Les Ryzen 7 8700F et Ryzen 5 8400F officiellement annoncés

Hier, nous vous parlions de nouveaux processeurs à venir chez AMD, les Ryzen 7 8700F et Ryzen 5 8400F. Ces derniers ont donc officiellement été annoncés à des prix respectifs de $270 et $170, des prix bien plus abordables que leurs homologues G !

Ryzen 7 8700F et Ryzen 5 8400F : AMD lance officiellement ses CPU ! 

Ryzen 8000F Pour rappel, avec le 8700F, nous avons le droit à un CPU embarquant un total de 8 cœurs et 16 threads. Ce dernier profite de fréquence pouvant atteindre les 5 GHz en boost et dispose de 24 Mo de mémoire cache. Toutefois, ce modèle se distingue par la présence d’un NPU affichant une puissance de 16 TOPS. Nous avons donc affaire à l’un des premiers CPU disposant d’une partie dédiée à l’IA du marché.

Concernant le Ryzen 5 8400F, ce dernier est beaucoup plus sage. En effet, il profite de six cœurs en Zen 4. Côté fréquence c’est un modèle qui affiche 4,7 GHz en boost et qui met en avant 22 Mo de cache. Néanmoins, il ne dispose pas de NPU comme son grand frère.

Côté consommation/chauffe, les choses ont l’air maîtrisé avec des TDP annoncés de 65W. Ceci permet à ces modèles d’être fournis avec un radbox Wraith Stealth contrairement aux CPU plus performants livrés sans dissipateur.

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Ne reste plus qu’à parler des prix de ventes officiels puisque AMD dévoile le 8700F à $269 contre $169 pour le 8400F. Des tarifs respectivement $60 et $10 plus bas que les 8700G et 8500G. Sachez qu’on les retrouve déjà dans nos boutiques autour des 300 € et 200 €.

Test – Sunlu FilaDryer S4

Le séchage de filament est un point souvent abordé dès lors qu’on commence à utiliser d’autres matériaux que le PLA. La raison principale est simple, l’impression 3D et l’humidité ne font pas bon ménage. En ligne, vous trouverez de nombreuses solutions, du compact pour une bobine jusqu’à des placards industriels. Le Sunlu FilaDryer S4 se trouve entre les deux, mais qu’en est il des performances de cette machine qui coûte tout de même 150 euros.

Test Sunlu FilaDryer S4

Mais pourquoi sécher ses filaments?

Le but d’un séchoir à filament, parfois appelé déshydrateur, est d’éliminer l’humidité du filament pour améliorer le processus d’impression 3D. Lorsque le filament est stocké dans un environnement humide, il absorbe l’humidité. Ensuite, lorsque vous imprimez avec le filament, l’humidité se dilate à mesure qu’elle est chauffée et affecte la régularité avec laquelle le filament est extrudé de la buse. Si vous avez déjà entendu un bruit sec ou crépitant pendant l’impression, ou si vous avez remarqué que le plastique extrudé semble bosselé, cela indique clairement que le filament que vous utilisez contient trop d’humidité.

L’humidité affecte tous les types de filaments, mais certains beaucoup plus que d’autres, c’est par exemple le cas des filaments à base de TPU et de nylon. Vous risquez toujours de rencontrer des problèmes liés à l’humidité avec ces types de filaments.

Un séchoir à filament fonctionne simplement en chauffant le filament de manière homogène. Ce qui élimine ainsi l’humidité du plastique pour garantir de belles impressions 3D.

[nextpage title= »Unboxing »]

Unboxing

Le FilaDryer S4 a un design sobre. Et si vous désactivez le bandeau de LED, la machine n’attire pas les regards. Le panneau latéral est sombre mais translucide, ce qui vous permet d’inspecter 2 des 4 bobines et leur capacité sans ouvrir les capots. Les plastiques ne sont pas premium, mais on est loin d’un premier prix. La S4 repose sur des pieds métalliques très qualitatifs qui surélèvent la machine.

Sur le dessus, on a 2 trappes/capots, ce choix est malin, car il permet de ne pas avoir besoin de trop de hauteur pour changer les bobines. Mais aussi de ne pas trop perdre en chaleur quand on ouvre une des deux trappes. Cependant, c’est aussi une limite qui ne vous permettra pas de mettre de bobine non standard.

La plupart des séchoirs à filament sur le marché sont dimensionnés pour contenir une ou deux bobines. En comparaison, le FilaDryer S4 est beaucoup plus grand et performant, capable de contenir jusqu’à 4 bobines de filament standard. Cela en fait une unité assez grande, mesurant 457 x 222 x 305 mm. 

À l’intérieur, les bobines reposent sur des rouleaux à roulement à billes, difficile de faire mieux. Et on trouve aussi 2 trappes pour mettre des packs de déshumidificateurs. Une idée géniale pour le stockage des bobines de filament quand la FilaDryer est éteinte. Les bobines reposent sur des rouleaux et des roulements à billes, ce qui leur permet de tourner sans aucun problème.

Vous chargez le filament par le haut. Ensuite, vous pouvez brancher la machine et utiliser les boutons situés sur l’avant pour régler la température, l’humidité et la durée de fonctionnement souhaitées pour le processus de séchage.

Vous pouvez aussi directement imprimer avec le filament qui est dans la machine. Sunlu propose une sortie sur le côté ou sur le dessus pour chaque bobine. La FilaDryer S4 vient avec des tubes courts ou longs pour amener votre filament jusqu’à vos imprimantes. Parce que le but est de pouvoir utiliser les 4 bobines en simultané, si on le souhaite. Évidemment, vous aurez de quoi boucher les trous si vous ne souhaitez pas les utiliser. 

