Guide d’achat ventirads et AIO

Si vous avez pu découvrir nos nombreux tests des solutions les plus pertinentes du marché pour refroidir votre CPU, nous vous proposons ici une synthèse de ces derniers sous forme de guide d’achat ventirads en AIO…Le tout en vidéo.

Tout d’abord, si vous ne le savez pas nous avons décidé de relancer la chaine youtube avec Asertes en utilisant un format différent. Si ce contenu vous plait, merci de bien nous suivre pour nous transmettre vos encouragements.

Notre guide d’achat ventirads et watercooling AIO en vidéo

Retrouvez notre chaine Youtube ici

Si vous voulez rentrer dans le dur et voir les résultats détaillés de nos test de ventirads et de watercooling AIO, c’est là que ça se passe. Au cœur de tous ces tests, vous retrouverez NHU9B qui maltraite constamment ce matériel. Si vous souhaitez échanger avec lui, avoir un avis ou lui soumettre une question un peu particulière, vous pouvez le retrouver sur notre serveur Discord où vous serez entres passionnés exigeants et bienveillants.

NZXT Kraken 240 RGB White montage protocole

Après avoir visionné cette vidéo, n’hésitez pas à refaire un trou sur tous les tests complets des produits cités. Vous trouvez tous les liens ici :

Kit AIO watercooling liquid freezer II toutes les tailles: 

Le Kit AIO deepcool lt720

Le Kit Asus Ryuo III

Le Kit MSI MEG Coreliquid S

Le Kit NZXT Kraken Elite 

Test : Corsair MP600 Mini 1To – SSD M.2 NVMe 2230 PCIe4.0x4

Nous vous avions récemment fait part du lancement immédiat sur le marché par Corsair de ses SSD MP600 Mini 2230.

Pour rappel, ce sont des stockage M.2 NVMe en format super-compacte 2230, c’est-à-dire 30mm en longueur, et 22mm de largeur comme tous les M.2 22xx. Ils sont destinés à l’usage dans des consoles handhelds tel SteamDeck ou Ally, mais aussi pour des tablettes et laptops ultrafins tels les Surface Pro de Microsoft, et également certains NUC’s

Le marché du M.2 2230

Jusqu’à présent, ce marché niche (mais en pleine explosion) a été très mal fourni : Kioxia (ex Toshiba) étaient l’unique fabricant historique de qualité de ce format, mais leurs dispositifs BG4/5 sont très durs à obtenir en tant que consommateur. L’option plus accessible fut historiquement les cartes Dell OEM, du rebranding des Kioxia, avec des garanties appauvries en conséquence.

Avec une disponibilité réduite, ce segment niche est également assorti des conséquences pécuniaires d’une demande limitée. Une recherche rapide ici en France révèle des dispositifs avec des prix entre 105 € et 180 € pour les simples modèles 512Go, dont la plupart sont toujours sur des interfaces anciennes PCIe3.0x4 avec les conséquences prévisibles sur la performance. Bref, du grand n’importe quoi.

Gros morceau du stockage flash et accessoires, Sabrent sont arrivés sur ce marché en janvier de cette année, avec leur modèle 2230 du Rocket PCIe4.0x4 512Go à €105, et 1To à 180 €. C’était déjà un grand pas en avant pour le marché, mais à 0,18 € le Go cela représente presque le double du coût du stockage en format 2280.

Teamgroup viennent d’annoncer leur MP44S, en capacité de 1To et 2To, mais aucune information pour le moment sur les prix, ou la date effective de lancement.

Le MP600 Mini de Corsair

Corsair entre en jeu avec son MP600 Mini

Quand Corsair a donc annoncé la disponibilité immédiate de leurs dispositifs ce 25 avril passé – sans préavis ni échantillons presse – au prix direct sur leur site de 125 € livré (baissé depuis à 120 € !!!) pour le modèle 1To – nous nous sommes jetés dessus, pour un besoin bien spécifique, et l’avons désormais entre les mains à tester. NB il est disponible sur site Corsair USA pour la somme modique de $105!

Au prix de 0,12 €/Go, cela représente une économie d’un tiers comparé à son rival direct, le Sabrent!

De quoi est donc fait ce petit SSD ?

[nextpage title= »Caractéristiques Techniques »]

Les chiffres

Corsair nous liste les taux maximaux de transfert de ce MP600 Mini 1To à 4800Mo/s en lecture et en écriture. Voici les spécifications techniques au complet :

Corsair MP600 Mini 1TB Specifications
Corsair MP600 Mini 1TB Specifications – Source:Corsair

À noter que ce sont des chiffres maximaux théoriques obtenus en usage comme disque secondaire et vide.

Le contrôleur Phison de nouvelle génération

Le contrôleur en usage dans cette dernière génération de SSD, inclus ce Corsair MP600 Mini et le Sabrent Rocket 2230, est le Phison E21T annoncé début 2021. Issu d’un nœud 12nm il est plus compacte et coute moins à produire que ses prédécesseurs, justement ce dont ce marché est en grand besoin. Il est proposé en tant que contrôleur « entrée de gamme » PCIe Gen4 – PCIe4.0x4 spécifiquement. Les lecteurs avertis noteront tout de suite qu’on est loin des vitesses maximales possibles en Gen4, qui sont dans les alentours de 7000Mo/s – vitesses accessibles sur les meilleurs SSD 2280 dotés du Phison E18T – mais plutôt alignés sur les performances obtenues avec les SSD mi-Gen4 équipés du contrôleur E16T.

Voici les caractéristiques au complet :

Phison E21T Controller Specifications
Phison E21T Controller Specifications – Source:Phison

Au niveau hardware, ce contrôleur embarque la panoplie habituelle de standards cryptographiques nécessaires pour activer le chiffrage BitLocker etc. Comme tous contrôleurs Phison modernes, il est compatible avec le DirectStorage et inclut une sonde de température.

