La fiche produit des Zotac RTX 5090 apparaît sur le site constructeur. L’intérêt, c’est que la marque ne masque aucune donnée technique et affiche toutes les informations relatives à ses cartes, dont la consommation. Cette dernière est importante puisqu’elle est évaluée entre 575 W et 600 W selon les modèles. Par ailleurs, il faut dire que la marque ne propose que deux modèles avec ses versions Solid et AMP Extreme Infinity.
Zotac RTX 5090 : des consommations de 575 W et 600 W !
Du côté de Zotac, nous ne retrouvons véritablement que deux cartes avec la série Solid (avec une version OC) et la AMP Extreme Infinity. C’est d’ailleurs cette seconde qui affiche la plus forte consommation, en même temps, c’est celle qui tourne aux fréquences les plus élevées. Effectivement, la carte affiche une fréquence de 2467 MHz contre 2407 MHz pour la version Solid OC et 2422 MHz pour le modèle Solid non-OC.
Quoi qu’il en soit, il faudra retenir ici que la consommation affichée pour le modèle AMP est de 600 W contre 575 W pour la série Solid. Par ailleurs, la marque n’hésite pas à recommander de grosses alimentations avec ces cartes puisque des blocs de 1000 W au moins sont conseillés. Sur ces 1000 W, 600 W partent pour le GPU, le reste se destinera au reste de la configuration, il y a de quoi faire tout de même… Sauf si vous comptez ajouter un Core i9 14900KS fortement overclocké derrière, là, ça commence à tirer.
Dans tous les cas, les cartes sont de véritables parpaings avec des épaisseurs supérieures à trois slots et une longueur dépassant les 30 cm ! Dans tous les cas, le système de refroidissement est massif et la série AMP se distinguera par la présence d’un éclairage RGB plus important sur la tranche de la carte, là où il est assez discret sur la série Solid.
Enfin, du côté des prix, comptez $1 999 officiellement.
Direction la marque APNX, une entreprise toute jeune, mais qui propose des produits tout à fait intéressants. Sachez que de nouveaux ventilateurs viennent d’être annoncés avec la série FP1. Cette dernière se décline d’ailleurs en plusieurs versions, dont deux avec des pales inversées notamment !
FP1 : deux versions à pales inversées !
Au programme, la marque nous propose donc des ventilateurs à l’esthétique soignée comme on peut le voir. Ici, le cadre profite d’un soin particulier qui le rend totalement lisse avec des coins arrondis. One ne passera pas non plus à côté des silentblocs caoutchoutés visant à limiter les vibrations parasites.
Cependant, il faudra être vigilant quant à l’espace disponible dans votre boîtier. Effectivement, à l’instar des ventilateurs RS120 Max de Corsair ou des Thicc FP12 de Hyte, ces FP1 signés APNX sont particulièrement épais. Ici, il faudra composer avec un cadre de 30 mm d’épaisseur !
Toutefois, ceci est fait pour améliorer les performances des ventilateurs selon la marque. Cette dernière n’hésitant pas à vanter des perfs supérieures de 30 à 50% par rapport à un ventilateur de 25 mm d’épaisseur plus classique.
Concrètement, la version R fonctionnera de 500 à 1600 tr/min. À plein régime, le flux d’air atteindra les 62,9 CFM tandis que la pression statique pointera à 1,81 mmH2O. À côté de ça, nous avons une version dite « Quiet » avec le FP1-RQ qui fonctionnera de 300 à 1200 tr/min dont le flux d’air tombe à 48,5 CFM et la pression à 1,14 mmH2O.
Une version avec des pales « normales » :
Enfin, la troisième déclinaison du ventilateur concerne un modèle avec des pales que l’on qualifiera de « normales ». Ce dernier affiche toujours 30 mm d’épaisseur sur son cadre et bénéficie également de silentblocs caoutchoutés. Cette version correspond à la déclinaison silencieuse du modèle original.
Concernant ses caractéristiques, ce ventilateur affiche une plage de vitesse comprise entre 300 et 1200 tr/min. Le flux d’air progresse par rapport à son équivalent à pales inversées avec du 52 CFM et une pression statique de 1,32 mmH2O.
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Pour finir, au niveau des prix, il faudra compter sur une facture de 14,90 €.
