ASUS lance discrètement une série de cartes Dual Evo basée sur les RTX 5060 (Ti). Cette série est composée de quatre modèles (8 et 16 Go) et bénéficie d’un PCB et d’un dissipateur révisés. Malgré les ajustements que nous allons voir, les cartes continuent de bénéficier d’overclocking d’usine.
RTX 5060 (Ti) Dual Evo : des ajustements de PCB !
Par rapport au modèle Dual initial, la carte affiche un design beaucoup plus simple avec un carénage plastique bien plus basique que celui de la carte d’origine. Mais, ce que l’œil avisé remarquera, c’est que le slot PCIe, habituellement un x16 physique, a été raccourci en x8 afin de correspondre à l’interface de la carte graphique qui bénéficie d’un PCIe 5.0 x8.
En même temps, nous remarquons également que le connecteur d’alimentation change de place. Plutôt que d’être présent sur la tranche, à l’arrière de la carte, là, nous le retrouvons vers l’avant au niveau de l’équerre PCIe. Il faut dire qu’au vu du dissipateur, le PCB devient particulièrement court. Ce dernier doit être un poil plus gros que celui de la RTX 5060 Ti Eagle de Gigabyte, mais nous sommes dans le même état d’esprit avec un circuit imprimé réduit au strict nécessaire.
Pour le reste, nous apprenons que la carte adopte un dissipateur qui n’occupe que deux slots dans un boîtier PC. La backplate est bien évidemment ajourée, ce qui laisse une large ouverture permise par l’utilisation d’un PCB court. Sinon, on retrouve toujours nos deux ventilateurs Axial-techsoufflant sur tout ce petit monde.
Du côté des fréquences, nous apprenons que ces cartes conservent celles des modèles Dual originales. Ainsi, la RTX 5060 Ti 16 Go Dual Evo tourne à 2632 MHz en boost.
Ne reste plus qu’à voir quels seront les prix et si ces changements auront un impact sur le montant de la facture.
Bien que Scythe ait cessé ses activités en Europe, la marque continue d’annoncer des produits. En effet, l’entreprise propose désormais le Kotetsu Mark 4. Il s’agit d’une nouvelle référence d’entrée de gamme qui change de ventilateur et se veut un peu moins large, mais légèrement plus haute que le Mark 3.
Kotetsu Mark 4 : nouvelle génération de ventirad CPU !
Avec cette version 4, le ventirad de Scythe propose une finition soignée avec des caloducs nickelés par exemple. Idem, un capot supérieur, pour masquer les embouts des caloducs, est aussi présent. Ce dernier évolue également pour proposer une partie en aluminium brossé tandis que l’on retrouvera un petit logo de la marque.
Au niveau des dimensions, cette révision affiche 134 (L) x 80 (P) x 155 (H) mm. Pour rappel, le Mark 3 mesurait 138 (L) x 80 (P) x 154 (H) mm. Cette version est donc moins large, mais un poil plus haute.
La ventilation évolue par ailleurs et la marque met de côté son ventilateur Kaze Flex II au profit d’un Wonder Tornado. Ce nouveau moulin fonctionnera de 350 à 2000 tr/min. Le flux d’air ainsi généré sera de 60,29 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,45 mmH2O.
Le radiateur est tout à fait classique et propose une conception avec un empilement d’ailettes en aluminium traversé par quatre caloducs en cuivre de 6 mm. Nous retiendrons simplement que la base en cuivre (nickelé) est légèrement excentrée pour limiter l’impact sur la RAM au maximum.
Quant au montage, Scythe annonce que son ventirad sera compatible avec les sockets Intel LGA-1851/1700/1200/115x et AMD AM5 et AM4.
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Les prix sont très abordables puisqu’on parle d’un équivalent de $22, soit 3480 yens. La disponibilité en Europe s’annonce donc très aléatoire puisqu’il faudra se contenter de distributeurs locaux.
Depuis un moment, nous avons pris conscience de la montée en puissance de l’impression 3D auprès de notre communauté, confirmant ainsi une nouvelle dimension dans le monde de la personnalisation / customisation du PC. Visiblement Noctua a senti le coup aussi puisque l’entreprise vient de franchir une nouvelle étape avec ses filaments d’impression 3D officiels : Noctua Brown et Noctua Beige.
Ces filaments sont en réalité produits par Prusa et font partie de sa gamme Prusament PLA. Ils sont dès maintenant disponibles en bobines de 1 kg et leurs couleurs sont assorties à la palette de couleurs emblématique de Noctua.
Vous adorez l’impression 3D et le marron Noctua ?
Noctua et Prusa ont déjà commencé à faire un petit bout de chemin ensemble il y a quelques années. Par exemple, sur le site Printables, Noctua partage une sélection variée de designs prêts à l’impression. Ces modèles exploitent les atouts de l’impression 3D pour créer des accessoires fonctionnels, adaptés aux besoins des utilisateurs passionnés de hardware. On peut ainsi trouver le modèle pour imprimer une grille de ventilation de 120 mm signée Noctua, conçue pour minimiser les nuisances sonores tout en assurant une circulation d’air optimale. Un autre exemple notable est le panneau latéral personnalisé, optimisé pour réduire le bruit et compatible avec le boîtier modulaire Framework Desktop. On a pu voir aussi un ventilateur de la marque, spécialement décliné en 24V pour s’intégrer sur une imprimante 3D.
Mais pour marquer le coup avec l’arrivée de ces filaments, Prusa et Noctua ont créé une version « Noctua Edition » de l’imprimante 3D MK4S. Toutes les pièces sont disponibles sur Printables. Il vous suffit donc de les imprimer avec le filament Noctua pour réaliser votre propre imprimante. Le paradoxe de cette histoire, vous l’aurez compris, c’est qu’il vous faudra déjà avoir une imprimante pour imprimer la 3D MK4S Noctua Edition.