Il supporte un maximum de 4Go de NAND TLC ou QLC qui signifie qu’avec les densités déjà disponibles nous devrions voir des capacités maximales de 2To en simple face ou 4To en double face d’ici peu. Ceci est crucial car certains dispositifs, tel le SteamDeck, ne supportent que les M.2 en simple face.

Il a fait sa première apparition dans un SSD Inland en décembre dernier, et le Sabrent 2230 est lui disponible depuis fin janvier.

La garantie

Garantie Corsair MP600 Mini

Les spécifications techniques du dispositif à part, ce SSD est couvert par une garantie de 5 ans, avec une limite de données écrites de 600TBW. Cette garantie relativement costaud est égale à celle de Sabrent, ou par exemple de la Samsung 980 Pro en format 2280. En revanche les 600TBW sont plus du double des 250TBW du TeamGroup MP44S récemment annonce.

[nextpage title= »Emballage et Contenu »]

Notre Corsair MP600 Mini est arrivé sur site dans son emballage convenablement réduit, cependant dans un carton plus grand qui s’est offert une tournée internationale de 8 jours de Taiwan, Hong Kong, l’Allemagne, les Pays-Bas puis la Belgique avant d’arriver dans nos mains en France. On pourrait s’interroger sur l’efficacité de ce circuit, que nous espérons Corsair optimisera rapidement pour le marché Européen, mais le petit disque est néanmoins arrivé sain et sauf – 9 jours au total après avoir passé la commande en direct sur leur site France.

 

Dans la boîte

L’emballage du SSD est typique – une coque plastique antistatique protège le petit miracle, à l’intérieur d’une boite en carton plastifié dans le style habituel et reconnaissable Corsair.

Contenu du Corsair MP600 Mini
Le contenu est limité..

Le contenu est minime : le SSD, l’obligatoire dépliant d’avertissements et infos, et un QR code pour accéder au manuel en ligne. On vous épargne l’effort – rien d’inhabituel ou d’intéressant, passez votre chemin. D’ailleurs, pour les lecteurs français, au moment de rédaction de cet article, scanner le code vous présente une erreur 404 décevante, il semble que Corsair n’ont pas encore traduit et publié le manuel en versions internationales. Celui en US English est cependant disponible si vous êtes déterminés. Si on peut leur en vouloir pour cet oubli, on les applaudi au moins pour l’exercice de réduction de papiers inutiles.

Corsair MP600 Mini Front

Petit mais costaud le Corsair MP600 Mini!

Cependant… la quantité réduite ne signifie en rien un manque de qualité. Si vous n’avez jamais eu en main une de ces disques 2230 auparavant, on ne peut qu’être impressionné par le fait que ce joujou de la taille d’un timbre postal peut encaisser plus d’un million de livres électroniques, ou une centaine de milliers de fichiers audio lossless … Une cinquantaine de Blu-ray RAW… Ou plus notablement un ou deux titres jeux AAA modernes :/

Rear of Corsair MP600 Mini with stick of gum for scale

Si la densité de stockage n’était pas déjà impressionnante, elle l’est d’autant plus que ce M.2 est « single-sided », simple face, avec un seul coté habillé de composants dont le contrôleur, le NAND, et une fine étiquette dissipatrice de chaleur. Le verso n’abrite aucun composant majeur.

Nous reparlerons de la densité plus loin, le moment est venu de mettre ce bijou au travail !

[nextpage title= »Installation »]

Une utilisation idéale

Une tablette Microsoft Surface Pro 8 achetée récemment avec une configuration moyenne-gamme qui inclut un disque dérisoire de 256Go sera le bénéficiaire immédiat de cette mise à niveau. Son propriétaire n’a pas perdu de temps à remplir 213 des ~230Go disponibles. Par conséquence les performances sont sensiblement dégradées.

Comme il est tristement trop souvent le cas, Microsoft n’offrait pas la possibilité de choisir un SSD de plus grande capacité avec ce modèle au moment de l’achat, poussant l’acheteur à monter en puissance CPU et quantité RAM pour accéder aux capacités de stockage de 512Go ou 1To. Obligation donc d’acquérir des composants plus puissants inadaptés pour les usagers qui ne se sentiraient pas capable, ou n’ont tout simplement pas envie, de procéder à la mise à niveau que nous faisons. Un investissement inutile qui finira un jour au recyclage car on parle très concrètement de dispositifs ultra-compacts qui ne permettent aucune mis à niveau à part justement le SSD.

On sort l’ancien

Emplacement M.2 du Surface Pro 8 de Microsoft
L’accès à l’emplacement M.2 du Surface Pro 8 est facile.. Un trombone suffit.

À leur crédit, au moins Microsoft ont rendu l’accès au M.2 on ne peut plus facile – on accède au compartiment dédié sans ouvrir le boitier, avec un simple trombone. Cependant, ils ont bien sûr choisi de mettre un bâton dans les roues avec une vis en T4 plutôt que l’alternative habituelle Philips. Aucun souci avec notre kit iFixIt toujours à portée de main.

Votre expérience variera en fonction du gadget particulier dont vous disposez, mais ces jours-ci la plupart des dispositifs dans lesquels vous seriez amenés à installer ce SSD rendent l’accès assez facile. Il est parfaitement envisageable qu’un novice absolu puisse mener l’opération à bonne fin en très peu de temps – vérifiez vos guides !

Avant de dégager le dispositif 256Go « Microsoft » actuel, nous procédons à une copie de son contenu sur un disque USB externe. Nous testons la performance actuelle, puis encore un test avec le disque vidé à moitié – on en parlera d’ici peu !