À l’arrière de l’appareil, vous trouverez un interrupteur d’alimentation physique et le connecteur pour le câble d’alimentation inclus. Le câble d’alimentation du S4 est un simple câble secteur et ne possède pas de transformateur, ça paraît bénin, mais ça permet d’utiliser toutes les prises de nos multiprises. 

[nextpage title= »Utilisation »]

Utilisation

L’écran du S4 est simple, mais affiche clairement tous les paramètres. Pour modifier les paramètres, le touche screen affiche 4 boutons très intuitifs. La S4 a 6 paramètres préconfigurés, suivant le type de filament. Vous pourrez ajuster les paramètres comme vous le souhaitez par la suite, mais Sunlu vous facilite la tâche avec une expérience plug and play. La machine possède un minuteur intégré pour ne pas la faire tourner non stop, car ça consomme quand même pas mal de courant. Mais si on veut faire tourner la S4 pendant plusieurs jours, on n’a pas besoin de rester appuyer sur le bouton pendant 1 minute, le compteur passe à 99 heures si on va en dessous de 0. Un petit plus sympa.

Test Sunlu FilaDryer S4

Les paramètres disponibles sont :

  • Température 
  • Temps de séchage
  • Mode de séchage : minuterie ou contrôle de l’humidité
  • Mode barre lumineuse LED
  • Préréglages de type de filament : PLA PC PA ABS TPU PETG

Le FilaDryer S4 peut fonctionner selon deux modes différents :

  • En mode minuterie, vous configurez une température cible et un temps de séchage, et l’appareil chauffera jusqu’à cette température et fonctionnera pendant la durée spécifiée. 
  • En mode stockage, la S4 fonctionnera jusqu’à ce que le niveau d’humidité atteigne 20 %, puis s’éteindra. Une fois que le taux d’humidité atteint 50 %, le cycle recommence. Une fonctionnalité que je n’ai pas encore vue sur d’autres machines grand public et qui réjouira les utilisateurs de filaments très capricieux.

 

Et pour le bruit ?

C’est sûrement le gros point faible du FilaDryer S4. Vu qu’il est équipé de 2 ventilateurs, la nuisance sonore est bien au-delà de ce que beaucoup d’autres produits proposent. Pour moi, c’est à la limite de pouvoir rester dans mon bureau. Maintenant, il faut aussi relativiser, car la S4 est moins bruyante que la plupart des imprimantes 3D en marche et surtout le bruit est constant, un peu comme un climatiseur.

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Le test

Étant dans un environnement peu humide, la différence entre 2 impressions avec juste 10 % d’humidité en moins serait difficile à percevoir. Mais pour prouver l’efficacité de la machine, il fallait trouver une solution. Et pourquoi ne pas imbiber une éponge mouillée, la placer dans notre Sunlu FilaDryer S4 et noter les différences de poids au cours du temps !

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion

Le Sunlu FilaDryer S4 est la machine grand public la plus performante que j’ai vue. La capacité de 4 bobines permet aussi d’utiliser le S4 comme une solution de stockage pour les types de filaments plus sensibles. Avec sa facilité d’utilisation grâce à sa conception intuitive et ses pré-réglages 

Les deux inconvénients sont la taille et le bruit. L’unité est assez grande et prendra beaucoup de place sur un bureau ou une étagère, et si vous souhaitez alimenter le filament directement du S4 vers votre imprimante 3D, vous aurez besoin de cet espace supplémentaire à proximité de votre imprimante.

Dans l’ensemble, nous sommes impressionnés par le Sunlu FilaDryer S4. Si vous avez besoin de sécher plusieurs rouleaux de filament de même type à la fois, ou bien de stocker des filaments sensibles à l’humidité, nous pensons que c’est un outil indispensable pour votre setup 3D et vous fera gagner beaucoup de temps et de filament, bien qu’il faudra débourser 150 euros pour l’acquérir.

Test Sunlu FilaDryer S4

Sunlu FilaDryer S4 :

On a aimé :

  • Performant
  • Prévu pour alimenter 4 imprimantes en simultané
  • Le mode stockage
  • La simplicité d’utilisation

On aurait aimé :

  • Un moyen de mettre des bobines 3 kg
  • Un mode silencieux

MetalTop : une nouvelle RTX 4060 Ti pour Galax Chine

Nouvelle carte graphique pour Galax Chine puisque la marque nous propose une RTX 4060 Ti MetalTop Classic. Une nouvelle version avec des fréquences de fonctionnement davantage conservatrices. Entendez par là que l’OC d’usine sera moins poussé que sur les autres cartes de la marque.

RTX 4060 Ti MetalTop Classic : carénage en aluminium et fréquences modérées ? 

Galax RTX 4060 Ti MetalTop Classic

Avec cette carte, nous retrouvons un modèle exclusif au marché chinois, comme ça, c’est dit. Toutefois, la qualité de construction semble au rendez-vous puisque la carte exploite un carénage moulé en aluminium. Sur ce dernier figurent trois ventilateurs de 92 mm soufflant sur un dissipateur constitué de six caloducs en cuivre nickelé.

Bien entendu, nous retrouvons un overclocking d’usine. Cependant, la carte fonctionne à des fréquences plus basses que version de la série. Ici, nous sommes face à une fréquence boost de 2565 MHz contre du 2685 MHz d’autres cartes.

