Alors que la RX 6700 XT faisait son apparition le 18 Mars dernier dans nos étals, Sapphire annonce deux versions customs. Au programme, nous retrouvons la déclinaison haut de gamme avec la Nitro+ et le modèle Pulse, plus accessible !
RX 6700 XT Nitro+ : la plus grosse des deux !
Sur ce modèle, Sapphire emploi son dissipateur Tri-X embarquant trois ventilateurs. Ces derniers sont de tailles différentes, le modèle du milieu étant plus petit. Autrement, nous avons un radiateur travaillé avec trois blocs d’ailettes découpées en « V » tout en étant traversées par des caloducs nickelés. Cependant, on notera la présence d’un dissipateur indépendant pour les puces mémoires et les VRM.
Tout ceci permet à la marque de proposer un overclocking d’usine. Dans les faits, la carte pourra atteindre une fréquence de 2.65 GHz contre 2.58 GHz pour la carte de référence. Cependant, la mémoire n’aura pas été touchée et fonctionnera donc à 16 Gbps.
La version Pulse, un modèle plus sage et accessible :
Avec cette version Pulse, Sapphire propose une carte plus compacte comme en témoigne la présence d’un dissipateur Dual-X. Le passage à deux ventilateurs permet de raccourcir la carte : 260 mm contre 310.05 mm. Mais ce n’est pas tout puisque le radiateur se veut aussi moins élaboré puisque nous avons un unique bloc chargé de refroidir GPU, puces mémoires et étage d’alimentation.
Ici, contrairement à son homologue Nitro+, ce modèle Pulse fait l’impasse sur l’overclocking d’usine. Ce modèle affiche alors une fréquence de 2581 MHz en boost et 2424 MHz en fréquence de jeu. Encore une fois, aucun travail n’aura été effectué sur la mémoire qui conserve sa fréquence de 16 Gbps.
Pour finir, les sorties vidéo se composent de trois DisplayPorts et d’une sortie HDMI. Ici, pas de changement que ça soit la version Nitro+ ou pas. Idem pour l’alimentation avec une double connectique PCIe en 8 pins et 6 pins.
Prix et disponibilité :
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Bien entendu, nous pourrions vous parler du prix et de la disponibilité, mais au vu de la situation actuelle, c’est peine perdue. D’une part parce qu’il n’y a aucun stock nulle part. D’autre part parce que les prix conseillés par AMD ($479 pour rappel) ne sont absolument pas respectés. Dans l’absolu, nous incluons quand même les comparateurs, mais c’est plus par acquit de conscience qu’autre chose.
Ce matin, nous apprenons que Corsair lançait sur le marché une nouvelle série de ventilateurs. Ainsi, nous retrouvons les SP RGB Elite, des ventilateurs se déclinant en 120 mm et 140 mm. L’ensemble arrive également à l’unité ou en pack de deux ou trois ventilateurs suivant leur taille.
SP RGB Elite : de nouveaux ventilateurs RGB chez Corsair !
Avec ces ventilateurs, Corsair nous propose deux dimensions avec du 120 mm et du 140 mm. Bien sûr, il vous sera possible de choisir le conditionnement : à l’unité ou en pack de trois pour les 120 mm ou en pack de deux ou à l’unité pour les 140 mm. Sachez également que les packs débarquent avec un contrôleur iCUE Lightning Node Core afin de piloter les ventilos.
Au programme, nous avons des moulins RGB dotés de 8 diodes adressables et de pales translucides facilitant la diffusion de l’éclairage. De son côté, le cadre dispose de la technologie « airguide » permettant de concentrer le flux d’air en un point donné. Ceci prend la forme d’aubes, à l’instar du NF-F12 de Noctua, à l’arrière du moulin.
Concernant les caractéristiques techniques, sachez que le modèle en 120 mm affiche :
Plage de rotation : de 400 RPM à 1500 RPM
Flux d’air : 47.7 CFM
Pression statique : 1.46 mmH2O
La version en 140 mm propose sur le papier :
Plage de rotation : de 450 RPM à 1200 RPM
Flux d’air : 68.1 CFM
Pression statique : 1.66 mmH2O
Ainsi, nous avons un modèle en 140 mm fonctionnant moins vite, mais offrant une plus forte pression statique ainsi qu’un flux d’air plus conséquent.
Il ne reste plus qu’à parler du prix de ces solutions. On commence par le pack de trois SP RGB Elite en 120 mm qui s’affiche à 58.90€ contre 15.90€ à l’unité. En 140 mm, le moulin vous coûtera 17.90€ contre 47.90€ en pack de deux. Avant de vous lancer, gardez bien à l’esprit qu’un contrôleur Lightning Node Core sera nécessaire pour piloter vos ventilateurs.