Aujourd’hui, nous allons vous parler d’un nouveau produit signé IceGiant, une marque qui s’illustrait déjà par le passé avec son ProSiphon Elite. Pour rappel, il s’agissait d’un système de refroidissement reposant sur le principe du changement de phase. Le dissipateur adopte alors une forme comparable à un AIO, mais sans pompe. Aujourd’hui, la marque revient avec le ProSiphon Titan, un dissipateur reposant sur le même principe, cette fois-ci décliné sous la forme d’un AIO en 360 mm, mais sans pompe !
ProSiphon Titan : un AIO à changement de phase sans pompe en 360 mm !
Comme nous vous le disions un peu plus haut, ce kit se base sur le principe de changement de phase. Ainsi, en interne, nous retrouvons un liquide qui s’évaporera à faible température qui acheminera la chaleur vers le condenseur qui fait office d’échangeur thermique. Lorsque refroidi par le souffle des ventilateurs, dans le condenseur en aluminium, la vapeur reviendra sous forme liquide au niveau de la base en cuivre, en contact avec le CPU, le refroidissant au passage dans un cycle perpétuel.
Cette fois-ci, la marque adopte une forme d’AIO plus conventionnel comme on peut le voir avec d’un côté le condenseur surmonté de trois ventilateurs et de l’autre, la plaque froide. Comme un AIO, ces deux éléments sont reliés par un ensemble de tuyaux. Cependant, en dehors des ventilateurs, il n’y a pas d’éléments mécaniques comme une pompe ou autre, c’est du 100% passif.
Cette absence d’éléments mécanique fait que la marque a confiance en la fiabilité de son produit à tel point qu’elle n’hésite pas à le garantir à vie. Néanmoins, les ventilateurs sont quant à eux garantis 6 ans. En même temps, il s’agit de P12 adaptés selon le cahier des charges d’IceGiant. Reste à savoir à quelle vitesse ils fonctionneront concrètement. Sur le ProSiphon Elite, les quatre ventilateurs tournaient à 2300 tr/min.
Pour les prix, il faudra compter 415 € environ et 592 € pour la version Threadripper. Non, ce n’est pas donné. Par ailleurs, si ces produits tiennent leur promesse, vous avez des dissipateurs tout simplement incassables !
La marque Sapphire est, pour le moins que l’on puisse dire, un partenaire majeur et de longue date d’AMD. Effectivement, la marque voyait le jour en 2001 à Hong-Kong et l’entreprise proposait, à l’époque, des cartes graphiques à base de GPU ATI, puis AMD suite au rachat. Aujourd’hui, 24 ans plus tard, la marque teasesur ses RX 9000 Pulse dont deux variantes sont proposées !
RX 9000 Pulse : Sapphire lâche les teasers !
Comme on peut le voir, la marque lâche donc deux images teaser qui en montrent à la fois trop, mais pas assez… Ainsi, l’entreprise dévoile seulement des moitiés de cartes graphiques avec un premier modèle triple fan et l’autre avec deux ventilateurs seulement. Bien entendu, difficile de dire qui est quoi, même si on a bien notre petite idée. Ici, on ne peut que supposer que la version à trois moulins soit une RX 9070 XT et l’autre une RX 9070 non-XT.
Dans tous les cas, les deux modèles partagent les mêmes ventilateurs. Cependant, les deux carénages diffèrent, avec des formes différentes suivant le modèle. Par ailleurs, le système de refroidissement semble massif avec une coque dépassant de l’équerre PCIe en hauteur. De plus, on devine que sur le modèle triple fan, le dissipateur du PCB dépasse du PCB d’un bon ventilateur.
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Malheureusement, la marque ne donnera pas plus d’indications quant aux caractéristiques des cartes. On sait simplement qu’elles existent.
Maintenant, on se pose également la question de savoir ce que donnera la série Nitro+. Rappelons-le, chez Sapphire, la gamme Pulse représente l’offre entrée de gamme des cartes personnalisée de la marque. Au-dessus, nous avons la série Pure en blanc puis la gamme Nitro+ et Toxic dans le cas de très, très grosses cartes. Cependant, au vu de ce qu’AMD nous a prévu, nous ne voyons pas l’intérêt pour Sapphire de proposer de telles cartes.
