Après avoir été aperçu sur Cinebench R23, le Ryzen 9 9900X fait de nouveau parler de lui avec des scores sur… Geekbench. Cette fois-ci, nous connaissons le score single core qui rivalise avec un Core i9 14900KS, le plus gros CPU d’Intel actuellement.
Ryzen 9 9900X : plus perf qu’un Core i9 14900KS en single core !
Concernant ce test, nous retiendrons que le CPU était testé sous Geekbench 6 tout en étant monté sur une carte mère ROG Maximus X670E Gene, le tout, couplé à un total de 32 Go de RAM.
Avec cette configuration, la machine obtient un score de 3401 pts en single core contre 19 756 pts en multi core. Clairement, il en impose puisqu’il dépasse un Core i9 14900KS de chez Intel. À titre d’exemple, le CPU des bleus affiche 3189 pts en mono cœurs.
Cependant, si ce Ryzen est très performant en mono-coeur, il accuse du retard en multicœurs. Dans ces condition, le 14900KS affiche un score supérieur avec ses 21 890 pts.
Face à la génération précédente, la domination est claire et nette puisque le 7900X affiche 2925 pts en mono-cœur et 17849 pts en multicœur, le tout, pour un TDP bien supérieur : 170W contre 150W.
Côté Intel, tout dépend de comment le CPU était configuré lors des relevés puisque le CPU affiche deux valeurs. Le PL1 à 125W qui est la conso de base et le PL2 qui est à 253W qui représente la limite de consommation sur une courte durée. Cependant, jusqu’à il y a très récemment, ces limites étaient déridées pour permettre des performances maximales impactant la stabilité. Toutefois, d’après nos confrères, il semblerait que le CPU ait été testé suivant le profil de base d’Intel.
Les Ryzen 9000X3D font de nouveau parler d’eux, et plus précisément, leur mémoire cache supplémentaire embarquée. Toutefois, ne vous attendez pas à une hausse de la capacité de cette dernière.
Ryzen 9000X3D : toujours 64 Mo de 3D V-Cache !
Si l’une des pistes d’amélioration supposée pour les 9000X3D concernait la hausse de la quantité de 3D V-Cache, visiblement AMD n’en ferait rien. Effectivement, il ne devrait pas y avoir de hausse de capacité à ce niveau puisque l’on parle toujours d’une pile de 3D V-Cache de 64 Mo à destination des CPU rouge.
Ainsi, la configuration mémoire des nouveaux 9000X3D resterait similaire à celle des 7000X3D :
9950X3D : 64 Mo de L3 + 64 Mo de 3D V-Cache
9900X3D : 64 Mo de L3 + 64 Mo de 3D V-Cache
9800X3D : 32 Mo de L3 + 64 Mo de 3D V-Cache
Si cela est bénéfique en jeu, on peut s’attendre à la même problématique qu’avec les 7900X3D et 7950X3D. En effet, ces CPUdevraient disposer de deux CCD mais d’un seul stack de 3D V-Cache, donc un seul des deux CCD devrait en profiter pleinement.
Toutefois, si la quantité de L3 n’augmente pas, on peut espérer un support complet de l’overclocking. Comme nous vous le disions la dernière fois, avec les 5000X3D : pas d’OC possible. Les 7000X3D ont apporté quelques outils comme le PBO ou le Curve Optimiser, là on parle de support complet de l’OC. On imagine un coefficient multiplicateur débloqué, une gestion des tensions complètes, etc. À voir à quel point la 3D V-Cache sera limitante pour la montée en fréquence.
Quant au lancement, il faudra patienter jusqu’en septembre/octobre avec une commercialisation normalement accompagnée des nouvelles cartes mères d’AMD.
La marque Thermalright revient à la charge avec un nouveau dissipateur de type aircooling. En effet, elle dévoile son Phantom Spirit 120 SE Black, un modèle double tour entièrement noir, parfaitement discret !
Phantom Spirit 120 SE Black : un dissipateur double tour qui envoie !
Avec ce dissipateur, nous retrouvons une référence mesurant 125 (L) x 135 (P) x 154 (H) mm avec les ventilateurs. Au niveau du poids, la fiche produit de la marque mentionne 765g pour le radiateur et 135g de ventilateurs.