Roulez jeunesse

New Corsair MP600 Mini installed in Microsoft Surface Pro 8
Le Corsair MP600 Mini installé dans le Surface Pro 8

Avec le MP600 Mini correctement sécurisé on referme la trappe, on démarre notre logiciel d’imagerie depuis une clé USB, et on recopie le contenu de l’ancien disque sur le nouveau.

Et c’est fini !

Le PC redémarre et retourne à l’état ou nous l’avions laissé il y a moins de 20 minutes. Plus facile c’est dur.

Passons aux performances : ce Corsair MP600 Mini tient-il ses promesses ?

[nextpage title= »Performances »]

Pour rapidement tester les performances, nous lançons de nouveau Crystal Disk Mark, et après une petite attente nous avons notre dernier volet de résultats.

Depassé – et déjà surmené

Commençons donc avec le disque que nous remplaçons. Il est marqué Microsoft mais c’est un dispositif PCIe Gen3 de SK Hynix sous le froc.

Nous incluons ces résultats pour mesurer certes la différence en perf de la mise à niveau, mais également ici pour mettre en garde contre les effets négatifs de remplir un SSD à sa limite.

Crystal Disk Mark test of 96% full Gen3 SKHynix M.2 SSD
Les performances du SSD SKHynix sortant sont dégradées, le disque étant plein

La première capture d’écran ci-dessus montre l’ancien disque rempli à 96% et la deuxième ci-dessous avec le disque vidé a moins de la moitié : la différence est claire. L’expérience utilisateur était sensiblement dégradée et cela se traduit visiblement dans les chiffres, surtout en vitesse d’écriture.

Crystal Disk Mark test of half full Gen3 SKHynix M.2 SSD
Vidé à moins de 50% de sa capacité, l’ancien SSD retrouve sa perf maximale

Une fois partiellement vidé, l’ancien SSD SKHynix Gen3 retourne tout près de ses performances maximales – les usagers devraient être conscients de ce genre de dégradation et de ne pas attendre pour faire du propre ou s’offrir une expansion de capacité avant de ne s’approcher des limites critiques de leurs disques !

Tout neuf, tout frais

Comparons dès a présent ces résultats avec ceux de notre unité Corsair à peine installée. NB nous sommes toujours dans le cas d’un disque primaire sur lequel tourne le système d’exploitation.

Crystal Disk Mark test of new Corsair MP600 Mini M.2 SSD
Le Corsair MP600 Mini en PCIe Gen4 est dans un autre ligue

On observe une augmentation notoire des performances qui confortent les caractéristiques techniques annoncées par Corsair. Nous passons bien sur d’un dispositif Gen3 à un Gen4, et les taux de transfert rencontrés sont en ligne avec les maximums théoriques du contrôleur Phison E21T – juste en dessous des 5000Mo/s. Au total nous avons donc gagné plus de 40% en lecture séquentielle et plus ou moins triplé nos écritures séquentielles. Nous avons surtout quadruplé notre capacité de stockage à 1To.

Nous laissons notre usager dans l’extase, et en tirons nos conclusions…

[nextpage title= »Conclusions »]

Étant une installation sur site pour un tiers qui souffrait de performances dégradées et d’un manque urgent de capacité de stockage, nous n’avons pas poussé les tests plus profondément – tel que la baisse de performance sur les transferts longs, tests thermiques ou de consommation d’énergie, ou des comparaisons plus larges avec d’autres SSD.

L’usage visé de ces stockages est pleinement en tant que disque unique dans un dispositif ultra-compacte. Ses performances réelles dépendront donc largement de l’installation spécifique de chaque usager, rendant des tests théoriques entièrement caducs. Et on a envie de vous dire, poliment bien sûr : « on s’en fout » car tout SSD qui mettra en œuvre le contrôleur Phison E21T avec du NAND de qualité aura des performances égales ou pour le moins indifférenciables. Nous revisiterons ce SSD plus en profondeur quand des alternatives réelles existent !

Le Graal

Le simple fait que ce dispositif existe, a ce prix, et se comporte comme prévu sera très bien accueilli par les millions d’acheteurs éclairés de SteamDeck, ROG Ally, Surface Pro et bien d’autres.

Le MP600 Mini de Corsair

Corsair est arrivé un peu tardivement sur ce segment, mais avec une proposition sûre de secouer un marché en tel besoin d’innovation compétitive. Nous espérons que Sabrent répliquera en baissant rapidement le prix de son modèle équivalent, et que de nouveaux entrants tel TeamGroup arrivent avec des propositions compétitives, dont des modèles de 2To et 4To pour exploiter à fond ce contrôleur bijou Phison. Nous avons hâte de les tester !

Foncez !

En attendant, pour quiconque est à la recherche d’un de ces stockages diminutifs, nous ne pouvons que vivement recommander cette proposition gagnante de Corsair (en les applaudissant fortement au passage pour avoir secoué le marché) et vous suggérons d’en trouver un rapidement !

Corsair MP600 Mini 1TB 2230 NMVe SSD

On a aimé :

  • Le prix au Go actuellement très largement imbattable
  • Les performances solides, idoines pour son usage visé
  • La garantie

On aurait aimé :

  • Une plus grande disponibilité rapide dans les marchés majeurs par le biais de revendeurs indirects habituels tel Amazon etc.
  • Que les capacités de stockage plus grandes soient rapidement disponibles
  • Que Corsair traduise le guide d’installation dans toutes les langues de leurs sites
  • Une compétition accrue d’autres fabricants pour d’avantage améliorer les offres

médaille award OMF or goldPour conclure : ce Corsair MP600 Mini est un vif petit disque qui perf aussi bien que quelconque autre option disponible, assorti d’une bonne garantie, issu d’un fabricant respectable, a un prix sensiblement plus bas. Seuls les délais de livraison actuellement prolongés pourraient justifier l’achat d’autre chose en ce moment – ça se vendra comme des petits pains…

Une RTX 4090 flashée à 3825 MHz sur un test 3D !

