Direction la marque TeamGroup qui nous dévoile toute une fournée de SSD au format M.2. Au programme, l’entreprise met en avant quatre séries de SSD, avec ses T-Force G50, G50 Pro, G70 et G70 Pro. Clairement, il y a de quoi inonder le marché !
Les TeamGroup G50/G50 Pro !
Avec les modèles G50, la marque TeamGroup met donc en avant un total de six SSD. Ces derniers mettent en avant des capacités de 512 Go, 1 To et 2 To. Le tout dispose également d’une interface PCIe ainsi qu’un dissipateur ultra fin au graphène. La différence entre les versions Pro et non Pro se joue au niveau du cache DRAM présent sur les modèles Pro.
Quant aux performances, cette série G50 affiche des débits séquentiels de 5 Go/s en lecture et atteignant les 4,8 Go/s en écriture. Quant à l’endurance, nous sommes à 1300 TBW sur la version 2 To.
Les G70 Pro et G70 !
Avec les séries G70 et G70 Pro, même chose : il s’agit de SSD M.2 2280 équipés d’une interface PCIe 4.0 x4. En interne, on retrouve toujours un contrôleur mémoire InnoGrit tandis que seules les versions Pro profitent d’un cache DRAM… Sinon, ça sera cache SLC pour tout le monde !
Ici, les débits séquentiels sont revus à la hausse avec des SSD lisant jusqu’à 7,4 Go/s et écrivant jusqu’à 6,8 Go/s. Idem, les capacités progressent avec une déclinaison de 4 To. Le choix de la dissipation se porte sur un fin dissipateur en graphène ou en aluminium suivant la version du SSD (Pro).
Disponibilité :
Pour le moment, les prix ne sont pas connus tandis que la disponibilité est fixée pour fin décembre. C’est à cette date que les SSD feront leur apparition sur Amazon… Du moins en Amérique du Nord.
Si la Arc A770 d’Intel ne rivalise pas avec les cartes AMD et NVIDIA haut de gamme en jeu, l’IA semble être un domaine d’utilisation où la carte semble s’illustrer. Effectivement, via des pilotes optimisés dans le domaine, nous pourrions avoir des cartes redoutables dans ce milieu. Avec le temps, les bleus sont parvenus à doubler les performances de ses modèles, c’est ce que l’on apprend via ITHome !
Arc A770, une carte redoutable en IA ?
De ce que l’on apprend, Intel travaille en collaboration avec Microsoft pour intégrer des optimisations pour Direct ML (librairie pour l’accélération matérielle en lien avec le machine learning) dans leur pilote. Clairement, cela se ressent sur les performances qui, avec le temps, ont été multipliées par 2,7 ! Ce gain de performances se retrouve sur Olive, un outil open-source prenant en charge les modèles comme Stability AI, Stable Diffusion XL ou Llama 2 de Meta.
Cependant, ce qu’on ne nous dit pas, c’est où se situe la carte des bleus face à la concurrence. Car dire que l’on double les performances c’est une chose, mais sans valeur concrète derrière, difficile de se dire à quel point ces résultats sont encourageants. Si on passe de 10 mins à moins de 5 mins pour générer une image, c’est déjà pas mal, en espérant que la concurrence n’en mette pas 2 !
À savoir que ces optimisations profitent à la A770, mais aussi aux autres cartes de la gamme. Et il en va de même pour les iGPU des CPU Meteor Lake à venir !
Du côté de Dell, nous retrouvons un trio de laptop, en promotion chez Amazon. Effectivement, les Dell Alienware m16, Dell Inspiron 16 Plus et Dell Inspiron 14 Plus sont actuellement en promotion sur Amazon.
Alienware m16 : un laptop typé gaming !
Avec cet Alienware m16 (testé par nos soins ici), nous retrouvons une machine tournée vers le jeu vidéo. Son design extérieur ainsi que sa configuration peuvent en témoigner :
CPU : AMD Ryzen 9 7845HX (12c/24t jusqu’à 5,2 GHz en boost)
RAM : 16 Go
Stockage : 1 To SSD
GPU : RTX 4070 8 Go
Pour le reste, nous retrouvons un clavier dépourvu de pavé numérique. Quant à l’écran, nous avons affaire à un modèle de 16″ affichant une résolution QHD+, à savoir du 2560×1600, le tout, en 240 Hz !
Pour le prix, comptez 1959 € au lieu de 2299,00 € après réduction de 15% !
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Inspiron 16″ : un design élégant et une config pas mal non plus !
Avec l’Inspiron 16″, nous retrouvons une machine au look d’ultraportable. Cependant, sa configuration n’est pas en reste et permettra de se lancer dans diverses activités : multimédia, création de contenu, jeux vidéos, etc.
CPU : Intel Core i7 13620H (10c/16t jusqu’à 4,9 GHz en boost)
RAM : 16 Go
Stockage : 1 To SSD
GPU : RTX 4060 8 Go
De nouveau, avec cette machine, point de pavé numérique au niveau du clavier. Quant à l’écran, ce modèle profite d’une dalle de 16″ en QHD+ (2560×1600). Cependant, la fréquence n’est pas spécifiée ici.
Pour ce qui est du prix, nous sommes à 1199,00 €. Malgré l’absence de marquage « Black Friday », le prix est bien en baisse. Au 28 octobre, il passait de 1499,00 € à 1399,00 € pour tomber à 1199,00 € le 16 novembre.
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Dell Inspiron 14 Plus : encore plus compact !
Si pour vous un laptop ne doit pas être trop encombrant, alors l’Inspiron 14 Plus est parfait pour vous. Effectivement, il troque son écran de 16″ pour un modèle de 14″ le rendant plus compact. Le reste de la configuration affiche :
CPU : Intel Core i7 13620H (12c/24t jusqu’à 5,2 GHz en boost)
RAM : 16 Go
Stockage : 1 To SSD
GPU : RTX 3050 8 Go
Malheureusement pour vous, si vous aimez les pavés numériques, ce laptop ne sera pas pour vous. En attendant, c’est un modèle qui profite d’un affichage en 16:10 en QHD+, le tout, à une fréquence de 90 Hz. La luminosité, comme l’Inspiron 16 Plus est à 300 cd/m².
