B550 Aorus Master : une carte mère astucieuse chez Gigabyte !

Petit tour chez Gigabyte où l’on retrouve une B550 Aorus Master en fuite. La carte en question affiche une connectique plutôt fournie, surtout au regard du chipset utilisé. Vous allez le voir, pour tenir toutes ses promesses, la marque a recours à une petite astuce !

B550 Aorus Master : un PCIe 4.0 x8 pour trois M.2 PCIe 4.0 x4 !

B550

Dans les grandes lignes, avec un chipset B550 et un Ryzen 3000, on retrouve un total de 24 lignes PCIe 4.0. Parmi les 20 lignes utilisables (4 étant allouées à la communication CPU <-> chipset), 16 sont déjà occupées par la carte graphique tandis que le reste sera distribué au stockage. Soit, on a :

  • Du SATA et un M.2 en PCIe 4.0 x2
  • Soit deux M.2 en PCIe 4.0 x2
  • Soit un M.2 en PCIe 4.0

C’est là qu’entre en jeu Gigabyte avec sa carte dont le connecteur principal pour la carte graphique tourne en PCIe 4.0 x8. Ceci libère donc 8 lignes pour le stockage et on se retrouve avec la capacité d’installer jusqu’à trois SSD M.2 en PCIe 4.0 x4. Par ailleurs, pas de panique pour la carte graphique. En effet, même avec 8 lignes, la bande passante disponible pour la carte est équivalente à celle d’un port PCIe x16 3.0 (~15.7 Go/s).

La carte en elle-même ! 

Gigabyte B550 Aorus MasterConcernant la carte en question, on retiendra son format ATX standard et tout ce qui en découle. Ainsi, ce modèle dispose de quatre ports mémoire en DDR4 et trois PCIe x16 (physiques). La partie stockage affiche ainsi trois M.2 qui pourront tourner en PCIe 4.0 x4 ainsi que six SATA III.

La marque met en avant un dissipateur travaillé pour les VRM à base d’ailettes en aluminium et de caloducs. Sous ce dissipateur se cachent un total de 16 phases d’alimentations. Pour le CPU, on notera la présence de deux connecteurs, un EPS12V 8 broches et un second en 4 broches. Pour finir, cette B550 Aorus Master dispose de connecteurs RAM, PCIe et d’alimentation renforcés. Idem, on notera la présence d’un debug LED.

Pour le moment, le prix n’est pas connu, néanmoins, on ne s’attend pas à une carte premier prix malgré son chipset. Côté disponibilité, Guru3D évoque un lancement attendu pour le mois de Juin.

TY-121BP FDB : un nouveau ventilateur qui souffle fort chez Thermalright

Thermalright annonce, en ce jour, un nouveau ventilateur avec son TY-121BP FDB. Un nouveau moulin qui affiche un gros flux d’air et une pression statique honorable. Tout cela se fait sans la présence d’éclairage RGB !

TY-121BP FDB : un bon flux d’air, une bonne pression statique ! 

Thermalright TY-121BP FDB

Au programme, Thermalright nous propose un ventilateur en 120 mm plutôt classique. Par ailleurs, ce dernier affiche une épaisseur de 27.8 mm, ce qui est un chouia plus épais que les moulins classiques en 25 mm.

Visuellement parlant, l’ensemble affiche différentes nuances de gris (un ventilateur pour sado-maso ?) et le cadre comprend de silentbloc. En fonctionnement, il ne devrait pas y avoir de vibration parasite… Du moins, pas en provenance du cadre.

Comme tout bon ventilateur qui se respecte, on retrouve une alimentation via prise PWM. Sa plage de rotation est comprise en 600 RPM et 1800 RPM, nul doute que le silence sera au rendez-vous à bas régime. Quid du bruit à pleine vitesse ? Quoi qu’il en soit, ce moulin affiche un flux d’air de 77.28 CFM et une pression statique de 2.70 mmH2O. En théorie, nous devrions avoir un moulin plutôt polyvalent apte à ventiler un boîtier et refroidir un radiateur de watercooling. À voir dans les faits.