Sinon, la partie alimentation passera par un unique connecteur PCIe 8 broches. D’ailleurs, Galax affiche un TDP de 165W, soit le même que celui de la RTX 4060 Ti 16 Go, or il est question d’une carte en 8 Go. Pour finir, le reste de la connectique met en avant trois DisplayPort et un HDMI.

Concernant les prix, nous sommes à 3 299 yuans soit 430 € environ.

Galax sur le marché de l’alimentation avec sa série Omega !

Petite nouveauté du côté de Galax avec l’arrivée de blocs d’alimentation. Nous apprenons donc que l’entreprise tente une percée dans ce secteur avec ses modèles Omega déclinée en cinq versions.

Omega : premières alimentations signées Galax !

Galax Omega  

Avec cette série, la marque nous propose une gamme déjà complète avec plusieurs puissances. En entrée de gamme, nous retrouvons les modèles GL500S et GL650S. Ces derniers profitent de certifications 80+ Bronze et Cybernetics Bronze. Il est question de modèles ATX compacts de 14 cm de profondeur. Malheureusement, la gestion des câbles est non modulaire.

Avec la GLX850, on monte en gamme avec un bloc offrant de meilleures certifications : 80+ Gold et Cybernetics Gold. Cependant, la compacité reste toujours de mise avec une profondeur de 140 mm. Enfin, la gestion des câbles est entièrement modulaire.

On termine par les GLX1000 et GLX1200, les plus gros modèles de la série avec leurs 1000W et 1200W de puissance. Si la certification 80+ reste au Gold, côté Cybernetics, on passe au Platinum. La gestion des câbles est toujours entièrement modulaire, mais la taille du ventilateur augmente : 140 mm contre 120 mm jusqu’à présent.

Pour le reste, ces modèles ont en commun les protections électriques dont elles disposent : OVP, SCP, OPP, UVP, OTP et OCP. Pour finir, en interne, nous retrouvons des condensateurs en 105°C. Cependant, l’origine n’est pas toujours spécifiée. Seuls les blocs les plus haut de gamme profitent de condensateurs japonais.

Quant à la disponibilité, clairement, il paraît peu probable que ces unités arrivent en Europe. La zone géographique visée reste l’Asie-Pacifique. Idem, nous ne connaissons pas encore les prix.


Par ici les fiches produits de Galax !


45GS95QE : un écran OLED UWQHD en 240 Hz et OLED SVP !

Du côté de LG, nous retiendrons le lancement de son écran OLED 45GS95QE. Il est question d’un modèle haut de gamme présentant un format 21:9 tout en disposant d’une résolution UWQHD.

45GS95QE : un écran OLED 21:9 affiché $1299 ! 

LG 45GS95QE Avec ce nouveau moniteur, la marque nous propose alors une référence dotée d’une dalle OLED de 44,5″. Cette dernière profite d’un format 21:9 et d’une résolution de 3440×1440. Mais ce n’est pas tout puisque la réactivité est importante puisque l’on parle d’une fréquence de 240 Hz. Forcément, avec tout ceci, la latence sera très faible : 0,03 ms gris à gris. Et on n’oublie pas de dire que la dalle en question est incurvée à 800R, une courbure prononcée comparée à la taille de l’écran.

Sinon, du côté de l’affichage, on retiendra la luminosité annoncée à 275 nits typique, avec des pics à 1300. Grâce à la dalle OLED, le contraste sera important avec son ratio à 1500000:1. Derrière, nous retrouvons une certification VESA DisplayHDR TrueBlack 400. Sinon, les angles de vues sont à 178° tandis que la couverture de la gamme de couleurs DCI-P3 affiche 98,5%.

Bien entendu, un pied réglable en hauteur est de la partie. Néanmoins, pas de mode portrait possible au vu de la taille de l’engin. Quant aux entrées vidéos, nous avons le droit à du DisplayPort 1.4 et de l’HDMI 2.1.

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Le prix est sérieusement élevé : 1200 € officiellement.


Par ici la fiche produit de LG ! 


ROG Ally X, $799, mais plus grosse batterie !

La ROG Ally X fait de nouveau parler d’elle. En effet, cette nouvelle version s’annonce comme une mise à niveau de la console actuelle. D’ailleurs, nous vous en parlions ici même. Néanmoins, le prix de vente serait en hausse de $100 !

ROG Ally X : vers un tarif de $799 ? 

ROG Ally X Avec cette nouvelle console, bien entendu, on oublierait le problème lié au lecteur de carte microSD. De plus, la console se doterait d’une meilleure batterie puisque les bruits de couloir font état d’une autonomie plus prononcée de 30 à 40 % ! Ensuite, la partie stockage serait confiée à un SSD M.2 au format 2280. Clairement, cela permettrait d’y monter plus ou moins n’importe quel modèle du marché. De plus, le choix ne se limitera plus aux références 2230/2242.

Par ailleurs, la console conservera certains éléments de la version actuelle comme son écran full HD de 7″ en 120 Hz. Quant à la partie processeur, c’est un Ryzen Z1 Extreme qui serait toujours présent. Enfin, le design ne changerait pas, mais le choix des coloris serait plus restreint : noir uniquement, pas de version blanche ici.

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Finalement, le prix serait revu à la hausse puisque l’on parle ici de $799, soit une hausse du prix de vente de $100 face à la version actuelle.

Petit tour des specs des Ryzen 7 8700F et Ryzen 5 8400F

AMD prévoit le lancement prochain de nouveaux processeurs avec les Ryzen 7 8700F et Ryzen 5 8400F. Au programme, nous retrouvons donc des modèles en 8 et 6 cœurs. D’après les slides qui ont fuité, AMD positionne ses processeurs face aux Core i5 14400F et 13400F.