Pour ce qui est du prix, la promo Black Friday de 9% le positionne à 999,00 € !
C’est une superbe opportunité que nous avons eu par AMD France de pouvoir mettre la main sur un exemplaire du processeur Ryzen Threadripper 7980X, mais aussi de son petit frère, le Ryzen Threadripper 7970X ! Un tout grand merci à eux. Pour rappel, la nouvelle génération des AMD Ryzen Threadripper a été dévoilée le 19 octobre 2023. AMD en a profité pour annoncer l’arrivée des modèles Threadripper PRO et également la disponibilité de trois processeurs (non PRO) qui se destinent aussi au grand public. Les deux CPU que nous avons réceptionné au sein du labo font partie de cette série. Nous allons donc pouvoir vous proposer les performances de ce Threadripper 7980X et de ses 64 cœurs ainsi que du 7970X et ses 32 cœurs.
Et si nous avions besoin de teaser cet article : « 130K à Cinebench R23 et 4 x 32 GB cadencés à 7800 MT/s CL34, ça vous dit ? »
Et pour nous facilité la vie, AMD France a mis à notre disposition d’autres composants afin de les tester dans les meilleures conditions. Nous avons donc également réceptionné une carte mère ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi, un kit G.SKill ZETA R5 NEO EXPO de 128 GB à 6400 MT/s ainsi qu’un système de refroidissement NZXT Kraken 360 mm.
[nextpage title= »Ryzen Threadripper 7980X et 7970X : »]
Débutons avec la présentation des deux stars du jour, les Ryzen Threadripper 7980X et 7970X. Ce sont des versions boites que nous avons réceptionné et qui reprennent un dress code dans l’esprit d’AMD avec des touches orange et le gris. Sachez que pour les versions PRO, le code couleur sera gris et argenté. Aucun de ces processeurs ne disposent d’une solution de refroidissement en bundle. C’est assez logique puisqu’il sera nécessaire d’opter pour un refroidissement de type AIO comme le conseil AMD pour les tenir bien au frais.
Les Threadripper 7000X non PRO :
La gamme de ces Ryzen Threadripper se compose actuellement de trois processeurs disposant de 24, 32 et 64 cœurs. Les processeurs Threadripper PRO disposeront de 12 CCD alors que les non PRO en auront au maximum 8. Comme nous vous le disions dans l’introduction, nous allons retrouver le Ryzen Threadripper 7980X, 7970X et 7960X.
Le modèle haut de gamme, le Ryzen Threadripper 7980X dispose de 64 cœurs et 128 threads, un cache de 320 MB et un TDP de 350 watts. La fréquence Boost max pourra atteindre les 5.1 GHz. En ce qui concerne notre autre sample,le Ryzen Treadripper 7970X, il dispose lui de 32 cœurs et 64 threads. Le cache est de 160 MB avec un TDP également de 350 watts. En ce qui concerne sa fréquence Boost, elle pourra atteindre les 5.3 GHz.
Dans la boite, à l’arrière du processeur est bien protégé dans un bloc de mousse, on retrouve l’outil orange nécessaire pour déverrouiller le socket sTR5 des cartes mères compatibles Ryzen Threadripper. L’autre élément est un support pour les waterblocks/pompe Asetek comme celle du kit de refroidissement liquide de type AIO NZXT Kraken 360 mm.
Le processeur Ryzen Threadripper est glissé dans un support plastique orange. Celui-ci à toute son importance comme nous le verrons lors de l’installation du processeur dans le socket de l’ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi.
Deux nouveaux chipsets : le WRX90 et TRX50
AMD a aussi annoncé l’arrivée de deux nouveaux chipsets : le WRX90 et le TRX50. Le premier se destine clairement aux professionnels alors que le TRX50 permettra d’accueillir les Threadripper non PRO mais pas que ! En effet, le socket sTR5 des cartes mères TRX50 pourra lui aussi accueillir lui aussi les CPU PRO.
La carte mère ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi que nous avons reçu est architecturée autour du chipset TRX50 et nous allons de ce pas vous la présenter !
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Comme nous vous le disions dans l’introduction, c’est un exemplaire de la carte mère ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi que nous avons réceptionné. Actuellement, c’est la seule carte au catalogue d’ASUS architecturée autour de ce chipset.
Le bundle :
Un petit tour par le bundle de cette ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». Comme il s’agit d’une carte mère qui se destine au milieu professionnel, le bundle devrait être réduit et différent de ce que nous avons l’habitude de retrouver sur des cartes grands publics.
Finalement, on retrouve un bundle assez classique et réduit à sa plus simple expression, avec les câbles SATA, le Q-connector, le guide d’installation rapide.
L’architecture et le chipset W790 :
Cette ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi est architecturée autour du chipset AMD TRX50. Elle dispose d’un nouveau socket qui porte la référence sTR5. Comme vous allez pouvoir le constater, la taille du socket est plus grande que ce que nous avons l’habitude de voir notamment avec le socket AM5 actuel des cartes mères grand public.
Ce qui frappe directement, ce sont les imposants radiateurs sur le haut de la carte mère. C’est d’ailleurs un point commun aux différentes cartes mères annoncées par les marques pour ce chipset TRX50. Il semble donc nécessaire de pouvoir dissiper de manière efficace la chaleur des étages d’alimentations. À l’arrière de la carte mère, rien de particulier, il n’y a aucun autre dissipateur supplémentaire.