Concernant le prix, Thermalright positionne son nouveau bébé à $20 le ventilateur. Via TechpowerUp, on apprend que des packs sont aussi au programme.


Par ici la fiche technique de Thermalright ! 


 

Test : Thermaltake Level 20 RGB Gaming mousepad Extended

Le constructeur Thermaltake, qui n’est plus à présenter, nous a fait parvenir un exemplaire de leur tout dernier tapis de souris RGB. Nous aurons donc affaire avec le Level 20 RGB Gaming mousepad en version « Extended ». Il s’agit, comme vous vous en doutez, d’un tapis XL à l’instar des MM350 XL de Corsair que nous avons précédemment testés.

Alors, que vaut ce tapis Level 20 RGB ? Réponse dans notre test !

logo Thermaltake
(Logo Thermaltake)

Sommaire :

  1. Présentation et déballage
  2. Test
  3. Conclusion

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Présentation et déballage

Petite présentation générale :

Nous réceptionnons le tapis de souris Level 20 RGB de Thermaltake dans une large boîte. Dessus, on y retrouve la majeure partie des informations au sujet de ce tapis, on apprend notamment que le Level 20 RGB est compatible avec le logiciel de chez Thermaltake, le TT Sync, AI Voice Control, mais aussi avec amazon alexa (voir le test des enceintes Echo Plus et Echo Dot chez notre confrère ici) ou encore le Razer Chroma.

Le tapis de souris Level 20 RGB que nous avons en test, est la version « Extended » qui mesure 900 mm x 400 mm x 4 mm pour un poids de 861 g. C’est plus lourd qu’un clavier SK650 de Cooler Master pour information. Au niveau de ses dimensions, on a ici un tapis à peu près équivalent au MM350 Extended XL de Corsair (pour rappel : 930 mm x 400 mm). Il faudra donc vérifier les dimensions de son bureau afin de pouvoir le placer.

Par ailleurs, Thermaltake ne propose que cette dimension dans sa gamme de tapis RGB souple. Si votre bureau est trop petit, il faudra se tourner vers le modèle plus petit, mais qui est rigide.

Tout autour du tapis de souris de Thermaltake, nous trouvons une large bande de LEDs RGB (16,8 millions de couleurs) à l’instar de celle que nous avions sur le Roccat Sense Aimo. La bande de LEDs a 7 effets d’éclairage différents.

En dessous, nous avons une base en caoutchouc antidérapante pour mieux accrocher sur son support. Le constructeur indique également que le tapis est équipé d’une surface spécialement optimisée pour un gameplay équilibré.

Configuration système requise :

Pour pouvoir utiliser le tapis Level 20 RGB de chez Thermaltake dans des conditions optimales, le constructeur indique qu’il faudra un PC équipé d’un port USB pour pouvoir le brancher. De plus, le poste devra avoir une version de Windows 7 au minimum jusqu’à Windows 10. Près de 60 Mo devront également être disponibles pour faire fonctionner le logiciel de Thermaltake.

Thermaltake Level 20 RGB

Déballage :

En ce qui concerne le déballage, le tapis est enroulé dans sa boîte et protégé par un emballage en plastique dur. A l’intérieur, on trouvera seulement une notice explicative.

Thermaltake Level 20 RGB bundle

Pour plus d’informations sur ce produit, n’hésitez pas à aller faire un tour sur la fiche du constructeur via ce lien.

RX 550 LP OC : une toute petite carte graphique pour MSI !

Petit tour dans le monde des cartes graphiques toutes petites, toutes mimis. Effectivement, MSI annonce une RX 550 LP (LP pour Low Profile), disposant d’un overclocking d’usine. Bref, la carte idéale à mettre dans une machine compacte ou un petit serveur quand on a juste besoin d’un affichage.

RX 550 LP OC : une toute petite carte chez MSI ! 

