En Allemagne, la future Fab Intel suscite des doutes

On le sait, après une tournée digne d’un Téléthon 3.0, le boss d’Intel a pu récolter pas mal d’argent des instances européennes pour venir implanter une usine. Après un intense lobbying allemand, le « choix » de l’implantation de cette future Fab s’est porté sur les environs de Magdebourg. Mais depuis quelques temps, c’est en Allemagne même qu’on voit poindre des interrogations voir même des doutes sur ce projet. Il est vrai que depuis son officialisation, Intel a indiqué qu’il allait falloir plus d’argent pour boucler le budget…Par ces temps de crise, cette nouvelle demande d’aumône semble mal vécue.

Intel factory Europe Allemagne
Les choix d’Intel en Europe s’articulent autour d’une Fab en Allemagne.

Fab Intel en Allemagne : des critiques attisées par la crise ?

La critique se concentre sur choix du site de Magdebourg. Un emplacement qui laisse perplexe, celui-ci étant jugé insuffisamment attractif pour attirer les emplois nécessaires. Tout d’abord, il y a un manque d’infrastructure (dont une connexion ferroviaire ) qui pose des questions sur la connexion de l’usine avec le reste des implantations futures d’Intel en France et en Italie notamment. De plus, l’attractivité pour les futurs salariés semble plombées par le manque d’écoles, d’espace de vie et d’activités de loisirs sur le secteur.

Intel Allemagne
Projection de la Fab en Allemagne ( Image Intel )

Cette polémique est étonnante compte tenu du fait que le projet est encore loin de sortir de terre et qu’évidemment l’infrastructure n’a pas encore été conçue. De plus, si Magdebourg ne fait pas rêver, la ville n’est en aucun cas moins bien lotie que de nombreuses autres villes allemandes. Mais il faut bien constater qu’une critique acerbe du projet Intel est en train de prendre de l’ampleur sur place. Le professeur Reint Gropp, président de l’Institut de recherche économique de Halle et professeur d’économie à l’Université Otto-von-Guericke de Magdebourg considère que les subventions d’au moins 10 milliards d’euros sont « jetées par la fenêtre ». Des positions qui mettent les autorités locales allemandes dans une position délicate alors que le financement pour boucler se projet devrait être revu à la hausse…

Intel factory Europe Allemagne

Crise des puces : c’est chaud pour Samsung

Samsung, le plus grand fabricant de mémoire au monde, doit faire face à une perte de plusieurs milliards de dollars dans son activité de mémoire DRAM. La raison principale est la crise globale qui touche le marché des produits technologiques. Cependant, l’essentiel de la perte semble s’être creusé au cours du dernier trimestre qui s’achève. Selon le quotidien Korea JoongAng Daily, des sources internes à l’entreprise rapportent qu’il s’agirait de la première perte depuis 2008, lorsque Samsung a dû faire face aux effets de la crise financière et économique mondiale à la suite de l’effondrement de la banque Lehman Brothers. A l’origine de ces tracas, Samsung mais aussi d’autres acteurs comme SK Hynix, semblent avoir décidé d’ignorer le fort ralentissement du marché il y a de longs mois en pariant sur un redémarrage rapide. Il y a quelques jours, ces deux entreprises ont signalé des niveaux de stocks très élevés aux autorités sud-coréennes, confirmant ainsi qu’une grande partie des difficultés provenait d’une erreur stratégique.

HotChips 2021 Samsung DDR5 7.2 GBPS

Samsung : une gestion trop optimiste ?

Malgré la crise des puces actuelle, Samsung reste l’un des principaux acteurs du marché de la mémoire. L’entreprise a une forte présence dans le marché des smartphones et des ordinateurs portables et elle est également un fournisseur majeur pour les centres de données et les supercalculateurs. Samsung reste néanmoins confiant quant à l’avenir de son activité de mémoire. L’entreprise continue d’investir dans la recherche et le développement de nouvelles technologies de mémoire, telles que la mémoire flash NAND et la mémoire HBM, qui sont utilisées dans les domaines de l’IA, des supercalculateurs et des centres de données. Le redémarrage de l’activité « classique » est aussi attendue comme imminente d’après certains analystes, les stocks accumulés étant sur le point de disparaitre.