Le chipset TRX50 prend bien entendu en charge le PCIe 5.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente ainsi que le support de la DDR5. En parlant de DDR5, le chipset TRX50 accueille au maximum 4 emplacements mémoires contre 8 pour le WRX90. ASUS ne spécifie pas encore sur son site le support de la mémoire mais sachez qu’il ne s’agit pas de kits DDR5 comme nous avons l’habitude d’utiliser, mais bien de la DDR5 RDIMM (Registered DIMM).
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 280 mm, ce qui correspond au format CEB. Si vous faites l’acquisition de cette carte mère, n’oubliez pas de vérifier que votre boitier soit bien compatible avec ce format au risque de devoir la laisser poser sur sa boite.
La couleur dominante sur le PCB est le noir mais qui tranche avec les deux radiateurs gris métalisé. C’est un choix d’ASUS de conserver une couleur neutre. Le design est assez particulier puisque les emplacements mémoires se trouvent au-dessus et en-dessous du socket alors que si vous vous souvenez de la carte ROG Zenith II Extreme TRX40, les barrettes mémoires étaient à gauche et à droite du processeur.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de quatre, oui, rien que cela ! Tout d’abord, les deux imposants radiateurs situés de part et d’autre du socket et qui recouvre les étages d’alimentation. Le troisième, qui s’associe à ce duo, via un heatpipe, est aussi en charge de refroidir une partie des composants de l’étage d’alimentation. Nous visualiserons mieux la construction du PCB lorsque nous les aurons démonté.
Oh, mais quelle surprise, en réalité, les deux plaques métallisées dissimulent deux ventilateurs de 40 mm chargés de tenir au frais les étages d’alimentation. Au premier coup d’œil, nous aurions pu croire que la carte était entièrement passive, mais ce n’est pas du tout le cas. Personnellement, nous trouvons d’ailleurs la carte plus jolie sans les caches métalliques.
Enfin, le quatrième est celui qui recouvre le chipset mais pas que, nous vous en reparlons un peu plus loin dans l’article. La hauteur est faible afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques.
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est assez restreint et cela est assez logique au vue de sa taille mais aussi des différents radiateurs qui l’entourent. Cette ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR5. Malheureusement, aucune info sur les spécifications de ces emplacements. Ce que nous pouvons déjà dire, c’est que le kit que nous avons réceptionné pour la tester est un G.SKill ZETA R5 EXPO à 6400 MT/s de 128 GB.
On retrouve pas moins de cinq emplacements PCIe : trois sont des 5.0 16x et deux des 4.0 16x. Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose de deux connecteurs 24-pins et de quatre 8-pins. Vous pourrez donc connecter jusqu’à deux alimentations si nécessaire. Sachez que AMD recommande au minimum, une alimentation de 1600 watts pour le Threadripper 7980X.
Certains connecteurs d’alimentation disposent d’un cache afin de ne pas confondre avec ceux qui doivent être alimentés si vous n’utilisez qu’une seule alimentation !
Trois emplacements SSD M.2 :
Le premier emplacement SSD M.2 se trouve sous les deux ports PCIe 5.0 x4. Les deux autres, plus difficile à localiser, se trouvent en réalité sous le radiateur qui recouvre le chipset. Les deux SSD M.2 5.0 x4 sont compatibles 2242/2260/2280 alors que le troisième, 4.0 x4, peut accueillir le format 2280.
Tous les emplacements SSD M.2 bénéficient de pads thermiques et sont tous dotés du système de serrage rapide déjà présent sur une grande partie de la gamme des cartes mères grands publics.
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont assez nombreux sur ce modèle ce qui peut-être surprenant sur ce type de cartes mères. Cela confirme bien l’envie d’Asus de proposer une carte professionnelle mais disposant d’outils pour l’overclocking.
Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
Le FlexKEY (reset) : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Le bouton peut-être désormais affecté à une autre tache comme la fonction (Safe Boot ou désactiver le rétro-éclairage).
Safe Boot : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisi dans le bios ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
ReTry Button : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
LN2 jumper : permet d’activer les profils LN2 dans le BIOS.
Le Q-LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Celle qui reste allumée correspond au problème.
Le Q-Code : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Cela s’affiche à présent sur l’écran OLED et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
Slow Mode : permet de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le bios. C’est surtout pour des max screens.
RSVD : permet lorsqu’il est activé sous froid (-120 °C) d’éviter les « Cold boot bug ».
Le PCB :
Notre ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi se base sur une alimentation en 18×2 (vcore) + 3 (vdd11) + 4 (vddio) + 4 phases (vsoc). C’est la carte mère avec le plus gros étages d’alimentation que nous ayons eu entre les mains ! La partie en charge du CPU se compose de 36 phases mais utilisent en réalité une nouvelle organisation appelée « Teamed ». ASUS explique ce choix par la possibilité d’offrir un coup de pouce indispensable lorsque l’alimentation doit faire face à une forte charge.
Les mosfets, Infineon PMC41430, dans les étages de puissance génèrent le plus de chaleur car ils sont responsables de la conversion de tension et de la livraison au CPU à partir du connecteur EPS 12 volts. La carte dispose de deux contrôleurs Digi+ ASP2205 à l’arrière du PCB pour les phases du vcore. Il s’agit du même contrôleur utilisé sur la ROG Crosshair X670E Gene. Il sera donc nécessaire de les tenir au frais par l’intermédiaire des imposants radiateurs qui équipent cette ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, le Clear CMOS ainsi que le bouton permettant de flasher le BIOS à partir d’une clé USB. Il s’agit d’outils indispensables et qui sont quasiment présents sur tous les modèles ASUS.
Au niveau des ports USB, cette ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi dispose de deux USB 2.0, de six USB 3.2 Gen 2 type A et d’un USB 3.2 Gen 2×2 type C. On retrouve aussi deux ports Ethernet, un Intel 10Gb et un 2.5Gb. Terminons avec les sorties audio mais aussi le support du Wi-FI 7.