Ryzen 7 8700F et Ryzen 5 8400F : à quoi s’attendre ? 

Ryzen 7 8700F
Source : @Momomo_US

Avec ces deux processeurs, l’entreprise devrait lancer des références basées sur une puce Phoenix 2. Tout ce petit monde tiendrait alors des puces monolithiques, pas de multi-dies ici. Cependant, ces derniers ne disposeront pas de leur partie graphique intégrée puisqu’elle est désactivée… D’où le suffixe F, comme chez Intel d’ailleurs.

Concernant les configurations, le 8700F s’annonce comme étant le plus gros modèle des deux. Il affiche alors un total de huit cœurs avec hyperthreading contre six cœurs + HT (deux Zen4 et quatre Zen4C économes) pour le 8400F. Quant aux fréquences, respectivement, les 8700F et 8400F affichent des boost à 5,00 GHz et 4,7 GHz. Enfin, au niveau des caches, ils enregistrent chacun 24 Mo et 22 Mo.

Ici, les TDP maîtrisés de 65W font que ces références arriveront avec un radbox, un Wraith Stealth dans les deux cas.

Ici, le 8700F profite d’une petite particularité que n’a pas le 8400F : un NPU XDNA. Ce dernier a pour but d’accélérer les tâches liées à l’intelligence artificielle. Néanmoins, ne vous attendez pas à une foudre de guerre dans le milieu, avec ses 16 AI TOPS. Pour rappel, 40 TOPS seraient requis pour faire tourner convenablement les fonctions IA Copilot sur nos futurs PC. C’est ce qu’indiquait TrendForce.

Quant aux performances, AMD positionne ses nouveaux CPU face aux Core i5 14400F et 13400F. Selon les graphiques partagés par l’entreprise, le pari semble réussi. À voir ce qu’il en sera concrètement lors des tests.

Via VidéoCardz, nous apprenons que le lancement serait prévu pour aujourd’hui. Quant aux prix supposés, ces derniers tourneraient autour des $299 pour le 8700F contre $189 pour le 8400F, le tout, sur plateforme AM5.

Arc 101.5518 : le pilote Intel pour Ghost of Tsushima !

Chez Intel, nous retiendrons l’apparition d’un nouveau driver avec le Arc Graphhics Driver 101.5518. Cette nouvelle version s’adresse alors au portage PC de Ghost of Tsushima. Voyons ce que nous apporte cette nouvelle mouture !

Arc 101.5518 : un support pour Ghost of Tsushima !

Ghost of Tsushima

On fait rapidement le tour des nouveautés du pilote qui ne propose finalement que le support pour GoT. Sinon, Homeworld 3 profite aussi d’un support de la part des bleus. C’était les deux nouveautés principales, on peut passer à la partie correctifs.

Les correctifs : 

Ce pilote déploie alors un certain nombre de correctifs et bugfixes que voici :

  • Intel Arc A-Series Graphics Products :
    • Dragon’s Dogma 2 (DX12) n’affichera plus des performances plus basses que prévues.
  • Intel Core Ultra avec iGPU Arc :
    • Fini les performances plus basses qu’escomptées sur Dead Space (DX12).
  • Arc Control :
    • L’option Endurance Gaming Power peut ne pas afficher des statuts corrects dans Arc Control sur des Core Ultra disposant d’un iGPU Arc.

Les problèmes connus : 

Comme souvent, les pilotes Intel arrivent avec une longue liste de problèmes connus que voici :

  • Intel Arc A-Series :
    • Des crashs intermittents peuvent être rencontrés en phase de jeu sur No Rest for the Wicked (DX11).
    • Même chose pour Enshrouded (Vulkan).
    • Des clignotements peuvent être rencontrés sur Doom Eternal (Vulkan) en jeu ou sur le menu du jeu.
    • Sur PugetBench Extended Preset, le benchmark peut échouer à terminer certains tests sur Adobe Premiere Pro.
    • Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
  • Intel Core Ultra avec iGPU Arc :
    • Des crashs peuvent survenir lors du chargement d’Avatar: Frontier of Pandora (DX12).
    • Des crashs sur Uncharted: Legacy of Thieves (DX12) peuvent avoir lieu en chargement vers gameplay.
    • Des corruptions visuelles peuvent avoir lieu sur les ombres sur Suicide Squad: Kill the Justice League (DX12).
    • Sur PugetBench Extended Preset, le benchmark peut échouer à terminer certains tests sur Adobe Premiere Pro.
    • Avec certaines configurations mémoire, Blender peut crasher lors du rendu de certaines scènes.
    • Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
    • Des crashs peuvent se faire sentir sur Procyon AI lorsque le benchmark tourne avec une précision en Float32.
  • Intel Core de 12e à 14e génération :
    • Des crashs sporadiques peuvent être observés sur Dragon Quest X Online (DX9).
  • Intel Arc Control :
    • Pendant la capture HDR, les fichiers enregistrés avec Arc Control Studio peuvent être corrompus lorsque le curseur de la souris est autorisé.
    • Arc Control peut montrer des erreurs intermittentes en essayant de lancer un aperçu caméra tout en lançant Virtual Camera avec un Core Ultra disposant d’un iGPU Arc.
    • De manière intermittente, les mises à jour de pilote planifiées peuvent ne pas fonctionner.