Halo Infinite : terminé pour les cartes graphiques de 3 Go !

Depuis la dernière mise à jour d’Halo Infinite, le jeu refuse purement et simplement de se lancer si vous avez une carte graphique de 3 Go de mémoire. Jusqu’à présent, malgré un message d’erreur, le lancement était quand même possible !

Fini Halo Infinite pour les possesseurs de cartes graphiques avec 3 Go de VRAM ! 

Halo InfiniteLa douche froide concernera surtout les utilisateurs Steam dans la mesure où la configuration requise n’est pas des plus explicite. D’après la plateforme, une RX 570 ou une GTX 1050 est requise pour le jeu. Cependant, Steam se garde bien d’avertir les utilisateurs de la quantité de VRAM minimale requise.

Quoi qu’il en soit, jusqu’à présent, si vous aviez une carte de 3 Go, au lancement du jeu, vous aviez une erreur que vous pouviez skipper et le titre se lançait quand même. Maintenant, depuis l’arrivée de la saison 3 du jeu, ce n’est plus possible. Finalement, c’est pour les joueurs utilisant une GTX 1060 3 Go que c’est le plus dommageable. D’après les dires, la carte s’en sortait encore très bien avec les détails au minimum malgré ses presque sept ans d’âge.

Ne reste plus qu’à voir si des petits malins n’arriveront pas à trouver un moyen de contourner cette limitation. D’autant que cette restriction tombe sans prévenir, aucune information ne semblant être présente dans le patchnote.

H100 NVL : du gros double GPU NVIDIA pour ChatGPT !

En plus de la petite RTX 4000 ADA SFF, NVIDIA annonçait une très grosse solution graphique pour ChatGPT. Avec sa H100 NVL, la marque propose du très très lourd avec une solution double GPU pleine à craquer en mémoire. On parle de GPU disposant de 94 Go de HBM3 et de bande passante mémoire à plusieurs To/s !

H100 NVL : une solution pro entièrement dédiée à chatGPT ! 

NVIDIA H100 NVLBon, en réalité, la H100 NVL de NVIDIA n’est pas une solution simple à comprendre. Mais pour faire simple, il s’agit de puces graphiques de H100 SXM avec plus de mémoire. Quant à la H100 PCIe, on retrouverait une demie-NVL avec un GPU moins bon puisqu’il présente un nombre d’unités de traitement inférieur.

Dans les faits, il s’avère que la NVL est une combinaison de deux cartes PCIe reliées entre elles via trois ponts NVLINK Gen4. Ces derniers permettant une bande passante totale de 900 Go/s.

Pour ce qui est de la configuration mémoire, chaque puce de NVL embarque un total de six stack de HBM3 pour une capacité de 94 Go par GPU. Au total, la solution combine une capacité de 188 Go de mémoire pour une bande passante totale de 7,8 To/s. Cependant, les solutions H100 PCIe et SXM ne disposent que de 80 Go de VRAM puisqu’un stack de 16 Go se retrouve désactivé. La petite bizarrerie réside dans les 2 Go de mémoire de désactivés sur la solution NVL, visiblement pour des raisons de rendement.

NVIDIA H100 NVL configuration
Source image : El Chapuzas Informatico.

Toujours est-il que les performances sur le papier sont stratosphériques avec du 68 TFLOP en FP64 contre 134 TFLOP en exploitant les Tensor Core. Idem en FP32 où la solution pourra atteindre les 134 TFLOP et 1979 TFLOP avec les Tensor Core. Enfin, en FP8 et INT8, les chiffres sont de 7916 TFLOP.

