NVIDIA réduirait la dispo des RTX 4060 et 4070 au profit des GPU pour portables

C’est une rumeur en provenance de Chine qui nous informe que Nvidia serait en train de modifier sa stratégie d’approvisionnement des GPU RTX 40. L’objectif est de réorienter une partie significative de la production vers l’offre de GPU pour le marché des ordinateurs portables. Sur le marché chinois, l’inquiétude concerne toutes les cartes PC desktop en vente au détail. En effet, alors que les verts vont donc réorienter lur production, ils n’augmenteront pas significativement celle-ci. Ce ré-aiguillage va donc inévitablement engendrer une réduction importante de la disponibilité de GPU desktop pour le marché du grand public. Certains acteurs locaux évoquent même une potentielle pénurie d’approvisionnement.

Une préférence aux PC portables de Nvidia pour les marges ?

Nvidia RTX PC portables
 Le prix de la RTX 4060 pourrait-il remonter sur la fin d’année ?

D’autres voix évoquent un volonté de Nvidia de contrôler les volumes pour éviter une baisse des prix sur toutes les références RTX 4060 et 4070. Avec cette réorientation d’une partie de la production vers les puces pour Pc portables, Nvidia ferait alors d’une pierre deux coups. En limitant les volumes vers la production de cartes desktop, les verts évitent ainsi que les distributeurs cherchent à baisser les prix pour faire bouger leurs stocks. Enfin, comme les GPU pour ordinateurs portables offrent des marges plus importantes, la réorientation de la production aurait là aussi un effet bénéfique sur les chiffres du caméléon. Contrôler l’offre en fonction de la demande est une stratégie courante utilisée pour contrôler les prix. Malheureusement, cela signifie que ceux qui espèrent une baisse pour basculer vers la série RTX 40 devront encore attendre.

Battlemage, Arrow Lake et Lunar Lake en phase de tests

Les outils de test pour les prochaines générations de GPU et CPU d’Intel ont été repérés en ligne. Plusieurs outils techniques destinés ont ainsi fait leur apparition sur la page Web Intel DesigninTools de l’entreprise. Les prochains GPU Battlemage et les GPU de la gen 15 et 16 sont concernés. Ces produits sont tous censés arriver en 2024 d’après la plupart des rumeurs.

Quelques (petites) pistes sur Battlemage

Battlemage- Arrow Lake-Lunar Lake

Les enseignements principaux concernent Battlemage. A priori, Intel semble se préparer au lancement de deux tailles de package distinctes pour ses futurs GPU. S’il est difficile de spéculer sur l’impact de cet outil sur la production définitive, les deux ensembles d’outils ( BGA2362-BMG-X2 et le BGA2727-BMG-X3-6CH )  sont destinés pour des vérification et des test. Cependant la conception pourrait nous donner quelques indices sur la future gamme GPU Battlemage. L’outil X2 dispose d’une matrice 2362 BGA et l’outil X3 d’une matrice 2727 BGA. Des rapports plus anciens sur les GPU Alchemist suggéraient que la puce GPU ACM-G10, la plus utilisée sur les Arc A770 comportait un package BGA 2660. Cela pourrait indiquer que la « grosse » puce Battlemage est d’une taille de boîtier légèrement plus grande que la puce Alchemist la plus haute.

Enfin, sur la partie CPU, un outil pour les futurs Arrow Lake-HX est détaillé. Cette future gamme devrait concerner les processeurs hybrides haut de gamme pour les PCs de bureau et ordinateurs portables. Ces versions sont le sommet des offres d’Intel qui sont logés dans des produits « mobiles » mais utilisent l’architecture des modèles de bureau dans un package différent. 

Enfin, un interposeur destiné à la série Lunar Lake-M (LNL-M) a été divulgué. Cette série vise à être l’offre d’Intel la moins puissante de la gamme. Dans le cas d’Alder Lake, ces processeurs ont été conçus pour des tablettes avec des objectifs de puissance allant de 5 à 7 watts.

