Après avoir proposé ses Glacier One T30 V2, place aux Glacier One D30, des kits watercooling équipés des derniers ventilos RGB de Phanteks ! Au programme, on vise les performances, mais avec style !
Glacier One D30 : les perfs, mais avec du RGB (beaucoup) !
Avec cette nouvelle série d’AIO, Phantek se distingue avec ses ventilateurs particulièrement épais. En effet, ces derniers mesurent 30 mm d’épaisseur et se déclinent en 120 et 140 mm. À plein régime, ils fonctionneront jusqu’à 2000 tr/min, souffleront 64,3 CFM et génèreront une pression statique de 3,01 mmH2O. En 140 mm, ils seront un peu plus lents et tourneront jusqu’à 1800 tr/min. En contrepartie, la pression statique et le flux d’air sont en hausse : 3,32 mmH2O et 71,93 CFM respectivement.
Toujours en lien avec la ventilation, les moulins disposent d’une connexion directement via le cadre. Idem, des caches vis sont également fournis afin de proposer un montage clean. Normalement, le nombre de câbles devrait être réduit au maximum.
Concernant la pompe, Phanteks propose une compatibilité exemplaire avec toutes les plateformes du marché. Les sockets mainstream ainsi que les modèles HEDT sont compatibles. Quant à sa vitesse, on sait qu’elle fonctionne à 3100 tr/min.
Pour ce qui est des prix, on sait que le 240 mm sera disponible prochainement à partir de 149,90 € contre 179,90 € en 360 mm. Gardez à l’esprit qu’une version en 420 mm est également prévue et que tout ce petit monde sera disponible en noir ou en blanc !
Petit tour dans le monde de l’overclocking extrême avec une carte graphique et Skatterbencher. En effet, le gars en question est parvenu à pousser une Intel Arc A770 Limited Edition dans ses derniers retranchements. Eh oui, on parle tout de même de 3,5 GHz en fréquence GPU !
La Arc A770 Limited Edition poussée à 3,5 GHz !
Bien entendu, durant la session d’overclocking Skatterbencher utilisait une solution de refroidissement extrême à base d’azote liquide. Cependant, il a dû faire face à quelques petits désagréments du style : soucis de compatibilité entre sa carte graphique et son godet LN². C’est la raison pour laquelle il a branché la carte à 90° grâce à un riser afin d’y déposer un godet CPU. Afin de protéger le GPU, du scotch double face était utilisé autour de la puce.
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Pour monter en fréquence, l’overclocker a dû mettre les mains dans le cambouis afin de contourner quelques limitations. Parmi elles, nous avons la fréquence d’OC fixe, le power limit, la limite de tension, le voltage throttling et le thermal throttling des VRM.
Une fois contourné, il a pu atteindre sereinement les 3586 MHz (1,305V) sur le GPU, mais la stabilité n’était pas de mise. Il a donc fallu descendre à 3400 MHz (1,285V) pour ternir de faibles charges de travail puis à 3100 MHz pour tenir sur les benchmarks. D’ailleurs, après quelques runs de Time Spy, il s’est avéré que l’OC a permis de gonfler les scores de 26%.
Bref, tout ça pour dire que les 3,5 GHz sur cette petite A770 c’est un bon score. Néanmoins, nous ne sommes pas encore aux 4 GHz de la RTX 4090. Qui sait, peut-être qu’avec Battlemage les choses évolueront de manière positive !
Steam continue de mener ses enquêtes sur le matériel utilisé par les joueurs sur la plateforme. Du coup, la configuration type a-t-elle évoluée par rapport à juin 2023 ? On découvre ça ensemble !
Steam : quid du matos utilisé sur la plateforme ?
Bon, de nouveau, on ne vous fait pas de tableau, mais le matos d’Intel et de NVIDIA est le plus populaire sur la plateforme… Ou le mieux détecté, mais c’est un autre débat. Au final, la configuration type n’a pas évolué depuis le mois précédent. Ainsi, nous retrouvons :
CPU : Intel en six coeurs fonctionnant de 2,3 GHz à 2,69 GHz
RAM : 16 Go
Carte graphique : GTX 1650
Stockage : >1 To
OS : Windows 10 64 bits
Résolution d’écran : 1920×1080
Cependant, lorsque l’on s’intéresse au trio de tête des CG les plus utilisées, on retrouve des séries x60 et x50 de chez NVIDIA. Ainsi, derrière la GTX 1650, nous avons la RTX 3060 (4,88%) ainsi que la GTX 1060 (4,60%). La première carte AMD à être affichée est un nom générique : AMD RADEON Graphics (2,08%) tandis que la première carte AMD nommée est la RX 580 (1,07%). Comme quoi, ce ne sont pas les nouvelles cartes les plus utilisées, bien au contraire.
