RX 7800 XT une success story ?

Visiblement, avec sa 7800 XT, AMD est parvenue à faire une carte à succès. En effet, si l’on en croit le vidéaste Moore’s Law is Dead, la carte se vend comme des petits pains aux États-Unis. De nombreuses boutiques se seraient donc fait dévaliser à en croire ses dires.

RX 7800 XT : ça part comme des petits pains ! 

RX 7800 XT boutique

Pour le lancement de la carte, AMD a prévu le stock, cependant, malgré un stock conséquent (d’après les sources de MLID) la carte est tout de même en rupture. Cela s’est particulièrement vu sur Newegg, BestBuy ou encore sur le site d’AMD lui-même. À l’heure actuelle, Newegg n’affiche plus que trois cartes en stock contre 0 chez Bestbuy. De son côté, chez Amazon.com, la version XFX s’affichait comme N°1 des ventes.

Alors, qu’est-ce qui peut expliquer ce succès ? Tout simplement une offre solide sur le secteur du milieu de gamme… Enfin, une offre plus solide que NVIDIA. Lorsque l’on regarde les chiffres, la carte s’avère plus performante que sa rivale, tout en offrant plus de mémoire. Côté Ray Tracing, les performances sont correctes, suffisamment pour offrir un bon ratio performance prix dans ce domaine.

Pour le coup, la RTX 4070, qui ne rencontrait pas un franc succès auprès des consommateurs se retrouve dans une position bien délicate. C’est encore pire si l’on tient compte des prix pratiqués. Effectivement, rien qu’au niveau du MSRP, on retrouve une différence de $100 en faveur d’AMD. Pour rappel, la RTX 4070, c’était $599 à son lancement. Dans les faits, on retrouve des 7800 XT à $499,99 tout pile, tandis que la 4070 la plus abordable est à $80 de plus sur Newegg.

Bref, la recette du succès, c’est ce que MLID appelle la règle des 30%. Si AMD veut vendre correctement ses cartes, elles doivent proposer des avantages significatifs par rapport aux cartes de NVIDIA. Il explique alors qu’une carte AMD qui propose la même quantité de mémoire ainsi qu’un prix équivalent à une carte GeForce, se doit d’être 30% plus rapide pour se vendre. Idem, si la carte se vend au même prix, pour convaincre, il lui faut plus de mémoire et plus de perfs. Après, ça n’est qu’une théorie, mais ça se tient puisque les plus gros succès d’AMD se sont tenus sur cet aspect : ratio perf/prix.

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Vers une nouvelle Z790 APEX ?

Toute l’histoire part d’une vidéo où le directeur général d’ASUS Chine prend la parole dans une cession assez large de questions et réponses qui arrive finalement sur le sujet de la carte mère ASUS ROG MAXIMUS Z790 APEX. Il affirme clairement que l’actuelle ROG Z790 APEX a été abandonnée. Mais dans la foulée, il confirme l’existence d’une deuxième génération de cette carte mère. « (nous) Attendons avec impatience l’APEX de deuxième génération avec un nouveau Z790 ! ».

La Z790 APEX déjà condamnée avec l’arrivée d’une V2 ?

Le problème c’est que l’actuelle carte mère ROG MAXIMUS Z790 APEX a été lancée en novembre de l’année dernière. Cette carte s’adresse a une cible d’utilisateurs exigeants qui vont grimacer fortement en apprenant cette nouvelle. Ce produit est exploité par un public de passionnés qui n’hésite pas à mettre le prix pour taquiner les records. La Z790 Apex a notamment permis à l’équipe d’Asus d’établir un nouveau record le 21 décembre 2022 avec un processeur i9-13900K. Sur cette carte mère, la fréquence du processeur a pu atteindre les 9 008,82 MHz. Evidemment, si lors de notre test nous vantions la conception remarquable de cette carte, c’était en grande partie motivé par l’implication importante de l’équipe d’Asus au niveau de l’évolution du bios et des correctifs réguliers apportés. Un effort constant mais qui se faisait payer au prix fort sur cette carte qui affichait fin d’année dernière un tarif à la hausse en comparaison de la version précédente en Z690 pourtant quasi identique

La carte mère ROG Maximus Z790 APEX

Dans ces conditions que pourrait être cette future Z790 APEX V2 et les utilisateurs actuels doivent ils s’attendre à a fin du support bios pour cette carte ? Cette carte mère sera-t-elle juste modifiée (VRM ?) pour tirer le maximum des Raptor Lake Refresh ?