Pour télécharger le pilote, c’est sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote Intel (814,6 Mo)


Air Slimmer 140 : un ventilateur de 140×15,5 mm chez Silverstone

Nouveau ventilateur du côté de Silverstone qui nous propose un modèle en 140 mm affichant un profile slim. Voici donc le Air Slimmer 140, une solution qui peut être intéressante suivant le cas. Par exemple : à monter sur un radiateur dans un boîtier ITX. De plus en plus de modèles acceptent les radiateurs de watercooling, comme le Meshroom S par exemple.

Air Slimmer 140 : un des rares ventilateurs en 140 mm slim ! 

Forcément, avec la réduction de l’épaisseur du cadre, on passe de 25 mm à 15,5 mm, les pales sont également beaucoup plus fines. Ici, elles sont au nombre de neuf et affichent ce que Silversone appelle le Shark Force, de petites striures améliorant l’aspect acoustique. Du côté du cadre, nous avons le droit à des silentblocs en caoutchouc pour atténuer les vibrations.

Concernant ses caractéristiques, ce moulin fonctionne de 0 à 1700 tr/min. À plein régime, le flux d’air sera assez conséquent avec 82 CFM pour une pression statique de 2 mmH2O.

Si vous n’aimez pas le RGB, bonne nouvelle puisqu’une déclinaison noire est prévue ainsi qu’un modèle à diodes. La version RGB affiche alors neuf diodes intégrées au niveau du moyeu central.

Pour le moment, les prix ne sont pas connus.


Par ici la fiche produit de Silverstone ! 


Test : XPG Invader X

[nextpage title= »L’extérieur de l’Invader X »]

Nouveau constructeur à passer entre nos mains avec la marque XPG, la branche performance de la marque ADATA. Cette dernière nous a généreusement fait parvenir un de leur tout dernier boîtier, l’Invader X (aperçu au CES), un boîtier type aquarium avec deux panneaux en verre se rejoignant sans pilier. C’est d’ailleurs le nouveau style à la mode puisqu’il laisse une vue bien dégagée sur l’ensemble de la configuration. Alors, une première expérience concluante avec la marque ? 

  XPG Invader X

 L’extérieur du Invader X :

Forcément, avec une vitre en verre montée en façade rejoignant un panneau latéral lui aussi en verre, le boîtier profite d’un aspect sobre et épuré. Cet aspect est renforcé du fait de l’absence de pilier visible en façade comme on peut le voir ce qui laisse une vue bien dégagée sur l’entièreté de la machine. Comme vous le savez, nous aimons beaucoup les boîtier épurés et celui-ci est plutôt convaincant. 

Autrement, nous avons ici affaire à un boîtier décliné au format moyen tour. Cela se traduit par des dimensions de 245 (L) x 475 (P) x 448 (H) mm. Clairement, c’est le plus compact des boîtiers que nous ayons testé depuis ce début d’année. D’ailleurs, c’est aussi le plus léger avec ses 8,95 kg sur la balance. 

Pour le moment, difficile de parler tarif réellement puisque ce modèle n’est pas encore disponible à vente en France. Cependant, de ce que l’on peut voir ici et là, c’est un boîtier qui se retrouve officiellement en vente autour des $170. 

Le panneau de contrôle :

XPG Invader X panneau de contrôle

Au vu de la façade en verre, il est logique que le panneau de contrôle ne se retrouve pas à ce endroit. Cependant, contrairement à d’autres références, le panneau de contrôle ne migre pas sur le dessus, non, il est présent tout en bas du boîtier ! Ce dernier comprend alors ! 

  • 1x bouton power
  • 1x bouton reset
  • 2x ports USB-A 3.2
  • 1x prise casque micro jack 3,5 mm
  • 1x USB-C 3.2

Le panneau de contrôle est donc fonctionnel et permettra de brancher plus de deux dispositifs USB-A sans transpirer par exemple. Par ailleurs, attention si vous êtes du genre à mettre votre PC au sol, vous risquez de devoir pas mal vous baisser pour brancher divers dispositifs. 

Le dessous :

XPG Invader X dessous

 

En dessous, nous retrouvons deux larges pieds présentant chacun deux patins caoutchoucs triangulaires. Ces derniers offriront une forte adhérence, heureusement que l’Invader X n’est pas bien lourd, on pourra le tourner et le retourner facilement en soulevant sans se bloquer le dos !

Sinon, nous remarquons la présence d’un long filtre à poussière que l’on pourra retirer latéralement. C’est toujours plus accessible qu’un filtre accessible depuis l’arrière puisque suivant la place dont on dispose, on n’aura pas à tourner sa config dans tous les sens. 

L’arrière :

XPG Invader X

 

L’arrière du boîtier, outre le fait d’être parfaitement classique, présente un grand nombre de vis à main. Nous verrons bien à quoi elles servent. En attendant, nous remarquons que l’emplacement I/O shield se trouve dans le haut, juste à côté d’un emplacement pour ventilateur. En dessous, nous avons nos sept slots d’extensions dont les caches sont à arracher, c’est dommage. On termine avec l’emplacement de l’alimentation positionné tout en bas !

Le dessus :

XPG Invader X dessus

Le dessus du boîtier proposera une grille d’aération avec des motifs triangulaires courant sur toute sa longueur comme on peut le voir. Elle masque des emplacements pour ventilateurs, mais nous y reviendrons. 

[nextpage title= »L’intérieur de l’invader X »]

L’intérieur de l’Invader X :

L’ouverture du boîtier est assez particulière puisque pour retirer le panneau vitré, il faudra d’abord retirer la partie supérieure maintenue par deux vis à main. Ensuite, deux vis à main sécurisent le panneau latéral que l’on pourra ensuite enlever en le soulevant. Clairement, un système de push-pin aurait été plus adapté et n’aurait pas nécessiter de démonter la partie supérieure pour ouvrir le boîtier. 

