ASUS ROG Strix XG259QN : une fréquence de 380 Hz

ASUS ROG Strix XG259QN, c’est un écran LCD de jeu Full HD de 24,5 pouces. Le ROG Strix XG259QN se distingue par un taux de rafraîchissement impressionnant de 380 Hz. Il offre un temps de réponse rapide de 1 ms (GTG)/0,3 ms (minimum). Il dispose de la fonction « Extreme Low Motion Blur Sync ». Elle permet l’utilisation simultanée des technologies ELMB (Extreme Low Motion Blur) et de taux de rafraîchissement variable.

ASUS ROG Strix XG259QN Qu’a-t-il de plus que la concurrence ?

Il répond aux normes « DisplayHDR 400 ». Cette dernière garantie une qualité d’image vive et claire pour une expérience de jeu immersive. Il offre des options de réglage polyvalentes telles que :

  • Une plage d’inclinaison de -520°,
  • Une capacité de pivotement entre -2525°,
  • Une fonctionnalité de pivotement jusqu’à 090°,
  • Un réglage de la hauteur sur 0110 mm.

Les dimensions physiques du moniteur sont de :

  • 558 mm de largeur,
  • 234 mm de profondeur,
  • Réglables en hauteur de 381 mm à 491 mm.

ASUS ROG Strix XG259QN

ASUS ROG Strix XG259QN : qu’avons-nous en spécificités techniques ?

  • Panneau d’affichage : IPS rapide,
  • Luminosité : 400 cd/m2,
  • Rapport de contraste : 1 000:1,
  • Couleurs d’affichage maximales : 16,7 millions de couleurs,
  • Angle de vision : horizontal/vertical 178°,
  • Interface : DisplayPort 1,4 x 1, HDMI 2.0 x 2, USB 3.2 Gen1 Type-A x 2, prise pour écouteurs x 1,
  • ASUS offre une garantie produit de trois ans.

Disponibilité et prix

Nous n’avons pas de date pour le moment. Le prix sera de : 570 dollars. Pour plus d’informations : cliquez ici.

 

De l’AM5 jusqu’en 2025 et plus !

L’une des raisons du succès des processeurs Ryzen tient en partie dans la longévité des plateformes. C’est un atout que l’on ne peut enlever à AMD là où chez Intel, il faut changer de carte mère à chaque changement de processeur, dans les grandes lignes. Ainsi, on se souvient des cartes AM4, lancées initialement en 2017 qui continuent de recevoir de nouveaux CPU. Début 2024, de nouveaux processeurs Ryzen 5000X3D devraient arriver ! Bref, AMD annonce que ce support sera le même pour l’AM5 !

AM5 : la plateforme n’est pas prête de mourir ! 

La carte mère ROG Crosshair X670E Gene d'Asus - AM5

Lors d’une interview donnée par overclockers UK, David McAfee, vice-président et directeur général du secteur client, indique que le socket perdurera jusqu’en 2025 au au-delà autant que possible.

Il faut dire qu’au lancement, cette dernière était clairement tournée vers l’avenir. Effectivement, elle ne supportait que la mémoire DDR5 tout en offrant du PCIe pour le stockage et la partie graphiques… Suivant les chipsets bien sûr. Toutefois, à son lancement, cela en faisait une plateforme onéreuse qui a d’ailleurs freiner son adoption. Toutefois, au fil du temps, la mayonnaise a fini par prendre, surtout après le lancement des processeurs Ryzen 7000X3D.

Dans un avenir proche, AMD devrait introduire sur le marché ses nouveaux Ryzen 8000G, des APU nouvelle génération. Ces derniers proposeront des configurations hybrides avec deux types de cœurs et une partie graphique nouvelle génération. Pour finir, les performances s’annoncent comme folles face aux 5000G.

L’année prochaine, nous devrions voir débarquer la future génération de CPU équipée de cœurs Zen 5. Quant à Zen 6 rien n’est moins sûr, cependant, il n’est pas impossible que ces derniers arrivent aussi sur AM5 du fait du support de la DDR5 et du PCIe 5.0. Ces normes n’étant pas prêtes de changer… Normalement.

Test : DeepCool CH560 Digital

[nextpage title= »L’extérieur CH560 Digital »]

Du côté de DeepCool, nous retrouvons également des boîtiers, notamment le CH560 Digital. Il est question d’une référence moyen tour et milieu de gamme disposant d’un afficheur numérique. Très clairement, nous avons affaire à une référence orientée flux d’air, mais est-ce une bonne référence ? On teste tout ça ! 