MSI RX 5500 LP OC

Clairement, il ne faudra pas s’attendre à une foudre de gueurre. La carte en question affiche un PCB type HHHL (Half High, Halg length), le tout sur une équerre PCIe. Néanmoins, au vu du dissipateur, ce modèle occupera quand même deux slots dans votre PC.

En parlant de dissipateur, on remarque que ce modèle dispose de deux petite ventilateurs. Ces derniers souffleront sur un bloc d’ailettes en aluminium directement usinées dans la masse. Bref, rien d’extraordinaire.

Autrement, la carte profite d’un petit overclocking d’usine puisque ce modèle affiche une fréquence boost de 1203 MHz. A titre de comparaison, la carte de référence mouline à quelques 1183 MHz. Côté mémoire, on retrouve 4 Go de GDDR5 moulinant à 6 Gbps.

On termine rapidement par la connectique embarquée. Ici, on se contentera d’une sortie HDMI couplée à un connecteur DVI. Côté alimentation, il n’y aura pas de connecteur PCIe auxiliaire, l’alimentation se faisant exclusivement via le port PCIe de la carte mère.

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Par ici la fiche technique de MSI ! 


 

Helios White : le boîtier de Asus passe au blanc !

Le ROG Strix Helios est un boîtier haut de gamme signé Asus. Dans sa version initiale, le boîtier était de couleur noire, mais le voici qu’il débarque en blanc. Vous l’aurez compris, Asus annonce son ROG Strix Helios White Edition !

Helios White Edition : le même, mais en blanc ! 

Asus ROG Strix Helios White EditionComme beaucoup de boîtier ce passage au blanc n’entraînera pas nécessairement de changement de caractéristiques. D’un pont de vue dimensions, il n’y a donc pas de changement avec 250 (L) x 591 (P) x 565 (H) mm. Idem au niveau des matériaux avec de l’aluminium, de l’acier et du verre trempé.

À l’intérieur, nous avons toujours un support pour les cartes mères au format E-ATX et un total de six emplacements de stockage. Pour le watercooling, il y aura de la place avec de quoi installer un radiateur de 420 mm en façade et un modèle de 360 mm dans le haut.

Côté restrictions, il n’y en aura pas vraiment. Effectivement, on peut tabler sur une carte graphique de 45 cm de longueur et une alim de 22 cm de profondeur. Côté ventirad CPU, on aura une hauteur totale disponible 19 cm.

Bien évidemment, on retrouve la panoplie complète du modèle original avec les poignées en tissus sur le dessus. À l’intérieur, ce sont deux supports GPU ainsi qu’un cache multifonction qui sont présents. Idem, avec des bandes velcro pour le plaquage des câbles à l’arrière du boîtier sont de la partie. Enfin, n’oublions pas de citer un support vertical pour le montage des cartes graphique. Bref, un modèle vraiment pas avare en fonctionnalités.

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Malheureusement, nous n’avons encore aucune idée quant à la date de disponibilité, idem pour le prix de vente de ce modèle.


Par ici la fiche technique de Asus ! 


 

Rad Card : un AIO pour GPU sous forme de carte PCIe !

Pouvoir produire un PC performant, bien refroidi dans un minimum de place n’est pas toujours aisé. Surtout lorsque l’on est un OEM et que l’on opte pour du watercooling (AIO). Pour cela, Asetek, dévoile son Rad Card, une nouvelle solution de refroidissement liquide pour les cartes graphiques.

Rad Card : un refroidissement GPU avec un radiateur sous forme de carte PCIe !

Asetek rad PCIe

Lorsque l’on parle d’AIO, on s’imagine une pompe reliée à des tuyaux à l’extrémité desquels on retrouve un radiateur rectangulaire et plat. Ici, la solution de l’entreprise danoise et d’apporter un radiateur sous forme de carte PCIe. Ainsi, nous avons toujours le bloc pompe/plaque froide placée sur le GPU et les tuyaux faisant le lien entre cet ensemble et le radiateur. Cependant, le radiateur se monte sur le boîtier comme s’il s’agissait d’une carte fille.