[nextpage title= »Les autres composants : »]
Afin de tester au mieux ces nouveaux processeurs Ryzen Threadripper, AMD France nous a fourni d’autres composants. Bien entendu, la carte mère ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi que nous venons de vous présenter mais aussi un kit G.SKill ZETA R5 NEO EXPO de 128 GB à 6400 MT/s ainsi qu’un système de refroidissement NZXT Kraken 360 mm.
G.SKill ZETA R5 NEO EXPO de 128 GB à 6400 MT/s CL32 :
Le kit de chez G.SKill est un kit haut de gamme et dispose d’une capacité de 128 GB. Comme vous pouvez le voir sur les photos, ce kit se compose de 4 barrettes mémoires de 32 GB chacune. Fidèle à son habitude, GSKill soigne le packaging et grâce à des morceaux en mousse prédécoupés, votre kit arrivera chez vous en toute tranquillité.
Notre kit est cadencé à 6400 MT/s avec des timings de 32-39-39-102 nécessitant une tension de 1,40 volt pour fonctionner. Comme vous pouvez le voir, nous sommes sur une finition black avec un léger liseré argenté sur la partie supérieure.
Nous ne connaissons pas encore le tarif de ce kit puisqu’il n’est toujours pas référencé sur le site de la marque, malgré qu’une page dédiée vienne de faire son apparition.
Le NZXT Kraken 360 mm :
Le système de refroidissement qui nous a été fourni est le NZXT Kraken disposant d’un radiateur de 360 mm. La pompe est équipée d’un écran LCD carré intégré de 1,54 pouce permettant d’afficher les informations du système en temps réel ou des images personnalisées. les trois ventilateurs F120P sont des modèles à pression statique. Les tubes sont en caoutchouc, renforcé par un manchon tressé en nylon pour éviter les fuites.
Nous verrons si nous utilisons ce système de refroidissement ou notre waterblock EK-Quantum Velocity sTR4 en finition Nickel/Plexi associé au chiller Eiszeit 2000 d’Alphacool.
[nextpage title= »L’installation de la configuration de tests : « ]
Voici la liste les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date reçu directement de chez AMD, il s’agit de la version 0506. La carte mère n’est pas un modèle grand public et les mises à jour de BIOS sont un peu moins nombreuses que sur les cartes mères que nous avons l’habitude de passer en revue. Néanmoins, ASUS nous a fourni plusieurs BIOS pour tester cette carte mère.
Carte mère : ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi
Processeur : AMD Ryzen Threadripper 7980X et 7970X
Mémoire : 128 GB Zeta R5 NEO DDR5-6400 CL32
Carte graphique : MSI GT710
Système de refroidissement :waterblock EK-Quantum Velocity sTR4 + chiller Alphacool Eiszeit 2000
SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits
L’installation des processeurs AMD Ryzen Threadripper :
Comme vous avez pu le constater lors de la présentation de la carte mère, le socket sTR5 de notre ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi est très différent de ce que nous avons l’habitude de rencontrer sur les cartes mères grand public. Il ressemble par contre au socket sTR4 et la manipulation d’installation sera identique. La première étape va consister à ouvrir le socket à l’aide de l’outil disponible dans la boite du processeur Ryzen Threadripper. Il vous suffit de regarder l’ordre pour desserrer le socket, c’est-à-dire 3-2-1. Chaque écrou est numéroté.
Lorsque les trois vis sont desserrées, il suffit de relever dans un premier temps, le cadre de maintien. Ensuite, un second cadre est à soulever dans lequel est glissé un cache plastique de protection. En dessous de celui-ci, une seconde protection dont le but est d’éviter que les pins du socket soient endommagées.
Notre processeur Ryzen Threadripper est lui inséré dans un cadre de maintien en plastique orange (le frame) dès sa sortie de boite. Vous l’aurez compris, nous allons placer notre processeur à la place du cadre plastique de protection. Si celui-ci est bien installé, lorsque vous le posez sur le socket, il tient en place.
Une fois celui-ci en place, serrez les trois écrous dans l’ordre inverse, c’est-à-dire, 1-2-3. Voilà, notre Ryzen Threadripper 7980X est en place, il nous reste à le badigeonner de pâte thermique Noctua NH1 et de poser notre waterblock EK-Quantum Velocity sTR4.
[nextpage title= »Le BIOS de notre carte mère ASUS : « ]
En ce qui concerne le BIOS, au premier coup d’œil, on pourrait être un peu perdu car si nous avons l’habitude des BIOS ASUS mais de la série ROG, on a ici l’impression de revenir vingt ans en arrière au niveau du design. Mais pas de panique, après un rapide coup d’œil, il est très facile de s’y retrouver même si certaines options sont propres aux modèles Ryzen Threadripper.
Avant de débuter, nous vous rappelons qu’il est primordial de mettre régulièrement à jour votre BIOS même sur ce type de carte mère. De plus l’équipe d’ASUS propose régulièrement des correctifs de BIOS et il serait donc dommage de ne pas profiter. Il vous sera également possible de sauvegarder vos BIOS ou vos profils sur une clé USB. Vous pourrez ainsi les recharger après avoir réalisé une mise à jour de votre BIOS si vous décidez de conserver certains profils notamment ceux dédiés à l’overclocking du CPU ou de la mémoire.
Malgré un design plus brute, on retrouve toutes les options nécessaires dont celles qui vous permettrons d’overclocker le processeur et le kit mémoire. N’oubliez pas d’activer le profil mémoire au sein du BIOS puisque celui-ci ne se fait pas automatiquement.
On retrouve aussi l’onglet « AI Tweaker » qui vous permettra notamment de choisir le niveau du Load-Line Calibration, dont nous reparlerons lors de l’overclocking.
Notre Ryzen Threadripper 7980X dispose d’une valeur SP dans le BIOS avec un score de 110. Les différentes tensions sont toutes présentes afin de pousser le processeur ainsi que le kit mémoire.
