Si vous vous intéressez au sujet du matériel informatique depuis peu, vous êtes sûrement passés à côté d’un constructeur que beaucoup de monde appréciait : EVGA. Et parmi les membres de l’équipe de la marque, il y avait KingPin, un overclocker passionné qui participait à la création des cartes éponymes. Clairement, avec cette série, nous avions affaire à des modèles haut de gamme tournés vers l’OC. D’ailleurs, on ne compte plus les nombreux de records que ces cartes ont tombé.
Malheureusement, une page s’est tournée et EVGA a stoppé son business GPU. Visiblement, travailler avec NVIDIA devenait trop contraignant et la marque a fini par claquer la porte. L’avenir des cartes KPE est donc devenu incertain bien que Vince ait tenté de faire le maximum pour proposer ses services ailleurs afin de continuer à régaler la communauté.
Pas de RTX 50 KPE, mais il ne lâche pas l’affaire !
Dans une vidéo publiée récemment, le célèbre overclocker en dit un peu plus sur son parcours. Il indique avoir notamment été approché par ASUS mais que ça n’a pas collé. Il a bien tenté un truc avec MSI également, mais cette fois-ci, c’est la marque au dragon qui ne s’est pas montrée réceptive. D’ailleurs, on retiendra que la marque dévoilait ses séries Special Edition Air et Liquid entre temps.
Finalement, avec PNY les choses semblaient coller, l’entreprise était réceptive. Cependant, pour des raisons contractuelles (Sylvain était derrière ces contrats) et un mauvais timing (raisons familiales), il a dû rentrer en Amérique et laisser une liste de souhaits. Précisons que cela faisait 15 ans qu’il était à Taïwan.
Bref, il n’y aura pas de RTX 50 à son nom, mais bosser sur des cartes graphiques c’est son « dada » comme on dit. Et s’il n’y a pas de carte KingPin ce coup-ci, il annonce qu’il y en aura d’autres… Mais peut-être pas en GeForce, peut-être en Intel ou en AMD qui sait.
Un peu plus de légèreté avec le lancement de nouvelles cartes graphique Intel Arc B580. Effectivement, la marque Sparkle, désormais partenaire d’Intel, annonce le lancement d’une nouvelle carte. Au programme, nous retrouvons donc la Arc B580 Titan Luna OC, un modèle intégralement blanc qui profite d’un carénage, de ventilateurs et d’un PCB dans ce coloris !
Arc B580 Titan Luna OC : une carte Intel toute blanche !
Avec cette carte, la marque nous propose une référence plutôt imposante… Enfin, longue. Effectivement, avec ses trois ventilateurs, ce modèle affiche 315 mm de longueur. L’épaisseur quant à elle est raisonnable puisque la carte occupera légèrement plus de deux slots dans un boîtier. D’un autre côté, rappelons que la B580 affiche un TDP de 190W, inutile d’avoir recours aux briques custom façon NVIDIA RTX 5080/5090.
Bref, le principal élément distinctif de cette carte réside dans le coloris de son carénage qui passe du bleu au blanc. Le PCB, quant à lui, passe du noir au blanc tandis que la backplate s’affiche également dans ce coloris.
Du côté du GPU, nous retrouvons donc un BMG-21 doté de 21 cœurs Xe² et 2560 shaders. Concernant la mémoire, nous retrouvons un total de 12 Go de GDDR6 en 192 bits offrant une bande passante mémoire de 456 Go/s grâce à sa VRAM cadencée à 19 Gbps. Bref, c’est un modèle adapté à du gaming en 1080p.
Concernant les fréquences, si la carte de référence dispose d’un GPU moulinant à 2670 MHz, la carte de Sparkle bénéficie d’un overclocking d’usine et dévoile une fréquence boost de 2740 MHz.
Du côté de la connectique, il est question d’une unique sortie HDMI 2.1 tandis que l’on retrouve trois DisplayPort 2.1. Quant à l’alimentation, on peut compter sur une unique prise PCIe 8 broches tandis que l’on retrouve une interface PCIe 4.0 x8.
Maintenant, ne reste plus qu’à connaître les prix de vente. Rappelons que la B580 voyait officiellement le jour à $249 et que les modèles customs de la carte se retrouve pour un surcoût de seulement $10. Chez Newegg, la version bleue se retrouve pour seulement $269,99, on s’attend donc à une facturation équivalente.
Comme nous vous le disions ici, le lancement des RTX 50 s’annonce comme étant un véritable chemin de croix, surtout pour les acheteurs finalement. Effectivement, on s’attend à ce que peu de modèles soient disponibles, il faudra donc se « battre », si vous avez prévu d’acheter une carte tout du moins et si vous n’êtes pas prêt à patienter.
Comme on l’a vu durant le CES, de nombreuses références seront proposées, à condition que les stocks suivent, bien évidemment. Mais finalement, quelles cartes tirent leur épingle du jeu ? On vous dit ce que l’on en pense avec les éléments que nous avons, sur le papier du moins.
Les Founders Edition, le choix à privilégier selon nous !
De nouveau, avec les RTX 5080 et RTX 5090, les partenaires de NVIDIA nous font le coup des cartes parpaings. C’était déjà le cas avec les générations précédentes et certains modèles, comme la ASUS x Noctua en 4080 se vantaient même d’occuper quatre slots ! Avec les nouvelles séries, la situation n’est pas prête de changer, un premier unboxing nous montre une MSI RTX 5080 Suprim tellement grosse qu’elle ne rentre pas dans le dernier boîtier de Phanteks, c’est dire !
