Shanghai Pudong : saisie de 44 cartes graphiques illégales !
Dans un aéroport, lors du passage aux douanes, votre valise fait un passage au détecteur. C’est ce qui a permis au personnel douanier de mettre la main sur une cargaison bien suspecte. Effectivement, un passager transportait un colis bien étrange contenant un total de 44 cartes graphiques reconditionnées.
Ces dernières, si elles avaient franchi la douane, se seraient retrouvées à la vente en Chine comme produit neuf. Le but de la manœuvre étant de maximiser les profits et s’épargnant les diverses taxes qu’auraient impliqué une déclaration douanière.
Cette fois-ci, il n’y aura pas eu d’astuce farfelue ou cachette étranges de mise en place, non. D’ailleurs, c’est bien dommage, puisque certains fraudeurs mettent en place des astuces parfois originales pour passer les contrôles… Entre les marchandises cachées dans des trottinettes, dans des minibus voire même enroulées autour de soi, il y a de quoi faire.
Cependant, il faut savoir également que si vous vous faites prendre, les douaniers peuvent légalement prendre des actions légales contre vous.
Du côté d’Aliexpress, on peut tomber sur une carte mère Topton, un modèle ITX conçut pour une utilisation de type NAS. Cependant, elle pourra également intégrer des systèmes de type firewall domestique ou encore routeur. Bref, ce qui nous intéresse ici, c’est la configuration d’un tel modèle.
Topton : une carte mère NAS équipée d’un i7 8705G et d’une RX Vega en guise d’iGPU !
Au programme, nous retrouvons donc une carte mère mini-ITX de 17×17 cm. Cette dernière profite alors de deux emplacements mémoires au format SO-DIMM en DDR4. La capacité maximale pourra atteindre les 64 Go, le tout à 2400 MT/s.
Pour le stockage, nous retrouvons simplement deux emplacements M.2 ainsi qu’un SATA III, un peut limite pour du NAS. Aucun slot PCIe n’est présent ce qui limitera l’utilisation de carte contrôleur type SATA ou M.2.
Toutefois, la connectique arrière met en avant un grand nombre de ports Ethernet, huit au total et tous pilotés par des Intel I226-V en 2,5 GbE.
Enfin, la partie la plus intéressante de ce produit réside dans la partie CPU où l’on retrouve un Core i7 8705G. Ce dernier, en dehors de sa configuration 4 cœurs/8 threads, est original puisqu’il est épaulé par une partie graphique AMD. Nous y retrouvons alors une RX Vega M GL disposant de 20 compute unit et de 4 Go de mémoire de type HBM2… Alors que la partie CPU dispose d’une Intel HD Graphics 630.
Bref, une configuration atypique pour des usages bien particuliers que l’on retrouve à 330 € environ.
La GTC 2024 s’est terminée la semaine dernière, mais nous avons quand même quelques petites choses à remonter. Nous pensons notamment au secteur de la RAM qui voyait une énorme barrette de 256 Go y être exposée par Micron !
256 Go en une barrette de RAM pour Micron !
Comme on peut le voir, la mémoire de Micron est massive et présente un grand nombre de puces mémoires : 80 puces de 32 Gb d’après Tom’s Hardware. Tout ceci contribue à offrir une capacité de 256 Go par module. Cependant, la marque prévoit aussi des barrettes plus compactes destinées aux serveurs au format 1U. Néanmoins, cela se fera via des puces 2Hi limitant ainsi la surface occupée, mais augmentant la chauffe.
Quant à la consommation, nous apprenons que le module tire 20W, le double des barrettes de 128 Go de la marque.
Il est ici question de mémoire type dual-rank. Via un buffer spécial, les deux rangs de mémoire peuvent fonctionner en simultané et de manière indépendant. Par ailleurs, ce dernier permet la récupération de 128 octets de donnée par rang par cycle d’horloge là où il faut se contenter de 64 octets sur de la mémoire classique… Sur un seul rang.
Enfin, nous apprenons que Micron a déjà commencé à fournir ces clients de ce type de mémoire. De plus, on peut s’attendre à la voir arriver sur les futures plateformes serveur de chez Intel, notamment sur les Xeon Granite Rapid. Avec ce type de mémoire, les serveurs pourront embarquer entre 3 et 6 To de RAM suivant le nombre de slot RAM des plateformes.