DeepCol CH560 Digital

 L’extérieur CH560 Digital  :

Au programme, nous retrouvons donc un boîtier au format moyen tour tout à fait classique. Ici, ses dimensions ne laissent pas présager un agencement particulier de son intérieur où non. D’ailleurs, ses dimensions sont tout à fait classique puisqu’il mesure 230 mm de largeur, 458 mm de profondeur pour une hauteur de 471 mm. Son poids de 7,5 kg est dans la moyenne. 

Clairement, le design affiché mise sur la sobriété comme on peut le voir. Ce modèle présente alors un large panneau mesh comportant de nombreuses ouvertures carrées sur sa face avant. Ce design nous fait vraiment penser à ce que NZXT peut proposer, notamment avec son H7 Flow dont le design est dans le même état d’esprit. 

Cependant, sur le côté, on distingue un panneau latéral en verré mêlé à du mesh sur le premier tiers de sa hauteur. 

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Le panneau de contrôle :

DeepCol CH560 Digital panneau de contrôle La partie connectique du boîtier prend place sur le dessus. Cette partie reste malheureusement assez basique puisqu’il met en avant : 

  • Un bouton power
  • Un port USB-C 
  • Une prise audio
  • Un port USB-A 3.0
  • Un bouton pour la gestion des diodes aRGB des ventilateurs

En soi, le panneau reste fonctionnel bien qu’un second USB-A aurait été le bienvenu. En l’état, on ne pourra pas brancher plus de deux clef USB en simultané, pas pratique pour envoyer un fichier à un copain par exemple. 

Le dessous :

DeepCol CH560 Digital dessous Le dessous du boîtier est on ne peut plus classique puisqu’il met en avant quatre pieds. Ces derniers sont recouverts de mousse permettant au boîtier de glisser facilement. Le montage sera donc simplifié : pas besoin de soulever le boîtier si l’on veut tantôt accéder à l’avant puis à l’arrière. 

En revanche, carton rouge concernant le filtre à destination de l’alimentation qui prend la forme d’un bête mesh inséré dans la carcasse du boîtier. Un modèle rigide maintenu par un système de glissière aurait été plus appréciable.

L’arrière :

DeepCol CH560 Digital arrière À l’arrière, on retrouve un agencement on ne peut plus classique. On devine que la carte mère prendra place tout en haut comme le suggère son emplacement I/O shield. Juste à côté, nous avons l’emplacement du ventilateur, ici, en 120/140 mm. En descendant d’un cran, nous retrouvons sept slots d’extension ajourés juxtaposant une grille de ventilation. Enfin, tout en bas, c’est l’emplacement de l’alimentation. 

Le dessus :

DeepCol CH560 Digital dessusLe dessus du boîtier reste également assez classique avec une longue grille couverte par un filtre aimanté. Sur le devant, on distingue tout de même le logo de la marque : DeepCool. 

[nextpage title= »L’intérieur du CH560 Flow »]

L’intérieur du DeepCool CH560 Digital :

Le passage à l’intérieur se fait de manière classique en retirant les panneaux latéraux. Si le panneau plein est maintenu par deux vis, la vitre en verre profite d’un système d’aimant qu’il sera possible de sécuriser avec une vis.

Le châssis :

Une fois à l’intérieur, nous faisons de suite face au plateau de la carte mère. Ce dernier est relativement spacieux et permettra d’accueillir des cartes mères E-ATX, ATX, micro-ATX et même mini-ITX. 

Comme on peut le voir, le plateau est entouré par un certain nombre de passage de câbles. Déjà, les deux du côté sont caoutchoutés dans la mesure où ils présentent des caches en caoutchouc. Cela permet de masquer au mieux les câbles présents juste derrière. Sinon, dans le haut, deux passes-cloisons sont présents, idem dans le bas au niveau du cache alimentation. 

Les emplacements de stockage :

Dans ce CH560 Digital, nous retiendrons deux types de support pour unités de stockage. D’une part, sous le cache alimentation, nous avons une cage HDD permettant le montage deux unités. On pourra y monter deux unités 3,5″ ou un disque dur 3,5″ couplé à un SSD 2,5″ par exemple. Sinon, deux emplacements 2,5″ sont présents à l’arrière du plateau de la carte mère. 