Depuis que l’administration Biden est en place, les États-Unis on mis en place un nombre important de sanctions et de restrictions dans le domaine de la tech. Ces restrictions visent les pays jugés hostiles, entendez par là la Chine et la Russie principalement. Le but de ces dernières, restreindre leur développement technologique et militaire via des technologies américaines, notamment via l’IA alimentée par des cartes graphiques haut de gamme.
Bref, à quelques jours de l’investiture de Donald Trump, à nouveau élu président des États-Unis, NVIDIA prend la parole et critique publiquement ces dernières, enfin, surtout le nouveau pavé de 200 pages en préparation.
Selon NVIDIA, les sanctions de l’administration Biden sapent le leadership américain !
Jusqu’à présent, il est vrai que le caméléon était plutôt discret quant aux sanctions de l’administration Biden alors même que ces dernières touchaient directement son activité. Comme on l’a vu, à plusieurs reprises, l’entreprise a dû concevoir de nouvelles puces graphiques pour entrer en conformité avec les nouvelles règles d’exportation. C’est à cause de cela que nous avons eu des RTX 4090 D ou des H800 (qui a été interdite à l’export après). Tous ces GPU sont bridés, ce qui affecte leurs performances, le but étant de pouvoir les vendre en Chine notamment.
Cependant, à quelques jours de l’investiture de Donal Trump, l’entreprise prend la parole dans un communiqué. Cette dernière, dans un article de blog, dénonce un « bourbier réglementaire » de 200 pages à venir, pondu par l’administration Biden. L’entreprise indique que « dans ces derniers jours au pouvoir, l’administration cherche à sape le leadership américain ».
Bref, au vu du timing, on se dit que l’entreprise cherche à s’attirer les faveurs de la nouvelle administration à venir. En effet, les verts n’hésitent pas à souligner que la première administration Trump « a posé les fondations du succès américain dans le domaine de l’IA » lit-on chez nos confrères. À cette époque, les entreprises étaient plus libres de commercer les unes avec les autres, il n’y avait pas de liste d’entreprises chinoises, russes ou autre, validée par le gouvernement avec lesquelles NVIDIA pouvait ou non commercer. D’ailleurs, dans cette histoire, les verts y ont laissé quelques plumes, notamment en frais de R&D afin d’adapter de nouveaux produits conformes aux restrictions.
Cependant, ne perdons pas non plus de vue que le ton de Donald Trump s’est durci vis-à-vis de la Chine. Ce dernier n’hésitant pas à menacer d’importants frais douaniers les produits d’importation venant des pays asiatiques notamment. Bref, affaire à suivre.
Après avoir parlé du dernier AIO de la marque Enermax, place aux nouvelles alimentations de la marque. Effectivement, l’entreprise nous dévoile ses nouveaux blocs avec ses gammes Revolution III et CyberG II. Au programme, nous retrouvons une première série occupant l’offre milieu de gamme tandis que la seconde se veut plus rationnelle en proposant des prix certainement plus abordables !
Revolution III : l’offre milieu de gamme d’Enermax !
Avec cette série, nous retrouvons un total de quatre blocs d’alimentation déclinés en puissance de 650W, 750W, 850W et 1000W. L’ensemble affiche une conformité avec la norme ATX 3.1 tandis que l’on retrouve une certification 80+ Gold pour le rendement.
En interne, la série met en avant un refroidissement à base de ventilateurs en 120 mm de type FDB assurant un fonctionnement silencieux. Cependant, il ne semble pas être semi-passif dans son fonctionnement.
Autrement, la marque opte pour des condensateurs japonais de qualité industrielle, parait-il. Quoi qu’il en soit, nous retrouvons toutes les protections électriques nécessaires.
Cependant, la partie câble nous semble tout à fait originale avec une connectique brin par brin, mais non gainée. Toutefois, nous retrouvons un aspect esthétique soigné avec un motif moulé directement dans le plastique de la gaine des câbles. Enfin, nous retiendrons la présence d’un connecteur 12V-2×6 à destination des cartes graphiques de NVIDIA capable de fournir 450W ou 600W suivant la puissance du bloc.
CyberG II : des blocs non modulaires !
