Ryuo III : des AIO Asus en 240 et 360 mm !

Nouvelle série de kits watercooling en provenance de chez Asus qui annonce l’arrivée de ses Ryuo III. Au programme, de l’AIO en 240 mm et 360 mm, de la pompe Asetek de nouvelle génération et un panneau composé de mini-LED personnalisable !

Ryuo III : des AIO avec le système AniMe de la marque ! 

Asus Ryuo IIIPour le coup, Asus annonce ses nouveaux kits watercooling tout-en-un basés sur une pompe Asetek de 8e génération. Il s’agit là des premiers kits exploitant cette nouvelle pompe. On notera d’ailleurs quelques changements, notamment au niveau de la plaque froide qui devient carrée et offre une plus grande surface de contact. Idem pour le système de montage qui semble évoluer.

Le bloc pompe arbore un nouveau look avec un affichage AniMe Matrix. Il s’agit d’une matrice constituée de plusieurs LED que l’on pourra personnaliser via la suite logicielle de la marque. Sinon, on remarquera un couvercle de pompe en aluminium proposant un motif moleté pour plus de style. Clairement, la finition semble très soignée, d’autant que le radiateur est carré et dispose d’un logo ROG sur son flanc. Asetek se déciderait-il enfin à soigner ses radiateurs ?

Asus Ryuo III

Quant à la ventilation, la marque équipe ses produits de deux ou trois ventilateurs AF 12S aRGB. Si les caractéristiques sont les mêmes que pour les Ryujin II, nous devrions avoir des moulins fonctionnant jusqu’à 2200 RPM. Le flux d’air atteindrait les 70,07 CFM et la pression statique monterait à 3,88 mmH2O.

Enfin, ne reste plus qu’à voir le prix de vente. Malheureusement, chez Asus, il faut s’attendre à sortir coquette somme, la marque étant réputée pour ses prix supérieurs à la moyenne.

Ryzen 7000 : -10°c en polissant l’IHS ?

Les Ryzen 7000 ont beau être intéressant, ils chauffent particulièrement comme nous l’avons évoqué dans nos tests. Pour certains, la forme audacieuse de l’IHS n’est pas pour rien dans cette affaire. Mais alors comment améliorer la température d’un Ryzen 7000 pour pouvoir exploiter le meilleur de ces performances ? Evidemment, le système de refroidissement sera capital et vous poussera à faire des investissements plus élevés. Mais si vous en voulez plus, le retour d’une bonne vieille méthode semble avoir fait ses preuves…Préparez vous à passer de longues heures en polissant un IHS de Ryzen 7000.

Surfacer l'IHS du Ryzen 7000
Utilisation d’une ponceuse mécanique pour surfacer l’IHS du Ryzen 7950X

Surfacer ou polir un IHS est évidemment une solution définitive qui vous fait dire adieu à toute garantie. Jayztwocents et Andreas Schilling se sont donc mis en tête de « rectifier » le fameux IHS d’un Ryzen 9 7950X. Il fallait donc pour l’exercice surfacer quelques millimètres de cuivre, en ponçant l’IHS  manuellement ou mécaniquement…Tout en préservant l’intégrité du processeur évidemment. Ils ont ainsi gratté 0,8 mm de matière sur le dos de l’IHS. Evidemment, la bonne vieille méthode de l’eau et de la plaque de marbre est toujours valable mais le recours à une aide mécanique a été nécessaire pour accélérer la manœuvre. Et il faut bien reconnaitre que si l’exercice est dangereux, le jeu en vaut la chandelle. Avec cette méthode, le 7950X est passé à températures comprises entre 85 ºc et 88 ºc alors que d’origine, avec la même fréquence il montait à 95°c. Ce gain a aussi permis de pousser les Cores jusqu’à 5,4 GHz pour une température de 90 ºc.

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La méthode du surfaçage est connue. Son intérêt confirme que le changement d’IHS sera bénéfique à un Ryzen 7000 si vous voulez en tirer le maximum. Bien évidemment cette technique est risquée et il faut assumer le risque de perdre définitivement son CPU.

Raijintek MORPHEUS 8069 : vers un gros GPU passif ?

Il fut en temps où changer le système de refroidissement de sa carte graphique était un « must ». Cela permettait de gagner soit en performance, soit en silence…parfois même les deux. Aujourd’hui Raijintek sort un kit capable de s’occuper des AMD Radeon RX 6700/6800/6900/XT mais aussi compatible avec les GeForce RTX 3080/3090/4090/Ti répondant au nom de MORPHEUS 8069.

Raijintek MORPHEUS 8069 GPU

Le Raijintek Morpheus 8069 ne fait pas dans la dentelle avec une conception massive qui transformera votre carte en un bloc occupant quatre emplacements dans votre boitier. Mais en contrepartie vous disposerez d’un système qui comprend 6 énormes caloducs  qui traversent un dissipateur thermique à ailettes en aluminium.

Raijintek MORPHEUS 8069 installation

Ce qui est intéressant c’est que d’après Raijntek, son système a une capacité de refroidissement allant jusqu’à 360 W en mode passif. Il est donc tout a fait envisageable de se monter une RTX 3080 passive si les chiffres sont corrects. Mais 2 ventilateurs de 120mm étant fournis, la capacité permet alors la compatibilité avec les GPU RTX 4090 (TDP à 450W). Ce kit devrait être lancé le 1er novembre et aucun prix n’est mentionné. Il pourrait cependant être une solution particulièrement intéressante pour ceux qui veulent ménager leurs oreilles ou tout simplement ceux qui veulent changer un système de refroidissement endommagé sur une carte haut de gamme sans pour autant basculer en watercooling. 