En soi, le radiateur met en avant deux empilements d’ailettes en aluminium, chacun traversé par un total de sept caloducs en cuivre de 6 mm. Ces derniers se rejoignent au niveau d’une base en cuivre nickelée légèrement excentrée vers la gauche de sorte à ne pas obstruer le premier slot PCIe de la carte mère.
La ventilation est ici assurée par deux soufflantes TL-C12B v2 fonctionnant jusqu’à 1500 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air sera de 66,17 CFM tandis que la pression statique atteindra les 1,53 mmH2O.
Comme bien souvent, la compatibilité est assurée pour les plateformes mainstream. Entendez par là les cartes mères grand public comme celles équipées de socket LGA-1700 ou AM5.
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Pour l’instant, nous ne connaissons pas le prix de vente, néanmoins, il ne fait aucun doute que ce dernier devrait être très agressif !
Chez Phanteks, nous retiendrons l’annonce du nouveau NV5 MKII, une nouvelle génération pour le boîtier de la marque. La principale nouveauté réside dans son support des cartes mères de type BTF, Project Zero et Project Stealth.
NV5 MKII, place à gen 2 !
Avec ce modèle, Phanteks nous propose une référence au format moyen tour mesurant 331 (L) x 632 (P) x 574 (H) mm. Sur la balance, nous retrouvons une référence pesant 11,28 kg.
En interne, nous retrouvons un plateau de carte mère capable d’accueillir des références au format E-ATX (28 cm de large max) de type Project Zero, BTF ou Project Stealth. Pour la carte graphique, il dispose d’un dégagement de 440 mm contre 180 mm pour un ventirad CPU. Enfin, on peut compter sur 230 mm de profondeur pour le bloc d’alimentation !
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Au niveau de la ventilation, nous retrouvons huit emplacements de 120 mm, trois dans le haut, trois sur le côté de la carte mère, un dans le bas et à l’arrière. Tout ceci permet d’installer des radiateurs de watercooling en 360 mm dans le haut ou sur le côté de la carte mère.
Il ne reste alors plus qu’à parler du prix de vente qui est de 109,99 € en noir contre 119,99 € en blanc. La disponibilité est annoncée comme étant immédiate !
Lian Li lance donc sa nouvelle série d’alimentation Edge, série que la marque avait présentée durant le Computex. Avec cette série, la marque nous propose des blocs dont la connectique est disposée de manière peu conventionnelle. En effet, cette dernière se branchera sur une protubérance située à l’arrière du bloc !
Edge : des alimentations Lian Li originales !
Au programme, Lian Li annonce donc des alimentations déclinées en puissance de 850W, 1000W et 1300. Seuls les modèles de 1000W et 1300W profitent d’une déclinaison blanche qui sera un peu plus onéreuse d’une dizaine d’euros.
Cependant, ces alimentations se distinguent par la présence d’un emplacement peu conventionnelle pour sa connectique modulaire. Comme on peut le voir, une protubérance est présente pour le branchement. Ceci devrait rendre l’ajout de connecteur bien plus simple dans un boîtier compartimenté où le bloc se positionne à la verticale. Dans un boîtier classique, cela complique sérieusement les choses.
Autrement, nous retiendrons la présence d’un HUB USB 2.0. Ce dernier aura une utilisée si vous collectionnez les appareils exploitant cette connectique et ce n’est pas compliqué. Un AIO avec écran, un contrôleur de ventilateur avec un logiciel de gestion, etc., et on a sitôt fait de saturer sa carte mère.
Bref, ces alimentations originales s’annoncent à des prix de 149,90 € en 850W contre 189,90 € en 1000W et 229,90 € en 1300W. Les versions blanches sont proposées à 199,90 € en 1000W et 239,90 € en 1300W.
Après un bref interlude avec deux tests de ventilateurs (ici et là), il est temps pour nous de retourner tester nos AIO. Ce coup-ci, nous retournons du côté de Hyte qui, en plus des ventilateurs, nous a fait parvenir un exemplaire de son Thicc Q60, un kit watercooling haut en couleur comme nous allons le voir. Bref, ce kit vaut-il le coup ? On regarde ça.