Avec la gamme CyberG II, nous retrouvons des blocs très proches des Revolution III au niveau des caractéristiques. Déjà, les puissances sont identiques tandis que l’on retrouve la même certification 80+ et la même conformité ATX 3.1. Côté dimensions, même combat avec une coque compacte de 140 mm de profondeur. Elle permettra aussi d’y loger un ventilateur de 120 mm de type FDB. En interne, nous retrouvons les mêmes protections et les mêmes condensateurs.
Bref, nous serions tentés de dire que ce sont les mêmes blocs dont seule la gestion de la connectique change : modulaire dans un cas, non modulaire dans l’autre. De plus, ici, nous avons affaire à des câbles noirs et plats plus basiques. Par ailleurs, le 12V-2×6 répond toujours présent.
Quant à la disponibilité, cette dernière est annoncée comme étant déjà effective aux États-Unis notamment. Reste à voir si l’ensemble sera disponible en Europe et si oui, à quel prix !
Direction le monde du watercooling custom avec la marque Watercool qui se manifeste en proposant des waterblocks à destination des RTX 5090. Cependant, il ne s’agit point de modèles à destination des cartes Founders Edition, mais des cartes exploitant un autre PCB que celui de NVIDIA. Place au Heatkiller V Pro et V Ultra !
Heatkiller V Pro et Ultra, Watercool s’attaque aux RTX 5090 de Palit et Gainward !
Au programme, la marque nous propose donc des waterblock tout à fait classiques pour la marque. Ainsi, nous retrouvons un modèle produit à base de cuivre offrant un usinage à la machine CNC pour plus de précision. Sur le devant, nous retrouvons une partie vitrée afin d’admirer le liquide circuler à l’intérieur du bloc. Enfin, nous retrouvons une partie noire encerclant l’ensemble, tout en présentant un marquage RTX 5090.
En interne, la marque continue d’opter pour une conception à double couche pour la circulation du liquide. Enfin, c’est un bloc qui dispose d’un certain nombre d’entrées/sorties comme on peut le voir. Sur les clichés, nous en distinguons au moins quatre en G1/4″ et elles sont toutes localisées à l’arrière du bloc.
Au niveau de la compatibilité, l’entreprise annonce un support des RTX 5090 de chez Palit et Gainward. Reste encore à connaître la liste des modèles exacts.
En attendant, il n’y a toujours pas eu de bloc à destination de la RTX 5090 Founders Edition de NVIDIA, du moins, pas à notre connaissance. Pour rappel, Alphacool annonçait sa gamme Core, mais, encore une fois, cela concernait des PCB autres que celui de la FE.
Une LAN OC, c’est vraiment une sacrée aventure pendant trois jours non-stop ! Mais avant de plonger dans cette incroyable expérience, remontons un peu dans le temps, au début de l’histoire. Quelques semaines avant le jour J. L’excitation et le stress commencent déjà à monter. Nous sommes en plein préparatifs d’une LAN d’overclocking en vue de la CountryCup 2024, où nos overclockeurs français se préparent à défendre fièrement les couleurs de la France.
Le début de l’aventure
Nous commençons par sélectionner le week-end qui convient le mieux à tout le monde. Une fois la date fixée, nous nous lançons dans la recherche de sponsors pour financer une partie de la LAN, notamment la partie la plus coûteuse : l’azote liquide. Ce précieux liquide qui est essentiel pour permettre un overclocking où les performances atteignent des sommets grâce à des températures extrêmes (-196°C).
Cette année, deux partenaires majeurs ont fait confiance à notre communauté dans l’organisation de cet événement.
Thermal Grizzly, entreprise spécialisée dans le refroidissement pour PC et Dstny, opérateur de télécommunications européen. Ces deux partenaires, qui ont renouvelé leur confiance suite à la LAN de 2023, nous a permis de couvrir la grande majorité des coûts.
Un grand merci à Thermal Grizzly et à Dstny de la part de tous les overclockers français pour cette aide précieuse, qui nous a permis de participer à cette compétition. Leur soutien a été essentiel pour rendre cet événement possible !
Avec les sponsors trouvés pour prendre en charge l’azote liquide et la date fixée pour convenir à tout le monde, il ne nous reste plus qu’à patienter jusqu’au jour J, tout en préparant le matériel et les composants.