Raptor Lake Refresh : une gamme de 27 processeurs ?

Jusqu’ici, la prochaine génération Intel pour les PC de bureau ne déchaine pas l’enthousiasme. Alors évidemment, les performances de ces Raptor Lake Refresh sont bonnes puisqu’elles sont (modestement) à la hausse par rapport à la gamme précédente. Evidemment, un simple refresh ne pouvait pas engendrer un miracle. Cependant, le bleus semblent ambitieux et s’apprêteraient à dégainer près de 27 références pour cette série.

Raptor Lake Refresh

Si les récentes fuites se confirment, la prochaine gamme de CPU 14xxx proposera des versions allant de 2 à 24 cœurs. Ainsi, on trouvera pour commencer le processeur Intel 300, doté d’une configuration double cœur et d’un TDP de 46 W et devrait se terminer avec un i9-14900KS. On a encore quelques incertitudes sur les i5 mais le reste des références est sans grosse surprise. L’autre interrogation porte sur le support natif de la mémoire DDR5-6400 JEDEC dans la nouvelle série. Rien n’a pas été confirmé et il est possible que ces vitesses ne soient réellement accessible que par overclocking.

Intel devrait dévoiler partiellement cette nouvelle série le 19 septembre prochain lors de l’événement Innovation qui se tient aux USA. Lors de cette date nous devrions nous contenter des modèles K et KF de 14e génération, tandis que les séries non K et T devraient être lancées au début de l’année prochaine. Si les rumeurs se vérifient, le modèle i9-14900KS pourrait également faire son apparition plus tard, peut-être en fin de cette année 2023. 

Raptor Lake Refresh en quelques mots :

  • Refresh / évolution de la gamme Raptor Lake (Raptor Cove P-Cores + Gracemont E-Cores)
  • Même technique de fabrication que Raptor Lake (10nm++)
  • Vitesses d’horloge plus élevées au-delà de 6,0 GHz
  • Prise en charge de modules DIMM de mémoire DDR5 plus rapides
  • Consommation d’énergie beaucoup plus élevée (près de 300 W)
  • Compatibilité avec les cartes mères à socket LGA 1700/1800 existantes

Enfin, les prix de cette génération de transition pourraient être à la hausse…

NB : la fuite détaillant ces 27 références a été retirée par son auteur.

TK-2 : nouveau boitier Jonsbo avec vitre en verre panoramique !

Chez Jonsbo, on note l’arrivée d’un nouveau boîtier avec le TK-2. Ce nouveau modèle s’inspire du design initié par le TK1 lancé plutôt dans l’année. Il propose alors une jolie vitre en verre panoramique couvrant l’avant, le côté et un petit peu l’arrière, le tout, d’une seule pièce !

TK-2, nous boîtier cubique pour Jonsbo ! 

Jonsbo TK-2Clairement, ce modèle s’avère être un TK-1, mais en plus grand. Comme on peut le voir, il reprend le même design compartimenté avec cette jolie vitre en verre couvrant une partie de la façade ainsi que le côté gauche.

En interne, nous avons suffisamment de place pour le montage d’une carte mère ATX. La partie graphique n’est pas non plus en reste avec 405 mm de longueur de libre contre 165 mm pour un ventirad CPU. L’alimentation, de son côté, pourra être au format ATX, ça ne posera pas de soucis.

En interne, la ventilation pourra accueillir jusqu’à neuf moulins de 120 mm. Six d’entre eux se répartiront dans le bas ainsi que dans le haut du boîtier. Les trois derniers prendront place sur le côté de la carte mère. Vous l’aurez compris, pour le watercooling, on pourra monter des radiateurs de 360 mm.

Pour le moment, pas de prix en Europe, on sait cependant que ce boîtier se vendra 799 yuans en Chine. En euro, cela nous fait une centaine d’euros à débourser… Pas si inaccessible que cela.

MAG Codex 6 : MSI dévoile de nouveaux PC préassemblés !