Présentation :
Si Hyte s’est avant tout fait connaître par le biais de ses boîtiers, Y60 dans un premier temps, puis Y40 et Y70, la marque s’est rapidement tournée vers d’autres composants, comme le refroidissement CPU, notamment par le biais d’un AIO. C’est cet AIO qui nous allons tester aujourd’hui : le Thicc Q60, un kit vraiment monstrueux en 240 mm
Avec ce kit, nous retiendrons que Hyte souhaite miser sur les performances tout en proposant un radiateur plutôt compact. Pour cela, tout est incroyablement épais, du radiateur en passant par les ventilateurs. Afin de maximiser la surface d’échange (et d’améliorer les performances), le radiateur mesure 52 mm sur lequel nous retrouvons des ventilateurs de 32 mm d’épaisseur. Clairement, prévoyez de la place dans votre boîtier.
De plus, c’est un kit qui succombe à la mode actuelle des AIO avec écran et celui qu’il propose est vraiment immense : 5″, plus ou moins la taille d’un smartphone. Via ce dernier, nous pourrons afficher toutes sortes d’informations comme la météo, des vidéos au format .mp4 ou des images animées ou non. Avec ceci, sous cet écran, nous avons une grille constituée de 42 diodes aRGB que l’on pourra contrôler via le logiciel de la marque.
Puisque nous y sommes, n’oublions pas de préciser que via le logiciel Hyte Nexus, on pourra contrôler tous les aspects du kit : vitesse des ventilateurs/pompe ou encore l’écran, les diodes aRGB, etc. C’est également un logiciel unifié qui servira à la gestion de l’AIO mais aussi des ventilateurs de la marque, du Y70 Touch ou encore des bandes LED de la marque.
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Bien entendu, toutes ces innovations arrivent avec un contrecoup : le prix de vente. En effet, pour ce Thicc Q60, il faudra compter sur un prix de vente de $299,99 officiellement, ce qui se traduit par une facture de plus de 300 € chez nous, 310 € chez Alternate au moins cher.
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Au niveau du packaging, Hyte fait tout pour rendre le déballage agréable. En effet, si l’emballage présente des couleurs chatoyantes sur le devant, un rappel des fonctionnalités du kit à l’arrière, c’est à l’intérieur que la magie opère. En premier lieu, nous sommes invités à déchirer la couche de papier couvrant le kit. Ensuite, à l’intérieur de nous avons le droit à un petit patch parfumé, bref, on est sur du haut de gamme.
Du côté des protections, rien à redire, tout est bien emballé, bien callé et protéger. Certes, nous retrouvons le classique moule en carton, mais chaque élément du Thicc Q60 est soit emballé dans un carton imprimé sur lequel nous retrouvons des illustrations à l’effigie du kit, soit nous avons le droit à un fin tissu polyester comme pour les tuyaux ou la partie accessoire.
Le radiateur :
En ce qui concerne le radiateur, nous retrouvons quelque chose de franchement peu banal puisque ce dernier est particulièrement épais. Au niveau des dimensions, nous retrouvons un bloc mesurant 288 (L) x 120 (P) x 52 (H) mm entièrement construit en aluminium. Bien entendu, avec de telles dimensions, la compatibilité peut s’avérer compliqué, c’est pour cette raison que Hyte publie un guide de compatibilité parmi les boîtiers les plus populaires du marché.
A son extrémité, nous retrouvons un imposant terminal d’où partent les deux tuyaux. C’est via ce dernier que la connexion des ventilateurs s’effectuera en plus de proposer le branchement nécessaire afin d’alimenter et de gérer le kit.
Bien entendu, la finition est soignée avec un radiateur entièrement peint en noir sans rivets apparent. Le terminal affiche un double coloris noir et blanc très joli en plus de disposer d’une petite pastille comportant le logo de la marque cerclé d’un éclairage aRGB.
Pour finir, afin d’assurer la liaison entre le radiateur et le waterblock, nous retrouvons deux tuyaux d’une longueur de 40 cm. Ces derniers sont couverts d’une gaine nylon épaisse pour la finition.
Le bloc pompe :
Il y a également des choses à dire concernant concernant le waterblock du Thicc Q60. Comme on peut le voir, ce dernier profite d’un écran imposant monté via un crochet à double charnière. Ce dernier servira à faire passer la connectique entre l’écran en lui-même et le reste du kit, tout en permettant de pivoter à droite ou à gauche suivant l’inclinaison que vous souhaitez lui donner… Mais aussi pour simplifier le montage.
