Phanteks EZ-Fit : la gamme se développe

Phanteks annonce l’arrivée de nouveaux éléments qui viennent compléter sa gamme EZ-Fit, des produits conçus pour construire des boucles de refroidissements liquides customs avec fixations rapides. Ainsi nous découvrons trois nouvelles solutions : les distro plates NV5 et NV7, le réservoir 120RES-DDC (corps seul), puis le radiateur 420RAD-30. Le principe reste identique : des raccords push-in EZ-Fit intégrés, type shark-bite, acceptant du tube 16 mm rigide ou souple, afin d’assembler une boucle sans embouts séparés. Cette solution est sensée rassurer ceux qui commencent dans les boucles customs tout en contenant les amateurs avertis. Ensuite, nous découvrons les distro plates, conçues sur mesure pour les boîtiers NV5/NV7, intègrent un astucieux système coulissant permettant d’aligner CPU/GPU, ainsi que éclairage D-RGB. Le réservoir 120RES-DDC se fixe directement sur des ventilateurs 120/140 mm, offre plusieurs ports G1/4″ et un bouchon de remplissage supérieur. Enfin, le 420RAD-30 adopte un corps intégralement en cuivre, une structure acier, des tubes H90 et une densité de 19 FPI, avec compatibilité ventilos 25/30 mm (filetage M4), en noir ou blanc.

Phanteks EZ-Fit

Phanteks EZ-Fit : facile et performant ?

Sur le papier, la solution de Phanteks est séduisante, ses avantages sont clairs. D’abord, l’installation s’accélère, puisque l’on élimine les embouts séparés et la chasse aux références G1/4″ adaptées, puis l’alignement CPU/ GPU grâce au système coulissant limite le stress de la bonne découpe et les torsions de tubes. Enfin, la compatibilité 16 mm rigide/souple évite de multiplier les standards, tandis que le radiateur 420RAD-30 dispose d’une fiche technique promettant une bonne conductivité thermique dans un format 30 mm facile à loger. Bref, nous avons relativement hâte de pouvoir mettre la main sur certains exemplaires et pouvoir vous donner notre avis sur ces produits.

En attendant, ces nouveaux éléments Phanteks EZ-Fit seront prochainement disponibles chez les revendeurs officiels avec les tarifs recommandés  :

EZ-Fit DIS-NV5 : 299,90 €
EZ-Fit DIS-NV7 : 349,90 €
EZ-Fit 120RES-DDC : 119,90 € en noir ou en blanc
EZ-Fit 420RAD-30 : 109,90 € en noir ou en blanc

Asus insiste avec un setup complet Hatsune Miku

Quelques heures avant l’ouverture officielle de la Gamescom 2025, nous avons passé pas mal de temps chez Asus qui tenait un évènement « Unlock the ROG Lab » à l’écart du salon officiel. Nous vous en parlerons plus tard. Entre la carte graphique ROG MARTIX RTX 5090 et la gamme ROG OLED, nous nous devions de parler de la gamme Miku. Clairement nous ne comptions pas nous attarder sur ces produits mais un membre de notre communauté, particulièrement pénible et attaché à l’univers de la pop star virtuelle Hatsune Miku, nous à mis la pression…

ROG a présenté un écosystème gaming intégral s’inspirant de l’esthétique propre à ROG, ainsi que des teintes bleu-vert et rose typiques de Miku. La série inclut divers produits, tels qu’une carte mère, une carte graphique, un boîtier PC, un refroidisseur tout-en-un, un boîtier SSD externe, une alimentation, un moniteur, et même des vêtements exclusifs. Ainsi, les gamers peuvent assembler une machine complète pour être en adoration ou en équation avec l’univers de Miku. Nous nous refusons de citer le nom du membre de notre communauté qui semble complétement retourné par cet univers, mais David se reconnaitra…Bref, c’est à reculons que nous avons approché cette gamme mais il faut bien reconnaitre que certains produits nous ont cependant tapé dans l’œil. C’est le cas en particulier de la carte mère ROG STRIX X870E-H GAMING WIFI7 HATSUNE MIKU EDITIO. Evidemment techniquement cette carte ne diffère pas de son édition « classique » mais il faut bien reconnaitre que son esthétique est particulièrement bien réussie.

 

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Pour les occidentaux, si les composants inspirés des animes peuvent parfois dérouter. Cependant, la qualité de l’intégration esthétique est ici à relever. Certains autres produits sont clairement moins flatteurs. Mais même chez nous il y a des fans. Reste à savoir justement si cette gamme de produits rencontre un public significatif en dehors du monde asiatique.

En plus de la carte mère, vous remarquerez uneROG Astral GeForce RTX 5080 Miku dont nous avons déjà parlé. Le système de refroidissement liquide AIO Miku ROG de 360 mm qui intègre un écran AMOLED de 6,67 pouces, une customisation du modèle Ryuo IV SLC 360 ARGB. Mais on a aussi l’alimentation Miku ROG Thor 1200 W équipée d’un écran OLED ainsi que d’autrescomposants.