Nouvelle prouesse en provenance du monde de l’overclocking. L’overclocker CENS est ainsi parvenu à pousser une RTX 4090 à 3825 MHz… Le tout sur un test 3D : Unigine Superposition.

CENS pousse sa RTX 4090 à 3825 MHz sur un bench 3D ! 

RTX 4090 3825 MHz 3D

Visiblement, ce n’est pas la première fois qu’une RTX 4090 atteint les 3,825 GHz. Effectivement, la première fois, c’était un modèle HOF qui atteignait une telle cadence… Mais sur un test 2D : GPUPI.

Ce coup-ci, CENS reprend le flambeau avec un modèle signé Colorful dans sa version iGame LAB. Durant le test, la carte montait alors à 3825 MHz, mais c’était durant un test 3D. Effectivement, CENS a réussi à faire tenir sa carte sur le bench Unigine Superposition sur une résolution de 7680×4320. À l’issue du test, le score affiché était de 18701 pts.

Pour le reste de la configuration, nous retrouvions un Core i9 13900K couplé à 32 Go de RAM. La base de toute cette configuration était une Z790 Dark Kingpin de chez EVGA.

RTX 4090 3825 MHz 3D

Bien entendu, pour une telle montée en fréquence, nous retrouvions un système de refroidissement custom à base d’azote liquide. D’ailleurs, on voit sur son thermomètre, une température de -192°C, non, il ne fait pas chaud !


Par ici le score sur le leaderboard d’Unigine ! 


Des RX 7600 déjà en stock chez certains revendeurs !

La RX 7600 continue de faire parler d’elle, cette fois-ci, au travers d’une nouvelle photo. Sur cette dernière, nous y voyons un stock de cartes customisées par Sapphire, le modèle Pulse. Visiblement, les commerçants sont déjà en train de remplir leurs étals pour le lancement !

RX 7600 : déjà dans les stocks des commerçants ! 

Sapphire RX 7600 PulseVisiblement, les cargaisons de RX 7600 commencent déjà à être acheminées vers les points de vente en Asie. C’est ce que montre la photographie ci-dessus : une photo les stocks d’une boutique asiatique. Bien entendu, le fait de rentrer de la marchandise dans les entrepôts ne signifie pas pour autant que les cartes sont disponibles… Simplement que les vendeurs se préparent au lancement.

Quoi qu’il en soit, ceci confirme bien qu’AMD a l’intention de lancer sa carte très prochainement. Les dernières rumeurs faisaient état d’une fenêtre de tir située autour du 25 mai.

Par ailleurs, la photo des boîtes confirme bien l’utilisation de 8 Go de VRAM. Idem, sur les tranches, on peut distinguer brièvement la configuration du GPU. Sous le capot, la carte cache alors une puce Navi 33 disposant de 32 comput unit. Au total, cela nous fait 2048 stream processors, soit la configuration complète du la puce.

Concernant le prix, une tarification à $249 est évoquée par nos confrères, mais cela reste à confirmer.

Phanteks annonce son boîtier ATX compact, le G300A !

On retourne dans le domaine des boîtiers PC avec la nouvelle annonce de Phanteks qui dévoile une nouvelle référence. En effet, l’entreprise nous propose son G300A, un nouveau modèle compact et abordable. De plus, il se décline en plusieurs configurations de ventilateurs !

G300A : le choix entre un ou trois ventilateurs ! 

Phanteks G300AAvec ce nouveau boîtier, la marque nous propose une référence moyen tour plutôt compacte. Cette dernière affiche alors 200 (L) x 400 (P) x 465 (H) mm. Le poids est également contenu avec 5,56 kg sur la balance.

À l’intérieur, nous retrouvons une compatibilité avec les cartes mères ATX au maximum. Sinon, pour les autres composants, nous avons jusqu’à 390 mm pour la carte graphique, 162 mm pour le ventirad et jusqu’à 220 mm pour l’alimentation.

De base, le boîtier laisse le choix entre deux configurations quant à ses ventilateurs. Effectivement, on pourra choisir pour le modèle avec un ventilo aRGB pré-installé, ou celui avec trois ventilateurs montés de base en façade. Il va sans dire que plus il y a de ventilateurs, plus la facture sera élevée.

Pour ce qui est des radiateurs de watercooling, le boîtier pourra accueillir des modèles en 360 mm en façade contre un 240 mm en haut. Attention, car cela réduira l’espace disponible pour la carte graphique.

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Enfin, pour la partie stockage, nous ne retrouvons plus qu’un emplacement 3,5″. Cependant, Phanteks fait la part belle aux unités 2,5″ avec trois emplacements dédiés.

La facture, comme nous vous le disions, n’est pas bien élevée puisqu’elle oscille entre $69,99 et $79,99 suivant si vous avez un ou trois ventilateurs.


Par ici la fiche technique de Phanteks ! 


L’Assassin IV de DeepCool se montre en Corée (du Sud)

Via le média sud-coréen QuasarZone, nous avons accès à la fiche technique ainsi qu’aux photos officielles du prochain gros ventirad de DeepCool. Eh oui, l’Assassin IV se dévoile en Asie et il ne fait pas dans la dentelle. Clairement, c’est un produit soigné et haut de gamme !

Assassin IV : le ventirad se dévoile en Corée du Sud ! 

Assassin IVPour rappel, chez DeepCool, la série Assassin représente le haut de gamme de la marque en matière de dissipateur aircooling. Cette quatrième génération ne fera donc pas exception. Le design est de nouveau très soigné avec de nombreux carénages.

