Décidément, UL Benchmarks n’en fini0000000* plus de nous sortir de nouveaux benchmarks. Après 3DMark DirectX Raytracing qui permet de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA, UL Benchmarks vient d’ajouter deux nouveaux benchs. Il s’agit de « UL Procyon Photo Editing Benchmark » et de « UL Procyon Video Editing Benchmark ». Ces deux nouveaux benchmarks ont plus utilité de mesurer les performances des configurations dites professionnels à destination des créateurs de contenus vidéos et photos. Ces deux tests utilisent des applications bien connues Adobe afin de tester les performances de votre configuration pour des travaux de retouche photo et de montage vidéo.
Il pourrait s’agir de benchmarks intéressants en vue de tester des cartes haut de gamme comme par exemple l’actuel Asus RTX 3090 Strix OC et ses 24 Go de mémoire G-DDR6X. Les performances que vous obtiendrez lors de ces benchmarks dépendront de votre processeur, de votre carte graphique mais aussi de votre disque dur. Seul ombre au tableau, il serait obligatoire de disposer d’une licence active d’Adobe Lightroom Classic 10.0 et Adobe Photoshop 22.0 pour le test « photo » ainsi que d’une licence Adobe Premiere Pro 14.5 pour la partie « vidéo ». Autant dire qu’il va être assez difficile de pouvoir utiliser ces nouveaux benchmarks pour un grand nombre d’utilisateur.
Avec ses SL120, Lian Li annonçait des ventilateurs se clipsant les uns aux autres par le cadre. Toute la connectique se faisant par ce biais, on éliminait ainsi un bon nombre de câbles dans le PC. Là, le constructeur annonce sa série ST120, avec une conception plus simple.
ST120 : des ventilateurs RGB, mais plus simples !
Au programme, la marque nous propose des moulins en 120 mm. Ces derniers disposent d’un cadre carré avec des silentblocs présents de part et d’autre de ce dernier. Ce modèle se déclinera en deux couleurs : noir ou blanc.
Côté caractéristiques, nous avons des ventilateurs profitant d’une alimentation PWM. D’ailleurs, les moulins tourneront de 800 RPM à 1900 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 69.17 CFM tandis que la pression statique grimpera à 2.6 mmH2O.
Nous vous le disions, il s’agit là de ventilateurs lumineux et ils sont bien garnis en diodes. Effectivement, la marque annonce un total de 12 LED aRGB situées au niveau du moyeu central. De plus, l’ensemble arrive avec une télécommande proposant 16 effets lumineux différents et neuf vitesses d’animation.
De plus, pour économiser des prises sur la carte mère, la marque fournit un hub afin d’y connecter jusqu’à six ventilateurs. Cet accessoire bénéficie d’une alimentation SATA tout en recevant le signal PWM depuis la carte mère.
Bref, les plus observateurs d’entre vous auront remarqué qu’il est question des ventilateurs des AIO Galahad qui débarquent en vente séparée. Pour ce qui est du prix, la marque annonce son pack de trois moulins à un tarif de $39.99.
L’année qui s’achève restera dans les mémoires de tous comme une année particulièrement difficile à vivre. Évidemment, la crise sanitaire en est la principale responsable.
Cependant, si on resserre un peu plus la focale sur le terrain des technologies et le monde de l’informatique au sens large (PC, consoles, composants), cette année 2020 vient sans doute de marquer le début d’une ère compliquée.
Cette nouvelle ère, on risque de la ressentir encore plus dès l’année prochaine. Car globalement, nous allons vers une généralisation des « pénuries » et sans doute une hausse des prix globale et constante.
Une dépendance à la Chine qui elle, a d’autres préoccupations
La crise de la Covid a servi d’accélérateur ou de révélateur d’une situation qui aurait de toute façon sautée aux yeux du monde à un moment ou à un autre. Alors évidemment, la dépendance du monde des technologies aux usines de la Chine n’est pas vraiment une nouveauté.
Mais si la plupart des gens se sont pincés le nez et cachés les yeux quand il fallait anticiper la dépendance qui devenait de plus en plus criante, d’autres ont aussi évité de s’intéresser à une évolution de la Chine, de sa population et de son mode de vie. La classe moyenne supérieure chinoise a explosé, dans moins de 10 ans elle comptera pour un tiers de la population du pays. Le salaire moyen, qui ne perturbait personne quand il fallait fabriquer à bas coût s’est lui aussi envolé. Évidemment, il partait de très bas, mais aujourd’hui à Shanghaï ou à Shenzen, le salaire médian est plus élevé qu’au Portugal ou en Croatie, il devrait dépasser celui de la Pologne dans les 3 prochaines années…
La classe moyenne chinoise consomme… et fait tourner ses propres usines.