Le système en détails :

  • Capacité de refroidissement jusqu’à 360W TDP en mode passif
  • 12 caloducs en cuivre et 129 ailettes.
  • Dissipateur thermique en cuivre 5 pièces et aluminium 4 pièces pour refroidir efficacement les puces mémoire et VRM
  • Pad thermique pour abaisser considérablement la température VRAM et VRM et assurer une bonne adhérence
  • Compatible avec les AMD Radeon RX 6700/6800/6900/XT
  • Compatible avec les NVIDIA GeForce RTX 3080/3090/4090/Ti
  • Prend en charge deux ventilateurs de 120 mm (8 clips de ventilateur : 4 pièces pour 12025, 4 pièces pour 120123)

Raijintek MORPHEUS 8069 installation

[LABO] Première session sous LN2 avec le i9-13900K

Hier soir, j’ai enfin refais une p’tite session sous LN2 avec le i9-13900K couplé à notre ROG Maximus Z690 APEX. Notre choix s’est porté sur cette carte mère en attendant de voir débarquer la nouvelle ROG Maximus Z790 APEX. Cela faisait un bon moment que je n’avais plus pris le temps de faire des tests sous LN2 et cela m’avait pas mal manqué. Première session sans prétention afin de voir comment se comporte notre i9-13900K (SP 99) et les performances que nous pouvons espérer avec lui sous froid.

 

@overclocking.com Le i9 13900K sous azote Liquide ! #i913900k #13900k #intel #overclock #overclocking #pc @_asusrog ♬ HAD ME LIKE [CLEAN] – Lem Thyret

Le matériel utilisé :

Pour cette session, en plus du i9-13900K et de la ROG Maximus Z690 APEX (BIOS 2004), nous avons utilisé le kit mémoire Teamgroup Delta RGB 7200 MT/s CL34, le godet LN2 T-Rex gold de KingPiN ainsi que le KingPiN Inferno. L’isolation a été réalisée en grande partie avec de la de la gomme à fusain et du sopalin.

Afin de surveiller la température du godet, nous utiliserons le thermomètre KTH K-type ainsi qu’un multimètre pour surveiller les tensions.

 

Les tests sous LN2 :

Dans un premier temps, nous nous sommes concentrés sur les performances du processeur. Une prochaine session sera consacrée à la mémoire même si nous savons que les puces A-die n’aiment pas trop le froid. Une fois de plus, merci à la société Flandres Azote qui, malgré le contexte actuel, continue toujours les livraisons.

C’est parti, on verse les premiers litres d’azote et on s’assure que le i9-13900K reste bien au frais preuve d’un bon contact avec le godet. Ensuite, descente de la température par palier afin de détecter d’éventuel CB ou CBB. Pour rappel, le Cold Bug (CB) est un souci lié au froid, lorsque le processeur est trop froid, l’OS peut se figer et vous obliger à redémarrer la configuration. Le Cold Boot Bug est lui la difficulté de la carte à booter lorsque la température est très basse.

Alors, je ne suis pas capable de bencher full pot. C’est-à-dire que si je remplis le godet jusqu’à atteindre les -190°C, j’ai un Cold Bug mais je peux facilement atteindre les -185°C. Il faut juste rester attentif à ne pas les dépasser au risque de devoir redémarrer la carte mère. En ce qui concerne le CCB, pas vraiment de souci puisque la carte accepte de démarrer à -175°C donc pas besoin de réchauffer de trop le godet en cas de crash.

 

Les résultats avec notre i9-13900K (SP 99) :

Je m’en doutais bien, nous ne sommes pas sur un golden. Les overclockeurs parlent d’un processeur « golden » quand celui-ci se montre très performant soit en ambiant soit sous LN2. Pour cette première session, je suis parvenu à atteindre avec les 8 P-Core 7000 MHz et 5500 MHz pour les 16 E-Core (Atom). Par contre, petit bug pour la fréquence uncore qui est toujours affichée à 4500 MHz bien qu’elle devrait être de 5000 MHz. Je vais essayer de solutionner ce souci avec la prochaine session LN2.

Lorsque je désactive les E-Core, j’ai pu gagné un peu en fréquence P-Core puisque elle est montée à 7100 MHz. En ce qui concerne la tension, je me suis ici limité à 1,60 volt (LoadLine calibration 7), ce qui correspond à une tension réelle au multimètre de 1,52 volt.

Les scores ne sont pas trop mauvais mais j’espère quand même pouvoir m’approcher des 7200 MHz pour la prochaine session. Il faudra aussi que je me concentre sur la mémoire qui était ici juste activée en XMP.

 

Voici les constatations que j’ai pu faire durant les tests :

  • Mon i9-13900K souffre comme une majorité de 13900K semble-t-il d’un Cold Bug et donc pas de full pot.
  • La carte mère s’est très bien comportée et reboot sans difficulté à partir de 175°C.
  • J’ai un bug dans l’affichage de la fréquence uncore.
  • Pas de condensation sous le socket grâce au KingPin Inferno mais bien sous le PCB à côté des emplacements mémoires. J’ai d’ailleurs eu des soucis de stabilité en fin de session. Je devrai mieux isoler cette partie.
  • Mon i9-13900K n’est pas un golden 🙂

Les Ryzen 7000 X3D Zen 4 3D V-Cache seront dévoilés au CES 2023

Si Intel vient de reprendre l’avantage dans la course aux performances avec ses Raptor Lake, AMD ne compte pas en rester là et devrait bien sortir quelques références en Ryzen 7000 X3D en 2023. Avec ces versions, AMD reprendra surement la couronne dans la catégorie performances dans les jeux. Reste maintenant à savoir quand ces Ryzen équipé de 3D V-Cache seront réellement disponibles et à quels prix. Dans un contexte économique plus tendu, AMD espère ces versions X3D attireront plus massivement de nouveaux joueurs sur la plate-forme AM5. Le volume disponibles de ces Ryzen 7000 X3D devrait être bien supérieur à ce que nous avons pu voir ( ou pas ) avec les Ryzen 5000 X3D. De plus, la limitation de l’overclocking sur cette précédente génération devrait elle aussi sauter avec une meilleure maitrise du process.

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Ryzen 7000 X3D

Dans cette histoire tout sera une question de prix évidemment et de timing. La présentation au CES 2023 ( début janvier ) ne présume en rien du lancement effectif et de la disponibilité réelle de ces puces.

En effet, dès la seconde partie de l’année 2023, Intel devrait lui normalement mettre en scène ses puces Meteor Lake. Cette génération prometteuse disposera d’une architecture différente et d’un process de gravure vraiment compétitif avec celui de TSMC employé par AMD. Revers de la médaille, il faudra sans aucun doute changer de socket et donc repasser à la caisse. Une situation qui pénalise AMD en ce moment mais qui sera normalement derrière lui à ce moment là.