La LAN pour la country cup 2024 se déroulera cette année du 13 au 16 décembre 2024. Chaque année, HWbot organise un événement majeur d’overclocking où chaque participant représente fièrement son pays.
L’an dernier, la France a terminé à une honorable 3ᵉ place, juste derrière les équipes d’Australie et des États-Unis. Mais pour 2024, l’objectif est clair : viser la première marche du podium et ramener la victoire à la maison.
C’est quoi la Country Cup ?
La CountryCup, organisée chaque année par HWbot, est une compétition internationale d’overclocking. Contrairement à des compétitions individuelles, la CountryCup met l’accent sur l’esprit d’équipe, car les participants représentent leur pays.
Principes clés de la Country Cup :
Représentation nationale : pour participer à la compétition, il s’agit d’un regroupement d’overclockers d’une même nation. Tous unissent leurs forces pour accumuler des points.
Diversité des benchmarks : la compétition se compose de plusieurs épreuves, chacune testant différentes compétences en overclocking (CPU, GPU, mémoire, etc.) et exploitant des matériels de différentes générations.
Collaboration et stratégie : les overclockers doivent coordonner leurs efforts pour maximiser les scores sur les différentes épreuves, en répartissant les tâches selon les compétences et les matériels disponibles.
Classement mondial : les performances de chaque équipe déterminent leur position dans le classement final, établissant quel pays est le meilleur en overclocking pour l’année.
[nextpage title= »OK, mais une Lan, c’est quoi : »]
L’explication et l’histoire des Lan :
Chaque overclocker participant à cette LAN vient d’une région différente de la France. La route est longue pour certains, certes, mais la passion et l’envie sont là. Cette année, l’événement se déroule à Montaigut-en-Combraille (63700), un lieu emblématique pour les LAN d’overclocking en France.
Pourquoi Montaigut-en-Combraille ? Parce que ce village est déjà gravé dans l’histoire de l’overclocking français. C’est ici qu’il y a quelques années, des overclockers français, notamment Wizerty, ont posé les premières pierres de la communauté en créant l’association FFOC. Si ce nom ne vous est pas familier, la Fédération Française d’OverClocking (FFOC) est une association dédiée à la promotion de l’overclocking. Elle a pour objectif de soutenir cette passion en organisant des événements, des compétitions et des rassemblements pour fédérer la communauté et faire rayonner l’overclocking Français.
Montaigut-en-Combraille n’est donc pas qu’un simple point de rendez-vous : c’est un lieu symbolique qui incarne l’histoire des overclockers français. À chaque LAN organisée ici, on ne se contente pas de pousser les performances à leurs limites.
Une LAN d’overclocking, c’est bien plus qu’une simple compétition : c’est un véritable moment de partage entre passionnés. Tout au long de l’année, nous restons en contact, échangeant sur l’overclocking, les nouveautés matérielles, les sorties de produits, et bien d’autres sujets. Alors, se retrouver en personne lors de ces événements est une opportunité précieuse et unique.
Ce qui rend ces moments si spéciaux, c’est leur authenticité. Tout se fait naturellement. Une alchimie se crée entre nous, portée par une passion commune qui dépasse les différences individuelles et même les générations. Car oui, et cela surprend souvent : pendant cette LAN, les participants avaient entre 20 et 50 ans. C’est ça qui fait toute la beauté de ces rencontres ! Ce mélange d’âges, d’expériences, crée des échanges riches et des moments de convivialité fort, renforçant les liens qui unissent cette communauté.
Et pour ceux qui se demandent : non, cette communauté n’est pas fermée. Elle est simplement de niche. Mais c’est précisément cette spécificité qui en fait toute sa richesse et son authenticité.
Le jour du départ
Moi, Baron, je vais vous raconter brièvement mon voyage vers cette LAN d’overclocking. Tout commence un vendredi matin, à la gare de Lille Flandres, aux alentours de 11 heures. C’est là que je retrouve un autre passionné, « Dede ». Ensemble, nous embarquons dans un TGV en direction de Paris.
Arrivés à Paris vers 13 heures, un autre overclocker, « MalwarePup », nous attend déjà pour poursuivre le voyage. Cette dernière étape, de Paris à Montaigut-en-Combraille, se fait en covoiturage. L’ambiance est détendue, rythmée par des discussions autour de nos setups et des objectifs pour ce week-end intense.