La « série spéciale » Prusa 3D MK4S Noctua Edition
SK Hynix est un des trois mastodontes de la production de mémoire dans le monde. Il y a quelques jours, la même entreprise prévoyait une tension sur le marché de la RAM au moins jusqu’en 2028. Aujourd’hui, des notes d’analyses internes ont fuité et au sein de l’entreprise on semble très pessimiste sur une évolution positive du marché à court ou moyen terme. Cette analyse interne met en avant un déséquilibre prolongé, particulièrement pour la RAM destinée aux PC grand public. Depuis quelques semaines, certaines sources affirment que les fabricants majeurs de mémoire, tels que SK Hynix, ont adopté des stratégies très prudentes concernant leurs capacités de production. D’un côtés ces entreprises semblent miser un maximum sur l’équipement des serveurs IA et autres, mais on constate aussi que le niveau de confiance de ces dernières dans cette croissance reste limité. Au final, ces entreprises ne cherchent pas à ouvrir de nouvelles lignes de production et préfèrent « travailler » leurs marges.
Le « cartel » de la RAM craint une explosion de la bulle IA. La Chine accélère.
Car c’est bien là tout le paradoxe : les craintes d’une bulle sur l’IA tempèrent les volontés d’investir dans de nouvelles capacités de production. Mais d’autres signaux sont moins visibles mais existent tout de même. Si les « gros » basculent leurs productions vers la HBM ou les RAM serveurs, l’industrie chinoise, elle, n’est pas capable d’assumer ce shift. Du coup elle s’intéresse très clairement à ce marché de la RAM qui pourrait être négligé par les acteurs traditionnels.
Un phénomène constaté déjà avec la DDR4. Il y a quelques jours, l’entreprise chinoise CXMT a dévoilé ses premiers modules de mémoire DDR5-8000 et LPDDR5X-10667 intégralement conçus localement. Cependant, malgré ces progrès, CXMT accuse toujours un retard d’environ trois ans sur Samsung, SK Hynix et Micron en termes de capacités de production. Dans le même temps, Yangtze Memory Technologies Co. a discrètement commencé à livrer sa mémoire NAND 3D, là aussi produite localement. Il faut donc attendre une vraie montée en puissance pour envisager que la production chinoise vienne combler le vide sur le marché des PC. Certaines marques vont être à surveiller de très près dans les prochaines semaines, comme Lexar notamment.
Ce n’est pas un secret, mais les prix de la DDR5 sont devenus ridiculement élevés. En effet, un pack de 32 Go de ce type de RAM coûte déjà plus de 400 €. Dès lors, il est compliqué de monter une configuration à prix abordable avec de la mémoire qui atteint facilement le prix d’une carte graphique. Au final, il n’existe pas 36 solutions. Soit, vous revoyez votre budget considérablement à la hausse, ce qui n’est pas toujours possible. Sinon, vous patientez et attendez une hypothétique baisse des prix. L’alternative, c’est aussi de se tourner vers des technologies plus anciennes à base de DDR4 pour vous monter un PC. Du coup, nous allons brièvement explorer ce qu’il est possible de faire en sélectionnant de la mémoire DDR4 ainsi qu’une configuration basée sur cette norme mémoire.
Intel, AMD, quelle plateforme ?
Si on se tourne vers la DDR4 pour contrer les prix délirants sur la DDR5, on peut soit envisager une carte mère AM4, soit regarder vers du LGA-1700 compatible avec ce type de RAM. Cependant, avec son AM5, AMD a fait le choix de miser à fond sur la DDR5, c’est d’ailleurs ce qui a rendu la plateforme particulièrement onéreuse à son lancement là où Intel adoptait une approche plus pragmatique avec son LGA-1700.
La carte mère :
En AM4 :
Du côté de l’AM4, il faudra se contenter des restes puisque le socket est en fin de vie. Cependant, on peut retrouver encore de très jolies cartes comme la ASUS ROG Strix B550-F Gaming WiFi II… Mais cela nous paraît être un gros investissement pour cette plateforme. C’est la raison pour laquelle nous vous conseillons la MPG B550 Gaming Plus de MSI que l’on retrouve autour des 110~115 € environ. La carte propose, en plus d’être esthétiquement réussie, une connectique suffisamment complète pour le montage d’une petite config de jeu. Attention cependant, gardez à l’esprit que nous sommes face à une carte d’ancienne génération, dès lors, il ne faudra pas compter sur le PCIe 5.0 tant pour la partie graphique que pour la partie stockage (SSD). Mais nous pouvons pondérer cet « inconvénient » en disant que pour le stockage, cela n’apporte pas grand-chose. Quant à la partie graphique, le PCIe 4.0 x16 n’est pas un facteur limitant (sauf sur les dernières petites RTX 50).
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En LGA-1700 :
Du côté Intel, c’est pareil, le passage au LGA-1700 ne vous laissera beaucoup de choix non plus. Encore une fois, il s’agit d’une plateforme d’ancienne génération qui ne devrait plus recevoir de nouveau CPU.
Quoi qu’il en soit, en carte mère sympathique, nous retrouvons la Gigabyte B780 Gaming X DDR4. Cette carte mère adopte également une connectique suffisante pour le montage d’une machine de jeu. De nouveau, pas le choix, il n’y aura pas de support du PCIe 5.0 pour la carte graphique ou le SSD, mais même conclusion, ces normes n’apportent concrètement pas grand-chose de plus. Côté prix, nous sommes dans les mêmes eaux que la plateforme concurrente : ~110 € !