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Source : Wccftech

Test : Intel Raptor Lake i9-13900K et i5-13600K

[nextpage title= »Introduction : « ]

Décidément, une actualité très chargée depuis quelques semaines, puisqu’après les Ryzen 7000 d’AMD qui ont débarqué fin septembre, c’est à présent la 13ème génération des processeurs Intel Raptor Lake qui se dévoile aujourd’hui. Nous avons aujourd’hui la chance de vous proposer le test du i9-13900K mais aussi du i5-13600K que nous avons reçu via le kit presse envoyée par Intel France. Nous essayerons de mettre la main sur un i7-13700K dans les semaines à venir.

Cette nouvelle génération s’accompagne comme à chaque fois de l’arrivée de nouveaux chipsets. Ici, Intel a déjà annoncé le chipset Z790 qui fait donc suite au Z690 avec lequel il partage énormément de caractéristiques. Asus France nous a fait parvenir un exemplaire de son modèle haut de gamme avec sa ROG Maximus Z790 Extreme en DDR5 ainsi que la ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4. Ces deux cartes bénéficieront d’un test dédié dans les jours à venir.

Merci à Intel France et à Asus France pour la mise à disposition des processeurs ainsi que de la carte mère.

[nextpage title= »Le kit presse Intel 13ème Gen : « ]

Avant de débuter nos tests et de rentrer dans le vif du sujet, nous voulions revenir sur les composants du kit presse reçu de la part d’Intel. Pour rappel, nous avons reçu un kit presse contenant un exemplaire des processeurs Intel i9-13900K et i5-13600K. Pour les tester, nous utiliserons la carte mère ROG Maximus Z790 Extreme qui bénéficiera d’un article dédié dans les jours à venir ainsi que la ROG Strix Z790-A Gaming Wifi D4.

 

Une splendide Box presse :

Un petit mot sur le packaging proposé par Intel pour le lancement. Qui dit lancement d’une nouvelle plateforme ainsi que de processeurs, dit souvent pour les journalistes, l’arrivée de samples. Nous avons donc, en plus des cartes mères Z790 et de nouveaux kits DDR5, réceptionné la Box presse d’Intel. Une chose que l’on peut déjà dire, c’est qu’Intel propose toujours de superbes packaging !

Nous avons donc réceptionné un coffret aux dimensions de 280 x 280 x 45 mm et frappé du nouveau logo d’Intel. Voyons voir ce qui se cache à l’intérieur de cette boite qui s’ouvre par l’avant et qui dissimule deux tiroirs.

Le premier élément qui saute aux yeux, c’est la reproduction du die d’un i9-13900K avec ses 8 cœurs Performance et ses 16 cœurs Efficiency insérés dans un support transparent. C’est vraiment une très chouette reproduction qui finira parfaitement en décoration au sein de notre labo à côté de celle du i9-12900K.

Sur l’autre face, on retrouve un tableau qui reprends les trois processeurs de 13ème génération qui compose la gamme actuelle. Nul doute que d’autres viendront la compléter dans les semaines à venir. Dans le tiroir de droite, sont insérés deux processeurs Raptor Lake.

Eh oui, ce n’est pas un mais bien deux processeurs que nous avons réceptionné et nous sommes donc équipés d’un i9-13900K et d’un i5-13600K pour nos tests.

[nextpage title= »Architecture Raptor Lake : « ]

Intel conserve avec Raptor Lake une architecture « hybride » puisqu’elle mixe deux types de cœurs. On retrouve toujours les P-Core et les E-Core. Nous verrons que sur cette 13ème génération, Intel a doublé le nombre de E-Core. Ils ont bien entendu des rôles différents. Les premiers, les Performance, ont pour but de réaliser les taches demandant de la puissance de calcul et les seconds, les Efficient, pour ce qui s’apparente plus à de la bureautique ou aux taches d’arrière plan. Maintenant, les deux types de cœurs travailleront ensemble en fonction de la tâche demandée.

 

Le i9-13900K, le nouveau fleuron d’Intel :

C’est lui qui portera fièrement l’étendard d’Intel. Il se voit doté de 8 E-Core supplémentaire afin de disposer de 8 P-Core et de 16 E-Core pour un total de 32 threads. La fréquence max peut désormais attendre 5.8 GHz ce qui devrait lui offrir un gain de 15% sur les applications single thread et 41% sur le multi threads. Ce processeur se déclinera aussi en version « KF » mais fera l’impasse sur l’iGP (Intel UHD 770).

Intel va lancer simultanément le i7-13700K(F) ainsi que le i5-13600K(F). En plus de voir leur nombre de E-Core doublé face à la génération précédente, les fréquences de fonctionnement sont elles aussi revues à la hausse. Ces six nouveaux processeurs seront disponibles pour le 20 octobre, c’est-à-dire aujourd’hui.

Intel met une fois de plus l’overclocking en avant en proposant une nouvelle version de son logiciel Extreme Tunig Utility (XTU). Celui-ci permettra dorénavant d’utiliser le 1-Click Overclocking ainsi que la possibilité de modifier indépendamment la fréquence de chaque cœur, que ce soit des P-Core ou des E-Core. L’idée est de facilité la prise en main par les débutant.

La consommation augmente aussi ce qui est assez logique puisque le nombre de E-Core augmente ainsi que la fréquence. Par contre, d’après les slides, celle-ci est encore contrôlée. Nous en jugerons lors de notre test face à la génération précédente mais aussi face aux nouveaux Ryzen 7000.

Voici un tableau récapitulatif où nous avons ajouté les processeurs Alder Lake afin que vous puissiez voir les différences avec ces nouveaux Intel Raptor Lake.

Chipset Z790, socket LGA-1700 conservé et rétrocompatibilité :

Qui dit nouveaux processeurs dit chez Intel nouveaux chipsets. Dans un premier temps, c’est le chipset Z790 qui sera disponible. Bonne nouvelle puisque celui-ci conserve le socket LGA-1700 ainsi que la rétrocompatibilité. Autrement dit, vous pourrez utiliser un i9-12900K sur le chipset Z790 et inversement, un i9-13900K sur le chipset Z690. Intel continuera d’assurer le support de la DDR4 sur ce chipset mais cela devrait être la dernière fois puisque la bascule se fera définitivement sur la DDR5 en 2024.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Tous les résultats que vous pourrez découvrir dans les pages suivantes viennent d’être remis à jour courant du mois de septembre. Nous avons repassé l’ensemble des processeurs à notre disposition afin d’avoir des résultats réalisés avec les derniers BIOS en date des constructeurs ainsi que les dernières drivers notamment pour le chipset que ce soit le Z690 ou le X570.