 

 

Source : Videocardz

Intel veut plus d’argent des USA

Depuis plusieurs mois, le gouvernement américain effectue une injection massive de capitaux pour attirer sur son sol des capacités de production de semi-conducteurs. Evidemment, Intel profite de cet argent contrairement à son concurrent AMD, il dispose de ses propres unités de fabrication. Mais les fonds sont aussi convoités par d’autres entreprises comme TSMC ou encore Samsung. Si le PDG d’Intel est très insistant et « ouvert » lorsqu’il s’agit de récupérer des fonds européens pour ouvrir une unité en en Allemagne plus précisément, il ne l’entend pas de la même oreille en ce qui concerne la politique américaine.

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Pour Intel, les impôts américains doivent aller à des entreprises US.

Invité à s’exprimer sur le CHIPS Act lors de l’Aspen Security Forums 2023 où était évoqué les liens entres les semi-conducteurs et la sécurité nationale, Pat Gelsinger a clairement exprimé que, de son point de vue, Intel devrait recevoir une large part des 52 000 millions de dollars qui constituent l’enveloppe du CHIPS ACT US. Son argument est relativement simple : ces millions proviennent des impôts payés par les américains et collectés par le gouvernement US. Dans ces conditions, seule une entreprise US ( comprendre Intel évidemment ) peut recevoir la part du Lion. Le Pat insiste en précisant que les bleus ne se contentent pas de produire aux US mais qu’ils mènent aussi une large partie de la R&D aux États-Unis…Contrairement à ses concurrents.

« Parce que toute ma R&D essentielle est effectuée ici, la plupart de leur R&D est effectuée à l’étranger, donc je pense que nous devrions en bénéficier davantage. (des fonds du CHIPS Act )« 

Evidemment, Samsung et TSMC ne méritent pas, dans cette logique, une aide apportée par le contribuable américain. Un moyen d’appuyer là où cela fait mal puisque de nombreuses mastodontes US ( AMD, APPLE ou encore Nvidia ) utilisent ces entreprises respectivement coréenne et taïwanaise pour fabriquer leurs puces. Des clients qu’Intel serait évidemment ravi de récupérer pour amplifier sa stratégie Intel Foundry Services.

Pat Gelsinger (Intel) et Jo Biden

Une sortie qui devrait ouvrir les yeux de la plupart des candides européens sur le sujet. Car la position du PDG d’Intel n’est pas juste une opinion personnelle, elle reflète seulement la philosophie globale qui anime les américains depuis la nuit des temps. En pensant s’affranchir de la mainmise des chinois et des éventuels soubresauts sur Taïwan, les européens sont en train de financer les chaînes que leurs maitres américains vont leur poser. Dans notre imaginaire, n’oublions pas que les américains sont les gentils…

Regarder la conférence en vidéo ici :

RTX 4500 & RTX 5000 Ada, enfin des RTX avec de la VRAM

La VRAM sur les RTX 40, c’est aussi rare que la vie sur Mars et pour avoir des cartes avec un bonne quantité de mémoire, il faut se tourner vers l’offre professionnelle de la marque ?. Troll poilu à part, NVIDIA annonçait il y a peu des nouvelles cartes graphiques à destination des pros. Il s’agit des RTX 5000 Ada, RTX 4500 Ada et RTX 4000 Ada. 

RTX 4500 Ada & RTX 4000 Ada : les plus petites cartes ! 

Avec ses modèles 4500 et 4000, le caméléon nous propose des cartes équipées d’un GPU AD104. Cependant, suivant le modèle, la puce renferme plus ou moins de cuda core. Vous l’aurez compris, avec ses 60 SM, la 4500 est le plus gros modèle des deux puisqu’il renferme 7680 cuda core. De l’autre, nous avons la 4000 avec ses 48 SM et 6144 cuda core. Enfin, l’autre donnée intéressante concerne le nombre de tensor core qui est respectivement de 240 et 192.

RTX 4000 Ada
La petite RTX 4000 Ada et son format single slot.

Face à la série GeForce, on retrouve une importante quantité de VRAM, logique étant l’utilisation visée. La 4500 Ada propose alors 24 Go de VRAM, un bus mémoire de 192 bits et une bande passante de 432 Go/s via sa mémoire cadencée à 18 Gbps.

La 4000 Ada dispose de son côté de 20 Go de mémoire et d’un petit bus de 160 bits. La bande passante est de facto réduite : 360 Go/s. C’est donc une petite carte d’autant que son GPU est le plus lent des deux : 2200 MHz contre 2600 MHz pour la 4500. En contre partie, elle a donc l’avantage de la conso/chauffe (130W vs 210W) et du format puisqu’en single slot. Par contre, ces deux modèles nécessitent un 12VHPWR pour l’alimentation.