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Le choix du CPU et de la RAM :
Le choix du CPU :
En AM4 :
Sur plateforme AM4, nous aurions apprécié vous conseiller d’utiliser les Ryzen 7 5800X3D et Ryzen 7 5700X3D, cependant AMD les a arrêtés. Dès lors, pas le choix, il faudra se contenter de modèles « réguliers » sans mémoire 3D V-Cache. Maintenant, le choix se complique, mais si vous voulez un CPU pas trop mal avec huit cœurs, vous pouvez opter pour un Ryzen 7 5700X. On le retrouve entre 150 et 160 € suivant les boutiques. Ce processeur met en avant huit cœurs, des fréquences de 3,4 et 4,6 GHz et avec un petit OC, il peut rattraper les fréquences de son grand frère le Ryzen 7 5800X en poussant un peu sur les coefs et en ajustant les tensions. Passer sur un CPU octo core en 2025 n’est pas délirant, AMD et Intel prévoyant de monter le nombre de cœurs de leur génération future, les jeux risquent de voir leurs configurations requises monter.
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En LGA-1700 :
En LGA-1700, il y a encore de quoi se faire plaisir puisqu’on trouve encore des Core i5 14600K/KF. Actuellement, c’est potentiellement le choix le plus pertinent dans une optique de jeu, cependant, ce modèle est plus onéreux (entre 200 et 210 € pour les premiers prix) que le Ryzen 5 5700X conseillé précédemment, mais offrira des performances plus importantes en gaming. Bien sûr, en optant pour ces modèles, on n’oubliera surtout pas de mettre à jour son bios afin d’éviter les instabilités dont ces séries ont été victimes. De plus, au vu du choix de la carte mère, on ne pourra pas l’overclocker, le coefficient multiplicateur étant bloqué sur le B760.
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En choix alternatif, pour économiser quelques euros, on peut passer sur un Core 12400F si on cherche l’économie à tout prix. Niveau perf en jeu, ça tient, mais n’espérez pas atteindre les 300 FPS en UHD.
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Le choix qui fâche : la RAM !
Malheureusement, le choix de la RAM sera limité à ce qu’il y a et bien souvent, on sera tenté de prendre le premier kit mémoire proposé lors du tri par prix de votre marchand favori.
Encore une fois, la quantité de mémoire dépendra de votre budget, mais sachez qu’en DDR4 les premiers prix pour un kit de 16 Go tournent autour des 140~160 € contre un peu plus de 200 € pour les ensembles de 32 Go. Dans ces conditions, on regardera en priorité des marchands comme Alternate qui propose des kits de 2×16 Go à 180 €. Bien sûr, la disponibilité des fréquences est assez aléatoire, mais les prix sont bien éloignés des 400 € demandés sur le kit de 32 Go de DDR5 et des 700 €+ demandés pour les kits de 64 Go.
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Dès lors, si vous n’avez pas un budget colossal, vous pouvez opter pour une Intel Arc B580. Une petite carte sympathique qui profite d’un support de pilotes bien suivi de la part d’Intel. On retiendra également la présence de 12 Go de VRAM. Cependant, nous avons affaire ici à une carte d’entrée de gamme que l’on peut trouver dès 265 €. Ne soyez pas trop exigeants quant aux performances, la qualité de certains jeux devra être revue à la baisse.
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Si vous avez un peu plus de budget, on peut aller chercher du côté des RTX 5060 Ti et RX 9060 XT en 16 Go ! Si la RX 9060 XT propose un prix inférieur, elle se retrouvera légèrement derrière côté performances par ailleurs. On pourrait évoquer le ray tracing, mais selon nous, sur ce niveau de gamme ce n’est pas la priorité. Quant à l’upscaling, AMD a fait un véritable effort avec son FSR4, d’autant que le FSR Redstone vient d’arriver, c’est peut-être une option à considérer.
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Enfin, sur les gammes plus importantes, on peut se tourner vers une RX 9070 XT, qui nous semble assez bien placée puisqu’elle est moins chère qu’une RTX 5070 Ti tout en étant plus performante. Bien sûr, on préfèrera le choix de ce type de carte avec des CPU solides, comme un i5 14600KF. Le Ryzen 7 5700X peut être un facteur limitant, surtout en basse résolution.
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Le choix du stockage :
Pour le choix du stockage, on regardera du côté des SSD au format M.2. Évidemment, au vu du choix de notre carte mère, on ne partira pas sur des modèles en PCIe 5.0, la sélection se limitant qu’au PCIe 4.0 ! De plus, la NAND Flash est aussi emportée par la hausse des prix de la mémoire, trouver un SSD à prix abordable devient compliqué, mais…
1 To :
Du côté des modèles de 1 To, on se retrouve face au T500 de Crucial (RIP) qui se retrouve autour des 120 €. Ce modèle affiche des débits séquentiels solides avec du 7,3 Go/s en lecture contre 6,8 Go/s en écriture. Côté endurance, c’est du solide avec 600 TBW. Nous sommes loin des modèles d’entrée de gamme avec leurs 320 TBW et leurs débits inférieurs.
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2 To :
Avec une capacité de 2 To, visiblement, le Samsung 990 Pro semble se trouver actuellement sous la barre des 200 €. Si vous le pouvez, foncez, c’est un très bon modèle qui offre de solides performances en PCIe 4.0 x4 ainsi qu’une excellente endurance.
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[nextpage title= »Le choix de l’alim, du boîtier et du cooling : »]
Le choix de l’alimentation, du boîtier et du refroidissement CPU :
Là, nous allons passer assez vite sur le reste des composants, le gros du dossier se concentrant sur le choix de la carte mère, du CPU et de la RAM.
L’alimentation :
Au vu des configurations proposées ici, inutile de se tourner vers des gros blocs de 1200W et plus. Non, pour alimenter une configuration équipée, au mieux, d’une RX 9070 XT, un modèle de 750W sera largement suffisant. Dès lors, nous retrouvons la série Pure Power 13 M de be quiet dont le modèle de 750W s’affiche autour de 100 € actuellement. Le bloc propose tout ce qu’il faut en connectique pour alimenter nos configurations, d’autant que le 12V-2×6 est aussi présent pour les cartes graphiques NVIDIA.