ASUS offre la possibilité de passer par l’option « AMD Overclocking » même si nous préférons personnellement, utiliser nos paramètres manuellement. Le BIOS possède aussi un outil pour mettre à jour votre BIOS. Rappelons qu’il est souvent essentiel de flasher la dernière version d’un BIOS puisqu’il contient de nombreux correctifs et améliore souvent les performances. Passons à présent aux tests de cette configuration hors norme.
[nextpage title= »Les résultats de nos tests : »]
Voilà le moment qui va nous intéresser le plus et nous permettre d’évaluer les performances de cette configuration ultra haut de gamme d’AMD. Pour rappel, notre exemplaire du Ryzen Treadripper 7980X se voit doté de 64 cœurs/128 threads et le Treadripper 7970X, de 32 cœurs/64 threads. Nous avons repris nos tests habituels et nous y avons ajouté les performances de ce processeur à stock, c’est-à-dire sans aucun overclocking.
Avant de commencer, sachez que les premiers démarrages de la carte sont extrêmement longs ! Nous avons même cru un moment avoir réalisé un mauvais montage mais il nous a juste fallu être patient. Même chose lorsque vous devez réaliser un clear CMOS. Le temps de chargement peut prendre de 4 à 5 minutes. Une fois les paramètres du BIOS définis, l’arrivée dans l’OS ne prend qu’une dizaine de secondes.
Les fréquences atteintes et l’activité des cœurs ?
L’idée est de voir si les fréquences annoncées par AMD sont bien atteintes mais aussi et surtout si lors d’une tâche multithread, l’ensemble des cœurs est bien en action. On peut voir que sur un benchmark sous Cinebench R23, les 64 cœurs de notre 7980X sont bien à 100 % de leur capacité.
Les coeurs du 7980X
Les températures du 7980X
En ce qui concerne les températures, elles sont plutôt bonnes pour un processeur disposant d’autant de cœurs. Reste à voir si nous parviendrons à les gérer lors de l’overclocking.
Cinebench multi core en R20, R23 et R24 :
Débutons par un incontournable des benchmarks pour processeur, la série des Cinebench. Nous avons opté pour Cinebench R20, R23 et le dernier en date, R24. Les scores seront donnés en single core et en multi core. Comprenez par là que le benchmark teste les performances sur un seul des cœurs du processeur et puis sur tous les cœurs disponibles.
Pour ce faire, nous allons utiliser Benchmate qui vient justement d’être mis à jour et qui passe ainsi à la version 11.3.0 et qui peut être téléchargée ici. L’avantage de Benchmate, c’est qu’il contient déjà tout une série de benchmarks et de plus, il est reconnu et certifié lorsque vous voulez encoder vos résultats sur le site Hwbot.
R20 – Threadripper 7970X – single
R20 – Threadripper 7970X – multi
R20 – Threadripper 7980X – single
R20 – Threadripper 7980X – multi
Bon, il fallait s’en douter, ça tape haut et ça performe très fort. Avec notre Threadripper 7970X, le score en multi est de 25646 points et de 37653 points avec le Threadripper 7980X. Pour comparaison, le Xeon W9-3495X et ses 56 cœurs obtenait un score de 26826 points. Nous sommes donc largement devant et le 7970X fait quasiment aussi bien que le Xeon d’Intel.
R23 – Threadripper 7970X – single
R23 – Threadripper 7970X – multi
R23 – Threadripper 7980X – single
R23 – Threadripper 7980X – multi
En ce qui concerne Cinebench R23, le Threadripper 7970X score à 65710 points et le Threadripper 7980X à 98427 points. Toujours en comparaison, le Xeon W9-3495X et ses 56 cœurs obtenait un score de 71115 points. Si l’on fait une règle de quatre afin de regarder le nombre de points par cœur, l’avantage est largement pour AMD !
R24 – Threadripper 7970X – single
R24 – Threadripper 7970X – multi
R24 – Threadripper 7980X – single
R24 – Threadripper 7980X – multi
Enfin, nous avons passé les deux Ryzen Threadripper du jour sur le dernier benchmark en date de la série Cinebench, le R24. Notre 7970X obtient un score de 3710 points et l’incroyable 7980X, un score total de 5862 points. Nous n’avons pas de scores comparatifs avec le Xeon puisque le benchmark n’était pas encore sorti à ce moment là.
Geekbench multi core 3.4.4 et 6:
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4 et la 6 puisque nous ne sommes as parvenu à faire fonctionner Geekbench 5. Attention, afin de profiter pleinement de ces trois benchmarks, une licence est nécessaire pour réaliser le bench en 64-bit.
Geekbench 3 – Threadripper 7970X
Geekbench 6 – Threadripper 7970X
Geekbench 3 – Threadripper 7980X
Geekbench 6 – Threadripper 7980X
Débutons avec le score Geekbench 3 de notre Threadripper 7970X qui obtient 8902 points en single et 188923 en multi. Pour Geekbench 6, c’est 3068 en single et 25135 points en multi.
En ce qui concerne le score à Geekbench 3 avec le Threadripper 7980X, il est de 8411 points en single (6587 pour le W9-3495X) et 288461 en multi (206282 pour le W9-3495X). Du côté de Geekbench 6, c’est 3023 en single (2238 pour le W9-3495X) et 26272 en multi (16258 pour le W9-3495X). Autant dire qu’AMD écrase la concurrence sur ce type de processeur.
Benchmark Y-Cruncher:
Nouveau benchmark que nous venons d’ajouter puisqu’il est de plus en plus utilisé par les marques afin de mettre en avance les performances du processeur. Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.0.2. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisé est la 17.01.64. Nous avons aussi profité pour tester Y-cruncher.
CPUZ – Threadripper 7980X
YCruncher – Threadripper 7980X
Nous n’avons effectivement pas fait de tests applicatifs puisque malheureusement, nous n’avons pas de points de comparaison. De plus, certains benchmark nécessitent des licences que nous n’avons pas. Nous avons prévu début 2024 de mettre à jour notre protocole de tests CPU et nous en ajouterons dès lors quelques-uns.