Ce modèle est imposant est affiche alors une diagonale de 5″ ainsi qu’une résolution HD en 720×1280, le tout à 60 Hz. On retiendra également qu’il s’agit d’un écran type IPS et que la luminosité annoncée est de 300 nits. Hyte ne s’arrête pas là puisque la marque dispose, au dos, une grille de diode LED aRGB, 42 au total. Elles pourront être gérer via le logiciel de la marque.
Bien entendu, cet ensemble n’est pas sans conséquence sur l’encombrement puisque cet ensemble affiche 105 mm de hauteur.
Autrement, nous retrouvons ici une base en cuivre affichant des dimensions de 56×56 mm. Cette dernière, comme on peut le voir, est déjà chargée en pâte thermique qui est préappliquée. Cela n’augure pas que du bon, on s’attend à ce qu’il n’y ait pas de seringue supplémentaire de fournie en partie accessoire.
Bien entendu, vous aurez remarqué que l’on ne parle pas de pompe à proprement parler puisque cette dernière est directement intégrée dans le radiateur. Toutefois, ce modèle fonctionnera à haut régime : jusque 4500 tr/min.
Compatibilité :
La compatibilité du kit sera tout simplement exemplaire puisque MSI le rend compatible avec toutes les plateformes du marché, même les HEDT :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-1700
AMD : AM5 – AM4 – TR4
Hyte supporte donc une vaste quantité de plateforme, allant des cartes dites « mainstream » aux modèles HEDT. Cependant, pour ces dernières, il faudra contacter le support de la marque afin d’obtenir le nécessaire pour le montage qui est optionnel.
Les ventilateurs :
La ventilation fournie, on peut dire qu’on la connaît bien puisque nous testions les Thicc FP12 à cette adresse. Cependant, il est toujours bon de rappeler brièvement leurs caractéristiques.
Tout d’abord, nous retiendrons leur épaisseur importante de 32 mm. Ensuite, afin de limiter les vibrations parasites, le cadre comprend des silentblocs en caoutchouc que l’on retrouve des deux côtés du ventilateur. Et pour finir, ces moulins se connectent les uns aux autres directement par le cadre via des connecteurs à ressors ainsi qu’un système d’aimant. Le but étant de limiter au maximum les câbles dans tous les sens.
Quoi qu’il en soit, ce sont des moulins tournant à haute vitesse puisqu’ils peuvent atteindre les 3000 tr/min. Forcément, à pleine vitesse, nous retrouvons un flux d’air important de 105,8 CFM et une pression statique de 8,14 mmH2O.
Le bundle :
La partie accessoire tient donc dans un petit sachet en tissu polyester. Ce dernier renferme alors tout le nécessaire pour le montage :
Notice de montage
Bras de montage AMD
Visserie de montage AMD
Backplate Intel en acier
Visserie de montage Intel
Câble d’alimentation et USB pour la gestion du kit
Bref, la partie accessoire reste basique avec simplement le nécessaire pour permettre le montage du waterblock sur votre processeur et le montage du radiateur dans le boîtier. Dommage de ne pas retrouver de seringue de pâte thermique supplémentaire, surtout au vu du montant de la facture.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, Hyte nous propose un kit watercooling tout-en-un vraiment imposant dont il faudra s’assurer de la compatibilité avec votre boîtier. Par ailleurs, c’est également une bouffée d’air frais dans ce secteur où l’on retrouve enfin un peu d’originalité. Reste à savoir si ça se monte bien.[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, MSI n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du MAG CoreLiquid E360 :
En ce qui concerne le montage du kit, nous retrouvons les étapes habituelles pour un kit watercooling de type AIO. Ainsi, avec une carte mère AMD, il faudra retirer les bras de montage d’origine afin de visser des des entretoises aux quatre coins de la backplate d’origine. Ensuite, il ne nous reste plus qu’à positionner le waterblock sur le processeur et à le visser à l’aide des écrous à ressors fournis.
Du côté d’Intel, c’est plus où moins la même chose qu’il faudra faire, juste qu’il faudra déposer la backplate en acier au dos de la carte mère. Ensuite, comme pour une carte mère AMD, on visse des entretoises aux extrémités du socket puis on visse le bloc sur le CPU, encore une fois, à l’aide d’écrous à vis.
