La 7900 GRE en vente au détail en France !

La RX 7900 GRE continue de faire parler d’elle où elle apparaissait de nouveau à la vente au détail en Europe. Après l’Espagne et la Roumanie, la carte apparaît en Italie, toujours en vente au détail… Si on cherche un peu, même Infomax la propose !

RX 7900 GRE : la carte apparaît en France en vente au détail ! 

RX 7900 GRE PSK Megastore

Initialement, la 7900 GRE était une carte à destination du marché chinois afin de fêter l’année du lapin. Petit à petit, la carte est arrivée en Europe, disponible via les intégrateurs systèmes ainsi que via des kits d’évolutions. Finalement, ce n’est que très récemment que l’on retrouve ce modèle en vente au détail.

Initialement, les marchands européens PC Componentes et PC Garage proposaient la carte en vente au détail. Les prix pratiqués étaient de 720 € et l’équivalent de 745 € pour la Roumanie.

Maintenant, la carte apparait en Italie (via VideoCardz) où elle se retrouve à un prix fracassé. Comme vous pouvez le voir sur la capture d’écran, elle s’affiche à 575 € chez PSK Mega Store. Si on recherche avec le Code EAN, la carte apparaît même en France (via nous), chez Infomax plus précisément. Chez le revendeur parisien, la facture grimpe à 799,99 € !

AMD RX 7900 GREAu vu du nombre d’apparitions à la vente au détail, on peut raisonnablement supposer qu’AMD autorise la commercialisation mondiale de sa carte.

GeForce 546.01 : le pilote NVIDIA pour Modern Warfare III !

Nouveau pilote du côté de NVIDIA qui nous propose son GeForce 546.01. Cette nouvelle mouture s’adresse donc à Modern Warfare III dont les exigences PC pour y jouer ont tout juste été annoncées ! Le driver corrigera quelques bugs au passage.

GeForce 546.01 : un pilote pour MWIII et Robocop Rogue City !

GeForce 546.01 - Call of Duty: Modern Warfare III

Avec ce nouveau pilote, le caméléon nous propose donc un pilote à destination du futur Call of Duty. Ce dernier apporte alors un premier support pour le futur opus qui sera disponible début novembre. Sinon, on y retrouve un support pour Robocop Rogue City ou encore Desynced et Jusant.

Sinon, nous avons le droit à un certain nombre de correctifs concernant Halo Infinite :

  • Correction de la hausse des temps de chargement depuis le pilote 545.84 [4337526].
  • Les performances seront stables avec des GPU Maxwell [4052711].

D’autres correctifs plus généraux sont aussi déployés et nous retrouvons :

  • L’observateur d’événement Windows enregistre incorrectement une erreur lorsque NVTOPPS s’arrête [4331318].
  • La TV LG C3 OLED apparaît maintenant comme un affichage G-Sync compatible dans le panneau de contrôle NVIDIA [4247350].
  • Correction des baisses de performances significatives sur Stable Diffusion après la mise à jour pilote [4166994].

Enfin, quelques problèmes restent encore à résoudre :

  • De nouvelle icône NVIDIA qui se crée dans la barre d’état à chaque changement d’utilisateur sur Windows, [4251314].
  • Lors du streaming de jeu sur Discord, les couleurs peuvent paraître fades [4349586].
  • Les effets de transparences sur Windows 10 ne s’affichent pas correctement après la mise à jour [4335862].

Pour télécharger le pilote, c’est sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote de NVIDIA (669,17 Mo)


Que penser des nouvelles puces M3 d’Apple ?

Apple vient d’annoncer ses nouvelles puces M3 toujours tirés de sa recette maison Apple Silicon depuis sa rupture avec Intel. Comme d’habitude, ces puces sont « révolutionnaires et formidables ». Comme d’habitude aussi, Apple a beaucoup parlé de ses puces M3 sans trop en dire sur leur architecture. Mais dans les faits, qu’est-ce qui différencie ces nouveaux M3 de leurs prédécesseurs ?