L’emplacement de l’alimentation :

DeepCol CH560 Digital emplacement alimentation

Au niveau de l’alimentation, nous avons donc un emplacement basique situé dans le bas du boîtier. Ce dernier propose quatre plots en mousse de sorte à atténuer les vibrations parasite et il ne faudra pas en demander de davantage. Toutefois, c’est quatre plots en mousse de plus que dans le NZXT H6 Flow nous direz-vous. 

Les possibilités de refroidissement :

En ce qui concerne le refroidissement, par défaut, le CH560 Digital arrive avec une ventilation complète d’une part. D’autre part, les ventilateurs fournis sont au nombre de quatre, le tout, en 140 mm. Sur le papier, ils devraient assurer un flux d’air puissant. Quant à leur disposition, c’est simple, trois d’entre eux sont montés à l’avant tandis que le dernier est à l’arrière, en extraction. Sinon, pour ce qui est des emplacements, nous avons : 

  • Avant : 3x 120/140 mm
  • Haut : 3x 120/140 mm
  • Bas : 2x 120 mm
  • Arrière : 1x 120/140 mm

Le boîtier offre donc un support de neuf ventilateurs au total. Ce qui est d’autant plus intéressant, c’est le support total des moulins en 140 mm. 

Quant au watercooling maintenant, ce CH560 Digital affiche une compatibilité avec des radiateurs de 360 mm à l’avant comme dans le haut. Malheureusement, il ne sera pas compatible avec des modèles en 420 mm malgré les trois ventilateurs en 140 mm supportés dans le haut et la façade. 

Si vous optez pour un ventirad, il faudra garder à l’esprit que ce modèle est permettra de monter un dissipateur de 175 mm de hauteur. 

Le bundle :

DeepCol CH560 Digital bundle

Pour ce qui est des accessoires fournis, nous retrouvons dans un sachet plastique refermable : 

  • Une notice de montage
  • Un câble aRGB pour la synchronisation avec la carte mère
  • Un sachet contenant toute la visserie du boîtier
  • Trois bandes velcros
  • Des colliers en nylon pour le câblage

De nouveau, nous n’avons pas une partie accessoire extrêmement fournie, cependant, les bandes velcros font toujours plaisir à avoir. Quant aux colliers nylon, ces derniers semblent être fourni en nombre suffisant pour le montage. Juste que pour la visserie, il faudra faire du tri pour trouver celles servant à la carte mère, etc. 

Les petits détails : 

Parmi les petits détails/fonctionnalités offertes par ce boîtier, on notera en premier lieu la présence d’un support de carte graphique. Ce dernier est vissé directement sur le plateau de la carte mère et empêchera votre carte graphique de pencher. Suivant les modèles de carte, le sagging GPU peut avoir de lourdes conséquences.

Sinon, on retient la présence de plusieurs bandes velcros servant à faciliter le plaquage des câbles lors du câblage. C’est toujours pratique d’autant que les bandes velcros sont réutilisables. 

Enfin, sur le cache alimentation, on note la présence d’un afficheur numérique. Il renseignera la température de votre processeur ainsi que celle de votre carte graphique. Le taux d’utilisation sera symbolisé par une barre verte. 

En résumé :

DeepCol CH560 Digital

Avec ce boîtier, DeepCool nous propose une référence plutôt bien équipée sur le papier. D’entré de jeu, elle propose une ventilation complète ainsi qu’un certain nombre de fonctionnalité intéressante. On pense alors au support de carte graphique qui est fourni d’office. Pour le câblage un système de goulotte et de bande velcro sont également de la partie tandis que l’afficheur digital parfait le tout. 

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce CH560 Digital de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

L’alimentation :

DeepCol CH560 Digital montage alimentation

On attaque donc le montage de notre bloc d’alimentation qui se fait simplement en le positionnant sur son emplacement, par le côté du cache alimentation. La fixation de ce dernier se fait via quatre vis par l’arrière du boîtier. 

Une fois en place, malgré la présence de la cage HDD on remarque qu’il reste suffisamment d’espace pour brancher les câbles après coup. Néanmoins, si l’opération est réalisable, ce n’est pas ce qu’il y a de plus spacieux non plus. Le mieux reste encore de brancher les câbles avant de monter l’alim dans le boîtier. 

