Le Core i7 14700K se montre sur Cinebench !

Petite fuite concernant un processeur nouvelle génération du côté d’Intel. En effet, un potentiel Core i7 14700K apparaît sur le net et se dévoile au travers de résultat CPU-Z et Cinebench R23. Les gains en multithread seraient conséquents : jusqu’à +18% !

Core i7 14700K, premiers résultats sur Cinebench R213 ? 

Core i7 14700KBien entendu, le processeur n’étant pas encore sorti, il n’est supporté par aucun logiciel comme CPU-Z. D’ailleurs, ce dernier affiche alors « Intel Core » dans la case CPU Name ainsi que « Raptor Lake » dans Code Name. Cependant, c’est un modèle qui affiche une configuration de cœur intéressante. Ce modèle renferme alors un total de 8 P-Core contre un nombre supposé de 12 E-Core. Face au 13700k, il gagne alors 4 E-Core.

Un autre leak en provenance de Chine semble nous en dire un peu plus. Visiblement, c’est un CPU qui tournerait à une vitesse de base de 3,4 GHz avec un boost à 5,5 GHz, soit les mêmes que celles du 12700K.

Core i7 14700K

Au niveau des scores, comme on peut le voir sur GPU-Z, ces derniers atteignent 908,2 pts en single thread contre 14988,8 pts en multithread. Sur Cinebench R23, les scores sont de 2192 pts en single thread et de 36296 pts en multi. Face au 13700K, ce 14700K, dans son état actuel est 3,8% plus perf en mono-thread et 18,2% meilleur en multi-thread sur CPU-Z. Sur Cinebench R23 les scores sont respectivement +4,2%/16,9% meilleurs.

Après les SSD, des CPU interceptés à la douane chinoise !

Il a quelques jours, nous vous disions qu’un homme s’était fait attraper à la douane chinoise avec 420 SSD scotchés autour de sa taille. Aujourd’hui, on retrouve la même chose, mais avec des CPU… Aucune inventivité !

306 CPU Intel scotchés autour de la taille… 

306 CPU intel saisis

De nouveau, un individu a été arrêté lors de son retour en Chine (via poste-frontière de Qinqmao), ce dernier transportant un grand nombre de processeurs. À l’instar du passeur de SSD, ce dernier avait la cargaison attachée à son corps. On retrouvait alors des processeurs entourant ses jambes et sa taille. Ce qui a conduit les douaniers à le contrôler : la manière dont il marchait bien que la cargaison était cachée par des vêtements amples.

Malheureusement, on ne connait pas le détail de la cargaison saisie. Nous ne savons pas s’il s’agit de processeurs récents ou anciens, ni leur valeur. Cependant, d’après les photos, on sait qu’il est question de modèle en provenance de chez Intel.

Encore une fois, la raison derrière ces tentatives de contrebande : la différence de taxation entre la Chine et Hong-Kong. Les contrebandiers (ou des passeurs) achètent donc leur marchandise à Hong-Kong à 0% de T.V.A. Puis ils tentent de la faire entrer en douce dans l’empire du Milieu où la taxation est à 13%. C’est à la revente que le bénéfice est réalisé.

À l’heure actuelle, la valeur totale des marchandises saisies par les douanes chinoises s’élève à $4 millions sur deux ans. Mais ça, ça ne concerne que ce qui est saisi, quid de la marchandise passant entre les mailles du filet ?

Adata annonce son SSD Legend 970, un modèle en PCIe 5.0 !

Nouvelle série de SSD pour la marque ADATA qui nous propose, en son nom (et pas sous la marque XPG), ses SSD Legend 970. Il est question de modèles équipés d’un dissipateur thermique actif. De plus, les performances seront au rendez-vous avec des débits annoncés à 10 Go/s !

Legend 970, des SSD Adata tapant dans les 10 Go/s ! 

Adata Legend 970Comme on peut le voir, ces SSD s’équipent d’un dissipateur thermique actif. Sur ce dernier, nous retrouvons donc un tout petit ventilateur afin d’aider au refroidissement. Et oui, ces modèles en PCIe 5.0 ont tendance à chauffer, il faut donc les rafraîchir. Maintenant, la question du bruit se pose, on se souvient du modèle de CFD Gaming.

En interne, on retrouve donc un modèle doté d’un contrôleur mémoire de chez Phison, le PS5026-E26. Côté mémoire, nous avons, on suppose de la TLC 3D. Quoi qu’il en soit, couplé à cette nouvelle interface PCIe 5.0, les débits annoncés sont de 10 Go/s en lecture/écriture séquentielle. Les performances aléatoires sont de 1 400 000 IOPS en lecture comme en écriture. Enfin, l’endurance va jusqu’à 1400 TBW pour le plus gros modèle. Notez que seulement deux capacités sont au programme 1 To et 2 To.

Maintenant, la grande question concerne le prix de vente qui est encore inconnu !


Par ici la fiche produit d’ADATA ! 


RTX 4060 Ti 16 Go : un accueil mitigé de la part des partenaires

Visiblement, le lancement de la RTX 4060 Ti 16 Go se fera également en demi-teinte… Et cette fois-ci, la cause proviendrait directement de la part des partenaires de NVIDIA. Ces derniers semblent peu convaincu par cette déclinaison avec plus de VRAM. La conséquence : peu de versions customisées seront proposées.

RTX 4060 Ti 16 Go : quelques versions custom, pas plus ! 