Hier, nous sommes tombés sur cette vidéo Youtube consacrée à l’interview de Dan Ragland, un des ingénieurs d’Intel en charge de l’overclocking, par Marcus Yam. Cette interview très intéressante était l’occasion de revenir sur l’existence de l’overclocking, ses débuts, les différents innovations au fil des années et bien entendu sur la onzième génération, avec les Rocket Lake, qui débarque bientôt. L’idée étant de parler des nouvelles fonctionnalités d’overclocking qui débarqueront avec ces nouveaux processeurs. Au delà de cela, cette discussion permet aussi de se rendre compte de la place importante pris par l’overclocking, dès le départ et la conception d’une nouvelle architecture CPU ainsi que la discussion et l’élaboration des cartes mères avec les différents partenaires.
Il a surtout parlé des performances de l’overclocking mémoire en dévoilant certaines informations. Tout d’abord, les Rocket Lake supporteront des fréquences mémoires bien plus élevées que la génération précédente. Les capacités d’overclocking devraient aussi être meilleure avec notamment l’arrivée de « Gear 2 ». L’autre élément à prendre en compte, c’est que l’overclocking mémoire ne sera plus limité seulement aux modèles Intel « K » mais à l’ensemble des autres processeurs. Il sera donc intéressant de juger de l’apport et des gains obtenus via la mémoire sur certaines grosses applications mais aussi dans les jeux.
Dans quelqu’un jours, aura lieu un évènement qui parlera du futur d’Intel. Ce futur se fera avec Alder Lake dont les premières informations officielles ont fuité.
Alder Lake : une architecture totalement nouvelle.
Venant tout de droit de videocardz, les premières diapositives, avec les informations officielles concernant Alder Lake viennent d’être leakées.
Les slides viennent ajouter de nouvelles informations et en confirmer d’anciennes. Cette génération sera la première vraie révolution d’Intel dans le domaine des processeurs desktop et mobiles, Alder Lake étant qualifié de « breakthrough CPU Architecture ».
En premier lieu, cette 12e génération de processeurs Intel utilisera l’architecture Golden Cove avec 8 cœurs 16 threads et la gravure Enhanced 10 nm Superfins. La promesse principale est d’obtenir jusqu’à 20% de performances single cœur supplémentaire. Du coté de multithreading, l’arrivée de la technique Big. Little et des cœurs Gracemont, ajoutant 8 cœurs 8 threads, permettra des performances multi cœur jusqu’à 2 fois supérieures (Mais 2x par rapport à qui ? à Rocket Lake ? Tiger Lake ?).
Le PCIE 5.0 et la DDR5 seront aussi de la partie, avec un support de 16 lignes en 5.0 et 4 lignes en 4.0. Du coté mémoire, nous serons en dual channel DDR5 et DDR4, avec des fréquences montant jusqu’à 4800 mhz pour la DDR5 et 3200 mhz pour la DDR4. Les cartes mère haut de gamme utiliseront la DDR5, alors que les versions moins couteuses se reposeront sur de la DDR4. Ainsi, les fabricants de cartes mères pourront produire des versions DDR4, si jamais la production en masse de la DDR5 n’était pas au rendez-vous en fin d’année.
Les rumeurs sur la RTX 3080 Ti s’étaient calmés ces dernières semaines…Mais on savait cependant que les choses allaient bouger. En fait, depuis un certain temps, toutes ces fameuses rumeurs semblent converger vers les mêmes données : une arrivée mi-Avril avec un prix (théorique) calqué sur celui de la RX 6900XT c’est à dire 999€.
La 3080 Ti à 999€ en rêve ou en drop ?
En fait, ce prix de 999€ n’est pas vraiment difficile à prévoir, il semble même le plus logique. Après tout, la RTX 3090 est à 1549€ et la RTX 3080 est à 719€. Si on rajoute au milieu de tout ça le jeu de la conversion €/$ et quelques taxes, le prix de 999 / 1049€ semble le plus cohérent.
Enfin, quand on parle de cohérence, on parle évidemment de prix d’annonce officiel et peut-être prix d’achat pour les plus chanceux qui auront pu sauter sur un drop de carte chez Nvidia ( aka LDLC chez nous…).
Si toutes les informations divulguées jusqu’à présent sont vraies, la RTX 3080 Ti offrirait un total de 10240 cœurs CUDA accompagnés de 12 Go de mémoire GDDR6X qui atteindrait une fréquence de 19 GHz. La carte serait livrée avec le système anti-crypto qui a fait beaucoup parlé ces derniers jours, afin de limiter la spéculation sur la carte…
So on spécule un peu en reprenant les informations de MyDrivers, voici comment pourrait se positionner la future 3080 Ti
Modèle
GeForce RTX 3090
GeForce RTX 3080 Ti
GeForce RTX 3080
Puce graphique
GA102-300
GA102-250?