Installation de la carte mère : 

DeepCol CH560 Digital montage carte mère Le montage de notre carte mère n’aura pas posé de problème particulier, il faudra simplement penser à réajuster la position du support de carte graphique, la tige pivotante pouvant gêner son montage. Sinon, avec l’espace disponible, c’est une braie promenade de santé. 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Encore une fois, nous commençons la partie câblage par la gestion de la connectique du panneau de contrôle. Si les connecteurs HD_AUDIO, F_PANEL et USB 2.0 (pour l’écran) passent par les ouvertures du cache alim, ce n’est pas le cas des autres. Effectivement, les header USB-C et USB 3.0 remontent dans la goulotte, font une boucle et se retrouvent plaqué à l’aide des bandes velcros.
DeepCol CH560 Digital câblage

La carte mère, la carte graphique :

Du côté du connecteur EPS12V CPU, le câble suit son chemin habituel, à savoir qu’il repart à l’arrière du boîtier et remonte par l’ouverture supérieure laissée dans le plateau de la carte mère. 

Quant à l’ATX 24 broches et le PCIe 8 broches pour la carte graphique, ces câbles longent le plateau de la carte pour ressortir par l’ouverture caoutchoutée supérieure. De notre côté, nous avons utilisé les bandes velcros afin de les plaquer au mieux. 

Installation du ventirad et de la carte graphique :

DeepCol CH560 Digital montage CG/ventirad Contrairement au H6 Flow de NZXT, l’alimentation ne viendra pas obstruer l’arrière de la carte mère, on pourra donc monter/changer de dissipateur sans avoir à sortir l’alim ou la carte mère. 

Au préalable, la première chose que l’on fera, c’est dévisser légèrement le support de la carte graphique afin de le baisser au maximum de sorte à ce qu’il ne gêne pas son montage. Ensuite, on repère les équerres PCIe où viendra se mettre la carte graphique que l’on retire. Enfin, il ne reste plus qu’à enficher la carte graphique sur son slot PCIe et à la visser au boîtier. Une fois fait, on repositionne le support GPU et on le visse à l’arrière du boîtier pour s’assurer de son maintien. 

Globalement :

DeepCol CH560 Digital montage final Globalement, pas de soucis particulier lors du montage de la configuration à l’intérieur de ce CH560 Digital. L’espace intérieur aura permis un montage sans contrainte et il en va de même pour le câblage. Si vous êtes néophyte, c’est un boîtier tout à fait recommandable !

[nextpage title= »Protocole »]

Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 100% tandis que celle de la carte graphique tournera à 50%.

De plus, afin de limiter les variations de températures liées à une fréquence/consommation variant, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1860 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS. 

Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants moins la température ambiante. 

DeepCol CH560 Digital protocole

Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake. Les deux prenant place dans le haut du boîtier en extraction.

Configuration :

[nextpage title= »Tests »]

Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme d’un ventilateur Fractal Silent Series R2 placé à l’arrière en extraction et un Riing 14 lui aussi positionné en extraction dans le haut.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.

Températures CPU - Core  i5 14600KF

 

Au niveau de la température de notre processeur, pas grand chose à dire puisque l’on obtient un delta de 58,7°C avec la ventilation du boîtier à bas régime. Il aura tendance à diminuer à mesure que la ventilation augmentera en régime en passant à 51,4°C. À noter que ces résultats ont été obtenus dans une pièce dont la température ambiante était située entre 17,6°C et 18,6°C. 

Enfin, l’ajout des ventilateurs n’aura pas permis de réduire la température de notre processeur, cette dernière étant restée stable. L’ajout de soufflante dans le haut, en extraction n’aura donc pas d’incidence sur la température de ce composant. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on monte la devanture en mesh en façade. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.

Températures CPU - Core  i5 14600KF sans façade

 

Par défaut, on peut dire que la ventilation est très peu restreinte par la façade ainsi que part le filtre supérieure. Comme on peut le voir, la température de notre processeur diminue, certes, mais pas de manière drastique. Le delta perd donc 0,6°C avec la ventilation 100% et 2,6°C avec une ventilation à 33% de signal PWM. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.