Apple M3 details

Apple M3 : passage au 3nm et performances en hausse (surtout GPU)

Notons tout d’abord que 3 déclinaisons de puces arrivent en même temps : les M3, M3 Pro et M3 Max. Jusque là pour les M1 et M2, Apple avait feuilletonné les arrivées. Mais l’arrivée des prochains processeurs Intel Meteor Lake et les annonces de Qualcomm ont sans doute précipité les choses. Pour les premières informations techniques, il faut évidemment relever l’utilisation du processus de fabrication 3 nm de TSMC. Pour la marque à la pomme, le passage à ce node permet de fait à ses cœurs « performance » d’être 15 % plus rapides que les M2 et 30 % plus rapides que les M1. Pendant ce temps, les cœurs d’efficacité sont 30 % plus rapides que les M2 et 50 % plus rapides que les M1. Selon Apple, le M3 utilise 50% d’énergie en moins que le M1 à un niveau de performance équivalent. Comparé à un Core i7-1360P d’Intel muni de 12 cœurs la puce M3 ne consommerait que le quart de l’énergie de son concurrent pour le même niveau de performance. Difficile cependant de déterminer si les gains annoncés ici sont à attribuer à l’architecture ou à la hausse des fréquences rendue possible par l’adoption du 3nm.

C’est du côté de la partie GPU que les nouveautés sont plus marquantes. La partie graphique des M3 peut maintenant bénéficier de la prise en charge du Mesh Shading du Ray-tracing. Un signal en direction des joueurs ? Une autre évolution importante sur ce terrain est l’arrivée du Dynamic Caching qui permet d’allouer automatiquement la quantité de mémoire nécessaire au GPU en temps réel. Car il ne faut pas oublier que la partie CPU et GPU utilisent la même mémoire. Pouvoir disposer d’une allocation dynamique de celle-ci en fonction des usages est évidemment un gros plus pour les performances. La conséquence de ces changements permet d’obtenir des performances graphiques en nette hausse : le M3 serait sur ce plan1,8x plus performants que le M2 et 2,5x plus performant que le M1.

Des faiblesses toujours présentes…

Mais ces gains (pour le moment sur le papier) ne seraient masquer certaines faiblesses qui demeurent sur les puces M3. On ne s’attardera pas sur l’inflation que subissent certains modèles comme le MacBook Pro. Il faudra ainsi s’acquitter de 1999€ pour un MB Pro 14″ équipé d’un M3 avec 512 de SSD et 8Go de ram…Mais si plusieurs autres points semblent plus gênants.

Apple M3
Tarifs Apple MacBook Pro 16″ en M3 Pro et M3 Max

Des périphériques toujours en lightning pour le Mac…

Alors que l’USB-C a été adopté (voir imposé) sur les iphone et les ipad, les nouveaux MAC devront connecter le Magic Keyboard et la Magic Mouse sur un port de charge en Lightning…

Deux écrans max sur les iMac ou Macbook pro.

Après avoir insisté sur les gains de performances graphiques, Apple continue cependant à limiter la connectivité en écran de ses 2 produits équipés de puces M3. L’un comme l’autre ne peuvent ainsi connecter qu’un seul écran externe. L’affichage se retrouve donc limité à l’écran intégré de la machine et à un écran externe pouvant afficher 6K à 60 Hz. Il ne semble pas possible de désactiver l’écran interne pour utiliser deux écrans externes plus grands par exemple. Pour dépasser ses limitations, il faudra basculer sur une configuration en M3 Pro ou M3 Max…Et évidemment accepter une note encore plus douloureuse.

Core i9 14900K, un processeur à museler d’urgence !

Les processeurs Intel de 14e génération n’ont pas apporté de grosses nouveautés. En effet, il s’agit simplement de versions refresh avec des fréquences plus élevées, des consommations et des températures en hausse. Les performances progressent… Un peu, mais les nuisances sont plus importantes. TechpowerUp s’est penché sur le cas du Core i9 14900K (testé ici). En réduisant coup sur coup sa limite de puissance, il est possible de drastiquement réduire sa consommation et sa chauffe, sans trop sacrifier les performances.

i9 14900K : 125W de limite de puissance, le ratio idéal ! 

Intel Core i9 14900K

Le principal intérêt d’un tel processeur réside dans les performances qu’il est capable d’atteindre. Cependant, le 14900K reste un processeur très énergivore qui consomme beaucoup. La chauffe va donc de pair. En d’autres termes, avec une limite de puissance stock de 253W, le CPU consomme 170W en application et 144W en jeu. Quant à la chauffe, c’est un modèle pouvant monter jusqu’à 94°C en appli et 81°C en jeu.

En réduisant la limite de puissance, on peut drastiquement réduire ces deux valeurs. Ainsi, à 125W, profil optimal selon nos confrères, la consommation tombe alors à 91W en application en moyenne (47 tests) et 106W en jeu (13 jeux). Quant à la température, on perd jusqu’à 35°C en applicatif et 19°C in-game !