GA102-200
Transistors
28 300 millions
28 300 millions
28 300 millions
Cluster GPU
82
80?
68
Cœurs FP32
10496
10240?
8704
Cœurs RT
82
80?
68
Tensor Cores
328
320?
272
Unités de texture
328
320?
272
ROP
112
112?
96
Mémoire
24 Go de GDDR6X
12 Go de GDDR6X?
10 Go de GDDR6X
Fréq. Mémoire
19,5 Gbit / s
19 Gbit / s?
19 Gbit / s
Bande passante
936 Go / s
864 Go / s?
760 Go / s
Interface mémoire
384 bits
384 bits?
320 bits
Enfin, concernant la date, nous ne tirerons aucune conclusion sur le fait que la mi-avril revient régulièrement. Remarquons cependant que Jensen Huang tiendra une keynote le 12 avril pour l’ouverture de la GTC 2021…
Depuis la fin de l’année dernière le marché de la mémoire ( Ram et Vram ) est orienté à la hausse. Cette hausse est plus marquée depuis quelques semaines.
La cause principale est une demande de plus en plus forte sur tous les segments. Par exemple, certaines marques de smartphones continuent de s’approvisionner énergiquement en mémoires, les deux consoles Xbox et PlayStation ont engendré des commandes importantes aussi. Le marché des ordinateurs portables semble lui aussi s’emballer en raison de l’augmentation du télétravail. Enfin, la demande de produits DRAM pour les serveurs devrait s’accélérer rapidement au deuxième trimestre 2021.
Les prix des contrats DRAM devraient connaître une augmentation de 13 à 18% au second trimestre
Le marché de la DRAM grand public se trouve dans une situation rare de pénurie d’approvisionnement et de rebond de la demande en même temps. Ce fort rebond est arrivé au moment où l’industrie était en train de migrer ses capacités de production vers des processus plus avancés. Cette situation a des répercutions sur le prix des barrettes mémoires évidemment mais tous les secteurs intégrant des puces de ram seront impactés…Y compris celui des cartes graphiques.
Pas d’amélioration des prix de la Ram en 2021 ?
Compte tenu de l’état de la demande et des reliquats importants chez certains clients, il semble quasiment acquis que l’année 2021 restera orientée à la hausse sur les contrats Dram. L’évolution du taux de change est un élément qui peut soit accentuer soit modérer la situation pour nous les acheteurs. La plupart des analystes confirment cette tendance. La demande de produits PC DRAM continue de croître, les équipementiers PC ont augmenté leurs objectifs de production annuels et les stocks sont à un niveau extrêmement faible.
Plusieurs sources en provenance de Taïwan confirme ces dernières heures qu’AMD serait en passe de récupérer énormément de volume chez TSMC. Si on en croit les derniers bruits, AMD pourrait ainsi récupérer 80% de volume de production en plus.
Du mieux en vue pour les Ryzen 5000 et les Radeon ?
AMD est ainsi devenu le premier client de TSMC sur la tranche 7nm. Évidemment, ces puces 7 nm supplémentaires ne sont pas apparues comme par enchantement. Cette heureuse situation s’expliquerait en grande partie par le « switch » massif de la production d’Apple vers les produits en 5 nm. Une situation qu’Apple continue de « blinder » puisque la marque à la pomme s’est aussi assurée la majeure partie de la capacité 3nm de TSMC.
..Ou pas.
Mais cette augmentation de l’allocation des wafers ne signifie pas que la disponibilité va s’améliorer immédiatement. En effet, on pense qu’il faudra 1 à 2 trimestres pour commencer à voir les effets sur le marché.
Il faudra donc savoir où AMD va ré-orienter cette bouffée d’air frais dans la production. L’équation reste complexe avec le marché de la console qui a généré des reliquats importants. Microsoft et Sony exercent une pression importante sur AMD à ce sujet et notamment pour la seconde partie de l’année. Il y a enfin le lancement des GPU Radeon 6000, aussi fantomatique que chez Nvidia. Puis évidemment les Ryzen 5000.
Alors de l’optimisme pour les chiffres d’AMD certainement mais concernant nos préoccupations GPU / CPU, rien n’est moins sûr.
Le fondeur américain organisera son événement «Intel Unleashed» la semaine prochaine. En guise de teaser, l’entreprise montre l’image d’une plaquette de silicium, mais en y regardant de plus près et avec une image de meilleure qualité publiée dans la salle de rédaction d’Intel, nous pouvons confirmer que la diffusion Web se concentrera principalement sur les processeurs Ice Lake-SP Xeon de 3e génération. Cependant quelques surprises sont à attendre d’après les dernières rumeurs.