Les prix des RTX 50 baissent mais ce n’est pas un cadeau de Nvidia

Nvidia vient de mettre à jour l’ensemble de sa grille de prix pour les RTX 50 Founders Edition. Dans cette histoire, ce n’est pas une faveur de Nvidia qui a engendré ce mouvement mais la variation du taux de change €/$. Depuis le début de l’année 2025, l’Euro s’est ainsi renforcé face au dollar, Nvidia se contente de répercuter l’écart de change sur les MSRPs européens. Concrètement, la RTX 5090 passe de 2 329 € à 2 099 €, la RTX 5080 de 1 169 € à 1 059 €, et la RTX 5070 de 649 € à 589 €, soit des réductions proches de 9 à10 %. Ces nouveaux montants sont visibles sur le site Nvidia pour les Founders Edition. Difficile de dire si les marques partenaires des verts vont encore moduler leurs tarifs. Le mouvement de baisse s’était déjà amorcé plus tôt cette année. En Europe, du moment que l’on achète chez un revendeur tiers, les écarts par pays peuvent être significatifs. La présence de TVA différentes peut influer mais c’est essentiellement la politique de marges des revendeurs locaux qui fait la différence.

Le PCB de la RTX 5090 FE en 3D par der8auer

La parité €/$ est l’unique explication de la baisse des RTX 50 chez Nvidia

À noter aussi qu’il n’est pas impossible de voir fleurir dans les prochaines semaines des opérations commerciales afin de préparer l’arrivée des RTX 50 Super. Néanmoins, en quelques mois, depuis le lancement au CES 2025, la facture pour une RTX 5090 a perdu en moyenne 230 € sur le marché européen. Vous vous demandez pourquoi nous faisons une petite fixette sur la RTX 5090 ? Tout simplement car les rumeurs indiquent des RTX Super sur les 5070, 5070Ti et 5080. Ce qui signifie que seule la RTX 5090 ne bougera pas. Donc si vous avez une obsession pour cette carte, c’est peut-être le bon moment de surveiller les FE mais aussi les modèles customs qui ont été au cours de l’été parfois sous le MSRP.

Pour le reste de la gamme, il faudra être attentif au calendrier de Nvidia. Si les RTX 50 Super se confirment rapidement, des promotions devraient intervenir. Les dernières informations suggérant que ce refresh serait proposé au même tarif que la gamme actuelle. Autant dire que les marques comme les revendeurs vont devoir tout faire pour sortir ces stocks rapidement.

 

NZXT lance sa carte mère N7 B850 pour AMD

NZXT profite de la Gamescom pour dévoiler sa nouvelle carte mère N7 basée sur le chipset B850 d’AMD. C’est une carte mère au format ATX pour processeurs sur socket AM5. Elle est donc compatible avec les Ryzen 9000, 8000 et 7000. Comme d’habitude chez la marque, cette N7 est disponible en deux versions : une version entièrement noire et une version à dominance blanche avec des touches de noir. Première information intéressante, elle adopte un VRM 16+2+1 à 80 A qui doit lui apporter une grande stabilité et elle offre quatre DIMM DDR5 tournant jusqu’à 8000+ MT/s et pouvant encaisser jusqu’à 256 Go maximum.

NZXT N7 B850 : même standard esthétique – même positionnement premium

Coté connectique on dispose d’un slot PCIe 5.0 x16 pour la carte graphique ainsi que 2 slots PCIe 4.0 x16 pour les cartes additionnelles. Quant au stockage, on retrouve 3 M.2 (dont 1 en PCIe 5.0 x4 et 2 en PCIe 4.0) et 4 SATA 6 Gb/s. Côté réseau, on a de l’Ethernet 5 GbE (Realtek RTL8125BG), du Wi-Fi 6E et le Bluetooth 5.2 pour répondre aux usages courants. L’audio repose sur un codec Realtek ALC1220 avec S/PDIF optique. À l’arrière de la carte, l’I/O shield intègre le port HDMI, le Clear CMOS, le bouton BIOS Flashback, un USB-C 10 Gb/s, 2× USB 10 Gb/s, 4× USB 5 Gb/s et 2× USB 2.0. Pour l’avant, vous disposerez de l’USB 3.2 Gen2x2 via header. Enfin, NZXT conserve son style full-cover en noir ou blanc, avec headers RGB NZXT et ARGB 5 V pour CAM.

NZXT N7 B850

A noter que NZXT confirme son design épuré sur cette carte mère. Vous aurez remarqué comme nous que cette carte arrive très tardivement comme les autres références de la famille cartes mères chez NZXT. Un certain retard à l’allumage dont nous n’avons pas toutes les explications mais qu’importe. Enfin, la disponibilité est annoncée comme effective dès le 20 août 2025 avec un prix conseillé de 319,90 € confirmant là aussi que NZXT cherche à cultiver une approche très premium pour cette famille de produits.