Le châssis :

Décidément, les boîtiers compatibles avec les cartes mères BTF et Project Zero de MSI se multiplient. Comme on peut le voir, le plateau de carte mère de ce modèle dispose d’ouvertures supplémentaires pour les cartes mères à connecteurs inversées. 

Autrement, cet Invader X propose une compatibilité avec les cartes mères ATX, micro-ATX et mini-ITX. Comme on peut le voir, ce modèle propose de nombreuses ouvertures pour le passage des câbles. Ces dernières se répartissent au-dessus, en dessous et sur les côtés du plateau de la carte mère. 

À l’arrière, nous retrouverons pas mal de place, notamment avec un espace arrière annoncé de 36 mm.

Les emplacements de stockage :

XPG Invader X emplacements stockage

Pour ce qui est du stockage, XPG va à l’essentiel en propose une longue platine parcourant la hauteur totale du boîtier. Cette dernière prend place à l’arrière du plateau de la carte mère, on ne la verra donc pas. Elle permettra l’installation de trois unités de stockage 2,5″ ou 3,5″. De plus, elle est amovible et est maintenue par trois vis cruciformes. 

L’emplacement de l’alimentation :

XPG Invader X emplacement alimentation

 

L’emplacement de l’alimentation prend donc place dans le bas du boîtier sous son cache. XPG prend soin d’équiper son boîtier de bandes caoutchoutées afin de limiter les vibrations émises par le bloc d’alimentation lorsque le ventilateur de ce dernier se met en route. 

Le boîtier pourra prendre en charge des alimentations de 240 mm au maximum, pas un de plus. Malheureusement, le cache est limité en longueur, on ne pourra pas « tricher » en enlevant une potentielle cage HDD montée dans le prolongement par exemple. 

Les possibilités de refroidissement :

Par défaut, deux versions du boîtier sont proposées, celle-ci, qui arrive avec une ventilation complète et une seconde, sans ventilateur de fourni. 

Dans notre cas, nous retrouvons un boîtier disposant de cinq ventilateurs en 120 mm au total. Parmi eux, quatre profitent de pales inversées pour plus de style et de meilleures performances. Trois d’entre eux sont montés sur le côté de l’emplacement de la carte mère tandis que le dernier prend place dans le bas. Enfin, un dernier ventilateur « classique » est monté à l’arrière en extraction là où les quatre autres sont en aspiration. 

Si on le souhaite, on pourra les compléter en ajoutant trois ventilateurs supplémentaire en 120 mm (2 x 140 mm) dans le haut. Le cache alimentation pourra aussi accueillir deux moulins de 120 mm. Attention toutefois, une fois installer, vous ne pourrez pas monter de support vertical pour la carte graphique. 

Quant au watercooling, cet Invader X permettra de monter des radiateurs de 360 mm dans le haut, sans condition. Sur le côté de la carte mère, cela sera aussi possible, mais il faudra passer sur un montage vertical de la carte graphique au risque de limiter la longueur de cette dernière à 270 mm. Enfin, l’arrière est compatible avec un radiateur de 120 mm. 

Le montage de ventirad aircooling est aussi possible, d’autant que vous disposerez de 175 mm de libre en hauteur. Donc pas de panique, un Dark Rock 5 peut s’y glisser facilement. 

Le bundle :

XPG Invader X bundle

 

Au niveau des accessoires fournis avec le boîtier nous avons :

  • Un guide de montage
  • Une partie amovible comprenant quatre slots d’extension verticaux
  • Une planche de stickers à l’effigie de XPG
  • Un riser PCIe 4.0 x16
  • Un sachet comprenant la visserie
  • Le support de carte graphique en aluminium

Nous avons donc affaire à une partie accessoire complète avec tous les accessoires nécessaires pour le montage de notre configuration. La marque nous propose même de quoi aller plus loin avec un support vertical ainsi que son riser pour le montage de la carte graphique. Sinon, un support en aluminium est même fourni. Bref, on est bien accueillit. 

Les petits détails : 

 

De nouveau, nous avons affaire à un boîtier assez basique, mais nous retiendrons le fait que le cache alimentation peut accueillir deux ventilateurs de 120 mm. 

Sinon, derrière le plateau de la carte mère, nous pouvons voir que des bandes velcros sont présentes pour faciliter le câblage. Néanmoins, avec cinq ventilateurs aRGB montés de série, ces dernières ont déjà fort à faire. 

En résumé :

XPG Invader X

 

Dans les grandes lignes, ADATA nous propose un boîtier complet de base avec de nombreux ventilateurs. La partie accessoire permettra d’aller un peu plus loin avec des supports horizontaux et verticaux pour carte graphique ainsi que le riser qui va avec. On comprend un peu plus les $170 exigés pour ce modèle. Un riser PCIe ce n’est pas donné de base !

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Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Morpheus de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

L’alimentation :

Pour le montage de l’alimentation, il faudra démonter le pourtour arrière maintenu par quatre vis à mains. Une fois enlevé, il faudra le visser sur le bloc d’alimentation que l’on viendra insérer dans le boîtier par l’arrière. Ne reste plus qu’à revisser le pourtour au boîtier et le tour est joué. 