Première intervention publique de Pat Gelsinger depuis son retour chez Intel
Tout d’abord, nous pourrons profiter de la première prise de parole officielle et devant le grand public de Pat Gelsinger, le nouveau boss de l’entreprise. Si vous n’avez pas d’idée sur le profil de Pat Gelsinger nous en avons parlé précédemment ici. Au delà des considérations humaines, ce nouveau patron marque un tournant au sein de l’entreprise puisqu’on redonne les clés à un ingénieur après avoir installé le règne des comptables pendant de longues années.
Le but de Pat Gelsinger est clairement de « ré-enchanter » Intel, autant en interne qu’en externe. Voilà pourquoi il semble possible que cette conférence parle d’autres choses que des Xeon.
Donner des perspectives et promettre des jours meilleurs
Nous l’avons dit plusieurs fois ici, malgré les commentaires réguliers des « spécialistes », Intel se porte à merveille économiquement parlant. Si certains lui prêtent un destin à la Nokia ( ou similaire à l’extinction Crétacé-Paléogène ), d’autres pensent que la crise actuelle a révélé tous les atouts de l’entreprise que l’arrivée de Pat Gelsinger va magnifier.
Néanmoins, on attendra clairement des perspectives, du rêve, des chiffres et des nouveautés car l’arrivée imminente de Rocket Lake sur le marché est loin de nous transporter dans un avenir reluisant…
Hybrid Cooling Modding vient d’annoncer la disponibilité de son waterblock à destination des cartes graphiques de chez NVIDIA, les RTX 3070 et RTX 3060 Ti en version Founders Edition. Ce waterblock est d’ailleurs le premier modèle GPU qui va être usiné en série et plus selon la demande et de manière « artisanale ». C’est une excellente chose, preuve que la qualité du travail bien fait paie et que Hybrid Cooling Modding prend de l’ampleur.
Mais revenons à ce waterblock GPU. La base du waterblock a été entièrement conçue pour vous apporter la meilleure des performances possible. Fabriqué en cuivre C110 (99.95% pur) puis plaqué au nickel autocatalytique, cette finition vous garantit une protection à toute épreuve. Chaque puce de votre carte graphique est en contact avec un pad thermique de qualité industrielle d’une conductivité thermique de 5w/mk. Le top est en acrylique transparent afin que vous puissiez profiter du maze (circuit) interne.
L’une des particularités de ce waterblock, c’est l’emplacement de l’entrée et de la sortie du liquide qui se trouve sur l’arrière. Enfin sachez que vous pourrez opter pour une backplate soit de couleur grise ou noire en cuivre surplombée d’un large dissipateur composé de 75 ailettes en aluminium pure anodisé.
Le waterblock est d’ores et déjà disponible à la vente pour un prix de 125 euros, directement via le site d’Hybrid Cooling Modding. Il en est de même pour la backplate qui elle, est proposée au tarif de 49,50 euros.
Après vous avoir proposé le test du siège ergonomique Yama 1 de chez Thunder X3, nous revenons aujourd’hui vers vous avec une toute nouvelle référence de siège gaming. En effet, aujourd’hui, nous avons affaire au TK700 signé Oraxeat, une chaise taillée pour les grands gabarits. Il s’agit d’une marque que nous ne connaissons pas encore chez Overclocking.
Alors, que vaut ce TK700 ? Réponse dans notre test !
Présentation :
Oraxeat propose, avec son TK700, un siège prévu pour les grands gabarits. En effet, si vous faites moins de 1,75 m, il sera compliqué d’être bien installé dans ce dernier. Oraxeat préconise de mesurer entre 1,75 m et 1,95 m pour un poids allant de 60 à 110 kg. Toutefois, grâce à son vérin de classe 4, il pourra supporter jusqu’à près de 150 kg.
Avec le TK700, on a le droit à des accoudoirs 4D comme les fauteuils de chez noblechairs. On sera d’ailleurs sur une gamme de prix plus ou moins similaire à ces derniers. C’est pourquoi, la comparaison reviendra souvent sur le tapis. Le dossier du TK700 pourra s’incliner de 80° à 160°.
Le nouveau siège de Oraxeat est proposé en plusieurs coloris parmi :
Noir
Noir/Gris
Noir/Blanc
Noir/Bleu
Noir/Rouge
D’autres couleurs sont disponibles, mais il faudra passer sur une autre version du siège, le TK700F qui pourra notamment se trouver en gris/noir. Un coloris très intéressant d’après nous.