NZXT N7 B850

Si vous avez pu regarder notre dernier test sur la NZXT X870E, vous savez que NZXT utilise ASRock pour concevoir ses cartes mères.

 

 

 

ROG OLED : Asus dévoile trois 27″ survitaminés

Après nous avoir présenté sa RTX 5090 MATRIX, Asus a envoyé la sauce avec pas mal d’autres produits dont ses nouveaux écrans. C’est une tendance en ce moment puisque nous avons là trois références 27″ OLED avec une fréquence ultra rapide. Commençons tout d’abord par la référence taillée pour l’esport.

Le ROG Swift OLED PG27AQWP-W

Cet écran adopte une dalle Tandem TrueBlack WOLED et un dual-mode inédit, permettant d’afficher du 1440p jusqu’à 540 Hz, ou 720p à 720 Hz, avec un temps de réponse de 0,03 ms. Il vise 99,5 % DCI-P3, un HDR DisplayHDR 500 True Black, et embarque un film TrueBlack Glossy réduisant les reflets jusqu’à 38 %. À la clé, une luminosité crête jusqu’à 1500 nits, une couleur +25 % en volume, et une durée de vie +60 % vs WOLED classique. La connectique comprend DisplayPort 2.1a UHBR20 (80 Gbps), HDMI 2.1, un pas de vis pour trépied, et le pack OLED Care Pro avec Neo Proximity Sensor. Le design du PG27AQWP-W se distingue par un châssis blanc et des éléments translucides.

Le ROG Strix OLED XG27AQWMG reste en 1440p mais à 280 Hz, 10-bit et même soin anti-marquage, tandis que le ROG Strix OLED XG27AQDMG Gen 2 propose une dalle WOLED « standard » à 240 Hz et 0,03 ms.  Prix et disponibilité ne sont pas communiqués à ce stade, annonce Gamescom oblige.

Pour ces 3 nouvelles réféences, les avantages sont évidents, fluidité extrême à 540/720 Hz ou 280 Hz, réactivité à 0,03 ms, gamut étendu, anti-reflets soigné, consommation réduite et longévité accrue grâce au Tandem, sans oublier la colorimétrie ΔE<2 en sortie de boîte pour la création, ainsi que DP 2.1a UHBR20 pour des modes très haut débit.

Evidemment, chaque référence répond à un besoin différent même si la taille est identique. Si vous jouez en compétitif et que chaque milliseconde compte, le PG27AQWP-W est la référence de pointe. Si vous cherchez un ROG OLED plus « rationnel », le XG27AQWMG offre le meilleur équilibre, 1440p, 280 Hz, colorimétrie pro, et un encombrement réduit sur le bureau. Si votre priorité est d’entrer dans l’écosystème ROG OLED sans forcément viser les records, l’XG27AQDMG Gen 2 à 240 Hz fait sens. À cette heure Asus confirme les spécifications clés et le positionnement Gamescom, mais garde le silence sur le tarif et la date de commercialisation, nous vous tiendrons au courant évidemment.

ASUS RTX 5090 MATRIX : les premières infos

Nous sommes à la Gamescom et plus précisément chez Asus qui nous dévoile en avance quelques nouveaux produits donc la RTX 5090 Matrix. C’est une édition premium du GPU  phare de NVIDIA. Cette version se distingue une signature esthétique déjà présente sur la RTX 2080 Ti Matrix en 2018. Mais les informations les plus importantes concernent son orientation clairement tournée vers l’overclocking.

Inspirée par les trois décennies d’expertise d’ASUS en matière de cartes graphiques, la ROG Matrix GeForce RTX™ 5090 propose des niveaux exceptionnels en termes de puissance, de dissipation thermique et de design.

@overclocking.com Voici la ROG Matrix GeForce RTX™ 5090 #ROGGamescom2025 #UnlocktheROGLab #gamescom @asus_rog_fr @_asusrog ♬ Yeah! (feat. Lil Jon & Ludacris) – Usher

Parmi ses atouts figurent notamment : la cadence GPU la plus haute sur le marché, un système de refroidissement intégralement conçu en cuivre, un matériau conducteur pour la partie gpu à base de métal liquide, quatre moulins de ventilation, ainsi qu’une compatibilité avec une puissance électrique atteignant 800 watts.

Au programme de cette RTX 5090 MATRIX :

  • Un bios 800 watts permettant de dépasser les plafonds imposés par Nvidia.
  • 4 ventilateurs et un système de dissipation en cuivre
  • Un double connecteur d’alimentation avec notamment une partie BTF entièrement démontable.