Quoi qu’il en soit, il faudra des racks solides sur leurs appuis pour accueillir de telles solutions. Effectivement, le TDP du H100 NVL est de 2x 350W-400W contre 700W pour la version SXM et 300-350W pour l’homologue en PCIe. Notez cependant, que la version PCIe dispose de 14592 cuda core contre 16896 pour les déclinaisons SXM et NVL.

Pour le prix, mieux vaut ne pas y penser… En fait si, pour la blague, sachez que la H100 PCIe s’affiche à $28000. Ça en dit long sur la facture d’une solution type NVL. Et tout ça pour du calcul d’intelligence artificielle type ChatGPT et autre IA basée sur un modèle type LLM (Large Language Model). Ça en fait un produit vraiment exclusif !

 

NVIDIA lance une carte pro RTX 4000 ADA type SFF !

Durant la GTC 2023, NVIDIA annonçait de nouveaux produits destinés aux professionnels. En plus de cinq nouveaux GPU mobiles, la marque dévoilait sa RTX 4000 ADA SFF (Small Form Factor). Une carte bien particulière, puisque très compacte. Ce modèle ne tient que sur une équerre en demi-hauteur !

RTX 4000 ADA : une carte pro type SFF ! 

NVIDIA RTX 4000 AdaAvec cette nouvelle carte, NVIDIA propose une solution aux stations de travail compactes. La carte adopte un format SFF avec son profil half-height sur deux slots. Malgré tout, le refroidissement sera actif avec une petite turbine en bout de carénage. La connectique met aussi en avant quatre sorties mini DisplayPort 1.4a et zéro connecteur d’alimentation auxiliaire. Oui, le TBP est de seulement 70W.

En interne, nous apprenons que la carte dispose d’un total de 20 Go de mémoire type GDDR6. Cette VRAM repose sur un bus mémoire de 160 bits tout en fonctionnant à 16 Gbps. Tout ceci lui permet de proposer une bande passante de 320 Go/s.

Autrement, le GPU demeure inconnu, cependant, les 6144 cuda core laissent sous-entendre la présence d’un AD104. Ces derniers sont épaulés par 192 tensor core et 48 RT core. Cette configuration permet à la carte d’afficher 19,2 TFLOPS de performances en simple précision. À côté de ça, les perfs atteignent les 44,3 TFLOPS en RT Core et 306,8 TFLOP sur les tests basés sur les Tensor Core.

Côté prix, cette mini carte devrait voir le jour à $1250. Et quand on dit mini, c’est vraiment mini puisqu’elle ne mesure que 16,7 cm de long pour 6,8 cm de hauteur pour deux slots.

Fury Renegade Pro : Kingston propose des kits mémoires serveur !

Après G.Skill et ses kits Zeta R5, c’est maintenant au tour de Kingston de proposer sa mémoire FURY Renegade Pro. Avec celle-ci, nous retrouvons des kits à destination de la nouvelle plateforme Xeon d’Intel, d’autant que la mémoire intègre des profils XMP 3.0.

FURY Renegade Pro : de la mémoire serveur overclockable !

Kingston FURY Renegade ProAvec ces nouveaux kits, Kingston nous propose de la mémoire orientée serveur et workstation. La mémoire est donc de type ECC et intègre une fonction de correction automatique des données en cas de corruption. Mais ce n’est pas tout puisqu’elle est aussi overclockable afin de sied avec la dernière plateforme Xeon d’Intel.

En termes de capacité, la RAM peut se vendre à l’unité avec des barrettes de 16 Go ou 32 Go. Sinon, nous avons des kits de 4 ou 8 modules pour des capacités allant de 128 Go à 256 Go.