[nextpage title= »L’overclocking du Threadripper 7980X : »]
Nous ne pouvions pas faire sans tenter d’overclocker cette plateforme et voir ce que nous pouvons encore tirer du Ryzen Threadripper 7980X ! Dans cette première série de tests, nous utiliserons le système de watercooling installé sur notre table de benchs mais nous projetons de monter cette semaine, le chiller Alphacool Eiszeit 2000, histoire de descendre la température de l’eau aux alentours des 10/15°C. Et bonne nouvelle, dans un second temps, nous offrirons à ce Threadripper, un passage sous LN2 puisque le socket permet assez facilement la mise en place de notre godet.
Attention, lors de l’overclocking d’un tel processeur, il est obligatoire d’activer le mode « overclocking » de notre alimentation be quiet! Dark Power PRO 12 1500 watts. Le principe est que celle-ci va passer en monorail. Si vous ne le faites pas, votre PC va tout simplement se couper lors du lancement d’un benchmark car le processeur pompe de trop.
L’overclocking du Ryzen Threadripper 7970X :
Nous allons débuter avec l’overclocking du Threadripper 7970X, qui dispose d’un SP de 105 au sein du BIOS contre un SP de 110 pour le 7980X. Nous avons poussé la fréquence à 5.4 GHz pour une tension dans le BIOS de 1,30 v et un loadline calibration au level 6.
Les résultats progressent puisque notre score sous Cinebench R23 passe de 65710 points à 75520 points, soit un gain de 15 %. Sous Geekbench 3, le score multithread passe lui de 1889231 points à 211731 points, ici un gain de 12 %.
L’overclocking du Ryzen Threadripper 7980X :
C’est le premier à passer à la trappe. Nous allons modifier les paramètres au sein du BIOS. Même si le logiciel Ryzen Master est disponible, nous l’utiliserons lors des tests avec le chiller. Nous avons donc agit dans le BIOS sur la valeur du coefficient multiplicateur, de la tension du processeur ainsi que sur le loadline calibration. Nous avons ainsi pu atteindre une fréquence de 5.3 GHz sur les 64 cœurs !
Les résultats sont violent puisque notre score sous Cinebench R23 passe de 98427 points à 130160 points, soit un gain de 32 %. Sous Geekbench 3, le score multithread passe lui de 288461 points à 355653 points, ici un gain de 23 %. Hâte de voir jusqu’où nous pourrons aller sous LN2 puisque les gains sont monstrueux sur le 7980X par rapport au 7970X !
Le froid du chiller Alphacool Eiszeit 2000 :
Finalement, hier soir, nous avons installé le chiller avec une température d’eau bloquée sur 15°C, on ne descend pas plus bas afin d’éviter la condensation. L’idée est d’essayer de grappiller encore quelques MHz avec une eau plus fraiche.
Nous avons ainsi pu passer la fréquence de 5400 MHz sur les 64 cœurs à 1.275 volt. Difficile d’aller plus haut car le processeur demande plus de tension, ce sera donc pour l’azote liquide.
En attendant, notre score sous Cinebench R23 passe ainsi à 133960 points !
Nous avons pris un peu de temps afin de voir comment se comportait le kit mémoire en overclocking. Nous avons pu pousser ce dernier à 7800 MT/s CL34 en poussant la tension à 1,55 volt pour le VDD/VDDQ et le SOC à 1,25 volt.
stock 6400 MT/s CL32
OC 7200 MT/s CL34
OC 7800 MT/s CL34
Nous reviendrons sur l’overclocking mémoire dans les semaines à venir mais c’est déjà incroyable cette fréquence de 7800 MT/s avec quatre barrettes mémoires de 32 GB. Nous n’avons pas su afficher tous les timings car aucun logiciel n’est encore compatible avec cette plateforme.
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Mais quelle satisfaction personnelle de pouvoir tester une plateforme de ce type. Quand on est un passionné, c’est un réel plaisir d’avoir l’opportunité de passer en revue ce type de composants, qui au final, si on fait abstraction de leurs prix, pourraient très bien se retrouver dans votre configuration. Nous tenons d’ailleurs à remercier AMD France de nous avoir permis de mettre la main sur cette configuration haut de gamme. L’autre satisfaction, c’est la maturité de la plateforme puisque nous n’avons rencontré aucun problème majeur et nous avons passé des heures à tester, overclocker, sans aucun souci.
Les Ryzen Threadripper 7980X et 7970X :
Nous sommes ici face à deux excellentes puces et qui n’ont rien à envier à la concurrence. Le Ryzen Threadripper 7970X et ses 32 cœurs se sont montrés très performants et voient leurs performances dans les benchs synthétiques, très proches de celle du Xeon W9-3495X. Mais, c’est sans aucun doute le Threadripper 7980X qui est notre « coup de cœur » ! Les performances obtenues sont monstrueuses, n’ayons pas peur du mot et surtout, le potentiel en overclocking permet encore des gains de plus de 30% avec une solution de refroidissement liquide qui lui permet de conserver d’excellentes températures.
Bien entendu, le prix est élevé puisqu’au moment de conclure cet article, le prix du 7980X est annoncé à 4999 $ et celui du 7970X à 2499 $. AMD a parfaitement géré la conception de ce processeur et nous avons hâte d’aller plus loin dans l’overclocking. Sur ce type de plateforme HEDT, son concurrent direct est le Xeon W9-3495X d’Intel tarifé aux alentours de 6 800 euros. Nous avons pu voir sur nos quelques tests que le modèle d’AMD prenait largement l’avantage. Nous creuserons un peu plus loin dans les semaines à venir sur des benchmark professionnels, le temps de récupérer les licences nécessaires et de mettre en place un protocole pour ce type de plateforme.
