Après avoir été repéré dans des manifestes d’expédition avec une variante en 56 cœurs Xe, Battlemage fait de nouveau parler de lui. Cette fois-ci, on nous parle de sa finesse de gravure, visiblement en 4 nm et assurée par TSMC !
Battlemage : pas la gravure la plus avancée !
Finalement, via TechpowerUp, lui-même sourcé par Digitimes (article payant), nous apprenons que la production de GPU Battlemage est assurée par TSMC. Toutefois, cette génération ne profitera pas de la gravure la plus avancée de l’entreprise taïwanaise puisque cette dernière sera en N4 (4 nm). Par ailleurs, l’iGPU des Core Ultra, qui partage la même génération, est gravé dans un processus plus avancé en N3, du 3 nm.
Sinon, pour rappel, avec cette série, Intel prépare sa deuxième génération de cartes graphiques de bureau. Ici, on s’attend à ce que les performances progressent sérieusement et qu’Intel ne se contente plus que de rivaliser avec l’offre milieu de gamme de ses concurrents. Cependant, les leaks précédents, à supposer qu’ils soient vrais, sont plutôt encourageants.
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Espérons simplement que le lancement de l’entreprise ne soit pas aussi compliqué que le précédent. Idem, espérons que la marque ne frappe pas trop tard en lançant des cartes après les nouvelles générations d’AMD et de NVIDIA.
Nouvelle gamme de produits à faire son apparition sur le site d’ASRock : la série Creator. En effet, dans la section cartes graphiques du site de la marque, cette nouvelle série apparaît. De plus, @momomo_us sur X.com dévoile quelques photos officielles des cartes en question, des RX 7900 Creator.
RX 7900 Creator : des cartes blower avec 12VHPWR !
Ces RX 7900 dotées d’un connecteur 12VHPWR ne sortent pas de nulle part puisqu’elles étaient exposées par ASRock lors du Computex. Leur particularité ? Être équipée d’un système de refroidissement de type blower, ce qui leur permet de tenir dans un format double slot. En contrepartie, nous retrouvons une longueur importante, mais qu’importe. Le but ici est de mettre un maximum de carte dans un boîtier pour assembler des serveurs. Très clairement, tout est optimisé ici pour favoriser le flux d’air lorsque plusieurs cartes seront assemblées dans la même machine.
Pour le coup, les cartes profitent d’une alimentation de type 12V-2×6, le même connecteur que les RTX 40 de NVIDIA. Ce dernier est positionné à l’arrière des cartes, comme sur les modèles professionnels.
Ici, cette série se décline avec des RX 7900 XT et RX 7900 XTX, des cartes grand public disposant de 20 et 24 Go de VRAM respectivement. C’est le genre de configuration que l’on apprécie dans le milieu de l’intelligence artificielle, très gourmand en mémoire.
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En ce qui concerne le lancement, ce dernier ne devrait plus tarder. En effet, les photos officielles sont prêtes tandis que la catégorie apparaît sur le site de la marque.
Cela faisait plusieurs semaines que nous n’avions plus testé une carte graphique sur notre banc de test et c’est aujourd’hui reparti avec un exemplaire de la PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC. Il s’agit pour nous d’un premier test avec la marque PNY et qui sera d’ailleurs suivi prochainement d’un test d’un kit mémoire. Alors, vous êtes très certainement peu nombreux à savoir que « PNY » signifie, « Paris New-York » et que la marque a récupéré la ligne d’assemblage d’EVGA ! L’autre excellente nouvelle pour PNY est qu’ils viennent de récupérer KingPiN, oui, rien que cela, et c’est lui qui sera en charge de s’occuper de la conception des modèles haut de gamme de la marque. Autant dire de suite, qu’il s’agit d’une marque que nous allons avoir à l’œil !
Merci à PNY d’avoir mis à notre disposition un exemplaire de cette RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC.
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L’architecture :
Notre exemplaire du jour fait partie de la série « Vertuo » de PNY. Comme nous vous le disions dans l’introduction, c’est une marque et une série que nous testons pour la première fois et nous avons donc hâte de vous faire part de nos impressions. Vous pouvez d’ailleurs retrouvez nos autres tests de cartes graphiques en suivant ce lien.
Cette RTX 4070 Ti SUPER dispose 8448 cœurs CUDA soit 10% de plus que la RTX 4070 Ti, qui en possède 7680. Elle est dotée un processus de fabrication en 4 nm de TSMC avec un TGP de 285 watts. Niveau mémoire, il y a du changement, puisque l’on passe de 12 GB à 16 GB de mémoire GDDR6X en 256 bit, ce qui se traduit par une bande passante de 672 GB/s.
Le bundle de cette RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC :
Alors que retrouve-t-on dans cette boite ? On retrouve et identifie très facilement le code couleur de NVIDIA avec les encarts verts sur le bas de la face avant ainsi que les spécifications du modèle, ici une RTX 4070 Ti SUPER. La boite est assez longue mais conserve des dimensions finalement assez standard. Elle a comme dimensions 400 x 200 x 105 mm et s’ouvre sur l’avant afin de dévoiler la PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC.
Une fois celle-ci ouverte, on retrouve une petite boite qui contient l’adaptateur pour l’alimentation de la carte. Il s’agit d’un adaptateur 16-pin (12+4) vers deux 8-pins de 150w (300w au total). Cet adaptateur est nécessaire pour ceux qui ne disposent pas d’une alimentation disposant d’un port 16-pin ou de l’adaptateur propre à leur alimentation. On retrouve aussi un support boitier pour la carte graphique afin que celle-ci ne se plie une fois enfourchée dans votre carte mère.
Le refroidissement :
Cette PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC a comme dimension 322 x 136 x 66 mm et occupera 3 emplacements sur votre carte mère. Ce modèle fait partie de la série PNY « XLR8 Vertuo OC ». C’est-à-dire que la carte bénéficie déjà d’un overclocking d’usine par rapport à la fréquence Boost de base indiquée par NVIDIA. Esthétiquement, la carte joue sur la sobriété avec une dominance pour la couleur noire. Il s’agit d’un modèle qui pourra s’accorder avec de nombreuses cartes mères mais bénéficie aussi d’un rétroéclairage RGB.
Nous sommes ici face à une carte custom, c’est-à-dire disposant d’un système de refroidissement propre à la marque qui dispose de trois ventilateurs de 100 mm qui tournent dans le même sens. Les sept pales des ventilateurs sont reliées entre elles à leur extrémité, ce qui permet d’optimiser le flux d’air et donc le refroidissement. Notre sample est pourvu de la technologie « Active Fan » afin de laisser les ventilateurs au repos si la température du GPU ne requiert pas leur fonctionnement.
Les ventilateurs sont insérés dans un carénage en plastique noir et on retrouve sur l’arrière une backplate. Celle-ci dispose d’une découpe sur l’arrière afin d’évacuer la chaleur du radiateur puisque le PCB est plus court que le radiateur.
Le rétroéclairage RGB se compose de deux zones principales. Tout d’abord sur la face avant avec un grand « X » disposant de trois griffes à ces extrémités. La seconde zone se localise sur le haut de la carte avec le logo XLR8. Les deux zones peuvent être contrôlées via le logiciel « Velocity » de PNY.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve le nouveau mini-connecteurs 16-pin. Comme nous l’avons signalé plus haut, NVIDIA fourni dans son bundle un adaptateur permettant d’y brancher deux connecteurs 8-pins.
Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos, de trois DisplayPort 1.4 et d’un port HDMI 2.1. Décortiquons à présent le PCB de notre sample du jour.
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Les spécifications techniques :
En termes de fréquence, celle de base est annoncée à 2340 MHz quand le Boost pointe à 2655 MHz, soit 45 MHz de plus que la fréquence de base proposée par NVIDIA. Ce modèle dispose donc d’un overclocking d’usine qui devrait avoir une légère répercussion sur les performances. Les 16 GB de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1313 MHz (672 GB/s) sur un bus de 256 bit. Si l’on regarde l’onglet « NVIDIA BIOS », on peut s’apercevoir que le power limit est de 285 watts et qu’il n’y a aucun power limit de disponible, ce qui va restreindre le potentiel d’overclocking de la carte.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2340 MHz, et la fréquence Boost de 2655 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1313 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.
