CableMod offre son adapteur 12VHPWR v1.1 aux utilisateurs de la v1

Bonne nouvelle si vous disposez d’un adaptateur 12VHPWR de chez CableMod, puisque vous êtes éligibles à la v1.1 et ce gratuitement. Effectivement, la marque vous propose des coupons réduction de 39,90 € pour vous procurer la v1.1 de leur adaptateur. Seuls les frais de port sont à votre charge !

CableMod : un adaptateur 12VHPWR v1.1 offert !

cablemod 12VHPWR v1.1 Si vous vous souvenez bien, il y a eu une petite controverse quant à l’utilisation de ses adaptateurs. S’ils permettent de faciliter le câblage d’une carte graphique RTX 40, ils n’étaient pas non plus parfaits. Effectivement, une fois branché, le câble d’alimentation exerçait une forte contrainte sur ce dernier. Ceci faisant qu’il pouvait se retirer du connecteur de la carte graphique. Cela a pour conséquence d’échauffer la connectique puisque l’adaptateur n’est plus correctement inséré, ce qui peut causer des dommages irrémédiables sur votre matériel.

Cela représentait une sérieuse piste d’amélioration pour la marque CableMod qui nous proposait le mois dernier sa v1.1 de son adaptateur. Cette dernière se base notamment sur le connecteur 12V-2×6 plus sûr. Ensuite, la marque supprime le jeu latéral tout en réduisant les tolérances au niveau du connecteur mâle. Il sera alors plus serré et aura moins tendance à bouger !

Toujours est-il que l’entreprise, pour les utilisateurs de la v1 de l’adaptateur, a envoyé des codes réduction. Ce dernier, d’un montant de 39,90 €, pourra être utilisé pour les adaptateurs :

Finalement, il ne restera à charge que les frais de port. Une bonne nouvelle, d’autant que vous n’aurez pas à renvoyer l’adaptateur actuel, vous laissant donc avec deux modèles. Bien pratique pour un second PC ou en cas de dépannage ! Comme on dit, quand c’est gratuit, c’est pas cher.

Bon plan : PC portable MSI, i7 12650H, RTX 4070 à 1400 € chez Amazon

Nouveau bon plan chez Amazon où l’on peut retrouver un PC portable MSI à 1400 €. Pour ce prix, nous retrouvons une configuration plutôt musclée à base de RTX 4070 et de Core i7 12650H. Une machine qui vous permettra de jouer confortablement, même en cas de déplacement !

PC portable MSI Crosshair 15 : Core i7 + RTX 4070 à 1400 € ! 

MSI Crosshair 15 - PC portable MSI

Avec ce PC portable, nous retrouvons une machine dotée d’un écran de 15,6″ équipée d’une dalle full HD affichant en 240 Hz. Ce dernier sera animé par une RTX 4070 mobile. Attention toutefois, même si elle en porte le nom, la configuration de sa puce diffère largement. Face son homologue desktop, la puce diffère, AD106 au lieu d’un AD104. De plus, la capacité mémoire n’est pas la même, 8 Go en 128 bits contre 12 Go en 192 bits. Enfin, elle dispose de moins de SM : 36 vs 46. Dans les grandes lignes, sa configuration se rapproche davantage de la RTX 4060 Ti de bureau qu’autre chose… Mais les performances seront tout de même décentes !

La partie processeur est confiée à un Intel Core i7 12650H. C’est un CPU équipée d’un total de 10 cœurs (6P4E) dont les fréquences de base sont de 2,3 GHz. Cependant, en boost, la fréquence atteindra les 4,7 GHz ! Enfin, nous retiendrons un TDP de 45W avec « TDP boost » (PL2) de 115W.

Pour finir, on retiendra sa capacité en RAM de 2×8 Go en DDR5, le tout, cadencé à une fréquence de 4800 MHz. La partie stockage prend la forme d’un SSD M.2 de 512 Go en PCIe 4.0 x4. Enfin, ça peut avoir une importance pour certains, mais le clavier profite d’un pavé numérique tout en disposant d’un rétroéclairage.

Bref, pour 1400 €, on retrouve une machine performante que l’on peut acheter via le bouton ci-dessous :

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Vers une nouvelle pépite de Galax pour ses 20 ans ?

Nouveau teaser de la part de Galax qui fait monter la température autour d’une carte graphique. Visiblement, la marque, pour célébrer ses 20 ans d’existence, proposerait une carte au design vraiment original !

Galax : une carte anniversaire à venir ! 