Cependant, si ces chiffres sont alléchants, quid des performances obtenues ? Eh bien, avec une limite de puissance réglée à 125W, le CPU se positionne au niveau d’un Core i7 14700K en moyenne en applicatif. En jeu, les performances moyennes sont équivalentes au 14700K, mais avec des nuisances inférieures (conso/chauffe). En d’autres termes, avec une limite de puissance de 125W, on atteint 92% des performances du CPU stock en applicatif et on perd seulement quelques points, 2,5% de perfs en jeu !

[affilizz-publication id= »g8sfz1ta7″]

Bref, c’est un exercice intéressant à faire de votre côté puisque vous pourrez gagner drastiquement en température, en bruit et en consommation. Le tout se fait simplement via quelques réglages dans le bios. En cas de besoin, on peut toujours rebasculer la limite de consommation à 253W. En attendant, c’est une solution pour éviter que votre système de refroidissement ne s’emballe et ne vous casse les oreilles tout allégeant votre EDF !


Par ici le test de nos confrères ! 


Ark: Survival Ascended, le DLSS, une bouée au secours de la 4090

ARK: Survival Ascended est, en quelque sorte, une version remastered d’ARK: Survival Evolved. En effet, le titre est passé sur un nouveau moteur : l’Unreal Engine 5 et affiche, des graphismes améliorés. Cependant, le titre est très gourmand… Ou alors, peu optimisé du fait de son early access. En l’état actuel des choses, le jeu galère à fonctionner avec une RTX 4090 en UHD… À tel point que si vous espérez atteindre les 60 images/sec, il faudra baisser la qualité visuelle du jeu ou activer le DLSS !

ARK: Survival Ascended, le DLSS, véritable bouée de secours ! 

ARK: Survival Ascended RTX 4090

Même avec une configuration musclée (4090 + 7950X3D + 32 GO DDR5 6000 MT/s), le jeu aura du mal à fonctionner correctement. Comme on peut le voir, en UHD avec les préréglages en Epic, il fonctionne de manière fluide que lorsque le DLSS et le Frame Generation sont actifs. Cependant, nous ne savons pas quelle latence leur activation entraine. Si on désactive ces options, les FPS sont divisés par deux avec une moyenne à 31 images/sec et des chutes à 26 FPS.

Dès lors, il faudra réduire la qualité graphique du titre. Passer d’Epic à High n’apporte pas grand-chose puisque la moyenne monte à 36 images/sec seulement. Il n’y a qu’en basculant la qualité visuelle en Medium que les gains se font sentir. Ici, on commence à avoir quelque chose de potable avec 47 FPS en moyenne. Et si on bascule en Low, le framerate permet enfin de jouer de manière fluide avec 77 FPS de moyenne. Cependant, le jeu est vraiment moche, les détails de la végétation en prennent un coup, l’éclairage devient terne, vraiment dommage pour un jeu qui se déroule dans une jungle luxuriante.

Fort heureusement, pour ce jeu, il y a de l’espoir puisqu’il n’est encore qu’au stade d’accès anticipé. Il ne fait aucun doute que des optimisations seront apportées tout au long de son développement. En attendant, même avec une carte à 1700 €, sans DLSS il sera compliqué de jouer de manière fluide sans sacrifier la qualité visuelle. Donc, si vous avez une carte compatible, sauvez les meubles et activez-le.

Avatar Frontiers of Pandora, grosses machines exigées !

Après vous avoir parlé de Call of Duty: Modern Warfare III, place à Avatar Frontiers of Pandora, qui a d’ailleurs eu le droit à une carte graphique à son effigie. Le titre nécessitera des configurations musclées pour tourner, surtout en UHD. De plus, le FSR2 semble nécessaire pour atteindre les framerates indiqués !

Avatar Frontiers of Pandora : FSR2 requis !

Avatar Frontiers of PandoraSans plus attendre, nous entrons dans le vif du sujet avec la configuration minimale. Ici, on cherche les 30 FPS en 1080p et pour cela, il faudra passer les détails en bas avec un FSR2 réglé en mode qualité. La partie processeur nécessitera donc un Ryzen 5 3600/Intel Core i7 8700K. Quant à la partie graphique, on passe sur de la RX 5700XT, GTX 1070, Arc A750. Dans tous les cas, une CG avec 8 Go semble être le minimum et quant à la RAM, 16 Go sont nécessaires.

Si on cherche les 60 FPS, qualité élevée, encore une fois, il faudra faire avec un FSR2 en mode qualité. Quant à la configuration, la partie CPU passe sur un Ryzen 5 5600X ou un Core i5 11600K. La partie graphique affiche une RX 6700 XT ou une RTX 3060 Ti, sans évolution côté RAM.