Pour les fréquences, nous avons le choix entre de la mémoire cadencée à 4800 MT/s, 5600 MT/s et 6000 MT/s. Toutes les capacités ne sont pas disponibles en fonction de la fréquence. Ainsi, à 6000 MT/s, on se contentera de kits de 128 Go sur 8 barrettes, tandis qu’avec le set de 256 Go, la fréquence max sera de 5600 MT/s. Pour CAS latency, nous avons le droit à du CL32 ou du CL36 suivant les fréquences et capacités. Quant aux voltages, ces derniers sont de 1,1V, 1,25V ou 1,35V suivant les ensembles.


Par ici la fiche technique de Kingston ! 


G.Skill annonce un petit clavier KM250 RGB en 65% !

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Comme quoi, G.Skill ce n’est pas que de la RAM, oh que non. Déjà, l’entreprise nous surprenait il y a quelque temps en annonçant un boîtier. Cette fois-ci, l’entreprise « dérive » du côté des périphériques. Effectivement, elle annonce l’arrivée d’un clavier, le KM250 RGB, un modèle au format 65% !

KM250 RGB 65% : un petit clavier pour G.Skill ! 

Avec ce petit KM250 RGB 65%, la marque nous propose un clavier compact. Sur celui-ci, on fait l’impasse sur le pavé numérique ou les touches fonction. Par ailleurs, il conserve quelques touches de navigation ainsi qu’une molette pour la gestion du volume.

G.Skill KM250 RGB 65%

Tout ceci se traduit par des dimensions de 32,7 (L) x 114 (P) x 39,2 (H) mm, pas beaucoup moins moins gros NZXT Function MiniTKL.

Toutefois, il se dote de commutateurs Kailh rouges qui offrent un feeling linéaire à la frappe, mais un bruit de ressort très présent. Heureusement, les switches sont hot-swappable, on pourra les changer si on le souhaite. D’ailleurs, le clavier propose une bonne compatibilité avec la possibilité de monter des commutateurs à 3 et 5 pins. Notre préférence va pour l’offre Gateron.

Sinon, les keycaps sont en PBT et en deux tons. La partie supérieure est donc noire avec une partie inférieure translucide pour une meilleure diffusion de l’éclairage RGB.

Pour finir, nous mentionnerons la présence du N-Key Rollover ainsi que celle de l’anti-ghosting intégral ou Win-lock verrouillant la touche Windows en jeu. Notez aussi que le réglage de la hauteur se fait sur deux niveaux.

Enfin, la facture ne sera pas excessive puisque la marque nous propose son clavier à $54,99 via Amazon.com. Ne reste plus qu’à savoir s’il sera disponible en France.


Par ici la fiche technique de G.Skill ! 


Raja Koduri quitte Intel

Cinq ans après son arrivée à la tête de la division graphique d’Intel, Raja Koduri quitte l’entreprise pour créer sa propre start-up a la suite d’une restructuration.

Raja Koduri quitte Intel pour créer sa start-up.

Entré chez Intel en novembre 2017 après avoir passé plus de 12 ans chez AMD et 4 chez Apple, Raja Koduri, chef de la division graphique des bleus a annoncé son départ de l’entreprise après une nouvelle restructuration, suivant celle de l’AGX en décembre dernier.

Son arrivée dans la compagnie était marquée par le souhait de renouveler les puces graphiques et de pouvoir proposer autre chose que des iGPU, depuis l’i740 de 1998 et l’abandon de Larrabee en 2010.
Malheureusement, tout ne s’est pas passé de la meilleure des façons :

  • Coté grand public, un DGPU promis pour fin 2020 et qui ne fut qu’un iGPU transformé en version PCIe nommé DG1 et les cartes Arc Alchemist sorties en fin 2022, mais repoussées de plus d’un an sur le planning original.
  • Côté professionnel/serveur, Arctic Sound M est le seul GPU « disponible », mais qui a vu sa version P (premium) et son successeur Lancaster Sound annulés. Ponte Vecchio n’est toujours pas disponible mis à part sur le superordinateur Aurora, qui n’est lui aussi pas encore achevé. D’un autre côté, son remplaçant, Rialto Bridge a lui aussi été annulé pour laisser place à l’XPU Falcon Shore qui arrivera en 2025.