 

La question du kit mémoire :

Eh oui, quel kit mémoire utiliser pour nos tests comparatifs ? C’est une question que nous vous avons posé sur notre Discord. Que ce soit pour la DDR4 ou la DDR5, nous sommes sur des kits mémoires composés de deux barrettes de 16 GB pour un total de 32 GB. Pour nos tests utilisant de la DDR4, il s’agit d’un kit Corsair Vengeance LPX cadencé à 3733 MHz en 18-22-22-42. Pour la plateforme AMD en DDR4, le FCLK est de 1866 MHz afin de conserver un ratio 1:1. Le reste des paramètres du BIOS est en mode auto.

Pour la DDR5 sur la plateforme Z690, nous avons utilisé notre kit Teamgroup 6400 MT/s CL34 que nous avons paramétré à 6000 MT/s en 30-38-38-96. Pourquoi ce choix ? Le kit livré par AMD pour les tests sur le chipset X670E est un GSKill Trident Z5 NEO 6000 MT/s en 30-38-38-96. Nous avons ainsi donc deux kits aux performances quasiment identiques sur les deux plateformes AMD X670E et Intel Z690. Par conséquence, sur la plateforme Z790, nous utiliserons également le kit Teamgroup à 6000 MT/s en 30-38-38-96.

La carte mère utilisée sera la ROG Maximus Z790 Extreme sur laquelle nous reviendrons dans quelques jours pour un test dédié.

Voici un tableau récapitulatif des quatre configurations que nous avons utilisé pour ces tests comparatifs. Chaque test est bien entendu réalisé plusieurs fois afin de s’assurer de l’exactitude de nos résultats.

Enfin, en ce qui concerne le système d’exploitation, notre choix s’est porté sur Windows 11. Il s’agit de la dernière version 21H2 Build 22000.918. Sachez que nous avons remarqué que pour les benchmarks, globalement les résultats sont toujours légèrement meilleurs sous Windows 10.

[nextpage title= »Les fréquences atteintes ? »]

Comme lors de chaque nouveaux tests concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figures vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par Intel dans ses slides.

Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne Intel, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête. Voici donc les fréquences que nous devrions atteindre sur un seul cœur lors de notre run sous Cinebench R23.

Première étape, nous laissons tout en AUTO au niveau du BIOS sauf le profil XMP que nous chargeons afin d’avoir une fréquence de 6000 MT/s en 30-38-38-96 pour notre kit mémoire. Nous ne réalisons aucune autre modification au sein du BIOS.

 

Test avec le i9-13900K :

C’est parti avec le plus costaud des processeurs, le i9-13900K. Comme vous pouvez le constater, nous avons ouvert plusieurs fenêtres afin de vérifier la fréquence ainsi que la température. Les options dans notre BIOS ont été laissés en AUTO mais sachez que nous en reparlerons dans la section consommation car cela à un impact sur celle-ci non négligeable.

En single core, on peut voir que le cœur #5 atteint une fréquence de 5800 MHz ce qui correspond à ce qui est annoncé par Intel. On peut remarquer que la température des deux cœurs qui passent en alternance à 5.8 GHz ont une température de 65/66 °C.

Lorsque les 24 cœurs de notre i9-13900K sont sollicités, la fréquence se fixe sur les P-Core à 5.5 GHz et à 4.3 GHz sur les E-Core. En ce qui concerne la température du P-Core le plus chaud, elle est de 87°C et sur les E-Core de 69°C. N’oublions pas que nous sommes équipés d’une boucle de refroidissement custom de 480 mm. Autant dire que si vous optez pour ce processeur, ce sera au minimum un très performant AIO de 280/360 mm.

 

Test avec le i5-13600K :

On continue avec le i5-13600K et ses 6 P-Core. En single core, on peut voir que le cœur #é atteint une fréquence de 5100 MHz mais étrangement les autres cœurs restent aussi à cette fréquence. Il semble que ce soit les paramètres AUTO de notre BIOS qui retirent les limites d’Intel puisque la température est correcte. La température du cœur sollicité est de 46°C.

Lorsque les 6 cœurs sont sollicités, la fréquence est toujours de 5.1 GHz alors que nous aurions cru que celle-ci serait plus basse. Finalement, nous n’allons pas nous en plaindre puisque les températures sont excellentes avec le P-Core le plus chaud à 62°C et le E-Core à 52°C.

Nous avons hâte de tester ce i5-13600K en overclocking puisqu’il devrait devenir un processeur très intéressant sur cette nouvelle génération. Voilà, nos deux processeurs sont parfaitement opérationnels, nous pouvons débuter sereinement nos tests comparatifs.

[nextpage title= »Benchmarks Cinebench, Geekbench et CPUZ : »]

Débutons par un incontournable des benchmarks pour processeur, la série des Cinebench. Nous avons opté pour Cinebench R15, pour la version R20, qui est aussi de plus en plus utilisée et enfin pour Cinebench R23, le dernier en date. Les scores seront donnés en Single core et en Multi core. Comprenez par là que le benchmark teste les performances sur un seul des cœurs du processeur et puis sur tous les cœurs disponibles.

Pour ce faire, nous allons utiliser Benchmate qui vient justement d’être mis à jour et qui passe ainsi à la version 10.11.2 et qui peut être téléchargée ici. L’avantage de Benchmate, c’est qu’il contient déjà tout une série de benchmarks et de plus, il est reconnu et certifié lorsque vous voulez encoder vos résultats sur le site Hwbot.