On passe maintenant au 1440p, détails élevés, à 60 FPS et FSR2 en mode qualité. Là, pas de changement pour la partie processeur, cependant, c’est un gouffre côté carte graphique avec une RX 6800 XT ou une RTX 3080 de nécessaire ! Visiblement, on dépasse les 8 Go d’utilisation de VRAM, la 3080 embarquant 10 Go de mémoire.

Enfin, en UHD avec les détails en ultra, à 60 FPS, il faudra passer le FSR2 en mode équilibré. Quant au reste de la machine, il nous faudra un PC top niveau avec un Ryzen 5 5800X3D ou un Core i7 12700K. Au niveau de la RAM, nous sommes à 16 Go. Cependant, la partie graphique tabasse avec des RX 7900 XTX et RTX 4080 d’affichées !

Pour finir, Ubisoft conseille l’utilisation d’un SSD comme support de stockage et il vous faudra au moins 90 Go d’espace libre.

Le jeu sortira le 7 décembre prochain, nous verrons donc si le titre est si gourmand que ça. Néanmoins, l’utilisation du FSR2 nous semble assez peu rassurant quant à la gourmandise du titre.

Modern Warfare III : une hausse des caractéristiques !

Nouvelle fournée de configs recommandées pour Call of Duty: Modern Warfare III. Par rapport aux configurations que nous vous donnions précédemment, ces dernières sont en hausse. Mais pas de quoi s’alarmer non plus, le jeu reste relativement tranquille tant que l’on ne cherche pas à jouer en UHD.

Call of Duty: Modern Warfare III, les specs officielles ! 

Call of Duty: Modern Warfare IIIAfin de profiter au mode multijoueur uniquement, le jeu nécessite alors une petite config. Pour ce mode, vous aurez simplement besoin d’un petit Core i3 6100 ou d’un Ryzen 3 1200. Pour la RAM, 8 Go suffisent tandis que le jeu nécessitera une vieille GTX 960/GTX 1650 ou RX 470. Une configuration à la portée de tous finalement !

En minimum, il n’y aura pas de gros changement quant à la configuration. Ici, seul un changement de CPU sera requis. Nous passons alors sur un Core i5 6600 ou un Ryzen 5 1400. Bref, encore accessible.

En recommandé, on vise les 60 images/sec avec les détails réglés en élevés. Ici, il nous faudra un Core i5 6600 ou un Ryzen 5 1600X, des processeurs quatre et six cœurs datant de 2015 et 1017 respectivement. Côté RAM, on passe à 16 Go de mémoire tandis que la partie graphique évolue : GTX 1080 Ti, RTX 3060 ou RX 6600 XT. Des cartes plus récentes et plus performantes sont donc requises.

Enfin en ultra, il faudra une machine plus actuelle, surtout côté carte graphique. En même temps, on vise ici les hauts framerate ou l’UHD. Pour cela, une RTX 3080, RTX 4070 ou RX 6800 XT sont nécessaires. Côté RAM, pas de changement, quant au processeur, un Core i7 8700K ou un Ryzen 7 2700X seront requis.

Cependant, on retrouve des besoins en stockage conséquents. Rien que pour le multijoueur, comptez 34 Go. Avec la partie solo, le jeu atteint les 78 Go et 149 Go au total avec Warzone installé. Ça commence à chiffrer !

RX 7800 XT Hellhound Spectral White, une carte toute blanche

Nouvelle carte graphique à rejoindre le catalogue d’AMD : la RX 7800 XT Hellhound Spectral White. Il s’agit là d’une version Hellhound, mais intégralement blanche, en passant par la coque et en allant jusqu’au PCB !

RX 7800 XT Hellhound Spectral White : nouvelle CG pour PowerColor ! 

PowerColor RX 7800 XT Spectral WhiteAvec cette carte, nous retrouvons donc un modèle intégralement blanc. Comme on peut le voir, le carénage, le radiateur ainsi que le circuit imprimé sont totalement blancs. Les trois ventilateurs sont, de leur côté, translucides, cela permettra de mieux diffuser l’éclairage. Sinon, la blackate est aussi toute blanche avec un logo Hellhound de couleur gris.

Au niveau des dimensions, la carte reste assez longue avec ses 322 mm de longueur. Cependant, elle n’occupera que deux slots et demi de hauteur. Comme on peut le voir, le radiateur profite de deux blocs d’ailettes en aluminium traversés par des caloducs en cuivre.

