Test : Steelseries Apex Pro

Nous accueillons un tout nouveau constructeur pour nos tests sur Overclocking Made in France : Steelseries. Aujourd’hui, nous allons vous proposer le test de leur tout dernier clavier, le Apex Pro. La grosse particularité de cette référence, c’est l’apparition de switchs ajustables. Qu’est-ce que cela signifie ? Grâce au logiciel de la marque, vous pourrez décider de la course d’activation de la touche. Est-ce pratique/intéressant au quotidien ? Et surtout comment ça marche ? Réponse dans ce test !

logo steelseries

Sommaire :

  1. Présentation
  2. Déballage
  3. Logiciel
  4. Test
  5. Conclusion

Présentation :

Caractéristiques Techniques :

Avec le Apex Pro, Steelseries nous propose un clavier relativement compact. Effectivement,  il mesure 436.7 mm de large pour 139,2 mm de haut. Enfin,l’Apex Pro est épais de 40,3 mm. Nous avons donc un clavier plus petit que notre dernier testé, le K57 RGB Wireless. À titre informatif, il a une taille équivalente au ROG Strix Scope de Asus. En ce qui concerne son poids, nous avons-là un clavier pesant 0,970 kg, soit 0,2 kg de plus que le K57 RGB Wireless (qui lui est un membrane) dont nous parlions plus tôt.

Le Apex Pro est également doté d’un petit écran OLED permettant entre autres de contrôler les différents effets du clavier. On pourra aussi y afficher une petite image de notre choix. À ses côtés, nous avons une molette qui va servir pour gérer le son mais aussi pour changer de menu sur l’écran.

SteelSeries Apex Pro

La principale chose à retenir de ce Apex Pro, c’est qu’il est équipé de commutateurs OmniPoint. Attention toutefois car toutes les touches n’en sont pas pourvues. Effectivement, nous allons les retrouver uniquement sur le pavé alphabétique.

Les commutateurs OmniPoint, c’est quoi ?

Steelseries équipe son nouveau clavier de commutateurs OmniPoint. Mais qu’est-ce que c’est ?

Nous pourrons entre autre ajuster leur point d’activation à la volée. Dans le même ordre d’idées, nous avons affaire à des commutateurs plus résistants puisque l’on va passer d’une durée de vie habituelle de 50 millions de pressions à 100 millions. A savoir également, que chaque touche pourra bénéficier d’un point d’activation différent si vous le souhaitez. Pour faire simple, vous pourrez choisir un point d’activation à 0,4 mm pour la rangée « AZERTY » ou encore 1 mm sur la rangée « QSDFGH »… Au choix. Le point d’activation sera programmable entre 0,4 mm au minimum jusqu’à 3,6 mm.

Comparaison switch OmniPoint VS MX Speed vs Standard

Niveau temps de réponse, nous avons également quelque chose de beaucoup plus rapide que des switchs standards ou Cherry MX. En effet, on passe de 5 ms environ à 0,7 ms pour les OmniPoint (d’après la marque). Pour la force d’activation, nous avons quelque chose de classique avec 45 cN. Pour information, c’est la même force demandée sur des switchs Cherry MX Red.

Nous avons maintenant fait le tour. Avant de passer à la suite, on vous laisse avec une petite vidéo de présentation de la marque.

Tuto : SteelSeries Engine 3

Steelseries Engine

Sommaire :

  1. Sommaire
  2. L’interface de base
  3. Avec le clavier Steelseries Apex Pro
  4. Conclusion

logo steelseries

Le logiciel proposé par Steelseries est le Steelseries Engine. Pour le télécharger, vous pourrez vous rendre à cette adresse sur le site de Steelseries.

Threadripper 3000 : toutes les dates connues !

Oui, les Threadripper 3000 sont sur la rampe de lancement. Et de ce que l’on peut voir, deux des trois modèles sortiront cette année. Pour le dernier modèle, il faudra patienter jusqu’à début 2020 !

Threadripper 3000 : un lancement pour le mois de Novembre !

AMD Threadripper 3000

Pour cette série Threadripper 3000, AMD prévoit le lancement de trois processeurs. Ainsi, nous aurons le droit aux 3960X, 3970X et 3990X ainsi que de nouvelles cartes mères. Effectivement, on pourra compter sur l’apparition de cartes TRX40 spécialement taillées pour ces CPU. D’ailleurs, il se murmure que ces cartes ne seront pas rétro-compatibles. Idem, on ne pourra pas installer un CPU de nouvelle génération sur une carte X399.