Le radiateur :
Comme vous avez pu le constater sur nos différentes photos, le radiateur est très épais et c’est d’ailleurs le plus imposant des différentes RTX 4070 Ti Super que nous avons testé. On peut distinguer trois zones. La première, à droite, est chargée de tenir au frais les étages d’alimentation par l’intermédiaire d’un pad thermique qui permet le transfert de la chaleur vers le radiateur. La seconde zone, centrale, est chargée de tenir au frais la puce graphique ainsi que les différentes puces mémoires. Un très bon point pour PNY qui utilise des pads thermiques de qualité ! Ceux-ci sont épais et surtout n’ont pas tendance à se déchirer.
Les six caloducs s’intègrent ensuite dans la plus grande zone du radiateur afin de dissiper la chaleur. C’est d’ailleurs cette zone qui profite de la découpe dans la backplate.
Décortiquons le PCB :
Observons le PCB de notre sample en détails. Il s’agit d’un PCB « maison » propre à PNY puisqu’il n’existe pas de cartes de référence proposée par NVIDIA. Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est un contrôleur uPI uP9512R qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Notre PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC dispose de 9 phases.
Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases. Les mosfets sont des OnSemi NCP302150 DrMOS de 50A. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt.
Les puces mémoires :
Du côté de la mémoire, on retrouve 2 phases alimentées par un contrôleur uPI uP9529Q. Les mosfets sont eux des OnSemi NCP302150 DrMOS. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6X, elles sont au nombre de 8, des D8BZC de 2 GB et sont fabriquées par Micron. La référence exacte est MT61K512M32KPA-21:U avec une fréquence de fonctionnement de 1313 MHz.
Sachez aussi que ce GPU utilise Mémoire ECC (Error Correction Code) qui peut détecter et corriger les erreurs. Cela n’a pas d’intérêt dans les jeux, mais se montre très important pour les tâches professionnelles (simulations, conception 3D, …) où des erreurs peuvent entraîner des résultats incorrects.
[nextpage title= »Le DLSS, Ray Reconstruction et Reflex : « ]
Depuis l’arrivée du DLSS 3.5, nous avons remarqué qu’il y existe une certaine confusion sur celui-ci au près de nos visiteurs. Nous y sommes souvent confrontés que ce soit dans les commentaires ou parfois au sein de notre communauté Discord. Nous allons donc essayer de faire le point et de rendre les choses le plus claires possible.
Les origines du DLSS de NVIDIA :
Débutons avec un petit retour en arrière et l’arrivée du DLSS (Deep learning super sampling) en 20xx qui sera suivi quelques années après par le DLSS 2. Ces deux versions sont des « upscaler », que l’on peut traduire par une mise à l’échelle. Le principe du DLSS est de prendre une image dans une définition inférieure à l’affichage natif, de la traiter et ensuite de la repasser dans la définition native, en utilisant une IA appliquée via les Tensor Core, tout en conservant une qualité d’image la plus parfaite possible.
L’idée est ainsi d’alléger le calcul par cette mise à l’échelle et donc d’augmenter le nombre de FPS. En fonction du niveau du DLSS choisi, ce nombre sera différent mais au détriment de la qualité du rendu final. Pour rappel, il existe quatre niveau pour le DLSS : qualité, équilibré, performance et ultra performance.
Dernier petit mot concernant le DLSS 2 et ses versions antérieures, il est compatible avec l’ensemble des cartes graphiques RTX de NVIDIA. Mais voilà que les verts annoncent le DLSS 3 avec l’arrivée des RTX 4000, ce qui va encore un peu perturber la compréhension des utilisateurs.
Le DLSS 3 : ce n’est pas ce que vous imaginiez
Ce que l’on a l’habitude de croire, c’est que le DLSS 3 est une évolution du DLSS 2, et vous auriez parfaitement raison de le croire à cause de la dénomination DLSS choisie par NVIDIA. Le DLSS 3 apporte une technologie à part entière qui ne se comporte pas comme le « upscaling » du DLSS 3 puisque sa feature, sa fonction principale, est la génération d’images, « le Frame Generator ».
Si le principe fondamentale est encore d’augmenter le nombre de FPS, la nouveauté vient du principe que le DLSS 3 permet d’ajouter des images intermédiaires entières et non plus des pixels. Cela permet ainsi d’augmenter le nombre d’images par seconde et par conséquence la fluidité. Pour y parvenir, le DLSS3 fait appel notamment à un accélérateur de flux optique intégré à la nouvelle architecture des RTX 4000. C’est la raison pour laquelle les générations précédentes qui n’en sont pas dotées ne pourront pas bénéficier du DLSS 3.
Vous devrez donc être attentif concernant les jeux compatibles avec le DLSS 3 en activant le DLSS, mais aussi le le Frame Generator si vous disposez d’une RTX 4000, sinon, vous ne bénéficierez pas du gain apporté par ce dernier !
Même si la fonction principale est d’augmenter le nombre de FPS, NVIDIA rappelle aussi l’importance de la latence. Nous avions d’ailleurs traité ce sujet dans cet article en vous parlant de Reflex. Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire.
Le DLSS 3.5 : c’est pas plus simple !
Non, ce n’est toujours pas une évolution du DLSS 3 mais bien encore une fois, d’une nouvelle technologie : la reconstruction de rayon nommée « le Ray Reconstruction ». La bonne nouvelle, c’est que le Ray Reconstruction, à contrario du Frame Generator, est compatible avec toutes les RTX de NVIDIA.
De quoi encore ajouter une difficulté de compréhension pour les utilisateurs puisque le DLSS 3.5 est compatible avec toutes les RTX et le DLSS 3, juste avec les RTX 4000. Afin d’y voir plus clair, voici un tableau qui vous sera bien utile.
Le Ray Reconstruction remplace les denoiser (débruiteurs) qui ont pour but de lisser l’image mais qui ne donnent pas toujours un résultat parfait et peuvent même parfois afficher des aberrations visuelles.
Le Ray Reconstruction s’appuie lui sur l’Intelligence Artificielle qui va générer des pixels de hautes qualités entre chaque rayon produisant ainsi des images en Ray Tracing de meilleures qualités. On peut parfois observer un gain de performances mais l’idée n’est pas là, l’objectif premier est d’améliorer la qualité visuelle ainsi que la fluidité.
Enfin, sachez que pour activer le DLSS, ce n’est pas via les drivers mais directement au sein des paramètres graphiques du jeu, si celui-ci est bien entendu compatible.
Technologie Reflex Latency Analyzer :
C’est la technologie qui va principalement nous intéresser pour nos futurs tests. Tout d’abord, revenons sur la technologie « Reflex » proposée par NVIDIA. Reflex, c’est quoi ? Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est à dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire. C’est la raison pour laquelle nous avons aussi réceptionné une MSI Clutch GM41 Lightweight V2.
L’idée est ainsi de gagner en réactivité et en efficacité dans un FPS par exemple. Lors de nos tests, nous rentrerons plus dans les détails mais le graphique ci-dessus vous permet déjà de comprendre assez facilement le principe. La latence est quelque chose de normal et d’inévitable. L’idée de NVIDIA, par l’intermédiaire de sa technologie « Reflex », est de réduire la durée de cette latence, qui rappelons-le, s’exprime en millisecondes. Nous touchons plus ici au domaine du e-sport et de la compétition, pour qui ce genre d’optimisation peut s’avérer être un avantage non négligeable.
Plusieurs jeux sont déjà compatibles comme Apex Legends, Fortnite, Valorant, Call of Duty Modern Warfare, Warzone mais aussi Cold War. Le nombre de jeux compatibles augmentera encore dans les semaines à venir. Enfin sachez que cette technologie est compatible avec les cartes graphiques des séries GTX 900, GTX 1000 et RTX 2000. Les RTX 3000 sont bien entendu aussi de la partie et comme vous vous en doutez, plus votre GPU sera puissant et plus la latence sera basse.