Sur le papier tout du moins, les cartes Founders Edition du caméléon nous semblent être une excellente alternative. Comme nous le découvrions dans notre article découverte de la RTX 5090, NVIDIA fait subir une cure d’amaigrissement à ses cartes. Ainsi, vous pouvez avoir ce qu’il se fait de mieux en termes de GPU tout en profitant d’un encombrement ultra réduit. La carte adopte alors des dimensions raisonnables avec une longueur de 304 mm pour deux slots seulement d’épaisseur. De plus, c’est aussi l’assurance d’avoir une carte bien construite puisque, quitte à mettre plus de 1 000 € dans une carte, autant profiter d’un carénage en métal et non d’une bête coque plastique moulée comme c’est le cas de certaines cartes dites « MSRP ». De plus, il faudra être attentif à la capacité de dissipation de la carte ainsi qu’à ses nuisances sonores dont on n’a pas encore les chiffres.
De plus, le prix risque également d’être un facteur déterminant puisque opter pour une FE, c’est aussi l’assurance d’acquérir la carte au juste prix. Ainsi, sur la boutique de NVIDIA, on retrouve son modèle Founders Edition à 1 179 € pour la RTX 5080 et 2 349 € pour la 5090. Or, les cartes personnalisées sont généralement plus chères, voire beaucoup plus chères suivant les modèles. Les premiers référencements font état de fortes disparités des prix avec des différences dépassant parfois les 500 € ! En Espagne, on a vu un modèle Zotac affiché 2 889 € là où la FE s’affiche à 2 369 € sur la branche espagnole de la boutique de NVIDIA. Bref, c’est un phénomène auquel nous faisions face au temps des RTX 40 et qui s’emble s’accentuer avec les RTX 50.
D’ailleurs, cela peut paraître bête, mais quand on voit que certaines customs très haut de gamme de RTX 5080 arrivent juste en dessous de certaines RTX 5090, on se dit que ces modèles ne risquent pas de très bien se vendre. Si c’est pour acquérir une Astral d’ASUS à plus de 2 000 €, autant faire un petit effort et acheter une RTX 5090 Founders Edition qui sera plus compacte qui plus est. Ou alors autant essayer d’économiser en se tournant vers une série plus rationnelle pour changer un autre élément dans son PC ou investir cet argent autrement.
Certes, certains nous diront que ce sont des placeholder, qu’il faut attendre le lancement effectif des cartes pour avoir les vrais prix. Certes, vous avez raison, néanmoins, n’oubliez pas non plus que les prix officiels sont connus et que les placeholder il faut s’en méfier comme de la peste lorsque les prix NVIDIA, ou AMD, ou Intel ne sont pas encore communiqués. Là, on peut se dire que les tarifs se basent sur du réel.
Vous l’aurez sans doute compris, les lancements des prochaines générations de cartes graphiques s’annoncent… Compliqués. Effectivement, d’un côté nous avons NVIDIA avec ses RTX 50 dont les stocks s’annoncent (très) faibles et de l’autre, nous avons AMD qui ne proposera rien avant mars. Finalement, pour une vaste majorité, du moins, de ceux qui prévoyaient l’achat d’une carte nouvelle génération, il ne reste qu’à prendre votre mal en patience. Pendant un temps, on s’attend à ce qu’aucune carte haut de gamme soit disponibles à l’achat.
RTX 50, RX 9000, il faudra être patient !
Eh oui, l’obtention d’une carte de nouvelle génération s’annonce particulièrement difficile, surtout du côté NVIDIA. Comme nous vous le disions, les boutiques ne devraient pas profiter de grosses quantités de cartes à revendre et on connait déjà la chanson : les scalpers vont se jeter dessus et les revendre sur eBay, Le Bon Coin, etc. à des prix encore plus délirants.
Face à ce constat, vous n’aurez en fait que deux solutions :
Soit acheter une carte rapidement, limite jour J
Soit attendre
Encore une fois, on va dire que l’on pousse à la consommation (?), mais c’est malheureusement la réalité. En achetant une carte le jour du lancement, vous garantissez l’obtention d’un GPU avant l’inflation des prix suite aux ruptures et aux scalpers qui attendent, on les voit. Soit vous attendez quelques semaines voire quelques mois que les premiers lots soient écoulés et que les stocks des boutiques soient à des niveaux satisfaisants pour que les scalpers n’y trouvent plus leur compte.
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L’autre alternative serait de se tourner vers des solutions haut de gamme d’ancienne génération. Malheureusement ou heureusement, c’est à vous de voir, à ce sujet, il ne risque d’y avoir guère plus que l’offre d’AMD sous la forme des RX 7900 XTX et RX 7900 XT. En prévision du lancement de ses RTX 5090 et RTX 5080, NVIDIA a stoppé depuis quelques mois ses RTX 4080 Super et RTX 4090. Certains sites comme LDLC, materiel.net ou Top Achat ont même déréférencés ces cartes, elles n’apparaissent plus dans les critères de recherche. Les rares boutiques qui en proposent, le choix est loin d’être aussi vaste qu’auparavant signifiant que les stocks s’amenuisent. Il est donc peu probable que ces modèles soient en réduction.
Quant au milieu de gamme, cela reste à voir, mais la situation risque également de se tendre. Actuellement, materiel.net liste huit RTX 4070 Ti Super en stock tandis que les quantités sont limitées chez Top Achat sur de nombreux modèles. Concernant la RTX 4070 Super, il y a de nombreuses ruptures tandis que, paradoxalement, il n’y a que quelques références de RTX 5070 encore listées sur le groupe LDLC.