Pour ce qui est des dates maintenant, il faut savoir que les 3960X et 3970X profiteront d’une annonce le 5 Novembre. De cette annonce, AMD en profitera pour dévoiler les caractéristiques de leurs CPU. S’en suit une période de deux semaines pour que les tests soient publiés et que les produits soient disponibles à l’achat. Vous l’aurez compris, tout ceci sera disponible le 19 Novembre.

Le cas du Threadripper 3990X est particulier. En effet, AMD annoncera son processeur en même temps que les autres. Néanmoins, les caractéristiques complètes, les tests et la disponibilité dans le commerce seront poussés à Janvier 2020. Ici, on suppose que les rouges profiteront du CES (du 7 au 10 Janvier 2020), le gros salon de début d’année pour faire un maximum de bruit !

Threadripper 3000 lancement
Source : VideoCardz

Vous l’aurez compris, il ne reste plus qu’à attendre encore deux semaines avant de voir ce qu’AMD nous aura préparé. A côté de ça, on peut voir une certaine similarité avec la plateforme AM4 dont le plus gros CPU est lancé en décalé !

Ryzen 9 3950X vs Core i9 10980XE : Intel sur la touche !

Le Ryzen 9 3950X est un CPU qui fait beaucoup parler de lui. En même temps, ce modèle s’avère être le big boss du socket AM4 avec ses 16 cœurs et 32 threads. Actuellement, ce CPU n’a pas encore été lancé, visiblement, à cause de ses fréquences. Toutefois, ça ne saurait tarder, et on le compare déjà au Core i9 10980XE sur 3DMark !

Ryzen 9 3950X vs Core i9 10980XE : Intel dans le mal ! 

Pour le coup, ces petits scores, c’est l’incontournable TUM_APISAK qui les a dénichés. Bien évidemment, étant donné qu’il s’agit de scores FireStrike, on regardera du côté du score « Physics » qui tire parti de la partie CPU. Les machines des deux plateformes étant bien différentes pour comparer point par point. Malheureusement, à l’heure actuelle, la page du Core i9 10980XE n’est plus disponible. Cependant, on remerciera TechRadar d’avoir détaillé tout ceci.

Ryzen 9 3950X FireStrike

Pour ce qui est de la partie Physics du benchmark, on retrouve un 3950X qui affiche 32 082 pts. Face à ça, le Core i9 10980XE monte à  25838. Vous l’aurez compris, nous avons un CPU AMD devançant son rival de 24%. Après, il reste quelques questions en suspens, notamment de savoir si nous avons affaire des engineering sample par exemple ? Les CPU tournaient-ils à leurs fréquences définitives ? Etc.

Quoi qu’il en soit, nous aurons confirmation de la véracité de ces bench sous peu. En revanche, si un CPU mainstream parvient à faire aussi bien que le plus gros modèle HEDT rivale, on se pose sérieusement des questions quant à l’avenir du LGA-2066 d’Intel. Rappelons que les Threadripper 3000 vous sortir sous peu et que ce sont ces derniers qui rivaliseront réellement avec les Cascade Lake-X bleus. Sinon, ça sera une guerre des prix, avec deux CPU s’affichant à moins de $1000.

G.Skill annonce de la Trident Z en 32 Go avec de faibles latences !

Petit tour chez G.Skill qui continue d’étoffer encore et toujours son offre de RAM Trident Z. Cette fois-ci, la marque annonce un nouveau kit DDR4 de 32 Go avec de faibles latences. Le tout sera également disponible pour la série Royal !

Trident Z : un kit de 32 Go en CL15 !

G.Skill Trident Z Royal 

Pour le coup, la marque reprend des kits que l’on connaît bien pour y appliquer de nouvelles caractéristiques. La RAM en question tournera donc à 4000 MHz tout en affichant des timings de 15-16-16-36. Côté capacité, on sera du des ensembles de 32 Go avec 4 modules de 8 Go. Toutefois, là où un kit classique tourne à 1.35V, ces derniers (disponibles en version classique et Royal) montent à 1.5V.

Enfin, petit mot sur les performances. Avec des fréquences de 4000 MHz et le CL15, on arrive à une bande passante de 61 Go/s sur AIDA64 contre 50 Go avec un kit à 3200 MHz CL14. Les débits en lecture/écriture sont de 65 Go/s et 58 Go/s avec un Ryzen 9 3900X et une MEG X570 Unify.

Pour la disponibilité, G.Skill  que la RAM sera disponible à l’achat ce trimestre. L’information manquante concerne le prix.

Need For Speed : Heat, les configurations PC annoncées !