L’outil Reflex Latency Analyzer :
C’est l’un des atouts de notre écran MSI Oculux NXG253R. En effet, cet écran est doté de la technologie « RLA » qui signifie « Reflex Latency Analyzer ». Habituellement, pour connaître ce type de mesure, vous aurez besoin d’outils externes qui ont un coût assez élevé. MSI en collaboration avec NVIDIA les a intégré directement dans son moniteur. Comme nous vous le disions à la page précédente, c’est une technologie qui va principalement intéresser les gamers mais, comme nous le verrons, tout gain est bon à prendre peu importe la situation.
Si vous ne disposez pas d’un écran compatible avec l’option « Reflex Latency Analyzer », vous pouvez utiliser le logiciel mis à disposition par NVIDIA : Frameview. Grâce à notre écran MSI, il suffira d’installer les drivers NVIDIA et d’activer l’overlay via GeForce Experience. Cela nous permettra ainsi d’avoir accès à toute une série de mesures.
La nouvelle application « NVIDIA App » :
Fin février, les verts dévoilaient la nouvelle application « NVIDIA App », que vous pouvez directement télécharger en version bêta, en suivant ce lien. Il s’agit d’une application pour les joueurs et les créateurs sur PC. Celle-ci vous permet de maintenir votre PC à jour lors de a disponibilité de nouveaux pilotes graphiques ainsi que des technologies de NVIDIA. Optimisez vos jeux et vos applications avec un nouveau Centre de contrôle GPU unifié, immortalisez vos meilleurs moments avec de puissants outils d’enregistrement intégrés à l’interface en jeu, et accédez aux outils et aux logiciels de NVIDIA les plus récents.
L’application NVIDIA intègre les paramètres de jeu de GeForce Experience et les paramètres 3D du panneau de configuration NVIDIA dans une même interface. Vous pourrez ainsi visualiser et optimiser les paramètres du pilote dans une même application. Vous aurez aussi la possibilité d’opter pour un profil prédéfini pour tous les jeux et applications.
L’Overlay a lui aussi été repensé. Toujours accessible en utilisant la combinaison des touches « Alt+Z », il vous permet d’accéder rapidement aux outils d’enregistrement Shadowplay, aux filtres de jeu Freestyle, aux faits saillants NVIDIA, au mode photo et aux outils de surveillance des performances.
NVIDIA a également amélioré le suivi des performances avec une nouvelle superposition de statistiques. Les joueurs peuvent désormais personnaliser la façon dont la superposition de performances est affichée pendant leur session de jeu avec des options permettant de minimiser l’empreinte du HUD. De plus, les joueurs peuvent désormais personnaliser les mesures de performances qu’ils souhaitent voir pendant leur session de jeu en appuyant simplement sur « Alt + R » pour activer les statistiques de surveillance des performances. Nous reviendrons plus en détails sur cette application dans les semaines à venir.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 7200 CL38 DDR5
Carte graphique : PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC
Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (23H2)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 160 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un nouvel écran mis en prêt par ASUS France, le ROG Strix XG27UCS.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle, nous utiliserons les définitions 1440p et 2160p pour la rastérisation et pour le ray tracing puisque cela nous semble le plus opportun.
Certaines cartes peuvent parfois être à cheval entre deux définitions. C’est pourquoi, nous avons ajouté aussi la carte Intel A770 ARC 16GB ainsi que la NVIDIA RTX 4060 Ti 8GB/16 GB à la définition 1440p même si cela restera très compliqué pour le modèle Intel. Notre carte de référence actuellement dans la définition est la NVIDIA RTX 3070 Ti 12GB. Nous avons longtemps hésité avec une carte disposant de plus de mémoire, mais finalement, la RTX 3070 Ti 12GB assure encore sans difficulté la définition 1440p.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Pour rappel, nos tests sont toujours en cours concernant la génération précédente, et d’autres cartes s’ajouteront aux différentes définitions. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques et applicatifs : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Nos scores peuvent parfois paraitre légèrement inférieurs mais c’est parce que nous les testons avec une définition native de 2160p sur notre écran ROG Strix XG27UCS. Si nous changeons la définition de notre écran en 1080p pour les tests 3DMark, le score GPU est meilleur.
Comme nous l’avons signalé en introduction, nous sommes occupés à repasser toutes nos cartes graphiques et notre tableau devrait être à nouveau complet pour la parution des autres modèles SUPER. En attendant, vous pouvez retrouver notre dernier tableau avec notre panel de cartes graphiques ici.
Nous testerons les benchmarks suivants :
Fire Strike (1080p)
Fire Strike Ultra (2160p)
Time Spy (1440p)
Time Spy Extreme (2160p)
3DMark Speed Way
3DMark Port Royal
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
Premier benchmark que nous réalisons avec cette PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est un peu décevant puisque nous ne sommes que 5,5% plus performant que la RTX 4070 Ti. Espérons que les autres tests seront plus convainquant.
Sous Fire Strike Ultra, le constat est identique mais le gain est ici plus important puisqu’il monte à 8,1 %. L’apport des 16 GB se fera peut-être mieux ressentir dans la définition 2160p.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, notre sample du jour obtient un score de 23783 points, soit un gain face à la RTX 4070 Ti de 5%. Nous verrons si nous obtenons les mêmes différences en rastérisation et dans la définition 1440p.
Sous 3DMark Time Spy Extreme, c’est un score de 11510 points que nous obtenons. Nous devrions avoir un gain de performances plus intéressant en 2160p qu’en 1440p.
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par UL benchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Ici aussi, notre PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC obtient un score de 6395 points et prend enfin de l’avance sur la RTX 4070 Ti avec près de 13,6 %.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté, l’année dernière, mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Aucune surprise sur ce dernier benchmark de la série 3DMark, avec un score de 15798 points et une troisième place dans notre graphique. Le mois prochain verra l’arrivée d’un nouveau benchmark, Steel Nomad, que nous ajouterons bien évidemment à nos tests.
Le test de l’application « Blender » :
Nous avons comme projet de rajouter quelques benchmarks applicatifs et nous commençons aujourd’hui avec Blender en version 4.0. N’hésitez pas à nous laisser un p’tit commentaire pour nous indiquer les benchmarks que vous aimeriez voir débarquer dans cette rubrique.
Nous avons utilisé les trois tests de la version 4.0.0 de Blender qui au final on quasiment un même rendu au niveau du graphique. On peut encore mesurer un gain de ce modèle SUPER sur sa petite sœur. N’hésitez pas à nous recommander les tests applicatifs que vous aimeriez voir apparaître dans nos tests.
Nous avons décidé de retenir huit jeux, car ceux-ci nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
Borderlands 3
Red Dead Redemption II
Far Cry 6
Watch Dogs : Legion
Cyberpunk 2077
Avatar : Frontiers of Pandora
Call Of Duty Modern Warfare 3
Assassin’s Creed Mirage
Forspoken
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.
Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté la définition 1440p, mais aussi 2160p car cette RTX 4070 Ti SUPER devrait avoir les arguments nécessaires pour titiller la définition UHD.
Borderlands 3 :
Débutons avec le jeu Borderlands. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.
Comme vous pouvez le constater, vous aurez les performances dans la définition 1440p et 2160p pour nos différents jeux. Et ça débute plutôt bien avec un gain de 9,8 % en 1440p et de 14,5 % en 2160p. Nul doute qu’en 1440p, cette PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC sera première la plupart du temps.
Red Dead Redemption 2 :
Deuxième et non des moindres, le sublime Red Dead Redemption II. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Deuxième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Les positions dans nos graphiques sont une fois de plus identiques pour notre PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC. Les gains sont de 8,3 % en 1080p et 11,5% en 2160p.
Far Cry 6 :
Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre RTX 4070 Ti SUPER s’en sort une fois de plus parfaitement et conserve une avance sur la RTX 4070 Ti.
Watch Dogs Legion :
Passons maintenant à Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ». Même si ce jeu n’est plus tout récent, il se montre assez intéressant puisqu’il demande l’utilisation de beaucoup de mémoire.