MSI dévoile de nouvelles machines avec ses MAG Codex 6, des PC destinés au marché des ordinateurs de jeu préassemblés. Au programme, nous retrouvons du processeur Intel de 13e génération. Quant à la carte graphique, il est question de RTX 40 !

MAG Codex 6  : du PC MSI préassemblé avec de jolies configs ! 

MSI MAG Codex 6Au programme, nous retrouvons une machine type mini tour mesurant 174 (L) x 447 (P) x 407 (H) mm. Le volume affiche 32l tandis que le poids atteint les 10,44 kg sur la balance.

Au niveau de la configuration, MSI met en avant un processeur issu de la 13e génération de Core i de chez Intel. Cela se traduit par du Core i7 13700/F ou du Core i5 13400/F monté sur une carte mère H610. Ce dernier sera épaulé par de la RAM en DDR5 fonctionnant jusqu’à 4800 MT/s à hauteur de 64 Go au maximum. Pour l’affichage, la marque met en avant une RTX 4070. Elle permettra de jouer confortablement en 1440p tout en proposant trois sorties DisplayPort et un HDMI. Enfin, pour la partie stockage, nous avons le droit à un SSD PCIe 3.0 x4 que l’on pourra compléter par deux unités 2,5″ ou un disque dur 3,5″.

Le refroidissement du processeur sera assuré par un petit ventirad aircooling disposant d’un éclairage aRGB. C’est d’ailleurs l’un des arguments de la marque pour cette machine : la personnalisation de l’éclairage puisqu’il sera visible au travers de la vitre. Enfin, pour alimenter le tout, nous avons le droit à un bloc de 500W certifié 80+ Bronze. En soi, c’est largement suffisant pour cette configuration.

Pour le moment, le PC ne semble pas disponible dans le commerce.


Par ici la fiche produit de MSI ! 


La A770 même pas suffisante pour Starfield d’après Bethesda !

Décidément, l’aventure Starfield, ça ne se passe vraiment pas bien avec Intel. Comme nous vous le disions ici, les bleus ont quelque peu tardé à lancer un pilote pour le jeu. Puis ils viennent de surenchérir avec une nouvelle version. De là, on pourrait se dire « ok, y’a plus de soucis » et bien pas tout à fait. Comme on l’a vu, la liste de problèmes identifiés reste encore longue tandis que le support de Bethesda semble se ficher royalement des utilisateurs de GPU Arc. D’après le studio, la A770 ne répond pas aux exigences minimales pour jouer au jeu.

La A770 ne répond pas aux caractéristiques minimales pour Starfield d’après Bethesda ! 

Certains joueurs équipés de GPU Arc rencontrent des difficultés à jouer au jeu de Bethesda. Pour le coup, ils n’hésitent pas à contacter le support de l’entreprise pour obtenir un minimum d’assistance. Nous imaginons, le but recherché, c’est d’obtenir quelques indices sur les réglages graphiques pour optimiser les performances… Ou un petit code magique à placer dans les conditions de lancement de l’exécutable. Mais rien, le studio indique tout simplement que les cartes Arc ne répondent pas aux conditions minimales pour jouer au jeu. C’est ce qu’a répondu le support à un possesseur de GPU A770.

Starfield Arc A770
Le Potato Mod, une solution pour jouer à Starfield.

Pour rappel, les configurations minimales exigent une RX 5700 XT ou une GTX 1070 Ti au niveau de la carte graphique. Or, la Arc A770 est plus performante que ces deux cartes. Lors de son lancement, nos relevés la positionnaient devant la RTX 3060 de NVIDIA. Ce n’est clairement pas un problème de carte graphique. Non, le souci vient des optimisations fournies par Intel qui ne sont pas encore suffisantes pour jouer au jeu dans de bonnes conditions.

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Malheureusement, dans ce genre de situation, il n’y a pas 36 solutions que d’attendre un meilleur support de pilote. En attendant, si vous jugez les performances trop faibles, peut-être que les mods peuvent améliorer la situation. Ce n’est pas nouveau, les jeux du studio, ce sont les modders qui les terminent. En se promenant rapidement sur Nexus Mod, on peut déjà tomber sur le mod « Starfield Performance Optimization » et « Starfield Potato Mode » si vraiment rien n’y fait. Cela peut être des pistes de recherches.