Galax 20th anniversary Teaser !Comme on peut le voir, la marque prépare une carte au design original. Effectivement, ce modèle semble présenter deux ventilateurs sur sa face avant. De notre côté, nous soupçonnons la présence d’un troisième ventilateur au dos de la carte. Ce qui nous donne la puce à l’oreille, c’est la présence de cette petite ouverture sur le carénage frontal qui laisse entrevoir des ailettes en aluminium.

La carte nous semble vraiment imposante dans ses proportions. Cette dernière semble occuper au moins trois slots dans un boîtier. Cependant, avec les RTX 4080, RTX 4090 voire même certaines RTX 4070 Ti, c’est devenu chose courante. Par ailleurs, au vu de l’événement, il ne serait pas surprenant que la marque nous propose une nouvelle RTX 4090.

Bien sûr, on s’attend à une carte overclockée d’usine, mais reste à connaître les fréquences.

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Fort heureusement, le temps d’attente sera très court avant de pouvoir découvrir totalement cette référence. Visiblement, d’après VideoCardz, la carte sera dévoilée dans un jour. Elle viendra alors compléter une série très large de cartes puisque, rien qu’en RTX 4090, la marque propose pas moins de 14 références !

Test d’un SSD AliExpress à $3,00… Ca ne vaut pas le coup !

Encore une fois, en Chine (AliExpress, Alibaba, etc.) on peut faire de sérieux coup de fusil comme tomber littéralement sur de la « merde ». Visiblement, les SSD Goldenfir, sont vraiment éclatés même s’ils s’apparentent à de vrais SSD. Un modèle de 120 Go est passé sur le banc de test, c’est un vrai massacre !

Goldenfir, le SSD 120 Go d’AliExpress à $3 ! 

Très clairement, cette marque est une vaste parodie de ce que pouvaient être les SSD Sandisk 2,5″ en leur temps. Le logo est en rouge sur fond noir avec la gamme marquée en blanc. Bref, inutile de chercher où l’inspiration a été trouvée.

SSD AliExpress Goldenfir 120 Go
Voici ce que vous aurez pour $3,00.

Cependant, la grosse surprise se trouve à l’intérieur puisque nous retrouvons un véritable SSD. Ce dernier se constitue d’un bout de PCB d’une interface SATA avec sa prise d’alimentation. Nous avons même un contrôleur mémoire, un Yeester YS9083XT (???), ainsi que des puces mémoires. Le pire dans l’histoire, c’est que ce modèle se retrouve pour une bouchée de pain $2,99 en promo, $14,27 en temps normal et 6,76 € pour la version française.

Si jusqu’à présent, les choses sont « Ok » et que l’on ne se retrouve pas avec des MicroSD dans le boîtier, c’est en test qu’il se révèle catastrophique. Une fois branché dans un serveur Lenovo, le SSD confirme bien sa fiche technique et il n’y a pas de tromperie sur la marchandise. Ce Goldenfir se permet même de tenir tête à un Kingston DC600M sur CrystalDiskMark. Ses débits sont corrects pour du SATA avec 550 Mo/s en lecture séquentielle et 520 Mo/s en écriture.

SSD AliExpress Goldenfir 120 Go performances
N’achetez pas ça !

Cependant, si l’on bouscule un peu, il ne faut plus compter dessus. Lors du test 64 Go de CrystalDiskMark, le SSD Kingston est parvenu à le boucler avant même que le SSD chinois ne l’ait commencé. Pire encore, sur VDBench, le nombre d’IOPS chute et la latence explose. Là où le modèle Kinston affiche 80k IOPS et avoisine les 2 ms, le Goldenfir atteint à peine le 15k IOPS pour 10 ms de latence.

Finalement, quitte à acheter ça, autant partir sur une clef USB. De plus, ce que ce test n’indique pas, c’est la durée de vie du SSD.

RTX 4060 Ultra Z : une carte avec connecteur d’alimentation caché !

Les configurations sans câbles apparents, nous y arrivons progressivement. Effectivement, Asus semble bien au point, cependant, cela nécessite du matériel spécifique, surtout si on parle de carte graphique. À côté de ça, Colorful propose sa série Ultra Z accessible à tout le monde avec un connecteur caché sous la backplate. La RTX 4060 Ultra Z rejoint la gamme du constructeur !

RTX 4060 Ultra Z : une petite carte avec connecteur masqué !

Colorful RTX 4060 Ultra ZAu programme, nous retrouvons une carte tout de même imposante avec son dissipateur à trois ventilateurs. C’est un modèle qui affiche alors une longueur de 31,3 cm tout en occupant plus de deux slots dans un boîtier.