Installation de la carte mère : 

XPG Invader X montage alimentation

Encore une fois, pas de mauvaise surprise au moment de monter sa carte mère puisqu’il suffit de la déposer sur son emplacement. Néanmoins, il ne faudra pas hésiter à tirer un peu sur le câble du ventilateur arrière, ce dernier étant gênant dans notre cas. 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Étant donné que le panneau de contrôle du boîtier se trouve dans le bas, les câbles partiront du bas pour remonter. Dans les faits, cela ne change pas grand chose à notre manière d’organiser leur passage. Encore une fois, le F_PANEL et l’HD_AUDIO viendront se brancher sur la carte mère en passant par les ouvertures inférieures du cache alimentation. 

Quant à l’USB 3.0 et l’USB-C, les connecteurs passeront par les ouvertures latérales du plateau de la carte. Dans ce cas, présent, nous utilisons les bandes velcros pour les maintenir en place là où des colliers nylon étaient exploités pour les autres câbles. 

XPG Invader X câblage

La carte mère, la carte graphique :

Sans plus tarder, nous poursuivons avec le câblage de la carte mère. Ici, nous faisons remonter l’ATX 24 broches le long du plateau de la carte mère. Idem pour ce qui est du connecteur PCIe 8 broches à destination de notre carte graphique. Tout ce petit monde sera plaqué grâce aux bandes velcros présentes. 

Du côté de l’EPS12V CPU, comme dans de nombreux cas, le câble repartira à l’arrière du boîtier et remontera jusqu’à trouver le bon passage avant d’être branché sur la carte mère. Au passage, un petit collier nylon est utilisé pour faciliter son plaquage !

Installation du ventirad et de la carte graphique :

XPG Invader X montage GPU ventirad

Afin de monter le ventirad, il faudra retirer la platine pour les unités de stockage puisqu’elle est placée devant le large accès backplate du plateau de la carte mère. Une fois enlevée, nous avons un accès bien dégagé et on pourra monter son ventirad sans difficulté. 

Concernant la carte graphique, si vous installez votre GPU à l’horizontale, comme bien souvent, il faudra dégager les slots correspondant à la position de votre carte graphique. Ici, les caches sont à arracher, ne vous trompez pas au risque d’avoir des trous. 

Une fois la carte en place, il ne reste plus qu’à monter le support de carte graphique. Pour cela, positionnez-le sur le cache alim et dévissez le jusqu’à ce qu’il touche le carénage de votre carte. Ne reste plus qu’à verrouiller sa position avec la petite bague intégrée. 

Sinon, le montage vertical est possible via le riser et les slots verticaux. Il faudra juste mettre l’ensemble en place. Pour cela, via quatre vis à main, on enlèvera les slots horizontaux pour les remplacer par ceux à la verticale. Ensuite, on viendra visser le riser sur le cache alimentation à l’aide de deux entretoise. Enfin, on enlève les slots correspondant à l’emplacement de notre CG puis on insère cette dernière sur son slot PCIe et le tour est joué ! 

Globalement :

Avec son Invader X, XPG nous propose un boîtier dans lequel il ne sera pas compliqué de monter une configuration. Même si les bandes velcros, pleines des câbles des ventilateurs, peuvent faire peur, il y aura quand même la place pour les câbles habituel de l’alimentation. Néanmoins, il faudra quand même retirer la platine pour unité de stockage avant de monter le ventirad. 

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Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.

De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux variations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.

Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante. Corsair 6500D Airflow protocole

Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake. Les deux Thermaltake prennent dans le haut et en extraction. C’est bête, mais c’est le seul endroit où l’on peut ajouter de la ventilation, les autres emplacements étant déjà occupés. 

Configuration :

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Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme de trois ventilateurs, deux Thermaltake Riing 14. Les deux de 140 mm sont placés dans le haut du boîtier, en extraction.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.

Température Core i5 14600KF

Par défaut, l’Invader X de XPG se montre assez limité quant à la ventilation du CPU. Comme on peut le voir, à plein régime, notre 14600KF est plus chaud que dans les autres boîtier… Tandis qu’à bas régime, il se positionne au niveau d’un Morpheus. Si d’autres boîtiers fond mieux, il faut rappeler que le ventirad CPU ne profite pas d’un flux d’air direct en provenant de la façade, mais d’un flux transversal moins efficace. 

Malgré tout, il sera possible de gagner un petit peu en améliorant l’extraction de l’air chaud. Toutefois, ces gains sont plutôt mesurés. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieures tandis que l’on retire le filtre à poussière inférieur. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…

Température Core i5 14600KF sans façade

En retirant les panneaux latéral (celui qui est positionné devant les ventilateurs) et supérieur du boîtier, on remarque que les températures ne baissent pas énormément. Plusieurs possibilités : soit la ventilation est asthmatique, soit les panneaux ne restreignent pas la ventilation, soit le positionnement des ventilateurs ne favorise pas le refroidissement CPU. Dans un cas, c’est encourageant, sinon on se dit que la ventilation mériterait d’être plus performante, surtout au vu du nombre de ventilateurs et de leurs prestations face à la concurrence. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.

température RTX 3050 Strix

Au niveau de notre carte graphique, les choses se compliquent puisqu’à bas régime, notre RTX 3050 est finalement la carte la plus chaude de notre comparatif. Fort heureusement, en augmentant le régime de la ventilation, les choses se détendent et on a un boîtier qui tient assez bien la route. D’ailleurs, en améliorant l’extraction, il y a un petit gain à saisir. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

température RTX 3050 Strix sans façade

Le fait de retirer le panneau latéral et supérieur permet des gains non négligeables à bas régime. Dans ces conditions, nous gagnons alors 5,6 °C sur le delta ce qui n’est pas anecdotique. À plein régime, bien que plus contenu, des gains de 4,6 °C sont à saisir. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.