Le constat reste identique dans les positions avec toujours le modèle RTX 4070 Ti SUPER devant la RTX 4070 Ti, mais avec des écarts plus importants que ceux obtenus avec le modèle MSI. Pour rappel, nous avons reçu un correctif pour le BIOS de la MSI et nous le testerons dès que notre timing nous le permet.
Cyberpunk 2077 :
Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
En 1440p, nous obtenons une moyenne de 103,8 FPS, c’est-à-dire un gain de 7,3 % en 1440p et de 45,3 FPS en 2160p, soit 8,9 %. La tendance semble confirmer que le gain est meilleur en 2160p, et c’est assez logique.
Avatar : Frontiers of Pandora :
L’un des trois nouveaux jeux que nous venons d’inclure à nos tests de rastérisation. Il s’agit d’un jeu récent de 2023 qui à tendance à mettre à mal nos cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le FSR3.
Le graphique parle de lui même. Nos cartes graphiques souffrent et rares sont celles qui parviennent à passer la barre symbolique des 60 FPS en 1440p. En 2160p, notre PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC fait mieux que la RTX 3090 Ti HOF.
Call Of Duty Modern Warfare 3 :
Nous ne pouvions faire sans ajouter Call Of Duty Modern Warfare 3 à nos tests de cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « extrême ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le frame generation.
Petite surprise, puisque Call Of Duty Modern Warefare 3 semble faire la part belle aux cartes AMD. Même si notre classement est légèrement bouleversé, l’ordre de nos RTX 4000 est quant à lui identique à ce que nous avons constaté jusqu’à présent.
Assassin’s Creed Mirage :
Disposant d’un benchmark intégré et assez récent, nous avons fait le choix d’ajouter à nos tests, le jeu Assassin’s Creed Mirage.
Constat toujours identique, notre RTX 4070 Ti SUPER reste devant et creuse surtout l’écart en 2160p face à la RTX 4070 Ti.
Forspoken :
Dernier jeu que nous ajoutons puisqu’il sera aussi utilisé à la page suivante avec notamment la présence du FSR 3. Il s’agit aussi d’un jeu assez récent et qui, lui aussi, malmène nos cartes graphiques.
On ne changera plus rien sur ce dernier test avec des gains plus francs en 2160p qu’en 1440p. Voyons ce que donne la moyenne de nos 9 jeux en rastérisation.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, c’est la RTX 3070 Ti qui reste encore notre carte de référence dans la définition 1440p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
Alors, que pouvons-nous tirer comme première conclusion ? Tout d’abord que globalement, les performances sont réelles face à la RTX 4070 Ti. En 1440p, la PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC devance la RTX 4070 Ti de 10 % et le gain monte à 13 % en 2160p. Bien entendu, le gain va dépendre des jeux utilisés et pourra ainsi être différent d’un site à un autre.
L’autre question que nous pouvions nous poser est la situation de ce modèle RTX 4070 Ti SUPER face à la RTX 4080, qui verra sa production stoppée avec l’arrivée de la RTX 4080 SUPER. En 2160p, notre PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC reste en retrait de 11,4 % mais il faudra tenir compte du tarif des RTX 4080 qui reste très élevé. Il faudra d’ailleurs être attentif aux bonnes affaires qui seront peut-être envisageables lors du lancement de la RTX 4080 SUPER !
[nextpage title= »Performances RT et DLSS/FSR 1440p/2160p : »]
Occupons nous à présent des huit jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le ray tracing, le DLSS, le FSR d’AMD ainsi que la technologie XeSS d’Intel. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisés avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA. Nous avons fait le choix de retirer Watch Dogs : Legion puisqu’il s’agit du seul jeu qui ne prend en charge qu’une seule technologie, le DLSS.
Les huit jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le ray tracing, si celui-ci est disponible, ainsi qu’avec le DLSS, le FSR ou le XeSS sont :
Call Of Duty Modern Warfare 3 (DLSS 3 – XeSS – FSR)
Assassin’s Creed Mirage (DLSS – Xess – FSR)
Forspoken (DLSS – XeSS – FSR 3)
Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 1440p et 2160p comme pour la rastérisation. En fonction de la carte, nous utiliserons soit le DLSS pour les NVIDIA soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD et Intel. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.
Le DLSS 3 : attention à nos résultats !
Comme vous le savez, NVIDIA a dévoilé le DLSS 3 lors de l’arrivée des cartes graphiques RTX 4000 et notamment pour le lancement de la version RTX 4090. Alors pourquoi une mise en garde ? Parce que NVIDIA propose désormais le support du DLSS 3 sur de nombreux jeux mais celui-ci n’est supporté que par les RTX 4000. Pour faire simple, si nous testons un jeu qui bénéficie du DLSS 3, notre RTX 4060 Ti en profitera mais une RTX 30xx se contentera du DLSS 2, d’où des écarts qui seront encore plus importants surtout grâce au frame generation. Nous avons actuellement trois jeux qui supportent le DLSS 3 et nous augmenterons ce nombre dans les semaines à venir.
Mais AMD a aussi réagi en proposant son FSR 3 combiné lui aussi à la technologie frame generation qui permet d’augmenter significativement le nombre de FPS. Mais maintenant, place aux graphiques, qui seront plus parlant en terme de performances.
Shadow of the Tomb Raider :
Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « équilibré ».
Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est une moyenne de 161 FPS qui est atteinte en 1440p et de 84 FPS en 2160p. Les performances obtenues avec le DLSS 2 se montre beaucoup plus intéressantes que celles acquises avec FSR 1 dans ce jeu.
Far Cry 6 :
Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD mais pas le DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « équilibré ».
Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Notre RTX 4070 Ti SUPER en profite légèrement en 1440p mais c’est surtout en 2160p que le gain est le plus intéressant.
Cyberpunk 2077 :
Cyberpunk 2077 propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Notez que c’était le premier jeu qui a permis l’activation du DLSS3 pour les cartes graphiques RTX 40xx ainsi que le frame generation. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « ultra », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « équilibré ».
C’est l’un de nos jeux le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 53,2 FPS qui est obtenue en 1440p et de 25,3 FPS en 2160p. L’apport du nouveau DLSS 3 et du frame generation booste le nombre de FPS d’une façon assez bluffante que ce soit en 1440p ou en 2160p.
Hitman 3 :
Hitman 3 est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testée, nous optons pour l’une de ces trois technologies. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « équilibré ».
On retrouve une situation déjà habituelle avec notre RTX 4070 Ti SUPER qui se place en première position en 1440p. Hitman 3 bénéficiant lui aussi du DLSS 3 et du frame generation, le gain de FPS est donc très important.
Avatar : Frontiers of Pandora :
L’un des trois nouveaux jeux que nous venons d’inclure à nos tests de rastérisation. Il s’agit d’un jeu récent de 2023 qui à tendance à mettre à mal nos cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le FSR 3. L’idée est d’équilibrer les jeux profitant du DLSS 3 et du FSR 3.
Ici pas de ray tracing, nous avons donc repris les performances en rastérisation et nous avons activé les technologies permettant d’obtenir un gain du nombre de FPS. Le DLSS 2 fait parfaitement le travail mais on peut aussi se rendre compte que le FSR 3 d’AMD pourrait commencer à venir rivaliser avec le DLSS 3.
Call Of Duty Modern Warfare 3 :
Nous ne pouvions faire sans ajouter Call Of Duty Modern Warfare 3 à nos tests de cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « extreme ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le frame generation.
Même chose ici que pour Avatar : Frontiers of Pandora, il n’y a pas de ray tracing, nous activerons donc la technologie propre à chaque fabricant. Et à ce petit jeu, c’est NVIDIA qui s’en sort le mieux avec le DLSS 3 combiné au frame generation. Avec plus de 200 FPS, nous sommes parfaitement à l’aise en 1440p. Notre PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC n’a pas à rougir non plus en 2160p avec une moyenne de 145 FPS grâce au DLSS 3 combiné au frame generation.
Comme nous vous l’indiquions dans cette brève, le FSR 3 est désormais pris en charge dans Call Of Duty Modern Warefare 3. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de repasser les modèles AMD de notre graphique en 1440p, mais les deux modèles en 2160p, eux, ont été testé avec le FSR 3.