Maintenant que le waterblock est fixé sur la carte mère et que le radiateur est vissé au boîtier, il ne reste plus qu’à brancher l’AIO. Pour cela, nous retrouvons un double connecteur propriétaire au niveau du radiateur. Ce dernier se termine par un connecteur PCIe 6 broches pour l’alimentation, un header USB 2.0 pour la gestion logicielle et une prise fan pour le monitoring.
[nextpage title= »Le logiciel Nexus et l’écran »]
Du côté du logiciel Nexus, nous retrouvons quelque chose d’assez original puisque l’utilitaire propose un système de widget pour accéder aux différentes fonctionnalités du kit. Après l’avoir téléchargé et installé, logiciel s’ouvre. Ce dernier vous demandera alors quelques petites choses en lien avec le paramétrage du logiciel comme le fond d’écran animé ou encore le taux d’interrogation des capteurs des dispositif détectés.
Bref, une fois sur la fenêtre principale, pour gérer la vitesse des ventilateurs et de la pompe du kit, il suffit de cliquer sur le widget « Cooling ». Ce dernier détectera alors la pompe et les ventilateurs et vous pourrez leur assigner des vitesses et autres courbes de ventilation.
Pour ce faire, via la colonne centrale, on pourra ajouter le type de courbe souhaité et la personnaliser. Ne reste plus qu’à la relier aux divers éléments disponibles dans la colonne de droite et à un capteur de la colonne de gauche.
Pour ce qui est du reste de la personnalisation, en visitant les différents onglets correspondant au widget « Faces ». Via ce dernier, vous pourrez choisir quoi affiché à l’écran (heure, météo, vidéo .mp4, etc.). Idem, vous aurez le choix de la couleur des diodes positionnées au dos de l’écran. Encore une fois, on pourra choisir selon plusieurs animations proposées.
Forcément, avec une telle surface d’affichage, nous retrouvons un écran LCD bien lisible, mais aussi très lumineux. Cela change clairement des petits écrans habituellement proposés avec les AIO. De plus, suivant l’orientation de votre PC, vous pourrez l’orienter de sorte à bien profiter de cet affichage.
[nextpage title= »Protocole »]
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Thicc Q60 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau des vitesses de fonctionnement, comme nous pouvons le voir, les ventilateurs du Thicc Q60 se montrent particulièrement véloce à plein régime. Avec leurs 3000 tr/min, ils tournent plus vite que n’importe quel autre ventilateur du comparatif et ce, malgré la présence du ML240 Atmos ou du iCUE Link H150i LCD.
À mi-régime, les Thicc FP12 restent encore très rapides avec leurs 2000 tr/min. Disons qu’à 2000 tr/min, c’est toujours plus rapide qu’un Liquid Freezer II à fond… Tandis qu’à basse vitesse, les ventilateurs fonctionnent dans la moyenne des vitesses du comparatif.
Bruit :
Concernant les nuisances sonores, il faut dire qu’avec 3000 tr/min, forcément, cela génère du bruit et cela se voit au sonomètre. Avec ses 58 dB, c’est l’AIO le plus bruyant de notre comparatif.
À mi-régime, les nuisances sonores restent encore bien présentes, cependant, parmi tous les ventilateurs fonctionnant à 2000 tr/min, les Thicc FP12 ne sont pas les plus bruyant avec 47 dB.
Enfin, à basse vitesse, les 37,5 dB mesuré sont surtout présents à cause de la pompe qui s’avère particulièrement audible. En effet, en diminuant sa vitesse et en la faisant fonctionner à 66% de signal PWM, les nuisances tombent à 31 dB avec la ventilation à bas régime. Donc réduisez la vitesse de la pompe !
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 95W :
Nous commençons par le profil en 95W, une consommation finalement assez moyenne, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600K. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés d’un nombre raisonnable de cœurs. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
Au niveau des températures, nous obtenons des résultats tout à fait intéressants. En effet, tant que le kit fonctionne à ses régimes de vitesses les plus élevés, les températures sont très bonnes, le kit se positionnant dans le peloton de tête. Néanmoins, à bas régime, elles explosent le plaçant bon dernier.
Processeur à 130W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600K donc la consommation atteint 130W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,270V !