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Si vous optez pour une carte graphique d’entrée de gamme, un bloc plus modeste fera l’affaire. Dès lors, on peut citer la MAG A550BN disponible autour dès 50 €. Elle fera l’affaire tant que l’on n’a pas besoin de 12V-2×6.
Le boîtier :
Du côté du boîtier, nous pouvons vous conseiller le MSI MAG Forge 112R, une référence clairement abordable qui permettra d’accueillir notre configuration sans difficulté. Il permettra le montage d’un AIO en 240 mm ou un ventirad de 160 mm de hauteur. Pour la carte graphique, nous avons un dégagement de 330 cm tandis qu’il accepte des alimentations de 200 mm de profondeur, ce qui n’est pas notre cas. Enfin, il adopte une ventilation complète, donc pas besoin de racheter des ventilateurs !
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Le refroidissement CPU :
Quand on regarde les tarifs pratiqués par Endorfy, nous ne pouvons que vous conseiller d’opter pour un Navis F240. En effet, au vu de notre sélection de CPU, un petit ventirad pourrait s’avérer limite, surtout si vous vous lancez dans de l’applicatif. Actuellement, pour une soixantaine d’euros, l’AIO de la marque polonaise est imbattable en plus d’offrir des nuisances sonores très réduites.
Cependant, si vous souhaitez opter pour un ventirad aircooling, vous pourrez toujours opter pour un Thermalright double tour en 120 mm. Le Peerless Assassin 120 SE aRGB est une bonne idée, il ne coûte pas grand-chose (~37 €) et entrera dans le boîtier MSI choisi plus haut.
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[nextpage title= »Conclusion : »]Conclusion :
Forcément, nous sommes ici sur un choix de raison compte tenu du délire des prix de la DDR5. Ces derniers ont explosé ces dernières semaines à cause de la forte demande en IA, il faut s’adapter car les choses vont durer. Si nous vous proposons ce guide, c’est pour vous permettre de vous monter un PC avant Noël sans vous faire escroquer en payant un kit de RAM 400 € ou 750 € pour des capacités de base. Malheureusement, cela implique de se tourner vers des cartes mères dont le socket est en fin de vie et qui ne disposent pas des dernières interfaces en date comme le PCIe 5.0.
Si du côté Intel on peut trouver des CPU encore très actuel côté performances en jeu, du côté d’AMD ça commence à dater, d’autant que les Ryzen 5000X3D ont été arrêtés… Mais on peut se monter des configurations qui se défendent honorablement à bas coût. Effectivement, en optant pour un Ryzen 7 5700X + carte mère MSI B550 Gaming Pro + 32 Go de RAM Corsair, en passant par Alternate avec une Arc B580, on arrive à une facture de 1000 €, tout juste impensable avec de la DDR5. Cependant, suivant la résolution ou le style de jeu, il faudra probablement effectuer des ajustements au niveau des paramètres graphiques, mais pour la personne qui ne joue qu’à des MOBA ou autre jeu compétitif, cela lui fait un PC tout à fait apte à faire tourner ce type de jeu.
Bref, par l’étang qui court, la DDR4, même si elle est objectivement plus lente, est une porte de sortie raisonnable, surtout en cette période de Noël… Avant que les prix ne flambent davantage !
Les choses se tendent davantage autour de l’intelligence artificielle en Chine. Tout récemment, les États-Unis ont autorisé NVIDIA à revendre ses H200 dans l’Empire du Milieu, cependant, le gouvernement chinois retire les entreprises américaines, AMD, NVIDIA et Intel, des fournisseurs de matériel IA approuvés. Dès lors, les géants chinois comme Alibaba, Byte Dance ou encore Tencent craignent d’accuser un retard technologique, le matériel chinois ne rivalisant pas encore en termes de performance, mais surtout en termes d’intégration logicielle, chose que le matos du caméléon fait excellemment bien.
Intel, AMD et NVIDIA retirés de la liste des fournisseurs de matériels IA approuvés en Chine !
On le sait, l’objectif du gouvernement chinois est que le pays soit autonome vis-à-vis des technologies américaines. Pour cela, l’entreprise favorise ses productions internes, on pense notamment à la Huawei Ascend 910C qui a récemment fait parler d’elle. Visiblement, le pays pourrait être en mesure de les produire en masse. Bien qu’elles soient moins performantes qu’une H200 de NVIDIA, c’est la quantité déployée qui peut faire la différence. Mais il n’y a pas que Huawei, d’autres entreprises spécialisées dans l’IA sont basées en Chine comme Cambricon… Et c’est sans parler des constructeurs locaux de cartes graphiques comme Moore Threads pour le secteur grand public et professionnel. Petit à petit, le pays pose les bases de l’autonomie avec une production confiée à SMIC qui progresse très vite bien qu’en retard sur les process face à TSMC.
Cependant, les géants technologiques locaux ne semblent pas satisfaits de cette décision, du moins dans l’immédiat, car ils craignent d’accuser un retard technologique face aux entreprises occidentales. Le secteur des nouvelles technologies et notamment de l’IA évolue constamment, à tel point que de nouveaux modèles de plus en plus performants voient le jour régulièrement. C’est la raison pour laquelle ils seraient entrés en contact avec NVIDIA pour se procurer des H200 si tôt l’autorisation d’exportation accordée.
En opposition, si le gouvernement américain accepte que NVIDIA réexporte ses cartes, c’est en partie pour maintenir son géant en position dominante. D’autant que les H200 restent bridées pour ne pas être une menace trop sérieuse pour les États-Unis. Par ailleurs, rappelons que le caméléon était présent en force à tous les niveaux en Chine, il n’y a pas si longtemps encore. Depuis, c’est la dégringolade. Au passage, la hausse des taxes sur les exportations, c’est une décision pragmatique « vous voulez du matériel un peu plus performant ? Payez. ». C’est une manière de faire payer plus pour moins performant.