 

ROG MATRIX RTX 5090_

Cette RTX 5090 MATRIX devrait être une série extrêmement limitée. Grâce à ses quatre ventilateurs axiaux, ASUS assure que sa Matrix bénéficie d’un refroidissement d’une efficacité remarquable, tout en ajoutant une touche élégante via la compatibilité avec la technologie Aura Lightning. En outre, cette carte graphique présente un style en rouge et noir, complété par un miroir infini illuminé en ARGB sur la face arrière, qui met en valeur le logo « MATRIX ». Le design sera cependant plutôt clivant au regard des réactions de la communauté OCC sur notre serveur discord…

ROG MATRIX RTX 5090_

Par ailleurs, ASUS tire le meilleur de son design BTF récent en intégrant à la carte un connecteur GC-HWPR 2.0, en complément du connecteur traditionnel à 8 pins. Grâce à un adaptateur GC-HPWR, il devient possible de réaliser une configuration dépourvue de connecteurs et de câbles sur les cartes mères BTF d’ASUS. De surcroît, ce dispositif permet au GPU d’accéder à une puissance maximale de 800 W, ce qui se traduit par une amélioration des performances de l’ordre de 10 %.

 

 

 

 

 

 

 

Les USA veulent prendre 10% du capital d’Intel

Le gouvernement US travaillerait sur une prise de participation de 10 % dans Intel. Pour réaliser cette opération, l’administration Trump envisage de convertir une partie des 10,9 milliards de dollars de subventions accordées dans le cadre du CHIPS and Science Act en actions de l’entreprise elle-même. Une approche défendue comme un retour pour le contribuable. Les discussions sont en cours, à l’initiative de la Maison-Blanche. Cette action pourrait signifier cependant que le maintient voir le développement de l’activité foundry est un sujet clé poussé par la Maison-Blanche. Mais cela pourrait aussi impliquer que cette activité se détache, au moins partiellement d’Intel. Comme Pat Gelsinger l’avait un temps évoqué, Intel Foundry deviendrait une filiale indépendante au sein d’Intel Corp. Dans ces conditions le gouvernement américain pourrait alors profiter de ces changements pour pousser Intel Foundry, dont l’objectif principal est la fabrication de puces de pointe sur le sol américain, en demandant à Apple, Nvidia voir AMD d’utiliser ses services.

Prise de participation dans Intel : la fin des secousses ?

Dans le même temps, on apprend que SoftBank Group vient de réaliser un investissement de 2 milliards de dollars dans Intel. La conjonction de ses investissements aurait pour objectif de débloquer la construction d’un centre de production phare dans l’Ohio. Initialement programmé pour une mise en route en 2026, ce site subit les tensions financières qui touchent les bleus. La construction a ainsi pris du retard, et l’inauguration est maintenant envisagée à l’horizon 2031.

Ces éléments sont-ils le signal que l’actuel PDG d’Intel est arrivé à convaincre le président Trump de lui laisser du répit alors qu’il avait demandé sa démission immédiate ? Rien n’est moins sûr. Cependant, une certaine stratégie semble se dessiner et la perspective d’un démembrement  voir d’une disparition d’Intel semble s’éloigner. Attention cependant, les négociations gouvernementales ne sont pas closes et les retards industriels ne se rattrapent pas en un trimestre. En réalité, la retour au premier plan d’Intel et l’attractivité de ses foundries se joueront clairement dans les prochains mois avec les démonstrateurs « maison » : Panther Lake et Nova Lake.

Synology ActiveProtect DP320 : ne l’appelez pas NAS

Dans un monde où les données numériques sont essentielles aux activités professionnelles et personnelles, la protection contre les pertes et les cybermenaces est primordiale. Synology, leader des solutions de stockage réseau, a lancé en ce début d’année la gamme ActiveProtect, qui sont des produits dédiées à la sauvegarde. Jusque là, nous avions pour habitude de nommer un produit comme le DP320 un NAS…Mais il va falloir changer nos habitudes. Chez Synology, le DP320 est le modèle d’entrée de gamme et cible les TPE/PME ou encore les utilisateurs avancés gérant un petit nombre de PC dans leur foyer.

Synology DP320 Contrairement aux NAS polyvalents comme le DS723+, il se concentre sur les sauvegardes sécurisées de PC (Windows, Mac, Linux), serveurs, VM (VMware, Hyper-V) et services de cloud comme Microsoft 365. Équipé d’un AMD R1600, 8 Go de RAM ECC et 8 To utiles (deux disques de 8 To en RAID-1), il offre déduplication, immuabilité WORM et anti-ransomware, avec une scalabilité via clusters. Son prix de plus de 1800€ malgré son statut d’entrée de gamme le positionne comme une solution premium pour la protection des données. Il va donc falloir bien comprendre son utilité pour ceux (comme nous) qui sont habitué aux NAS « classiques ». Disons le d’entrée, ce produit ne s’adresse pas au particulier qui compte stocker ses films, images et autres fichiers personnels. Cette gamme vise plutôt les sociétés ou les utilisateurs sensibles à le sécurisation de leurs données. Avec le DP320 vous bénéficier d’une sorte de brique arrivant en bout de chaine pour sécuriser de façon optimale les informations stockées sur les divers postes au sein de votre entreprise ou de votre foyer. Il fonctionne sous ActiveProtect Manager (que nous nommerons ici APM 1.0), un système d’exploitation spécialement conçu pour la sauvegarde.