Se scénario se retrouve également en 130W avec de très bonnes températures à fond. Ici, aussi bien que les meilleurs kits en 360 mm et ce, malgré un radiateur en 240 mm. Cependant, une fois la ventilation fonctionnant à basse vitesse, de nouveaux, nous retrouvons des températures élevée. À bas régime, le kit fait moins bien que le Liquid Freezer II 240 de chez Arctic.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,350V !
En 170W de consommation, on retrouve un Thicc Q60 toujours très performant. Avec ses deux ventilateurs fonctionnant à fond et à mi-régime, les températures sont meilleure qu’un Liquid Freezer II 420 tout de même ! Cependant, ce profil, plus stressant que les précédents, met les kits à rude épreuve. Ainsi, même si notre kit du jour affiche 88°C à basse vitesse, il n’est pas autant en difficulté qu’un H150i LCD de Corsair ou que le Liquid Freezer II 240 d’Arctic.
Résumé :
Grosso modo, nous retiendrons que le kit de Hyte est un très bon performer dès qu’il fonctionne dans ses régimes les plus élevés. Cependant, à partir du moment où il tourne à bas régime, nous avons constaté que les températures s’envolaient.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Aïe, très clairement, le kit de Hyte est pénalisé par ses nuisances sonores trop importantes comme en témoigne sa position haute dans le graphique. Cependant, deux ventilateurs à 3000 tr/min, cela fait clairement du bruit d’autant qu’il est fortement pénalisé par le bruit de sa pompe à bas régime.
Une fois encore, les nuisances sonores, trop importantes, le pénalise fortement. De plus, on remarquera qu’à bas régime, la courbe s’allonge considérable traduisant un manque d’efficacité sur le plan thermique. Scénario que l’on retrouvait également sur notre profil en 95W.
En 170W, la courbe se retrouve davantage en adéquation avec ce que proposent d’autres AIO du même format. Toutefois, nous remarquons qu’il est capable d’aller chercher les derniers degrés sur votre CPU, mais au prix de nuisances sonores très importantes une fois encore.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Thicc Q60 de chez Hyte. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Thicc Q60 : une petite curiosité !
Très clairement, avec ce kit, nous retrouvons un AIO particulièrement original, de par son format, mais aussi grâce à son design. Effectivement, un AIO doté d’un radiateur aussi épais n’est pas courant, c’est même le seul d’ailleurs. Cependant, il opposera de sérieux problèmes quant à sa compatibilité avec votre boîtier, tellement, que la marque a publié un guide de compatibilité avec différents boîtiers du marché.
Par ailleurs, c’est un modèle qui présente très bien et que se dote d’un véritable écran sur le dessus de sa pompe. Les écrans intégré dans les autres AIO paraîtront bien petit face à celui du Thicc Q60. De plus, il est qualitatif et permettra d’afficher différents fichier, même de la vidéo, chose que l’on n’avait pas vu depuis notre test du MEG CoreLiquid S360 de MSI.
Montage simple !
Concernant le montage, les choses se passent globalement bien avec une pompe se montant de manière classique sur le CPU. De plus, avec le crochet à double charnière pour l’écran, il sera possible de le basculer tantôt à droite, tantôt à gauche suivant de quel côté on visse le watercooling.
Autrement, ce modèle dispose de très peu de câble grâce à son système de connexion propriétaire.
N’oublions pas non plus de parler de la gestion complète par le logiciel qui permettra également de gérer la vitesse des ventilateurs et de la pompe… Vous en aurez besoin.
Très bonne perfs à fond, mais bruyant et décevant à bas régime !
Cependant, cette originalité s’avère à la fois payante et décevante. Effectivement, si le Thicc Q60 se montre très performant dès qu’il fonctionne à pleine vitesse, la déception se fait sentir à basse vitesse. Nous avons relevés des températures qui s’envolaient à bas régime. Reste à sa voir si le radiateur n’est finalement pas trop épais tout de même.
Par ailleurs, si vous souhaitez utiliser ce kit à plein régime, armez vous de bouchons d’oreille tant le kit sera bruyant. Idem, si vous réguler les deux ventilateurs qui peuvent se montrer très silencieux à partir de 1000 tr/min, n’hésitez pas à faire fonctionner la pompe moins vite. Nous l’avons trouvé très bruyante également. C’est dommage puisque le ratio températures/bruit s’en retrouve fortement impacté.