Encore un pilote Intel pour Starfield, le 101.4676

Intel et Starfield, c’est une histoire quelque peu compliquée. Effectivement, lors du lancement de l’accès anticipé, les bleus n’avaient pas de pilote de prêts. Du coup, l’expérience était complètement dégradée… Autant le dire, le jeu était injouable ! Le premier pilote n’arrivait que le 4 septembre, deux jours avant la fin de l’accès anticipé du jeu. Aujourd’hui, on peut compter sur une nouvelle mouture corrigeant certains bugs tout en améliorant la stabilité. Place à la version 101.4676 !

Intel publie un nouveau pilote pour Starfield, le 101.4676 ! 

Starfield

Bien entendu, le but du pilote est d’améliorer davantage l’expérience utilisateur sur le jeu Starfield. Pour cela, Intel corrige quelques soucis que voici :

  • Amélioration de stabilité dans différentes zones du jeu.
  • Les surfaces en verre ainsi que les objets en verre seront correctement rendus.
  • Les sourcils des personnages ne seront plus manquants.

Malgré ces petites améliorations, il reste encore une longue liste de problème, notamment sur le jeu :

  • Des instabilités sporadiques dans certaines zones du jeu peuvent être expérimentées.
  • Des corruptions en utilisant le Dynamic Resolution Scaling peuvent se montrer.
  • Sur certains objets du jeu, des textures faiblement détaillées peuvent apparaître.
  • Des textures peuvent scintiller sous certaines sources lumineuses en jeu.

Concernant les autres problèmes identifiés, nous avons :

  • Sur Fortnite, des corruptions scintillantes peuvent apparaître en jeu.
  • UNCHARTED: Legacy of Thieves peut afficher des textures corrompues sur le personnage.
  • La campagne d’Halo Infinite peut conduire à des crashs sur certaines configurations.
  • Des crashs peuvent aussi être rencontrés sur Dead by Daylight.
  • Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
  • Adobe After Effects peut crash durant les opérations de rendu
  • La ventilation des CG peut monter en régime fréquemment sur certaines cartes Arc.

Pour télécharger cette nouvelle version, c’est donc par ici que ça se passe :


Par ici le pilote Intel (684,7 Mo) 


i9 14900K : 5% de mieux que le 13900K sur Cinebench R24 !

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Après un Core i9 14900K sur CPU-Z, puis sur GeekBench, place au 14900K sur Cinebench. Cette fois-ci, il est question de la dernière version du logiciel puisqu’il s’agit de Cinebench 2024. Bref, quid des performances obtenues par ce futur processeur ?

i9 14900K : 5% plus rapide que le 13900K sur Cinbench ! 

i9 14900K Cinebench 2024Pour rappel, ce processeur proposera une configuration similaire au 13900K avec ses 24 cœurs et 32 threads. La quantité de mémoire cache L3 s’élève à 36 Mo tandis que les fréquences boost passent à 6 GHz contre 5,8 GHz pour le 13900K. Enfin, Intel annonce un TDP de 125W qui passe à 253W en PL2.

Au niveau des scores, comme on peut le voir, cela se traduit par un 128 pts en single-core contre 2161 pts au niveau du multi-core. Précisons que ces scores ont été obtenus avec une Maximus Z790 Hero, un NH-D15, une RTX 4090 ainsi que 48 Go de RAM à 5600 MT/s.

Face aux CPU actuels, on obtient un score à peine plus élevé que les 13900K et 13900KS. Wccftech relevant 127 et 128 pts respectivement sur ces deux modèles. En multi-core cependant, les gains sont plus perceptibles puisque l’on obtient +5% fait au 13900K et +2,5% face au 13900KS.

Bon, dans l’absolu, il y a un gain, mais est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Pour y répondre, il faut prendre en compte le prix de vente. Si les dernières rumeurs concernant le montant de la facture s’avèrent vraies, clairement, il n’y a rien à tirer de bon de Raptor Lake Refresh. Effectivement, les prix seraient à la hausse de 15% tandis que les gains seront minimes. Clairement, pas le bon argument pour vendre des processeurs. Maintenant, on peut toujours être surpris puisqu’il ne s’agit que de rumeurs, comme d’habitude, mais nous sommes quelque peu pessimistes sur ce sujet.