 

Cinebench R15 Single Core et Multi Core :

Un benchmark très utilisé notamment par les overclockeurs afin de pouvoir comparer les performances des processeurs entre eux. Il permet aussi de juger des optimisations de votre OS ainsi que de votre kit mémoire en fixant une fréquence et en essayant de gratter un maximum de points. Même s’il est un peu moins utilisé aujourd’hui avec l’arrivée de R20 et R23, il reste une référence pour comparer les CPU entre eux puisqu’il s’agit d’un des premiers benchs utilisés par la communauté.

Premier benchmark, effectivement plus tout jeune, et l’avantage reste aux deux Ryzen 7900X et 7950X même si les écarts sont assez réduits. On peut juger de l’amélioration face au 12900K ainsi que la performance du 13600K qui égal ce processeur justement.

En multi thread, le constat est légèrement différent et c’est logique. C’est surtout le nombre total de cœurs qui va primer pour le score ainsi que la fréquence de ceux-ci. L’avantage reste pour le 7950X d’une courte tête grâce à ses 16 cœurs (performances) face à la combinaison des 8 P-core et des 16 E-core de notre 13900K. Le 13600K devient le six cœurs le plus performant se permettant même de dépasser des modèles huit cœurs.

 

Cinebench R20 Single Core et Multi Core :

Cinebench R20 propose des tests similaires à la version R15 avec du SingleThread et du MultiThread. Fraîchement débarqué en mars 2019, il propose un benchmark plus complexe que la version R15 qui était devenue un peu trop facile pour les CPU disposant de nombreux cœurs. Cinebench R20 nécessite huit fois plus de puissance de calcul que la version R15, et quatre fois plus de mémoire. Il peut déjà plus s’apparenter à un benchmark type stress puisqu’il oblige votre CPU à être stable vu la durée du bench.

Cinebench R20 est plus récent et profite mieux aux Raptor Lake qui se retrouvent dans les cinq premières places avec le 13900K qui prend une large avance ici sur le 7950X.

En multi, c’est le nombre de cœurs qui parle une fois de plus même si ici, c’est le 13900K qui s’empare de la première place d’une courte tête. Notons aussi les excellentes performances de notre i5-13600K.

 

Cinebench R23 Single Core et Multi Core :

En quoi cette nouvelle version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quand au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en single-thread ou multi-thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en terme de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide.

Les Cinebench se suivent et se ressemblent mais avec le i9-13900K qui creuse de plus en plus d’écart laissant le Ryzen 7950X à 188 points. Le i5-13600K rivalise lui avec le 12900K en échouant à un point de l’égalité parfaite.

En multi, on ne change pas le profil du graphique avec un score époustouflant du Raptor Lake 13900K qui devient le premier processeur à passer la barre des 40K à Cinebench R23.

 

Geekbench 3.4.4 Single Core et Multi Core :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4 et la 5.2.5. Attention, afin de profiter pleinement de ces deux benchmark, une licence est nécessaire et nous réalisons le bench en 64-bit.

La tendance que nous avons relevé sous Cinebench ne se confirme pas tout à fait dans Geek Bench 3 puisque ce sont les 4 Ryzen 7000 qui obtiennent les meilleurs scores en single cœur ce qui est assez surprenant.

Dans la version multi core, ce sont de nouveau les deux processeurs haut de gamme d’AMD et d’Intel qui sont à la confrontation pour prendre la première place avec l’avantage au Ryzen 7950X.

 

GeekBench 5.2.5 Single Core et Multi Core :

Dernière version du logiciel GeekBench, elle est de plus en plus répandue et utilisée par les journalistes. Il permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.

N’y aurait-il pas comme un air de déjà vu ? Ici les Ryzen 7000 se trouvent de nouveau en haut du classement avec notre 13900K qui grimpe d’une place dépassant ainsi le 7600X.

En multi thread, c’est une copie quasi parfaite des résultats sous Geekbench 3 si ce n’est que c’est notre 13900K qui s’empare de la médaille d’or. Notons que le 13600K est un peu plus à la traine face au 12900K.

 

Benchmark CPU-Z 17.01.64 en Single Thread et Multi Thread :

Nouveau benchmark que nous venons d’ajouter puisqu’il est de plus en plus utilisé par les marques afin de mettre en avance les performances du processeur. Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.0.2. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisé est la 17.01.64.

Dans ce benchmark que nous venons d’ajouter à l’occasion du test des Ryzen 7000, ce sont nos deux Raptor Lake qui s’emparent des deux premières places.

On retrouve pour terminer un tableau qui respecte un peu plus le nombre de cœurs ainsi que les générations les plus récentes de processeurs. Cette série de tests nous permettent de constater que le nouveau fleuron d’Intel, le 13900K n’écrase pas tout sur son passage comme ce fut le cas avec l’arrivée du 12900K. Le Ryzen 7950X tient la barre et rivalise sans difficulté avec lui en fonction du benchmark. Lorsque le 13900KS débarquera, il se peut que les graphiques changent un peu puisque ce dernier atteindra les 6 GHz sur un ou deux cœurs.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : »]

Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.

Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances afin de faire tomber un max de records.

 

Score CPU à Fire Strike :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisé actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Le score CPU sous Fire Strike a toujours avantagé les processeurs AMD mais là, le 13900K met une claque au 7950X puisqu’il obtient un score de 53707 laissant le processeur d’AMD à 4822 points ! Le 13600K progresse lui aussi par rapport au 12600K grâce au 4 E-core supplémentaire.

 

Score CPU à Time Spy :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

C’est de nouveau le i9-13900K qui domine et de quelle manière ce benchmark CPU sous Time Spy. L’écart est tout simplement énorme. Le 13600K parvient lui aussi à entrer dans le top 3 avec son score de 18497 points.

 

Score CPU à Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.

Sur la version « Extreme » de Time Spy, le Ryzen 9 7950X perd de justesse sa première place. Le verdict est sans appel, si vous chercher un processeur pour bencher de la carte graphique sous 3DMark, votre meilleur allié sera sans conteste le i9-13900K !
Occupons-nous à présent des débits de la DDR5.

[nextpage title= »Benchmark AIDA64 : « ]

Alors, pour ce test qui va être réalisé avec le logiciel AIDA64, je vais comparer les deux plateformes, AMD et Intel, puisque j’ai utilisé le même kit à la même fréquence et avec les même timings.