La classe moyenne chinoise est aujourd’hui un moteur important pour l’économie des usines du pays orientées sur les produits technologiques. L’explosion des marques chinoises est en grande partie portée par la demande intérieure… Le gaming et autres explosent, à tel point que lors de la réouverture des usines après la période Covid en Chine, la quasi totalité des ressources de production a été « consommée » par le marché intérieur. Pire, les ventes de produits occidentaux considérés comme incontournables (l’Iphone notamment), se dégradent nettement au profit des champions nationaux comme Huawei.
Dépendance, perte de compétence et hausse des prix
Apple est un exemple intéressant sur la lecture de ce phénomène. Le mandat Trump et la crise sanitaire ont accéléré une certaine prise de conscience de la dépendance quasi intégrale de la marque avec Foxconn et la Chine. Apple a donc débuté en catastrophe le long processus de mise en place d’un écosystème de fournisseurs en dehors de l’Empire du Milieu.
Mais réactiver des usines, en ouvrir d’autres (comme aux USA) fait prendre conscience à Apple comme aux autres que les compétences sont perdues depuis longtemps maintenant. De plus, la Chine a mis le paquet sur ses infrastructures (routes, ports) pour capitaliser sur son statut de « plus grand atelier au monde ». Cela lui confère clairement un avantage substantiel sur d’autres pays à forte main d’œuvre mais moins bien équipés. Quand se pose la question de l’expertise technique, on s’aperçoit que là aussi on doit appeler les groupes chinois ne serait-ce que pour remonter une usine d’assemblage en Arizona ou en Inde notamment… Et c’est alors Foxconn ou une autre entreprise chinoise qui vient monter ou reprendre une unité de production hors de son territoire : surréaliste.
Le prix des containers au départ de Chine est en forte augmentation
La Chine fait maintenant monter les enchères
Des usines qui tournent, un système logistique en pleine charge et une consommation intérieure capable d’assurer un fond de roulement substantiel : la Chine est maintenant en position de faire monter les enchères pour l’accès à ses capacités de production.
Cette situation, on la retrouve très clairement ces dernières semaines sur les dalles d’écrans où les volumes de productions vont au plus offrant. Une situation qui va se répercuter en 2021 sur les prix de nos moniteurs mais aussi des ordinateurs portables.
Sur la logistique, les prix des containers ont explosé sur cette fin d’année donnant lieu à un système d’enchères pour livrer les plus offrants.
On commence à retrouver ce phénomène aussi, paradoxalement, sur les semi-conducteurs. L’impact de la Chine est moins directe mais tout aussi sensible. Les « fonderies » de semi-conducteurs tournent au maximum de leurs capacités. Pour accéder à leur ligne de production, elles ont déjà augmenté les prix entre 10 et 15% durant ce quatrième trimestre. Les prévisions pour l’année prochaine évoquent une nouvelle augmentation des prix de 20 à 40%. Cette augmentation est normalement circonscrit aux wafers de 8 pouces. Mais c’est là que nous retrouvons la Chine qui essaye de « booster » ses fonderies locales en offrant des salaires plus élevés que la concurrence pour gagner du terrain sur ce secteur aussi. La conséquence est immédiate : pour garder ses éléments clés, TSMC envisage de mettre en œuvre une augmentation de salaire de 20% pour ses employés dès janvier…Une charge supplémentaire que devront assumer les clients.
Les prix à la hausse et les pénuries sont des situations que l’on va sans doute retrouver régulièrement au moins sur l’année 2021. Il est difficile de lire dans une boule de cristal mais les temps qui arrivent s’annoncent durablement perturbés pour notre industrie.
En Août dernier, Thermaltake annonçait l’arrivée d’un nouveau ventilateur avec son Toughfan 12. Cette fois-ci, la marque lance la taille au-dessus avec le Toughfan 14, un nouveau moulin sans RGB.
Toughfan 14 : du 14 cm sans RGB chez Thermaltake !
Au programme, le constructeur nous annonce l’arrivée de ventilateur en 14 cm. Ces derniers affichent un design sobre avec un cadre noir pourvu de silentblocs gris. Idem, les pâles seront également de couleur noire et comme pour la version en 120 mm, nous aurons un moyeu central relativement imposant.
Concernant les caractéristiques, cette version en 140 mm profitera d’une alimentation PWM. Du côté des vitesses, ça fonctionnera à un régime plutôt élevé et pour cause, la marque affiche une plage de rotation comprise entre 500 RPM et2000 RPM. À plein régime, le flux d’air sera conséquent avec 119.1 CFM et la pression statique grimpera à 3.54 mmH2O.
Par ailleurs, si vous avez les oreilles sensibles, sachez qu’avec un adaptateur L.N.C vous pourrez réduire sa vitesse à 1300 RPM. Cependant, nous ne connaissons pas les chiffres lorsque le ventilo tourne à cette vitesse.
On termine par le prix de ces ventilateurs. Ici, sachez que vous aurez le choix entre deux conditionnements : à l’unité où en pack de deux. Côté tarif, sur la boutique de la marque, on retrouve le Toughfan 14 à $24.99 à l’unité contre $44.99 en dual pack.