Lian Li dévoile son massif PC-O11 Dynamic Evo XL !

La marque taïwanaise Lian Li dévoile un nouveau boîtier, mais un gros modèle cette fois-ci, le PC-O11 Dynamic Evo XL. Pour cette référence, il faudra faire place nette sur votre bureau pour y placer ce boîtier. La marque l’annonce 38% plus imposant que le O11D Evo !

PC-O11 Dynamic XL : un gros boîtier ! 

Lian Li PC-011 Dynamic Evo XL

Pour ce qui est des dimensions premièrement, sachez que ce modèle mesure 304 (L) x 522 (P) x 531,9 (P) mm. Le poids n’est malheureusement pas stipulé, mais nous imaginons que ce n’est pas le modèle le plus léger du marché.

En interne, on aura donc de la place puisque l’on retrouve le support de cartes mères E-ATX. Ce qui est intéressant ici, c’est que le plateau de la carte mère peut-être réglé en hauteur en fonction de l’épaisseur des radiateurs de watercooling que vous souhaitez monter. On pourra même aller plus loin encore en procédant à un montage en reverse ATX !

Côté carte graphique, cette dernière dispose d’un dégagement de 460 mm de longueur. Elle pourra être montée à l’horizontale, tout en profitant d’un petit support. Il sera aussi possible de la même à la verticale et à 90° via un support spécifique qui nécessitera un riser PCIe de 90 cm de longueur.

La ventilation pourra être conséquente avec pas moins de onze ventilateurs de 120 mm au maximum. En effet, trois ventilos pourront être montés à l’avant, dans le haut ainsi que dans le bas, tandis qu’à l’arrière, suivant le positionnement du plateau de la carte mère, on pourra monter deux moulins en 120 mm.

Lian Li PC-011 Dynamic Evo XL

Pour les radiateurs de watercooling, la compatibilité 420 mm est assurée dans le haut ou le bas. Quant à l’épaisseur, elle pourra atteindre les 90 mm dans le bas et 118 mm dans le haut… Toujours suivant la position du plateau de carte mère. Par défaut, nous avons 82 mm en haut conte 90 mm en bas.

Les prix et le coût des accessoires :

Bien sûr, les prix ne seront pas donnés puisqu’officiellement la facture atteint les 239,90 € en noir contre 249,90 € en blanc. Pour le montage à 90° de la carte graphique, il vous faudra un support additionnel, fourni avec son riser, dont la facture atteint les 69,90 €. Pour l’installation verticale, à 90°, à côté de la carte mère, le support est annoncé à 7,90 € auquel il faudra ajouter les 100 € du riser de 90 cm.


Par ici la fiche produit de Lian Li !


Test : Beelink SER6 MAX

[nextpage title= »Introduction »]

Aujourd’hui, nous passons en revu le tout dernier mini PC de chez Beelink, le SER6 MAX. Il s’agit d’un mini PC faisant parti de la nouvelle gamme SER6 et équipé d’un puce AMD Zen3+ Ryzen 7 7735HS. La version que nous testons ici est équipée d’un SSD de 1 Tb et de 32 Go de RAM DDR5.

Le Beelink SER6 MAX est disponible sur le site de Beelink au tarif de 609 € dans sa version 32 Gb de RAM et 512 Gb de SSD et 629 € dans sa version 1 Tb que nous testons ici. Une promo est en ce moment active avec un réduction de 80 €. Il est également possible de se les procurer aux tarifs de 739 € et 779 € sur Amazon avec une remise bonus de 150 €.

beelink ser6 max -

Merci à Beelink pour nous avoir fourni cet exemplaire.

[nextpage title= »Le Beelink SER6 MAX »]

Le Beelink SER6 MAX est un mini PC de petite taille avec des dimensions de 113 x 126 x 49 mm. Nous retrouvons comme processeur un R7-7735HS de chez AMD, accompagné pour notre exemplaire de 32 Go de RAM DDR5-4800 Mt/s et un SSD NVMe de 1 Tb.