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Si l’on s’y penche d’un peu plus près, la première RTX 40 de bureau que l’on retrouve est la RTX 4070 Ti (0,68%) suivie par la RTX 4090 (0,65%). Si l’on précise « de bureau » c’est parce que la RTX 4060 Laptop est présente à hauteur de 0,93%. D’ailleurs, en parlant de série x60, qui sont habituellement très populaires, les RTX 4060 ne se bousculent pas des masses. La 4060 Ti affiche un maigre 0,23%, moins populaire qu’une RTX 4080 (0,47%).
Pour finir, du côté d’AMD, on retrouve la RX 7900 XTX présente dans 0,17% des machines. On note également que c’est sa première apparition dans les enquêtes Steam.
AMD dévoile donc deux nouvelles cartes graphiques… Mais pas pour sa gamme grand public. Non, ici, on se concentre sur le secteur professionnel avec les petites RADEON Pro W7600 et W7500. Il s’agit de deux petits modèles basés sur le GPU Navi 33 !
Les RADEON Pro W7600 et W7500 officialisées !
Ici, la petite W7600 s’avère être le modèle le plus performant des deux et on comprend vite pourquoi. En effet, cette carte dispose d’un Navi 33 complet offrant alors 32 compute units et 2048 stream processors. La carte embarque alors 8 Go de mémoire en GDDR6 fonctionnant à 18 Gbps, le tout, reposant sur un bus de 128 bits. Enfin, côté fréquence, c’est un modèle qui tourne à ~2500 MHz et dont les performances en FP32 sont annoncées à 20 TFLOPS.
De l’autre côté, la W7500 dispose d’un GPU Navi 33 castré. Il ne dispose plus que de 28 TFLOP au lieu de 32. Son nombre de stream processors est donc impacté : 1792. Si la partie mémoire dispose toujours de 8 Go de GDDR6 sur un bus de 128 bits, sa fréquence est diminuée : 11 Gbps… Nous faisons également ce constat sur la partie GPU avec une fréquence 1700 MHz. Tout ceci contribue à diminuer les performances de la carte : 12 TFLOP. Néanmoins, le TBP est aussi à la baisse : 70W contre 130W, la carte ne nécessitera pas d’alimentation auxiliaire.
Maintenant, il va sans dire que cette W7500 est la plus abordable des deux avec ses $429. À côté de ça, la W7600 s’affiche à $599. Finalement, ces deux petites cartes sont bien intéressantes, surtout la W7500 puisqu’elle nous laisse une indication de ce que pourrait être une RX 7500 grand public.
On retourne dans le domaine des cartes mères avec la marque Colorful qui annonce une nouvelle référence. En effet, l’entreprise dévoile sa petite CVN B760M Frozen. Il s’agit d’une carte mère toute blanche, d’une part. D’autre part, elle a pour particularité d’avoir une partie de sa connectique montée au dos ! Le but : zéro câble apparent.
CVN B760M Frozen : objectif zéro câble apparent !
Comme on peut le voir, la marque Colorful nous propose alors une carte au format micro-ATX équipée d’un chipset B760. Cette dernière est donc parée pour accueillir du Core i de douzième et treizième génération.
D’un point de vue visuel, ça se défend plutôt bien avec un thème couleur axé autour du blanc/silver. Par ailleurs, c’est lorsque la carte sera montrée dans un boîtier que le résultat sera des plus convaincants. Comme on peut le voir, la connectique principale migre à l’arrière du PCB. Le but étant de brancher la carte par l’arrière du boîtier, là où l’on ne voit pas les câbles !
Pour le reste, c’est une carte tout à fait classique avec un unique PCIe 5.0 x16 complété par un second connecteur 3.0 x4. La partie stockage met en avant quatre connecteurs SATA III au dos ainsi que trois M.2 en PCIe 4.0 x4.
Du côté de la mémoire, nous avons quatre slots en DDR4 encaissant de la RAM cadencée à 4800 MT/s.
À l’arrière, on retrouve tout un tas d’USB et de sorties vidéos. On retiendra avant tout la partie réseau à base de Realtek RTL8125B en 2,5 GbE. Pour l’audio, on sait que cette partie peut gérer le 5.1.
Enfin, pour ce qui est du prix, Colorful annonce sa carte à 969 RMB soit environ 123 €.
C’était une des nouveautés présentées par Silverstone lors du Computex, les AIO IceMyst de la marque. Pour rappel, ils avaient pour particularité d’être équipés d’une pompe sur laquelle de nombreux ventilateurs additionnels pouvaient être montés. Eh bien sachez que la série a été officiellement annoncée par Silverstone !
IceMyst : Silverstone annonce ses AIO à ventilateurs de pompe modulables !
La marque décline son kit en de nombreux formats puisque l’on retrouve des radiateurs de 240 mm, 280 mm, 360 mm et 420 mm pour le plus gros. Si le radiateur profite d’une construction en aluminium e mesure 27 mm d’épaisseur, il y a plus à dire du côté de la pompe.
En effet, cette dernière est pour le moins particulière puisque l’on pourra y monter des ventilateurs supplémentaires. Le but est simple : refroidir tout ce qui se trouve autour du socket. On pourra en installer plusieurs afin de refroidir les endroits clés de la carte mère comme les VRM, la RAM ou encore un SSD M.2. L’avantage de la solution, c’est d’être plug & play tout en pouvant tourner sur 320°.