Températures GPU - RTX 3050 Strix

 

Du côté de notre carte graphique, une RTX 3050 Strix, on note que sa température est plutôt bonne. Comme on peut le voir, elle affiche un Delta de 34,7°C lorsque la ventilation du boîtier fonctionne à 100%. Ce dernier a tendance à augmenter lorsque la ventilation du boîtier passe à 33% de signal PWM. On enregistre alors 40,5°C. L’ajout des deux ventilos dans le haut du boîtier permet d’améliorer l’extraction qui lui semble profitable et on passe alors à 33,5°C. 

Ici, pas de changement de la température ambiante lors des relevées : de 17,6°C à 18,6°C. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

Températures GPU - RTX 3050 Strix sans façade

 

Le retrait de la façade ne génère finalement que peu d’écart de température sur notre carte graphique. Comme on peut le voir, cette dernière perd alors 1,5°C avec des ventilos de boîtier tournant à 100% tandis que l’on perd 1,2°C à 33% de signal PWM. Clairement, les ouvertures de la face avant sont suffisamment importantes pour laisser la ventilation s’exprimer pleinement. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.

Isolation

 

Le mesh n’est pas le matériau le plus isolant du monde. Cependant, cela reste suffisant pour atténuer le bruit émis par notre configuration. Face à la même configuration fonctionnant dans les mêmes condition sur table de bench on perd 1,5 dB. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement à 33%, 66% et 100% de signal PWM sur la ventilation du boîtier.

Bruit boîtier

 

En matière de nuisances sonores, ce CH560 Digital reste très bon élève puisque, comme on peut le voir, lorsque sa ventilation tourne à fond, il ne gère que 36,5 dB. Dès que l’on réduit le régime des quatre ventilateurs en 140 mm qu’il intègre, on retombe à 30 dB, seuil de détection de notre sonomètre. Autant dire que vous ne serez pas particulièrement gêné par ce boîtier. 

En résumé :

Dans les grandes lignes, nous retrouvons ici un boîtier qui offrira un flux d’air qui ne sera pas restreint par sa façade. Quant à l’efficacité, la question est toute relative, il nous faudra tester quelques autres boîtiers pour se faire une idée de ce qu’il vaut en comparaison. En revanche, on peut affirmer que le bruit généré par sa ventilation reste maîtrisé tandis que son isolation est correcte. Là encore, il faudra tester d’autres boîtiers pour avoir une base de comparaison plus solide. 

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du CH560 Digital de DeepCool. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !

Comme un air de NZXT ? 

Avec ce nouveau modèle, nous retrouvons donc un boîtier sobre disposant d’une façade perforée. Si le look n’est pas exubérant, le design n’est pas non plus sans nous rappeler d’autres modèles connus, NZXT en tête… Cependant, une fois que l’on passe à l’intérieur, on retrouve certains fonctionnalités intéressantes. On pense en premier lieu au support pour la carte graphique ou encore l’affichage numérique renseignant sur la température CPU/GPU ainsi que leur taux d’utilisation.

À côté de ça, nous avons une finition d’un bon niveau avec une ouverture facile des panneaux dont un profitant d’un système d’aimant. Enfin, on retiendra une ventilation complète de série grâce aux quatre ventilos en 140 mm installés de série. 

Un montage comme une lettre à la poste ! 

Le montage de notre configuration n’aura pas posé le moindre problème, tous les composants disposent d’un dégagement suffisant. Le point bonus revient au support de carte graphique de plus en plus indispensable compte tenu de la carte des cartes récentes… Il évitera bien des problèmes de craquages de PCB (ici et là). 

DeepCol CH560 Digital montage CG/ventirad

 

Quant à la partie câblage, pas de problème non plus puisque l’on retrouve un certain nombre d’ouverture sur le plateau de la carte mère. Ces dernières permettent de faire ressortir les câbles où on le souhaite d’autant que des caches caoutchoutés sont présents sur certaines d’entre elles. Sinon, des bandes velcros sont présentes afin de simplifier le plaquage des câbles et, dans le pire des cas, des colliers nylon sont fournis. 

Nuisances sonores maîtrisées et températures à priori bonnes : 

On ne va pas s’étendre trop longtemps sur les températures obtenues dans ce modèle puisque l’on a pas suffisamment de recul face à la concurrence… Cependant, ces dernières se comportent normalement. À noter que l’ajout de ventilateurs dans le haut en extraction n’aura aucun intérêt pour le processeur tandis que de faibles gains se font sentir sur la carte graphique. 