Concernant la partie design, il n’y a pas grand-chose à dire puisque ce dernier est plutôt sobre. Le carénage est carré tandis que la carte affiche des teintes bleues et blanches. La backplate viendra ajouter un peu de couleur avec des marquages rouges et noirs/gris.

D’ailleurs, cette backplate n’a pas qu’un rôle esthétique ou ne servira pas qu’à rigidifier la carte, non. C’est également cette dernière qui viendra masquer le câble d’alimentation, pas toujours très joli de la carte. Effectivement, la partie arrière de la backplate est amovible, maintenue par des aimants, pas besoin de tournevis pour la retirer.

De plus, Colorful opte pour un connecteur PCIe 8 broches, qui ne risque pas de s’enflammer si on le plie trop. D’ailleurs, le câble ressortira côté carte mère afin d’être masqué au maximum.

On notera que cette série se décline en RTX 4070, 4060 Ti 16 Go et 8 Go ainsi qu’en RTX 4060 non-Ti.

T-Create Classic C4 : une grosse fournée de SSD Teamgroup !

Direction TeamGroup qui dévoile de nouvelles séries de SSD avec ses T-Create Classic C4. C’est une gamme vraiment large qui promet un total de 10 SSD avec des capacités et des performances différentes. On fait le point !

T-Create Classic C4 : trois gammes, dix SSD ! 

Teamgroup T-Create Classic C4

Au programme, la marque nous propose donc trois gammes de SSD avec ses C47, C45 et C43. Ces derniers proposent des capacités et des performances différentes que voici :

  • C47 : 
    • 512 Go : Lecture/écriture séqu. : 7 Go/s – 4,8 Go/s endurance : 700 TBW
    • 1 To : Lecture/écriture séqu. : 7,4 Go/s – 6,8 Go/s endurance : 1450 TBW
    • 2 To : Lecture/écriture séqu. : 7,4 Go/s – 7 Go/s endurance : 2500 TBW
    • 4 To : Lecture/écriture séqu. : 7,4 Go/s – 6,6 Go/s endurance : 5800 TBW
  • C45 :
    • 512 Go : Lecture/écriture séqu. : 5 Go/s – 2,5 Go/s endurance : 500 TBW
    • 1 To : Lecture/écriture séqu. : 5 Go/s – 4,5 Go/s endurance : 1000 TBW
    • 2 To : Lecture/écriture séqu. : 5 Go/s – 4,5 Go/s endurance : 2000 TBW
  • C43 : 
    • 512 Go : Lecture/écriture séqu. : 3,3 Go/s – 2,4 Go/s endurance : 300 TBW
    • 1 To : Lecture/écriture séqu. : 3,5 Go/s – 2,7 Go/s endurance : 600 TBW
    • 2 To : Lecture/écriture séqu. : 3,5 Go/s – 2,7 Go/s endurance : 1200 TBW

Comme on peut le voir, la gamme C43 est clairement la moins performante et devrait également être la plus abordable. Effectivement, les débits sont vraiment bas, même pour du PCIe 4.0. La marque a dû utiliser un contrôleur au raz des pâquerettes, pas de cache DRAM, le SSD le plus basique qui soit.

En revanche, avec le C47 on remonte la série offre des performances décentes avec de belles endurances. Quant à la série C45, on se situe entre les deux.

Malheureusement, nous n’en saurons pas plus, les fiches techniques de la marque étant très… Light.


Par ici les fiches produits de Teamgroup ! 


L’Allemagne aurait promis de l’électricité pas chère à Intel

Nous savions tous que la solidarité européenne n’était qu’un théâtre derrière lequel la réalité du business des États reprenait le pas. Mais ces dernières heures, des informations en provenance de médias allemands lèvent le voile sur les moyens utilisés par les autorités germaniques pour s’assurer de l’implantation de la Fab Intel sur son territoire. En début d’année nous avons eu la confirmation du choix du site de Magdebourg par Intel moyennant une enveloppe conséquente de l’UE ( abondée par l’Allemagne). Mais le média allemand Handelsblatt affirme que l’aide à l’implantation de cette FAB va beaucoup plus loin et concerne le prix de l’électricité qui serait délivrée pendant les 10 premières années de l’exploitation du site. Evidemment, cet accord est visiblement bien « planqué » car objectivement il est assez difficilement défendable. En premier lieu, il s’apparente à de la concurrence déloyale mais surtout, il vient en contraste avec la hausse des prix de l’énergie à laquelle doit faire face le citoyen allemand.