La marque propose une très longue garantie de 10 ans. Toutefois, elle ne précise pas si le siège est intégralement garantie 10 ans ou seulement une partie comme peut le faire AKRacing : 5 ans pour le siège et 10 ans pour la structure.
Matériaux utilisés
Pour son siège gaming, Oraxeat utilise de l’aluminium renforcé pour sa base. De plus, comme évoqué précédemment, le vérin est de classe 4 pour supporter un poids pouvant aller jusqu’à 150 kg. Le TK700 possède un châssis en métal et un revêtement en PVC microperforé.
La mousse présente dans l’assise du siège de Oraxeat possède une densité de 55 Kg/m³, idem pour le dossier.
Les dimensions du TK700 :
Avec le TK700, nous avons une assise qui mesure 50 cm x 58 cm et épaisse de 11 cm. La hauteur minimum sera de 51 cm et 59 cm au maximum. En ce qui concerne le dossier, il pourra lui aussi s’ajuster de 84 cm à 97 cm. De plus, la largeur des épaules est de 85 cm.
Passons maintenant aux accoudoirs 4D, ils pourront être ajustés de haut en bas, d’avant-arrière, de gauche à droite et avec une rotation intérieure/extérieure de 45°. Ils mesurent 27 x 10 cm et se trouvent à 30 cm au minimum, ils pourront être remontés jusqu’à 38 cm.
Le TK700 est équipé de 5 larges roulettes de 75 x 55 mm.
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[nextpage title= »Montage »]
Il est temps de débuter le montage du TK700 signé Oraxeat.
Installation du pied et du vérin :
(GIF).
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Dans un premier temps, on commence par le montage du pied et du vérin. C’est donc ce que nous allons faire.
Tout d’abord, il faut prendre les roulettes présentes dans le carton et les placer sur le support étoilé. On positionne la roulette sur le support et on appuie dessus pour l’encastrer. Il n’y a rien à visser. Ensuite, il faudra procéder par la pose du vérin dans le support. Idem que pour les roulettes, rien à visser. Son seul poids suffit à le « caler » dans le support.
Montage de l’assise, installation sur le vérin et le support à bascule :
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Afin de monter l’assise sur le vérin, il faut d’abord mettre en place le support à bascule sur l’assise du TK700. Mais avant cela, il faut penser à visser les deux accoudoirs sur l’assise. Vu le prix du siège, nous trouvons dommage que les accoudoirs ne soient pas déjà montés sur l’assise, d’autant que ces derniers sont déjà montés sur des modèles plus accessibles, on pense notamment aux Core EX et Core EX SE d’AKracing.
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Concernant le support à bascule, il faut récupérer les vis et le visser en dessous de l’assise. Mais avant cela, pensez bien à retirer le petit capuchon rouge qui est dessus. La notice indique de le retirer « si nécessaire ». Malheureusement, c’est une fois le tout monté que l’on s’est rendus compte qu’il était effectivement, non pas « nécessaire », mais indispensable de le retirer. Autant vous dire que nous avons apprécié devoir re-démonter le vérin et le support à bascule pour les remettre une nouvelle fois ensuite. Au passage, nous remercions la massette et la cale en bois pour le démontage.
Pour l’installation du support à bascule, attention au sens puisque le trou du vérin doit être orienté vers l’arrière de l’assise. Il serait dommage d’avoir un siège basculant vers l’avant, non ?
De plus, soyez vigilent quant à la pression exercée lors du serrage du support à bascule. Effectivement, lors du montage, trop pris dans notre shooting, nous avons oublié de serrer comme il faut une des quatre vis et il en résultait des grincements désagréable à l’usage, écoutez vous-même :
Une fois cette étape terminée, il faudra soulever l’assise maintenant pourvue du support à bascule et la placer sur le vérin. Son seul poids doit maintenir les deux parties « soudées ». Encore une fois, il n’y aura rien à visser.
Installation du dossier :
Pour la mise en place du dossier, il faudra se munir des vis fournies dans la partie accessoires. Ainsi, il ne nous restera plus qu’à placer le dossier sur l’assise et de les associer en revissant les systèmes d’accroches. On veillera à placer le dossier bien droit afin que le siège ne soit pas décalé. Dans tous les cas, si c’était le cas, vous ne devriez pas pouvoir finir la fixation de l’ensemble.
À noter par contre que c’est à l’utilisateur de « préparer » la visserie. Par là, nous entendons qu’il faut passer un anneau brisé et une rondelle par vis. Dans les faits, ce n’est pas bien compliqué, ni bien long… En revanche, c’est assez agaçant d’avoir à le faire soi-même alors que chez d’autres constructeurs tout est déjà prêt à être utilisé.