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[nextpage title= »Qu’avons nous dans la boite ? »]

Le déballage du Synology DP320 n’est évidemment pas une expérience qui donne lieu à l’émerveillement. Mais l’expérience de déballage colle bien avec ce que souhaite véhiculer la marque avec ce produit : simplicité et professionnalisme. L’emballage écologique et minimaliste. Sur cet emballage nous retrouverons des indications claires: comme sa référence, son stockage utile, ou encore la mention de sa garantie de 3 ans. 

Synology DP320

À l’ouverture, on découvre un contenu bien organisé, soulignant l’approche « plug-and-play » de Synology pour les environnements professionnels.

L’appareil principal ressemble extérieurement au NAS DS723+, avec un boîtier compact, le tout en plastique de couleur noir mat. Son format sera parfaitement adapté à un bureau ou une armoire serveur, grâce à ses dimensions d’environ 16,5 cm de hauteur, 10,8 cm de largeur et 23,3 cm de profondeur. Le tout pour un poids de moins de 3 kg une fois les disques installés.

Avec le DP320 nous retrouvons deux autres éléments essentiels à son installation: les deux disques durs Synology HAT 3310 de 8 To chacun. Concernant ces disques durs, on pourra noter qu’ils sont fabriqués par Seagate pour Synology afin de permettre une intégration parfaite grâce à un support dédié. Les disques durs sont protégés dans des sachets antistatiques, afin d’éviter tout risque lors du transport. 

On retrouve également deux câbles Ethernet RJ45 Cat5e, une alimentation externe compacte , deux petites clés pour verrouiller les baies de disques et empêcher les extractions non autorisées, ainsi qu’un guide d’installation rapide.

On notera l’absence de câble USB ou d’autres accessoires superflus, renforçant ainsi l’orientation professionnelle de l’appareil.

Synology DP 320

Le design du DP320 est très simple. À l’avant, on retrouve deux baies pour nos disques, avec un système de fixation rapide sans vis. Il suffira de clipser les disques dans les racks en plastique, puis de les réinsérer dans leur emplacement. Une opération qui prend moins d’une minute par disque. Un port USB 3.0 est disponible en façade, utile pour connecter une clé de restauration bootable ou exporter des données. 

Synology DP320

À l’arrière, l’appareil se distingue par ses deux ports Ethernet 1 Gbit/s: l’un est étiqueté « Management » pour permettre une administration sécurisée. L’autre est lui annoté “Data », ce sera lui qui sera branché sur le réseau et permettra les transferts de sauvegardes. Cette combinaison permet une segmentation réseau native pour isoler les flux et réduire les risques de compromission. Il y à aussi une encoche Kensington pour accrocher un câble antivol. Cette présence permet elle une sécurité physique. Idéal pour un déploiement en entreprise. 

Synology DP320

À l’intérieur, après le retrait des baies, on peut accéder aux slots RAM. Ceux-ci sont déjà occupés par 2x4Go de RAM ECC. Synology déconseille toute modification pour préserver la garantie, mais il n’y a surtout pas besoin de plus. 

Globalement, cette première découverte révèle un produit mature, préconfiguré pour une mise en service rapide. Cependant quelques contraintes subsistent, comme l’exclusivité des disques Synology, qui limitent la personnalisation et augmentent potentiellement les coûts de maintenance à long terme.

[nextpage title= »Configuration et mise en fonction »]

La configuration du Synology DP320, bien qu’un peu plus technique que celle d’un NAS Synology grand public, reste accessible aux utilisateurs ayant une base en informatique. D’autant plus qu’elle se révèle intuitive grâce à l’assistant Synology. 

Pour commencer, il faudra connecter l’alimentation et branchez au moins le port « Management » à votre réseau local ou, votre pc directement. Ensuite il sera nécessaire de télécharger l’application Synology Assistant”. Cet outil vous permettra de détecter sur votre réseau le DP 320 et de s’y connecter très facilement.

L’assistant web s’ouvre alors, vous guidant à travers une installation qui dure environ 10 minutes. Les étapes clés seront le téléchargement et installation de l’OS, la création d’un compte administrateur avec un mot de passe fort et la configuration des interfaces réseau. Concernant le stockage, celui-ci est automatiquement initialisé en RAID-1 avec le système de fichiers Btrfs, imposé pour ses avantages en matière de snapshots et de déduplication. Ici, aucun autre choix ne sera possible, ce qui simplifie mais restreint. Une option permet d’autoriser l’accès à l’interface via le port « Data », facilitant le cloisonnement réseau, une fonctionnalité absente des NAS classiques et particulièrement utile en entreprise pour isoler les sauvegardes des flux généraux.