Assassin’s Creed Mirage :
Disposant d’un benchmark intégré et assez récent, nous avons fait le choix d’ajouter à nos tests, le jeu Assassin’s Creed Mirage.
Ici, même si notre RTX 4070 Ti SUPER conserve l’avantage en rastérisation et aussi lorsque le DLSS 2 est activé, les cartes AMD ne sont pas en reste.
Forspoken :
Dernier jeu que nous ajoutons puisqu’il sera aussi utilisé à la page suivante avec notamment la présence du FSR 3. Il s’agit aussi d’un jeu assez récent et qui, lui aussi, malmène nos cartes graphiques.
C’est donc ici le FSR 3 et le frame generation qui se montrent le plus brutal. Maintenant, cela n’a pas de quoi perturber notre RTX 4070 Ti SUPER qui passe de 93 à 131 FPS avec le DLSS. En 2160p, l’activation du DLSS performance permet d’atteindre la moyenne de 100 FPS.
Alors le ray tracing avec la PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC ?
Sur nos 8 jeux testés, notre PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC s’en sort parfaitement. Lorsque le ray tracing est activé, cela ne lui pose aucun souci puisque le DLSS est toujours présent derrière. C’est d’ailleurs NVIDIA qui domine les échanges grâce notamment à l’arrivée du DLSS 3 et du frame generation, mais voilà, AMD riposte. Les rouges dégainent aussi avec le FRS 3 et leur frame generation amenant une hausse, là aussi, de FPS. Mais c’est bien NVIDIA qui garde encore et toujours la main puisque le nombre de jeux supportés est bien plus important du côté des verts. Le FRS 3 se débrouille très bien, mais les révisions précédentes peinent face à un DLSS 2 par exemple. Le DLSS reste donc actuellement la technologie la plus intéressante lorsque celle-ci est disponible.
[nextpage title= »Température et consommation : « ]
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
Comme nous vous en parlions lors du démontage de la carte, le radiateur est très épais et cela a un impact direct sur les performances puisque les températures sont excellentes et la carte se montre parfaitement silencieuse. La combinaison du radiateur et des trois ventilateurs fonctionnent parfaitement. Un très bon point pour PNY !
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.
Mais bonne nouvelle, nous devrions (enfin) être équipé correctement pour isoler la consommation uniquement de la carte graphique puisque nous avons pré-commandé la BENCHLAB de chez Elmorlabs.
La consommation est sans surprise plus élevée que celle de la RTX 4070 Ti puisque l’on passe de 335 à 391 watts pour notre configuration complète. Rappelons qu’il s’agit là de la consommation complète de notre PC. Attention, on se retrouve quasiment au niveau de la RTX 4080 Founders Edition.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Le tarif ?
Débutons directement avec le tarif qui reste souvent le point « compliqué » des cartes partenaires face à la Founders Edition proposée par NVIDIA. Ici point de Founders Edition, nous allons donc nous baser sur le prix MSRP défini par NVIDIA et qui est de 889 euros (799 $). Notre exemplaire du jour, la PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC n’est disponible sur Amazon, mais la version PNY RTX 4070 Ti Super Verto OC est elle disponible à 885 euros. Le modèle testé ce jour, la PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC, est présent dans la boutique LDLC à 960 euros. Rappelons que le tarif MSRP de la RTX 4070 Ti était de 899 euros. Notez aussi que ce refresh voit sa quantité de mémoire passer de 12 à 16 GB. N’oubliez pas enfin pour finir, que la production de la RTX 4070 Ti est stoppée et qu’il y aura, croisons les doigts, de bonnes affaires dans les jours à venir.
Les performances ?
Comme vous avez pu le constater dans nos différents tests, notre PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC s’en sort vraiment bien et marque une différence de performance significative face à la RTX 4070 Ti, surtout en 2160p. L’arrivée des 4 GB supplémentaires est un réel plus pour cette carte qui peut ainsi facilement se débrouiller dans la définition UHD. Face à une RTX 4080, elle accuse encore du retard, et c’est normal, mais les tarifs de ce modèle sont souvent bien trop élevés.
Et face à une RTX 4070 SUPER ? Si vous comptez profiter de la définition 1440p, alors ce modèle, moins chère est peut-être une meilleure alternative même si elle ne dispose que de 12 GB. Il faudra aussi veiller à trouver un modèle proche du tarif MSRP, car au-delà de 800 euros, la carte perd rapidement de son intérêt. Même chose, si vous désirez profiter de la définition UHD, alors les 16 GB seront nécessaires et il faudra donc s’orienter vers ce modèle. AMD a lui prévu de revoir ses prix pour « contrer » l’arrivée des SUPER. Nous vous conseillons donc d’être attentif aux prix des différentes cartes dans les semaines à venir.
La carte ?
Comme nous vous le disions en introduction, c’est une première pour nous, depuis des années, de retester une carte de la marque PNY. Une chose est sûre, c’est que nous sommes très satisfaits. Les performances sont au rendez-vous et correspondent à celles obtenues avec des cartes concurrentes disposant des mêmes fréquences. Son atout reste son système de refroidissement très performant grâce à l’utilisation d’un radiateur plus épais. Certes, la carte utilisera 3 slots à la place de 2.5 chez la concurrence, mais est-ce vraiment un souci quand on sait que rare sont les personnes qui font encore du multi GPU.
Esthétiquement, la carte est bien finie, même si nous sommes sur un carénage plastique et vous aurez la possibilité d’ajuster le rétroéclairage comme vous le désirez via le logiciel PNY. Enfin, bonne nouvelle, le tarif est très bon et proche du prix MSRP proposé par NVIDIA malgré le fait que la carte dispose d’un overclocking d’usine.
PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC
Vous l’aurez compris, PNY nous propose avec cette RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC, une excellente carte disposant de nombreux atouts. Les performances sont celles attendues pour un RTX 4070 Ti Super, mais notre sample du jour se distingue par un prix plus attractif et surtout, un refroidissement plus intéressant que les cartes concurrentes que nous avons testées et disposant de la même puce graphique. Merci à PNY de nous avoir offert l’opportunité de tester cette carte et nous avons hâte de découvrir la première carte qui arrivera de la collaboration avec le roi KingPiN !
Aujourd’hui, nous passons en revue un mini PC de chez Geekom, le A8. Il s’agit d’un mini PC haut de gamme à destination d’un usage bureautique. La version que nous testons ici est équipée d’un AMD Ryzen 9-8945HS, d’un SSD de 2 To et de 32 Go de RAM DDR5.
Le geekom A8 est disponible sur le site de la marque au tarif de 930 € dans sa version 32 Go de RAM et 2 To de SSD. Pensez aussi au code « GKA820 » offrant 20 € de réduction supplémentaire utilisable sur le site de Geekom.
Merci à Geekom de nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »Le Geekom A8″]
Le Geekom A8 est un mini PC de petite taille avec des dimensions de 112 mm x 112 mm x 37 mm. Nous retrouvons comme processeur un R8-8945HS de chez AMD, accompagné pour notre exemplaire de 32 Go de RAM DDR5-5600 Mt/s et un SSD NVMe de 2 To.
On commence avec le déballage de l’appareil. Ce mini PC vient dans un packaging de bonne qualité. On y retrouve à l’intérieur le mini PC sur la droite dans un emballage plastique. Et en dessous, nous avons un compartiment avec les documents ainsi que le chargeur et le support VESA et sa visserie pour le montage sur écran ou sur châssis.
Parlons du chargeur qui est un bloc d’alimentation de 120 W en 19 V utilisant une connectique cylindrique qu’il faudra brancher à l’arrière du PC.
Nous avons également en bundle un support VESA avec la visserie nécessaire, ainsi qu’un câble HDMI.
Présentation
Pour commencer, le Geekom A8 est très compact dans cette version et fait 652 g sur la balance. La conception générale est en grande partie une conception en aluminium, la conception se base sur un design très haut de gamme.
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution très complète. Nous avons donc deux ports USB type-A 3.2 gen2 en façade ainsi qu’un port jack 3.5mm mais pas de port USB type-C.