Tout ceci prend la forme d’une véritable course contre-la-montre avec la Chine qui vise son indépendance des technologies américaines. La question actuellement n’est pas de savoir si cela va arriver, mais quand ? D’autre part, l’enjeu n’est pas non plus de reprendre le leadership sur la conception des semi-conducteurs aux Américains, mais simplement d’être suffisamment bons pour satisfaire son propre marché.
Du côté de Thermaltake, nous retenons l’arrivée de nouveaux boîtiers dans le catalogue de l’entreprise avec la série WS aRGB. Cette dernière, met en avant de nouveaux modèles qui intègrent des éléments en bois. Plusieurs boîtiers sont proposés avec les View 170 WS ARGB, View 270 Plus WS ARGB et View 380 XL WS ARGB.
View 170 WS ARGB : le plus petit des trois !
Avec ce View 170W ARGB, Thermaltake propose un boîtier compact dont la finalité est d’accueillir des cartes mères micro-ATX et mini-ITX. C’est un boîtier qui arrive avec trois ventilateurs lumineux installés de série. Il pourra accueillir des cartes graphiques de 34 cm de long et un ventirad CPU de 160 mm de hauteur. Quant au support de radiateur de watercooling, nous sommes limités au 280 mm au maximum.
Bref, un petit boîtier de type aquarium fort sympathique avec ses éléments boisés présents sur la partie inférieure de ce modèle.
View 270 Plus WS aRGB : le modèle moyen tour standard !
Pour résumer, cette version reprend le même concept que le petit View 170, cependant, il adopte un format moyen tour. Dès lors, il est compatible avec les cartes mères au format E-ATX, ATX, micro-ATX et mini-ITX. Le support des cartes graphiques est aussi plus important : 42 cm tandis que le ventirad CPU passera à 18 cm de hauteur.
La capacité en ventilateurs passe de sept à neuf ventilateurs avec un support des radiateurs de watercooling en 360 mm. Cependant, il intègre toujours trois ventilateurs de 120 mm montés de série.
Comme pour le View 170, les éléments en bois sont présents dans le bas du boîtier et entourent la partie inférieure de ce modèle.
Enfin, nous terminons avec ce modèle qui est le plus imposant des trois. Il adopte une conception compartimentée avec un design aquarium. Ce modèle se veut compatible avec les cartes mères ATX avec un support des modèles de type BTF. Nous retiendrons la compatibilité suivante avec les composants :
Ventirad : 160 mm de hauteur
Carte graphique : 420 mm de longueur
Alimentation : 180 mm de profondeur
La ventilation pourra être conséquente puisqu’on retrouve le support de dix ventilateurs en 120 mm contre deux en 140 mm. Côté watercooling, ce modèle assure une compatibilité avec des radiateurs de 360 mm au maximum. Par défaut, quatre moulins de 120 mm sont présents.
Les prix :
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Nous terminons avec les prix annoncés qui sont de $69 et $75 pour le View 170 en fonction de la couleur. Le View 270 sera plus onéreux bien qu’accessible dans l’absolu puisque l’on parle d’une facture comprise entre $88,5 et $91,4 selon la couleur. Enfin, le View 380 XL, le plus onéreux, s’annonce à $134,3 et $137,2. À noter que ces prix sont issus de la conversion depuis le yen japonais.
Les RADEON AI Pro R9700S et RADEON AI Pro R9600D sont des cartes que l’on connaît depuis peu de temps puisqu’elles faisaient l’objet d’une petite fuite récemment. Encore plus récemment, ces cartes profitaient d’un support logiciel via la publication du pilote RADEON Software 25.12.1. Aujourd’hui, on en sait plus sur leurs configurations puisqu’on découvre que les deux cartes se basent sur le Navi 48.
RADEON AI Pro R9700S et R9600D : les configurations connues !
Dans les grandes lignes, les deux cartes se destinent à l’univers pro et plus particulièrement aux usages de type serveur, notamment les racks. La raison est simple, les cartes sont passives et ne disposent d’aucun ventilateur. Dès lors, le montage dans un rack devient nécessaire pour profiter du flux d’air apporté par la puissante ventilation qu’ils embarquent.
Du côté de la 9700S, nous apprenons que la carte dispose d’un GPU Navi 48 complet avec ses 64 compute units. Cela nous fait donc une puce qui renferme un total de 4096 stream processors, une configuration similaire à la RX 9070 XT grand public. Cependant, la carte se distingue par la présence de 32 Go de mémoire en GDDR6 avec une interface de 256 bits. La bande passante affiche 640 Go/s. Concernant les performances du GPU, AMD l’évalue à 47,8 TFLOPs en FP32 grâce à une fréquence boost de 2920 MHz. Le TBP est de 300W.
Quant à la 9600D, la carte s’appuie aussi sur un GPU Navi 48, mais ce dernier est incomplet. En effet, il ne dispose plus que de 48 compute units actifs, soit 3072 stream processors. Cependant, la carte profite toujours des mêmes 32 Go de VRAM avec interface de 256 bits. Les performances sont en baisse avec 24,8 TFLOPs d’annoncés par les rouges via une fréquence de 2020 MHz. Le TBP est aussi en baisse : 150W. La configuration de cette carte est légèrement en dessous d’une RX 9070.
Ne reste plus qu’à connaître les prix de vente de ces modèles.
En août dernier, nous apprenions que Corsair lançait un nouvel accessoire pour parfaire vos setups. Effectivement, la marque proposait son écran d’appoint Xeneon Edge 14,5″, un modèle tactile à intégrer sur votre bureau ou dans votre PC. Tout récemment, la marque annonçait son boîtier Frame 4000D LCD RS aRGB avec cet écran intégré directement dans le panneau latéral. Aujourd’hui, Corsair dévoile deux nouveaux coloris et fait évoluer ses garanties !
Xeneon Edge 14,5″ : annoncé en violet et blanc !