Ces ventilateurs additionnels mesurent 70 mm de diamètre tout en fonctionnant de 500 tr/min à 2800 tr/min. Côté flux d’air, ils génèrent 17,2 CFM et une pression statique de 2,0 mmH2O.
Enfin, la ventilation principale sera assurée par deux ou trois ventilateurs en 120 ou 140 mm dont les caractéristiques sont les suivantes :
120 mm :
Vitesses : de 500 tr/min à 2200 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 75,74 CFM
Pression statique : jusqu’à 3,4 mmH2O
140 mm :
Vitesses : de 450 tr/min à 1750 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 93,29 CFM
Pression statique : jusqu’à 2,39 mmH2O
Ne reste maintenant plus qu’à connaitre les prix et nous devons avouer que nous sommes bien curieux !
Du côté d’ASRock on note l’arrivée de trois nouvelles cartes mères. Leur particularité ? D’être toute blanche et avec style… Après tout, c’est la marque qui le dit elle-même : « Snowy with style ». Plus sérieusement, la marque nous propose ses B760M-HDV/M.2, H610M-HDV/M.2+ D5 et B550M Pro Se en AM4 !
ASRock B760M-HDV/M.2 et H610M-HDV/M.2+ D5, deux nouvelles cartes Intel :
Du côté d’Intel, nous retrouvons alors deux petites cartes mères au format micro-ATX. Bien entendu, la marque couvre le segment de l’entrée de gamme avec une carte équipée d’un chipset H610 et l’autre d’un B760M. Par ailleurs, les deux cartes disposent de deux slots mémoires en DDR5. Seule la fréquence supportée variera d’un modèle à l’autre : 5600 MT/s sur la H610, 7200 MT/s pour la B760.
Autrement, on retrouve une connectique quasi identique à base de PCIe x16 4.0. La B760 se distingue avec ses deux PCIe x1 3.0 contre un pour la H610. Idem, la partie stockage sera différente puisque la B760M-HDV/M.2 propose deux M.2, un en PCIe 3.0 x4, l’autre en PCIe 4.0 x4 ainsi qu’un M.2 Key E pour un module WiFi. De l’autre, la H610 devra se contenter d’un unique M.2 PCIe 3.0 x4. Par contre, dans les deux cas, nous avons quatre SATA III.
On termine avec la partie audio qui est à base de Realtek ALC897. Pour le réseau, on aura le droit à de l’Ethernet en 2,5 GbE (RTL8125BG) sur la B760 contre de l’Ethernet 1 GbE sur la H610 (RTL8111H).
B550M Pro SE : un nouveau modèle AM4 !
Du côté de la carte en AMD, on ne pourra pas être exhaustif puisque la marque n’a pas encore mis en ligne la fiche technique de sa carte. Cependant, on devine déjà qu’elle est au format micro-ATX et qu’elle dispose d’un chipset B550.
La carte met en avant quatre emplacements mémoires en DDR4 dont les fréquences restent à déterminer. Au niveau des PCIe, on retrouve un premier slot en x16 4.0, un second en x1 3.0 et un dernier en… probablement du x1 ou du x4 en 3.0 ?
La partie stockage s’appuie toujours sur quatre SATA III. Ces derniers sont complétés par un M.2 en PCIe 4.0 x4 placé sous le socket, le fameux Hyper M.2. D’ailleurs, petite astuce, pour connaitre la norme des M.2, chez ASRock ils les nomment de la sorte :
Ultra M.2 : PCIe 3.0
Hyper M.2 : PCIe 4.0
Blazing M.2 : PCIe 5.0
Maintenant, il ne reste plus qu’à connaitre les prix qui, forcément, n’ont pas été annoncés.
Du côté de Dell et plus précisément sa marque gaming Alienware, nous apprenons l’arrivée de l’Aurora R16. Il s’agit d’une nouvelle version du PC de jeu pré-assemblé par la marque. Et pour cette nouvelle mouture, la marque annonce avoir amélioré le flux d’air ainsi que les températures. En prime, les PC gagnent en compacité.
Aurora R16 : nouvelle version du PC de jeu d’Alienware !
Face à la génération actuelle de machine de bureau, cette version R16 est beaucoup plus sage au niveau du design. Comme on peut le voir, la façade est dorénavant lisse avec un logo dans le haut. Sur les côtés, nous avons un liseré RGB arrondi ainsi qu’un panneau latéral transparent et ajouré pour admirer l’intérieur du PC tout en le laissant respirer. Vous nous direz ce que vous en pensez mais, on ne retrouve plus vraiment la personnalité de la marque, c’est un peu fade.
La marque annonce donc avoir amélioré le flux d’air de la machine. En résultent un PC 20% plus silencieux et des températures 10% plus basses sur le processeur et 6% plus faibles sur le GPU face à la génération actuelle de machines. Par ailleurs, l’encombrement est réduit de 40% avec un volume interne identique : 25,2l. C’est là qu’on se rend compte que le R15 était gros pour rien.