Au travers d’une mise à jour du bios de plusieurs cartes Asus de la série Z490, on découvre que la technologie Re-Size BAR ( Base Address Register ) est maintenant activable dans le bios des ces cartes. Cette technologie qui existe pourtant depuis un petit moment, correspond exactement à ce qu’AMD a poussé sous le nom de Smart Access Memory. Cette « trouvaille » de TH pourrait donc permettre aux possesseurs de CPU Intel de bénéficier d’un boost de performances relativement facilement.
Sur une Asus ROG Maximus XII Apex, son utilisation est assez simple, car elle fait partie de la spécification de la norme PCI-Express (elle fonctionne en PCIe 3.0 / 4.0), donc les GPU AMD et Nvidia devraient tirer parti de cette technologie.
La fonction Re-Size Bar dans le bios de la Z490 :
Pour le moment, pour tirer un bénéfice de cette technologie il faudra utiliser une carte de la famille AMD Radeon RX 6000. On peut cependant penser que Nvidia ne devrait par trop attendre pour publier une mise à jour logicielle pour que ses GPU GeForce RTX 30 Series , basés sur l’architecture Ampere, puissent profiter de l’utilisation de cette technologie. Si l’on en croit les démonstrations d’AMD, la mise en oeuvre de cette technologie sur ses plateformes permet une amélioration des performances allant jusqu’à 11%.
Il est à noter qu’avec l’arrivée des prochains CPU Intel compatibles avec les Z490 notamment, le PCIe 4.0 sera alors réellement fonctionnel. Il sera donc intéressant de voir comment une Radeon 6000 se comporte dans un environnement Intel …
Retrouvez sur Reddit d’autres éléments sur ce sujet. Nous vous tiendrons au courant de notre propres tests rapidement.
On a beaucoup tiré sur Nvidia concernant ses problèmes de disponibilités, AMD a la chance d’arriver après la tempête pour passer quasiment sous le radar…
Les cartes RX 6000 sont invisibles
Il n’en demeure pas moins que nous avons tous constaté que le lancement de RDNA2 est juste fantomatique. Aucune carte n’est disponible en design de référence comme en fabrication « custom ». Les quantités livrées par les marques partenaires d’AMD sont encore plus faibles que son concurrent… Une sacrée performance.
Les Ryzen 5000 : une denrée rare
Pour ceux qui veulent miser sur un nouveau processeur, là encore la situation est problématique. Les Ryzen 5000 sont difficiles à trouver alors que leurs grands frères de la série 3000 sont eux victimes d’une forte inflation tarifaire.
Évidemment, pour les clients finaux, cette situation est lamentable. Les professionnels semblent cependant avoir beaucoup plus anticipés la situation pour les produits AMD que du côté de chez Nvidia. Un des plus gros acteurs français de la distribution nous explique ainsi qu’AMD avait été très clair sur la situation de la fin d’année :
« Dès le début de l’été on savait que les prochaines Radeon ne seraient réellement disponibles qu’en 2021. Concernant les Vermeer, AMD nous avait directement dit que les CPU seraient tous sous allocations ».
Dès la fin du printemps, les distributeurs savaient que les produits AMD seraient rares
AMD savait donc précisément que ses lancements 2021 aller créer de la frustration chez les clients finaux même s’il avait informé ses partenaires au préalable. La raison n’est donc pas la même que pour Nvidia. AMD devait tout simplement gérer au mieux un gros contrat qui lui a permis pendant des années de survivre… Celui de la fourniture des consoles de jeux.
80% des wafers sont allés aux puces des consoles
AMD avait sécurisé une production de 150 000 wafers en 7nm chez TSMC. Le premier batch de production, soit 80 000 wafers, est allé à la PS5 dont AMD s’est occupé en premier. Le second batch, soit 40 000 wafers est allé bien après pour la Xbox. Microsoft ayant retardé au maximum la mise en production de sa console pour bénéficier des dernières technologies des rouges, notamment RDNA 2.
Avec les 20% de wafers restants, AMD devait donc s’occuper de produire ses Ryzen 5000 et ses RX 6000… Tout en continuant à produire des Ryzen 3000 et en gérant son arrivée sur le marché des PCs portables.
AMD a donc clairement favorisé sa production de puces dédiées aux consoles en raison d’engagements contractuels particulièrement fermes avec les géants Sony et Microsoft. Il faut dire qu’AMD comptait sans doute pouvoir malgré tout solliciter quelques places supplémentaires chez TSMC au cas où…
2020 année record pour TSMC mais beaucoup de questions en perspectives
La crise sanitaire en a décidé autrement en perturbant les chaines d’approvisionnement et en faisant paradoxalement exploser la demande de PCs. Ainsi TSMC qui devait se retrouver avec des places disponibles dans sa production à la suite du « blacklistage » de Huawei, s’est retrouvé submergé par les demandes.