C’est le cœur des annonces de Microsoft sur l’usage de l’IA autour de son Windows. Cette nouvelle fonctionnalité intégrée à l’OS phare devrait considérablement améliorer le rendu des jeux tout en simplifiant la vie aux développeurs. Cette technologie est similaire aux technologies d’upscaling IA existantes, comme le Deep Learning Super Sampling (DLSS) de Nvidia et le FidelityFX Super Resolution (FSR) d’AMD. Cependant, avec sa solution, Microsoft veut proposer une approche agnostique pour ne pas dépendre de composants spécifiques du GPU pour le traitement de l’IA. C’est évidemment quelque chose qui, sur le papier, va plaire aux développeurs.
Super Resolution : une solution pour simplifier la vie des développeurs
Pour autant, Microsoft ne balaie par d’un revers de main l’utilisation du matériel pour booster l’efficacité de sa Super Resolution. Comme pour le reste de sa stratégie IA au cœur de Windows, le géant du logiciel suggère que les ordinateurs équipés d’Unités de Traitement Neuronal (NPU) intégrées, comme certains modèles d’Intel et d’AMD, pourraient clairement amplifier l’efficacité de cette fonctionnalité. Concernant les GPU, il est rappelé que le DirectSR n’a pas vocation à remplacer le DLSS de NVIDIA, le FSR d’AMD ou encore le XeSS d’Intel mais de proposer un code unique capable d’activer une variété de solutions.
Durant la GDC qui s’est tenue du 18 au 22 mars à San Francisco, Microsoft a évidemment insister sur la simplification que va apporter cette nouvelle brique de Windows :
La super résolution est une technique de pointe qui sert à augmenter la résolution et la qualité visuelle des jeux […] DirectSR est le chaînon manquant que les développeurs attendaient lorsqu’ils abordent l’intégration SR, offrant une expérience plus fluide et plus efficace qui s’adapte à tous les matériels. (Josué Tucker, Microsoft).
Rendez-vous après l’été pour profiter de la Super Resolution
Quoiqu’il en soit, Microsoft va malgré tout déployer sa solution pour améliorer la définition des graphismes de vos jeux vidéo. Attendue pour le quatrième trimestre lors de la publication de la mise à jour 24H2, cette fonction, baptisée « Automatic Super Resolution », vous permettra d’upscaler la définition de votre écran lorsque vous jouerez grâce aux capacités de l’intelligence artificielle. L’impact visuel de cette solution dépendra fortement de votre hardware embarqué.
Chez be quiet! nous retrouvons l’annonce de nouveaux ventilateurs avec les Silent Wings Pro 4 White. Ces ventilateurs, s’annoncent très performants avec la capacité de monter jusqu’à 3000 tr/min !
Silent Wings Pro 4 White : en avant les 3000 tr/min !
Globalement, nous retiendrons le fait que la marque propose un nouveau coloris pour ses ventilateurs. Initialement, les Silent Wings 4 étaient déclinés en noir, les voici qui arrivent en blanc. Bien entendu, deux tailles sont proposées : 120 mm et 140 mm.
En plus de ces deux tailles, nous avons le droit à trois variantes offrant des profils de vitesses différents :
120 mm PWM : jusqu’à 1600 tr/min
140 mm PWM : jusqu’à 1100 tr/min
120 mm PWM high speed : jusqu’à 2500 tr/min
140 mm PWM high speed : jusqu’à 1900 tr/min
Pro 120 mm PWM : jusqu’à 3000 tr/min
Pro 140 mm PWM : jusqu’à 2400 tr/min
Bien évidemment, chaque profil aura une utilisation bien distincte. En PWM be quiet! indique qu’ils seront idéals pour un usage sur boîtier. Les version high speed et Pro se destineront à refroidir des radiateurs de watercooling ou de dissipateur aircooling.
Chaque ventilateur arrive avec différents sets de silentbloc au montage sans outil. À noter que le modèle pro dispose également de silentbloc spécialement conçu pour un montage sur radiateur évitant les fuites d’air entre le ventilateur et le radiateur.