AIDA vient de voir évoluer sa version bêta afin de passer en 6.32.5659. Il peut être téléchargé directement sur le site mais afin de pouvoir bénéficier de l’ensemble des résultats, vous devrez disposer d’une licence.

 

AIDA 64 :

Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester. La version utilisée pour les tests est la v6.75.6121 bêta, la dernière en date au moment de débuter les tests.

Nous devrions avoir de grandes similitudes entre les 12900K et le 13900K ainsi qu’entre le 12600K et le 13600K. C’est effectivement le cas pour nos deux premiers processeurs mais pas du tout pour le 13600K qui nous affiche des performances « étranges ». Ces performances anormales vont se répéter dans les graphiques ci-dessous qui nous font penser à un souci avec le logiciel. Nous referons ces tests dans quelques semaines.

En écriture, le constat est parfaitement identique avec le 12900K et le 13900K qui obtiennent quasiment les mêmes performances.

Même constat en copie même si notre 13900K marque une légère différence. Les scores de notre 13600K sont toujours aussi étranges.

On termine sur une note moyenne avec une latence de 66,7 n/s ce qui est loin d’être très satisfaisant. Nous n’hésiterons pas à revenir sur les performances dans AIDA64 si les prochains BIOS solutionnent ou améliorent ces scores que ce soit pour AMD et pour notre i5-13600K.

[nextpage title= »Consommation : « ]

Pour ce qui en est des tests de consommation, de nôtre côté, nous n’avons rien modifié et nous avons voulu savoir comment, par défaut, allait réagir notre configuration. En gros, nous avons installé le CPU et chargé le profil XMP. Ensuite, nous avons effectué nos différentes relevés et benchmarks.

En ce qui concerne la consommation, nous avons donc utilisé le benchmark Cinebench R23. Nous sommes donc ici sur du multi thread. L’idée est de mesurer la consommation moyenne de nos différents processeurs. Attention, il s’agit ici d’une consommation globale de la configuration. Actuellement, nous ne sommes pas encore en mesure de pouvoir mesurer indépendamment et correctement la consommation du CPU, mais c’est en cours. Il nous reste encore quelques points à optimiser afin d’être totalement convaincu de la justesse de nos relevés.

Cette consommation est quasiment la version extrême du processeur puisque l’ensemble des cœurs est utilisé à 100%. En gaming, vous aurez une consommation beaucoup moins importante du processeur puisque beaucoup moins de cœurs seront sollicités.

Explosion de la consommation mais pas dans le bon sens puisque sur notre premier test nous relevons une moyenne de 464,9 watts durant le benchmark Cinebench R23 en multi threads pour le 13900K. Cela nous semble vraiment énorme face à la génération précédente même si des E-Core ont été ajouté à ce 13900K. Après recherche c’est à cause de l’option « Asus MultiCore Enhancement » laissée en AUTO qui retire toutes les limites d’Intel et qui cherche ainsi à obtenir les meilleurs performances mais au détriment de la consommation.

Si l’on désactive cette option, alors la consommation redevient normal, enfin toujours élevée mais logique face au 12900K puisqu’elle est alors de 381,2 watts. En terme de performance, sur un Cinebench R23, on passe d’un score de 40626 à un score de 38466, soit une perte de 5%. Les performances sont donc très légèrement inférieures mais la consommation réduite.

Sachez que cela n’altère en rien nos résultats puisque nous avons toujours testé les autres processeurs dans la même optique mais c’est la première fois que la consommation explose ainsi. Peut-être que cela se solutionnera via une mise à jour du BIOS.

[nextpage title= »L’overclocing CPU : »]

Qui dit nouvelle plateforme, dit temps d’adaptation mais ici vu que nous sommes assez proche du chipset Z690, nous ne devrions pas avoir trop de difficultés. Nous devrons juste tenir compte des nouvelles spécificités des processeurs au niveau des fréquences.

 

Protocole :

Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec notre i9-13900K/i5-13600K aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil XMP. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.

Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sur prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire mais aussi de régler chaque cœur indépendamment si vous désirez profiter du max du max des performances.

 

Load-Line Calibration dans le BIOS :

Dans le cas de Rocket Lake, même si Asus conseille un Level 4 pour l’overclocking, j’ai opté pour un Level 7 afin d’avoir le moins de vdroop possible.
En gros, je veux que la tension choisie soit le plus proche possible de la tension en load. Dans les tableaux ci-dessous, vous pourrez voir la tension choisie, celle effective en idle et enfin en load. Les relevés sont réalisés avec un multimètre au niveau du PCB de la carte mère. Il est très important de connaître la réelle tension apportée aux différents composants mais surtout à votre processeur.

 

Overclocking sous watercooling en différentes étapes :

Comme à mon habitude, je vais débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquée sur les 8 P-Core du i9-13900K. J’ai opté pour une fréquence de départ de 5500 MHz avec un coefficient multiplicateur de 55, un BCLK de 100, une tension de 1,20 volt et un Level 7. Toutes les autres options sont en AUTO. En ce qui concerne le i5-13600K, nous partirons de 5100 MHz (51 x 100).

L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R23 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0,05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.

Voici ce que nous avons obtenu pour le i9-13900K. Comme vous pouvez le voir, nous avons été très vite limité par la température et cela malgré une tension assez basse.

Notre meilleure score est de 41796 à Cinebench R23 mais avec des températures qui sont comprises entre 90 et 100°C. Nous verrons comment ce dernier se comporte sous LN2.
Le i5-13600K nous a lui réservé plutôt de bonnes surprises !

Nous avons pu atteindre une fréquence de 5.6 GHz sur les P-Core, de 4.6 GHz sur les E-Core et monter la fréquence uncore à 5.0 GHz. Les températures sont plutôt bien contenues, ce qui nous permet de passer le score R23 single à 27477 points (24274 à stock) et le score multi à 2214 points (2013 à stock).

Les excellentes performances dans les benchmarks combinés à son excellent potentiel en overclocking devraient faire de lui l’un des processeurs Raptor Lake les plus appréciés.

[nextpage title= »L’overclocking mémoire : »]

Pas mal de changement à ce niveau là puisque les kits Hynix A-die commencent à débarquer. Nous venons d’ailleurs de recevoir un exemplaire du Teamgroup Delta RGB 7200 MT/s CL34. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ça performe très très fort. Je n’ai pas encore pu en parler à cause du NDA mais j’ai installé le i9-13900K sur la ROG Maximus Z690 APEX afin de voir jusqu’où je pouvais pousser ce kit 7200 MT/s CL34.