Faisons maintenant un saut dans le monde de la course automobile avec le prochain Need For Speed : Heat. En effet, EA vient d’annoncer les configurations minimales et recommandées pour faire tourner le titre. Avez-vous le PC qui suit ?

Need for Speed : Heat, que faut-il pour y jouer ? 

Need For Speed Heat

Clairement, ce prochain jeu devrait rester relativement accessible à tous puisque l’éditeur annonce :

  • Minimum :
    • CPU : AMD FX 6350 / Intel Core i5 3570
    • RAM : 8 Go
    • GPU : RADEON HD 7970 ou R9 280X / GeForce GTX 760
  • Recommandée :
    • CPU : Ryzen 3 1300X / Intel Core i7 4790
    • RAM : 16 Go
    • GPU : RADEON RX 480 / GeForce GTX 1060

Bien entendu, au niveau du système d’exploitation, nous restons toujours sur du Windows 10. Côté stockage, si on se souvient des 150 Go de Red Dead Redemption 2 et des 175 Go de Call of Duty : Modern Warfare, ici, il ne faudra que 50 Go, ouf !

Grosso modo, avec les composants de maintenant, la configuration minimale ne sera clairement pas compliquée à atteindre. Effectivement, la partie GPU datant de 2011 et 2013 pour nVidia, clairement, une carte entrée/milieu de gamme d’aujourd’hui fait aussi bien. Idem côté CPU.

Côté configuration recommandée, il n’y a pas non plus d’originalité dans le fait de demander des CPU quad core. Après avoir examiné les configs de plusieurs jeux récents, on se rend compte que le Core i7 47×0 ressort régulièrement pour les titres « AAA ». Idem pour la partie graphique à base de RX 480/GTX 1060 ou encore pour les 16 Go de RAM.

X570GTA : La carte Biostar qui va à l’essentiel et c’est tout !

Nouvelle carte mère pour Biostar qui nous propose une Racing X570GTA. Une nouvelle référence au format ATX doté du gros chipset X570 d’AMD. Malgré cela, la carte mise sur la simplicité et va à l’essentiel. Le but ? Proposer du X570 prix plancher !

Racing X570GTA : de l’entrée de gamme en X570 pour Biostar !

Biostar Racing X570GTA

Avec cette nouvelle référence, Biostar va à l’essentiel. Bien entendu, nous avons nos quatre emplacements mémoires en DDR4. La carte encaissera alors jusqu’à 128 Go de RAM à 4000 MHz+ (OC).

Côté connectique, on retrouve un port PCIe x16 4.0 renforcé suivit d’un second en x16 3.0 physique, mais câblé en x4. Le tout est aussi complété par deux PCIe x1 3.0.

La partie stockage propose six connecteurs SATA III répartis dans le bas et sur le côté droit de la carte. Ces derniers ne sont pas coudés, on imagine pour des raisons de coûts. Toutefois, nous avons un connecteur M.2 avec dissipateur qui supporte le PCIe x4 4.0. Cependant, vous l’aurez compris, pour le PCIe 4.0, il faudra un Ryzen de 3e génération.

Biostar Racing X570GTA IO

Enfin, on notera un design particulièrement simple avec un radiateur de chipset des plus basique. Tout ceci, c’est sans parler de la connectique arrière qui offre quatre USB (4x 3.1 Gen1 + 2x 2.0). Dans le lot on aura aussi un combo PS2, de l’HDMI et du VGA (en 2019 ?). Enfin, la partie audio sera gérée par une puce ALC887.

Lors de l’annonce des cartes X570, nous trouvions que les prix piquaient sérieusement. Ici, ça ne sera pas le cas de ce modèle Biostar puisqu’il devrait débarquer autour des $160. Une bonne alternative pour les cartes équipées de ce chipset.

Freezer 50 TR : un ventirad double tour pour Threadripper chez Arctic

Nouveau ventirad chez Arctic qui nous propose un Freezer 50 TR aRGB. Un nouveau modèle qui se destine à la plateforme TR4 d’AMD et qui offre une conception double tour. Bien entendu, le RGB est aussi de la partie !

Freezer 50 TR aRGB : huit caloducs en contact direct !

Freezer 50 TR aRGBAvec ce nouveau modèle, Arctic nous propose un gros bébé avec un modèle qui affiche des dimensions de 14.7 (L) x 149.5 (P) x 165 (H) mm. Le poids de 1.242 kg est lié à la conception double tour, mais aussi au nombre important de caloducs.

Comme nous vous le disions il est question d’un radiateur double tour. Chaque bloc d’ailette est alors traversé par un total de hui caloducs en cuivre de 6 mm de diamètre. Ces derniers seront alors en contact direct avec l’IHS du CPU.