Bref, avec ce lancement, NVIDIA a donc bien joué son coup en s’épargnant la commercialisation d’une nouvelle série alors que les stocks des revendeurs sont pleins à craquer de carte d’ancienne génération. De la sort, les verts s’assurent des ventes maximales sur la nouvelle génération et un début de carrière mathématiquement réussi des RTX 50. En espérant que les RTX 5070 Ti et RTX 5070 bénéficient de plus de stock !
Les RTX 50 ne sont même pas encore arrivées entre les mains des consommateurs que l’on parle déjà de quelque chose d’encore plus gros qu’une RTX 5090 ! Effectivement, sur le forum ChipHell, une photo « espion » d’une carte équipée d’un GPU GB202-200-A1 circule. Cette dernière, pourrait conduire à une résurrection de la gamme RTX Titan puisque la puce présente dans la RTX 5090 est loin d’être complète, vous allez le voir, il y a encore de la marge !
RTX Titan : NVIDIA dispose d’une marge de manœuvre !
Bon, sur cette photo, qui a majoritairement été floutée pour des raisons d’anonymat et de conservation de job, nous retrouvons une carte dont le GPU est un GB202-200-A1. Cela peut sembler anodin, cependant, ce n’est pas le même qui est à l’œuvre dans la RTX 5090. Non, la carte haut de gamme de NVIDIA exploite un GB202-400-A1, ce n’est pas tout à fait la même chose.
D’ailleurs, tout comme la RTX 4090, la 5090 n’exploite pas non plus l’intégralité de son GPU. Effectivement, le GB202, dans sa version complète, propose un total de 192 SM, soit un total de 24 576 cuda core. Or le fer de lance actuel de la gamme dispose de 170 SM et 21 760 cuda core.
Par ailleurs, si un tel GPU devait arriver sur le marché, il n’y aura pas de différence au niveau de la VRAM puisque la 5090 exploite déjà une interface de 512 bits et dispose également des 88 Mo de cache L2 possibles. Cependant, le caméléon pourrait opter pour des puces GDDR7 plus rapides avec des modèles moulinant à 32 Gbps ce qui contribuerait à une bande passante de 2 To/s.
Bref, pour alimenter un tel GPU, comme on peut le voir, il faudrait deux connecteurs 12V-2×6. Effectivement, la RTX 5090 actuelle affiche déjà un TDP de 575W, si on passe sur une version avec plus cuda core, la consommation risque de grimper. D’autant que l’on parle d’une RTX Titan et non d’une carte professionnelle sauce RTX 6000 Ada dont les TDP sont abaissés via des fréquences très conservatrices notamment.
Maintenant, la question reste de savoir si NVIDIA lancera un tel projet. Par le passé, nous avons eu vent de nombreux leaks suggérant qu’une carte plus grosse que la RTX 4090 pouvait bien voir le jour, or ce n’était pas le cas. Ici, il faut voir si l’entreprise y gagnerait tout simplement. Et avec une concurrence totalement absente sur ce secteur… Il y a peu de chance, mais on peut se tromper.
Comme vous le savez, la gamme de cartes graphiques RTX 50 va également se décliner au format mobile à destination des PC portables. Cependant, certains GPU seront castrés par rapport à leur équivalent desktop. Ne vous attendez pas aux mêmes caractéristiques entre une RTX 5090 Mobile et une RTX 5090, les deux puces n’ont rien à voir. De plus, la 5090M se retrouve en test sur Geekbench OpenCL et il s’avère que la puce prend place dans un laptop Razer Blade 16 !
RTX 5090 Mobile : la carte testée dans un laptop Razer Blade 16 !
Comme nous vous le disions, une RTX 5090 dispose d’un GPU GB202 équipé de 170 SM et 21 760 cuda core. Au niveau de la mémoire, ce sont 32 Go de GDDR7 montés sur un bus de 512 bits qui répondent présents. Ceci contribue à offrir une bande passante mémoire colossale de 1,79 To/s !
De son côté, la version laptop de la puce exploite un GPU complètement différent puisqu’il s’agit d’un GB203 dont la configuration est plus proche d’une RTX 5080 desktop qu’autre chose. Ainsi, cette puce mobile intègre 82 SM (84 pour la RTX 5080) soit 10 496 cuda core. Au niveau de la RAM, cette dernière est présente à hauteur de 24 Go, en GDDR7, et exploite un bus de 256 bits, le tout, pour une bande passante de 960 Go/s.
Bref, le Razer Blade 16 est donc passé sur Geekbench OpenCL et il en ressort un score de 91 063 pts. À titre de comparaison, une RTX 4090 mobile obtient un score de 179 000 apprend-on via nos confrères. La raison derrière ce score bas, serait liée à la faible fréquence de la carte qui opérait à 1515 MHz lors du test. Forcément cela pose question est il est probable que le bench ait fonctionné avec un PC en mode économie d’énergie ce qui correspondrait aux fréquences de la puce en mode 80W. En opposition, le même GPU, mais en mode 150W tourne bien plus haut et dépasse les 2000 MHz.
La marque Raijintek, que l’on connaît surtout pour ses boîtiers ou ses composants de watercooling custom vient d’annoncer un nouveau produit. En effet, l’entreprise dévoile un petit clavier sobrement dénommé MGA-68. Il est question d’une référence adoptant un format 65%, le tout, avec une case en aluminium !