Quelques finitions :
Un petit défaut de moulage dans le plastique, on peut voire une petite excroissance au niveau du clip en plastique.
On terminera définitivement la partie assemblage par positionner les caches-vis latéraux. Cependant, sur l’un des deux caches, nous pouvons constater la présence d’un défaut de moulage dans le plastique. Qu’à cela ne tienne, nous sortons notre cutter pour couper l’excroissance disgracieuse.
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Finalement, nous mettons en place les caches latéraux. À ce sujet, pas de secret, nous utilisons la manière forte : on place les cache et on donne un coup sec à l’emplacement du clip de maintien. Grosso modo, la méthode ne diffère pas du X Comfort Real Leather de Thermaltake !
[nextpage title= »Confort et ergonomie »]
Il est temps de tester le confort et l’ergonomie du TK700 de chez Oraxeat. C’est parti !
À l’usage, qu’est-ce que ça donne ?
Le fauteuil est monté et il est maintenant temps de s’asseoir dedans histoire de voir ce que ça donne. Clairement, une fois installé à l’intérieur, on s’y sent plutôt bien, l’assise est profonde et « ouverte ». Ouverte dans quel sens nous direz-vous ? Tout simplement, nous n’avons pas de partie baquets sur les côtés, chose que personnellement, je n’ai jamais supporté. Effectivement, cela est trop dirigiste à mon sens et vraiment pas agréable dès qu’il s’agit d’écarter, rien que légèrement les jambes.
Concernant l’accueil, forcément, avec une mousse en 55 kg/m3, nous avons quelque chose de très ferme, mais utilisant un noblechairs Hero au quotidien cet aspect ne m’aura pas contrarié, bien au contraire. Je préfère être assis sur un fauteuil ferme que d’avoir l’impression de m’enfoncer dedans.
Par ailleurs, à la longue, j’ai constaté qu’à l’avant de l’assise, la mousse formait une arrête franche, à la longue, cela a tendance à se faire sentir puisque ça « coupe » l’avant des cuisses et cela devient gênant. C’est une chose que je n’ai pas constaté sur mon fauteuil de tous les jours, l’avant étant davantage arrondi.
En matière de dossier, je le trouve bien adapté à ma morphologie. Petite précision, je mesure 1m90 pour 110 kg à 115 kg suivant s’il s’agit de la saison des raclettes ou des crudités (bien que plus porté sur le barbecue à ce moment-là ?). Dans le bas de l’assise, je m’y sens vraiment bien, les parties baquets maintiennent bien les hanches et s’y sent comme dans un cocon.
Par ailleurs, j’aurai apprécié un dossier un peu plus haut, particulièrement au niveau des épaules. Les parties élargies étant trop basses, mes épaules arrivent pile au dessus. Rien de bien méchant, d’un côté, ça permet d’écarter les bras sans contrainte.
Pour le dos, je regrette juste l’absence d’une molette permettant de gérer la profondeur du bas du dossier à l’instar du Hero de noblechairs. Ceci aurait permis de creuser davantage les lombaires et surtout d’adapter le dossier selon nos goûts. En l’état, avec le coussin fourni, ce n’est pas évident puisque l’on retrouve le syndrome du « trop avec ou pas assez sans lui ». C’est une chose que nous reprochions au Hero avec son coussin qui perdait son intérêt avec ce système. D’autant que le coussin du TK700 ne sera maintenu par aucune sangles, donc, dès que l’on se penchera un peut en avant, on se retrouve avec le coussin qui tombe et on doit de nouveau ajuster sa hauteur.
Par ailleurs, pour ce qui est des ajustements en hauteur, je trouve que la marque propose une amplitude de réglage idéale. Avec mon 1m90, même réglé au plus haut, j’arrive à toucher le sol avec mes talons, ce qui ne sera pas le cas d’une personne plus petite. Cependant, avec ce réglage, c’est mon bureau qui n’est plus assez haut et je me retrouve à devoir pencher la tête pour regarder l’écran et mes coudes forment un angle supérieur à 90°.
Au minimum, ça coince toujours avec les coudes où l’angle est inférieur à 90°. L’idéal pour moi si situe plutôt à mi-course du vérin afin d’être le mieux assis tant en fonction de la hauteur de l’écran que de la position des genoux et des bras.
Idem, le vérin se veut fluide à l’usage puisque l’on pourra tourner sur son siège sans retenue. Chose qui s’avère plus compliquée sur mon Hero où le vérin est bien plus freiné.
Enfin, à l’usage, le fauteuil émet un bruit de skaï qui craque, semblable à celui du cuir d’un bon vieux fauteuil de salon. Ce bruit se fait surtout entendre lorsque l’on incline le dossier, la jonction dossier/assise n’y étant clairement pas pour rien. En soi, je trouve ce bruit plutôt agréable même, d’autant qu’il sera pas présent à chaque fois que l’on bouge, il n’aura donc pas tendance à être trop présent.