Une fois l’appareil opérationnel, l’interface ActiveProtect Manager (APM) s’affiche. On peut directement remarquer qu’il s’agit d’une plateforme claire et ergonomique, inspirée d’Active Backup for Business. Elle est composée d’un menu latéral pour naviguer entre les sections: tableau de bord, tâches de sauvegarde, restauration, utilisateurs, etc… 

Pour ajouter des sources à sauvegarder, il faudra télécharger des agents directement depuis APM. Pour Windows, l’installation est fluide (adresse IP du DP320 + clé d’authentification), mais pour Mac, des autorisations supplémentaires seront requises (tout est bien documenté dans les guides de Synology). Linux est lui supporté via des agents dédiés. L’intégration avec des environnements professionnels est très avancée avec la connexion à Active Directory, LDAP ou encore SAML 2.0 pour permettre une gestion centralisée des accès. La création de groupes d’utilisateurs avec permissions, et d’un portail de récupération self-service permettra aux employés de restaurer leurs fichiers sans l’intervention d’un technicien. Parfait pour les petites entreprises mais aussi qui démontre la simplicité d’utilisation. 

Synology DP320

Nous avons aussi le droit à des fonctionnalités comme la définition de plans de protection (fréquence, rétention, immuabilité WORM) et l’ajustement de la bande passante pour éviter de saturer le réseau. Cependant, des écueils mineurs peuvent survenir, comme des interruptions lors de l’initialisation, nécessitant une intervention manuelle, ou la complexité accrue sur Mac. Globalement, cette phase met en lumière la force du DP 320. C’est-à-dire une appliance prête à l’emploi pour des sauvegardes multi plateformes, avec une scalabilité via clusters. Mais elle demande un minimum de planification réseau pour exploiter pleinement sa segmentation sécurisée.

Synology DP320

 

[nextpage title= »Le Synology DP320 en action »]

 

Il faut bien le dire, nous avons mis un petit moment à « digérer » le fonctionnement de ce DP320. Ce n’est pas le produit Synology qui est en cause mais bien nos bonnes vieilles habitudes. Mais une fois que nous avons dépasser ces dernières, tout devient évident. Le DP 320 ne vient pas remplacer notre NAS, il vient sécuriser l’ensemble de nos données. Dans notre cas, cela a engendré un changement dans l’organisation du studio OCC…Mais nous vous en parlerons plus tard.

Synology DP320

Nos tests du Synology DP320 révèlent un produit robuste et efficace, taillée pour les scénarios de sauvegarde professionnels, ou des performances adaptées à des environnements modestes. D’abord, son efficience énergétique est impressionnante. On est ainsi à environ 5 W de consommation en moyenne, même lors de sauvegardes actives. Une consommation possible grâce au processeur AMD économe et à l’absence de fonctionnalités superflues. Ce qui en fait un choix économique pour un fonctionnement 24/7. Les ports ethernet de 1 Gbit/s offrent eux des débits suffisants pour la plupart des TPE/PME , mais l’absence de ports avec un débit plus large limite son usage à des petites installations. 

En termes de fonctionnalités, le DP320 excelle avec sa déduplication globale, réduisant drastiquement l’espace utilisé. Par exemple, 1,79 To de données ont pu être compressés à 220 Go, soit un ratio jusqu’à x8 selon les types de fichiers, grâce à des algorithmes avancés. Les sauvegardes incrémentielles sont rapides, avec une première tâche configurable en 15 minutes via l’APM. 

Synology DP320

Un sujet qui nous a particulièrement intéressé concerne les sauvegardes d’ordinateurs personnels. Cela fonctionne plutôt bien mais ne pensez pas que le DP320 effectue une sauvegarde de l’image complète de votre système. Pour restaurer votre PC, il faudra préalablement réinstaller Windows, y coller l’agent Synology et le configurer. Les sauvegardes automatiques couvrent fichiers, systèmes et applications. Sur Mac, malgré les multiples autorisations requises lors de la configuration, la protection est complète. Linux est aussi bien géré pour les serveurs de fichiers. Pour les machines virtuelles, le DP320 sera aussi particulièrement convaincant grâce à son support natif pour VMware ESXi et Hyper-V, avec sauvegardes à chaud sans interruption des VM. Malheureusement, Proxmox n’est pas encore supporté, bien que Synology annonce des développements futurs. Un point faible pour les utilisateurs open-source. Pour Microsoft 365, l’intégration nécessite des droits admin globaux, mais permet de sauvegarder Exchange, OneDrive, SharePoint et Teams, avec restauration granulaire.