D’après Andreas Schilling (HardwareLuxx) qui s’exprime sur Twitter, les partenaires de NVIDIA sont peu intéressés pour faire la promotion de la carte. Selon lui, c’est un modèle qui sert simplement de contre-argument pour ceux se plaignant de la faible quantité de VRAM de la 4060 Ti originale. D’ailleurs, au niveau des caractéristiques, c’est exactement ça. En effet, la carte partage le même GPU, le même bus mémoire ainsi qu’un TDP plus ou moins identique. En contrepartie, il faudra composer avec une facture bien plus élevée : +$100, ce modèle passant de $399 à $499… Aïe.

Imaginez bien qu’avec ce modèle, les marques risquent de s’auto-concurrencer. Eh oui, car les versions remaniées coûtent un certain prix, risquant de les positionner dangereusement face à des RTX 4070 premier prix. Rappelons que le prix officiel de la RTX 4070 est de $599, ceci nous laisse donc une faible marge de manœuvre aux marques pour apposer leur refroidissement.

De plus, ne vous laissez pas berner par la quantité de VRAM doublée entre les cartes, cela ne boostera pas vos FPS de manière fulgurante. En soi, cette carte s’annonce déjà comme un ratio performances prix désastreux et on peut comprendre la réticence des AIB de vouloir se pencher sur ce modèle.

De la RTX 4060 Ti 16 Go Gaming X Slim en prépa chez MSI

La prochaine de carte de NVIDIA à voir le jour, c’est la RTX 4060 Ti dans sa version de 16 Go. Alors que la carte devrait voir le jour en ce mois de juillet (18), une version personnalisée de MSI se montre déjà. En effet, la marque travaille sur un modèle Gaming X Slim White !

Gaming X Slim : une RTX 4060 Ti double slot toute blanche chez MSI ! 

MSI RTX 4060 Ti 16 Go Gaming X SlimAvec cette carte, MSI nous propose donc un modèle équipé d’un dissipateur à trois ventilateurs. Cependant, l’épaisseur reste mesurée avec un encombrement d’un peu plus de deux slots dans un boîtier PC. Clairement, on sent que le blanc est à la mode ces derniers temps. Ce futur modèle se décline alors dans des tons blancs et argentés.

Bien entendu, un éclairage RGB est présent et il se montre notamment sur la tranche de la carte. Idem, nous supposons qu’il se montrera sur les rainures présentes sur la coque qui sont orientés différemment que sur la version noire.

Pour l’heure difficile d’en dire plus concernant cette carte. On sait simple qu’elle disposera d’une alimentation en 12VHPWR comme on peut le voir sur la photo plus haut.

MSI RTX 4060 Ti 16 Go Gaming X Slim

Sinon, la carte proposera la même configuration GPU que son homologue en 8 Go. Un AD106-350 renfermant 4352 cuda core sera donc à l’œuvre tandis que la quantité de VRAM sera doublée. Cependant, pas de changement au niveau de la bande passante mémoire qui reste à 288 Go/s du fait de la largeur du bus : 128 bits.

Le lancement de la carte devrait avoir lieu autour du 18 juillet prochain. Quant au prix, il ne faut pas s’attendre à une carte dite MSRP au vu du travail effectué par MSI. Pour rappel, le prix officiel de cette version en 16 Go est de $499.

Le Fuma 3 arrive chez Scythe !

Nouveau dissipateur du côté du Japonais Scythe qui nous propose un Fuma 3. Ce nouveau ventirad fait donc suite au Fuma 2. Bien entendu, il conserve son format double tour, mais propose avant tout un design remis au goût du jour. Il faut dire que la seconde génération commence à être un peu vieillissante !

Fuma 3 : un changement de look bienvenu !

Scythe Fuma 3Avec ce modèle, la marque japonaise nous propose un ventirad de taille compacte avec ses 138 (L) x 128 (P) x 154 (H) mm. Il passera donc facilement dans de nombreux boîtiers PC. Le poids est aussi mesuré avec ses 1,09 kg sur la balance.

Ce dissipateur propose alors deux tours pour le refroidissement, ceci a pour conséquence d’augmenter la surface d’échange. Pour acheminer la chaleur au niveau des ailettes en aluminium, nous retrouvons un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Ces derniers se rejoignent au niveau d’une base en cuivre nickelée. Cettedite base est d’ailleurs excentrée afin de maximiser la compatibilité avec la RAM.

Scythe Fuma 3

De plus, toujours dans une optique de compatibilité mémoire, le premier ventilateur est au format slim, il ne mesure que 15 mm d’épaisseur.

La ventilation vise clairement le silence puisque des deux Kaze Flex II fournis tournent à 1500 tr/min au maximum. Cependant, le flux d’air et la pression statique générés changeront d’un ventilateur à l’autre. Ainsi, la version en 25 mm d’épaisseur sera plus performante avec ses 67,62 CFM en flux d’air et 1,5 mmH2O de pression statique. Le modèle slim, quant à lui, génèrera une pression de 0,96 mmH2O contre un flux d’air de 39,44 CFM.

Pour l’heure, le dissipateur est déjà disponible en Asie, tandis que sa disponibilité en Amérique doit être effective autour du 20 juillet. Pour l’Europe, nous n’avons pas de date.


Par ici la fiche produit de Scythe ! 


Test – MSI Vigor GK71 Sonic

[nextpage title= »Présentation »]

Nous vous parlions du nouveau clavier de MSI lors de son annonce ici. Nous vous parlons du fameux Vigor GK71 Sonic. Un très joli clavier au format 100% qui est pourvu de switches bleus. Il propose également un repose-poignets souple mais aussi des LED RGB qui seront particulièrement visibles grâce à ses touches à moitié transparentes.