Un petit mot sur l’aspect esthétique du TK700 :
Visuellement parlant, nous retrouvons quelque chose d’assez proche au Hero de noblechairs, surtout au niveau des formes finalement. Sortie de ça, Oraxeat emploie un revêtement radicalement différent. Là où ce dernier est plutôt lisse sur les chaises nobles, celui de notre fauteuil du jour est plus granuleux, nous rapprochant de ce que proposait le X Comfort Real Leather de Thermaltake par exemple qui était en cuir pour rappel.
Sorti de la texture de l’ensemble, nous avons quelque chose de très joli avec un logo Oraxeat brodé à l’avant et à l’arrière de l’appuie tête. Contrairement à certaines références, cela habille l’arrière du siège, ce qui n’est pas désagréable.
L’autre aspect très sympathique concerne la forme donnée aux coutures du sièges qui s’apparentent à des hexagones imbriqués les uns dans les autres. Sur d’autres versions, on pourra s’offrir des bandes colorées sur les côtés du dossier, ici, c’est tout noir, et ça rend l’ensemble plutôt sobre. D’ailleurs, avec ce design, le siège se fondra sans encombre dans un beau personnel ou professionnel… En tout cas, l’esthétique ne nous choque pas.
Par contre, il est dommage que la marque n’ait pas davantage travaillé l’aspect esthétique de sa poignée pour gérer l’inclinaison du dossier. En l’état, on se retrouve avec une poignée carrée en plastique granuleux. Certes, nous ne nous attendons pas à une poignée métallique comme sur les Black Edition de noblechairs, mais quelque chose de plus arrondi aurait été plus agréable. Et c’est sans parler du jeu que l’on a avec. Comptez un débattement de plusieurs millimètres avant de réellement actionner la commande.
Mais quelques défauts…
Par ailleurs, sur notre exemplaire, nous avons remarqué quelques défauts dans le revêtement. Par endroit, ce dernier manque de « tension », comme si il avait « la peau qui flotte ». Nous retrouvons ce phénomène au niveau de l’assise (coin droit) et sur le dossier au niveau de l’épaule de gauche. Idem au niveau de l’appuie-tête qui présente une marque circulaire, certainement lié à la position de cette pièce dans le packaging placé contre le support à bascule.
En soit, ça ne gêne pas le confort du fauteuil, c’est simplement un détail esthétique, toutefois, à 400 € le siège… C’est assez fâcheux. Précisons également que contrairement à ce que stipulait la notice, ces défauts sont toujours présents après plusieurs semaines de test.
Parlons des accoudoirs :
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Pour finir, nous allons parler des accoudoirs qui sont plutôt orientés vers l’avant du siège. De mon côté, le réglage idéal était les accoudoirs reculés au maximum moins un cran. Ainsi, peu importe la manière dont j’étais penché sur le fauteuil, j’avais toujours les coudes sur les accoudoirs. Idem pour ce qui est de la hauteur, puisqu’ils offrent une bonne plage de réglage.
En revanche, nous avons trouvé le rabattement vers l’assise plutôt anecdotique. L’amplitude proposée avec ces accoudoirs n’étant pas suffisante pour apporter une quelconque différence.
Maintenant, pour ce qui est de leur fermeté , le plastique employé est plus souple que sur un Hero de noblechairs. Ceci permet aux coudes de s’enfoncer plus facilement ce qui est moins susceptible de causer des douleurs dues à une surface trop dure au fil des heures.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons au terme du test du TK700 de chez Oraxeat. Il est donc temps de conclure à son sujet.
Une installation à simplifier…
Avant de pleinement profiter de son fauteuil fraîchement acquis, il faut passer par l’étape de montage. Ici, au vu de la gamme du siège d’Oraxeat, nous avons été surpris d’avoir des accoudoirs à visser sur l’assise. Certes, ce n’est pas grand-chose à faire, mais cela reste une étape supplémentaire lors du montage du fauteuil, d’autant que des modèles moins premium offrent les accoudoirs en place dès la sortie de boîte.
Idem pour la visserie qu’il faudra « assembler » soi-même, à savoir enfiler anneau brisé et rondelle sur chaque vis. Sur un fauteuil de cette gamme, nous avons l’impression de devoir finir le travail. Autant sur un modèle à 150 € – 160 € comme le Yama 1 de ThunderX3 cela ne nous a pas dérangé, autant là, nous y sommes un peu plus sensible.