MGA-68 : un clavier 65% en aluminium !
Avec ce nouveau clavier, la marque nous propose une référence très compacte puisqu’elle adopte un format 65%. Cette dernière se passera donc de pavé numérique ainsi que de la ligne de touche F. Cependant, elle conservera quelques touches de navigation ainsi que le pavé fléché qui disparaissent sur les claviers 60%.
Forcément, l’absence de ces touches contribue à offrir des dimensions très compactes avec du 313 (L) x 104 (P) x 31 (H) mm. Ces cotes devraient laisser laisser pas mal d’espace libre sur votre bureau.
Pour ce qui est du choix des switches, la marque se tourne vers l’offre de Hejin et opte pour les commutateurs magnétiques jaunes de la marque. Ces derniers offrent une frappe linéaire avec une force initiale de 35g et une course totale de 4 mm. Ici, pas de point d’activation de précisé, ces switches étant magnétiques, c’est à voir de choisir à quelle hauteur il se situe (de 0,1 mm à 3,7 mm). Dans leur construction, ils intègrent également des matériaux à faible friction comme le stem qui est en POM par exemple. Pour finir, nous retiendrons une durée de vie annoncée à 50 millions d’activations.
Autrement, du côté de la case, cette dernière profite d’une construction en aluminium et bénéficie d’un usinage CNC. Malheureusement, l’éclaté de la marque ne montre aucun isolant phonique à l’intérieur. Nous ne retrouvons une construction que trop classique avec une simple switch plate entre les commutateurs et le PCB, résistant aux éclaboussures au demeurant.
Pour finir, on parlera brièvement des keycaps qui profitent d’une construction en PBT à double injection. Cependant, si le clavier est RGB, le lettrage ne sera pas translucide. Enfin, il ne semble pas y avoir de layout FR, seulement du britannique, allemand et italien. Mais bon, dans le domaine du clavier, on sait que certains s’accommodent très bien d’autres dispositions tant que le clavier répond à leurs attentes.
Actuellement, nous ne connaissons pas le prix de vente.
Phanteks vient de lancer un boîtier qui était présenté durant le computex de l’année dernière : le Evolv X2. Au programme, trois coloris sont proposés pour ce boîtier parfaitement original. La cerise sur le gâteau concernera son prix de vente, loin d’être inabordable !
Evolv X2 : Phanteks lance son boîtier en trois coloris !
Comme on peut le voir, ce nouveau boîtier nous propose un design pour le moins saisissant avec ses trois panneaux en verre laissant une impression de configuration flottant dans le vide. De plus, nous aurons une vue parfaitement dégagée sur la configuration, presque sur 360° !
Au niveau des configurations, la marque met en avant une référence au format moyen tour qui mesure 228 (L) x 454 (P) x 588 (H) mm. Par ailleurs, attention à votre dos puisque ce boîtier sera assez lourd avec ses 14,2 kg sur la balance !
En internet, nous retrouvons un plateau de carte mère accueillant des références au format E-ATX (28 cm de largeur), ATX, micro-ATX et mini-ITX. De plus, ce dernier est aussi compatible avec les modèles backpanel issus des séries Project Zero ou encore BTF.
Au niveau de la carte graphique, on retiendra un dégagement de 338 mm en longueur. Bien que cela puisse paraître confortable, attention à votre carte graphique. Déjà, une RTX 5080 Suprim n’y rentrera pas puisqu’elle mesure 359 mm en longueur ! Sinon, pour le ventirad CPU, nous avons 170 mm de libres en hauteur contre 250 mm pour l’alimentation.
Ce qui fait également le sel de ce boîtier, ce sont les caches ventilateurs présents dans le haut ainsi que le bas. Ces derniers adoptent une texture brossée ainsi que des angles arrondis semblables à ceux que l’on retrouve avec les RTX Founders Edition de NVIDIA. D’ailleurs, puisque nous y sommes, nous retiendrons la possibilité d’installer jusque 7 ventilateurs en 120 mm et un raditeur de 360 mm dans le haut.
Enfin, c’est un boîtier qui se décline en trois coloris : blanc, noir et doré. Les prix sont loin d’être inabordables avec une facture de 149,90 € en noir et 159,90 € en doré ainsi qu’en blanc.
Aujourd’hui, nous accueillons une nouvelle marque dans nos colonnes avec Geometric Future. Concrètement, il s’agit là d’un constructeur chinois de produits informatiques qui propose des boîtiers, des composants axés sur le refroidissement comme des ventilateurs, des AIO ou des ventirads ainsi que des alimentations. L’entreprise est toute jeune, puisque fondée en 2020, néanmoins, ses boîtiers au look original nous ont tapé dans l’œil et nous voici en arrivons là avec le test du Model 5, un boîtier sorti en juillet 2024. Du coup, est-ce un bon boîtier ? On vous répond !
Le Model 5 :
Avec ce Model 5, la marque nous propose ici une référence colorée avec son capot d’alimentation qui tranchera sérieusement avec le reste du boîtier. Ici, nous l’avons reçu en jaune, cependant, vous trouverez le boîtier en blanc, en noir/gris ainsi que noir/vert proposant en plus, le logo de la marque sur le pied inférieur.
Par ailleurs, la marque opte pour un look de type aquarium avec des vitres frontales et latérales se rejoignant sans pilier. Ceci confère un design sobre, mais permet surtout d’avoir une vue bien dégagée sur le matériel à l’intérieur du PC. De notre côté, nous apprécions grandement.