Cependant, ce qui est intéressant ici, ce sont les nuisances sonores générées par ce boîtier qui sont maitrisées. Les trois ventilateurs de 140 mm font assez peu de bruit à font et deviennent inaudibles dès qu’on les règlent à 66% de signal PWM. 

Un boîtier avec un ratio qualité/prix intéressant :

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Pour rappel, ce CH560 Digital est un boîtier que l’on retrouve actuellement autour des 125/130 €. Sinon, vous avez toujours le modèle sans son écran qui sera accessible pour quelques euros de moins. Selon nous, la facture n’est pas particulièrement onéreuse dans le sens où il arrive avec ce qu’il faut pour assembler une bonne configuration d’autant que la ventilation est complète de base. Bref, pas besoin de passer à la caisse pour y ajouter des ventilateurs supplémentaires par exemple ! 

DeepCool CH560 Digital :

On a aimé :
  • Le design convaincant
  • La finition de bon aloi
  • Le système d’ouverture de la vitre latérale via un système d’aimant
  • Les bandes velcros présentes pour faciliter le plaquage des câbles
  • La ventilation complète de série : 4x ventilateurs de 140 mm !
  • Le support GPU inclus d’origine
  • La ventilation plutôt silencieuse
  • Le flux d’air non contraint par la façade
  • Le prix cohérent 
On a moins aimé :
  • L’afficheur numérique peut-être un peu gadget finalement ? 

Finalement, l’award Platine s’impose de lui-même puisque nous avons un boîtier sans réel défaut. La partie technique est bien réalisée, il offre de l’espace, une ventilation complète de série et un flux d’air sans restriction. La partie fonctionnalité est intéressante, notamment de part le support GPU ou encore la partie câblage se concentrant majoritairement sur des bandes velcros. Seul l’affichage numérique que nous avons trouvé un peu accessoire, toutefois, une version sans ce dernier est proposée pour quelque deniers d’économisés. 

Un grand merci à DeepCool !

Retour sur la compétition d’Overclocking French OC Lan 2023

C’est au début de ce mois de décembre que plusieurs membres de la communauté OCC se sont retrouvés au milieu de nul part pour faire de l’overclocking. L’objectif principal de ce rassemblement était de tenter de décrocher une place sur le podium de la Country Cup 2023, une compétition d’overclocking où tous les pays sont représentés. Grâce à plusieurs partenaires dont INTEL, Thermal Grizzly, Dstny, certains records ont sauté.

Overclocking extreme AIO

Évidemment, les derniers processeurs i5-14600K et i9-14900K ont pu être sollicité à très haute intensité afin de voir ce qu’ils avaient dans le ventre. À ce propos, vous pouvez retrouver, un live d’une heure trente, assuré par Bl4ckdot sur une plateforme équipée d’un Intel Core i9-14900KF et d’une RTX 2080 TI HOF de chez Galax, le tout sous azote liquide. Mais avant de passer à ces conditions extrêmes, notre ami a pu tester son processeur avec un système de refroidissement « classique » en la personne d’un AIO Deepcool LT720 blanc. L’AIO s’est montré très performant et a permis de garder le CPU à de bonnes températures pour une fréquence de 5,9 GHz.

Si vous voulez voir l’envers du décor, nous vous proposons une vidéo complète relatant les actions et performances des principaux intervenants sur place.

Il cuisine une carte graphique en pain d’épices !

Nouveau « modding » avec un utilisateur qui nous a cuisiné une savoureuse carte graphique. En effet, via Reddit l’utilisateur @MazzDaPanda nous propose une réplique d’une HD 6870 en pain d’épices. Il a reproduit un modèle mono-fan en provenance de chez PowerColor !

HD 6870 : la carte de PowerColor reproduite en pain d’épices !

Comme on peut le voir, le Redditer a donc reproduit toutes les parties de la carte, que ça soit coque, le radiateur ou encore le PCB. On remarque qu’il est allé jusque dans les détails en reproduisant le GPU, les puces mémoires ainsi que les étages d’alimentations. Vous pouvez d’ailleurs compter, tout y est : il respecte le nombre de puces mémoires, idem pour les différents composants des VRM… En plus, c’est à l’échelle 1/1 !

Quant au radiateur, vous vous doutez bien qu’il est impossible de reproduire le nombre exact d’ailettes en aluminium. Cependant, il y a de l’idée, d’autant que les trois caloducs en pain d’épices y sont bel et bien et même l’équerre PCIe est reproduite !