Bref, que vaut la solution de MSI ? Réponse dans notre test !

 

Caractéristiques techniques :

Notre clavier du jour est une référence dotée de 104 touches. Il mesure 442,5 (L) x 138 (P) x 41 (H) mm. En ce qui concerne son poids, il faudra compter 854 g sur la balance. Il n’est donc pas tout léger. En effet, sa plaque de couche en aluminium n’aide pas à alléger son poids. À côté de ça, le Vigor GK71 Sonic a le droit à un repose-poignets en mousse recouvert d’un revêtement en PU. De plus, les touches sont à moitié transparentes et permettront une meilleure diffusion de l’éclairage du clavier.

MSI Vigor CK71 Sonic

Ce modèle est équipé de commutateurs bleus mais attention pas les versions Cherry MX. Ici, ils proposent une course totale de 3,5 mm, un point d’accentuation de 1,4 mm et nécessiteront une force de 45 g.

Le Vigor GK71 Sonic est doté d’une mémoire interne pour permettre l’enregistrement de 3 profils distincts. Nous avons le droit à un anti-ghosting intégral et d’un polling rate de 1 000 Hz. On lui trouvera par la même occasion un USB plaqué or et un câble gainé de 1,8 m.

 

Système recommandé :

Pour pouvoir utiliser le Vigor GK71 Sonic, il vous faudra avoir un système d’exploitation Windows 10 au minimum. De même, pour le brancher, un USB 2.0 est nécessaire ainsi qu’une connexion internet afin de télécharger le logiciel de gestion du clavier.

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La boîte :

Le Vigor GK71 Sonic de MSI arrive dans une boîte aux couleurs blanches et noires. Sur la face avant, nous retrouvons une représentation du clavier totalement illuminé de ses LED RGB. À ses côtés, il y a le logo de la marque, la référence du clavier et une petite information au sujet des commutateurs bleus. Il s’agit de switches clicky. C’est-à-dire qu’ils ne s’activent que lorsque le petit « clic » se fait entendre.

Passons maintenant à l’arrière où nous en apprenons davantage sur notre clavier du jour. La marque met en avant l’éclairage RGB du clavier ou encore les commandes multimédias disponibles. De plus, nous avons un rappel sur le repose-poignets souple présent, sur le logiciel de gestion de la marque et un petit encart sur les commutateurs proposés sur le Vigor GK71 Sonic.

 

À l’ouverture de la boîte, le clavier est bien protégé par des protections en carton et un sachet en plastique. Dans tous les cas, cela a bien fait son office car le sample est arrivé en excellent état.

MSI Vigor GK71 Sonic

 

Le bundle :

Dans la boîte, en plus du clavier et de son repose-poignets, nous trouverons deux notices et un key-puller. Pour rappel, il s’agit d’un petit outil permettant d’ôter les keycaps du clavier en toute sécurité ! Ce modèle est particulièrement pratique à utiliser, il attrape bien les touches, sans aucunement forcer.

 

MSI Vigor GK71 Sonic

 

Le MSI Vigor GK71 Sonic :

Dès la sortie de boîte, le nouveau clavier de MSI fait son petit effet. Effectivement, on peut tout de suite remarquer son élégance. En plus de cela, il semble clairement solide grâce à sa plaque de couche en aluminium. Cette dernière n’est pas noire, mais grise, ce qui fait ressortir les keycaps du clavier. Ici, c’est un clavier 100%, loin des ROG Falchion Ace ou Vulcan II Mini précédemment testé. Nous avons donc le droit à toutes les touches fonctions, touches multimédias, pavé numérique. On lui trouve aussi une petite molette qui permet de gérer le son du PC.

Cette référence est équipée d’un long câble gainé de 1,8 m, non détachable. Contrairement au Vulcan II Max de Roccat, il n’est pas nécessaire d’avoir deux ports USB pour pouvoir l’utiliser pleinement.

MSI Vigor GK71 Sonic

Ce Vigor GK71 Sonic est proposé avec un repose-poignets souple, rembourré et moelleux. C’est assez plaisant d’avoir le droit à un repose-poignets de ce type. Dernièrement, sur la plupart des références du marché, nous n’avions que des reposes-poignets relativement rigides et en plastique. On pense notamment à Roccat avec son Vulcan II Max ou encore à Corsair avec le K100 Air Wireless. Il nous rappelle notamment celui que pouvait avoir le Masterkeys MK750 de Cooler Master que nous avions testé en 2018.

MSI Vigor GK71 Sonic

Et de dos, ça donne quoi ?

Au dos, l’arrière est quelque peu travaillé esthétiquement. Cela change du plastique tout lisse on dira. Sinon, on retrouvera quelques patins en caoutchouc pour aider au maintien de cette référence. Nous avons aussi le droit à deux pattes sur-élévatrices, sans oublier l’étiquette au centre reprenant les numéros de séries et informations de recyclage.

MSI Vigor GK71 Sonic

[nextpage title= »Logiciel MSI Center »]

Le Vigor GK71 Sonic de MSI est proposé avec le logiciel de gestion MSI Center. Un logiciel plutôt simple d’utilisation dans les faits.

Pour plus d’informations à ce sujet, on vous laisse vous rendre sur notre dossier dédié à MSI Center.