Néanmoins, c’est aussi un dissipateur double tour qui propose un faible impact sur la mémoire. Pour y parvenir, le second ventilateur de la marque n’est pas monté à l’avant en push, mais à l’arrière en pull. Pour cela, les pales sont montées « à l’envers » afin d’offrir les meilleures performances possibles !

Cette fois-ci, la fiche technique est connue et on sait que ce modèle mesurera 144 (L) x 147 (H) x 164 (H) mm. Par ailleurs, ce sera un véritable poids lourd puisqu’il affiche 1575 g sur la balance… Outch ! Enfin, les deux tours de refroidissement sont tout de même traversées par un total de sept caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Idem, sur les photos, la base semble excentrée sur le côté afin de limiter l’impact sur le premier PCIe de la carte mère.

Pour assurer la ventilation, nous retrouvons deux moulins, un premier en 120 mm, un second en 140 mm. Ils pourront tourner selon deux modes de fonctionnement : quiet et performance. La sélection se fait via un interrupteur directement intégré au ventirad. Quoi qu’il en soit, en termes de vitesse, de flux d’air et de pression statique, la marque mentionne :

  • Performance :
    • Vitesse : de 500 tr/min à 1700 tr/min
    • Flux d’air : 79,1 CFM (140 mm), 58,06 CFM (120 mm)
    • Pression statique : 2,44 mmAq (140 mm), 2,1 mmAq (120 mm)
  • Quiet :
    • Vitesse : de 500 tr/min à 1350 tr/min
    • Flux d’air : 63,76 CFM (140 mm), 46,75 CFM (120 mm)
    • Pression statique : 1,58 mmAq (140 mm), 1,35 mmAq (120 mm)

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Quant à la compatibilité, c’est un modèle qui se montera sur les plateformes Intel en LGA-1000 et LGA-2000. Côté AMD, nous retrouvons un support des cartes mères AM4 et AM5. Enfin, on sait que ce ventirad pourra dissiper jusqu’à 280W !

be quiet! dévoile des alims Dark Power Pro 13 de 1300W et 1600W

be quiet! met le paquet avec de nouvelles alimentations qui s’annoncent folles. En effet, la marque dévoile ses modèles Dark Power Pro 13 avec des puissances de 1300W et 1600W. Oui, c’est clairement du lourd et ça se destine aux grosses configurations multi-GPU !

Dark Power Pro 13 : des blocs de 1300W et 1600W ! 

be quiet! Dark Power Pro 13

Là, clairement, avec ces blocs, on vise le top du top, la Rolls des alimentations. D’une part, nous retrouvons des puissances assez folles, effectivement, des blocs de 1300W et 1600W, ça ne court pas les rues. Ensuite, nous avons aussi ce qu’il se fait de mieux en termes de rendement avec des alimentations certifiées 80+ Titanium. Pour rappel, cette certif’ assure des rendements de 90% à 10% de charge tandis et 96% à 50% de charge.

L’autre élément qui permet à ces blocs de se distinguer, c’est l’esthétique, particulièrement réussie. Là, nous avons affaire à une grille mesh pour que le ventilateur puisse respirer. Sinon, la carcasse est en aluminium, de quoi apporter un petit quelque chose en plus.

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Sinon, en interne, les blocs s’appuient sur des topologies type Full bridge + LLC avec un contrôle entièrement numérique derrière. be quiet! indique que cela permet à ses alims d’offrir un faible bruit sur le signal électrique ainsi qu’une excellente régulation des puissances. De plus, ces alimentations sont conformes avec la norme ATX 3.0.

Autrement, on retiendra la gestion entièrement modulaire des câbles avec la présence d’un gainage brin par brin. Mais on retiendra également la présence de deux connecteurs 12VHPWR supportant pleinement les 600W de charge !

Bien entendu, le prix est à la hauteur des prestations fournies par la marque. Il faudra compter 449,90 € pour le modèle de 1600W et 409,90 € pour la version de 1300W !


Par ici et là les fiches techniques de be quiet!


Gamdias dévoile de nouveaux boîtiers, les Athena P1 et P1 Lite

Nouveaux boîtiers chez Gamdias qui annonce l’arrivée de ses Athena P1 et P1 Lite. Des modèles moyen tour avec face avant perforée et éclairage RGB. Cependant, on souligne la présence d’assistance pour le câblage, c’est toujours bienvenu.

Athena P1 et P1 Lite, quelles différences ? 

Gamdias Athena P1

Globalement, les deux versions sont identiques en matière de dimensions. Effectivement, elles affichent toutes les deux 220 (L) x 465 (P) x 485 (H) mm. Ceci permet d’accueillir plus ou moins des configurations équivalentes. La carte mère pourra être au format ATX tandis que l’on retrouve des limitations de 405 mm pour la carte graphique, 170 mm pour le ventirad et 210 mm pour l’alimentation.

Au niveau du refroidissement liquide, on pourra installer des radiateurs de watercooling en 360 mm à l’avant et dans le haut. Cependant, c’est au niveau de la ventilation que nous retrouvons une différence. La version lite est moins bien équipée : un seul ventilateur monté à l’arrière. L’autre version en dispose de trois de plus, avec éclairage aRGB, montés en façade.

Gamdias P1 Lite

La partie stockage verra également quelques différences entre les deux modèles. De nouveau, le modèle lite est moins équipé en perdant deux emplacements 2,5″. Cependant, il permettra quand même l’installation de deux SSD derrière le plateau de la carte mère en plus de deux disques durs 3,5″ ou un DD 3,5″ et un SSD 2,5″ dans sa cage.

Pour finir, nous retiendrons la présence de bandes velcros et de diffuseurs RGB sous le boîtier. L’éclairage peut aussi être directement piloté par un bouton accessible depuis le panneau de contrôle. Néanmoins, tous ces éléments sont également absents sur la version Lite.