Carte graphique pain d'épice

Enfin, quant à la coque, un nappage est utilisé pour reproduire les différentes formes de cette dernière. Idem, le marquage HD 6870 est présent. Bref, une recette sérieuse qui nous rappelle le S-Frame d’In Win reproduit dans la même matière !

Comme quoi, le hardware n’est pas qu’un sujet serious business, c’est aussi un sujet qui peut être savoureux ! ?

3DMark Steel Nomad gratuit pour les utilisateurs de 3DMark !

Un nouveau benchmark pour la suite 3DMark est sur le point de voir le jour : Steel Nomad. Ce dernier se destine alors à remplacer l’actuel Time Spy. Toutefois, bonne nouvelle, puisque ce dernier est gratuit pour les utilisateurs de 3DMark !

Steel Nomad, nouveau bench gratuit en remplacement de Time Spy ! 

3DMark Steel Nomad

Ce nouveau bench viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs de la suite, ouf ! Il sera bien entendu disponible sur les plateformes Steam et Epic Games ainsi que via UL directement.

Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée. Rien que l’image donne déjà le ton.

Bien entendu, ce bench sera disponible sur les plateformes Windows et Windows sur ARM. Les plateformes mobiles sont également concernées, toutefois, le logiciel ne sortira que plus tard en 2024 là où il doit arriver au premier trimestre sur Windows.

Enfin, on retiendra un dérivé appelé Steel Nomad Lite pour les appareils Mac, iOS, Android, les tablettes/smartphones et PC ultra portables.

Battlemage se confirme pour 2024 !

En 2022, Intel faisait son entrée dans le secteur des cartes graphiques dédiées… Cela ne s’est pas fait sans mal, on se souvient du lancement de la A380 en demi-teinte, rattrapé par celui des A750 et A770. Enfin, cette année, nous voyions la A580 débarquer. Enfin, tout ceci n’était qu’un premier jet, la relève arrivera 2024 avec Battlemage.

Battlemage : arrivée prévue en 2024 !

Si le calendrier est trop short pour 2023, forcément l’année se termine dans quelques jours, il est plus sûr de parier sur lancement de l’architecture en 2024. D’ailleurs, divers indices nous laissaient croire que les bleus travaillaient sur leur architecture… Notamment des GPU visibles dans les labos de la marque plus tôt cette année.

Intel Battlemage

Là, c’est une nouvelle roadmap qui fait surface puisque présentée lors d’une conférence tenue à Tokyo au Japon. La feuille de route indique clairement que l’architecture est attendue pour 2024. Si l’on regarde des documents plus anciens partagés par l’entreprise, Battlemage est bien la relève d’Alchemist.

Malheureusement, cette feuille de route ne mentionne pas la période de lancement, il est donc peu probable que les cartes débarquent en début d’année.

Actuellement, les choses sont encore floues sur ce que proposera cette génération. Toutefois, si les premières cartes ne se contentaient que de rivaliser avec NVIDIA et AMD sur les secteurs entrée/milieu de gamme, ici, on devrait être capable de batailler sur le haut de gamme. C’est en tout cas ce qu’évoquent certaines rumeurs. De plus, on pourrait compter sur de nouvelles fonctionnalités comme Frame Generation sauce Intel notamment. Enfin, on s’attend à ce que cette génération soit gravée en 4 nm par TSMC. Affaire à suivre.

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La RTX 3050 6 Go arrivera en février pour un prix de $180 !

Pour rappel, afin de rivaliser sur le secteur de l’entrée de gamme, NVIDIA devrait proposer, dans les temps à venir, une nouvelle RTX 3050. Cependant, contrairement à la version 8 Go, cette RTX 3050 6 Go ne dispose pas du même GPU, met en avant moins de VRAM et un prix en baisse.

RTX 3050 6 Go : un prix de $180 et un lancement pour février 2024 ?

Nvidia RTX 3050 Comme on l’a vu tout récemment, NVIDIA enregistre les dernières commandes pour les GTX 1650 et GTX 1630. Une fois ces commandes terminées, la production de ces cartes prendra fin, laissant le secteur entrée de gamme sans rien côté NVIDIA.