Pour rappel, avec cet écran, Corsair propose un modèle de 14,5″ tactile avec cinq niveaux de pression. Ce dernier adopte une dalle de type AHVA qui affiche une résolution de 2560×720. Nous retiendrons aussi l’affichage de 16,7 millions de couleurs et une luminosité de 350 cd/m², le tout, à 60 Hz. Initialement disponible en noir, ce modèle débarque maintenant dans deux nouveaux coloris : blanc et Atomic Purple. Cette nouvelle version violette dispose d’ailleurs d’un contour en plastique translucide rappelant aux plus vieux le traitement de certains GameBoy Color (oui, c’est LE GameBoy) !
Bien sûr, cet écran permettra de surveiller en temps réel les informations liées à votre système comme les températures, les fréquences, etc. Mais vous pourrez également y afficher divers widgets, votre tchat Twitch si vous faites du streaming ou encore des raccourcis Stream Deck par exemple.
Pour ce qui est de l’intégration dans votre setup, Corsair est plutôt permissif avec son écran. Il sera possible de l’installer dans un PC sur un emplacement de radiateur en 360 mm. Sinon, le montage sur le panneau latéral est également possible pour le Frame 4000D tandis qu’il sera possible de le fixer sur un bras Elgato Multi-Mount.
Pour finir, nous retiendrons un branchement possible à votre PC via un connecteur USB-C DP-ALT ou en HDMI.
Encore une fois, la facture ne sera pas donnée puisque c’est un écran vendu 259,90 €. Corsair en profite aussi pour faire évoluer sa garantie qui passe de deux à trois ans et ajoute une garantie zéro pixel mort !
In Win, c’est une marque dont nous apprécions l’état d’esprit à la rédaction depuis des années. Cependant, cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu leurs produits entre les mains. En effet, notre dernier test de la marque, c’était en 2021 avec le test d’un AIOSR36 Pro. Le plus important, c’est que la marque est de retour dans nos colonnes : elle nous a fait parvenir un exemplaire de son Prism, un boîtier moyen tour qui nous propose une vitre latérale anguleuse avec un traitement miroir. Disons-le d’entrée : c’est un boîtier qui révèle tout son sens et toute la philosophie d’InWin lorsque la machine est sous tension ! Mais avant d’en arriver là, vous allez comprendre qu’il faut prendre sur soi…
Le In Win Prism :
Forcément, avec un nom comme celui-là, Prism, on s’attend à tout sauf à des courbes voluptueuses et arrondies. Ici, le boîtier de la marque adopte une façade et des arêtes nettes. D’ailleurs, la façade s’inspire de la forme d’un prisme d’où il tire son nom. Comme d’habitude avec la marque, ne vous attendez pas à un design exubérant qui se revendique de l’univers du gaming. Ici, nous avons affaire à un boîtier sobre avec une façade en mesh.
La vitre latérale, comme on peut le voir, est constituée de trois panneaux en verre dont un qui vient envelopper une partie de la face avant. C’est le traitement de cette vitre qui est intéressant puisqu’elle adopte une finition miroir. De ce que l’on peut voir, In Win propose un boîtier grand public avec des panneaux offrant un traitement similaire au Tòu. D’ailleurs, l’aspect général est très similaire à celui du Tòu 2.0. Une sorte d’adaptation en grande série du concept original.
Du côté des dimensions, le boîtier est plutôt imposant malgré son format moyen tour. Effectivement, c’est un modèle plutôt large qui affiche 275 mm contre 530 mm de longueur et 500 mm de hauteur. Si la largeur est aussi importante, c’est tout simplement parce que les panneaux latéraux sont évasés dans le bas.
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Le montant de la facture est cependant parfaitement abordable et nous sommes à des années-lumière du prix du Tòu 2.0. Dans le commerce, nous retrouvons Prism entre 116 € et 150 € là où le Tòu 2.0 était à 2400 € (facture typique des boîtiers signatures de la marque) !
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle prend place sur le haut du boîtier, vers la façade avant. Ce dernier met à disposition :
Un bouton pour la gestion du RGB
Une prise jack 3,5 mm pour micro/casque
Un connecteur USB-C 3.2 Gen2
Deux connecteurs USB-A 3.2 Gen1
Un bouton power
Encore une fois, nous retrouvons un panneau de configuration qui propose une connectique moderne, sans fioritures. Cette dernière est fonctionnelle et on pourra brancher plus d’une clé USB à la fois.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons quelque chose d’assez classique avec quatre pieds présentant chacun un revêtement en caoutchouc offrant une bonne adhérence. De plus, un long filtre à poussière est présent. Il couvre l’entièreté du dessous du boîtier. En plus, comme nous le verrons plus tard, il se retire par la façade et ça, si vous nous lisez, vous savez qu’on aime bien ! C’est tellement plus commode que de devoir bouger son PC dans tous les sens pour faire le ménage.
L’arrière :
À l’arrière, nous retrouvons un agencement tout à fait classique avec un emplacement I/O shield dans le haut à côté duquel on retrouve un emplacement de ventilateur juste à côté. En dessous, nous retrouvons nos lots d’extension, sept plus précisément. En plus, les concernant, il y a un twist, mais on y reviendra. Enfin, dans le bas, nous retrouvons l’emplacement d’alimentation.
Le dessus :
Sur le dessus du boîtier, une longue grille d’aération est présente. Sous cette dernière, nous pourrons installer des ventilateurs tandis qu’un long filtre à poussière magnétique protège le tout. Ensuite, à l’arrière, une poignée est présente, elle facilitera le transport de la configuration en offrant une prise solide sur le PC.
[nextpage title= »L’intérieur du In Win Prism »]
L’intérieur du Prism :
Le système push-pin pour maintenir les panneaux latéraux en place se démocratise et In Win le reprend également pour son Prism. Dès lors, le retrait des panneaux se fait simplement en les écartant et en les soulevant. D’ailleurs, c’est à ce moment que l’on s’aperçoit du poids de la vitre latérale.