TSMC devrait ainsi clôturer l’année en ayant vendu près de 150 000 wafers 5nm à Apple. Le fondeur a aussi vu exploser la demande des SoC Nvidia Tegra X1 utilisés pour la Nintendo Switch… L’année 2020 s’annonce exceptionnel pour le groupe taiwanais mais beaucoup de ses partenaires doivent maintenant commencer à sérieusement se poser des questions.
Des rumeurs insistantes évoquent une accélération du calendrier chez Intel. En effet, si on en croit ces dernières, Intel aurait avancé le lancement de ses processeurs Rocket Lake-S. Alors que cette nouvelle gamme devait arriver fin mars, un lancement dès le mois de Janvier est évoqué maintenant.
Cette nouvelle série étant parfaitement compatible avec les cartes mères actuelles comme les Z490, les futures chipsets pourraient ainsi arriver plus tard, fin du premier trimestre.
Cette information est évidemment à considérer avec précaution alors que nous sommes dans une période extrêmement pénible avec de multiples ruptures. Même si AMD a le vent en poupe, sa nouvelle génération de CPU Ryzen 5000 est difficilement trouvable sur le marché. Les stocks sont très faibles et si l’attention s’est focalisée sur Nvidia et son lancement catastrophique d’Ampere, il faut noter qu’AMD est dans la même lignée avec ses cartes RDNA2 et que ses nouveaux processeurs font à peine mieux.
Accélération du calendrier ok mais avec de la dispo ?
Si ce changement de calendrier de la part d’Intel va de paire avec une bonne disponibilité, alors ça serait une belle opération pour les bleus. Il faut aussi remarquer que sur le marché du CPU, les Ryzen 5000 sont absents et globalement les Ryzen 3000 se retrouvent plus chers que l’année dernière à la même période…
Nous avons déjà pas mal discuté de Rocket Lake-S qui devrait être la dernière sortie d’Intel en 14nm. Cette génération devrait être aussi une étape ( courte ) de la transformation des CPU de la marque. Les gains les plus palpables seront une amélioration de l’IPC (dont on sait à priori qu’elle est à deux chiffres par rapport à un Intel Core i9-10900K), l’arrivée de Xe dans la partie graphique intégrée , l’adoption de l’interface PCI-Express 4.0 avec jusqu’à 20 voies, et enfin l’utilisation d’un contrôleur capable d’exploiter de la DDR4 @3200 MHz.
Dans le même temps d’autres rumeurs font état d’une politique tarifaire agressive d’Intel sur ces nouveaux venus.
Dans le cadre d’un article qui traitera de la latence et plus particulièrement de la technologie NVIDIA « Reflex », nous avons récupéré une partie des composants qui nous serons utiles afin de réaliser ce dossier. OK, mais Reflex, c’est quoi ? Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-dire, le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran.
L’idée est ainsi de gagner en réactivité et en efficacité dans un FPS par exemple. Lors de notre dossier, nous rentrerons plus dans les détails mais le graphique ci-dessus vous permet déjà de comprendre assez facilement le principe. La latence est quelque chose de normal et d’inévitable. L’idée de NVIDIA, par l’intermédiaire de sa technologie « Reflex », est de réduire la durée de cette latence, qui rappelons-le, s’exprime en millisecondes. Nous touchons plus ici au domaine du e-sport et de la compétition, pour qui ce genre d’optimisation peut s’avérer être un avantage non négligeable.
Plusieurs jeux sont déjà compatibles comme Apex Legends, Fortnite, Valorant, Call of Duty Modern Warfare, Warzone mais aussi le tout dernier Cold War que nous utiliserons très certainement afin de réaliser notre test.
Un écran et une souris chez Asus :
Les fabricants ont mis au point différents périphériques capables d’améliorer la latence et plus particulièrement des écrans et des souris. Nous avons donc réceptionné un écran Asus ROG Swift PG259QNR bénéficiant d’une dalle mate IPS 1080p pouvant atteindre 360 Hz via G-Sync. La particularité de cet écran est d’intégrer un outil de mesure nommé Reflex Latency Analyser (RLA). Combiné à la souris ROG Chakram Core (qui est la souris ultra basse latence chez ROG), il vous sera possible d’afficher la latence globale mais aussi de connaitre l’impact de la souris, du rendu et de l’écran.
Rendez-vous donc très bientôt afin de découvrir en détails ces deux composants Asus ROG ainsi que la technologie « Reflex » de NVIDIA. Nous en profiterons pour vous présenter ou vous reparlez d’autres produits Asus qui composeront cette configuration dont notamment le clavier ROG Strix Scope RX.
On avait pu voir la 2080Ti Cyberpunk 2077 Edition, voici maintenant sa déclinaison en RTX 3080. La carte avait été poussée par NVIDIA et il faut reconnaitre que son design était plutôt sympa.
