement sur ce secteur serait avant tout lié au contexte économique actuel. Entre la fin du télétravail et la crise, professionnels comme particuliers sont moins demandeurs… Mais visiblement, la baisse de la demande en puce AMD et plus lente que celle d’Intel.

Hogwarts Legacy, pire que Chrome pour la RAM/VRAM

Disponible en accès anticipé depuis le 7 février, mais officiellement lancé aujourd’hui, nombreux sont ceux qui peuvent profiter d’Hogwarts Legacy. Toutefois, nous allons nous concentrer sur les perfs in-game parce que le jeu s’annonce particulièrement gourmand !

Hogwarts Legacy : attention à votre VRAM ! 

Hogwarts Legacy conso VRAM

Entrons rapidement dans le vif du sujet, puisque ce nouveau jeu s’annonce particulièrement gourmand, notamment au niveau de la RAM et de la VRAM. D’après les analyses de performances de TechpowerUp, réglé en ultra, le jeu parvient à saturer 8 Go de mémoire en 1600×900. Et plus la résolution augmente, plus la situation se dégrade. On passe alors à 10 Go de saturés en 1440p puis 12 Go en UHD. Avec le RayTracing, c’est encore pire : 13,5 Go en 1600×900, 14 Go en 1440p et enfin 14,5 Go en UHD !

Cependant, la situation ne s’arrange pas beaucoup en baissant la qualité graphique. D’après Jeuxvidéo.com, il faudra compter 7,7 Go de VRAM en moyen en FHD.

Le point sur les FPS :

Quant au framerate, sans RayTracing, pour atteindre les 60 FPS en ultra en 1080p, il faudra se tourner au minimum vers des Arc A770 ou RX 6600 XT. La RTX 3060 de NVIDIA obtenant 52,7 FPS. En 1440p, il vous faudra au minimum une RTX 2080 Ti pour jouer au jeu en ultra contre une RX 7900 XTX en UHD.

Avec le RayTracing, c’est une catastrophe, littéralement. N’espérer par atteindre plus de 30 FPS avec une 7900 XTX en 1920×1080 par exemple. Et pour atteindre les 60 FPS, il faudra miser sur une RTX 3090 Ti au bas mot. En revanche, mention spéciale pour l’Arc A770 et ses 45,8 FPS dans ces conditions. En 1440P, les 60 FPS ne sont atteints que par la 4090 alors que la A770 s’en tire à un poil plus de 33 FPS. Enfin, oubliez tout bonnement le RayTracing en UHD.

La conso en RAM ? 

Quant à la mémoire, les différents gameplay et relevés de performances trouvés sur YouTube semblent indiquer une grosse conso mémoire. Dans les grandes lignes, des vidéos que nous avons visionnés, comptez en moyenne entre 15 Go et 20 Go de mémoire consommés.

En bref :

Dans les grandes lignes, si vous souhaitez jouer à Hogwats Legacy dans de bonnes conditions, prévoyez une grosse quantité de RAM et de VRAM sur votre carte graphique. Pour être à l’aise, 32 Go de RAM semblent être un minimum, le tout, couplé à une Arc A770 pour du 1080p et une RTX 2080 Ti en 1440p pour jouer en Ultra. En dessous, il faudra sacrifier la qualité graphique du jeu… Ou activer des solutions type DLSS ou FSR pour gagner quelques FPS.

Enfin, le RayTracing s’annonce particulièrement gourmand, à tel point que l’on s’en passera à moins d’avoir une très grosse carte. Et si vraiment vous souhaitez en profiter, pour un « petit » budget, la Arc A770 et ses 16 Go de VRAM tirent leur épingle du jeu. Dans ces conditions (RayTracing), oubliez simplement AMD.

Le Xeon W7-2495X pas plus rapide qu’un 13900KS sur GeekBench !

Le fer de lance de la série de processeurs serveur Xeon W-2400, le Xeon W7-2495X, fait son apparition sur GeekBench. Sur ce test, le processeur n’apparaît pas plus rapide Core i9 13900K… La faute à des fréquences plus lentes ?

Xeon W7-2495X, plus lent qu’un 13900K sur GeekBench ! 

Avec ce CPU, Intel nous propose un modèle doté d’un total de 24 cœurs et 48 threads. De base, tout ce petit monde fonctionne à 2,5 GHz avec une fréquence boost pouvant atteindre les 4,8 GHz sur le papier. Idem, on peut compter sur un total de 45 Mo de mémoire cache ainsi qu’un TDP de 220W.

Intel W7-2495X

Quant aux résultats, en single-core, ce modèle affiche un score 1497 pts contre 24658 pts en multi-core. Face à son concurrent direct, le Threadripper Pro 5965WX, les scores en multi-core sont environ 12% supérieurs pour un résultat single-core similaire.