Le châssis :
À l’intérieur, nous retrouvons une organisation tout à fait classique avec un plateau de carte positionné au-dessus du bloc d’alimentation. D’ailleurs, on remarque que le bloc d’alimentation est biseauté, agissant comme déflecteur de sorte à canaliser le flux d’air en direction de la carte graphique.
Au niveau de la compatibilité avec les cartes mères, In Win reste sur quelque chose de classique avec un support des modèles au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Le plateau profite aussi de nombreuses ouvertures le rendant compatible avec les modèles de type backpanel au format ATX et micro-ATX.
En plus des ouvertures pour les cartes mères à connecteurs inversés, des passages supplémentaires sont accessibles dans le haut, sur le côté ainsi que sur le cache alimentation.
Les emplacements de stockage :
Pour le stockage, In Win met à disposition une unique platine pouvant accueillir deux unités soit en 2,5″, soit en 3,5″. Cette dernière, en forme de « U », accueillera vos disques durs/SSD à l’intérieur du « U », et les disques durs 3,5″ à l’extérieur.
L’emplacement de l’alimentation :
L’emplacement de l’alimentation prend place sous un cache, lequel permet une compatibilité avec les unités de 238 mm en profondeur. Comme on peut le voir, l’emplacement en question met en avant des bandes de caoutchouc afin d’atténuer les vibrations lorsque le ventilateur du bloc se mettra en route.
Les possibilités de refroidissement :
Par défaut, ce Prism signé In Win arrive avec quatre ventilateurs RGB de 120 mm. Trois d’entre eux ont été montés sur le côté de la carte mère en extraction tandis que le dernier prend place à l’arrière… également en extraction. Sinon, le boîtier propose d’autres emplacements :
Avant : 3×120/140 mm
Haut : 3×120 – 2×140 mm
Côté : 3×120 mm déjà occupé
Arrière : 1x 120 mm déjà occupé
Pour ce qui est du support des radiateurs de watercooling, ce boîtier supportera des modèles de 240/280/360 mm dans le haut contre du 240/360 mm en façade ainsi que sur le côté de la carte mère. Pour finir, à l’arrière, on pourra monter un petit modèle en 120 mm.
Enfin, le Prism est généreux quant à l’espace pour le ventirad CPU. Effectivement, avec 175 mm libres en hauteur, vous pourrez installer n’importe quel gros ventirad du marché. Un NH-D15 G2 y entre sans mal, idem pour l’Assassin IV VC Vision et ses 172 mm de hauteur.
Le bundle :
Pour ce qui est des accessoires fournis avec le boîtier, nous avons :
Une carte donnant accès au manuel d’utilisation
Un sachet contenant la visserie
Une douille pour dévisser les entretoise
Un clip pour le système push-pin des panneaux
Un splitter pour quatre ventilateurs
Une lingette pour essuyer la vitre en verre trempé… Il y en a besoin !
Des bandes velcro pour le plaquage des câbles
Cinq colliers en nylon
La partie accessoires est plutôt complète et la marque fournit quelques éléments intéressants comme le splitter pour les ventilateurs ou encore la lingette pour le nettoyage de la vitre. Avec sa finition miroir, la moindre trace de doigt se voit immédiatement !
Les petits détails :
Malgré tout, ce boîtier ne s’appuie pas exclusivement sur le traitement de sa vitre en verre pour se distinguer de la concurrence. Non, en plus de cet élément, nous retiendrons la possibilité d’orienter les slots d’extension. Mais ce n’est pas tout, puisque nous retrouvons également un hub à six ports pour concentrer le branchement des ventilateurs ainsi que celui du cache alimentation et de la bande LED présente dans le haut du Prism. Enfin, nous retiendrons que le cache alimentation a une forme biseautée, ce qui permettra de diriger une partie du flux d’air sous la carte graphique.
En résumé :
Ce Prism d’In Win propose donc tout le nécessaire pour le montage d’une configuration moderne. S’il offre une ventilation complète et une bonne compatibilité avec les composants, nous aurions apprécié qu’un support pour carte graphique soit présent d’origine comme c’est le cas avec le MPG Velox 300R Airflow PZ de MSI disponible à un prix équivalent.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Prism signé In Win. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Le montage de l’alimentation se fait simplement en insérant le bloc latéralement dans le boîtier. On terminera par la visser par l’arrière du boîtier. Encore une fois, In Win propose un espace généreux de 238 mm de profondeur. Avec une C1000 Gold (15 cm) de NZXT, cela nous laisse suffisamment de place pour rajouter des câbles sans avoir à tout ressortir.
Installation de la carte mère :
Le montage de la carte mère se fait simplement en déposant la carte sur son plateau. Ici, aucune restriction particulière, ce dernier étant bien dégagé, nous avons la place nécessaire pour manipuler notre composant. Il ne reste plus qu’à la visser et le tour est joué !
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Pour le câblage, nous décidons de commencer par le panneau de contrôle. Dès lors, nous faisons passer les deux connecteurs USB (A et C) par les ouvertures latérales, juste en face des connecteurs correspondant sur notre carte mère. Tandis que l’audio et le F_Panel passent par les ouvertures du cache alimentation. Dommage qu’In Win applique la connectique à l’ancienne pour le F_Panel sachant que cet élément est désormais standardisé.
Enfin, il faudra gérer la masse de câble induite par la ventilation d’origine. Là, on fait ce que l’on peut en stockant une partie de ces câbles dans le cache-alimentation tout en essayant de les plaquer au mieux le long des câbles 24 broches et PCIe 8 broches pour la carte graphique.
La carte mère, la carte graphique :
Puisque l’on en parle, il est temps de faire passer nos câbles ATX 24 broches et PCIe 8 broches. Les deux passent par l’ouverture latérale placée dans le haut du plateau de carte mère. Quant à l’EPS 12V CPU, ce dernier longera le boîtier par l’arrière pour ressortir par l’ouverture du haut.