MSI Center

 

[nextpage title= »Test »]

Passons maintenant au test de ce Vigor GK71 Sonic de MSI. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Sur ce Vigor GK71 Sonic, la prise en main est tout à fait classique. Effectivement, s’agissant d’un clavier de 106 touches, il n’y aura pas de changement si vous êtes habitués à ce type de clavier. Ici, contrairement au Corsair K100 RGB, nous n’avons pas de touches de macros placées sur la gauche du clavier. C’est plutôt arrangeant puisque cela nous évitera de décaler toutes nos lignes d’une rangée le temps de l’accoutumance. Nous ne retrouvons ici pas de touches spécialement dédiées aux macros. Néanmoins, on lui trouvera quelques touches multimédias sur les touches FN+… Pour gérer les profils et couleurs du GK71, on retrouvera quelques touches supplémentaires grâce à la touche FN encore une fois. Par exemple, une touche pour changer la rapidité des effets lumineux ou son intensité. En plus de cela, nous avons le droit à une molette sur la droite du clavier qui permet d’augmenter ou de diminuer le volume du PC.

Avec ce nouveau clavier MSI, ne comptez pas sur la présence de touches en PBT. Ici, ce sera exclusivement des touches en plastique ABS. C’est un peu dommage quand on sait que d’autres marques en proposent désormais. Mais au vu du tarif de ce clavier (environ 110 euros), est-ce qu’on peut bien lui reprocher cet aspect ? En plus de cela, le clavier est pourvu d’une plaque de couche en aluminium malgré tout !

Le Vigor GK71 Sonic est équipé d’un repose-poignets moelleux. Ce dernier est non magnétique et se posera donc selon l’envie de l’utilisateur. À l’usage, il est très agréable à utiliser. En effet, la surface étant molle, elle permettra d’être bien à l’aise dessus et d’éviter les frottements dûs au plastique. Il nous rappelle celui du clavier MK750 de Cooler Master que nous avions eu en test il y a longtemps. Aujourd’hui, la plupart des claviers possèdent des reposes-poignets en plastique, qui sont durs et rigides. C’est donc appréciable d’avoir quelque chose de plus confortable pour une fois !

MSI Vigor GK71 Sonic

 

 

Le nouveau clavier de MSI est doté de pattes surélévatrices qui se relèvent sur un seul niveau et sur les côtés. Le hic ici avec ce système, c’est que selon comment on va déplacer le clavier sur le côté, elles auront tendance à se replier et à faire basculer notre référence. On trouvera aussi en dessous des bandes de caoutchouc pour un meilleur maintien.

 

Le design du Vigor GK71 Sonic : 

Le Vigor GK71 Sonic est vraiment très beau à regarder. Sa plaque en aluminium brossée est particulièrement esthétique et donnera une réelle impression de qualité, sans parler du repose-poignets qui vient donner un réel effet fini. En plus de cela, notre clavier du jour est équipé d’un câble gainé fin et non rigide. Comparé au Vulcan II Max par exemple, il est tout à fait oubliable au quotidien.

MSI Vigor GK71 Sonic

 

Les commutateurs :

Notre clavier MSI est doté de commutateurs bleus. Il ne s’agit pas de switches Cherry mais bien MSI. Ils proposent une course totale de 3,5 mm, un point d’accentuation de 1,4 mm et nécessiteront une force de 45 g. À chaque utilisation, un petit clic se fera entendre, cela signifie que le commutateur a bien été activé ! Même en appuyant le plus légèrement possible, vous n’échapperez pas au clic audible qui se déclenche à l’activation du switch. Sinon, lorsque l’on est pas habitué, il est très probable de ne pas activer la touche car il est nécessaire de bien appuyer pour la déclencher. Si vous n’entendez pas le clic, c’est que la touche n’a pas été activée. Néanmoins, contrairement aux commutateurs Cherry, ils sont beaucoup moins difficiles à activer. En effet, sur la version allemande, il faudra une force de 60 g contre 45 g (même force que les switches rouges de Cherry). Autant vous dire, que les fautes seront nombreuses avec le clavier MSI, encore plus si vous avez tendance, de base à faire des fautes de frappe.

Le Vigor GK71 Sonic est aussi disponible en version rouge, avec une distance d’activation de 1,9 mm pour une distance totale de 4 mm et une force de 35 g. Les switches bleus sont donc un peu plus durs à activer que les versions rouges.

Niveau sensations, les commutateurs nous donnent un peu l’impression d’une « ventouse » au reset de la touche du clavier. Par exemple, si on appuie sur la touche, le son nous indique directement son activation. Ensuite, lorsque l’on va la relâcher, nous avons une légère impression que la touche reste « collée » comme une ventouse et ensuite se décolle. Bien entendu, vous ne ressentirez cette impression que si vous activez et relâchez la touche lentement.

MSI Vigor GK71 Sonic

 

Le bruit :

Le Vigor GK71 Sonic est un clavier vraiment bruyant à l’usage. Cela est principalement dû au clic qui se génère dès que le switch est activé. Donc, en plus du bruit des touches, vous aurez un petit clic à chaque touche pressée.

Si vous travaillez seul chez vous, ce ne sera pas gênant. Par contre, si vous êtes en open space cela risque d’être compliqué pour les autres ! Avant d’acheter le nouveau clavier de MSI, prenez bien cet élément en compte.