La carte mère ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi :
Nous ne pouvions pas faire sans vous donner nos impressions sur la carte mère ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi. Malgré la fonction à laquelle elle se destine, cette carte mère dispose de tous les outils pour en faire une excellente carte pour l’overclocking ! Elle intègre la plupart des outils disponibles sur notre APEX Encore et le BIOS est lui aussi déjà très complet et performant. L’overclocking de nos deux Threadripper s’est montré d’une simplicité enfantine et surtout, nous sommes parvenus à faire tourner les 128 GB de notre kit G.SKill Zeta R5 NEO à 7800 MT/s ! Bref, cette ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi sera la compagne idéale si vous souhaitez acquérir un Ryzen Threadripper.
Rendez-vous d’ici quelques jours, le temps de commander de l’azote liquide pour les résultats obtenus sous froid !
Ça y est, la RTX 4090 en Chine, c’est terminé. Effectivement, le bannissement de la carte est entré en vigueur et pour continuer à vendre cette carte, il faut obtenir une licence d’exportation. En attendant, le caméléon supprime toute mention de la carte sur son site internet chinois.
RTX 4090, finito en Chine !
Afin d’empêcher, voire de limiter le développement militaire de Chine en exploitant des technologies américaines, les États-Unis empêchent l’exportation de certains produits technologiques. Parmi eux, nous retrouvons notamment les cartes graphiques, mais surtout les plus performantes d’entre elles. Ainsi, tout ce qui affiche une certaine densité de performance ou un certain niveau de performance, il faudra montrer patte blanche. Sous certaines conditions, l’exportation peut avoir lieu avec ou sans licence.
Dans le cas de la RTX 4090, il licence sera nécessaire pour vendre la carte dans l’Empire du Milieu. En attendant, les sanctions sont entrées en vigueur et NVIDIA supprime simplement la carte de son site internet.
Mais pas la RTX 6000 Ada
Cependant, la RTX 6000 Ada semble encore se trouver sur la branche chinoise du site de NVIDIA. Cela semble bien étrange, surtout quand on sait ce qui compose la carte. En effet, elle dispose également d’un GPU AD102, cependant, il profite de 142 SM actifs sur 144. Le nombre de cuda core est impressionnant avec 18 176 unités.
En soi, c’est une carte dont le GPU est encore plus complet que celui de la RTX 4090. Étonnamment, la carte est encore mentionnée sur le site de la marque. De là, on peut supposer que c’est parce que la marque (ou ses partenaires) dispose d’encore un peu de stock. D’un autre côté, on se demande si NVIDIA n’a pas fait une demande de licence pour pouvoir continuer de vendre ces cartes. Reste à savoir où se situe ce modèle dans les critères de sanction.
Tout le monde l’attendait cette semaine de Black Friday. En effet, c’est en général le bon moment de l’année pour profiter de promotions intéressantes et ainsi s’acquitter des cadeaux de Noël. Après les promotions sur le DeepCool LT et AK sur Amazon, on revient maintenant avec quelques bons prix en ce qui concerne le constructeur Corsair cette fois-ci !
Du périph Corsair en promo, mais pas que !
Si vous appréciez la marque Corsair et que vous guettiez quelques bonnes réductions. C’est probablement le moment de sortir la carte bleue. En effet, sur la boutique Amazon, vous pourrez notamment trouver un accessoire iCUE Commander Core XT à -29% ou encore du siège gaming TC100 Relaxed à -15%. De même, si vous êtes à la recherche d’un clavier membrane filaire, le K55 RGB Pro se trouve dès maintenant à -14%. Des claviers plus hauts de gamme sont aussi concernés, comme le fameux K100 RGB que nous avons testé ici (-26%) ou bien le K65 Pro Mini RGB, testé ici, à -27%.
Dans le même ordre d’idées, quelques boîtiers du constructeur sont à prix réduit. On trouvera par exemple le 4000D Airflow, une référence au format moyen tour et bénéficiant d’un panneau en verre trempé, à -26%. Le modèle iCUE 4000X RGB est lui aussi en promo à -19%, soit 104,99 € contre 129,99 € habituellement.
Vous trouverez également de l’AIO en promotion. Le modèle iCUE Link H150i RGB est dès maintenant à -19% ou encore le H100x RGB Elite à -13% et le iCUE H150i Elite Capellix XT à -29%.
L’architecture Blackwell de NVIDIA continue de faire parler d’elle. Cette fois-ci, il est question d’affichage et de finesse de gravure. Visiblement, sur le premier sujet, les verts viendraient rivaliser avec AMD qui a pris une petite longueur d’avance !
De nouveau, c’est le fameux leaker@kopite7kimi qui vient nous parler de la future génération de carte de NVIDIA. La première chose que l’on retiendra, c’est que cette génération profitera du support du DisplayPort 2.1. Pour rappel, AMD supporte cette norme depuis l’arrivée des RX 7000, devançant donc NVIDIA sur ce terrain. Ceci permet notamment le support de la 4K 480 Hz par exemple. Avec son support, NVIDIA se remettra au niveau.
Cependant, la principale information ici réside dans l’exploitation de la gravure en 3 nm. À titre de comparaison, face au N5, un process en 5 nm optimisé pour NVIDIA, le 3 nm s’annonce particulièrement intéressant. Nos confrères mettent donc en avant une réduction de la consommation de 25% à 30% tout en permettant une réduction de la surface des puces de 42%. Dans un même temps, les performances par transistor augmentent de 15% tandis que la densité progresse de 70%.
nvidia blackwell
Maintenant, la grande interrogation reste de savoir quelle variante du 3nm sera choisie par NVIDIA. Il faut dire qu’il y a un peu de choix entre le N3E, le N3P et le N3A.
Enfin, la série Blackwell sera segmentée en plusieurs gammes avec la série professionnelle et la gamme tout public. La première, notablement la B100, exploitera une conception MCM avec plusieurs dies. De l’autre côté, avec la série GeForce, les cartes de jeu, l’entreprise continuera de nous proposer des puces monolithiques, d’un seul tenant donc !