Intel électricité allemagne
L’Allemagne est inquiète pour la compétitivité de son industrie face à l’augmentation des prix de l’électricité…Intel non.

Comment implanter une industrie énergivore dans une Allemagne sous tension électrique ?

Le gouvernement allemand est conscient des risques de l’étalage au grand jour d’un tel accord et officiellement, il n’existe pas. Factuellement Intel aurait demandé une aide d’État à Berlin lorsque les prix de l’électricité dépassaient un certain seuil, mais l’Allemagne a répondu non catégoriquement. Mais certains médias germaniques ont relevé l’existence d’une clause arrachée après un dernier coup de pression. Elle permet à Intel de demander une aide si les prix de l’électricité subissaient une augmentation trop forte…C’est une « clause de parole » qui a été convenue et qui permet donc aux politiciens allemands de répondre aux questions qui fâchent avec une créativité maximale.

Le média ayant levé le loup a donc décidé de poser directement la question au secrétaire d’État allemand au ministère fédéral de l’Économie et de l’Action climatique, Udo Philips. Sa réponse est un grand moment de contorsionniste dont les politiciens ont le secret :

« En ce qui concerne la garantie des futurs prix de l’électricité, il est convenu que le gouvernement fédéral est prêt à engager des discussions avec l’entreprise pour rechercher des solutions et examiner les possibilités de soutien. »

Si les prix de l’électricité augmentent fortement, Intel peut à nouveau s’adresser au gouvernement fédéral et demander une aide d’État supplémentaire. Officiellement rien n’est acquis. Intel est actuellement en discussion avec plusieurs fournisseurs d’énergie locaux. L’objectif : le groupe veut se mettre d’accord sur des garanties d’achat afin de garantir pendant 20 ans un prix de l’électricité de dix centimes en moyenne par kilowattheure. Il faut aussi prendre en compte qu’une aide permet aux grandes entreprises de l’industrie allemande d’avoir déjà un certain niveau de protection sur les prix afin d’éviter les délocalisations. La Fab d’Intel, en plus du sujet évoqué ici, rentrerait elle aussi dans ce cadre.

Car la future Fab d’intel à Magdebourg va utiliser les dernières technologies avec la lithographie par rayonnement ultraviolet extrême (EUV) à haute intensité. Une technologie très énergivore implantée dans une Allemagne sous tension énergétique…Difficile d’imaginer que ce sujet n’ai pas été « géré » par Intel avant de faire son choix.

Cube Series : des kits watercooling signés Azza !

La marque Azza nous régale avec de nouveaux produits. La dernière fois que la marque nous proposait quelque chose, c’était des boîtiers. Cette fois-ci, l’entreprise met en avant deux kits watercooling en 240 mm et 360 mm. Ainsi, nous retrouvons les Cube Series !

Cube Series : deux kits watercooling signés Azza ! 

Azza Cube 360La marque annonce donc deux kits watercooling avec des radiateurs de 240 mm et 360 mm. Ces derniers sont assez imposants puisqu’ils affichent une épaisseur de 35 mm. Avec la hausse des consommations et des chauffes des processeurs actuels, augmenter l’épaisseur du radiateur permet d’augmenter sa surface de dissipateur et, par conséquent, d’améliorer ses performances. Cependant, il est toujours construit avec de l’aluminium.

Concernant la pompe, cette dernière se veut plutôt imposante avec des dimensions de 85 (L) x 78,5 (P) x 70 (H) mm. Elle fonctionnera jusqu’à 4000 tr/min tout en affichant un débit de 96 l/h ainsi qu’une pression de 1,5 mH2O.

Azza Cube Series 240 mm

Enfin, la ventilation est assurée par deux ou trois ventilateurs en 120×25 mm. Ces derniers fonctionneront jusqu’à 2000 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 65,2 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 1,8 mmH2O.

Clairement, c’est un kit qui mise sur un éclairage aRGB très prononcé comme on peut le voir. Ce dernier sera présent sur les ventilateurs ainsi que sur la pompe. Par ailleurs, la finition semble soignée, bien que les rivets soient apparents sur la tranche du radiateur, un peu dommage…

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… Mais au vu des prix pratiqués, peut-on réellement en vouloir à la marque ? Précisons que le kit en 360 mm est affiché $99,99 contre $79,99 pour le 240 mm. Seul souci, l’exclusivité américaine. Donc si vous êtes expatriés, pourquoi pas.


Par ici les fiches produits d’Azza ! 


RADEON Software 23.10.1 : un pilote AMD pour AC: Mirage !