Au niveau des dimensions, nous retrouvons ici un boîtier au format moyen tour affichant des dimensions maîtrisées avec ses 242 mm de largeur et 480 mm de profondeur. En hauteur, nous sommes à 440 mm. Au niveau du poids, nous avons dû trouver cette information sur le carton : 9,35 kg.
En ce qui concerne le montant de la facture… Mmmh, la situation est assez délicate puisque c’est une marque que l’on peut retrouver en vente via Amazon notamment. Cependant, depuis quelques temps, le revendeur ne liste plus le Model 5. Cependant, le prix de vente officiel est de $150 environ.
Le panneau de contrôle :
Avec ce boîtier, le panneau de contrôle prend place à l’avant du boîtier et est intégré directement dans le capot de l’alimentation. Ce dernier met en avant une connectique tout à fait classique avec :
Une prise casque/micro en Jack 3,5 mm
Un bouton reset
Des diodes d’activité
Un bouton power
Deux USB-A 3.0
Un USB-C en 20 Gbps
De nouveau, nous retrouvons ici une connectique fonctionnelle via les deux ports USB-A, mais aussi moderne grâce à l’USB-C. Bref, tout y est, il y a ce qu’il faut sans pour autant transformer son PC en un cockpit de Boeing 747.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retiendrons la présence d’un long et large filtre à poussière dont les motifs reprennent la forme du logo de l’entreprise.
En dehors de ce filtre, nous retenons la présence de deux larges pieds en plastique qui comprennent des patins antidérapants en caoutchouc, de quoi offrir une adhérence sérieuse sur le sol… Mais qui n’arrangera pas vos affaires lors du montage !
L’arrière :
L’arrière du boîtier sera pour le moins… Originale. Effectivement, nous commençons dans le haut avec une prise IEC C14 à destination du bloc d’alimentation juxtaposant une large grille de ventilation.
Juste en dessous, nous avons l’emplacement I/O shield de la carte placée juste à côté de l’emplacement de ventilateur arrière. Et pour finir, juste en dessous, nous retrouvons sept slots d’extension maintenus par de petites vis à tête Philips.
Pour l’emplacement de l’alimentation, pas de secret, il faudra le chercher à l’avant tandis que le bloc sera positionné verticalement.
Le dessus :
Le dessus du boîtier ne présentera finalement qu’une longue grille en métal mesh . Cette dernière viendra couvrir les emplacements de ventilateur supérieur tout en leur permettant de bien respirer. Cependant, cette partie ne profite d’aucun filtre à poussière.
[nextpage title= »L’intérieur du Model 5″]
L’intérieur du Model 5 :
Pour basculer à l’intérieur du Model 5, il suffit d’écarter les différents latéraux du boîtier. Ici, c’est simple comme bonjour puisque ces derniers sont maintenus par un système dit « push pin ». D’ailleurs, il n’y a pas que les panneaux latéraux qui profitent de ce système, mais tous les panneaux du boîtier ce qui rend leur manipulation bien plus simple.
Le châssis :
À l’intérieur, nous retrouvons un large plateau de carte mère qui permettra d’accueillir sereinement une carte au format E-ATX mesurant 30,5 x 28 cm environ. Malheureusement, ce plateau ne disposera pas des ouvertures nécessaires et indispensables à la compatibilité avec les cartes de type backpanel comme les modèles Project Zero, BTF ou Stealth de Gigabyte.
Cependant, on retrouvera un certain nombre d’ouvertures à destination du câblage. Dans le haut, rien que ça nous retrouvons quatre larges ouvertures tandis que trois autres sont présentes sur la droite dont une au niveau du cache alimentation. Enfin, nous terminons dans le bas avec quatre ouvertures permettant de faire ressortir les câbles idéalement avec des cartes mères micro-ATX notamment.
Les emplacements de stockage :
Du côté des emplacements de stockage, c’est assez basique puisqu’à l’arrière du plateau de la carte mère, nous retrouvons deux petites platines maintenues par des vis à main. Ces dernières sont alors compatibles avec les supports de stockage en 2,5″ et 3,5″. Et ça sera tout. Cependant, à l’heure ou le format m.2 gagne de plus en plus de terrain, proposer davantage d’emplacements pour des SSD/HDD reste assez peu pertinents. Et si vous collectionnez les disques durs, ce boîtier n’est peut-être pas fait pour voir.
L’emplacement de l’alimentation :
L’emplacement de l’alimentation se situe à un endroit assez peu commun pour un boîtier PC. Comme on peut le voir, ce dernier est positionné à l’avant et à la verticale. Malheureusement, le support du bloc d’alimentation ne dispose d’aucun système anti-vibration. Le support est simplement en acier.
Les possibilités de refroidissement :
Clairement, ce boîtier offre de sérieuses possibilités de refroidissement puisque l’on pourra installer jusque dix ventilateurs. Les emplacements se répartissent comme suit :
Arrière : 1x 120/140 mm
Haut : 3x 120/140 mm
Bas : 3x 120/140 mm
Côté : 1x 120/140/160 mm
Derrière le plateau de carte mère : 2x 120 mm
De plus, pour ce qui est du support de radiateur de watercooling, ce Model 5 n’est clairement pas en reste puisque nous retrouvons une compatibilité avec des radiateurs en 360/420 mm dans haut ainsi qu’un 360 mm dans le bas contre un 120/140 mm à l’arrière.