Nous atteignons enfin la salle vers 18h30. Les premiers participants, déjà sur place, sont en pleine préparation : les tables et les chaises sont installées, les dewars (contenant) d’azote liquide alignés et prêts à l’emploi, et certains ont déjà pris soin de prévoir de quoi manger et boire pour tout le monde. Quelques overclockers, comme « Flop », sont déjà en train de bench, concentrés.
Photo de la salle pendant la LAN
Tout est en place pour lancer cette première journée, qui promet de se prolonger tard dans la nuit.
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Une LAN d’overclocking : ça ressemble à quoi ?
Déballage et préparation : l’importance de l’isolation
Voici une série de photos de l’isolation de nos cartes mères et des godets qui recevront l’azote liquide afin de rendre les températures bien fraiches 🙂
Vertex au boulot
Lors d’une session d’overclocking sous azote liquide (à -196°C), l’isolation des composants est cruciale pour éviter tout dommage causé par la condensation.
L’objectif principal est de rendre la zone autour du processeur totalement étanche. Nous utilisons généralement du papier absorbant (type Sopalin), soigneusement découpé et placé autour du processeur pour couvrir les zones sensibles.
Une fois l’isolation en place, nous ajoutons un heater, un petit dispositif chauffant installé sous la carte mère. Ce chauffage empêche le froid de s’installer sur la carte mère et limite la condensation pendant la session.
Ensuite, nous installons le pot de refroidissement (appelé « godet« ) que nous fixons sur le processeur. Ce pot est conçu pour recevoir l’azote liquide et dissiper la chaleur produite par l’overclocking du processeur.
Enfin, pour limiter davantage la condensation, une serviette est souvent enroulée autour du godet. Cette méthode simple et efficace protège l’ensemble des composants sensibles tout en assurant une session optimale.
Pendant la session :
Gestion de l’azote liquide et du coldbug lors des sessions d’overclocking
Lors des sessions d’overclocking, pour faciliter le versement de l’azote liquide dans le godet, nous utilisons des thermos. L’objectif est de descendre la température du processeur le plus bas possible afin d’atteindre des performances maximales.
Cependant, tous les processeurs ne supportent pas la température maximale de l’azote liquide à -196°C. Certains présentent un phénomène appelé Coldbug : c’est la température limite en dessous de laquelle le processeur cesse de fonctionner, provoquant son extinction.
Ce coldbug varie d’un processeur à l’autre. Par exemple, certains processeurs peuvent fonctionner jusqu’à -170°C, tandis que d’autres atteignent leur limite dès -130°C ou -150°C. Cela dépend d’une sorte de « loterie du silicium », où chaque CPU, même de la même référence, peut réagir différemment. Cela nécessite une attention particulière pour éviter de descendre sous cette limite.
L’identification de cette température critique est nécessaire lors d’une session d’overclocking extrême. Le contrôle précis de l’azote liquide est essentiel pour maintenir le processeur à sa température optimale. Si nous dépassons cette limite et que le processeur entre en coldbug, nous devons réchauffer le godet à l’aide d’une torche ou d’un décapeur thermique pour revenir à une température stable et fonctionnelle.
Pousser les composants :
Il ne reste plus qu’à pousser le processeur ou la carte graphique dans leurs limites. Grâce à l’azote liquide, il devient possible d’augmenter considérablement la tension, la consommation et les fréquences des composants, bien au-delà de ce qui est réalisable à température ambiante.
L’objectif est d’atteindre des performances inaccessibles dans des conditions normales, repoussant les limites des composants pour décrocher des records de fréquence ou de benchmark.
Pour optimiser la session, il est important de connaître son processeur ou sa carte graphique à température ambiante au préalable. Cela permet de comprendre son comportement et son fonctionnement, même si, sous azote, les limites sont bien différentes et nettement plus élevées.
Une autre étape clé est de préparer le système d’exploitation (Windows) pour qu’il soit aussi léger et performant que possible. En effet, l’optimisation du système d’exploitation a un impact direct sur les performances des benchmarks, et chaque détail peut faire la différence pour atteindre un score maximal.