À l’arrière, nous avons deux sorties vidéo HDMI, mais pas de sortie Displayport. Nous avons cependant 2 sorties DislpayPort grâce aux deux ports Thunderbolt 4. Nous avons ensuite 2 ports USB type-A en 3.2 Gen 2 et 2.0. En ce qui concerne la connectivité réseau, nous avons une prise RJ45 en 2,5 Gbps Intel et du Wi-Fi 6E et Bluetooth 5.2.
On est donc ici sur une solution très complète même s’il manque un port USB type-C en façade. Le petit plus qui fait plaisir est sans aucun doute le port de carte SD sur le coté du mini PC.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce Geekom A8 s’oriente autour d’une plateforme AMD. Le CPU utilisé (R9-8945HS) est la version la plus performante dans cette configuration de cœur de la gamme AMD mobile.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le A8 est équipé d’un R9-8945HS avec 8 core et 16 Thread pouvant monter à 5,2Ghz. Pour la RAM, nous sommes sur 32 Go de mémoire DDR5 à 5600 Mt/s CL46.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur l’IGP intégré au R9-8945HS avec l’AMD Radeon 780M (768 cores) pouvant monter à 2,8 Ghz.
Pour le stockage, nous avons pour ce test un Acer PCIe 4.0 x4 de 2 To. Celui-ci offre des débits assez bas pour un SSD en PCIe 4.0 mais cela semble correspondre aux autres SSD 4.0 sans Cache RAM. En revanche, la latence est assez bonne et il devrait bien s’en sortir sur nos benchmarks.
Démontage, réparation et upgrade
Le démontage se fait en retirant les 4 vis au dos de l’appareil donnant accès aux composants changeables. Pour le retrait de la carte mère, difficile ici de la retirer, il faudra bien démonter la carte Wi-Fi avant son retrait si l’envie vous prend de changer la pâte thermique.
D’un point de vue modification, nous avons accès au slot M.2 PCie 4.0 sur la carte mère. Nous avons également accès à la carte Wi-Fi placée sous le slot M.2 2280 PCIe et à deux emplacements so-dimm DDR5.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Il s’agit du même protocole que pour les PC portables avec quelques ajustements, notamment sur les mesures d’autonomie, d’écran ou jeux vidéo qui n’ont pas leur place ici.
Le protocole
Chauffe et efficacité thermique
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 Geekbench 3 Geekbench 5 3DMark CPU Profile Aida 64
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test Blender Benchmark PugetBench Davinci Resolve
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers AMD 24.5.1.
[nextpage title= »Chauffe et efficacité thermique »]
Pour tester la chauffe de la machine, nous avons opté pour deux tests distincts, en premier lieu la chauffe en IDLE et ensuite la chauffe en charge CPU sur Cinebench R23 pendant 10 minutes.
Le système de refroidissement
Extérieur
À l’extérieur, nous avons pour commencer deux ouvertures sur les côtés de l’appareil permettant d’aspirer de l’air frais pour le ventilateur. Ce dernier expulse l’air chaud à l’arrière du mini PC par une troisième aération.
Intérieur
Côté refroidissement interne nous avons un radiateur de type blower pour PC portable. Celui-ci pourrait aspirer de l’air frais par le dessus, mais hélas cette partie est bouchée par le capot du PC. Il doit donc se contenter d’air déjà réchauffé par les composants internes. Il s’agit là d’un design déjà vu chez Intel et loin d’être le plus efficient.
Chauffe du CPU seul
En IDLE :
Après 8 min de Cinebench R23 :
On commence avec la chauffe en IDLE et sur Cinebench R23 après 10 min de stress. Le CPU est monté à 100 °C avant de se stabiliser autour des 95 °C. La consommation et la fréquence sont passées de 62 W et 4500 MHz à 45 W et 4250 MHz lors de ce stress test. En surface, on note une température maximale sur la surface de l’appareil de 39,5°C. Il faudra cependant noter qu’avec des charges aussi lourde il y a des risques de chauffe sur les périphériques branchés à l’arrière de l’appareil.
Nous sommes donc sur un PC qui chauffe beaucoup, certains pourront essayer de changer la pâte thermique. Cependant, le Geekom A8 parvient à garder un niveau de performance très intéressant malgré la chauffe de ses composants. Cela est dû à la gestion de la fréquence d’AMD qui pousse le processeur en charge jusqu’à sa limite thermique de 100 °C sans perte sur les performances.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le Ryzen 9 8945HS sera comparé aux R7-7735HS et i9-13900H.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le Geekom A8 surclasse ce classement des mini PC grâce à son Ryzen 9-8945HS.
Cinebench R23
Passons maintenant à Cinebench R23, même constat que pour Cinebench R20.
Geekbench 3 et Geekbench 5
Pour Geekbench 3 et Geekbench 5, impossible de lancer les benchmarks ou même d’installer Geekbench 3. Une erreur CPU-Z provoque un BSOD à chaque essai.
3DMark CPU Profile
Pour 3DMark CPU Profile, le R9-8945HS se place en tête du classement en multi thread. En single thread il se retrouve légèrement derrière les meilleurs CPU Intel sur Mini PC.
Aida 64
Pour AIDA64, nous regardons surtout la RAM et ici, les performances sont en adéquation avec la plateforme et le kit mémoire utilisé. La latence est assez bonne et le débit en écriture sont en adéquation avec la DDR5 à 5600 Mt/s. On notera des débits en lecture et copie assez faibles.
En soi, les performances de ce R9-8945HS sont très bonnes coté CPU, il parvient à libérer un maximum de performances malgré la température élevé de la puce en charge lourde.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connaît les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Ici, nous allons comparer les performances de cet AMD Radeon 780M aux Radeon 680M. Les tests ont été réalisés sur un écran Dell S2721QSA 2160p en HDMI (résolution mise en 1080p).
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici, la Radeon 780M est en tête des IGP avec un score graphique 20 à 32 % supérieur aux Radeon 680M.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, nous avons ici des performances très bonnes pour cet IGP.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, la Radeon 780M est une fois de plus en tête du classement des IGP.
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les performances de cet Radeon 780M sont encore très bonnes.
3DM Firestrike Ultra
Sur 3DMark Firestrike Ultra, les performances de l’AMD Radeon 780M sont une fois de plus très bonnes. On notera également les très bonnes performances du CPU sur tous les 3DMark.
Nous sommes ici sur une solution graphique perforante qui intègre en plus des technologies de mise à l’échelle. La Radeon 780M est utilisé sur beaucoup de console portable et est donc bien adapté à un usage gaming si l’on peut faire des concessions sur les graphismes et la résolution.[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, nous avons de très bonnes performances au global, le Geekom A8 se hisse sans mal à la première place de ce classement de Mini PC.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, les performances sont excellentes, bien que les solutions haut de gammes Intel s’avère être plus performantes.
Blender
Passons maintenant au benchmark Blender, ici nous avons de très bonnes performances coté CPU, la Radeon 780M parvient elle à la première place face aux autres solutions IGP AMD.
PugetBench : Davinci Resolve
Pour Davinci Resolve, les performances sont ici très bonnes. La Radeon 780M affiche des performances proche de la RTX 3050 mobile mais n’apporte rien de concret face aux Radeon 680M.
UL Procyon : AI Computer vision
UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark qui donne un aperçu des performances des moteurs d’inférence IA. Pour le moment le Geekom A8 en tant que troisième PC testé. Ici nous y regardons surtout les CPU qui intègrent de plus en plus de fonctionnalités liées à l’IA.
Le Geekom A8 est à ce jour le meilleur Mini PC que nous ayons testé coté création de contenu. Cela étant, ses performances en productivité sur la suite Office sont légèrement en retrait face aux meilleures solutions Intel. On regrettera le choix du SSD peu véloce qui impacte fortement ses divers benchmarks.
[nextpage title= »Conclusion »]
Le Geekom se présente comme un PC haut de gamme, au premier contact nous sentons que nous sommes en présence d’un Mini PC haut de gamme. Nous sommes sur une solution complète disposant d’une très bonne connectivité, on regrettera cependant l’absence de port USB C en façade de l’appareil. Concernant la configuration, le 8945HS qu’embarque cette machin est utilisé à 100% de sa réserve thermique. Bien que le refroidissement ne soit pas des plus efficace, il parvient à maintenir un fréquence de boost en all core proche des 5 GHz en fleurant avec les 100 °C. On regrettera cependant l’usage d’un SSD sans cache RAM sur une machine qui avoisine les 1 000 €.