Direction la marque Gelid qui annonce une petite nouveauté dans son catalogue. Effectivement, la marque présent son HeatPhase Ultra, un pad thermique à changement de phase. Ce dernier se destine à nos processeurs Intel et AMD !
HeatPhase Ultra : un pad thermique pour CPU !
Au programme, la marque nous propose donc un pad thermique à destination du CPU. Ce dernier se décline en deux versions, une AMD et une Intel, dont la taille et la forme correspondront à l’IHS de ces deux fabricants.
Gelid annonce donc un produit simple à installer et sûr. La description de la marque évoque alors un pad non conducteur et qui ne provoquera pas de saignement (???)… Cela signifie que l’on ne pourra pas se couper sur le plastique protégeant le pad ?
Quoi qu’il en soit, la fiche technique met en avant des dimensions de 40x40x0,2 mm pour la version AMD. La déclinaison Intel sera un peu plus petite : 40x30x0,2 mm. Concernant la densité, le matériau utilisé affiche 2,8 g/cm3 tandis que la conductivité thermique est annoncée à 8,5 W/mK.
D’après la marque, les températures obtenues avec ce pad sont très bonnes. Monté sur un Ryzen 9 7950X, le CPU est parvenu à se maintenir à 77°C tout en fonctionnant à 5,04 GHz. Avec de la pâte GC Extreme, le CPU tournait à 79°C avec une fréquence de 5,03 GHz tandis qu’avec un autre pad, la température atteint les 81°C et la fréquence 4,99 GHz, le tout à une température ambiante dépassant les 30°C.
Pour ce qui est des prix, comptez 9,50 € en version Intel contre 10 € en version AMD… Il faut dire qu’elle est un poil plus imposante !
Dans un avenir plus ou moins proche, NVIDIA devrait lancer de nouvelles cartes graphiques. Vous l’aurez deviné, il s’agit des futures RTX 4080 Super, RTX 4070 Ti Super et RTX 4070 Super. En attendant, comme nous vous le disions ici, la production des 4080 et 4070 Ti a été stoppée. Forcément, les stocks vont être de plus en plus limités prochainement !
RTX 4080 et RTX 4070 Ti : des ruptures à venir, il faut faire place nette !
Très clairement, on entre dans une logique d’écoulement des stocks avant l’arrivée des nouvelles cartes chez NVIDIA. Effectivement, si les versions Super et non-Super venaient à se retrouver en vente au même moment, cela compliquerait les choses. Mécaniquement, un phénomène de cannibalisation se mettrait en place avec une déclinaison prenant le pas sur l’autre au niveau des ventes. Pour éviter ça, le caméléon a donc récemment stoppé la production de ses cartes.
Cependant, qui dit production stoppée, dit également des stocks plus renouvelés. En ce qui concerne la 4080, nous apprenons que les partenaires ont reçu une faible quantité de carte. Quant à la 4070 Ti, la situation est plus ou moins la même avec une faible quantité de cartes expédiée pour le quatrième trimestre. Pour le coup, on peut s’attendre à ce que les stocks soient vidés assez rapidement.
Actuellement, chez LDLC, on retiendra que 38% des 4080 sont en rupture on en réapprovisionnement. Quant à la 4070 Ti, la situation est moins tendue puisque 27% des cartes sont dans une situation similaire.
Bref, si vous comptiez acquérir un de ces modèles, il ne faudra probablement pas trainer. En attendant, on s’attend à ce que NVIDIA nous propose ses RTX 40 Super d’ici le début de l’année 2024, le CES semble être le moment choisi par la marque pour annoncer ses cartes !
De retour chez Amazon où l’on retrouve certains DeepCool AK en promotion. Cette fois-ci, les ventirads de la marque passent à -15%. On pourra, par exemple, trouver un AK620, dissipateur double tour, à 60 € seulement !
DeepCool AK : jusqu’à -15% !
Après avoir traité le cas des LT series, place à la gamme AK qui, pour rappel, représente les dissipateurs de type aircooling. Ces derniers passent à -15%, de quoi proposer un AK620 à 60 € ou un AK400 à un peu plus de 30 € !
Concernant l’AK620, sachez que l’on retrouve un ventirad au format double tour plutôt compact. Ce dernier affiche des dimensions de 129 (L) x 138 (P) x 160 (H) mm ainsi qu’un poids de 1456g.
C’est un dissipateur qui affiche une conception double tour avec un total de six caloducs en cuivre de 6 mm. Ils se rejoignent au niveau d’une base nickelée non excentrée. Pour finir, deux ventilateurs fonctionnant de 500 tr/min à 1850 tr/min sont de la partie. À plein régime, le flux d’air affiche 68,99 CFM tandis que la pression statique monte à 2,19 mmAq.
De l’autre côté, nous avons l’AK400 qui passe également en promotion. Ici, nous retrouvons un dissipateur entrée de gamme plutôt compact. Il mesure alors 127 (L) x 97 (P) x 155 (H) mm et est aussi plus léger : 661g.
La conception est plus simple puisque nous avons affaire à un modèle simple tour disposant de quatre caloducs en cuivre de 6 mm. Ces derniers entreront en contact direct avec le processeur au niveau de la base. Enfin, pour la ventilation, nous retrouvons un unique ventilateur de 120 mm fonctionnant de 500 tr/min à 1850 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air généré sera de 66,47 CFM tandis que la pression statique montera à 2,04 mmAq.
Dans les deux cas, les dissipateurs s’installeront sur les sockets LGA-1700/1200/115x et AM5/4. L’AK620, plus imposant, affiche une compatibilité LGA-2000.
Pour les prix, comptez 59,49 € pour l’AK620 de base et 63,74 € pour une finition blanche ou noire intégrale. L’AK400 quant à lui se négocie 32,29 €.