Une facture étrangement abordable :
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Le problème avec les kits originaux, c’est que la facture reste bien souvent élevée comme on peut le voir. Effectivement, ce Thicc Q60 s’affiche actuellement à plus de 300 €, 310 € en passant par Alternate, voire 400 € via le groupe LDLC.
À 300 €, on pourrait se laisser tenter à condition d’avoir le boîtier qui va bien. Effectivement, ce modèle demeure toujours plus performant qu’un Corsair H150i LCD que l’on retrouve à un prix de 400 €. Donc si vous êtes à la recherche d’un kit avec un très bel écran, pourquoi pas.
Hyte Thicc Q60 :
On aime :
L’originalité du kit
L’écran imposant et lumineux qui permet d’afficher plein de choses
Le montage simple
Le très faible nombre de câble
La gestion complète assurée par le logiciel Nexus
La ventilation qui peu se montrer très discrète si nécessaire
Ses bonnes températures à haute vitesse malgré son format 240 mm
On a moins aimé :
L’encombrement vraiment trop important !
Les nuisances sonores vraiment trop présentes à fond…
… La pompe vraiment audible à fond !
Les températures qui s’envolent à bas régime
Le prix très élevé
Finalement, nous choisissons de décerner une double récompense à cet AIO. En effet, outre son prix très élevé, ce modèle demeure très performant à plein régime, malgré un bruit trop présent. Idem, la pompe est audible et il faudra la réguler. Cependant, nous soulignons la tentative de proposer un AIO performant en 240 mm via un radiateur épais et des ventilateurs qui décoifferaient un chauve, malgré des températures à la hausse à basse vitesse.
Les jeux récents sont de plus en plus exigeants quant à la capacité mémoire requise. Tellement que 12 Go de mémoire semble être le strict minimum actuellement. D’après les résultats d’Hardware Unboxed, clairement, les GPU de 8 Go doivent être évités, sous peine de ne pouvoir jouer qu’en 1080p avec les détails graphiques en moyen.
En 2024, il vous faut au moins 12 Go de VRAM !
Si vous deviez acheter une carte graphique là, maintenant, tout de suite, votre choix devrait au minimum se porter sur une RX 7700 XT, une RTX 4060 Ti 16 Go voire une RTX 4070. En effet, ces modèles permettront de jouer confortablement quelque temps encore.
Dans leur série de tests, Hardware Unboxed mettait en avant la consommation mémoire de plus en plus importante des jeux récents. Un jeu comme Ratchet & Clank: Rift Apart consomme déjà 8,1 Go en 1080p avec les détails en médium. Si on prend Cyberpunk 2077, qui est déjà assez ancien, le titre prend déjà 7,3 Go en médium en 1080p contre 7,9 Go en Ultra. Cependant, tous les titres ne sont pas ultra gourmand, on pense à Forza Motorsport avec ses 5,6 Go de consommés en 1080p en medium.
Toutefois, si vous souhaitez profiter du ray tracing ou des technologies de génération de frame, c’est mort. Dès que l’on active ces options, la consommation mémoire dépasse les 8 Go de VRAM… Et encore, ce n’est qu’en 1080p. En 1440p, la consommation est encore plus importante, surtout avec ces options actives.
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Finalement, les symptômes d’une quantité de mémoire insuffisante ne sont pas des plus agréables :
Performances en baisse, moins de FPS
Fluidité dégradée, hausse des frametime
Qualité visuelle dégradée selon les jeux avec du texturepop-in
Pour toutes ces raisons, si vous souhaitez en avoir un peu sous le pied, optez pour une carte en 16 Go. Si le budget vous freine, choisissez une carte en 12 Go, quoi qu’il en soit, 8 Go appartiennent au passé. Epic Games affirmant il y a un an et demi que les cartes disposant de cette capacité étaient obsolètes.
Les escrocs font vraiment preuve d’ingéniosité quand il s’agit d’arnaquer les honnêtes gens. En effet, Nortwestrepair est tombé sur un cas assez atypique d’une RTX 4090 avec un GPU de RTX 3080 Ti équipée de puce mémoire en 256 Mo… Du n’importe quoi certes, mais du n’importe quoi ingénieux !
Des GPU de RTX 3080 Ti pour imiter des RTX 4090 !
Dans les grandes lignes, un client est arrivée avec une « RTX 4090 » à priori neuve (ou presque) puisque la carte comportait encore ses plastiques de protection. Toutefois, cette dernière semblait ne pas fonctionner, sinon, pas d’intérêt à aller chez Nortwestrepair non ?