Néanmoins, là où la comparaison fait mal, c’est face aux modèles tout public. Effectivement, un Core i9 13900KS ou un Ryzen 9 7950X font aussi bien, voire un peu mieux. Ainsi, un 13900KS tape dans les 26774 pts en multi-core, idem pour un 7950X et ses presque 24400 pts. La raison derrière ces scores serait liée à la fréquence atteinte par le CPU lors du test. Effectivement, la fréquence moyenne était d’environ 3,9 GHz.

Maintenant, il ne faut pas perdre de vue que nous sommes face à un modèle serveur et que la comparaison reste assez peu pertinente finalement. Idem suivant l’application, si elle prend en compte un grand nombre de threads où non, les résultats seront bien différents. Pour finir, précisons que la date de lancement est attendue pour le 15 février.

Intel réclame 10 milliards d’euros pour sa fabrique en Europe !

Intel en Europe ? Les choses ne sont pas encore faites; tout simplement parce que le géant bleu augmente sa facture. En effet, l’offre passe de 6,8 milliards d’euros il y a 8 mois à 10 milliards maintenant. La cause principale étant la hausse des coûts en énergie et une baisse des revenus de l’entreprise.

Intel réclame maintenant 10 milliards à l’Allemagne pour s’implanter à Magdeburg !

Intel factory Europe

Finalement, l’information la plus importante à retenir dans tout ceci, c’est la hausse des coûts estimés par Intel. Effectivement, la facture va finalement passer de 6,8 milliards d’euros à 10 milliards d’après les nouvelles estimations de l’entreprise. La raison derrière tout ceci est surtout liée aux coûts de l’énergie qui ont explosé ces derniers temps. Cette raison est liée à la guerre en Ukraine (et surtout des décisions en découlent) entre les embargos sur le gaz et le pétrole russe, l’explosion des gazoducs Nord Stream… Toutes les conditions sont réunies pour faire monter les factures.

Et pourtant, de l’énergie, il en fait pour faire tourner une usine de cette ampleur. D’autant que les bleus prévoient de se lancer dans la production de nodes plus avancés que prévu initialement. Pour cela, l’entreprise veut se doter de machine High-NA EUV plus onéreuse. À ce sujet, nous imaginons que la concurrence sévère imposée par AMD, mais aussi par ARM contraint Intel à augmenter ses investissements.

Finalement, la marque a déjà alloué pas moins de 17 milliards d’euros pour la construction de deux usines. Éventuellement, ce nombre pourrait passer à 8, le tout dans la ville de Magdebourg. Enfin, pour ça, il faut encore que le gouvernement allemand soit d’accord pour payer la note.

ASRock lance ses mini PC 4X4 BOX 7000/D5 à base d’APU Ryzen

Pour le coup, la branche industrielle d’ASRock annonce l’arrivée de deux nouveaux mini PC. Ces derniers, ne sont autres que les 4X4 BOX 7000/D5 de la marque. Ils s’équipent de slot mémoire en DDR5 au format SO-DIMM ainsi qu’un APU Ryzen 7 ou Ryzen 5 !

4X4 BOX 7000/D5 : des mini PC ASRock équipés d’APU Ryzen !

ASRock 4X4 Box 7000/D5Au programme, ASRock Industrial nous propose donc deux mini machines avec des dimensions ultras compactes. Ces PC mesurent alors 110 (L) x 117,5 (P) x 47,85 (H) mm. De plus, via un support VESA, on pourra gagner encore plus de place en les montant derrière l’écran.

En interne, nous aurons le droit à deux emplacements mémoires en DDR5 au format SO-DIMM. Ils pourront encaisser jusqu’à 64 Go de RAM à une fréquence de 4800 MT/s. Sinon, pour ce qui est de la partie stockage, nous avons un emplacement M.2 pour l’installation de SSD (2242/2260/2280). En complément, un SATA III est aussi présent !

Concernant l’APU, nous avons deux configurations, une avec un Ryzen 7 7735U, l’autre avec un Ryzen 5 7535U. Dans les faits, il s’agit de CPU destinés au monde du laptop. Cependant, cela ne les empêche pas d’être dotés de 8c/16t et 6c/12t respectivement. Et pour ce qui est des fréquences, ils affichent 2,7 GHz/4,75 GHz (base/boost) pour le Ryzen 7 contre 2,9 GHz/4,55 GHz (base/boost) pour le Ryzen 5.

Pour finir, la partie graphique prendra en charge des résolutions allant jusqu’à 7680×4320 en 60 Hz via l’HDMI 2.1. En DisplayPort 1.4a, il faudra se contenter d’une résolution max de 4096×2160 en 60 Hz.

Pour les prix, il faudra patienter encore un peu !


Par ici et là les fiches techniques d’ASRock Industrial !