Cette RTX 4000 Ada est donc la version plein format de la RTX 4000 SFF Ada. On retrouve le même GPU ainsi que la même configuration mémoire. Cependant, les performances seront un bon cran au-dessus grâce à son GPU moins entravé par des limites de consommation lié à son format. Cela se voit rien qu’au niveau de ses fréquences : 2200 MHz contre 1560 MHz.

La RTX 5000 Ada : la plus grosse des trois ! 

Avec cette RTX 5000 Ada, on passe sur la catégorie supérieure puisque l’on retrouve un GPU AD102 et non AD104. Par conséquent, il renferme plus de cuda core et de tensor core avec 12800 cuda core et 400 tensor core. Avec sa fréquence de 2500 MHz, ses performances en FP32 sont également plus élevées : 65,3 TFLOP contre 39,6 TFLOP pour la 4500 et 26,7 TFLOP pour la 4000.

La partie mémoire est également importante avec ses 32 Go de GDDR6 fonctionnant à 18 Gbps comme les autres. Par contre, le bus large de 256 bits permet une bande passante de 578 Go/s. Néanmoins, nous sommes loin des 960 Go/s de la RTX 6000.

NVIDIA RTX 5000 ADA - RTX 4500 ADA - RTX 4000 ADA

Cette fois-ci, nous avons affaire à une carte double slot refroidie par un blower. L’enveloppe thermique de ce modèle est de 250W et nous avons toujours le droit à une prise d’alimentation 12VHPWR.

 Les prix : 

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Forcément, dès que l’on tape dans les gammes professionnelles, le montant de la facture monte en flèche. Voici un petit listing des cartes de la série :

  • RTX 6000 Ada : $6800
  • RTX 5000 Ada : $4000
  • RTX 4500 Ada : $2250
  • RTX 4000 Ada : $1250

537.09 : un pilote hotfix pour Ratchet & Clank chez NVIDIA !

Nouvelle petite rustine déployée en speed par NVIDIA avec son pilote 537.09 Hotfix. Ce dernier a pour vocation de corriger le bazar apporté sur Ratch & Clank Rift Apart. Ces derniers temps, des problèmes de fluctuations de performance étaient visibles par les utilisateurs.

537.09 Hotfix : la rustine de NVIDIA pour Ratchet & Clank Rift Apart !

Intel 101.4575 - RADEON Software 23.10.23.03 - 537.09 HotfixLà où ça cafouille, c’est au niveau de DirectStorage et de certains paramètres en jeu. Les interactions entre les deux généraient des fluctuations de performances et, on l’imagine, un framerate faisant yo-yo ou des temps de chargement aléatoirement long. Cette nouvelle version du pilote vient donc remettre de l’ordre à ce niveau.

Donc si vous avez une carte NVIDIA et que vous jouez au R&T, c’est une bonne idée de mettre votre pilote à jour. Sinon, vous pouvez vous contenter du 536.99 WHQL qui apportait pas mal de choses. On pense à l’ajout du support de nouveaux titres, de nouveaux paramètres GeForce Experience ou encore un certain nombre de correctifs.

AMD a également dû sortir un pilote hors de schéma classique de nommage avec le 23.20.23.03. Ce correctif réglait les soucis de Ray Tracing tandis que la mise à 1.808.0.0 du jeu apportait son support pour les cartes RADEON.


Par ici la rustine de NVIDIA (644 Mo)
Par ici le GeForce 536.99


B760M MEOW, des chats sur une carte mère !

La marque Colorfire dévoile une nouvelle carte mère toute mignonne : la B760M MEOW, un modèle qui met les chats à l’honneur.  Derrière ce design, se cache une carte micro-ATX équipée d’un chipset Intel B760.

B760M MEOW : une B760M-Plus, mais avec des chats ! 

Colorfire B760M MeowAvec cette carte, la marque tente de séduire les amoureux des chats et ils sont nombreux. Pour cela, nous retrouvons un thème couleur blanc/orange avec des chats, ou des patounes dessinées un peu partout. Même la pile bios a le droit à son sticker.