Eh bien, c’est assez affolant puisqu’après quelques heures de tests, nous sommes parvenus à passer AIDA64 ainsi que Geekbench 3.4.4 à 8200 MT/s en 34-46-46-84 pour 1.55 volt, et le tout en aircooling !

Inutile vous dire que c’est vraiment très jouissif et que cela relance l’intérêt de l’overclocking mémoire. Nous devrions d’ailleurs voir de plus en plus de kits mémoires DDR5 avec des XMP supérieur à 7000 MT/s.

Nous reviendrons sur l’overclocking mémoire de la ROG Maximus Z790 Extreme lors de son test dédié. Nous voulions d’abord tester sur la Z690 APEX puisque nous avions de nombreux points de comparaison.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Sans être une révolution, Raptor Lake tire son épingle du jeu et parvient à reprendre l’avantage sur les Ryzen 7000 mais pas de manière écrasante comme ce fut le cas avec Alder Lake. Le Ryzen 9 7950X tient tête au i9-13900K dans certaines taches demandant l’utilisation de l’ensemble des cœurs de chaque processeur. Par contre, si vous désirez vous lancer dans le benchmarking de 3DMark, alors c’est sans aucun doute le i9-13900K que vous devez acheter.

Intel a finalement exploité au maximum cette architecture hybride (P-Core et E-Core) et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle s’est montrée très efficace. Maintenant, comme chez AMD, le haut de gamme consomme énormément et il faudra en tenir compte en cette période. Nous en profitons d’ailleurs pour vous dire que les jours à venir seront consacrés au match Ryzen 7600X vs Intel i5-13600K en gaming. Nous vous proposons aussi un dossier consacré à l’optimisation du i9-13900K afin de réduire sa consommation et sa température mais aussi pour le Ryzen 9 7950X.

 

Avantage pour Intel au niveau des tarifs ?

Enfin, niveau tarif, le prix des i9-13900K et i5-13600K semblent plus agressif que celui des Ryzen 9 7950X (874 euros) et Ryzen 5 7600X (370 euros). Un autre avantage non négligeable est que ces deux processeurs seront compatibles avec les cartes mères de la génération précédente qui dispose aussi d’un socket LGA-1700. Vous ne devrez donc pas faire l’investissement d’une nouvelle carte mère ni de DDR5 si vous en possédiez déjà. Les préventes des Raptor Lake laissent présager un tarif de 848 euros pour le i9-13900K (807 euros pour la version KF) et de 439 euros pour le i5-13600K. Certes, le 13600K est plus chère que le 7600X mais ses performances sont bien meilleures et dépassent même celle du Ryzen 7 7700X tarifé lui à 500 euros. Le i5-13600K est donc un processeur très intéressant et qui devrait connaître un succès tout naturel.

Au moment où vous lisez cet article, nous sommes occupés à tester ces deux Raptor Lake sous azote liquide ! Nous vous tiendrons bien entendu informés dans un article des performances que nous avons obtenu !

Teamgroup Delta RGB 7200 à 8200 MT/s CL34 !

Il y a quelques jours, nous vous parlions de la réception d’un exemplaire du kit mémoire Teamgroup Delta RGB 7200 MT/s CL34. Celui-ci est équipé de puces mémoires Hynix A-die qui semblent très prometteuses au niveau de l’overclocking. Nous avons donc débuté les tests sur notre carte mère ROG Maximus Z690 APEX mais nous ne pouvions pas encore vous parler des résultats puisque nous avons utilisé le i9-13900K testé ce jour qui possède un meilleur IMC que notre i9-12900K.

La fin du NDA venant d’être actée à 15h00, voici ce que nous sommes parvenus à obtenir avec cette exemplaire. Eh bien, pas mal de changements avec ces nouveaux les kits Hynix A-die puisque le moins que l’on puisse dire c’est que ça performe très très fort.

C’est assez affolant puisqu’après quelques heures de tests, nous sommes parvenus à passer AIDA64 ainsi que Geekbench 3.4.4 à 8200 MT/s en 34-46-46-84 pour 1.55 volt, et le tout en aircooling ! Il semblerait d’ailleurs que les puces Hynix A-die qui équipent ce kit Teamgroup Delta RGB 7200 MT/s CL34 n’aiment pas trop le froid.

Inutile vous dire que c’est vraiment très jouissif et que cela relance l’intérêt de l’overclocking mémoire. Nous devrions d’ailleurs voir de plus en plus de kits mémoires DDR5 avec des XMP supérieur à 7000 MT/s dans les semaines à venir.

T-Force Siren Duo : un AIO CPU/SSD chez TeamGroup !

Le T-Force Siren Duo, c’est un double AIO que nous vous présentions déjà en mars dernier. Cette fois-ci, la marque décide de le lancer sur le marché et toutes les caractéristiques sont désormais connues. Fini les mystères !

T-Force Siren Duo : un AIO CPU/SSD à la facture très salée ! 

TeamGroup T-Force Siren DuoAvec ce kit, la marque nous propose donc de refroidir deux composants à la fois : le processeur ainsi que le SSD. Tout ceci se fait au travers d’un radiateur de watercooling en 360 mm. Ce dernier profite d’une construction en aluminium et affiche une épaisseur de classique de 27 mm.

Sur ce radiateur, nous retrouvons un trio de ventilateur aRGB en 120 mm. Ils bénéficient d’une alimentation PWM et fonctionnent de 600 RPM à 2200 RPM. À plein régime, les performances semblent être au rendez-vous avec un flux d’air de 70,07 CFM et une pression statique de 3,88 mmH2O. En revanche, il faudra s’attendre à du bruit.

Bref, ce qui fait la particularité de ce modèle, c’est sa fonction permettant de refroidir le SSD M.2 situé sur votre carte mère, en plus du CPU. Pour cela, nous retrouvons un second waterblock aRGB relié au reste du système par des tuyaux supplémentaires. Ce module profite d’une base en cuivre et mesure 78 (L) x 58 (l) x 23,6 (H) mm.