On commence avec le déballage de l’appareil. Ce mini PC vient dans un packaging très réussi. Ce packaging donne la sensation d’être en présence de matériel haut de gamme. On y retrouve à l’intérieur le mini PC sur le dessus dans un emballage plastique. En dessous, nous avons les documents ainsi que le chargeur et le support VESA et sa visserie pour le montage sur écran ou sur châssis.

Parlons du chargeur qui est un bloc d’alimentation de 100 W en 19 V utilisant une connectique cylindrique qu’il faudra brancher à l’arrière du PC.

Nous avons également en bundle un support VESA avec la visserie nécessaire, Ainsi que deux câbles HDMI, un court et un long pour un usage sur support VESA. C’est un bon point pour ce support VESA qui viendra déporter le mini PC du pied de l’écran.

beelink ser6 max - bundle VESA

Présentation

Pour commencer, le Beelink SER6 MAX est très compact dans cette version et ne fait que 675 g sur la balance. La conception générale est très flatteuse avec en grande partie une conception en aluminium.

Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution très complète. Nous avons donc un port USB type-A 3.2 en façade ainsi qu’un port jack 3.5mm et un port USB type-C. En bonus nous avons aussi un bouton Clear CMOS en façade. À l’arrière, nous avons un port USB4 type-C, une sortie vidéo HDMI  et une sortie DisplayPort, deux ports USB type-A 2.0 ainsi qu’un port jack 3.5mm. En ce qui concerne la connectivité réseau, nous avons une prise RJ45 en 2,5 Gb et du Wi-Fi 6 et Bluetooth 5.2. On est donc ici sur une solution très complète même s’il faudra passer par un HUB USB4 de bureau pour parfaire son setup.

[nextpage title= »Présentation de la configuration »]

La configuration de ce Beelink SER6 MAX s’oriente autour d’une plateforme AMD Phoenix. Le CPU utilisé (R7-7735HS) a même été boosté par Beelink sur cette machine, passant le TDP de 54W à 65W.

Les différents composants

On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le SER6 MAX est équipé d’un Ryzen 7 7735HS avec 8 core et 16 threads pouvant monter à 4,75Ghz. Pour la RAM, nous sommes sur 32 Go de mémoire DDR5 à 4800 Mt/s CL40.

beelink ser6 max - CPU Z

Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur l’IGP intégré au R7-7735HS avec l’AMD Radeon 680M (768 cores) pouvant monter à 2,2 Ghz.

beelink ser6 max - GPU Z

Pour le stockage, nous avons pour ce test un Crucial P3 Plus PCIe 4.0 x4 de 1 Tb. Celui-ci offre de très bonnes performances en temps d’accès mais avec des débits relativement bas du au manque de cache RAM.

beelink ser6 max - SSD

Démontage, réparation et upgrade 

Le démontage se fait en retirant les 4 vis au dos de l’appareil donnant accès aux composants changeables. Pour le retrait de la carte mère, impossible ici de la retirer, à se demander comment est-elle entrée là-dedans ?

beelink ser6 max - dessous

D’un point de vue modification, nous avons accès au slot M.2 PCie 4.0 sur la carte mère ainsi qu’un emplacement M.2 PCie 4.0 sous le capot relié par une nappe à la carte mère. Nous avons également accès à la carte Wi-Fi placé sous le slot M.2 2280 PCIe et à deux emplacements so-dimm DDR5.

[nextpage title= »Protocole de test »]

Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Il s’agit du même protocole que pour les PC portables avec quelques ajustements, notamment sur les mesures d’autonomie, d’écran ou jeux vidéo qui n’ont pas leur place ici. Il faut cependant noter que nous avons passer CS:GO sur cette plateforme et nous obtenions 152 fps en 1080p. De quoi jouer sans trop de soucis à des jeux peu gourmands.

Le protocole 

  1. Chauffe et efficacité thermique
  2. Test CPU synthétique
    Cinebench R20
    Cinebench R23
    Geekbench 3
    Geekbench 5
    3DMark CPU Profile
    Aida 64
  3. Performances GPU synthétique
    3DMark Timespy
    3DMark Timespy extreme
    3DMark Firestrike
    3DMark Firestrike Extreme
    3DMark Firestrike Ultra
  4. Performances en productivité
    PCMark 10 Extented
    PCMark 10 Applications test
    Blender Benchmark
    PugetBench Davinci Resolve

Les tests ont été réalisés avec la version de drivers AMD Adrenalin 23.8.2 .