En interne, la marque opte pour des configurations qui pourront être musclées. Bien évidement, pour la partie CPU, nous retrouvons du Core i de 12e ou 13e génération de chez Intel. La partie graphique, de son côté, se repose sur de la RTX 40 de chez NVIDIA. Pour la RAM deux options : 64 Go à 5200 MT/s ou 32 Go en 5600 MT/s, le tout en DDR5. La partie stockage pour dispose de deux SSD de 4 To au maximum avec un bon vieux HDD mécanique de 1 To en option. Quant à la l’alimentation, cette dernière affiche 500W ou 1000W de puissance tandis que le refroidissement CPU sera assuré par un AIO de 240 mm.
Enfin, pour les prix, il faudra compter $1749,99 pour un PC équipé d’un i7 13700K et d’une RTX 4070.
Après avoir testé un boîtier grand format du côté de be quiet!, on retourne du côté des boîtiers grand tour avec Thermaltake. Récemment, la marque lançait sa série de boîtier CTE et nous a généreusement proposé le CTE T500 le plus petit modèle de la famille. Nous vous le proposons donc en test, c’est parti. Par ailleurs, gardez à l’esprit que s’il s’agit du plus petit modèle, il reste loin d’être petit et compact !
L’extérieur du CTE T500 :
Si comme nous vous vous attendiez à un boîtier raisonnablement imposant… Aïe. Non, en réalité c’est un boîtier qui en impose avec ses dimensions de 274 (L) x 516 (P) x 615 (H) mm. Clairement, il s’agit d’un sérieux gaillard dont les dimensions sont plus importantes que l’iCUE 5000X de Corsair et légèrement inférieures au Dark Base Pro 901 de be quiet!.
D’un point de vue visuel, ce n’est clairement pas le boîtier le plus extravagant que nous ayons vu, au contraire, il est même plutôt sage. Sa façade comportera une longue grille d’aération avec de grosses ouvertures tandis qu’un logo Thermaltake est présent dans le bas. C’est relativement passe partout, les dimensions mises de côté du moins.
Le choix des matériaux se porte donc majoritairement sur de l’acier pour le châssis ainsi que certaines parties extérieures. Néanmoins, nous retrouvons également du plastique, un peu, en façade ainsi que du verre trempé pour la vitre latérale. Tout ceci, en plus de ses dimensions imposantes, en fond un boîtier particulièrement lourd : 15,3 kg sur la balance. Attention à la réception et lors du montage.
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Par contre, pour ce qui est des dimensions, nous sommes face à un boîtier dont les prix avoisinent aisément les 180 € en version Air. En revanche, les modèles TG avoisinent les 200 € avec leur vitre frontale. Enfin, c’est un boîtier qui se décline à la fois en noir et en blanc.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle du boîtier prend sa place dans le haut et ne sera pas facilement accessible si votre PC est sur le bureau. Assurément, il faudra se lever pour y avoir accès. Quoi qu’il en soit, il met en avant :
Un bouton reset
Deux pises jack 3,5 mm pour casque et micro
Une diode d’activité du stockage
Un bouton power
Deux USB-A 3.0
Un USB-C 3.2 Gen2
Comme on peut le voir, le CTE T500 de Thermaltake propose un panneau de contrôle tout à fait fonctionnel. Contrairement à NZXT, la marque ne cède pas à la mode du minimalisme en ne proposant qu’un unique USB-A par exemple. Néanmoins, gardons à l’esprit que nous sommes face à un boîtier grand tour.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous avons le droit à nos de quatre pieds disposant de patins caoutchoutés hyper adhérent. Si certains y voient un gage de stabilité, sachez qu’ils compliqueront les choses lors du montage : obliger de soulever le boîtier plutôt que de le faire glisser lorsque l’on voudra accéder à l’arrière du plateau de la carte mère. Sur un boîtier de 15 kg, cela implique de le soulever à chaque fois !
Sinon, on retrouve un long filtre à poussière courant sur toute la longueur du CTE T500. Gros point positif cependant, il est accessible en le faisant glisser par le côté. Cela change des boîtiers où il n’est accessible que par l’arrière, bien vu Thermaltake.
L’arrière :
L’arrière du boîtier est bien particulier puisqu’il ne présente rien de spéciale si ce n’est une longue grille d’aération. Dans le bas, nous avons l’emplacement de l’alimentation et c’est tout. Contrairement aux boîtiers plus conventionnels, l’emplacement I/O shield de la carte mère, se situe à un autre endroit !
Le dessus :
Sur le dessus, nous avons également une grande grille ajourée favorisant clairement le flux d’air. Celle-ci est amovible après l’avoir déverrouillée via deux vis à main. Une fois retirée, elle laisse apparaitre un ventilateur ainsi qu’un grille sous laquelle se situe sept slots d’expansion. C’est également ici que l’on retrouve l’emplacement I/O shield de la carte mère.