Si on a l’esprit mal tourné, on dira que compte tenu des reports réguliers de la date de sortie du jeu, il n’est pas impossible qu’on assiste aussi à la sortie d’une RTX 3180 Cyberpunk 2077 Edition.
Évidemment, avec les évolutions des performances du Ray Tracing sur la nouvelle génération Ampere, on va dire que cette RTX 3080 correspond un peu plus à la demande du titre. Mais en réalité, cette carte n’est là que pour l’image et faire saliver les fans : elle ne sera visiblement pas commercialisée.
Un mod et non une édition spéciale :
Les quelques exemplaires qui seront mis en circulation iront sans doute à une poignée « d’influenceurs ». Cependant, cet exemplaire ne semble pas être une édition spéciale limitée de NVIDIA, mais plutôt une carte réalisée par un moddeur. On sait ainsi que pour l’instant, on compte une seule unité en circulation. Celle-ci va faire l’objet d’un tirage au sort parmi les utilisateurs de Bilibili (le YouTube chinois).
Le site chinois semble avoir misé beaucoup sur Cyberpunk 2077 pour son animation de la fin d’année avec de nombreux lots autour de la thématique du jeu comme un OnePlus 8T, une chaise gaming, des manettes, souris… .
Peut-être que prochainement nous verrons une carte « officielle » de Nvidia sur la thématique du jeu, mais on comprend qu’à cet instant le caméléon ne veuille pas donner le bâton pour se faire battre avec une « édition limitée » compte tenu du contexte.
Il y a quelques semaines déjà, nous vous proposions le test du AS500 de DeepCool. Dans la pratique, ce dissipateur slim s’est révélé redoutable. Mais qu’en est-il de cet AS500 Plus, le modèle doté de deux ventilateurs ? Rivalisera-t-il aisément avec le R5 de Cryorig qui partage le même format de deux ventilateurs ? C’est ce que nous allons voir dès maintenant.
Présentation :
Avec déclinaison, la marque propose un ventirad aux performances de refroidissement élevées. Pour cela, la marque communique sur une base en cuivre avec une surface de contact optimal. L’ensemble sera également traversé par cinq caloducs en cuivre de 6 mm parcourant un réseau dense d’ailette en aluminium.
De plus, nous ne retrouvons pas un, mais bien deux ventilateurs. Deux TF140S sont effectivement de la partie. Ces modèles profitent d’une faible vitesse de fonctionnement, mais offrent un flux d’air important. De quoi concilier performance et silence ? Nous répondrons à cette question en temps voulu.
À l’instar du AS500, ce modèle plus offre une compatibilité maximale avec la RAM. Ceci est rendu possible grâce un radiateur slim qui affiche seulement 48 mm de profondeur. Ceci permet également de ne pas limiter la hauteur des barrettes mémoires prenant place de part et d’autre du socket, comme sur les plateformes LGA-2000 de Intel ou sTRX4 d’AMD.
Enfin, nous retrouvons toujours une petite pointe de RGB sur le dessus du dissipateur. Cette dernière prend la forme d’un petit liseré entourant le couvercle supérieur de notre modèle du jour. Et comme pour le premier modèle que nous testions, nous aurons aussi le droit à une petite télécommande permettant de piloter l’ensemble.
[nextpage title= »Le DeepCool AS500 Plus »]
Déballage :
Avec cet AS500 Plus, DeepCool continue de nous propose un packaging à base de vert et de gris. Par rapport à son homologue à un seul ventilateur, nous retrouverons simplement des mentions « Plus » présentes ici et là sur la boîte. Idem, quelques précisions auront été apportée au dos, au niveau de la fiche technique.
À l’intérieur, pas de changement concernant les protections. Ces derniers sont toujours faites à base de mousse blanche. La différence étant qu’elles sont moulées de sorte à accueillir ce second ventilateurs. Quoi qu’il en soit, le produit reste très bien protéger.
Le radiateur :
Forcément, l’AS500 étant passé par là il y a peu, on avance donc en terrain connu. Pas de surprise donc au niveau de l’esthétique de la chose. Il devient juste plus massif et ce, grâce à la présence de ce second ventilateur TF140S.
Le poids et les dimensions :
On commence donc avec les dimensions de cette version « Plus ». S’il n’y a pas de changement concernant le radiateur, ce dernier affichant toujours 142 (L) x 48 (P) x 164 (H) mm, on notera des changements avec les ventilateurs en place. Effectivement, la profondeur passe de 75 mm pour le AS500 à 102 mm pour cet AS500 Plus.
Idem côté poids, forcément, ajouter un deuxième moulin, donne du poids sur la balance. Ici, on gagne 168 gr, on passe donc de 1030 gr à 1198 gr pour cette version push/pull du dissipateur. Ce qui est relativement lourd compte tenu du gabarit. À titre de comparaison, le NH-D15 chromax.blackde Noctua est à 1320 gr.