Une intégration astucieuse du 2e chipset de la ROG Strix X670E-I

Certaines choses prennent un peu de temps à être découvertes… Notamment le fait que la ROG Strix X670E-i dispose d’un second chipset monté sur un mini PCB. C’est en tout cas la découverte qu’à faite le média UNIKO’s Hardware en réceptionnant la carte. Il faut le dire, ce modèle n’a pas eu le droit à beaucoup de review et rares sont ceux ayant démonté la carte.

ROG Strix X670E-i, une intégration ingénieuse du second chipset !

Asus ROG Strix X670E-i

Pour le coup, afin de proposer un chipset X670 en ITX, Asus procède à l’ajout d’une puce additionnel. Cette dernière se situe sur un morceau de PCB vertical donnant accès à un port M.2 supplémentaire. Cet ensemble se retrouve masqué par un cache en plastique tout en étant positionné contre un dissipateur. Le but étant de soigner l’intégration afin de proposer un visuel convaincant !

Asus X670E-I intégration chipset

Par ailleurs, il en résulte un astucieux empilement de bric et de broc juste au-dessus du slot PCIe x16 de la carte mère. Effectivement, par-dessus le premier chipset, nous retrouvons un premier dissipateur sur lequel viendra se monter un SSD que l’on connectera via un riser M.2. Ensuite, par-dessus tout ceci, un second dissipateur présent contre lequel se trouvera le second chipset tout en étant masqué par un cache latéral en plastique. Et pour finir, un second SSD M.2 se branchera à ce dernier tandis qu’il sera recouvert d’un énième dissipateur…

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Clairement, des couches, ça en fait, c’est un véritable sandwich. Par ailleurs, c’est cette conception qui permet à Asus d’être la seule marque à proposer une carte X670E au format mini-ITX. Par ailleurs, cette conception/intégration a un prix : 500 € au bas mot !

Windows 11 : un spyware bougrement efficace ?

Comme à chaque sortie d’un nouveau Windows, on a retrouvé à l’arrivée de Windows 11 les éternels débats sur « je garde mon Win 7 », « c’était mieux avant », les très élaboré « Windaube » ou encore l’éternel « je reste sur Linux »… Pourtant, et c’est sans doute le privilège de l’âge, il ne marche pas si mal le dernier système d’exploitation de Microsoft, il est stable et relativement mieux né en matière de performances. Mais le temps où un Windows qui démarre vite et ne plante pas suffisait au bonheur des passionnés est révolu. Aujourd’hui la problématique qui engage les foules c’est le respect de la vie privée des utilisateurs. Vous pouvez vous poster sur Instagram votre corps nu et potelé au bord de votre nouvelle piscine que votre salaire n’a pas pu vous offrir mais il est inadmissible que quelqu’un vous piste derrière votre PC à votre insu. Et sur ce point, il semble que Microsoft ait beaucoup progressé…Mais pas dans le bon sens.

Windows 11

Windows 11 : l’espion qui vous veut du bien ?

Si on doit se référer à la dernière vidéo de The PC Security Channel (TPCSC), notre sympathique Windows 11 serait un véritable petit rapporteur concernant les données sur les préférences et le comportement en ligne des utilisateurs. L’auteur de la vidéo a utilisé Wireshark, un analyseur de protocole réseau bien connu pour voir ce qui se passe sur le réseau. Pour se faire il est tout simplement parti d’un PC portable neuf fraîchement installé avec Windows 11. La première observation qui a choqué l’auteur c’est qu’après le premier démarrage, Windows 11 a immédiatement essayé d’atteindre un serveur distant sans aucune autorisation ou intervention préalable de l’utilisateur. Rien d’affolant jusque là mais en poussant l’analyse, il a aussi constaté que Windows 11 se connectait à de nombreux services en ligne fournis par Microsoft, comme MSN, le moteur Bing et évidemment Windows Update. Mais là où cela devient gênant c’est que W11 a tenté aussi de rentrer en contact avec des services tiers ( installé sans aucune approbation visiblement ) pour dire des choses importantes à Steam, McAfee et Comscore ScorecardResearch.com. Ce dernier est tout simplement un fournisseur d’études de marché qui « étudie et rend compte des tendances et du comportement Internet ». Et c’est bien ce qui pose problème car en continuant l’analyse, on découvre à priori que de nombreuses requêtes DNS initiales de Windows 11 ont été conçues pour fournir des données de « télémétrie » aux sociétés d’études de marché, aux fournisseurs de publicité et même aux domaines liés à la géolocalisation comme geo.prod.do sans autorisation ni activité de navigation Web nécessaires.

Alors évidemment, on pourra dire que seuls ceux qui ont des choses à se reprocher peuvent s’inquiéter…Mais pas seulement. Cette véritable sonde que Microsoft vous colle entre les mains est potentiellement là pour alimenter d’autres business que la vente de licence Windows…Et ça, Microsoft n’en parle pas.