Oui, nous avons affaire à un boîtier dont le plateau de la carte mère est orienté à 90°. Cela sera plus flagrant lorsque l’on examinera son intérieur.
[nextpage title= »L’intérieur du CTE T500″]
L’intérieur du CTE T500 :
Le passage à l’intérieur se fait de manière classique en retirant les panneaux latéraux qui sont maintenus par deux vis à main captives. En soi, c’est sympa, mais au vu de la gamme de ce modèle, nous aurions apprécié un mécanisme plus ergonomique.
Le châssis :
À l’instar du Dark Base Pro 901, ce CTE T500 se veut compatible avec un certain nombre de carte mère. Si on le souhaite, on pourra y installer des références au format E-ATX en 12″x13″. Sinon, les cartes ATX, micro-ATX et mini-ITX y rentrent sans encombres.
Cependant, nous soulignons l’originalité du châssis qui repose sur un plateau de carte mère orienté à 90°. Comme on peut le voir, la partie connectique de la carte mère sera dirigée vers le haut tandis que la carte graphique se montera à la verticale.
Malgré cet agencement peu commun, on retrouve de nombreuses ouvertures pour le passage des câbles. Rien que dans le bas, nous en avons quatre dont deux couvertes par des passes-cloisons en caoutchouc. Sur la droite et la gauche, nous avons trois ouvertures par côté. L’organisation des câbles ne devrait donc pas poser de souci majeur d’autant que l’on dispose de 3,7 cm à l’arrière du plateau de la carte mère !
Les emplacements de stockage :
La partie stockage reste tout à fait classique puisque l’on ne retrouve que six emplacements de stockage au maximum. Via une platine située à l’arrière du plateau de la carte mère, on pourra monter un disque dur 3,5″ ou deux SSD 2,5″. L’opération se répète au niveau du support de ventilateur positionné au niveau du large accès backplate de la carte mère.
Enfin, dans le bas, sous le cache alimentation, nous retrouvons une cage disque dur. Cette dernière propose deux paniers compatibles 2,5″/3,5″.
L’emplacement de l’alimentation :
Au niveau de l’alimentation, l’emplacement est clairement plus basique que celui du Dark Base Pro 901. Ici, il n’y aura pas de dispositifs anti-vibration ni de pourtour arrière moussé ou autre. Non, Thermaltake propose quelque chose de spartiate avec seulement deux petits plots en plastique en guise de support et c’est tout !
Les possibilités de refroidissement :
En revanche, là où le CTE T500 se distingue, c’est au niveau des capacités de refroidissement. C’est un modèle qui pourra alors intégrer jusqu’à onze ventilateurs en 120/140 mm qui se répartiront comme suit :
Avant : 3x 120/140 mm
Arrière : 3x 120/140 mm
Haut : 2x 120/140 mm
Bas : 2x 120/140 mm
Accès backplate : 1x 120/140 mm
Notez que de base, le boîtier arrive avec trois ventilateurs CT140 préinstallés de série. On retrouvera donc un en aspiration à l’avant ainsi qu’un second, lui aussi en aspiration à l’arrière. Le dernier est présent dans le haut, monté en extraction.
La compatibilité avec les radiateurs de watercooling sera donc très bonne. Avec un AIO, on pourra monter un radiateur de 420 mm max à l’avant contre du 360 mm à l’arrière ou du 120 mm dans le haut. En watercooling custom, on se contentera de modèles en 360 mm à l’avant comme à l’arrière.
Pour finir, si vous voulez monter un ventirad type aircooling, la place ne manquera pas non plus puisque le dégagement est de 195 mm en hauteur. Ici, que vous ayez un MA824 Stealth ou un Assassin IV, tout rentrera !
Le bundle :
La partie accessoire fournie avec le CTE T500 comprend :
Une notice de montage
Un sachet comportant les colliers nylon, la visserie, etc.
Une platine avec un passage de câble pour le cache alim
Un support pour réservoir/pompe
La partie accessoire va donc à l’essentiel en proposant de quoi assembler sa config. Cependant, on retrouve de quoi monter une pompe ou un réservoir en cas de configuration watercooling custom. Idem, si on le souhaite, on pourra même raccourcir le cache alim avec la platine fournie.
Les petits détails :
Globalement, malgré un châssis original, le CTE T500 reste assez basique. Malgré tout, un cache alimentation alvéolé est présent. Un élément intéressant permettant le montage de bloc d’alimentation 100% passif. Eh oui, la chaleur ne sera pas contrainte et pourra donc s’évacuer naturellement sans être contrainte par le cache alim.
Sinon, on retrouve de nombreuses bandes velcros positionnées au dos de la carte mère. Ces dernières faciliteront le câblage en aidant à plaquer les câbles à l’arrière du boîtier. Un élément bienvenu d’autant qu’il est réutilisable !