Cependant, sous ce design, on retrouve une base de B760M-Plus. La carte dispose alors d’un connecteur PCIe 5.0 x16 couplé un PCIe 3.0 x4. La mémoire propose alors quatre emplacements en DDR5 fonctionnant jusqu’à 6600 MT/s. Quant au stockage, nous avons quatre SATA III ainsi que trois M.2 2280 en PCIe 4.0 x4. Pour le CPU, nous retrouvons un total de 12+1 phases d’alimentation.

À l’arrière, on aura le droit à quatre USB-A 2.0 complété par deux USB-A 3.2 Gen1 et un USB-C 3.2 Gen2. Nous avons également une sortie vidéo HDMI, une seconde en DisplayPort sans oublier le bouton bios update. La partie réseau s’appuie sur une puce Realtek RTL8123 en 2,5 GbE.

Le prix est actuellement de $152 environ après conversion monétaire. De plus, il ne serait pas surprenant de voir une déclinaison noire/violet voir le jour !


Par ici la fiche produit de Colorful !


Strix Point : AMD ajoute aussi des E-Core à ses CPU !

Pour ses futurs processeurs mobiles AMD ferait comme Intel. La marque proposerait alors ses modèles Strix Point, bénéficiant d’une configuration de cœurs hybrides avec des P-Core et des E-Core. Le tout, reprenant l’architecture Zen 5 !

Strix Point : des cœurs hybrides en Zen 5 ! 

Les photos d’écran en provenance de Performancedatabase.com nous montrent donc le CPU en action. On apprend alors qu’il s’agit d’un engineering sample disposant d’une configuration hybride de ses cœurs. Effectivement, ce modèle doté de douze cœurs dispose alors de quatre P-Core et de huit E-Core. AMD suit donc le modèle d’Intel en mélangeant des cœurs performants à d’autres, plus économiques.

Si l’on suit la logique actuelle (Zen 4 et Zen 4c), les P-Core seront donc en Zen 5 tandis que les E-Core en Zen 5c. Ces derniers fonctionneraient alors à des fréquences plus lentes, disposeront de limite de consommation plus basse et bénéficieront de moins de Cache L3. Ceci permet alors de réduire leur consommation, la chauffe qu’ils génèrent et la place qu’ils occupent sur le die.

Enfin, on retiendra un design dit « monolithique », à savoir, une seule grosse puce. D’après TechpowerUp, on peut s’attendre à ce que les P-Core et les E-Core soient regroupés dans des CCX différents avec leur propre cache L3. Les P-Core disposeraient alors de 4 Mo de L3 par cœur contre 512 Ko pour les E-Core. Quant à la L1, le montant serait identique, peu importe le type de cœur (48 ko de L1D et 32 ko de L1I) tandis que la L2 serait présente à hauteur de 1 Mo par cœur.

Quant à la gravure, c’est TSMC qui s’en chargerait et l’ensemble serait gravé en 4 nm. Le TDP rapporté par les logiciels d’info est ici de 45 W. Et bon, n’oublions pas le gain de performances qui s’annonce massif avec Zen 5.

Dawnfall : quel impact sur les performances des CPU Intel ?

Tout récemment, Intel communiquait sur le fait que ces processeurs d’anciennes générations étaient victimes d’une nouvelle faille de sécurité Dawnfall. Fort heureusement, les bleus ont vite réagi en proposant un patch correctif. Malheureusement, ce dernier impacte les performances, parfois fortement ! Phoronix a conduit toute une batterie de tests sur différentes générations de CPU. On parle de Xeon Ice Lake, de Xeon Cascade Lake et de Core i Tiger Lake.

Dawnfall : un correctif néfaste pour les performances ! 

Pour rappel, Dawnfall est une faille de sécurité affectant les processeurs Intel de la 6e à la 11e génération. Plus spécifiquement, elle s’attaque aux instructions AVX-2/512 GATHER. Via ces dernières, des personnes mal intentionnées peuvent récupérer des données utilisateurs telles que des clefs de chiffrement par exemple. Pour résoudre ou atténuer ce problème, Intel publie un patch qui impacte négativement les performances.