Pour finir, il y a deux versions du boîtier proposées par la marque, celle que nous avons reçue intègre de série un total de cinq ventilateurs en 140 mm. Parmi eux, quatre disposent de pales inversées. L’autre version ne propose pas de ventilateur de série.
Le bundle :
Avec ce boîtier, la partie accessoire tient dans une petite pochette en plastique transparent et refermable. Cette dernière contient :
Une notice de montage
Un sachet comprenant la visserie du boîtier
Deux clips de rechange pour le système push-pin des panneaux
Des bandes velcros pour le plaquage des câbles
Dans les grandes lignes, nous retiendrons que Geometric Future fournit tout le nécessaire pour le montage du boîtier avec quelques pièces de rechange en cas de casse. Cependant, les bandes velcros sont un véritable plus puisque ces dernières sont réutilisables contrairement aux colliers en nylon.
Les petits détails :
Parmi les petits détails sympathiques, nous retrouvons le filtre d’alimentation facilement accessible par les côtés. Selon nous, c’est toujours que d’avoir un accès par l’arrière, mais moins qu’un accès par l’avant malheureusement.
Sinon, sous le cache alimentation, nous retrouvons une petite platine que l’on pourra tirer, rétracter, voir retirer totalement. Cette dernière viendra canaliser le flux d’air du ventilateur placé juste en dessous tandis que vous pourrez vous en servir comme présentoir à figurine.
Autrement, la marque intègre un support pour carte graphique, bien pratique avec les pavés qui sortent actuellement.
Enfin, on retiendra que le cache alimentation est probablement le plus stylé que nous ayons vu. La marque s’en sert ici comme un véritable élément de design et le propose d’une couleur différente d’une. D’autre part, il comportera le logo ainsi qu’un rappel de la marque. Cela vient apporter un peu de contraste avec la couleur noire du châssis, on aime beaucoup.
En résumé :
Si comme nous vous aimez les boîtiers originaux, clairement, vous serez servi avec ce Model 5. L’intérieur diffère de ce que l’on a l’habitude de voir avec les boîtiers moyens tour tandis qu’il propose une sérieuse compatibilité avec les ventilateurs en 140 mm. De plus, si vous aimez le watercooling vous devriez pouvoir vous faire plaisir, pour l’instant, c’est que du bon !
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Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Model 5 signé Geometric Future. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Pour ce qui est du montage du bloc d’alimentation, le plus simple reste encore de retirer le support d’alimentation du boîtier. Pour cela, il faudra le libérer en retirant la vis à main qui le verrouille. Cette dernière est située sous la grille supérieure en mesh. Une fois enlevée, on visse le bloc d’alimentation dessus et on remet le tout en place. Attention cependant, puisque vous serez limité en taille : 16 cm maximum ! À ce sujet, nous aurions peut-être préféré limiter la compatibilité à 140 mm du ventilateur positionné juste en dessous pour passer à 18 cm pour l’alimentation.
Installation de la carte mère :
Le montage de la carte mère ne posera pas de problème particulier. Il faudra simplement faire attention à bien dégager l’emplacement I/O de la connectique du ventilateur arrière et faire de même dans le bas du boîtier. Sinon, avec une carte ATX, comme on peut le voir, il y a pas mal de place sur la droite ainsi que dans le haut. Vous ne devriez pas manquer d’espace pour le montage d’un radiateur de watercooling.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Comme à notre habitude, nous commençons par le panneau de contrôle dont les principaux câbles feront une boucle simple dans le bas. En ce qui concerne les différents USB, ces derniers remonteront le long de la carte mère pour ressortir par les ouvertures latérales. Ici, les bandes velcros sont de sortie, particulièrement au niveau des ventilateurs comme on peut le voir. Si les moulins sont branchés les uns aux autres en série, leurs câbles épais ne les rendent pas forcément très agréables à gérer d’autant qu’ils ont tendance à faire un peu fouillis.
La carte mère, la carte graphique :
Pour ce qui est de la partie CPU, nous avons choisi de faire passer l’EPS12V CPU directement au milieu, à l’arrière du plateau de la carte mère tandis qu’il rejoindra la grosse grappe de câble des ventilateurs.
Sinon, l’ATX 24 broches et le PCIe font une boucle à l’arrière du plateau de la carte mère et ressortiront par les ouvertures proches de leurs connecteurs correspondant sur la carte mère et au niveau de la carte graphique !
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Si vous avez une bakcplate à déposer au dos de votre carte mère, il faudra retirer le support arrière de ventilateur qui se positionne pile face au niveau des trous de fixation du socket. Rien de bien compliqué, ce support est maintenu à l’aide d’une vis. Une fois retiré, on peut monter tranquillement notre cooling. Sinon, on le dit ici, mais question ventirad, avec 180 mm d’espace libre en hauteur, vous aurez de quoi vous faire plaisir !
Le montage de la carte graphique se fait simplement en retirant les slots correspondant à l’emplacement de cette dernière. Ensuite, il ne reste plus qu’à l’insérer sur sa fiche PCIe et à la fixer au boîtier. Une option est possible pour un montage vertical à condition de se procurer un riser PCIe et d’orienter les slots d’extension verticalement. Quoi qu’il en soit, sur la carte graphique, vous pourrez vous faire plaisir avec 460 mm de longueur disponibles.
Quoi qu’il en soit, sur un montage à l’horizontale, nous retrouvons un support pour la carte graphique l’empêchant de pencher au fil du temps. Il suffira de l’ajuster et de le visser à l’aide d’une vis à main.