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Idem, sur le modèle pro, nous retrouvons un switch permettant de sélectionner la vitesse avec des profils favorisant le silence, le ratio performances/bruit ou les performances maximales !
Pour le moment, la disponibilité sera fixée au 4 avril avec des prix compris entre 24,90 € et 33,90 € officiellement.
Arctic nous propose de nouveaux ventilateurs avec ses P14 Max, une déclinaison en 140 mm des P12 Max. Des ventilateurs conçus pour offrir des performances supérieures au P14 classique.
P14 Max : nouveaux ventilateurs du côté d’Arctic !
Face au P14 classique, ces ventilateurs arrivent avec un nouveau design. Comme on peut le voir, les pales profitent d’un cerceau interne afin d’améliorer la stabilité du ventilateur. Toutefois, les pales sont toujours au nombre de cinq. Du côté du cadre, nous retrouvons un système de silentblocs anti-vibration limitant aussi les bruits parasites. Quant à la connectique, cette dernière est assurée par un câble à 4 broches PWM.
Au niveau des caractéristiques, il fonctionnera plus vite que le modèle de base. En effet, il affiche une plage de vitesse comprise entre 400 tr/min et 2800 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air sera conséquent avec 95 CFM tandis que la pression statique atteindra les 4,18 mmH2O. On retiendra également un fonctionnement semi-passif sous 5% de signal PWM.
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Ce ventilateur est donc proposé à l’unité à un prix officiel de 17,99 € ou en pack de 5 à 59,99 €. Dans les faits, la marque applique une promo de lancement : 13,99 € à l’unité contre 45,99 € en pack.
Avec une boite à outils composée de 3DMark, PCMark ou VRMark, UL Solutions ne pouvait pas ignorer l’avènement de l’IA. Avec Procyon, c’est chose faite. Ce benchmark va donc permettre de mesurer les performances dans la génération d’images par IA sur votre PC. D’après UL, ce benchmark a été conçu avec l’aide de membres de l’industrie pour garantir des résultats équitables et comparables sur l’ensemble du matériel pris en charge.
Avec la multiplication des annonces autour de l’IA ( Intel, Microsoft…), la mesure de l’inférence de l’IA nécessite désormais une sélection de benchmarks afin de mesurer de manière optimale les performances de l’inférence de l’IA de l’ensemble du matériel grand public disponible. Inutile de dire que comme la VR en son temps, on va devoir vraiment tester les capacités de gestion de l’IA de son PC.
L’explication du benchmark Procyon en détails :
Test de référence UL Procyon AI Image Generation Pour mieux mesurer les performances des cartes graphiques dédiées de milieu et de haut de gamme, ce benchmark contient deux tests réalisés à l’aide de différentes versions du modèle Stable Diffusion, et nous espérons ajouter d’autres tests à l’avenir pour prendre en charge d’autres catégories de performances.
Le test Stable Diffusion XL (FP16) est notre charge de travail d’inférence IA la plus exigeante, et seuls les derniers GPU haut de gamme répondent aux exigences minimales pour l’exécuter. Pour les GPU discrets de milieu de gamme, le test Stable Diffusion 1.5 (FP16) est le test recommandé.
Testez les performances de plusieurs moteurs d’inférence en IA À l’instar de notre test AI Computer Vision Benchmark, vous pouvez librement basculer entre plusieurs moteurs d’inférence de premier plan, ce qui vous permet de comparer les différences de performances des moteurs, le matériel utilisant le même moteur ou les meilleures implémentations des performances d’inférence d’IA sur les différents appareils. Par défaut, le benchmark sélectionne le moteur d’inférence optimal pour le matériel du système.
Actuellement, le benchmark de génération d’images d’IA prend en charge les moteurs d’inférence suivants. Nous prévoyons d’ajouter la prise en charge d’autres moteurs d’inférence à l’avenir afin de fournir des performances optimales pour tout le matériel d’IA pris en charge :
ONNX® runtime avec DirectML™ NVIDIA® TensorRT™ Intel® OpenVINO™
Le benchmark est en accès payant. Nous allons cependant nous pencher rapidement dessus pour vous proposer certains éléments intéressants.