Nouveau pilote AMD qui nous propose son RADEON Software 23.10.1. Cette nouvelle mouture propose notamment un support pour Assassin’s Creed: Mirage. Idem, un certain nombre de correctifs sont déployés, nous vous traduisons tout ça.

RADEON Software 23.10.1 : voici le pilote AMD pour Assassin’s Creed: Mirage !

Assassin's Creed : MirageAu programme, AMD nous propose d’abord le support pour de nouveaux jeux. Nous vous parlons ici des titres que sont Assassin’s Creed: Mirage et Lord of the Fallen.

Toujours en lien avec le jeu vidéal, le support d’Anti-Lag+ s’étend à un nouveau titre puisque Counter Strike 2 est maintenant supporté par le pilote.

La partie correctif est assez conséquente puisque la marque corrige six bugs que voici :

  • Correction des crahs intermittents en jeu sur Starfield avec une RX 7000.
  • Le pilote ne crashera plus en jeu sur Counter Strike 2 avec le MSAA et le FSR actifs avec la RX 7900 XTX.
  • Amélioration du stuttering en jeu sur Counter Strike 2.
  • EA Sports FC 24 pouvait échouer à s’ouvrir correctement avec certains produits graphiques RADEON comme la RX 7800 XT. C’est corrigé !
  • Il n’y aura plus de freeze ni d’écran noir en jouant certains fichiers vidéos avec des RX 6000.
  • Terminés les freeze d’affichage intermittents après un changement de format d’encodage en streamant certains jeux avec AMD Link.

Enfin, nous terminons avec quelques problèmes identifiés que voici :

  • L’overlay performance peut afficher « N/A » dans la case FPS sur certains jeux.
  • Des soucis de désynchronisation audio/vidéo peuvent apparaître lors de l’enregistrement en AV1 via le RADEON Software.
  • Des corruptions peuvent être observées sur Forza Motorsport lorsque le ray tracing est actif.
  • Des scintillements intermittents peuvent être observés brièvement dans le menu de Total War: Pharaoh après avoir changé les paramètres graphiques.

Pour le téléchargement du pilote, ça se passe ici :


Par ici le pilote AMD ! (640 Mo)


Test : le waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD

[nextpage title= »Introduction : »]

Comme vous avez pu le voir sur nos réseaux sociaux, nous avons reçu en provenance de chez Corsair, de nouveaux composants afin de créer une boucle de refroidissement liquide dite « custom ». Nous allons, dans un premier temps, réaliser le test comparatif de deux composants, le waterblock XC7 RGB Elite LCD et celui du waterblock XG3 RGB à destination de notre carte graphique RTX 4080 Founders Edition. Par la suite, nous testerons l’ensemble de la boucle de refroidissement en ajoutant les autres composants comme le radiateur XR5 360 NEO, le combo pompe/réservoir XD5 RGB Elite ainsi que les ventilateurs QX120 RGB.

Installation du waterblock XC7 RGB Elite LCD de chez Corsair

Merci à Corsair France pour la mise à disposition de cet exemplaire du waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD. Ce modèle est disponible à l’achat directement sur le site de Corsair pour un tarif de 209,90 euros.

[nextpage title= »Waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD : « ]

Ce n’est pas la première fois que nous avons un modèle de waterblock Corsair entre les mains et nous avons été généralement très satisfait du rapport performance/prix. Nous verrons ce qu’il en est aujourd’hui face aux trois waterblock testés lors de notre dernier comparatif. Mais avant cela, voyons ce que nous réserve le packaging de ce Corsair XC7 RGB Elite LCD.

 

Unboxing de notre Corsair XC7 RGB Elite LCD :

Fidèle à son packaging, Corsair garde son dress code avec ce waterblock XC7 RGB Elite LCD. Nous sommes donc ici face à une boite jaune et noir que Corsair arbore sur la majorité de ses composants depuis plusieurs années maintenant. Sur la face avant, on retrouve une photo du waterblock qui met en avant l’écran LCD. La face arrière reprend les nouveautés et points forts de ce modèle XC7 RGB Elite LCD.

Lorsque l’on ouvre la boite, on peut identifier un QR Code qui nous donnera accès à la notice d’installation rapide. Il est intéressant d’y aller jeter un coup d’œil surtout pour identifier le port d’entrée et de sortie de notre waterblock. Voici le lien pour accéder directement à la notice d’installation rapide. Corsair s’implique donc ici dans l’économie de papier même s’il reste toujours le document de garantie, qui à notre avis, doit se trouver obligatoirement au sein du produit.