Malgré tout, ne vous méprenez pas, le montage ne sera qu’une simple formalité si vous pensez à bien retirer le capuchon rouge du vérin. D’ailleurs, nous aurions préféré un peu plus de clarté à ce sujet dans la notice.
Quelques soucis de finitions :
C’est une fois monté que nous avons constaté quelques soucis dans la finition. En premier lieu, un des caches vis latéral présentait un défaut de moulage dans le plastique. Rien de bien méchant, un coup de cutter permettait de corriger ce défaut, mais cela restait présent.
Par ailleurs, ce qui nous aura le plus chagriné, c’est ce manque de tension dans le revêtement du fauteuil. Par endroit, nous avions l’impression que le PU flottait et contrairement à ce que stipulait la notice, ce souci ne s’est pas résolu après deux semaines de test. Idem pour le cercle sur l’appui-tête lié au conditionnement : dossier contre le support à bascule.
Enfin, dans la même veine, nous aurions apprécié une poignée (pour incliner le dossier) plus travaillée présentant un jeu moins important, voire inexistant. Sur les autres fauteuils testés jusqu’à maintenant, nous n’avions pas ce problème tout en profitant d’une finition plus agréable, plus arrondie.
Un fauteuil plutôt agréable :
Par ailleurs, une fois à l’intérieur, le confort est bon, on retrouve une assise large avec un accueil ferme. Idem pour le dossier qui se veut enveloppant, particulièrement au niveau des hanches. Je m’y sentais comme dans un cocon.
Concernant les accoudoirs, ils sont plus souples qu’à l’accoutumée tout en offrant une bonne amplitude dans leurs réglages. Ceci m’a permis de trouver sans trop de difficulté la bonne position. D’ailleurs, c’est une chose qui n’est pas cantonnée qu’aux accoudoirs, il en va de même pour la hauteur générale du siège. Attention toutefois aux personnes plus petites qui pourraient trouver le fauteuil trop grand du coup.
Par ailleurs, ce TK700 reste joli et bien travaillé avec ses logos Oraxeat brodés de part et d’autre du dossier. L’ensemble propose une esthétique sobre qui saura trouver sa place au boulot comme à la maison. Idem pour les coutures qui lui donnent une certaine personnalité et son revêtement se rapprochant du touché du X Comfort Real Leather de Thermaltake qui était… En cuir véritable pour info.
Pour finir, j’ai plutôt apprécié le bruit de « craquement » que pouvait faire le revêtement du fauteuil. Ceci m’a rappelé le bruit que pouvait faire certains vieux fauteuils de salon, clairement, ce n’est pas désagréable. Après, je suppose que nous n’y sommes pas tous sensibles.
Un positionnement tarifaire haut de gamme :
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On termine avec le placement tarifaire qui est de 399.99 €, un positionnement qui se veut haut de gamme. À ce tarif, nous retrouvons bien entendu le fauteuil de noblechairs, le Hero. Et sur ce secteur, nous avons constaté que le modèle d’Oraxeat ne tient pas la comparaison tant sur l’assemblage que les finitions ou les fonctionnalités (réglage des lombaires dans le cas de noblechairs). Par ailleurs, la marque offre une garantie très longue puisque vous serez couvert une dizaine d’années à l’instar d’AKracing par exemple. C’est d’ailleurs le plus gros point fort de ce modèle, d’autant que le S.A.V est situé en France !
Oraxeat TK700 :
On a aimé :
Le confort global du fauteuil
Son bruit similaire à celui du cuir qui « craque »
La large amplitude des réglages : accoudoirs et hauteur du siège
Son design sobre et passe partout, au bureau comme à la maison
La forme des coutures
Le touché de son revêtement
Les bordures « Oraxeat » de part et d’autre du dossier
Sa longue garantie de 10 ans, en cas de casse, on est couverts !
Le S.A.V situé en France
On a moins aimé :
Le manque de précision de la notice en ce qui concerne le capuchon du vérin
Devoir monter les accoudoirs nous-même sur un fauteuil de cette gamme
Idem pour la visserie, que les rondelles et les anneaux brisés soient déjà en place
Le manque de tension, par endroits, du revêtement
Le jeu et la finition de la poignée d’inclinaison du dossier
Au vu de ses défauts, son prix « premium »
Finalement nous choisissons de décerner l’argent à ce TK700 d’Oraxeat. Ce modèle ne nous aura guère convaincus de par ses défauts de finitions et ses étapes superflues dans le montage (par rapport à d’autres). Toutefois, le confort est bon et les accoudoirs offrent une souplesse dans leurs réglages. Idem pour le design plutôt sobre, le toucher de son revêtement et ses coutures. Cependant, la concurrence sera rude sur ce segment tarifaire, mais il a une grosse garantie et un S.A.V situé en France.