La base :
Au niveau de la base, nous ne notons pas de problème de finition entre les deux modèles. Cette dernière proposant le finish à ce niveau. Ainsi, nous aurons le droit à une vraie base en cuivre disposant d’un nickelage. Par ailleurs, pas de traitement miroir comme cela pouvait être le cas du NH-U12A de Noctua par exemple. Si nous pouvons distinguer les passages de la fraise à l’œil, sous le doigt, ces derniers restent imperceptibles.
Une fois encore, nous retrouvons un total de cinq caloducs en cuivre nickelés. Ceux-ci se répartissent équitablement le long de la base tout en restant serrés les uns par rapports aux autres. Pas de doute, l’IHS de notre CPU sera bien recouvert et l’évacuation de la chaleur vers le réseau d’ailettes en aluminium devrait être efficace. Une fois encore, nous comptons 56 ailettes avec un espacement de 1.6 mm entre chaque.
La finition :
Encore une fois, la finition reste très propre puisque le radiateur dispose toujours d’un nickelage intégrale au niveau des caloducs et de la base. Ceci permet d’obtenir un ensemble très uniforme par rapport aux ailettes.
De plus, sur le dessus, nous avons un cache plastique visant à masquer le bout disgracieux des caloducs. Sous ce dernier, nous avons un liseré RGB venant apporter un peu de couleur à l’ensemble qui, selon nous, en a bien besoin. Comme pour le AS500, nous aurions apprécier un petit logo DeepCool à cet endroit.
Compatibilité :
Côté compatibilité, la marque annonce un support des sockets suivants :
Intel : LGA-1200 / LGA-115x / LGA-20xx
AMD : FMx(+) / AMx(+) dont l’AM4
Une fois encore, le socket sTRX4 de AMD manque à l’appel, mais ce n’est pas un cas isolé. Au vu de la taille de ces processeurs, une base particulièrement large est requise pour un refroidissement efficace. Ce n’est malheureusement pas le cas ici.
Le ventilateur :
Du côté de la ventilation, nous retrouvons des moulins bien connu puisqu’il s’agit des mêmes que ceux de l’Assassin III ou du AS500. Ainsi, la marque adjoint un duo de TF140S en 140 mm.
Ici, le cadre, de couleur noire, affiche des angles arrondis disposant de silentblocs présents sur ses deux faces. L’alimentation se fera via un connecteur PWM situé à l’extrémité d’un câble plat et noir. Malheureusement pas de gaine contrairement au XF140 de Cryorig par exemple.
Concernant les pâles, ces dernières sont également noir et sont au nombre de neuf. Elles ont aussi pour particularité d’être scindées en deux. Avant de passer aux caractéristiques, le moyeu central comportera un logo GamerStorm.
Dans notre cas, les deux ventilateurs fonctionneront de 500 RPM à 1200 RPM. À plein régime, le flux d’air sera conséquent compte de leur faible vitesse de rotation : 70.81 CFM. Cependant, la pression statique n’est pas renseignée dans ce cas.
Le bundle :
Les accessoires proposés avec cet AS500 Plus reposent dans une petite boîte en carton. Celle-ci se retrouve sur les protections en mousse du dissipateur et elle renferme :
Une notice de montage
Une backplate pour les socketsIntel
De la pâte thermique en seringue
Les bras de montage pour les sockets Intel
La visserie pour les sockets Intel
Les bras de montage pour les sockets AMD
La visserie pour les sockets AMD
Un « Y » pour brancher les deux ventilateurs sur une seule prise fan
Un câble pour synchroniser le RGB à la carte mère
Une télécommande pour gérer l’éclairage RGB
La partie bundle évolue quelque peu puisque l’on perd le set de griffe en acier supplémentaire. Par ailleurs, cela reste normal puisqu’il est utilisé avec le second ventilateur. Cependant, on note l’apparition un « Y » visant à réduire le nombre de prise fan utilisé sur la carte mère.
Grosso modo :
Pour faire simple, le AS500 Plus, n’est autre qu’une version push/pull de l’AS500 que nous testions il y a peu. Les changements entre ces deux deux modèles restent minimes. Ces derniers concernent un packaging mis à jour, une partie bundle correspondant à ce modèle et l’ajout d’un second ventilateur.
[nextpage title= »Installation »]
Installation :
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Ici, les montages Intel et AMD sont assez similaires, nous allons détailler les deux montages en parallèle.
AMD/Intel :
Ce modèle étant identique à son homologue équipé d’un seul ventilateur, la partie montage ne diffèrera pas de ce dernier.
Ainsi, pour les sockets Intel la première étape consiste à déposer la backplate au dos de la carte mère. Une fois que cette opération aura été réalisée, on retourne l’ensemble et on visse les entretoises aux chaque extrémités du socket. Ensuite, on dépose les bras de montage que l’on fixe à l’aide des écrous fournis. Une petite dose de pâte thermique sur le CPU, on dépose le ventirad dessus, et on le visse aux bras de montage. Simple et rapide.