Nous découvrons ensuite une pochette cartonnée qui contient les règles de la garantie. Pour rappel, la garantie de ce waterblock est de 3 ans. Une fois celle-ci retirée, on découvre la fixation qui sera utilisée pour les cartes mères INTEL.

Comme on peut le voir sur les photos, le waterblock, les deux fixations AMD/INTEL et le câble USB sont parfaitement protégés par la coque plastique. Le waterblock dispose en plus de partie autocollante afin d’éviter de le griffer lors du transport.

 

Le waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD :

Ce qui frappe directement lorsque l’on a le waterblock entre les mains, c’est l’imposant écran (2,1″) IPS LCD personnalisable avec une taille de 480 x 480 et qui peut afficher plus de 16,7 millions de couleurs. Il a aussi comme particularité, et c’est bien entendu à cause de l’écran LCD, d’avoir les ports d’entrée et de sortie décalés sur l’extérieur du waterblock.

Le XC7 RGB Elite LCD est compatible uniquement avec les derniers sockets de chez AMD et Intel, c’est-à-dire le socket AM5 et LGA-1700/1200. On peut distinguer sur l’un des côtés, le port USB de type-C pour le contrôle du système RGB mais aussi pour communiquer avec le logiciel maison iCUE.

Ce XC7 RGB Elite LCD est disponible en version stealth gray comme celui que nous avons réceptionné mais aussi en blanc afin de s’adapter au mieux à votre configuration. La base en cuivre nickelé est protégée par une coque en plastique. Corsair prévoit de la pâte thermique pré-appliquée. La pose est assez particulière puisqu’elle prend la forme de mini-alvéoles. Dans le cadre de notre test, nous utiliserons une pâte thermique identique pour chaque waterblock mais nous en reparlerons au moment adéquat.

Aucune indication ne permet de savoir quel orifice doit être utilisé comme entrée de notre liquide. Il faudra chercher l’information dans la notice disponible via le QR Code. En ce qui concerne son prix, il sera de 209,90 euros.

 

Les entrailles du XC7 RGB Elite LCD :

Au moment de poster cet article, nous n’avons pas encore entrepris de démonter le waterblock afin de vous dévoiler ses entrailles. En effet, nous devons encore le tester avec l’ensemble de la boucle de refroidissement des composants Corsair et nous voulons conserver les conditions de « sortie de boite », afin de ne pas prendre le risque de fausser les performances. Corsair nous indique que le XC7 RGB Elite LCD est doté d’une chambre de refroidissement Hexa-Flow avec une conception d’embout à trois entrées qui recouvre 120 micro-ailettes. Le waterblock dispose aussi d’un capteur de température placé sur la plaque froide et qui indiquera la température via l’écran LCD.

[nextpage title= »Installation sur notre ROG Z790 APEX : « ]

Comme nous l’avons signalé lors de l’unboxing, notre choix s’est porté sur un exemplaire stealth gray afin de s’intégrer parfaitement avec notre carte mère ROG Z790 APEX dont le code couleur tourne autour du gris métallisé et du blanc. Corsair proposant aussi un modèle blanc, celui-ci aurait pu lui aussi parfaitement s’accorder avec notre APEX. L’installation est très simple grâce à la notice disponible en ligne et surtout il y a une fixation pour INTEL et une pour AMD. Pour l’installation sur notre carte mère ROG Z790 APEX, nous utiliserons la backplate fournie dans le bundle. Si vous choisissez de l’installer sur une carde AMD, vous conserverez la backplate d’origine.

Ce Corsair XC7 RGB Elite LCD est déjà doté d’une pâte thermique pré-appliquée. Pour nos tests, nous vous expliquerons à la page suivante notre façon de procéder mais nous utiliserons notre propre pâte. En fonction du socket de votre carte mère, vous allez venir insérer les deux bracket autour du waterblock.

Il suffit ensuite de venir serrer les 4 vis jusqu’à la butée avec la backplate. Et voilà, votre waterblock est déjà opérationnel. Il ne reste plus qu’à connecter le câble USB au waterblock et à votre carte mère afin de profiter pleinement des options présentes dans le logiciel iCUE. Difficile de faire plus simple pour l’installation.

Passons à présent au protocole que nous avons mis en place afin de réaliser notre comparatif de performances entre nos trois waterblocks.