La partie processeur profite d’un bloc pompe mesurant 65,5 mm de diamètre pour une hauteur de 49 mm. Il bénéficie d’une base en cuivre et d’une pompe fonctionnant jusqu’à 4000 RPM. De plus, le débit est annoncé : 850 ml/min soit 51l/h.

Finalement, la facture sera très salée puisqu’il faudra tout de même compter $399,99 avec une disponibilité fixée pour le mois de novembre. En revanche, attention à l’emplacement de votre slot M.2. Si ce dernier est situé sous le premier slot PCIe de votre carte mère, ce T-Force Siren Duo ne vous sera d’aucune utilité puisque vous ne pourrez pas l’installer.


Par ici la fiche technique de TeamGroup ! 


System Power 10 : des alimentations be quiet! abordables !

be quiet! lance de nouvelles alimentations sur le marché avec sa série System Power 10. Il est question d’une série placée de manière assez agressive avec des prix attractifs.

System Power 10 : des alimentations abordables chez be quiet! ! 

Globalement, cette gamme se décline en deux catégories, les SP 10 et les SP 10U. La principale différence concerne le marché visé avec des modèles U destinés aux secteurs situés en dehors de l’Europe.

be quiet! System Power 10

Pour le coup, les modèles qui nous intéressent, les modèles « non-U », affichent des puissances comprises entre 450W et 850W. Des versions intermédiaires existent avec du 550W, du 650W et du 750W. Toutes ces références profitent d’une certification 80+ Bronze excepté la version 850W qui est en 80+ Gold !

En interne, chaque bloc profite d’un ventilateur en 120 mm annoncé comme silencieux. Malheureusement, pas de fonctionnement semi-passif, son régime dépendra de la température du bloc. Sinon, mis à part le modèle de 850W (deux rails 12V), les alimentations profitent d’un unique rail 12V et des protections OCP, OVP, OPP, SCP, UVP et OTP.

Malheureusement, dans une optique de réduction des coûts, il n’y a pas de modularité des câbles, ces derniers restant attachés à l’alimentation. Par ailleurs, ils arborent une finition basique : noirs et plats. Cependant, la connectique sera en nombre suffisant : 4x PCIe 6+2 pour le modèle de 750W par exemple.

Les prix sont annoncés et le ticket d’entrée se situe à 49,90 € pour le bloc de 450W. Ensuite, on monte crescendo : 59,90 € (550W), 69,90 € (650W), 79,90 € (750W) et enfin 107,90 € (850W). La garantie est de 5 ans !


Par ici les fiches techniques de be quiet! !


[UNBOXING] GSKill Trident Z5 RGB 6800 MHz CL34 DDR5 A-die

Après la réception du kit mémoire de chez Teamgroup, le Delta RGB 7200 MT/s CL34, c’est un second kit équipé de puces Hynix A-die qui débarque au sein du labo. Il s’agit d’un exemplaire de chez GSKill, le Trident Z5 RGB 6800 MT/s CL34 qui porte la référence F5-6800J3445G16GX2-TZ5RS. Le prix de ce kit affiché chez LDLC est de 489,95 euros. Sachez aussi que GSKill va proposer aussi une version à 7200 MT/s (569,95 €) et à 7600 MT/s (649,95 €).

 

Unboxing de ce kit de chez GSKill :

Le kit de chez G.SKill est livré dans une boite cartonnée reprenant le code couleur habituel fidèle à l’esprit de la marque. On peut distinguer l’une des deux barrettes grise à l’avant de la boite grâce à la découpe. On peut ainsi s’apercevoir que celles-ci sont enfermées et protégées dans une protection plastique transparente. Sur la face arrière se trouve aussi une étiquette qui informe le futur acquéreur des caractéristiques de son kit mémoire. Deux découpes, au niveau des étiquettes, permettent d’avoir la confirmation de ces informations.

Une fois la boîte ouverte, on retrouve nos deux modules parfaitement protégés dans une coque en plastique transparent. Cette série « Trident Z5 » a débarqué avec l’arrivée des kits mémoires DDR5.

Le kit Trident Z5 est disponible soit en gris soit en noir. De plus, vous aurez le choix d’opter pour une version bénéficiant d’un rétro-éclairage RGB ou non. Notre sample du jour est gris et dispose du rétroéclairage RGB.

 

Caractéristiques et refroidissement :

Notre kit est cadencé à 6800 MT/s, dispose de timings de 34-45-45-108 et nécessite une tension de 1,40 volt pour fonctionner. Il est composé de deux barrettes de 16 Go pour un total de 32 Go. Nous sommes donc ici sur du full black. Les dissipateurs, « Heatspreaders » en anglais, sont en aluminium. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par le PCB composé de huit couches ainsi que celle des puces mémoires. Si vous avez déjà eu entre les mains un kit G.SKill Trident, vous constaterez rapidement que G.KSill à garder le même esprit dans la conception du radiateur.

Sur les deux faces, on retrouve le nom de la série. Une étiquette reprend une partie des caractéristiques de notre kit. Nous allons démonter les dissipateurs afin de pouvoir observer le PCB ainsi qu’identifier les puces. Attention, il s’agit de prendre ses précautions afin de ne pas détacher accidentellement des puces du PCB ! La meilleure technique consiste à chauffer le radiateur avec un sèche cheveux avant de faire délicatement levier.

Pour rappel, la conception des modules DDR5 sera aussi différente de la DDR4 avec la présence d’une puce PMIC (circuit intégré de gestion de l’alimentation) embarquée. L’idée est de permettre une meilleure gestion de l’alimentation et donc de la stabilité du système.

Notre kit bénéficie donc des puces Hynix A-die qui sont au nombre de 8. Nous sommes sur un kit dit « SR » pour single rank, c’est-à-dire que toutes les puces se trouvent sur une seule face. A contrario, on peut retrouver des kits « DR » pour dual rank avec des puces sur les deux faces du PCB. Les puces Hynix portent la référence « H5CG48AGBD 230A » et sont des versions de 2 Go.

Pour terminer cette présentation, sachez que le kit est compatible XMP 3.0 (Extreme Memory Profil). Il ne faudra donc pas oublier d’activer le profil directement via le bios de nos cartes mères.