Globalement :
Pour finir, nous retiendrons que le montage d’une configuration à l’intérieur de ce Model 5 est assez plaisant. Le boîtier offre de bonnes compatibilités avec les composants tout en proposant des ouvertures idéalement positionnées pour le passage des câbles. De plus, les bandes velcros fournies permettront de plaquer simplement les câbles.
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Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux variations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Silent Series R2 de Fractal Design en 120 mm dans le haut. Ils seront positionnés en extraction.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Le premier, un Fractal Design Silent Series est monté dans le haut en extraction. Le second est un Thermaltake Riing 14 rouge monté à l’avant en aspiration, en face de la carte graphique.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Oof, ça décoiffe ! Clairement, Geometric Future soigne la ventilation de son boîtier Model 5 comme on peut le voir. Notre processeur profite bien du flux d’air généré par les cinq soufflantes de 140 mm, même si la carte graphique se retrouve sur le chemin. Par ailleurs, à bas régime, la température relevée sur ce dernier est équivalente à celle relevée dans le 3500X dans les mêmes conditions ! Par ailleurs, les bénéfices apportés par une extraction de chaleur améliorée sont assez minces.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
En retirant le filtre à poussière inférieur ainsi que le panneau en mesh supérieur n’apportera pas de gros gains sur la température de notre processeur. Par défaut, ce dernier en profite suffisamment comme on peut le voir. Nous gagnons un peu moins de 3°C à basse vitesse contre quelques dixièmes à fond !
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Du côté de notre carte graphique, clairement, nous avons l’un des boîtiers qui refroidit le mieux notre GPU… D’un autre côté, avec trois soufflantes de 140 mm montées juste en dessous, difficile de bien refroidir notre carte nous direz-vous !
Cependant, aussi surprenant que cela puisse paraître, améliorer l’extraction de l’air chaud permettra de gagner un petit sur la température de notre RTX 3050. En 12V (nous avons retiré la valeur plus simplifier la lecture), nous mesurons un delta de 35,9°C.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
On remarque que notre carte graphique est le composant qui profite le plus du retrait des différents panneaux du boîtier… Peut-être parce qu’elle est montée directement au-dessus des ventilateurs ? Quoi qu’il en soit, on gagne ici un peu plus de 3°C sur le delta à bas régime contre un peu plus de 4°C à fond.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
En matière d’isolation, le boîtier nous aura plutôt surpris puisqu’il s’avère être le plus efficace à ce niveau. Avec ses 37 dB il fait mieux qu’un Dark Base 701 de chez be quiet! par exemple.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Au niveau du bruit des ventilateurs, c’est là que ça coince. En effet, à fond, nous relevons 48,5 dB contre 42,5 dB à moyenne vitesse. Clairement, ces fortes nuisances sont liées à la présence des cinq ventilateurs de 140 fonctionnant à 2000 tr/min plus qu’autre chose. D’ailleurs, si l’on tient compte du nombre de ventilateurs, les nuisances émises sont moins importantes que celles du Corsair 3500X aRGB qui, pour rappel, embarquait seulement trois ventilateurs de 120 mm !
En résumé :
Dans les grandes lignes, nous retiendrons que le boîtier de Geometric Future est capable de refroidir efficacement une configuration. La carte graphique profitera directement du flux d’air apporté par les quatre ventilateurs localisés dans le bas du boîtier. De manière surprenante, le CPU ne sera pas négativement impacté. Cependant, attention à votre courbe de ventilation puisque si cette dernière est trop agressive, les nuisances sonores seront vite présentes !
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Model 5 de Geometric Future. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un look attrayant !
Si vous êtes à la recherche d’un boîtier proposant un look attrayant, clairement, avec ce Model 5, et le catalogue de la marque plus généralement, vos désirs seront comblés. Avec ce boîtier, la marque propose une référence sobre, mais qui saura attirer l’œil avec un capot d’alimentation coloré. Suivant les versions, il pourra être jaune, blanc, gris, voire même vert ! Sinon, nous avons affaire à une référence qui propose un bon niveau de finition, nous n’avons pas eu à nous plaindre à ce sujet, loin de là.
En interne, par défaut, vous aurez le choix entre un boîtier vendu nu, sans ventilateurs, et la version de notre test qui propose cinq ventilateurs de 140 mm, plutôt bien équipé de série. Sinon, la partie accessoire sera assez basique, bien qu’elle propose un certain nombre de bandes velcros.
Toutefois, nous avons affaire à un boîtier bien optionné qui proposera notamment un support de carte graphique, un filtre inférieur accessible par le côté ou encore un système d’ouverture sans outil de tous les panneaux du boîtier !
Un châssis original, mais fonctionnel :
Une fois ouvert, le boîtier laisse apercevoir un châssis original, mais fonctionnel. Ce dernier sera d’ailleurs compatible avec des composants importants, tant du côté de la carte mère qu’au niveau du watercooling. Mine de rien, dans le haut, on peut y monter un radiateur de 420 mm ! Cependant, pour l’alimentation, on sera limité à 16 cm, dommage, une alimentation RM d’ancienne génération ne rentrera pas dedans par exemple.
Par ailleurs, le câblage ne posera pas de problème puisqu’à l’arrière du plateau de la carte mère, nous avons un espace suffisamment généreux. Si on le souhaite, on pourra y monter des ventilateurs voire même des disques durs 3,5″.
Une mini tempête dans votre boîtier !
Au niveau des performances thermiques, clairement, la marque nous propose un boîtier très efficace. Comme on l’a vu, notre carte graphique est efficacement refroidie grâce au trio de ventilateur en 140 mm soufflant directement dessus. Notre processeur n’aura pas non plus été en reste tandis que les différents panneaux ne contraignent que très peu le flux d’air !