[nextpage title= »Le protocole de tests et iCUE : « ]

Afin de tester les performances de notre exemplaire du XC7 RGB Elite LCD, nous allons opposer ses résultats à trois autres waterblocks que nous venons de retester dernièrement, c’est-à-dire le EK-Quantum Velocity², l’Optimus Foundation et l’Alphacool Core 1. Il s’agit de waterblocks que j’utilise le plus souvent lors de mes tests, il nous semblait ainsi logique d’opposer le Corsair XC7 RGB Elite LCD à ces trois modèles. Mais avant toute chose, nous avons installé la dernière version du logiciel iCUE.

 

Le logiciel Corsair iCUE :

Rendez-vous sur la page de téléchargement de Corsair afin de récupérer la dernière version en date du logiciel iCUE. Sachez que le logiciel n’aura aucune incidence sur les performances du waterblock comme cela peut-être le cas pour un refroidissement de type AIO. Ici le logiciel va surtout permettre de modifier l’affichage de l’écran LCD ainsi que de paramétrer les 31 LED RGB paramétrables individuellement.

Il est aussi important d’installer iCUE puisque dans notre cas, le logiciel nous a invité à faire une mise à jour du firmware de notre waterblock. Même si cette mise à jour n’aura aucune influence sur les performances, elle est obligatoire si vous voulez profiter pleinement du paramétrage de votre XC7 RGB Elite LCD.

Enfin, le logiciel permet un contrôle intelligent de la température grâce au capteur de température intégré à la plaque froide et qui permet un contrôle du refroidissement.

 

La configuration de tests :

Le test de nos trois waterblocks sera réalisé sur une carte mère ROG Z790 APEX, combiné à un processeur Intel i9-13900KS. Ce processeur dispose de 8 P-Core et de 16 E-Core pour un total de 32 threads. Pour les tests et afin d’éviter que la fréquence Boost ne vienne fausser les résultats, nous fixerons la fréquence des P-Core à 5.6 GHz, les E-Core à 4.0 GHz et la tension est fixée à 1.20 volt avec le LLC au niveau 7.

Les températures relevées seront bien entendues élevées puisque nous allons utiliser un stress tests qui va solliciter notre processeur à 100% en continu durant 10 minutes avec Cinebench R23. Bien entendu, dans votre utilisation quotidienne de votre configuration, cela n’arrive jamais que l’ensemble des cœurs soient sollicités si longtemps et en même temps ! Mais l’idée est bien entendu ici d’avoir une base de comparaison identique pour les 3 blocs.

 

Les composants de la boucle de refroidissement :

Nous avons déjà eu l’occasion de vous les présenter dans nos trois tutoriels sur l’installation d’une boucle de refroidissement liquide. Le radiateur est un EK-CoolStream XE 480. Il s’agit d’un modèle ayant comme dimension, 520 x 130 mm, pour une épaisseur de 60 mm. Il est équipé de quatre ventilateurs EK-Meltemi 120ER de 38 mm d’épaisseur. Ce sont des ventilateurs à pression statique extrêmement haute et qui conviennent parfaitement pour les radiateurs de la série XE.

Toujours dans l’optique d’avoir des tests comparatifs, ceux-ci tourneront à leur vitesse maximale durant nos tests afin de garder un protocole identique avec les trois blocs. Il en est de même pour la vitesse de la pompe.

 

La position du waterblock :

Sauf contre indication de la part du fabricant, le waterblock sera positionné afin d’être visuellement « droit » lorsque votre carte mère est insérée dans votre boitier. Nous avons bien entendu respecté pour chaque bloc l’entrée et la sortie indiquées par le fabricant. Comme nous vous le disions, Corsair n’indique malheureusement pas l’entrée et la sortie de son waterblock.

Par contre, la particularité du block Corsair est que grâce aux vis de montage captives et la plaque de type slot-in hold-down, l’installation est flexible et permet une rotation à 90°.

 

Le test de chaque waterblock :

Durant notre réflexion quand à la mise en place de ce protocole, la question de la pâte thermique s’est posée. Premièrement, nous n’utiliserons pas la pâte préinstallée ou la seringue livrée, nous opterons pour une pâte identique. Notre choix s’est porté sur la pâte thermique NT-H1 de Noctua. Nous réaliserons trois séries de tests. Nous nettoyons l’IHS de notre processeur avec des lingettes NA-SCW1 de chez Noctua entre chaque tests.

 

Le stress tests avec R23 :

Le logiciel que nous allons utiliser pour faire chauffer notre i9-13900KS est le benchmark Cinebench R23. Celui-ci a comme particularité de pouvoir se répéter en boucle et l’utilisateur peut choisir la durée de cette boucle, dans notre cas, ce sera 10 minutes.