La sécurité anti-ransomware est un atout majeur. Le stockage WORM rend les données immuables (non supprimables pendant une période définie), air gap via extinction programmée ou filtrage IP, et tests de reprise en sandbox pour vérifier l’intégrité sans risque. La restauration est flexible, au niveau fichier via le portail self-service (idéal pour les utilisateurs finaux) ou via support bootable USB pour des scénarios de disaster recovery. Des synergies avec d’autres NAS Synology permettent des réplications croisées, transformant le DP320 en centre de sauvegarde hybride. Dans des scénarios pratiques, comme la sauvegarde d’un parc de 10 PC, l’interface affiche un tableau de bord clair avec états (vert/rouge), motifs d’erreurs et logs détaillés. Gestion des tâches avancée, blocage d’IP pour prévenir les intrusions, ajustement de bande passante, et seuils d’engagement.

Cependant, des inconvénients émergent comme  l’obligation d’utiliser des disques Synology. Ce qui augmente les coûts (pas de HDD tiers compatibles). La configuration sur Mac peut être fastidieuse, et le prix élevé le rend moins attractif pour les usages domestiques purs, où un NAS polyvalent suffit. Comparé à d’autres  solutions, le DP320 offre une intégration hardware/software supérieure, mais manque de support pour certains hyperviseurs. Globalement, il est idéal pour sécuriser jusqu’à 200 VM ou un parc de pc étendu.

 

[nextpage title= »Conclusion »]

En conclusion, le Synology DP320 ActiveProtect nous a nécessité de nous remettre en question dans notre conception des NAS et de la sécurité du réseau. Dans notre cas, il a permis de redéfinir le fonctionnement de notre chaine de production images et vidéos. Il nous a aussi donné des solutions pour nos bancs de tests avec une restauration rapide et fiable de nos environnements Windows ( les benchs, les jeux…).

Synology DP320

Le DP320 doit être considéré comme un outil de  sauvegarde et de restauration sécurisées et qui se focalise exclusivement sur ces aspects, il surpasse les NAS traditionnels en termes d’efficacité et de robustesse. Avec des atouts comme la déduplication globale qui optimise l’espace de stockage, l’immuabilité WORM pour une protection inébranlable contre les modifications malveillantes et des mécanismes anti-ransomware avancés incluant l’air gap et les tests en sandbox le DP 320 s’impose comme une solution efficace. Sa compatibilité multi plateforme qui couvre les PC sous Windows, Mac et Linux, les serveurs physiques, les machines virtuelles sur VMware ou Hyper-V, et même les suites cloud comme Microsoft 365 font de ce NAS une vraie sécurité. Mais surtout un outil polyvalent pour divers environnements. L’interface ActiveProtect Manager, intuitive et ergonomique, simplifie la gestion quotidienne, tandis que le portail self-service permet aux utilisateurs finaux de restaurer leurs données de manière autonome, réduisant la charge sur les équipes IT. De plus, sa scalabilité via des clusters permet une extension fluide pour des besoins croissants, et son intégration avec des systèmes comme Active Directory ou LDAP assure une administration centralisée en entreprise.

Dans notre cas, il vient en complément de notre NAS dédié aux médias dont nous reparlerons bientôt. Ce dernier devient uniquement un outil de production et de partage et le produit de ses travaux (images exclusives, vidéos ou rush finaux) est alors archivé et protégé par le DP320. Au bout du compte, le DP320 qui nous semblait complexifier notre installation, nous fait en réalité gagner beaucoup de temps et de tranquillité d’esprit.

Malgré ces qualités, il convient de pondérer cet enthousiasme au regard du prix d’entrée élevé, d’environ 1800€, qui peut dissuader les budgets modestes, particulièrement comparé à des NAS plus versatiles offrant des fonctionnalités similaires. L’exclusivité imposée aux disques durs Synology limite la flexibilité et gonfle les coûts de maintenance ou d’extension. De même, les ports Ethernet limités à 1 Gbit/s pourraient freiner les déploiements dans des infrastructures à haut débit, et la configuration initiale, bien que guidée, demande un minimum de compétences techniques. Surtout sur macOS où les autorisations système ajoutent de la complexité.

Au final, le DP320 s’adresse idéalement aux TPE/PME ou aux passionnés de virtualisation et de domotique qui priorisent une sécurité des données sans compromis. Si votre objectif est un centre de sauvegarde dédié, fiable et évolutif pour des plans de reprise d’activité robustes, ce DP320 représente un investissement judicieux, potentiellement amorti par la prévention de pertes coûteuses dues à des cyberattaques ou des pannes. Pour des usages plus généralistes incluant stockage multimédia ou partage de fichiers, un NAS comme le DS723+ reste préférable. Mais encore une fois, ne faites pas notre erreur initiale : il ne faut pas comparer les deux. Synology propose ici une autre solution qui vous amène la tranquillité d’esprit et non la flexibilité d’un NAS. Si vous comprenez ça et que la sauvegarde de vos travaux est cruciale, alors le DP320 redéfinira votre organisation. En somme, si la protection des données est votre priorité absolue, optez pour le DP320. Au début vous vous focaliserez sur son prix…Mais le jour où vous en aurez besoin (et ça arrivera obligatoirement) le temps qu’il vous fera gagner vous fera oubliez tout ça.