Si vous le souhaitez, vous pouvez toujours compléter les cinq ventilateurs déjà présents, dans notre cas, nous avons mesuré un petit gain sur la température de notre RTX 3050. Cependant, par défaut, les ventilateurs font déjà le café, disons que contrairement à un Pure Base 501 par exemple, c’est optionnel ou alors, non prioritaire.
Par ailleurs, il faudra être vigilant quant aux nuisances sonores. Effectivement, cinq ventilateurs de 140 mm fonctionnant à 2000 tr/min, ça fait vite du bruit. Il faudra donc les réguler de manière assez agressive. Toutefois, en cas de besoin, vous aurez une marge de progression. Et pour finir, nous devons souligner l’isolation naturelle du boîtier qui est efficace.
Et en plus le prix est accessible :
Au niveau des prix, c’est un modèle qui était annoncé officiellement à $150 environ, soit dans les 150 €… Oui, la conversion euro/dollar n’est pas la même suivant si vous achetez une carte graphique ou un boîtier PC. Et clairement, à ce prix là, c’est un véritable banger ! Geometric Future nous montre qu’il est encore possible de réaliser des boîtiers originaux, efficaces et bien équipés pour un prix raisonnable !
Cependant, il faudra composer avec une disponibilité aléatoire du fait qu’il s’agisse d’une marque pas forcément bien distribuée par chez nous. Cependant, si vous avez l’occasion, foncez !
Geometric Future Model 5 :
On a aimé :
Son design très aguicheur et son bon niveau de finition !
Son châssis original
Ses panneaux qui profitent d’une ouverture push-pin sans outil !
La présence d’un support d’alimentation
Le support des cartes mères E-ATX
La possibilité d’y monter un radiateur de watercooling de 420 mm
Les dix emplacements de ventilateurs dans un boîtier moyen tour !
Les cinq ventilateurs de 140 mm présents de série dans cette version
L’accessibilité du filtre à poussière inférieur
La ventilation efficace de série
Sa bonne isolation naturelle !
Son prix de $150 bien évalué !
On a moins aimé :
L’absence de filtration intégrale de la poussière
On aurait aimé un peu plus d’espace pour l’alimentation
La ventilation clairement bruyante de série
Que dire de plus si ce n’est BANGER ! Clairement, Geometric Future vient apporter un vent de fraicheur dans le secteur des boîtiers PC avec ce Model 5. Le design est attrayant et le châssis original. On retiendra aussi qu’il est bien optionné tandis qu’il arrive avec une ventilation puissante, mais complète. Il faudra simplement faire attention au bruit et choisir avec soin votre bloc d’alimentation puisque vous n’aurez que 16 cm pour ce dernier. Enfin, il faudra voir comment le boîtier vieillira avec le temps puisqu’il n’est pas intégralement filtré, c’est à prendre en compte. Par ailleurs, ce modèle est vendu à un prix intéressant… À condition de le trouver.
Enfin, ce boîtier fait un carton plein puisque nous lui décernons aussi notre award coup de cœur. Comme dit à l’instant, cela fait du bien de tester un châssis qui sort des sentiers battus à l’heure ou une vaste majorité de boîtiers se ressemblent. Nous avons vraiment passé un bon moment en compagnie de la marque d’autant que ce Model 5 est vraiment réussi !
La marque Seagate vient d’annoncer de nouveaux disques durs de très grosses capacités. Effectivement, l’entreprise dévoile ses Exos M affichant une capacité totale de 36 To. Pour le coup, il n’aura pas fallu bien longtemps pour que l’entreprise passe de 32 à 36 To. Rappelons qu’en décembre dernier la marque dévoilait des disques, issus des mêmes séries, en 32 To. À ce moment-là, la marque ne faisait qu’égaliser le score avec Western Digital qui dévoilait ses Ultrastar de même capacité à la mi-octobre 2024.
Exos M : c’est parti pour 36 To de stockage !
Avec cette annonce, l’entreprise reprend la tête dans la course à la capacité de stockage. En effet, avec ses 36 To, la marque se positionne donc devant ses rivaux que sont Toshiba et Western Digital.
Afin de proposer de telles capacités, la marque opte pour sa plateforme Mozaic 3+ couplée à la technologie HAMR qui intègre dix plateaux de 3,6 To chacun. L’exploitation de tout ceci permet à la marque de réduire les coûts par To de 25% et la consommation par To de 36%, c’est en tout cas ce qu’annonce le marketing de l’entreprise.
Dans tous les cas, ce qu’il faut retenir, c’est que les premiers lots commencent à être envoyés à certains clients comme AWS ou Microsoft par exemple. On parle ici de gros centre de données de type hyperscale.
Néanmoins, Seagate annonce ne pas vouloir s’arrêter en si bon chemin. L’entreprise annonce disposer de plateaux de disques de 6 To de capacité. Dans un proche avenir, nous devrions donc voir arriver des disques durs de 60 To ! Petit à petit, on se rapproche des 100 To de stockage, mais n’allons pas trop vite non plus !
Quoi qu’il en soit, en termes de densité, Seagate remporte aussi la bataille puisqu’il faut onze plateaux à Western Digital pour proposer 32 To contre dix ici. Toshiba, s’en sort pas trop mal puisque leur disque dur de 31 To exploite dix plateaux contre onze pour le modèle de 32 To.