En résumé :
Dans les grandes lignes, le CTE T500 de Thermaltake est un boîtier original de par son agencement interne et son plateau de carte mère à 90°. Idem, il propose de nombreux emplacements pour ventilateurs, de quoi assembler des configurations qui respirent ou se faire plaisir sur le watercooling custom.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Dark Base Pro 901signé be quiet!. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Pour le montage du bloc d’alimentation, vous pouvez simplement glisser l’alim’ par la côté et finir en la vissant à l’arrière du boîtier. Ça c’est faisable si votre bloc est relativement court comme c’est le cas avec la C1000 Gold de NZXT.
Sinon, l’autre option, c’est de glisser l’alim par l’arrière du boîtier. Pour cela, il faudra retirer la grille arrière du CTE T500 pour pouvoir dévisser le pourtour d’alimentation pour ensuite le visser sur le bloc. Une fois fait, on peut le déposer en glissant par l’arrière du boîtier, on revisse le tout et c’est good.
Le stockage :
Le montage du SSD se fait vraiment très facilement puisqu’il faudra retirer la platine maintenue par une unique vis à main. Une fois enlevée, on peut visser notre support de stockage puis on remet le tout en place.
Si on le souhaite, on pourra monter le SSD dans un des paniers de la cage HDD. Il faudra simplement sortir le panier pour y fixer notre unité de stockage avant de tout remettre à sa place. Attention simplement au sens de la connectique, cette dernière devant pointer vers l’extérieur du boîtier.
Installation de la carte mère :
Côté carte mère, rien de bien particulier non plus si c’est qu’il faut la déposer sur son emplacement. Ici, pas d’entretoise supplémentaire à visser sur le plateau ni quoi que ce soit. On dépose, on visse, et c’est on peut passer à la suite. Par ailleurs, au vu du format, il y a de quoi manipuler la carte mère sans risque de manquer de place, c’est vraiment agréable.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Avec ce CTE T500, la marque Thermaltake nous propose quelque chose qui change au niveau du câblage. En effet, étant donné la particularité du châssis, le câblage et les points de sortie des connectiques change de ce que l’on a l’habitude de faire et ce n’est pas pour nous déplaire.
Pour le coup, les câbles du panneau de contrôle passent donc par le bas avant de ressortir au niveau des ouvertures à l’arrière du boîtier. De la sorte, on peut brancher le F_PANEL, l’HD_Audio ainsi que l’USB 3.0. Quant à l’USB-C, le câble passe par la première ouverture du bas avant d’être plaquée
Le stockage :
Au niveau du stockage, rien de bien compliqué puisque nous faisons remonter la grappe de câble SATA par l’arrière du boîtier tandis que l’on fait ressortir un connecteur d’alimentation au niveau du SSD.
Pour la partie donnée, nous branchons le câble au SSD puis nous faisons redescendre le câble vers la carte mère. Encore une fois, on se sert des bandes velcros présente en chemin pour plaquer les câbles.
La carte mère, la carte graphique :
Finalement c’est pour le câblage de la carte mère que c’est orientation représente un peu plus de challenge. Effectivement, au vu du positionnement du connecteur ATX 24 broches, il ne faudra pas avoir un câble trop long, le connecteur étant situé juste au-dessus de l’alimentation. Le surplus de câble se retrouve à être stocké dans le cache alimentation.
Concernant l’EPS12V CPU, nous dirigeons simplement le câble vers l’avant du boîtier. On le fait remonter au niveau de la façade avant de le brancher sur la carte mère. Encore une fois, on exploite au maximum les bandes velcro présentes en chemin.
Quant aux PCIe 6 et 8 broches à destination de la carte graphique, ils passent par la première ouverture située juste au-dessus du bloc d’alimentation. Nous les faisons passer par ici en prévision du positionnement futur de notre carte graphique.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
On enchaine encore avec un petit peu de montage, notamment avec celui du ventirad. Car oui, suivant les boîtiers, si le ventirad est monté avant de câbler, parfois, on n’a pas suffisamment d’espace pour brancher l’EPS12V CPU… Ce qui n’est pas le cas ici, la place, il y que ça.
Bref, avant d’avoir accès à la backplate de la carte mère, il faudra retirer la grille de ventilateur positionnée à l’arrière du plateau. Une fois enlevée, on a un accès bien dégagé et on pourra maintenir la backplate durant le montage du ventirad.
Quant à la carte graphique, il suffit de retirer les équerres PCIe correspondant à son emplacement dans le boîtier avant de la brancher sur la carte et de l’alimenter. Rien de bien compliqué. D’ailleurs, on remarque qu’avec un tel positionnement, peut importe l’encombrement de cette dernière, elle n’exercera qu’une faible pression sur le connecteur PCIe de la carte mère.