Bien entendu, le radiateur dispose également d’un ventilateur, mais sous forme de turbine. Le moulin expulse ainsi l’air chaud à l’extérieur du boîtier comme le ferait une bonne vieille carte graphique de référence.

Selon la marque cette solution offre plusieurs avantages dont le principal est un gain de place. Avec un radiateur sous cette forme, on n’augmente pas la taille du boîtier pour pouvoir y monter des radiateurs d’AIO classiques. Idem au niveau des performances avec des températures 20% plus basses et un niveau sonore réduit de 69% ! Enfin, cette solution serait plus esthétique selon la marque puisqu’on n’aura pas tous ces tuyaux à se balader un peu partout. Bon, ça, chacun sera juge.

La seconde carte est en réalité le radiateur de l’AIO de la carte graphique.

Quoi qu’il en soit, il semblerait bien que Dell fasse confiance à ce type de solution. Effectivement, la marque a retenu ce système pour refroidir le GPU de son Alienware Aurora R11. Pour rappel, la carte en question et une RTX 2080 Super.


Par ici la fiche technique sur le site d’Asetek ! 


 

MAG CoreLiquid : Une série de watercooling tout-en-un chez MSI !

Dévoilés lors du CES en début d’année, les AIO MAG CoreLiquid de MSI font l’objet d’une petite annonce de la marque. Le constructeur en profite pour dévoiler quelques détails les concernant. Voyons à quoi nous avons affaire !

MAG CoreLiquid : un top de pompe pivotable ! 

MSI MAG CoreLiquid
Source image : TechpowerUp.

Avec cette nouvelle série d’AIO, MSI propose des watercooling tout-en-un à son image. En effet, nous aurons le droit à une pompe affichant le fameux dragon de la marque, mis en avant par un éclairage RGB. D’ailleurs, la particularité de cette pompe et d’avoir un top orientable à l’image de celui du Kraken X53 testé ici.

Sinon, le constructeur nous propose deux tailles de radiateurs avec des kits en 240 mm et 360 mm. En parlant de radiateur, ces derniers sont en aluminium et offrent une épaisseur de 27 mm, du grand classique. Toutefois, la petite particularité ici, c’est qu’ils intègrent directement la pompe qui ne sera pas dans le bloc plaque froide.

Au niveau des ventilateurs, on aura deux ou trois moulins RGB. Ces derniers profitent d’une alimentation PWM et affichent une plage de rotation comprise entre 500 RPM et 2000 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 78.73 CFM et la pression statique de 2.39 mmH2O.

Source image : blog MSI.

Du côté de l’installation, on n’aura pas de soucis à se faire. Effectivement, ces AIO s’installeront sur tous les sockets du marché, même le TR4 !

Bref, il ne nous restera plus qu’à connaître le prix de ces modèles qui, espérons-le, ne devrait plus tarder. Enfin, il faut savoir que chaque modèle taille se décline en deux versions : « R » et « RH ». La différence se faisant au niveau d’un contrôleur pour la gestion du RGB et de la ventilation.


Toutes les caractéristiques sur le blog de la marque ! 


 

Test : Asus ROG Zenith II Extreme TRX40

Après avoir testé la carte haut de gamme d’Asus prête à accueillir le i9-10980XE, la Rampage VI Extreme Encore, passons à présent du côté d’AMD, avec l’imposante ROG Zenith II Extreme TRX40 ! Nous allons tester cette carte haut de gamme AMD en la combinant avec le processeur Threadripper 3970X.