Au niveau des fréquences, nous retrouvons une carte fonctionnant à 2520 MHz en boost avec une fréquence en jeu de 2213 MHz. Face à la carte de référence, il s’agit d’une version overclockée d’usine, puisque le boost de la carte d’origine est de 2430 MHz. Enfin, côté mémoire, pas de changement avec de la VRAM moulinant à 19,5 Gbps.

PowerColor RX 7800 XT Spectral White

Enfin, pour ce qui est de la connectique, nous retrouvons un double connecteur PCIe 8 broches pour l’alimentation. Quant aux sorties vidéos, un HDMI 2.1 et trois DisplayPort 2.1 sont présents.

Pour le moment, pas de prix de communiqué, mais on imagine que la facture sera similaire au modèle noir actuel !

[affilizz-publication id= »09l7vdr2l »]


Par ici la fiche produit de PowerColor ! 


H5 Flow : le boîtier de NZXT sauce Starfield !

Nouveau boîtier pour NZXT qui nous propose son H5 Flow Starfield Edition. Une nouvelle série limitée à l’effigie d’un thème en particulier, ici, le dernier jeu de Bethesda.

H5 Flow Starfield : un boîtier sauce Bethesda ! 

Depuis le temps que NZXT propose des boîtiers en série limitée, la chanson, vous la connaissez. Ainsi, la marque prend un modèle bien connu : le H5 et y applique une peinture spécifique sur le thème d’un jeu, d’un animé, d’un film, etc. Ici, la marque retient Starfield en donnant à son boîtier un aspect futuriste avec une couleur blanche. Ici, le paintjob reproduisant des boulons et autres panneaux de vaisseau spatial.

Sinon, le logo du jeu est présent sur le panneau de droite tandis qu’à l’intérieur, nous retrouvons une bande arc-en-ciel sur le cache câble du boîtier.

Mis à part ce coloris spécifique, le boîtier ne change pas dans ses caractéristiques. Nous avons toujours affaire à un boîtier au format moyen tour mesurant 227 (L) x 446 (P) x 464 (H) mm. Il est toujours compatible avec les cartes mères ATX et les cartes graphiques de 365 mm de longueur. Quant au ventirad CPU, 165 mm de hauteur sont prévus.

La ventilation pourra accueillir jusqu’à six ventilateurs en 120 mm. Concernant le watercooling, le support de radiateur en 280 mm est proposé tandis que l’on pourra monter jusque deux unités de stockage.

La disponibilité du boîtier est fixée à début 2024. Cependant, nous ne connaissons pas encore le nombre d’unités de disponible. Enfin, sachez qu’il est déjà proposé dans une configuration préassemblée à base de Ryzen 7 5800X, RTX 4070 Ti, 32 Go de RAM et de SSD de 1 To, le tout pour $2 000.


Par ici la fiche produit de NZXT ! 


ASRock dévoile ses cartes mères AMD TRX50 et WRX90

Depuis l’annonce des prochains AMD Threadripper Pro et non Pro, les différents constructeurs dévoilent les cartes mères capables de les accueillir. Pour rappel, AMD proposera deux nouveaux chipset : le TRX50 et le WRX60. Après ASUS et Gigabyte, c’est autour d’ASRock de dévoiler ses deux modèles de cartes mères : l’ASRock WRX90 WS EVO et l’ASRock TRX50 WS.

 

L’ASRock TRX50 WS : 

Il s’agit du modèle qui pourra accueillir les processeurs Pro et non Pro et qui est architecturée autour du chipset TRX50 WS. Elle dispose de 4 emplacements mémoires DDR5 RDIMM ECC pouvant aller jusqu’à 7 600 MT/s et bénéficie d’un étage d’alimentation composé de 18 + 3 + 3 phases. Mais l’élément qui a fait le plus réagir sur les réseaux sociaux est la présence d’un refroidissement actif pour les VRM. On dénombre pas moins de 4 ventilateurs chargés de tenir au frais les étages d’alimentation.

Cela peut paraitre surprenant, mais n’oublions pas que le plus costaud des nouveaux Threadripper embarque pas moins de 96 cœurs. Si vous décidez de vous essayer à l’overclocking, ce système de refroidissement actif sera surement bien utile. Sa grande sœur, la WRX90 WS EVO ne dispose pas encore d’une page produit sur le site d’ASRock, mais bénéficie elle aussi d’un système de refroidissement actif. L’autre grosse différence est que les modèles WRX90 bénéficieront de 8 emplacements mémoires contre 4 pour le chipset TRX50.