Globalement :
Dans les grandes lignes, le CTE T500 de Thermaltake est un boîtier original du fait de l’orientation à 90° de son plateau de carte mère. On retrouve un grand espace avant comme arrière et le câblage ne sera clairement pas compliqué du fait des nombreuses bandes velcros présentes ici et là. Maintenant, il ne reste plus qu’à voir comme s’en sort le boîtier sur l’aspect ventilation et refroidissement.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à journotre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake. Le premier prendra place sur le cache alimentation et sera monté en aspiration. De l’autre côté, le deuxième ventilateur sera monté à l’arrière, aussi en aspiration afin de respecter la direction du flux d’air de la ventilation d’origine.
La ventilation supplémentaire prend la forme d’un ventilateur Fractal Silent Series R2 placé à l’arrière en extraction et un Riing 14 lui aussi positionné en extraction dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.
On peut le dire, dans sa configuration de base, la ventilation de base ainsi que le flux d’air global est plus que suffisant. Par défaut, il se positionne parmi les boîtier les plus efficace sur le refroidissement processeur. Il faut dire qu’avec les larges panneaux aux larges ouvertures n’opposent que peu de restriction quant au flux d’air.
Par ailleurs, on a encore des gains intéressants à saisir en complétant la ventilation. La petite astuce, si vous avez un ventirad aircooling, c’est de monter un ventilateur sur le cache alimentation. Positionné de sorte à ce qu’il arrose le ventirad, nous avons gagné près de 6°C.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on monte la devanture en mesh en façade. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
Le fait de retirer la façade ainsi que la partie supérieure du boîtier n’a pas de grande incidence sur les températures obtenues sur notre processeur. À bas régime, on reste sur des températures plus ou moins identiques alors que l’on perd 1,6°C, ventilation à fond. Pour ce qui est du processeur, le boîtier est conçu de sorte à ce que la ventilation ne soit que faiblement impacté par la face avant. Avec une façade en verre, ça aurait été une autre paire de manche.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
Du côté de la carte graphique, la ventilation de base fait du bon travail puisque les températures obtenues sur notre HD 7970 blower sont satisfaisantes. Il faut dire qu’avec un ventilateurs de 140 mm arrosant directement la carte graphique, il n’y a pas de quoi s’en faire. Néanmoins, son positionnement fait qu’il arrosera principalement la coque de la carte et non la turbine, nos supposons que c’est pour ces raison qu’il y a 5°C à saisir en complétant la ventilation.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
De même que pour le processeur, les différents panneaux constituant le CTE T500 ne sont clairement pas un frein pour le refroidissement de la carte graphique. En les retirant, on ne gagne que 4°C à bas régime et 1°C à fond sur notre bonne vieille CG. En comparaison, il n’est pas impossible d’atteindre les 10°C d’écart avec et sans façade sur d’autres modèles comme le MasterBox 520 par exemple.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
En contrepartie, on retrouve une isolation qui n’est pas top top non plus. C’est l’inconvénient de ce type de boîtier, si vous avez des panneaux offrant une faible restriction du flux d’air, cela dégrade l’insolation naturelle de votre boîtier. Comme on peut le voir, le D40 est bien isolé, mais en contrepartie, c’est une étuve à composants. Ici, il ne faudra pas avoir des composants trop bruyants de base.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
La ventilation de base n’est pas ce que l’on peut appeler de particulièrement silencieuse. Au contraire, elle aura tendance à se faire entendre dès qu’on la pousse à fond en se situant au niveau du H5 Elitede NZXT. Heureusement, en diminuant sa vitesse, le niveau sonore diminue est passe sous les 37 dB à mi-rigme pour se stabiliser à 31 dB à basse vitesse.
En résumé :
Le CTE T500 de Thermaltake est un très bon boîtier pour ce qui est du plan thermique. Il est équipé de panneaux offrant que très peu de restriction quant au flux d’air. Une bonne nouvelle pour nos composants, d’autant que la ventilation d’origine est plutôt efficace bien que bruyante, particulièrement à haute vitesse.
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Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du CTE T500 de Thermaltake. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un châssis original !
Avec ce boîtier, Thermaltake nous propose une référence originale qui met en avant un châssis peu commun. En effet, son plateau de carte mère orienté à 90° ne se croise que trop rarement. Par ailleurs, c’est aussi la garantie de pouvoir installer de nombreux ventilateurs. De plus, il offre plein de place facilitant grandement le montage et le câblage d’autant qu’il arrive avec de nombreuses bandes velcros positionnées à l’arrière du plateau de la carte mère.
Attention au poids et à l’encombrement :
Malheureusement, ce CTE T500 n’est pas un gringalet et il faudra être solide sur ses appuis pour le manipuler sereinement. Nous avons donc affaire à un boîtier grand tour aux dimensions imposantes tout en boxant dans la catégorie poids lourd. Prévoyez donc de la place sur ou sous votre bureau et peut être de l’aide pour le déplacer, d’autant qu’il ne propose pas de réelles prises simplifiant ses manipulations.
Mais il faut ce qu’il faut, puisque nous avons également affaire à une construction solide entièrement en acier… Si l’on omet de la vitre en verre et le plastique présent au niveau de la face avant. Tout ceci se ressent forcément sur le poids final.