Au niveau des prix, malgré tout, la facture s’annonce plutôt accessible. L’Athena P1 s’affiche alors à $109,90 contre $89,90 pour le modèle Lite.


Par ici et là les fiches techniques de Gamdias !


Les nouveaux BIOS Asus pour X670E/B650

Comme vous le savez maintenant très certainement, il est primordiale de mettre à jour régulièrement le BIOS de votre carte mère. Asus propose aujourd’hui une nouvelle série de BIOS bêta à destination de ses cartes mères AMD architecturées autour des chipset X670E et B650. Celui-ci prend en charge l’AGESA 1.0.0.7a avant l’arrivée prochaine de la version 1.0.0.9.

Pas de temps à perdre, une clé USB, vous télécharger le BIOS adéquat et direction l’onglet Tool – Asus EZ Flash 3 Utility pour mettre à jour ce dernier. N’hésitez pas à demander des conseils sur notre discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre BIOS ou ci-dessous en commentaire.

 

ASUS X670 Series NEW Beta BIOS (AGESA 1007a)

1) Update AGESA to ComboAM5 PI1007a
2) Improve System Performance.
If the BIOS version is different, the .cmo file of the previous BIOS cannot be used (bsod problem) so need new setting.

Vous pouvez retrouver l’ensemble des BIOS en suivant ce lien.

 

ASUS B650 Series NEW Beta BIOS (AGESA 1007a)

1) Update AGESA to ComboAM5 PI1007a
2) Improve System Performance. If the BIOS version is different, the .cmo file of the previous BIOS cannot be used (bsod problem) so need new setting.

Vous pouvez retrouver l’ensemble des BIOS en suivant ce lien.

Test : ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4

[nextpage title= »Introduction : « ]

Ces dernières semaines, nous vous avons proposé plusieurs tests de cartes mères ROG, avec notamment les ROG Maximus Z790 APEX, ROG Maximus Z790 Extreme, ROG Crosshair X670E Gene et ROG Crosshair X670E Extreme, des modèles qui ont comme particularités d’être compatibles avec la mémoire DDR5. Si le passage au socket AM5 chez AMD force les utilisateurs à franchir le cap de la DDR5, chez Intel, le chipset Z790 et B760 vous permettent encore de profiter de votre kit mémoire DDR4. C’est la raison pour laquelle nous allons vous proposer les test de la ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 et en fin de semaine, celui de la ROG Strix B760-A Gaming Wifi D4.

Nous pourrons ainsi juger des performances obtenues avec de la mémoire DDR4 ainsi que de la différence entre ces deux chipsets. Pour rappel, la version Z790-A D4 se monnaie actuellement à 408 euros et la version B760-A D4 à 234 euros.

Merci à Asus France pour la mise à disposition de ces deux samples.

[nextpage title= »ROG Strix Z790-A D4 : « ]

Le bundle de cette Z790-A D4 :

Un petit tour par le bundle de cette ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 afin de voir si celle-ci bénéficie « d’objets particuliers ». Globalement, on retrouve un bundle assez standard avec les traditionnels câbles SATA, l’antenne Wi-Fi, des stickers, le manuel de la carte mère, les différentes visseries, etc.

Le seul goodies qui sort un peu du lot est la présence d’un porte clé ROG noir et blanc. C’est un bundle assez logique et assez comparable à ce que nous allons retrouver chez la concurrence et dans cette même gamme tarifaire.

 

L’architecture :

Cette ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 est architecturée autour du nouveau chipset Z790. Celui-ci est une évolution du Z690 et conservera notamment le socket LGA-1700. C’est une bonne nouvelle puisque cette Z790-A sera rétro-compatible. Elle pourra donc accueillir les processeurs Intel de 12ème génération. Inversement, la Z690-A sera compatible avec les futurs processeurs de 13ème génération.

Le chipset Z790 prend évidement en charge le PCIe 5.0 bien qu’actuellement aucun composant n’est encore compatible avec cette norme. Les premiers SSD devraient bientôt débarquer. Intel conservera encore sur ce chipset le support de la DDR4 mais certainement pour la dernière fois. La migration définitive vers la DDR5 est prévue sur la génération prochaine (2024).

 

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le gris et le blanc. Le design est facilement identifiable puisqu’elle reprend les codes habituels de la marque sur cette série. Elle a d’ailleurs un air de ressemblance avec la Strix Z690-A D4 de la génération précédente.

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois !
Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvrent l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont indépendants et ne sont donc pas reliés ensemble par un caloduc. Le cache plastique, disposant d’un très très léger rétro-éclairage RGB. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.

Le troisième recouvre le chipset et bénéficie d’une surface assez importante mais de faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. On y retrouve une série de petit logo ROG ainsi que la nom de la série Strix.

 

Pas moins de 4 emplacements SSD :

Trois plaques en aluminium gris dont les découpes viennent parfaitement s’associer avec celle posée sur le chipset, recouvre les quatre emplacements SSD de type M.2 au niveau du PCB. Vous aurez ainsi la possibilité de bénéficier d’une zone de stockage très importante. Les quatre emplacements sont câblés en PCIe Gen4.

Seul le premier SSD bénéficie d’un pad thermique chargé d’optimiser la dissipation sur les deux faces. N’oubliez pas d’ôter le film plastique de protection avant d’installer votre SSD. Asus propose sur ce modèle la fixation rapide « Q-Latch ». Plus besoin de venir fixer une vis, il vous suffit de faire pivoter le loquet afin de verrouiller le SSD.

 

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est assez bien dégagé et elle se voit dotée des trous de fixation LGA-1200 et LGA-1700. Cette ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 5333 MHz (OC) et pour une quantité maximal de 128 GB.

On retrouve un emplacement x16 PCIe 5.0, deux PCIe x16 4.0 et un PCIe x1 3.0. Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24-pins et de deux 8-pins situé à côté des étages d’alimentation.