 

Le RGB :

On finit cette partie test en parlant du RGB présent sur la solution de MSI. Ici, le résultat est très beau. Nous avons une bonne luminosité et les touches à moitié transparentes font davantage ressortir les LED. De plus, grâce aux nombreux effets disponibles, nous aurons un choix assez intéressant pour personnaliser notre clavier. Néanmoins, petit hic, les LED RGB ne ressortent que sur la partie supérieure de la touche. Je m’explique, sur les touches avec les chiffres et les caractères spéciaux, seuls les chiffres ressortent illuminés. Les caractères spéciaux restent gris. Ceci est valable pour toutes les touches, même celle avec le logo MSI. Pour le coup, c’est un peu dommage !

MSI Vigor GK71 Sonic

 

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Vigor GK71 Sonic de MSI. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un clavier dont les défauts se font vite oublier !

Avec le Vigor GK71 Sonic de MSI, nous avons affaire à une référence de clavier gaming très sympathique. En effet, il est tout d’abord doté d’une plaque de couche en aluminium qui lui donne d’emblée une très bonne qualité. À côté de ça, son design est soigné et il est très esthétique. Mais cela reste subjectif. Nous avons aussi le droit à un repose-poignets moelleux, qui change de ce que l’on peut trouver chez la concurrence (ils sont rigides en général). Le RGB est bien présent et est assez lumineux. Néanmoins, attention, l’éclairage ne descend pas jusqu’en bas des touches, c’est un peu dommage visuellement parlant. En parlant des touches, MSI dote son clavier de commutateurs bleus, très bruyants à l’usage (à cause du clic du switch). On aime, ou on aime pas, cela dépend de chacun et de l’entourage. Si vous travaillez en open space, ils seront peut-être à proscrire ! Les switches ne demandent pas une grande force d’activation (45g contre 60g pour des Cherry MX), ils auront tendance à s’activer très facilement.

 

MSI Vigor GK71 Sonic

 

À combien trouve-t-on le Vigor GK71 Sonic ? 

Le clavier de MSI est trouvable sur internet aux alentours des 110 euros en moyenne. Il est donc très intéressant. En effet, la plupart des claviers mécaniques actuels, que ce soit du côté de Roccat ou Corsair par exemple, ne proposent pas des prix aussi attractifs ! Bravo MSI !

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MSI Vigor GK71 Sonic 

On a aimé :

  • Son design très soigné, très esthétique
  • Le RGB aux couleurs très présentes
  • Le repose-poignets moelleux, très agréable
  • La présence de matériaux nobles (plaque de couche en aluminium)
  • Le nombre de raccourcis multimédias
  • Que ce soit un clavier très agréable à utiliser
  • Qu’il tienne bien en place grâce à ses patins en caoutchouc
  • Son prix très attractif
  • Le câble gainé fin et discret

On a moins aimé :

  • Le RGB qui ne se diffuse pas sur l’intégralité des touches (bas de la touche grise)
  • Les commutateurs très bruyants mais c’est à mitiger selon les gens
  • Les switches qui s’activent facilement (aussi sensibles que des MX Red)
  • Les pattes sur-élévatrices qui se rétractent quand on le décale sur les côtés

 

médaille award OMF or gold

Ce Vigor GK71 Sonic signé MSI, est très soigné esthétiquement parlant. De plus, on a le droit à du RGB vraiment présent, très lumineux. Toutefois, il n’éclaire pas l’intégralité de la touche. Ce modèle est équipé de commutateurs bleus, ils sont agréables à l’usage. Attention néanmoins à leur bruit, le clic est très présent. Par contre, le switch s’active aussi facilement qu’un MX RED. Malgré tout, le clavier possède un repose-poignets moelleux et de matériaux nobles (aluminium). Mais son point fort, c’est réellement son prix, on le trouve à environ 110 euros sur internet, c’est hyper attractif !

Merci à MSI !

Test : Asus ExpertCenter PN64

[nextpage title= »Introduction »]

Aujourd’hui, nous passons en revu un mini PC Asus ExpertCenter PN64. Il s’agit d’un mini PC équipé d’une puce i5-12500H. Initialement proposé au format barebone, la version que nous testons ici est équipée d’un SSD de 256 Gb et de 32 Go de RAM.

Le Asus ExperCenter PN64 est disponible au tarif de 629,95 € dans sa version i5-12500H sans RAM ni SSD.

Asus ExpertCenter PN64

Merci à Asus pour nous avoir fourni cet exemplaire.

[nextpage title= »Le Asus ExpertCenter PN64″]

Le Asus PN64 est un mini PC de petite taille avec des dimensions de 120 x 130 x 58 mm. Nous retrouvons comme processeur un i5-12500H de chez Intel, accompagné, pour notre exemplaire, de 32 Go de RAM DDR5-4800 Mt/s et un SSD NVMe de 256 Gb.

On commence avec le déballage de l’appareil. Ce mini PC vient dans un packaging très compact. On y retrouve à l’intérieur le mini PC sur la gauche dans un emballage plastique (sur les exemplaires neufs). À droite, nous avons les documents ainsi que le chargeur et le support VESA et sa visserie pour le montage sur écran ou sur châssis.

Parlons du chargeur qui est un bloc d’alimentation de 120 W en 20 V utilisant une connectique cylindrique qu’il faudra brancher à l’arrière du PC.

Nous avons également en bundle un support VESA avec la visserie nécessaire.

 

Présentation

Pour commencer, le Geekom AS6 est très compact dans cette version et ne fait que 721 g sur la balance. La conception générale est en grande partie en plastique.

Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution très complète. Nous avons donc 2 ports USB type-A 3.2 gen 2 en façade ainsi qu’un port jack 3.5mm et un port USB type-C 3.2 gen 2. À l’arrière, nous avons un port USB type-C 3.2 gen 2, 2 sorties vidéo HDMI 2.1 et une sortie DisplayPort 1.4, un port USB type-A 3.2 gen 2. En ce qui concerne la connectivité réseau, nous avons une prise RJ45 en 2,5 Gb et du Wi-Fi 6E et Bluetooth 5.2. On est donc ici sur une solution très complète en sortie vidéo mais pauvre sur l’USB. De plus pas de port Thunderbolt 4 pour y brancher un dock performant.

La particularité ici est le second port DisplayPort 1.4 qui se trouve sur le capot supérieur. Ce dernier est configurable sur les produits Asus ExpertCenter en port RS232, VGA, HDMI, RJ45 ou bien DisplayPort.

Asus ExpertCenter PN64 - DisplayPort

 

[nextpage title= »Présentation de la configuration »]

La configuration de ce Asus PN64 s’oriente autour d’une plateforme Intel Alder lake-H. Le CPU utilisé (i5-12500H) est idéal pour ce genre de machine.

Les différents composants

On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le Asus PN64 est équipé d’un i5-12500H avec 4 Pcore et 8 Ecore pouvant monter à 4,5Ghz. Pour la RAM, nous sommes sur 32 Go de mémoire DDR5 à 4800 Mt/s CL40.

Asus ExpertCenter PN64 - CPU-Z

Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur l’IGP intégré au i5-12500H avec l’Intel Xe 80 sp (640 cores) pouvant monter à 1,3 Ghz.

Asus ExpertCenter PN64 - GPU-Z

Pour le stockage, nous avons pour ce test un Micron PCIe 4.0 x4 de 256 Gb. Celui-ci offre de très bonnes performances en temps d’accès mais avec des débits relativement bas. Il ne faut trop y regarder car nous sommes sur un format Barebone et ce SSD a été fourni uniquement dans le cadre de ce test.

Asus ExpertCenter PN64 - SSD

Démontage, réparation et upgrade 

Le démontage se fait en retirant les 4 vis au dos de l’appareil donnant accès aux composants changeables. Pour le retrait de la carte mère, impossible ici de la retirer, à se demander comment est-elle entrée là-dedans ?

Asus ExpertCenter PN64 - intérieur

D’un point de vue modification, nous avons accès au slot M.2 PCie 4.0 sur la carte mère ainsi qu’un emplacement SATA 2.5 pouces sur le capot relié par une nappe à la carte mère pour y placer un SSD ou HDD 7mm. Nous avons également accès à la carte Wi-Fi placé sous le slot M.2 2280 PCIe et à deux emplacements so-dimm DDR5.

[nextpage title= »Protocole de test »]

Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Il s’agit du même protocole que pour les PC portables avec quelques ajustements, notamment sur les mesures d’autonomie, d’écran ou jeux vidéo qui n’ont pas leur place ici.

Le protocole 

  1. Chauffe et efficacité thermique
  2. Test CPU synthétique
    Cinebench R20
    Cinebench R23
    Geekbench 3
    Geekbench 5
    3DMark CPU Profile
    Aida 64
  3. Performances GPU synthétique
    3DMark Timespy
    3DMark Timespy extreme
    3DMark Firestrike
    3DMark Firestrike Extreme
    3DMark Firestrike Ultra
  4. Performances en productivité
    PCMark 10 Extented
    PCMark 10 Applications test
    Blender Benchmark
    PugetBench Davinci Resolve

Les tests ont été réalisés avec la version de drivers Intel 31.0.101.4314 .

[nextpage title= »Chauffe et efficacité thermique »]

Pour tester la chauffe de la machine, nous  avons opté pour deux tests distincts, en premier lieu la chauffe en IDLE et ensuite la chauffe en charge CPU sur Cinebench R23 pendant 10 minutes.

Le système de refroidissement

Extérieur

À l’extérieur, nous avons pour commencer deux ouvertures sur les côtés de l’appareil permettant d’aspirer de l’air frais pour le ventilateur. Ce dernier expulse l’air chaud à l’arrière du mini PC par une troisième aération.

Intérieur

Comme spécifié précédemment au démontage, impossible de retirer la carte mère et donc d’accéder au système de refroidissement. Nous savons cependant grâce à des vues éclatées sur la page produit que celui-ci se compose de deux caloducs reliés à un radiateur avec un ventilateur soufflant à travers.

Chauffe du CPU seul

En IDLE :

Asus ExpertCenter PN64 - chauffe IDLE

Après 8 min de Cinebench R23 :

Asus ExpertCenter PN64 - chauffe charge

On commence avec la chauffe en IDLE et sur Cinebench R23 après 10 min de stress. Le CPU est monté à 81 °C  lors des premières minutes avant de se stabiliser autour des 70 °C. La consommation et la fréquence sont passées de 65 W et 3900 MHz à 35 W et 2500 MHz lors de ce stress test. En surface, on note une température maximale sur l’arrière de l’appareil avec 37°C, le bureau à l’arrière est quant à lui à 32°C.

 

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Performances CPU synthétiques

Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le i5-12500H ici proposé par Intel sera comparé au Ryzen 9-6900HX qu’embarque le Geekom AS6 basé sur le même châssis.

Cinebench R20

Asus ExpertCenter PN64 - Cinebench R20

On commence avec Cinebench R20, ici le i5-12500H parvient à se démarquer des i7-1360p pourtant dotés de plus de cœurs. Il se place également devant le R9-6900HX avec plus de 8% de performances en plus.