Notre organisation interne
Après avoir exploré les bases de l’overclocking et expliqué la préparation nécessaire pour pousser les composants à leurs limites, il est essentiel de parler de l’organisation interne de cette LAN. Lors de notre événement, nous étions 17 participants, chacun avec son propre matériel et des spécialités variées, couvrant aussi bien des générations récentes que plus anciennes de CPU et de cartes graphiques.
Cette diversité est un véritable atout, car elle nous rend complémentaires. La compétition, comme la CountryCup, exige des compétences spécifiques sur plusieurs générations de matériel, y compris des plateformes anciennes. Chaque participant se concentre donc sur les composants qu’il connaît et maîtrise le mieux.
Cependant, face à la grande diversité de matériel et au nombre important de composants à overclocker en seulement trois jours, certains participants ont dû s’occuper de plateformes qu’ils ne connaissaient pas forcément. Dans ces cas, ils ont travaillé en suivant les directives et les conseils des experts de ces plateformes spécifiques.
Le tableau des composants à faire, avec les scores réalisés.MalwarePup sous les conseils de Rady.
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Les résultats de la Country Cup 2024
Après avoir affronté une multitude de processeurs et de cartes graphiques capricieuses à overclocker (mention spéciale à « Antoine », « Lennard », « Jamy » et « Xray » pour les 6900 XT et 7900 XTX).
Après des nuits éprouvantes et un sommeil des plus légers, nos 17 overclockers présents à cette LAN ont donné le meilleur d’eux-mêmes. D’autres overclockers français, qui n’ont pas pu se joindre à l’événement, ont également overclocké de leur côté pour apporter leur soutien à la compétition.
Grâce à cet effort collectif, la France a remporté la CountryCup pour la première fois de son histoire. Elle s’est imposée devant les Polonais et les Américains.
En conclusion
Une LAN d’overclocking, c’est avant tout une aventure humaine et communautaire, réunissant des passionnés partageant la même passion et le même plaisir. C’est un événement unique qui rassemble les membres de cette communauté autour d’un objectif commun.
L’overclocking est une discipline exigeante, qui nécessite des connaissances, des composants, et un peu de matériel spécifique.
Cependant, avant de se lancer dans l’overclocking extrême, il est tout à fait possible de débuter en « ambiant », avec un refroidissement traditionnel comme un ventirad ou un watercooling. Cela permet d’apprendre les bases, de comprendre le comportement des composants, et de progresser pas à pas.
Remerciements :
Je tiens à encore à remercier nos sponsors Thermal Grizzly et Dstny pour leur soutien financier, qui a rendu cet événement possible.
Tout comme Intel, overclocking.com et G.Skill nous avaient soutenu l’an dernier avec des composants qui ont permis encore cette année de se démarquer et de préparer au mieux cette LAN.
Un grand merci également à la ville de Montaigut-en-Combraille pour la location de la salle, qui a permis d’accueillir cet événement d’overclocking dans d’excellentes conditions.
Paul qui présente l’overclocking au maire et à l’adjoint de la commune.Bl4ckdot qui explique l’overclocking au maire et à l’adjoint de la commune.
Et pour finir, un immense merci à tous nos overclockeurs français qui se sont battus pour représenter la France lors de cette compétition d’overclocking.
Nos overclockeurs français autour d’une racletteNos overclockeurs français autour d’une raclette
Grâce à leur talent et à leurs déterminations, nous avons remporté Country Cup 2024 !
Un immense merci à notre cher « Dede », qui a brillamment endossé le rôle de photographe en chef de cette LAN !
Un petit coucou à « SArd », un overclockeur ukrainien bien connu de la communauté, qui réside actuellement en France et qui nous a fait l’honneur de venir nous rendre visite avec sa famille pendant cette LAN, pour notre plus grand plaisir.
Et au nom de toute la communauté des overclockeurs français, je souhaite également remercier les autres pays et overclockeurs pour leur participation.
Direction la Chine avec la marque Yeston qui dévoile de nouvelles cartes graphiques. Au programme, la marque s’attaque aux RTX 50 en déclinant trois nouvelles séries avec deux modèles dont le design est directement hérité des RTX 40. Si vous aimez le matériel original, clairement, vous risquez d’apprécier… Ou pas, finalement, il en faut pour tous les goûts.