Carte mère ROG Zenith II Extreme

Sommaire :

  1. On fait le point sur ce Threadripper 3970X
  2. Nouveau chipset, socket et tour du propriétaire
  3. Le PCB et les connectiques
  4. Le bios et logiciel
  5. La configuration utilisée pour les tests
  6. L’overclocking
  7. Le comportement des VRM
  8. Conclusion

On fait le point sur ce Threadripper 3970X :

AMD Ryzen Threadripper 3970X 32 cœurs :

Après l’arrivée des Ryzen de troisième génération, on était en droit de s’attendre à voir débarquer les nouveaux Threadripper. Ce fut le cas dès le mois de novembre avec le 3960X et le 3970X. Ces deux modèles sont construits autour de l’architecture de cœur Zen 2 et gravés en 7 nm. Le Threadripper 3960X dispose d’une fréquence de base de 3.8 GHz avec un Boost pouvant atteindre les 4.5 GHz sur un seul cœur. Il bénéficie de 24 cores et 48 threads ainsi que 128 Mo de cache L3 avec un prix affiché à 1551,95 euros.

Le modèle que nous allons utilisé aujourd’hui, le Threadripper 3970X, possède quant à lui 32 cores et 64 Threads avec un cache L2 de 16 Mo (32x 512 Ko) et de 128 Mo de cache L3. Sa fréquence de base monte à 3.7 GHz avec un Boost pouvant grimper lui aussi à 4.5 GHz sur un seul cœur. Le prix de ce processeur est de 2230,95 euros. Le 3970X supporte 64 lignes PCI Express et son TDP est de 280 watts. Sur le PCB de notre 3970X, on retrouve 4 CCD disposant de 8 cœurs placés autour du Die I/O, gravé quant à lui en 12 nm.

Processeur Threadripper 3970X 3960X

Nouveau socket, le sTRX4 :

Les cartes mères architecturées autour du nouveau chipset TRX40 possèdent un nouveau socket, le « sTRX4 ». Il n’y a donc pas de compatibilité avec la génération précédente (chipset X399 et socket TR4). Il sera impossible d’utiliser un Threadripper de seconde génération, comme par exemple le 2990WX, avec les nouvelles cartes mères, dans notre cas cette ROG Zenith II Extreme TRX40.

Enfin, lors du CES 2020, AMD a annoncé l’arrivée du modèle ultra haut de gamme et bénéficiant de 64 cores et 128 threads, le Threadripper 3990X. Il est disponible depuis quelques jours pour un tarif de 4725,95 euros.

Pour finir, nous avons mis à jour notre tableau regroupant les benchmarks que nous affectionnons afin de vous faire une idée des performances (monstrueuses) du Threadripper 3970X.

Falcon : un SSD M.2 en PCIe tout jaune chez ADATA !

Nouveau SSD chez ADATA qui annonce sa série Falcon. Au programme, nous avons le droit à des modèles offrant des capacités intéressantes, mais pas de PCIe 4.0. Bref, voyons ce que nous annonce la marque.

Falcon : des SSD montant jusqu’à 2 To en PCIe avec dissipateur jaune ! 

ADATA Falcon

Avec cette gamme Falcon, ADATA nous propose des affichant quatre capacités différentes. Ces dernières vont de 256 Go à 2 To en passant par des modèles de 512 Go à 1 To. Au niveau de l’interface, on reste sur quelque chose de classique avec du PCIe 3.0 x4 avec une compatibilité NVMe 1.3.

À l’intérieur, aucune idée quant au contrôleur employé, idem pour le type de mémoire. Par ailleurs, TechpowerUp suppose qu’il s’agit de mémoire 3D NAND QLC. Quoi qu’il en soit, tout ce petit monde est refroidi par un dissipateur en aluminium alloy jaune.

Concernant les performances, ADATA annonce des débits de 3100 Mo/s et 1500 Mo/s en lecture et écriture séquentielle. Côté performances aléatoires, nous sommes face à du 180k IOPS que ça soit en lecture ou écriture. Bien entendu, il est question de performances maximales, d’un modèle à l’autre, ces données peuvent varier.

Finalement, ces SSD disposent d’un cache SLC et profitent de la technologie HMB. Côté sécurité, nous avons des fonctions de cryptage en AES 256-Bit et retrouvons la technologie LDPC pour la correction d’erreur.

Malheureusement, la marque n’a pas annoncé le prix de ces nouveaux SSD. En revanche, on sait que la garantie sera de 5 ans.