Vous aurez aussi repéré la présence d’un bouton nommé Q-Release. Lorsqu’une carte est enfourchée dans le premier port PCIe, la pression sur ce bouton, ouvre le système de rétention et libère votre carte graphique. Simple et efficace.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont très peu nombreux puisque cette carte se destine au milieu de gamme.

  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.

Nous aurions vraiment voulu avoir un bouton physique de mise sous tension. Les tests hors boitier nous obligent toujours à bidouiller un bouton de démarrage.

 

Le PCB de cette ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 :

Notre ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 est équipée du contrôleur Renesas RAA 229131 que nous avons déjà retrouvé sur d’autres cartes Asus Z690 dont notamment l’APEX. Elle se base sur une alimentation en 16 + 1 phases. La partie en charge du CPU se compose de 16 phases et sur ce modèle, aucun doubleur, mais attention les phases sont placées en parallèles, elles sont donc réellement au nombre de 8. Les 16 mosfets du vcore sont des Onsemi FDMF5062 de 70A.

La version architecturée disposait de mosfets de 80A. Est-ce qu’Asus a décidé de faire des économies sur ce modèle en optant pour des 70A ? Notre test nous dira si cela a un impact sur l’overclocking ou non.

 

Les connectiques :

Terminons la présentation de cette ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 par les connectiques présentes à l’arrière. Tout d’abord le Clear CMOS, le bouton BIOS Flashback ainsi que les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band. La carte dispose d’un port HDMI et d’un DisplayPort. On retrouve aussi de deux USB 2.0, de cinq USB 3.2 Gen 1, d’un USB 3.2 Gen 2 Type-A et de deux USB Gen 2 et Gen 2×2 Type-C. Viennent ensuite les différentes sorties audio et le port Ethernet(RJ45) 2.5 Gb.

Pour rappel, le tarif de cette Z790-A D4 est actuellement de 408 euros mais sachez que la version Z690-A D4 est toujours disponible au tarif de 348 euros. Les membres de notre Discord me rappelaient d’ailleurs qu’il s’agit d’une des deux meilleures cartes pour l’overclocking mémoire de la DDR4.

[nextpage title= »Le BIOS : « ]

En ce qui concerne le BIOS, au premier coup d’œil, on reconnait que nous sommes chez Asus. Les habitués de la marque s’y retrouveront sans aucune difficulté. Pour rappel, l’onglet qui va le plus nous intéressé est « AI Tweaker ».

Avant de débuter, nous vous rappelons qu’il est primordial de mettre régulièrement à jour votre BIOS. De plus l’équipe d’Asus propose régulièrement des correctifs dont il serait dommage de ne pas profiter. Il vous sera également possible de sauvegarder vos BIOS sur une clé USB. Vous pourrez ainsi les recharger après avoir réalisé une mise à jour de votre BIOS si vous décidez de conserver certains profils notamment ceux dédiés à l’overclocking du CPU ou de la mémoire. Par défaut, vous débarquez à chaque fois sur la page synthèse du BIOS, afin d’avoir accès à l’ensemble des paramètres, une pression sur la touche F7.

Les captures du BIOS ont été réalisées avec le profil XMP de notre kit GSKill Trident Z Royal Elite 4000 MHz CL14 activé. L’autre nouvelle option est « Memory controller : DRAM Frequency Ratio » qui a débarqué avec Rocket Lake. Vous aurez le droit entre Gear 1, Gear 2 et Gear 4.

Le « Loadline calibration » est en mode auto pour les tests comparatifs mais nous reviendrons sur sa fonction lors de l’overclocking du i5-13600KF. Les autres sections sont présentes depuis les générations précédentes et vous permettent notamment de flasher votre carte mère, de contrôler la vitesse des ventilateurs et de créer des profils de tests.

 

Les différentes tensions :

Nous verrons dans la section « overclocking », les tensions primordiales pour le CPU ainsi que pour booster la mémoire DDR5. Sachez qu’il est possible de désactiver les E-core mais que les performances de votre processeur en prennent alors un sérieux coup. On vous en parle dans la suite de l’article.

Enfin, la sauvegarde de profils est vivement recommandée lorsque vous réalisez des tests. Cela permet un gain de temps. Sachez que vous avez aussi la possibilité de les sauver sur une clé USB.

Malheureusement sur cette carte et donc dans ce BIOS, nous ne retrouvons aucun profils CPU ni aucun profil mémoire. C’est bien dommage pour une carte de la série ROG en DDR4. Enfin, nous retrouvons toujours le système de prédiction qui vous donne une idée du potentiel d’overclocking général de votre CPU mais aussi plus spécifiquement de vos P-Core et E-Core. L’intérêt est d’avoir la valeur la plus haute. Maintenant que nous avons fait le tour du BIOS, passons aux tests.

N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre BIOS.

[nextpage title= »La configuration de tests : »]

Voici donc les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date reçu bien que de nouvelles versions seront très certainement disponibles dans les jours à venir. Asus étant très réactif sur la mise à jour de ses BIOS.

Nous vous proposerons aussi dans les semaines à venir plusieurs guides d’overclocking pour votre processeur mais aussi pour votre kit mémoire avec ce modèle APEX.

  • Carte mère : ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 (BIOS 1002)
  • Processeur : Intel i5-13600KF
  • Mémoire : 16 GB GSKill Trident Z Royal Elite 4000 MHz CL14
  • Carte graphique : Galax GT 710 Fish
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
  • Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits
  • Écran : ROG PG27UQ

Un petit tour par CPU-Z afin de s’assurer que tout est parfaitement en ordre avant de débuter nos tests. On remarque que notre i5-13600KF est parfaitement reconnu ainsi que la mémoire DDR4.