Cinebench R23

Asus ExpertCenter PN64 - Cinebench R23

Passons maintenant à Cinebench R23, ici les performances restent très bonnes pour une puce de 4 Pcore et 8 Ecore.

Geekbench 3

Asus ExpertCenter PN64 - Geekbench 3

Sur Geekbench 3, les performances sont une fois de plus très bonnes avec des performances qui remontent grâce à la DDR5 plus rapide sur plateforme Intel.

Geekbench 5

Asus ExpertCenter PN64 - Geekbench 5

Pour Geekbench 5, le i5-12500H passe cette fois-ci devant le i7-1360P du derniers NUC 13 PRO de chez Intel. Les CPU Alderlake-H sont toujours dans la courses face aux dernières puces Raptorlake-P.

3DMark CPU Profile

Asus ExpertCenter PN64 - 3DMark CPU Profile

Pour 3DMark CPU Profile, le i5 12500H reste cette fois-ci bien en retrait face à la concurrence mais fait toujours mieux que le R9-6900HX.

Aida 64

Asus ExpertCenter PN64 - AIDA 64

Pour AIDA64, nous regardons surtout la RAM et ici, les performances sont en adéquation avec le kit mémoire utilisé. La latence est assez bonne et les débits sont très bons pour de la DDR5 à 4800 Mt/s.

En soi, les performances de ce i5-12500H sont très bonnes quand ils s’agit de faire des rendus lourds. Maintenant il faut voir si l’IGP arrivera à tenir face au R9-6900HX et sa Radeon 680m.

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Performances GPU synthétique

Maintenant que l’on connaît les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Ici, nous allons comparer les performances de l’AMD radeon 680m au Intel Xe 96sp i7-1360P, qui reprend la même architecture graphique. Les tests ont été réalisés sur un écran Dell SN2421NX 1080p en HDMI.

3DMark Timespy 

Asus ExpertCenter PN64 - 3DMark time spy

On commence avec 3DMark Time Spy, ici, l’Intel Xe de 80sp se classe dernière sur ce benchmark. Rien d’anomal puisque les autres CPU Intel se basent sur la version 96sp.

3DMark Timespy extreme 

Asus ExpertCenter PN64 - 3DMark time spy extreme

Tout comme pour Time Spy, nous avons sur la version extreme du benchmark des performances encore en retrait.

3DMark Firestrike

Asus ExpertCenter PN64 - 3DMark Firestrike

 

Sur 3DMark Firestrike, l’Intel Xe 80sp continue de rester en retrait à la fin du classement.

3DM Firestrike Extreme

Asus ExpertCenter PN64 - 3DMark Firestrike extreme

Sur 3DMark Firestrike Extreme, l’écart reste le même. On soulignera également les excellentes performances du CPU sur l’ensemble des benchmarks 3DMark.

3DM Firestrike Ultra 

Asus ExpertCenter PN64 - 3DMark Firestrike Ultra

Sur Firestrike Ultra, les performances restent une fois de plus en retrait face à la concurrence.

On peut dire que nous ne sommes pas sur une solution graphique très performante, les scores sont relayés au bas du tableau. Il ne faut donc pas compter sur cette IGP Intel Xe 80sp pour jouer. Reste à voir si cela n’entache pas les performances en productivité.

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Performances en productivité

Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.

PCMark 10 Extented

Asus ExpertCenter PN64 - PCmark 10 Extented

Sur PCMark 10, nous avons des performances globales en retrait. Hélas, difficile de statuer à cause du SSD qui n’est clairement pas au niveau de ceux testés sur les autres machines.

PCMark 10 : application 

Asus ExpertCenter PN64 - PCmark 10 Office

Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, les performances sont une fois de plus en retrait, la cause pourrait bien venir encore une fois du SSD peu performant en usage réel.

Blender

Asus ExpertCenter PN64 - Blender

Passons maintenant au benchmark Blender, ici nous avons ici des performances à mi chemin entre les deux i7-1360p équipant un laptop MSI ultra portable et le NUC 13 PRO de chez Intel.

PugetBench : Davinci Resolve

Asus ExpertCenter PN64 - Puget DaVinci Resolve

Sur Davinci Resolve, l’IGP Intel Xe 80sp parvient ici à se démarquer des IGP Intel Xe 96sp. Cela est sans doute dû à la mémoire vive plus rapide qui influe sur ces performances.

Le Asus ExpertCenter PN64 semble donc s’en sortir plutôt bien en productivité. Il faudra cependant opter pour un SSD plus rapide pour exploiter au mieux sa puissance.

[nextpage title= »Conclusion »]

On arrive à la fin de ce test et ce mini PC Asus ExpertCenter PN64 nous aura laissé sur une note en demie teinte. Bien que la solution soit complète et propose un fonctionnalité très intéressante dans le milieu pro, son manque d’USB et son prix nous laisse sur nôtre faim. Il faut dire qu’en tant que technicien de laboratoire la possibilité d’avoir une prise RS232 ou un second port RJ45 sur l’appareil directement me paraissait très intéressante pour certains banc d’essais. Hélas, nous n’avons qu’un seul port USB au dos de l’appareil ce qui limite grandement l’usage d’autres périphériques d’entrée.

Ensuite vient le prix, alors qu’il est affiché 630 €, il est possible aujourd’hui d’avoir un NUC 13 PRO disposant de ports Thunderbolt 4 et de plus d’USB pour moins de 550 €. Asus ExpertCenter PN64 - IO avant

Pour rappel, le Asus ExperCenter PN64 est disponible au tarif de 629,95 € dans sa version i5-12500H sans RAM ni SSD.