On est dans le moment de vérité sur la Tweak League. Tous nos membres ont achevé le montage de leur PC et tentent maintenant de finaliser leurs optimisations pour avoir une machine 100% stable. Ces derniers jours, certains coachs ont pu transmettre des derniers conseils pour que les concurrents gardent à l’esprit que la stabilité totale de la machine est les pré-requis N°1. Les PC de la Tweak League vont donc commencer à fumer.
Tweak League : le PC monté par Matusalem est prêt !
Le concurrent qui restera sera certes capable de produire une machine performante mais aussi celui qui va transmettre ses astuces d’une manière simple et facilement compréhensible pour les futurs acquéreurs d’un PC Gaming qui utiliseront les mêmes composants que ceux livrés par nos partenaires.
En attendant, découvrez les montages et développement de nos amis .
Les montages des PC du Round 1 de Tweak League 2024
N’hésitez pas à encourager les participants et à découvrir l’avancée de leurs travaux sur les réseaux sociaux. Pour échanger avec eux en direct, vous pouvez les retrouver tous sur la section dédiée de notre serveur Discord.
Dans les prochains jours, chaque concurrent va exposer ses réalisations mais aussi toutes ses recettes pour l’optimisation du PC. Viendra alors le temps des contrôles et des choix qui impliqueront un vote à plusieurs entrées : la rédaction d’OCC, la communauté OCC…
C’est au cours du CS2 PGL Major de Copenhague 2024, pendant une partie opposant L’équipe VP (Virtus.pro) face G2 (G2 Esports) que le pilote NVIDIA d’une carte a décidé de se manifester de manière fort désagréable. Une situation qui a engendré une vraie colère de l’équipe VP victime de ce crash. Chaque PC de ce tournoi est équipé d’une RTX 4080. Sur la deuxième carte entre Virtus.pro et G2 Esports, au round 23 sur Inferno, avec un score de 11-11, VP a eu une chance de gagner le round. Cependant, un des joueurs de l’équipe s’est retrouvé avec un jeu planté à l’instant fatidique.
Le crash d’un driver Nvidia provoque un drama dans le monde de l’esport
Si certains ont le sourire aux lèvres en lisant ce qu’ils pensent être une simple anecdote, il faut qu’ils sachent que les tournois CS2 sont richement dotés. Bien lancé à ce stade du tournoi, VP avait pour objectif la victoire finale synonyme d’un chèque de…1,25 million de dollars. À la suite de l’incident, l’organisateur PGL a publié une déclaration sur X, confirmant qu’un problème technique s’est produit en raison d’un crash du pilote Nvidia, entraînant un crash du jeu. La société dit qu’elle continue d’enquêter sur la question, mais le mal est naturellement déjà fait.
AMD peut sourire…
On en connait un qui doit esquisser un léger sourire discret, c’est AMD. Il y a encore quelques années, un PC équipé en AMD provoquait une certaine inquiétude dans le milieu de l’Esport. Il y a à peine quelques jours, AMD annonçait qu’il allait équiper les prochaines compétitions CS2 en processeurs Ryzen X3D…
C’est au cours d’une interview que le producteur de Final Fantasy XVI, Naoki Yoshida a évoqué la version PC du jeu. Très positif, il a affirmé que le développement se déroule sans heurts, bien qu’il y ait encore un travail d’optimisation à faire sur la version du jeu qui prendra en charge les deux extensions DLC. La version commercialisée par Square Enix comprendra donc ces deux extensions. Sans donner de date précise, il a cependant été catégorique en maintenant que le jeu sortira probablement peu de temps après son annonce officielle, pour ne pas avoir un décalage trop important avec le marché PC.
Final Fantasy XVI : la version PC pour les premières semaines du printemps ?
Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, Naoki Yoshida a également confirmé qu’il y aura une démo de Final Fantasy XVI sur PC qui permettra aux joueurs de tester le fonctionnement du jeu sur leur machine avant l’achat. Sur PS5, le jeu fera l’objet d’une mise à jour le mois prochain avec de nouvelles améliorations de la qualité de vie, comme des commandes remappables, le passage d’un équipement de compétence à l’autre et plus encore. Le premier DLC, Echoes of the Fallen, est sorti en décembre et le second, The Rising Tide , devrait sortir d’ici un mois. Il est tout a fait envisageable que la version PC arrive autour du lancement de The Rising Tide, au prochain printemps.