Pour rappel, le Geekom A8 est disponible au tarif de 930 € dans sa version 32 Go de RAM et 2 To de SSD. Pensez aussi au code « GKA820 » offrant 20 € de réduction supplémentaire utilisable sur le site de Geekom.
Le Geekom A8
On a aimé :
Le format compact
La qualité de fabrication
L’upgradabilité
Le bundle complet
Le silence
Les performances en usage bureautique
Le stockage et la quantité de RAM
On aurait aimé :
Un port USB C en façade de l’appareil
Un meilleur SSD
Au final, à mis chemin entre l’or et le platine, ca sera un coup de cœur pour ce Geekom A8 dans cette version R9, 32 Gb de RAM et 2To de SSD. La qualité perçu au premier contact couplé aux performances de haute volé dans un format si compact en font une solution de choix pour un usage bureautique demandant au besoin des performances mais également pour un usage de PC gaming de salon.
Nous commençons un cycle de rencontres avec plusieurs grands acteurs de l’écosystème du PC . Avec ces échanges, souvent informels, nous espérons pouvoir vous donner un autre regard sur le fonctionnement des entreprises qui comptent dans le milieu. Loin des communications millimétrées et de la retranscription des powerpoint officiels, nous souhaitons vous apporter un éclairage différent et en parlant de l’envers du décors.
Le siège social mondial de PNY est aux USA
PNY,la plus française des sociétés américaines du secteur.
Il y a des marques dont on connaît le nom sans pour autant connaître l’étendue de leurs activités. PNY fait partie de celles-ci alors que pourtant, l’entreprise va bientôt fêter ses 40 ans. Elle couvre plusieurs secteurs clés de l’industrie des technologies comme les cartes graphiques, les SSD, les mémoires… Mais elle dispose aussi d’une histoire plutôt originale. PNY Technologies a été fondée par Gadi Cohen à Brooklyn, New York, en 1985. A son origine, l’entreprise achetait et vendait des puces mémoire et ces échanges se sont d’abord concentrés entre Paris et New York. Vous connaissez maintenant avec ce petit retour en arrière, l’origine du nom de l’entreprise. L’acronyme PNY étant donc une contraction de Paris New York. De cette connexion particulière avec la France, l’entreprise en garde une attache particulière avec son siège européen localisé à Mérignac près de Bordeaux, depuis 1994.
La maison mère de l’entreprise est située aux Etats Unis, à Parsippany dans le New Jersey.
Aujourd’hui PNY est un acteur majeur de la carte mémoire, des SSD, cartes flash, micro SD, clés USB, cartes graphiques, GPU pour centres de données et des produits NVIDIA Networking Solution. Mais si l’entreprise est présente sur les marchés grand public, professionnels et des solutions pour des secteurs comme l’automobile, la médecine, le cloud c’est avant tout la conséquence d’une entreprise qui n’a cessé de se réinventer.
PNY CS3150-XHS
D’abord fournisseur de modules de mémoire pour les grands fabricants, PNY est progressivement devenu un vendeur de kits mémoires via la grande distribution. En 2000, l’effondrement du prix de la ram a poussé l’entreprise à se réinventer. A cette époque, l’entreprise faisait figure de précurseur en vendant du composant dans les grandes surfaces et notamment chez Dixons en Angleterre. C’est tout naturellement que Nvidia s’est tourné vers PNY pour mettre des Geforce dans ce type de magasins. Souvenons-nous qu’à cette époque, l’écrasante majorité des ventes se faisaient au travers de magasins spécialisés.
De la clé USB vendue en grande surface aux serveurs AI
S’il est facile de comprendre que la gamme de produits proposés par PNY est très large, c’est la diversité de ses clients qui questionne et impressionne le plus. Aujourd’hui la plupart d’entre nous a été en contact avec les produits à destination du grand public de la marque. Ceux-ci passent par les réseaux classiques de distributions.
Mais l’entreprise fournit depuis longtemps aux concepteurs, ingénieurs, chercheurs des solutions de pointe NVIDIA® QUADRO® et TESLA™. Elle propose aussi une gamme complète de serveurs GPU, certifiés pour tous les environnements HPC, la Virtualisation et l’Intelligence Artificielle. Compte tenu de l’agitation et de la forte croissance sur ce secteur, vous comprendrez bien que cela nécessite d’autres services et compétences. Sur ce secteur, là encore, la légitimité de PNY vient de loin. Nous devons encore faire un bref retour au tout début des années 2000 pour bénéficier d’un éclairage particulier. A cette période, Nvidia s’intéresse à l’entreprise ELSA, un partenaire en difficulté qui fabriquait des cartes graphiques professionnelles avec les puces de l’américain. Alors que PNY s’occupe déjà de commercialiser ses cartes Quadro, des discussions entre les deux partenaires pour sortir ELSA de la difficultés sont menées. PNY récupérera plusieurs employés d’ELSA pour la partie commerciale…En 2024 certains sont encore dans l’entreprise.
Cette compétence commerciale pointue s’est encore affûtée quand en 2021, PNY Technologies a signé un accord de distribution avec NVIDIA pour devenir le distributeur direct de toute la gamme de commutateurs réseau InfiniBand et Ethernet, de cartes adaptatrices/NIC et de câbles pour les revendeurs de la région EMEA.
2024, une nouvelle ambition sur les Geforce
Évidemment, on ne peut pas évoquer cette marque sans s’attarder sur la gamme de ses produits dédiés au PC. Nous nous sommes ainsi penché sur la famille XLR8 qui est la partie “gaming/performances” de la marque. On trouvera dans cette famille des Geforce RTX, les SSD et les barrettes mémoires. Nous reviendrons en détails sur certains de ces produits puisque PNY a pu nous faire passer quelques exemplaires afin que nous fassions nos propres tests. Un point important touche évidemment les cartes graphiques. Là encore, PNY est présent avec les Geforce depuis un bon paquet d’années. Cependant, les observateurs avisés auront remarqué que les versions estampillées PNY étaient, jusqu’à très récemment, des vraies jumelles des cartes produites par une autre marque. Une situation qui a totalement changé avec l’arrivée des RTX 40.
PNY dispose maintenant de sa propre ligne de production et d’une équipe dédiée à la conception des cartes localisée à Taïwan. Beaucoup de bruits ont couru sur cette ligne de production et cette équipe depuis quelques mois. On a parlé de l’ancienne capacité de production d’EVGA etc etc. Évidemment, il est difficile d’avoir des informations officielles de la marque sur la composition de cette équipe et les détails. Mais en cherchant, on découvre que beaucoup d’éléments ne sortent pas de nul part et ont contribué à l’élaboration de cartes graphiques pour des marques leaders du marché.
Si la gamme RTX 40 a été la première étape de l’émancipation de PNY vers des produits uniques, la prochaine génération s’annonce prometteuse avec là encore quelques signaux extrêmement positifs pour les passionnés de beau matériel comme notamment une proximité de plus en plus assumée avec Vince Lucido aka KingPin, père des modèles les plus emblématiques de chez EVGA.
PNY : un siège européen en France
Le siège européen de l’entreprise à ouvert en France en 1994 tout près de Bordeaux. Cette implantation a permis de sauvegarder un site industriel d’un sous-traitant local d’IBM qui révisait alors sa stratégie. Cette initiative a non seulement préservé des emplois mais a également permis à PNY de développer un hub européen stratégique loin des choix plus conventionnels comme les Pays-Bas ou le Royaume-Uni, souvent privilégiés par les acteurs du secteur technologique.
Loin d’être un simple “bureau”, la structure locale a pris une dimension significative dans la stratégie du groupe. Dans ces locaux, des équipes ont développé des compétences telles que l’assemblage final de certains produits, le design de packaging réalisés pour d’autres pays mais aussi le support avant vente et la gestion technique du SAV.