Par ici la fiche technique de ADATA ! 


RADEON Pro VII : le retour des connecteurs multi-GPU chez AMD ?

Nouvelle annonce de la part d’AMD sur le segment des cartes graphiques professionnelles. Ainsi, la marque dévoile sa RADEON Pro VII, une sorte de RADEON VII « professionnalisée » pour résumer cela. D’ailleurs, avec cette carte, l’entreprise se rabiboche avec les ponts pour le multi-GPU !

RADEON VII Pro : le retour des ponts pour le multi-GPU ! 

AMD RADEON Pro VIIAvec ce nouveau modèle de carte, AMD nous propose une référence dotée d’un GPU Vega 20 gravé en 7 nm. Ce dernier renferme alors un total de 3840 stream processors, 240 TMU et 64 ROPs. Concernant la mémoire, nous avons affaire à un total de 16 Go de HBM2 avec un bus mémoire de 4096 bits pour une bande passante totale de 1 To/s.

Concernant les fréquences, ce modèle tournera un peu moins vite que son penchant mainstream, la RADEON VII. Ainsi, on nous avons une fréquence boost de 1705 MHz contre 1750 MHz pour la version tout public. En résulte une petite baisse de performance en FP32 avec 13.1 TFLOP contre 13.4 TFLOP pour la seconde carte. Par ailleurs, les performances en double précision (FP64) sont presque doublées : 6.5 TFLOP au lieu de 3.5 TFLOP, ce qui est énorme !

À noter qu’AMD positionne sa carte face à la Quadro RTX 5000 qu’elle surpasse aisément, du moins sur le papier. La carte verte affichant des performances en simple et double précision de 11.2 TFLOP et 0.3 TFLOP.

Chose tout à fait importante de noter, le multi-GPU via un pont fait également son grand retour chez les rouges. Ainsi, l’Infinty Fabric s’invite sur la carte sous forme de connecteur dédié, comme c’était le cas autrefois. Par ailleurs, cet « IF » affiche une bande passante démentielle de 168 Go/s. Pour ce faire une idée, le NVLink proposé par nVidia n’offre qu’une bande passante totale de 100 Go/s au maximum avec les Quadro RTX 6000.

RADEON Pro VII températures
Source image : VideoCardz. « It’s not cool to be hot ».

Pour finir, on terminera par dire que la carte d’AMD profite aussi du PCIe 4.0, là où la concurrence reste au PCIe 3.0 pour le moment. Avec Ampere, les choses risquent fortement de changer. En matière de TDP, la carte affiche une enveloppe thermique de 250W, soit la même que la RTX 5000. Néanmoins, AMD n’hésite pas à mettre en avant des températures plus basses que celles du rival : ~73°C max contre ~80°C pour la Quadro du même segment.

La carte en elle-même :

Pour ce qui est de la carte en elle-même, il n’y a pas grand-chose à dire. Effectivement, nous avons un GPU qui tourne avec un dissipateur type turbine, grand classique dans le secteur.

Par ailleurs, ce sont les sorties vidéos qui intéressent avec a présence de six connecteurs mini-DisplayPorts. Chacun d’entre eux pourra prendre en charge un affichage en 8K. De plus, combinez quatre de ces RADEON Pro VII et vous pourrez gérer un mur de 24 écrans, six par carte.

On termine rapidement par la partie alimentation. Ici, il faudra deux connecteurs  PCIe auxiliaires, un en huit broches et un second en six broches.

Le prix !

On arrive maintenant sur le prix annoncé par AMD. À ce sujet, l’entreprise place son produit à $1899. À titre de comparaison (toujours), la RTX 5000 coûte $2299 pour des performances en simple précision inférieures. Concernant la double précision, n’en parlons pas, la carte d’AMD jouant carrément dans un monde à part. Par ailleurs, les Quadro ont pour avantage de tirer partie de Cuda, ce qui est un sérieux argument auprès des pros, même si la carte est physiquement inférieur sur le papier.