(GIF).
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Sur socket AMD l’opération reste la même bien que l’on note quelques variations. Effectivement, il faudra conserver la backplate d’origine tout en retirant les bras de montages. Ensuite, même opération, on vient visser les entretoises aux extrémités du socket et on dépose les bras de montages de DeepCool sur ces dernières. Pour finir, on visse le tout à l’aide des écrous présents dans la partie bundle.
Le branchement de la ventilation reste simple puisque les deux ventilateurs viendront se connecter au « Y » via les deux prises femelle. Ensuite, on branche le tout sur la prise CPU_FAN de la carte mère. Quant à la partie éclairage, on vient brancher le connecteur RGB du dissipateur à la télécommande. Ensuite, cette dernière sera alimentée par un connecteur SATA, directement relié à l’alimentation.
Dans tous les cas, que ça soit sur plateforme Intel ou AMD, le montage reste simple et rapide à mettre en œuvre. Encore une fois, le mécanisme proposé par la marque ressemble fortement à ce que peut proposer Noctua, en soit, c’est même une bonne chose. Ainsi, on ne s’arrachera pas les cheveux pour mettre en place son dissipateur fraîchement acquis.
Le RGB :
La partie éclairage ne souffrira pas de la critique. En effet, via la télécommande, vous pourrez profiter du RGB sur n’importe quelle carte mère. D’autant plus que cette dernière reste simple à utiliser : deux bouton, « + » et « – » permettront de changer d’animation. Le dernier, placé au milieu influera sur la vitesse des effets lumineux.
Pour ce qui est de l’éclairage en lui-même, s’il présente bien, il sait aussi se montrer discret. Disons que l’éclairage est là pour apporter un peu de gaieté à un ensemble qui pourrait se montrer un peu morne, mais sans extravagance.
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Protocole :
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons notre AS500 Plus avec d’autres ventirads en 120 et 140 mm. Cette fois-ci, le mastodonte du comparatif est un autre dissipateur signé DeepCool, l’Assassin III :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
L’AS500 Plus étant fourni avec deux TF140S, il est tout à fait normal que la bête affiche des vitesses identiques à la version « non plus ». Par ailleurs, on notera que les ventilateurs de ce modèle fonctionnent moins vite que ceux de l’Assassin III et ce, quel que soit son régime de ventilation.
Bruit :
Au niveau du bruit, on remarque que le dissipateur de DeepCool s’avère très silencieux pour un ventirad à deux ventilateurs. Effectivement, à plein régime, l’AS500 Plus se met au niveau du NH-D15 de Noctua avec ses 37,5 dB, mais reste bien plus bruyant une fois régulé en 8V. Une fois régulé à bas régime, notre dissipateur s’avère inaudible.
Malgré des ventilateurs similaire à ceux de l’Assassin III, notre exemplaire du jour reste bien plus silencieux. Il est certain que la vitesse plus réduite de notre modèle du jour aide à ce gain en silence. Enfin, on notera que face à l’AS500 premier du nom le bruit n’augmente pas de manière significative. Nous sommes bien loin de l’écart observé entre le R5 Push et le R5 push/pull par exemple.
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Relevés de températures :
Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
On attaque donc avec notre profil en 65W, et la première chose qui saute au yeux, c’est qu’avec son second ventilateur, l’AS500 Plus ne joue plus dans la même catégorie. En effet, avec ses températures de 37.8°C en 12V et 38.9°C en 8V, il vient sérieusement titiller la concurrence. Dans ces conditions, il se hisse au niveau du Corsair A500 en push. À basse vitesse, il chatouille le NH-U12A de Noctua avec ses deux ventilateurs. Bref, un modèle dont les températures semblent s’améliorer !
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
En 95W, chauffe plus importante, le dissipateur ne démérite toujours pas en venant s’attaquer de nouveau au NH-U12A de Noctua. Certes, il affiche quelques dixième de degré de retard en 12V, mais les faits sont là, la marque autrichienne est mise à mal. De son côté l’Assassin III conserve toujours une avance confortable.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 125W, cette version « Plus » s’avère toujours aussi redoutable. Comme en attestent les températures que nous avons relevé, notre modèle du jour s’intercale entre leNH-U12A et le NH-D15 chromax.black de Noctua.
En bref :
Avec son AS500 Plus, DeepCool nous propose un dissipateur très, très performant, surtout au vu du gabarit de l’engin. Pour rappel, ce modèle affiche une profondeur de seulement 48 mm. Par ailleurs, malgré cette faible profondeur, le dissipateur dispose d’un grand nombre d’ailettes en aluminium, ce qui, après un calcul rapide, lui permet de proposer une surface d’échange supérieure à cette d’un NH-U12A. D’autant que la structure est solide : cinq caloducs recouvrant bien le CPU tout en étant bien réparti dans le réseau d’ailettes en aluminium.