Yeston : trois RTX 50 !
Comme on peut le voir, les cartes de la marque sont très colorées avec des teintes qui partent du bleu et qui vont vers le rose tandis que l’on retrouvera des pointes de blanc ici et là. Bref, avec les tons pastel employés, cela rend les choses très douces.
Au niveau des dissipateurs, nous retrouvons quelque chose de très travaillé à nouveau avec des carénages aux formes originales. On y retrouve des éléments se superposant aux ventilateurs, bref, on aimera ou on n’aimera pas. Quoi qu’il en soit, il en ressort que deux séries reprennent le même design que les RTX 40 : les séries Sakura et Game Ace.
Cependant, une nouvelle série fait son apparition avec la gamme Sakura Atlantis, c’est la carte de gauche. Ici, on peut s’attendre à une gamme plutôt imposante avec un dissipateur à trois ventilateurs. Les formes sont fluides et toute en rondeur et avec le thème couleur appliqué, cela rend la carte très élégante.
La Sakura Atlantis sauce AMD !
Pour le moment, nous n’en saurons pas plus sur les caractéristiques de ces modèles. Cependant, nous imaginons qu’elles couvriront toutes les RTX 50, de la RTX 5070 à la RTX 5090.
De plus, l’entreprise annonce également un modèle Atlantis pour les RX 9000 d’AMD. Encore une fois, les caractéristiques sont inconnues, il faudra attendre que la marque mette ses fiches produits en ligne pour savoir davantage. En attendant, nous n’avons pas de nouvelle de la série Sakura Sugar que nous trouvions particulièrement intéressante visuellement parlant.
Les leaks autour des futures RADEON RX 9000 d’AMD s’enchaînent. Dernièrement, nous avons eu le droit à quelques révélations quant aux performances obtenues par les cartes… Tantôt sur Call of Duty, tantôt sur Black Myth: Wukong et Cyberpunk 2077. Par ailleurs, dans un article dédié aux performances de la carte sur 3DMark, nous notions une fréquence boost qui nous semblait anormalement élevée. Visiblement, il n’y aurait pas d’erreurs si l’on en croit VideoCardz qui est parvenu à récupérer les fréquences des modèles PowerColor !
Ce CES aura été décevant du côté d’AMD qui tenait une conférence sans annoncer ses nouvelles cartes… Mais ces dernières étaient présentes sur le salon, toutefois, toutes les caractéristiques n’étaient pas connues… Bref, un véritable ascenseur émotionnel.
Cependant, via VideoCardz, nous en savons un peu plus sur les fréquences de la carte, notamment via la gamme de PowerColor. Ainsi et sans surprise, la carte la plus haut de gamme, la version Red Devil propose les fréquences les plus élevées. Via le BIOS OC, la fréquence boost atteint les 3060 MHz et 2520 MHz en game clock. Le profil Silent de son côté tournera respectivement à 3010 MHz et 2460 MHz.
Ensuite, nous retrouvons la version Hellhound, intermédiaire entre les séries. Ses fréquences boost et game sont de 3010 MHz et 2460 MHz avec le BIOS OC. En revanche, avec le bios silent, le boost tombera sous les 3000 MHz avec 2970 MHz rapportés contre 2400 MHz en game clock.
Pour finir, la petite Reaper, qui représente l’offre d’entrée de gamme de la marque, ne dispose pas de double bios. Dans son cas, les fréquences sont de 2970 MHz en boost et 2400 MHz en game clock. D’ailleurs, il semblerait qu’il s’agisse ici des fréquences de référence d’AMD.
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Avec ceci, nos confrères sont parvenus à obtenir les fréquences des RX 9070 non-XT que voici :
Red Devil :
Bios OC : 2700 MHz / 2210 MHz
Bios Silent : 2650 MHz / 2170 MHz
Hellhound :
Bios OC : 2590 MHz / 2120 MHz
Bios Silent : 2520 MHz / 2070 MHz
Reaper :
2520 MHz / 2070 MHz
Bien évidemment, il faudra prendre ces informations avec un peu de recul, tout ceci n’étant que des leaks. Les informations peuvent être amenées à changer d’ici le lancement des cartes !