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Ce documentaire sur le marché noir des GPU en Chine va faire du bruit

Le Elise Lucet du Hardware vient de présenter un documentaire long et détaillé sur un sujet qui va faire grincer des dents. Si on est souvent pas d’accord avec les méthodes d’accusateur public de Gamer Nexus, il faut saluer ce long reportage qui devrait faire normalement pas mal de bruit. La vidéo plonge dans le marché noir des GPU en Chine sans concession. D’abord, GN plante le décors en évoquant la demande explosive en GPU IA depuis l’essor des modèles génératifs, puis l’effet ciseau des contrôles d’exportation américains. En conséquence, des filières parallèles alimentent la Chine en NVIDIA A100 et H100, pendant que des cartes gaming comme la GeForce RTX 4090 sont modifiées pour l’IA, par exemple avec 48 Go de VRAM, afin de tenir des charges d’inférence plus lourdes. Ensuite, l’enquête cartographie des routes logistiques où Hong Kong et Singapour servent de hubs, tandis que des « mules technologiques » transportent du matériel de façon discrète. Côté prix, la spéculation est majeure : des H100 peuvent s’échanger trois à quatre fois leur tarif de référence sur ces canaux non officiels. Nous avions évoqué ici le cas de citoyens chinois accusés aux USA pour une importation « industrielle » de cartes graphiques depuis le territoire américain vers la Chine.

Enfin, le reportage met en scène un écosystème opaque, où les centres de données et des acteurs privés cherchent des solutions de contournement pour entraîner et déployer des modèles IA, malgré les pénuries. Si le documentaire mené par Steve offre une radiographie solide du marché noir en mettant en lumière les incitations économiques et les chaînes d’approvisionnement parallèles, il nous semble cependant qu’un point encore plus sensible n’a pas été totalement abordé : le fait que les usines qui fabriquent toutes ces cartes graphiques sont majoritairement en Chine et que le premier niveau de fuite est potentiellement là.

AMD va dévoiler son futur en novembre

AMD tiendra son Financial Analyst Day 2025 le mardi 11 novembre 2025, à New York, avec retransmission en direct. Au menu, des présentations de la direction sur la stratégie, les opportunités de croissance, ainsi que les feuilles de route avec de nouveaux produits et technologies. Evidemment, les rouges insisteront aussi sur le plan financier de long terme. Il ne s’agit pas d’un lancement grand public, mais d’un rendez-vous pour poser le cap, cadrer les échéances et donner de la visibilité aux marchés, aux partenaires, et, par ricochet, de nous éclairer un peu plus sur la roadmap. En effet, c’est peut-être l’originalité de ce rendez-vous, la presse spécialisée souligne l’orientation « produits » de l’événement : il faut donc s’attendre à des architectures évoquées, des jalons calendaires et pourquoi pas quelques surprises.

AMD futur
AMD va dévoiler une partie de son futur le 11 Novembre 2025

AMD a annoncé la tenue de sa Journée des analystes financiers 2025 le mardi 11 novembre 2025 à New York. Cet événement comprendra des présentations de l’équipe de direction d’AMD, mettant en avant la stratégie et les opportunités de croissance de l’entreprise, ses feuilles de route en matière de produits et de technologies innovants, ainsi que son plan financier à long terme. 

AMD va parler finance mais aussi produits

l’avantage majeur réside donc dans une certaine clarification du calendrier d’AMD: processeurs, puces graphiques, et matériels IA seront positionnés sur une échelle de temps permettant à AMD d’envoyer des messages de confiance aux investisseurs. S’il ne faut pas s’attendre à de la granularité technique (TDP, fréquences, configurations mémoire), la partie essentielle de ce rendez-vous restant financière, on peut cependant espérer avoir des éclaircissements sur pas mal de sujets. Evidemment l’IA sera un sujet central mais la stratégie gaming d’AMD et notamment son deal pluriannuel avec Microsoft pourrait être abordé alors que l’arrivée de nouvelles consoles se dessine. Enfin les échéances de court terme, notamment un peu plus de précision sur l’arrivée de Zen6, sont des sujets majeurs pour les investisseurs puisqu’ils engagent le chiffre d’AMD pour les prochains mois.

Si les communications à l’attention du monde financier sont souvent rébarbatives, celle-là pourrait être particulièrement intéressante pour savoir où AMD va dans les prochains mois.