Pour combler ce manque, nous devrions retrouver une nouvelle version de la 3050. La carte disposera alors de 6 Go de VRAM et d’un GPU castré. Ce dernier se basera alors sur un GPU GA107 ne renfermant que 2048 cuda core. Forcément, avec 6 Go de mémoire, le bus en prend un coup et ce dernier devrait être de 96 bits. Enfin, la consommation de carte devrait être sérieusement revue à la baisse : 70W de TGP contre 130W pour la carte originale.

Maintenant, ce qui nous intéresse, c’est le prix de vente, ce dernier devrait être inférieur à $200, comptez $180 plus précisément. Quant au lancement, la carte devrait être lancée en février 2024.

Galax lance sa RTX 4070 20Th Anniversary à 5 999 yuans (772 €) !

Avant que la RTX 4090 ne soit bannie de Chine, Galax prévoyait d’en lancer une version commémorative, la 20Th Anniversary. Lancée, elle l’a été, mais pendant une très courte période puisque, peu de temps après, la carte était retirée des étals à cause des sanctions US. Pour palier ce manque, une RTX 4070 20Th Anniversary était annoncée et la carte est aujourd’hui lancée !

RTX 4070 20Th Anniversary : la carte affichée à 772 € (5 999 yuans) ! 

Galax RTX 4070 20th Anniversary Forcément, cette carte se retrouve fortement inspirée de la 4090 du même nom. C’est la raison pour laquelle nous retrouvons un carénage tout blanc, idem pour le PCB. La ventilation est constituée de trois ventilateurs dont deux sont présents sur la face avant. Le dernier quant à lui, forme le « 0 » du « 20 » à l’arrière de la carte. On retrouve donc un système de refroidissement similaire à celui des Founders Edition de NVIDIA, mais avec un moulin en plus.

Cette carte profite également d’une fonctionnalité intéressante : un compartiment pour masquer le connecteur d’alimentation. En effet, la backplate dispose d’une section amovible qui permettra d’y cache le câble 12VHPWR pour l’alimentation. Au moins, vous aurez une installation clean dans votre PC.

Pour rappel, c’est un modèle qui arrive avec un overclocking d’usine. Le boost du GPU montera à 2610 MHz là où la carte de référence tourne à 2475 MHz en boost par défaut. En ce qui concerne les sorties vidéos, nous avons trois DisplayPort complétés par un HDMI.

Finalement, la facture de cette carte sera salée puisque le prix annoncé est de 5 999 yuans soit 772 € après conversion. À ce tarif, on se situe dans les 4070 les plus chères du marché !

ProArt LC 420 : après le boîtier, la série reçoit un AIO !

ASUS complète sa série de composants ProArt en y ajoutant un kit watercooling tout-en-un. Effectivement, l’entreprise met donc en avant son ProArt LC 420, un AIO venant compléter la série à destination des créateurs de contenu de la marque. Pour rappel, elle avait débuté avec des cartes mères, puis des cartes graphiques venaient étoffer la gamme. Dernièrement, c’était un boîtier qui était dévoilé et là, un AIO.

ProArt LC 420 : un AIO sobre à base de ventilation Noctua !

ASUS ProArt LC420 Au programme, la marque nous propose donc un modèle massif puisqu’il s’équipe d’un radiateur de 420 mm ! De plus, ce dernier n’est pas des plus fin puisqu’il mesure 30 d’épaisseur, 3 mm de plus que les 27 mm habituels. Vous l’aurez compris, il faudra pas mal de place dans votre boîtier.

La ventilation de son côté est assurée par un trio de NF-A14 IndustrialPPC fonctionnant jusqu’à 2000 tr/min. Ces derniers, à plein régime, génèreront un flux d’air de 107 CFM tandis que la pression statique affichera 4,18 mmH2O !

Concernant la pompe, cette dernière présente un design sobre avec un système d’éclairage plutôt discret sous forme de jauge. Elle se remplira suivant les paramètres renseignés via Armoury Crate : utilisation CPU, température GPU, utilisation RAM ou vitesse des ventilateurs CPU.

Côté dimensions, cette pompe mesure 78 (L) x 78 (l) x 49 (H) mm et profite d’une base en cuivre. Cependant, si ses autres caractéristiques ne sont pas connues, on sait qu’elle se montera uniquement sur les sockets mainstream. Ainsi, le kit est compatible avec les cartes mères LGA-1000 et AM5/AM4.

Concernant le prix, visiblement, il faut compter 325 € via un shop espagnol.


Par ici la fiche produit d’ASUS !