Lorsque vous devez gérer un problème avec votre matériel, c’est à un technicien de Mérignac que vous aurez affaire. En 2024, près de 120 personnes travaillent sur ce site.
Ah, les stickers « warranty void if removed »… Ces petits machins qui vous empêchent de changer la pâte thermique de votre carte graphique sous peine d’annulation de la garantie. Ces derniers étaient déjà dans le viseur de la FTC (Federal Trade Commission) il y a quelques années puisqu’allant à l’encontre des droits des utilisateurs. Sachez que la commission a dans son viseur quelques marques comme Zotac, ASRock ou encore Gigabyte qui semblent faire de la résistance !
ASRock, Gigabyte et Zotac dans le viseur de la FTC pour des histoires de stickers de garantie !
Visiblement ces marques continuent d’employer ces petits stickers afin de décourager les utilisateurs d’entretenir eux-mêmes leur propre matériel. Effectivement, c’est principalement sur ce point que la FTC peste.
Visiblement, les conditions de garanties de ces marques posent problème puisqu’elles suggèrent qu’utiliser un service de maintenance ou des pièces tierces invalide la garantie. Selon la FTC, ceci vient à du Magnuson-Moss Warranty Act lequel prévoit que la garantie ne peut pas être dépendante de l’utilisation d’un service ou d’une marque.
En conséquence, ces entreprises ont un délai de 30 jours pour se mettre en conformité sans quoi, elles feront face à des conséquences financières et légales. Affaire à suivre.
Nouveau leak du côté d’Intel et plus particulièrement en lien avec ses chipsets 800 series. Via @jaykihn0 sur Twitter, on connait toutes les informations en lien avec ces derniers. Bien entendu, tout ceci est à prendre avec des pincettes encore une fois. Les specs pouvant être amenées à changer d’ici le lancement en octobre.
Chipsets 800 Series, les détails :
La première chose que l’on remarque, c’est que le Z890 et le W880 (à destination des plateformes pros) proposent les mêmes caractéristiques ou presque. La principale différence se fera au niveau du support de l’overclocking via IA ou BLCK. Idem, l’avantage du W880 réside dans les fonctionnalités liés au monde pro : Intel vPro + fonctionnalités de gestion à distance ainsi que le support de mémoire ECC.
Ensuite, nous retrouvons le Q870, un chipset d’entreprise également. Ce dernier met en avant un total de 44 lignes PCIe. Idem, ce dernier met en avant deux ports Thunderbolt/USB 4 ainsi que la même configuration des slots PCIe. Cependant, il ne permet aucun overclocking, qu’il soit mémoire ou CPU. Mais il propose un support du RAID, des fonctionnalités vPro et de gestion à distance. Toutefois, pas de gestion de la mémoire ECC notamment. Et mis à part quelques USB ici et là, et quelques lignes PCIe gérées par le chipset, il ne fait pas de grosse différence avec le Z890.
Avec les chipset B860 et H810, nous avons affaire aux puces les plus entrées de gamme. Déjà, il n’y a pas de support de l’overclocking CPU (le B860 permet l’OC mémoire), mais ça, nous avons l’habitude. Idem au niveau des modes RAID où il n’est tout simplement pas supporté côté H810 là où le B860 tire son épingle du jeu avec un support des RAID 0, 1, 5 et 10 en SATA, mais pas en PCIe.
Enfin, au niveau des PCIe, ce sont les chipsets les moins bien dotés tandis que l’on retrouvera au moins un port USB/Thunderbolt 4. Bien sûr, le nombre d’USB pris en charge est grandement réduit également.
Nous retiendrons également le fait que le H870 n’est pas présent et qu’il ne sera pas lancé au sein de cette série 800.
MSI renouvelle donc sa série de mini-ordinateurs type NUC Cubi. Cette nouvelle génération profite toujours de dimensions ultras contenues, cependant, elle s’accompagne de nouveaux composant. On retiendra du Core Ultra 100 allant jusqu’à l’Ultra 7 150U !
Cubi : des mini-PC nouvelle génération !
Avec ces PC, la marque nous propose des machines ultras compactes mesurant 135,6 mm de côté pour une épaisseur totale de 50,1 mm. Ceci représente alors un volume de moins de 1l que vous pourrez poser librement sur votre bureau ou derrière votre écran via un support Vesa.
Sinon, ce qui nous intéresse ici, c’est la configuration proposée par ce type de machine. Au programme, MSI annonce des configurations pouvant monter jusqu’au Core Ultra 7 150U, un CPU de 10 cœurs (2P8U) et 12 threads. Il affiche également des fréquences turbo de 5,4 GHz avec une fréquence de base de 1,8 GHz pour les P-Core. Concernant le TDP, nous sommes à 15W avec un maximum à 55W.
Concernant la RAM, les machines pourront disposer de 64 Go de RAM fonctionnant à 5200 MT/s en double canal. Quant au stockage, nous retrouvons deux slots M.2 (PCIe 4.0 x4) ainsi qu’un slots 2,5″.
Enfin, la connectique permettra de gérer quatre écrans, notamment via les deux HDMI et Thunderbolt 4 présents. La partie réseau est confiée à une double connectique Ethernet en 2,5 Gbps tandis que l’on retrouve un total de quatre USB-A 3.2 Gen2 et un lecteur de carte.
Le Core i9 12900KS est sur le point de tirer sa révérence puisqu’Intel, via une « Product Change Notification » ou notification de change produit, indique sa volonté de mettre le CPU à l’arrêt. Toutefois, cet arrêt se fait en plusieurs phases bien évidemment.
Core i9 12900KS, la fin d’une ère ?
Dans sa notification, les bleus indiquent alors vouloir placer le CPU sous le statut End of Life ou fin de vie. Vulgairement, la volonté derrière tout ça est de vouloir stopper sa production pour se concentrer sur des produits plus récents. Ici, cet arrêt concerne les processeurs vendus en version boîte, mais aussi ceux proposés en version « tray », sans packaging se destinant aux OEM.
Bien sûr, cet arrêt se fera progressivement puisque l’on apprend que les partenaires de la marque pourront encore passer commande d’ici janvier 2025. L’arrêt total de ce processeur aura lieu en juillet 2025… Tout comme d’autres modèles des bleus. On pense ici à des Core i entrée de gamme issus de la 10e génération. Ceci concerne des modèles i3, i5 voire même des CPU pro avec les Xeon W-1250.
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Enfin, l’arrêt de commercialisation de ces puces devrait avoir un impact très limité. Nos confrères indiquant que la 10e génération ne représente plus que 1% du volume des ventes en Corée du Sud notamment. En même temps, cette dixième génération a vu le jour mi 2020.
Du côté du stockage, nous retiendrons un nouveau gros SSD Samsung à destination du monde professionnel. Effectivement, la marque annonce son BM1743, un modèle monstrueux affichant une capacité de stockage de 61,44 To !
BM1743 : un SSD Samsung affichant une capacité de 61,44 To !
Avec ce stockage, nous retrouvons donc une capacité énorme de 61,44 To. Pour parvenir à une telle densité dans un format U.2, Samsung exploite de la mémoire NAND de 176 couches. D’ailleurs, le stockage est confié à des puces mémoire de type QLC permettant une plus forte densité de stockage. Au niveau de l’interface, le modèle U.2 fonctionne en PCIe 4.0 x4 avec une déclinaison PCIe 5.0 x4 via le format E3.S.
Côté performances, ce modèle se destine à des usages pro, clairement, ce n’est pas Mr Toulemonde qui peut s’offrir un tel modèle. Toutefois, au vu des performances annoncées de :
On se dit que ce modèle se destine à des usages intenses en lecture, moins en écriture.
Par ailleurs, quand nous avons affaire à au monde professionnel, on regarde également l’endurance. Cette dernière est donnée pour 0,26 DWPD (driver writes per day) sur toute la durée de la garantie. Face au modèle précédent, le BM1733, cette dernière progresse puisqu’il était à 0,18 DWPD.
Enfin, nous apprenons que la marque pourrait bien aller encore plus loin côté capacité avec un modèle dépassant les 120 To de stockage, on parle de 122,88 To.