[nextpage title= »Chauffe et efficacité thermique »]

Pour tester la chauffe de la machine, nous avons opté pour deux tests distincts, en premier lieu la chauffe en IDLE et ensuite la chauffe en charge CPU sur Cinebench R23 pendant 10 minutes.

Le système de refroidissement

Extérieur

À l’extérieur, nous avons pour commencer deux ouvertures sur les côtés de l’appareil permettant d’aspirer de l’air frais pour le ventilateur. Ce dernier expulse l’air chaud à l’arrière du mini PC par une troisième aération.

Intérieur

Comme spécifié précédemment au démontage, impossible de retirer la carte mère et donc d’accéder au système de refroidissement. Nous savons cependant grâce à des vues éclatées sur la page produit que celui-ci se compose d’un chambre à vapeur reliée à un radiateur avec un ventilateur soufflant à travers.

Chauffe du CPU seul

En IDLE :

Après 8 min de Cinebench R23 :

On commence avec la chauffe en IDLE et sur Cinebench R23 après 10 min de stress. Le CPU est monté à 83 °C avant de se stabiliser autour des 80 °C. La consommation et la fréquence sont restées à 54 W et 4000 MHz lors de ce stress test. En surface, on note une température maximale sur la surface de l’appareil de 37°C.

 

[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]

Performances CPU synthétiques

Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le R7-7735HS ici proposé par AMD sera comparé au R9-6900HX qu’embarque le Geekom AS6 ainsi qu’au R7-7735HS qu’embarque le Elimina PRO 16 M de chez PC Specialist. Pour rappel, les R7-7735HS et R9-6900HX sont basés sur la même architecture mais, ici le R7-7735HS a été pousser de 54W à 65W de TDP par Beelink.

Cinebench R20

beelink ser6 max - Cinebench R20

On commence avec Cinebench R20, ici le R7-7735HS parvient à se hisser à la première place dans la catégorie mini PC et laptop bureautique. On notera le gain de plus de 26% face au R7-7735HS monté sur laptop. Sans doute grâce au power limit plus élevé et à sa meilleure gestion de la chaleur.

Cinebench R23

beelink ser6 max - Cinebench R23

Passons maintenant à Cinebench R23, même constat mais avec cette fois-ci le i7-12700H qui passe devant. La différence de 6 cœurs et 4 threads se fait sentir cette fois-ci.

Geekbench 3

beelink ser6 max - Geekbench 3

Sur Geekbench 3, les performances sont une fois de plus très bonnes même si elle sont en retrait face à Intel et sa DDR5 plus rapide.

Geekbench 5

beelink ser6 max - Geekbench 5

Pour Geekbench 5, le R7-7735HS reste une fois de plus en retrait face à Intel qui domine ce benchmark. Les performances n’en restent pas moins impressionnantes avec un gain de 28% face au R7-7735HS monté sur laptop avec seulement 16gb de RAM.

3DMark CPU Profile

beelink ser6 max - 3DMark CPU Profile

Pour 3DMark CPU Profile, le R7-7735HS se place une fois de plus en tête et affiche de très bonnes performances.

Aida 64

Pour AIDA64, nous regardons surtout la RAM et ici, les performances sont en adéquation avec la plateforme et le kit mémoire utilisé. La latence est assez bonne et les débits sont relativement bas pour de la DDR5 à 4800 Mt/s.

En soi, les performances de ce R7-7735HS sont excellentes quand il s’agit de faire des rendus lourds.

[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]

Performances GPU synthétique

Maintenant que l’on connaît les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Ici, nous allons comparer les performances de l’AMD radeon 680m aux autres 680m et Intel Xe 96sp. Les tests ont été réalisés sur un écran Dell SN2421NX 1080p en HDMI.

3DMark Timespy 

beelink ser6 max - 3DMark Time spyOn commence avec 3DMark Time Spy, ici, l’AMD Radeon 680M s’avère très efficace face à la concurrence en IGP.