Petit point sur un le Asus ExpertCenter PN52 que nous devions tester initialement. Ce dernier a été reçu au format Barebone et donc sans RAM ni SSD pour le tester. Basé sur une architecture AMD Ryzen 7 5800H, il se rapproche plus du Geekom AS6 que nous venons de tester. Il embarque en plus par rapport un PN64 1 slot PCIe M.2 supplémentaire ainsi que deux ports USB. Et tout comme le PN64 il est possible de le configurer en port RS232, VGA, HDMI, RJ45 ou bien DisplayPort. Il s’affiche tarif de 599,77 € dans sa version R7-5800H ou bien 449,99 € dans version R5-5600H sans RAM ni SSD.

Et voici quelques photos de ce Asus ExpertCenter PN52.

Le Asus ExpertCenter PN64

On a aimé :

  • Les performances du CPU
  • Le format compact
  • Le refroidissement efficace
  • La qualité de fabrication
  • L’upgradabilité
  • La configuration possible en dual RJ45 ou RS232

On aurait aimé :

  • Un démontage plus simple de la carte mère pour l’entretien
  • Un meilleur prix
  • Au moins 4 ports USB type-A à l’arrière de l’appareil

Au final, nous choisissons de décerner le bronze à ce Asus ExpertCenter PN64, alors que le PN52 aurait certainement reçu le gold. Nous avons donc de bonnes performances et une bonne qualité de fabrication ou encore la possibilité de brancher du RS232 ou 2 RJ45 directement. Et, un manque de port USB type-A et un prix trop élevé qui s’avèrent être rédhibitoire pour un PC à vocation professionnelle.

NVIDIA continuerait de faire du NVIDIA…

Actuellement, Intel ne rivalise avec AMD et NVIDIA que sur le segment du milieu de gamme. Les bleus produisent effectivement des Arc A770 et A750 concurrençant les RX 6600 et RTX 3060. Si jusqu’à présent Intel était un (re)nouvel arrivant dans ce milieu très fermé, avec sa série Battlemage, les choses pourraient changer sérieusement. Tellement, que NVIDIA confortablement assis sur son trône de leader suprême dans le secteur des cartes graphiques commencerait à se montrer menaçant vis à vis de ses partenaires.

Attention néanmoins, les pincettes sont clairement de mises !

NVIDIA, comme un relent de GeForce Partner Program… 

Asus Arez Strix RX Vega 56

 

Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, le GeForce Partner Program était une initiative censée renforcer la collaboration entre les verts et ses partenaires. Grosso modo, les marques y souscrivant bénéficiaient d’avantages non négligeables. Par exemple, l’accès à des puces à prix réduit ou de meilleure qualité. En contreparties, les marques devaient réserver l’intégralité de leurs gammes les plus populaire à NVIDIA. C’est la raison pour laquelle nous voyions apparaître des Asus AREZ ou des MSI Mech. De nouvelles séries dont les plus néophytes n’avaient jamais entendu parler, compliqué de réaliser des ventes.

Visiblement, face à Battlemage, NVIDIA montrerait de nouveau les crocs. Nous apprenons via PRO High-Tech (russe), via telegram, que le caméléon menacerait ses partenaires de couper les ponts s’ils acceptaient des deals avec Intel. En gros, les verts menacent d’arrêter de travailler avec la marque en question et stopperaient les envois de GPU.

Seul souci, actuellement Intel serait en train de rechercher des partenaires de premier plan pour sa prochaine génération de carte. Nous imaginons bien qu’Asus, Gigabyte ou MSI ont été contactés. Si la position de NVIDIA est avérée, il est alors peu probable que ces marques proposent des GPU Intel.

Si tout ceci reste plausible au vu des agissements de la marque par le passé, gardez à l’esprit que ce sont des rumeurs. D’ailleurs, il est peu probable qu’une entreprise s’exprime publiquement sur le sujet au vu des enjeux.

Asus propose maintenant ses alimentations Prime !

Asus propose maintenant une toute nouvelle série de blocs d’alimentations avec sa gamme Prime. Ces alimentations s’accordent donc avec le design des cartes mères du même nom, idem pour le boîtier AP201.

Prime : de nouvelles alimentations du côté d’Asus !

Asus Prime alimentationAvec ses nouveaux blocs, la marque nous propose deux puissances avec des modèles de 750W et de 850W. Au niveau du rendement, il est question du 80+ Gold, soit 92% à 50% de charge. Bien entendu, la gestion des câbles est entièrement modulaire, de quoi sélectionner uniquement la connectique nécessaire pour le montage du PC.

Pour la partie électrique, on sait déjà que ces modèles sont conformes ATX 3.0 et qu’ils disposent d’un connecteur 12VHPWR pour alimenter les RTX 40. Pour ce qui est des protections électriques, nous retrouvons l’OPP, l’OVP, l’UVP, le SCP, l’OCP et l’OTP. Enfin, sachez qu’un unique rail 12V est à l’œuvre tandis qu’un ventilateur de 135 mm à double roulement à billes sert au refroidissement.

En matière de connectique, les deux versions proposent la même chose. On retrouve alors un unique ATX 24 broches complétées par deux ESP12V CPU en 4+4 pins. La partie graphique met en avant un 12VHPWR ainsi que trois PCIe 6+2 broches. Pour finir, cinq SATA et trois molex sont de la partie.

Ne reste plus qu’à connaître les prix de vente, par contre, la garantie est de 8 ans.


Par ici et là les fiches produits d’Asus !