En fin de compte, le deuxième ventilateur viendra apporter le souffle qu’il manquait à l’AS500 « non Plus » et cela se ressent très nettement sur les températures. D’autant qu’avec un seul ventilateur fonctionnant à 1200 RPM au maximum, on imagine bien un flux d’air limité sur les forts profils de consommation. L’ajout du second TF140S rectifie le tir.
Voyons maintenant comment il s’en sort sur l’aspect températures/bruit. Pour cela, rendez-vous page suivante.
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Perf/Bruit :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
En 65W, le AS500 Plus aligne un ratio températures/bruit très agressif. En effet, le dissipateur de DeepCool offre des prestations très proches du NH-U12A en push/pull de Noctua. Il s’avère également plus intéressant à bas régime. Par ailleurs, le NH-D15, plus gros, reste clairement devant.
Une fois de plus, l’AS500 Plus rivalise avec le NH-U12A push/pull de Noctua. Par ailleurs, notre ventirad du jour s’avère redoutable à faible vitesse, comme on peut le voir, sa courbe n’a pas tendance à s’étirer vers la droite. Même à bas régime, il reste bien ventilé contrairement au be quiet!Dark Rock 4 par exemple.
Avec notre profil en 125W, on sent que le bas régime commence à être limite, la courbe commençant à s’étirer. Cette fois-ci, l’AS500 Plus devance le NH-U12A de Noctua pour venir titiller l’Assassin IIIde DeepCool. Dans ces conditions, le NH-D15 reste intouchable, plus à l’aise sur des fortes chauffes tant que ça ventilation ne tourne pas à bas régime.
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Conclusion :
On reprend les point forts de l’AS500 :
Finalement, la conclusion de cette version « Plus » sera brève puisque ce modèle reprend tous les aspects positifs du modèle d’origine. Ainsi, nous retrouvons un dissipateur bien fini et esthétique alignant un design sobre. En fin de compte, la touche de gaieté sera apportée par un fin liseré lumineux placé sous le cache supérieur.
La partie bundle évolue pour coller à ce modèle. On perd donc le set de griffe au profit d’un « Y » afin d’économiser en prise pour ventilateurs sur la carte mère.
À côté de ça, le montage reste simple à mettre en œuvre et en quelques minutes seulement on peut profiter de son dissipateur fraîchement acquis. Par ailleurs, sur socket AMD, on ne pourra toujours orienter le ventirad comme bon nous semble et c’est dommage. Dans certains boîtier, cela peut avoir une influence négative sur les températures. Pas ailleurs, la compatibilité avec la mémoire sera maximale !
Et on améliore les performances !
En fin de compte, ce que cette version apporte, ce sont des températures plus basses pour un bruit pas beaucoup plus élevés. Dans les grandes lignes, cela permet à l’AS500 Plus de venir chatouiller l’excellent NH-U12A de Noctua. D’ailleurs, suite à l’ajout de son second ventilateur, ce modèle signé DeepCool laisse la concurrence sur le carreau, le pauvre R5 de Cryorig n’a pas pu tenir la comparaison malgré ses deux ventilos et son format similaire. Bref, nous avons là un excellent dissipateur offrant un ratio performances/encombrement à tomber !
Une tarification cohérente !
Pour ce qui est du prix, ce modèle propose une facture un poil plus élevée que celle de l’AS500 de base. Cette dernière s’élève en effet à 69.99 € contre 59.99 € pour le modèle à un seul ventilateur. Bref, au vu des performances proposées ici, ce modèle DeepCool s’impose comme un incontournable dans le monde de l’aircooling. Seul contrainte : la disponibilité qui est loin d’être assurée en France ce qui est dommage.
On aime :
Son design sobre et élégant
Les finitions de bon aloi
La présence d’un éclairage RGB plutôt discret
Le montage simple et rapide à mettre en œuvre
La compatibilité maximale avec la RAM et ce, quel que soit le socket
La possibilité de brancher les deux ventilateurs sur la même prise grâce au « Y » fourni
Le bruit contenu à plein régime…
… Et carrément inexistant à basse vitesse !
Son ratio températures bruit rivalisant avec les plus gros aircooling !
Son ration performances/encombrement imbattable !
Sa tarification bien étudiée !
On aurait aimé :
Éventuellement un petit logo en plus sur le cache supérieur
La possibilité d’orienter le dissipateur sur socketAMD, dans certains boîtier, ça compte !
Qu’il soit plus largement disponible en France
De nouveau, nous choisissons de décerner le Platine au AS500 Plus de DeepCool. Une nouvelle fois, le dissipateur de la marque s’impose sur l’aspect des performances et propose un ratio performances/encombrement tout bonnement excellent. En fin de compte, les quelques « défauts » relevés ne pèsent pas bien lourd sur la balance. Seul sa faible disponibilité pourrait l’impacté. Pour l’heure, il n’est toujours pas référencé en France.