3DMark Timespy extreme 

beelink ser6 max - 3DMark Time spy Extreme

 

Tout comme pour Time Spy, nous avons ici de très bonnes performances. Mais nous restons 40% moins performant qu’une RTX3050.

3DMark Firestrike

beelink ser6 max - 3DMark Firestrike

Sur 3DMark Firestrike, l’AMD 680M reste devant face aux autres solutions IGP.

3DM Firestrike Extreme

beelink ser6 max - 3DMark Firestrike Extreme

Sur 3DMark Firestrike Extreme, l’écart reste le même. On soulignera également les excellentes performances du CPU sur l’ensemble des benchmarks 3DMark.

On peut dire que nous sommes sur une solution graphique très performante. Il faudra cependant peser le pour et le contre face à la Radeon 780M équipant le dernier Beelink SER7 pour 130 € de plus.

[nextpage title= »Performances en productivité »]

Performances en productivité

Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.

PCMark 10 Extented

beelink ser6 max - PCMark 10 Extented

Sur PCMark 10, nous avons de très bonnes performances, plaçant le SER6 MAX à la premiere place du podium des mini PC.

PCMark 10 : application 

beelink ser6 max - PCMark 10 Office

Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, les performances sont une fois de plus très bonnes, un SSD plus véloce pourrait encore faire gagner en performances sur la suite office.

Blender

beelink ser6 max - Blender

Passons maintenant au benchmark Blender, ici nous avons ici de très bonnes performances pour un mini PC, ce n’est en revanche pas suffisant face à des GPU Nvidia même entrée de gamme.

PugetBench : Davinci Resolve

beelink ser6 max - PugetBench Davinci resolve

Sur Davinci Resolve, l’IGP AMD Radeon 680M parvient à atteindre le niveau de performances de la RTX3050.

Le beelink SER6 MAX semble donc très bien s’en sortir en productivité. Mais, encore une fois le gain apporté par l’architecture Zen 4 et RDNA 3 du SER7 laisse songeur pour une différence de prix de seulement 130 €.

[nextpage title= »Conclusion »]

On arrive à la fin de ce test et ce mini PC Beelink SER6 MAX nous aura fait découvrir une nouvelle marque à bien suivre dans le monde des PC miniatures. La qualité de fabrication, le bundle et les performances font de ce mini PC un objet de tech incontournable. On regrette seulement qu’il ne soit pas sortie plus tôt car, aujourd’hui le SER7 est déjà disponible à la précommande. Ce dernier reprend le même châssis très qualitatif tout en passant à Zen 4 et RDNA 3 pour offrir une expérience encore meilleure aux créateurs de contenu. Le SER6 MAX reste cependant un excellent choix de mini PC performant pour 609 à 629 €(529 à 549 € en promotion) face au SER7 affiché à 759 € (649 € en promotion)

Il nous reste maintenant à connaître les performances du SER7 pour nous faire une idée d’ensemble sur le sujet.

beelink ser6 max - dessus

Pour rappel, le Beelink SER6 MAX est disponible sur le site de Beelink au tarif de 609 € dans sa version 32 Gb de RAM et 512 Gb de SSD et 629 € dans sa version 1 Tb que nous testons ici. Une promo est en ce moment active avec un réduction de 80 €. Il est également possible de se les procurer aux tarifs de 739 € et 779 € sur Amazon avec une remise bonus de 150 €.

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Le Beelink SER6 MAX

On a aimé :

  • Les performances du CPU
  • Le format compact
  • Le refroidissement efficace
  • La qualité de fabrication
  • L’upgradabilité
  • Le design et le packaging très haut de gamme
  • Le bundle très complet

On aurait aimé :

  • Un démontage plus simple de la carte mère pour l’entretien
  • Au moins 4 ports USB type-A à l’arrière de l’appareil

médaille award OMF or goldAu final, nous choisissons de décerner le l’or à ce beelink SER6 MAX, bien que la note platine n’était pas loin. Hélas sa date de sortie est trop proche de la nouvelle version sous Zen 4. Ses performances globales et la qualité de fabrication le place néanmoins en tête de tous les mini PC testés jusqu’à présent. Ce qui lui vaut de mériter le l’award coup de cœur en prime.