Malgré cela, quand on voit le suivi dont disposent les GPU ARC, Intel continue d’investir dans ce domaine, mais n’a pour le moment annoncé aucun remplaçant à la tête de la division graphique. Raja Koduri ne prendra pas encore sa retraite puisqu’il a annoncé vouloir créer une start-up dédiée à améliorer l’IA sans l’usage de CUDA.

Cooler Master propose d’autres ventilateurs Mobius !

Après avoir lancé son Mobius 120 OC, son ventilateur haut de gamme, Cooler Master présente d’autres modèles issus de cette série. Au programme, nous retrouvons alors les versions 120P aRGB White Edition et 140P aRGB.

Le Mobius 120P aRGB White Edition : 

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Globalement, avec la version 120P, la marque nous propose un ventilateur reprenant la même forme que son homologue OC. Les sept pales sont donc reliées entre elles avec un arceau interne. Idem, ce modèle se décline en blanc avec une touche de RGB adressable au niveau du moyeu central.

Concernant les chiffres, sachez que l’on retrouve un ventilateur en 120 mm alimenté par PWM. Il propose une plage de rotation comprise entre 0 tr/min et 2400 tr/min. À plein régime, le flux d’air affiche 75,2 CFM tandis que la pression statique pointera à 3,63 mmH2O.

Cooler Master Mobius 120P 140PDans le cas de ce 120 mm, il faudra compter une trentaine d’euros, peu importe la déclinaison : noire, blanche ou OC.

Le 140P aRGB : 

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Avec ceci, nous avons également le 140P aRGB, la taille haut dessus. Ici, pas de gros changement de design, le ventilo proposant toujours sept pales reliées par un arceau interne. Le cadre propose toujours des silentblocs en caoutchouc afin de limiter les vibrations.

Bien qu’il soit lui aussi alimenté par un signal PWM, il fonctionnera moins vite puisque sa vitesse maximale pointe à 1900 tr/min. Il génèrera un flux d’air légèrement supérieur à son homologue en 120 mm avec ses 76,5 CFM tandis que la pression statique retombe à 2,3 mmH2O.

Pour les prix, il faut aussi compter une trentaine d’euros pour celui-ci.

Le refresh des Intel Raptor Lake pour août ?

Ce n’est plus un secret, les processeurs Intel Raptor Lake-S de 13e génération devraient bénéficier d’une mise à jour dans le courant de cette année. Si la gamme Intel est unanimement jugée comme très performante par rapport à la concurrence, l’arrivée de certaines références AMD Ryzen 7000X3D pourrait rendre la compétition plus rude. D’après les dernières rumeurs, Intel lancera un refresh de Raptor Lake en août. Rien de bouleversant puisque pour le moment on parle d’une hausse des fréquences et peut-être de baisses de prix. Il n’y a pas de lancement de chipset prévu, donc les cartes des séries 600 et 700 dureront encore quelques temps avant que la prochaine génération ne pointe son nez sur la première partie de l’année 2024.

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Raptor Lake Refresh

Raptor Lake : un refresh pour faire patienter

Reste maintenant à savoir si l’augmentation des fréquences permettra à Intel de continuer à reprendre des positions sur le terrain des PCs à son concurrent. Les Ryzen 7000 ne sont clairement pas, pour le moment, un succès pour AMD mais les versions X3D permettent de rivaliser et même de dépasser Intel sur le terrain du gaming. Une victoire qui n’est cependant pas totale puisqu’elle arrive avec son lot de paradoxes. La conception asymétrique notamment du 7950X3D permet au deuxième CCD Zen 4 de rester vigoureux dans les charges de travail gourmandes en ressources de calcul, mais son gain n’est pas si évident partout (veuillez consulter notre test complet à ce sujet).

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