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Bref, lors de l’examen de la carte, le technicien s’aperçoit d’une très forte résistance au niveau du CPU, comme si ce dernier n’était pas soudé. Après l’avoir retiré, il s’avère que ce dernière était partiellement soudé, ce qui n’est pas très propre.
Ensuite, après avoir passé la mémoire au crible, cette dernière ne présentait clairement pas la bonne capacité : 256 Mo au lieu de 2 Go pour une RTX 4090 authentique.
Finalement, c’est après avoir ressouder que GPU que ce dernier apparaît comme étant un fake. En effet, les escrocs ont simplement utilisé une puce de GTX 3080 Ti qu’ils ont poli puis regravé pour faire apparaître les marquages d’un GPU AD102 utilisé sur une RTX 4090.
Bref, la conclusion de Northwestrepair est simple : n’achetez pas de cartes venues de Chine !
Avec les RX 8000, AMD entend skipper le secteur Enthousiast, autrement dit, pas de GPU ultra haut de gamme capable de rivaliser avec une RTX 5090 par exemple. Non, on se concentre ici sur un secteur bien plus rationnel avec des cartes milieu de gamme. En attendant, reste à savoir quand ces modèles arriveront, @kepler_L2, sur X, nous donne des infos quant à la période de lancement de cette génération.
RX 8000 : une apparition au Computex ?
Visiblement, AMD semble décidé à lancer sa nouvelle génération de cartes graphiques en début d’année 2025. Le salon du Computex qui se tiendra à Las Vegas semble être le choix retenu par l’entreprise.
Toutefois, nous apprenons que toutes les cartes n’arriveront pas à cette date puisque seules les cartes à base de Navi 44 seraient lancées à ce moment-là. Quant à Navi 48, il faudra attendre un peu plus longtemps : au second trimestre.
Bien entendu, il n’y a pas de changement quant à ce qui est attendu avec les RX 8000. AMD délaisserait toujours le secteur du haut de gamme pour se concentrer sur le milieu de gamme. Malgré tout, les performances seraient quand même au rendez-vous avec une éventuelle RX 8800 rivalisant avec les actuelles RX 7900 XT/X. Quant à Navi 48, les performances se tiendraient entre les actuels Navi 33 et Navi 32.
Rien n’est encore joué, mais pour l’instant, c’est ce qu’on attend de cette nouvelle génération.
Les Ryzen 9000 représentent la future génération de CPU d’AMD, ces derniers sont d’ailleurs prévus pour ce mois-ci. Bref, Wccftech nous présente donc les scores obtenus sur Cinebench par cette nouvelle génération de processeurs, notamment ceux du Ryzen 9 9900X. Ces derniers sont nettement supérieurs au 7900X tout en profitant d’un TDP drastiquement réduit !
Ryzen 9 9900X vs 7900X : une très bonne efficience !
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Lors de l’annonce de ses Ryzen 9000, AMD nous a quelque peu surpris en dévoilant des processeurs dont les fréquences baissaient. C’était notamment le cas du 9900X dont la fréquence de base est inférieure de 300 MHz par rapport au 7900X. Cependant, le TDP fond aussi comme neige au soleil avec une valeur passant de 170W pour le CPU actuel à 120W pour la nouvelle génération.
Côté performances, nos confrères ont donc pu avoir un aperçu des prestations proposées par ce modèle sur Cinebench en multithread. Les processeurs étant montés sur une plateforme X670E haut de gamme avec un bios AGESA 1.2.0.0 dans les deux cas.
Au niveau des scores, le 9900X se montre alors 14% plus performant que son ainé (qui fonctionnait avec le PBO par défaut) avec un score tapant dans les 33 000 pts. Si on active le PBO sur le 9900X, on observe une progression des scores qui vont alors chercher dans les 34 500, 20% de mieux que le 7900X. D’ailleurs, dans ces conditions, on se rapproche sérieusement d’un 14700K (35 228 pts) réglé avec une limite de consommation de 253W.
Une génération qui s’annonce très prometteuse sur le plan efficience. À voir ce que ça donnera une fois sorti avec les bios définitifs. En attendant, nous apprenons que les scores obtenus l’étaient avec une version retail du processeur !