Une fois le waterblock mis en place, nous laisserons la configuration tourner durant une période de 30 minutes afin que la température de l’eau se stabilise. Nous effectuerons ensuite une période de stress de 10 minutes qui nous permettra de faire le premier relevé.
La configuration restera ensuite au repos 15 minutes, avant de lancer le second stress test de 10 minutes. Nous réaliserons la même opération pour le troisième relevé.

Plusieurs relevés seront réalisés durant ce stress tests :

  • La température du liquide grâce à une sonde placée dans le réservoir associée à notre thermomètre Fluke 51 II.
  • La température de notre processeur via le logiciel Core Temp en version 1.18, ce qui me permettra d’avoir la température de chacun des cœurs et ainsi faire une moyenne. Les tests étant réalisé trois fois, nous aurons ainsi trois moyennes au total.

[nextpage title= »Résultats et conclusion : « ]

Il est temps à présent de partager avec vous nos résultats après cette série de tests de trois boucles. Nous étions quasiment dans les mêmes conditions de températures que lorsque nous avons réalisé notre comparatif il y a quelques semaines. Nous avons aussi remarqué que la température du liquide, relevée au niveau du réservoir, atteignait un maximum de 28,1 °C, à quelques dixièmes près, pour tous nos tests. Débutons avec les températures relevées sur les 8 P-Core et lues dans Core Temp en version 1.18.

Première constatation, la logique du cœur le plus frais et du cœur le plus chaud est bien respectée comme ce fut le cas avec les trois autres blocs. Nous avons ensuite fait la moyenne des P-Core et des E-Core et voici les résultats obtenus en sachant que la température de l’eau à la fin de chaque run a varié de 0,4 °C allant de 27,9 °C à 28,3 °C.

Ces premiers résultats vous donnent une idée des moyennes des températures relevées, mais ce qui va surtout nous intéresser, c’est le delta. Il s’agit de la valeur obtenue en soustrayant la température de l’eau à la moyenne de températures de nos P-Cores.

C’est ici que nous pouvons juger des performances de notre waterblock XC7 RGB Elite LCD. Les performances sont correctes et derrière celles obtenues avec le EK-Quantum Velocity² ainsi que le Core 1 d’Alphacool. Nous expliquons cela avec la présence de l’écran IPS LCD qui oblige le liquide à venir par le côté du waterblock et non directement en partie centrale comme sur nos autres blocs. Ce n’est pas évident à mesurer, mais l’écran IPS LCD doit lui aussi dégager un peu de chaleur, ce qui pourrait aussi avoir une incidence sur les températures. En ce qui concerne l’affichage de la température via la sonde, elle est assez bien calibrée et nous avions en moyenne une différence de 0,7°C avec les relevés de notre thermomètre Fluke plongé dans notre réservoir.

Installation du waterblock XC7 RGB Elite LCD de chez Corsair

 

Waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD :

Il est temps de vous donner nos impressions sur ce waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD qui dispose de très nombreuses qualités. Débutons par les performances brutes et là, si vous cherchez le waterblock le plus performant et disposant du meilleur ratio prix/performance, ce ne sera pas ce XC7 RGB Elite LCD qui sera le choix le plus opportun. Maintenant, nous croyons que les futurs acquéreurs de ce XC7 RGB Elite LCD seront plus intéressés par les qualités de l’écran IPS LCD de 2,1″ qui combiné avec le logiciel maison iCUE vous permettront de paramétrer l’affichage de ce dernier selon vos souhaits. Personnellement, c’est la première fois que je suis confronté à une telle qualité d’affichage. Petit bémol, pour profiter des très bonnes performances de refroidissement et de cet écran, il vous faudra débourser la somme de 209,90 euros.

Merci à Corsair France pour la mise à disposition de l’exemplaire de ce XC7 RGB Elite LCD. Notre prochain test concernera le waterblock XG3 RGB à destination de notre carte graphique RTX 4080 Founders Edition.

 

On a aimé :

  • Les très bonnes performances de refroidissement
  • Le design parfaitement réussi avec l’intégration de l’écran IPS LCD
  • La qualité et la finesse du rétroéclairage des 31 LED
  • La facilité d’installation
  • Le choix fait par Corsair d’un guide d’installation rapide en ligne via un QR Code
  • La qualité d’affichage proposé par l’écran : lumineux et bien défini
  • Le support logiciel complet permettant la gestion de l’éclairage, de l’écran et des alertes si nécessaire

On aurait aimé :

  • Un tarif plus léger