Maintenant que notre configuration est prête, voyons si le BIOS se montre correcte face aux fréquences de notre i5-13600KF.

[nextpage title= »Les fréquences effectives : »]

Comme lors de chaque nouveaux tests concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figures vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par Intel dans ses slides.

Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne Intel, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête. Voici donc les fréquences que nous devrions atteindre sur un seul cœur lors de notre run sous Cinebench R23.

Première étape, nous laissons tout en AUTO au niveau du BIOS sauf le profil XMP que nous chargeons afin d’avoir une fréquence de 4000 MT/s en 14-15-15-35 pour notre kit mémoire. Nous ne réalisons aucune autre modification au sein du BIOS.

 

Test avec le i5-13600KF :

On continue avec le i5-13600K et ses 6 P-Core/8E-Core. En single core, on peut voir que le cœur #0 atteint une fréquence de 5100 MHz mais étrangement les autres cœurs restent aussi à cette fréquence. Il semble que ce soit les paramètres AUTO de notre BIOS qui retirent les limites d’Intel puisque la température est correcte. La température du cœur sollicité est de 47°C.

Lorsque tous les cœurs sont sollicités, la fréquence est toujours de 5.1 GHz pour les P-Core et 3.9 GHz pour les E-Core. Finalement, nous n’allons pas nous en plaindre puisque les températures sont excellentes avec le P-Core le plus chaud à 63°C et le E-Core à 55°C.

Maintenant que nous savons que notre processeur est parfaitement opérationnel, passons aux choses sérieuses avec l’overclocking.

[nextpage title= »L’overclocking CPU et MEM : »]

Protocole :

Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec notre i5-13600KF aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil XMP. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.

Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sûr prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire mais aussi de régler chaque cœur indépendamment si vous désirez profiter du max du max des performances.

 

Load-Line Calibration dans le BIOS :

Dans le cas de Rocket Lake, même si Asus conseille un Level 4 pour l’overclocking, j’ai opté pour un Level 7 afin d’avoir le moins de vdroop possible.
En gros, je veux que la tension choisie soit le plus proche possible de la tension en load. Dans les tableaux ci-dessous, vous pourrez voir la tension choisie, celle effective en idle et enfin en load. Les relevés sont réalisés avec un multimètre au niveau du PCB de la carte mère. Il est très important de connaître la réelle tension apportée aux différents composants mais surtout à votre processeur.

 

Overclocking sous watercooling en différentes étapes :

Comme à mon habitude, je vais débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquée sur les 6 P-Core du i5-13600KF. J’ai opté pour une fréquence de départ de 5500 MHz avec un coefficient multiplicateur de 55, un BCLK de 100, une tension de 1,30 volt et un Level 7. Toutes les autres options sont en AUTO. J’ai déjà eu l’occasion de tester mon i9-13900K et c’est loin d’être un foudre de guerre malheureusement.

L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R23 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0,05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable. Lorsque nous rencontrons des crashs avec les P-Core, nous passons à l’overclocking des E-Core.

Voici ce que nous avons obtenu pour le i5-13600KF à 1,30 volt : 5.7 GHz pour les P-Core et 4.6 GHz pour les E-Core. Le score de référence se trouve à gauche et à droite celui obtenu après overclocking.

 

L’overclocking mémoire :

Mais que cela faisait longtemps que nous n’avions plus overclocké de la mémoire DDR4 ! Nos gros profils OC ne sont pas passés ou ne se sont pas montrés stables en benchmark. Nous nous sommes ici contenté de passer la fréquence de 4000 à 4800 MT/s en 17-18-18-34 à 1.525 volt afin de gagner en performance.

Le manque de temps ne nous a pas permis d’investir plus l’overclocking de la mémoire, mais nul doute que nous pourrions très certainement obtenir de bien meilleurs scores notamment lorsque l’on connait le potentiel de la version Z690 D4 !

[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]

Asus nous offre avec cette carte mère ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4, une très bonne carte pour ceux qui désirent profiter du dernier chipset haut de gamme d’Intel, le Z790, tout en conservant leur kit mémoire DDR4. Comme nous vous le disions dans notre article, la version Z690 D4 était l’une des deux cartes la plus plébiscitée par notre communauté Discord et nul doute que la version Z790 lui a parfaitement emboité le pas.

Tarifée actuellement à 408 euros, il est peut-être à présent temps aussi de se demander si le passage à la DDR5 ne serait pas intéressant. En effet, le prix des kits mémoires DDR5 ne fait que diminuer et de plus, vous passer de 16 GB DDR4 à 32 GB DDR5. Vous devrez alors vous tourner vers le modèle ROG Strix Z790-F Gaming Wifi qui vous offrira des performances semblables mais avec le support de la DDR5. On peut d’ailleurs trouver actuellement cette carte en réduction à 449 euros.

ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4

On a aimé :

  • Un étage d’alimentation costaud et capable de supporter le i9-13900K
  • La possibilité d’utiliser encore votre kit mémoire DDR4
  • Un BIOS très complet
  • La présence des trous de fixation LGA-115x !
  • Le bouton Q-Release pour libérer votre carte graphique
  • Une connectique ultra complète
  • Un prix plus abordable que son équivalent en DDR5

On aurait aimé :

  • Retrouver des profils mémoires intégrés

médaille award OMF or goldAsus nous propose avec cette carte mère ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4 une carte performante et qui vous permettra de profiter, pour la dernière fois, de votre kit mémoire en DDR4. Le BIOS vous permettra de profiter pleinement des performances de votre processeur et bien entendu d’avoir accès à l’overclocking de ce dernier. La mémoire n’est pas en reste même si nous aurions aimé disposer de profils intégrés au BIOS. C’est donc quasiment un sans faute pour cette carte et rendez-vous en fin de semaine pour découvrir ce modèle mais architecturé autour du chipset B760.