Bonnes températures, attention au bruit :
Par ailleurs, là où ce boîtier se distingue c’est sur le plan thermique. Ses panneaux aux larges ouvertures permettent aux ventilateurs de bien apporter l’air frais à l’intérieur. De plus, on peut compter de base sur trois moulins de 140 mm positionnés de manière astucieuse. Par défaut, ce modèle devrait refroidir efficacement votre carte graphique ainsi que le ventirad de vitre CPU.
Maintenant, attention au bruit puisqu’il s’agit d’un modèle plutôt « ouvert ». Les ouvertures du panneau, si elles sont bonne pour le flux d’air, le sont moins pour l’isolation. Sur cet aspect il est plutôt moyen d’autant que les ventilateurs d’origines se font entendre à pleine vitesse. Heureusement, en réduisant leur vitesse de fonctionnement.
Un tarif élevé :
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Quant au prix, forcément, ça pique un peu puisque la facture s’approche dangereusement des 200 €. Par ailleurs, c’est aussi la rançon du succès puisque l’on est face à un boîtier grand tour, avec un bon flux d’air d’origine et un châssis original. De plus, il s’avère plus efficace sur les températures qu’un Dark Base Pro 901 pour un prix inférieur tout en offrant une qualité d’assemblage (entièrement en acier) d’un bon niveau. Certes, la facture commence à devenir importante, mais le boîtier est tout à fait recommandable !
Thermaltake CTE T500 :
On a aimé :
Le design sobre ainsi que son aspect monolithique !
Sa qualité de construction entièrement en acier
Son châssis original avec son plateau de carte mère orienté à 90°
L’espace intérieur généreux permettant le montage de grosses configuration
Le filtre à poussière inférieur accessible depuis le côté du boîtier
Ses assistances pour le câblage
Ses performances thermiques excellentes !
La tarification cohérente bien qu’élevée
On a moins aimé :
Le poids important (plus de 15 kg)
Le bruit de la ventilation d’origine qui devient vite présent
L’isolation naturelle sacrifiée au profit du flux d’air (mais on ne peut pas avoir les deux)
De nouveau, nous avons affaire à un boîtier tout à fait recommandable. Le CTE T500 est un modèle certes imposant à l’isolation phonique perfectible et à la ventilation audible, mais il offre également un excellent flux d’air. Couplez cela à l’important espace interne, à un châssis original et bien construit et nous avons une petite pépite. Seul hic, le prix qu’il faudra débourser : près de 200 €. Si cela peut sembler élevé, au vu des résultats, le prix nous semble justifié.
Décidément, ces derniers jours, les pilotes graphiques s’enchainent. Et aujourd’hui, nous repassons du côté d’Intel qui nous propose une version beta de son driver. Ce dernier passe alors en version 101.4578, une nouvelle mouture qui se concentre sur Baldur’s Gate 3.
Intel 101.4578 : un pilote à destination de Baldur’s Gate 3 !
Malheureusement, ce nouveau pilote ne propose qu’un simple support pour Baldur’s Gate 3 et c’est tout. Alors certes, le pilote dispose des optimisations nécessaires pour jouer correctement au jeu, mais c’est tout. Il n’y a donc pas de correctif supplémentaire apporté par cette version.
Au lieu de cela, on se retrouve avec la liste de problèmes identifiés suivante :
Intel Arc Graphics Products :
Shadow of the Tomb Raider peut crash après le chargement du jeu
Le système peut planter en sortie de veille. Un redémarrage peut être nécessaire.
L’accélération matérielle peut ne pas être disponible pour la lecture et l’encodage de contenu média avec certaines versions d’Adobe Premiere Pro.
Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
Blender 3.6 peut crash en rendu lorsque le Ray Tracing matériel est actif
Adobe After Effects peut crash durant les opérations de rendu
Intel Iris Xe MAX Graphics Products :
L’installation de pilote peut ne pas se terminer avec succès sur certain notebook équipés à la fois d’Intel Iris Xe et d’Iris Xe MAX. Un redémarrage ainsi qu’une réinstallation du pilote peuvent être nécessaires pour compléter l’installation.
Intel Core Processor Products :
Des corruptions visuelles peuvent avoir lieu avec certaines sources lumineuses comme le feu sur Call of Duty Warzone 2 (DirectX 12).
Arc Control :
Avec certains jeux, Arc Control Studio peut générer de manière incorrecte de multiples fichiers vidéo.
Lorsque l’Intel Control est installé, une consommation anormalement élevée peut être rencontrée en mode veille ou hibernation.
La prévisualisation de la caméra à l’écran peut persister de manière incorrecte en basculant du mode bureau et overlay.
En utilisant une connexion HDMI, la page « Affichage » peut afficher de manière incorrecte DisplayPort à l’onglet « Connecteur ».
Un pop-up « Stream already ended » peut apparaitre après que Capture/Highlights/Broadcast aient été activés.
Si vous êtes joueurs de Baldur’s Gate 3, c’est sûrement une version à considérer. Pour le téléchargement, c’est par ici que ça se passe :