Isolation boîtier

Par ailleurs, l’isolation naturelle de cet Invader X est très bonne comme nous pouvons le voir. En effet, avec ses 38 dB, il s’affiche parmi les boîtiers les plus efficace, seul le Dark Base 701 étant devant. Visiblement, la façade en verre permet de bien saper le bruit et offre alors une isolation phonique plutôt efficace, et ce, sans avoir besoin de matériaux isolants. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Bruit Invader X

Bon, côté bruit, les choses vont plutôt bien puisqu’une fois la ventilation réglée à fond nous enregistrons quelques 37 dB. Certes, ce n’est pas inaudible, mais nous sommes loin des 43 dB d’un Dark Base 701 par exemple. Et de nouveau, en régulant la ventilation, on peut avoir une configuration très silencieuse à condition d’avoir des composants discrets également. 

En résumé :

Dans les faits, le XPG Invader X se montre tout à fait ok sur le plan thermique, à condition de ne pas faire fonctionner les moulins à basse vitesse. Dans ces conditions, sans être catastrophique non plus, on a connu plus efficace, tant pour le refroidissement CPU que GPU. Néanmoins, il a pour avantage d’offrir une bonne isolation phonique ainsi que des ventilateurs plutôt silencieux, même s’ils sont cinq !

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Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Invader X de XPG/ADATA. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !

Un boîtier aquarium compact !

Avec son Invader X, XPG a voulu nous proposer un boîtier type aquarium plutôt compact. Le pari s’avère réussi puisqu’il se trouve être moins encombrant qu’un NZXT H6 Flow par exemple, tout en profitant d’un format tour assez conventionnel. 

Par ailleurs, ce modèle présente bien et offre un niveau de finition tout à fait satisfaisant bien que les caches PCIe soient à arracher. Clairement, il mériterait d’avoir des caches amovibles.

À côté de ça, en interne, nous avons un châssis fonctionnel proposant des assistances pour le câblage. Idem, le plateau de la carte mère se veut compatible avec les modèles type Project Zero ou BTF de MSI et ASUS. Enfin, la partie accessoire est complète et la marque fourni même le riser PCIe ainsi que le support vertical pour carte graphique. Cependant, ces éléments font grimper la facture ! 

Pas mal de câbles dans la version avec ventilateurs : 

Côté montage, nous n’avons pas éprouvé de difficulté particulière si ce n’est la platine pour unités de stockage qui se trouve pile face au large accès backplate. En soit, ce n’est pas un problème puisqu’elle est amovible et qu’il suffit de la retirer pour procéder au montage/câblage de la configuration. 

 

Cependant, ce qui peut être plus compliqué à gérer, c’est le nombre de câbles de base quand le boîtier arrive avec ses cinq ventilateurs. Comme on l’a vu, à eux seuls, ils saturent presque complètement les bandes velcros servant à plaquer les câbles. Suivant votre configuration, si vous avez du stockage SATA ou autre, cela peut vite devenir compliqué. Dans notre cas, avec un SSD M.2, ça le fait plutôt bien. 

Des températures plutôt élevées :

Néanmoins, là où le boîtier pèche selon nous, c’est sur le plan thermique. Certes, les températures relevées ne sont pas catastrophiques, mais face à la concurrence, il se trouve dans une position délicate… D’autant qu’il embarque plus de ventilateurs que ses rivaux, aïe. Néanmoins, difficile de dire si c’est le positionnement des ventilateurs ou si c’est le fait qu’ils manquent de peps qui est à l’origine de ces résultats. 

Quoi qu’il en soit, la ventilation, malgré ses ventilos, s’avère plutôt silencieuse. Certes, elle se fera entendre à pleine vitesse, mais dans des proportions qui sont loin d’être alarmantes. Reste que l’isolation nous aura surpris par son efficacité puisqu’il fait à peine moins bien qu’un Dark Base 701 sur ce point. 

Un prix élevé malgré tout :

Enfin, il ne reste plus qu’à parler du prix de vente qui est de $169,99 officiellement. Ce tarif le positionne directement sur le secteur du haut de gamme. Malheureusement, la concurrence est rude est à ce prix on préférera sans doute d’autres références à la ventilation plus efficace notamment. Par ailleurs, gardez aussi à l’esprit qu’un riser PCIe reste onéreux, même encore maintenant (entre 40 et 50 € pour un modèle en PCIe 4.0). 

XPG Invader X :

On a aimé :
  • La vue bien dégagée sur les composants que propose ce modèle
  • La compatibilité ASUS BTF et MSI Project Zero
  • La partie accessoire complète avec la possibilité de monter sa CG à la verticale
  • Le filtre à poussière accessible depuis le côté du boîtier
  • Les cinq ventilateurs présents de base
  • Les bandes velcros aidant au plaquage des câbles
  • La ventilation discrète
  • Son isolation phonique efficace
On a moins aimé :
  • L’ouverture peu pratique de la vitre latérale
  • La ventilation asthmatique
  • Le prix un peu élevé : $170 officiellement
  • Les caches des slots d’extension à arracher sur un boîtier à $170

Avec ce boîtier, la marque XPG nous propose un boîtier type aquarium au design réussi. Cependant, il n’est pas sans défaut, à commencer par la ventilation en berne malgré ses cinq moulins. Par ailleurs, le châssis reste fonctionnel et on trouvera quelques assistances pour le câblage bien utile… Bien que saturées ou presque en sortie de boîte. Sinon, l’Invader X se distingue par son isolation efficace ou encore son riser PCIe fourni de base avec le support vertical qui va avec. Malheureusement, ça fait grimper la facture. 

Un grand merci à XPG !