Pour mesurer cet impact dû au patch, Phoronix l’a testé sur différents logiciels. Au programme, on retrouve du deep learning avec Neural Magic DeepSparse, mais aussi du OSPray et Embree 4.1 pour tout ce qui est opération rendu en path tracing, Ray Tracing…

Finalement, il en ressort une baisse des performances mesurées sur les différents processeurs. Cette dernière peut parfois être très importante suivant les scénarios, notamment sur OSPRay 2.12.

Par ailleurs, Phoronix précise que cette dégradation concerne les charges de travail exploitant les instructions AVX-2/512 GATHER. Sinon, vous pouvez y aller, le patch n’affectant pas les performances. D’autant que, si vos opérations de rendu, ou autre, deviennent trop longues, il sera possible de désactiver le patch. C’est ce qu’avait promis Intel.


Par ici le test de Phoronix ! 


Corsair lance son clavier K70 Max !

Hier, Corsair lançait un nouveau clavier avec le K70 Max qui se renouvèle dans cette version haut de gamme. Le clavier revient avec des commutateurs magnétiques dont la hauteur du point d’accentuation peut être réglée à votre convenance.

K70 Max : un point d’accentuation réglable !

K70 Max

Pour rappel, le point d’accentuation, c’est la distance à partir de laquelle la frappe sera prise en compte. Par exemple sur des commutateurs Cherry MX Red, le point d’accentuation est à 2 mm. Il faudra donc presser la touche sur 2 mm avant que la frappe ne soit enregistrée.

Concernant le clavier de Corsair, c’est cette distance qui peut être ajustée à votre convenance via le logiciel de la marque. On pourra donc le régler très court : 0,4 mm ou très long : 3,6 mm. Pour cela, l’entreprise s’appuie sur des commutateurs magnétiques à la descente très fluide.

À côté de ça, on retrouve un clavier complet avec toutes les touches et fonctions multimédias dédiées. La marque opte pour des matériaux qualitatifs comme l’aluminium pour la plaque de couche ou le PBT pour les keycaps. On notera aussi la présence d’un repose-poignet rembourré.

En interne, la marque sort l’artillerie lourde avec une mémoire de 8 Mo pouvant stocker jusqu’à 50 profiles. Le polling rate est à 8 MHz et on retrouve également l’Anti-Ghosting intégral ainsi que le NK-Rollover.

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Maintenant, il faudra composer avec une facture élevée de 230 € environ. Par ailleurs, c’est un modèle vraiment agréable à utiliser comme nous pouvons en témoigner dans notre test accessible via ce lien !


Par ici la fiche produit de Corsair !
Par ici notre test !


Douanes chinoises : attrapé avec 420 RAM autour des jambes

Des tentatives de franchissement de douanes chinoises, ce n’est pas la première fois que nous vous en parlons. Entre les CPU et les SSD enroulés autour de la taille, les cartes graphiques dans les homards, ou le matériel caché dans des trottinettes… Être douanier chinois ne doit pas être une sinécure (c’est pas faux). Aujourd’hui, nouveau retour des douaniers avec un homme tentant de franchir le poste avec 420 modules mémoire enroulés autour des jambes !

Un homme intercepté avec 420 modules mémoire aux douanes chinoises ! 

Douanes Chinoises 420 Modules RAMComme toujours, la motivation première à ce type de pratique reste l’appât du gain. Encore une fois, l’individu a été arrêté alors qu’il tentait de passer de Hong-King à la Chine par le poste aux frontières de Gongbei reliant les deux. En effet, à Hong-Kong, la T.V.A est tout simplement à 0% tandis qu’elle est de 13% en Chine. De quoi se faire une jolie plus-value à la revente.

En revanche, on soulignera le manque d’originalité du passeur qui a simplement enroulé la cargaison autour de ces jambes. 420 modules mémoires, ça ne passe pas inaperçu, c’est d’ailleurs ce qui a alerté les douaniers : la forme irrégulière de ses jambes.

Cependant, si nous connaissons le nombre de barrettes de RAM, nous ne connaissons pas le type. Mais vu de la couleur des PCB, il ne serait pas surprenant d’avoir affaire à des modules DDR2 ou DDR3 ou à de la RAM serveur.

Le montant du préjudice n’est pas connu. Par contre, on retiendra que les tentatives de contrebandes sont à la hausse. Depuis le début de l’année, le coût estimé de ces passages serait de 4 millions de dollars… Du moins, sur les cargaisons interceptées !