Sur cette référence, on confie le refroidissement à deux ventilateurs, un premier en 120 mm, le second en 140 mm. Si leurs caractéristiques diffèrent, l’alimentation reste la même : PWM. Au niveau des vitesses, le 120 mm sera plus véloce avec du 1800 RPM contre 1700 RPM pour le 140 mm. Dans tous les cas, on reste à 200 RPM au minimum, ce qui devrait assurer un silence absolu. Toutefois, sorti de la vitesse des ventilateurs, aucune indication quant à la pression statique ou flux d’air.

Freezer 50 TR aRGB

D’un point de vue finition, ça devrait être propre avec la présence d’un nickelage intégral. Il en va de même pour les différents caches présents sur le dessus et au niveau du ventilateur avant. N’oublions pas de mentionner la présence de deux liserés lumineux RGB.

Le prix de ce modèle ne devrait pas être exagéré. Amazon.co.uk liste ce cooling à quelques £60 environ.


Par ici la fiche technique de Arctic !


 

Thermaltake lance des distro-plate pour ses Core P5 et autres

Direction Thermaltake qui continue d’élargir sa gamme d’accessoires dédiée au watercooling custom. Cette fois-ci, ce sont deux distro-plates qui sont lancées par le constructeur.

Deux distro-plates en approche chez Thermaltake ! 

Le principe de la distro-plate est simple : fournir un réservoir, une pompe, tout en simplifiant la pose de tubbing rigide. Des produits de ce genre, nous vous parlions par exemple avec celle de Phanteks.

Thermaltake Core P5 DP-D5 Plus - Distro-plate
La Pacific Core P5 DP-D5 Plus.

Pour le coup, le premier modèle, la Pacific Core P5 DP-D5 Plus se destinera au Core P5 du constructeur. Sa forme en « L » permettra son installation niveau de l’emplacement du radiateur du boîtier.

La seconde, la Pacifique DP100-D5 Plus est un modèle plus générique puisque s’installant dans une majorité de boîtier du constructeur. Thermaltake recommande de l’intégrer dans un boîtier supportant deux emplacements (voire plus) de radiateur de watercooling en 360 mm.

Thermaltake DP100-D5 Plus
La Pacifique DP100-D5 Plus.

Sinon, dans les deux cas, on retrouve du matériel alliant du polymère au nom à coucher dehors et du POM. L’ensemble mise donc sur un visuel transparent dont le but est d’admirer les diodes et le liquide circulant à l’intérieur. Avec ceci, on retrouve une pompe de fournie, une D5 tournant de 1800 RPM à 4800 RPM. Cette dernière propose un débit de 1135 l/h pour une pression de 50 PSI. Dans les deux cas, la capacité du réservoir est de 200 ml.

Actuellement, seule la DP100-D5 Plus est disponible sur le shop de Thermaltake. Les prix reste élevé : ~280€ toutefois, il ne faut pas oublié la pompe de fournie.


Par ici les fiches de la Core P5 et de la DP100-P5 chez Thermaltake !


 

World of Tank : une démo pour tester le RayTracing est disponible

Le RayTracing va débarquer sous peu dans World of Tank. Toutefois, pas besoin de matériel nVidia estampillé « RTX » pour en profiter. Ici, tous ceux disposant d’une carte compatible DirectX 11 relativement performante pourront en profiter.

World of Tank : du RayTracing pour bientôt !

World of Tank RayTracing Démo

Du RayTracing sans RTX, mais quelle est cette sorcellerie ? Pour y parvenir, Wargaming se tourne tout simplement vers une solution logicielle signée Intel baptisée Embree. Grosso modo, en activant le RayTracing, le calcul des rayons lumineux se fera avec le CPU puis sera rendu avec le GPU. Ceci rendant la technologie accessible aux cartes graphiques non estampillées « RTX ». Finalement, on aura besoin d’un CPU relativement récent pour profiter de tout ceci dans de bonnes conditions.

Le RayTracing tel qu’implémenté dans le jeu calculera les ombres projetées par vos blindés sur le sol. Il en va de même pour les ombres de la carcasse de vos chars. L’objectif étant d’améliorer la qualité graphique du jeu sans pour autant mettre à plat votre machine en calculant des rayons sur tout et rien à la fois. Rappelons que le jeu se veut compétitif et accessible au plus grand nombre.

Quoi qu’il en soit, la démo est disponible sur le lien ci-dessous. Pendant votre téléchargement, vous pouvez toujours voir quels seront les impacts de la technologie sur votre machine. Tom’s Hardware (FR) s’étant penché sur la question.


Par ici pour télécharger la démo !