Enfin, pour maintenir tout ce petit monde en place, on utilise les bandes velcros fournies par la marque. Nous avons dû utiliser qu’un seul collier en nylon pour plaquer les câbles dans le bas du plateau de la carte mère.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Le montage de la carte graphique se fait de manière classique, en retirant les équerres situées sur l’emplacement de la carte graphique. Ne reste plus qu’à enficher votre carte sur slot PCIe puis à la visser au boîtier par son équerre. Ça, c’est la manière classique. Sinon, pour un montage à la verticale, il suffit de réorienter les slots verticalement, enlever les équerres correspondant à l’emplacement de la carte graphique et à la visser ! Bien sûr, il faudra se procurer un riser PCIe au préalable pour assurer la connexion avec la carte mère.
Quant au montage du ventirad CPU, pour positionner la backaplate de ce dernier sur votre carte mère, il faudra démonter la platine pour unité de stockage ce qui libère l’arrière de la carte mère. Pour finir le montage, il suffit de suivre les instructions de montage de votre dissipateur.
Globalement :
Le montage des composants à l’intérieur de cet In Win Prism n’aura pas été très compliqué. On l’a vu, le boîtier offre pas mal de place à l’intérieur ce qui facilite le positionnement des composants. Cependant, la partie câblage était un peu plus « délicate » puisque l’on retrouvais beaucoup de câble lié à la ventilation. De plus, le F_Panel ne dispose pas de connecteur récent, dès lors, on se retrouve à devoir le brancher brin par brin.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs. Nous installons donc deux Silent Series R2 de Fractal Design dans le haut en extraction. Le but étant de voir comme la carte graphique profitera de cette ventilation complétée.
De plus, au vu de la position par défaut des ventilateurs, nous les avons repositionnés à l’avant en aspiration. De cette manière, nous pouvons mieux juger de leur capacité à refroidir notre matériel.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 monté en extraction dans le haut du boîtier.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Au niveau des températures sur notre processeur, le Prism s’en sort pas trop mal avec un delta équivalent à celui des Epoch de Fractal Design et Frame 5000D de chez Corsair. À basse vitesse, il se situe entre les deux, le Corsair ayant l’avantage grâce à une ventilation en 140 mm certainement plus performante. Cependant, ajouter des ventilateurs en extraction dans le haut n’améliore pas les températures de manière significative.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
De manière générale, le mesh permet à la ventilation d’un boîtier de bien s’exprimer, c’est notamment le cas ici puisqu’en retirant la face avant, les températures n’augmentent que très peu. En effet, avec une ventilation réglée à basse vitesse, on passe de 58,5°C à 55,6°C contre 53,9°C à 52,2°C à fond.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Du côté de la carte graphique, le Prism s’en sort normalement. En effet, nous à pleine vitesse, le flux d’air généré par la ventilation permet au boîtier de se placer devant un Light Base 600LX pour faire un peu mieux à bas régime. Cependant, le Frame 4500X de Corsair reste devant.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
En retirant la façade du Prism, on gagne quelques degrés, mais les gains sur notre GPU sont plus importants que sur notre CPU. Dès lors, nous enregistrons 3,3°C de mieux à bas régime contre 1,5°C à haute vitesse. Dans les faits, on ne peut pas dire que la devanture du Prism limite le flux d’air.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
Au niveau de l’isolation phonique, le boîtier se classe dans la moyenne des modèles que nous avons testés jusqu’à présent. Encore une fois, le mesh n’est pas ce qu’il y a de plus efficace pour atténuer les nuisances sonores. En l’état, le Geometric Future Model 5 s’en sort bien mieux.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Du côté des nuisances sonores, notre exemplaire du jour ne sera pas le modèle le plus bruyant de notre comparatif comme on peut le voir. À fond, il se place au niveau des Fractal Epoch et Frame 4500X. Cependant, à 33% de vitesse, nous aurions apprécié plus de silence tandis qu’il se montrera parfaitement silencieux à basse vitesse.
En résumé :
Dans les grandes lignes, le Prism est un boîtier qui propose des performances de refroidissement dans la moyenne des boîtiers que nous avons testés. Cependant, sa façade en mesh ne contraindra que très peu le flux d’air, ce qui est une bonne nouvelle.
Concernant les nuisances sonores, il ne brille pas particulièrement par son isolation phonique tandis que nous aurions apprécié plus de silence à vitesse moyenne.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Prism signé In Win. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Une vitre latérale effet miroir du plus bel effet :
De prime abord, le Prism est un boîtier qui peut sembler assez peu subtile et très anguleux. Cependant, la marque mise sur une vitre latérale de toute beauté constituée de trois parties en verre trempé offrant une finition miroir. Éteint, le PC fait son petit effet puisque l’intérieur de la configuration n’est que très peu visible. Mais c’est une fois sous tension que le concept prend tout son sens. Avec l’éclairage induit par la ventilation, la bande LED montée dans le haut du boîtier et les liserés lumineux du cache alimentation, la vitre devient transparente et on peut admirer l’intérieur de notre configuration. Le concept du Tòu 2.0, mais accessible à tous.
Sinon, ce modèle propose un châssis à jour avec un support des cartes mères BTF ou des grosses cartes graphiques. D’ailleurs, la carte graphique pourra être monté à la verticale grâce à des slots d’extension orientables. Enfin, nous apprécions particulièrement le filtre d’alimentation qui se tire depuis la face avant. Une option qui devrait être généralisée à l’ensemble du marché.
Un câblage franchement très agréable…
Si le boîtier propose de bonnes compatibilités avec les composants, ce qui facilite le montage et le positionnement, la partie câblage est plus délicate. Par défaut, les ventilateurs génèrent une grosse quantité de câbles qu’il faudra router et plaquer… Bref, ça devrait être illégal de nos jours. Heureusement, la marque fournit quelques bandes velcros bienvenues. Sinon, nous retiendrons un connecteur de panneau frontal scindé en plusieurs connecteurs qui n’est pas des plus simples à brancher.
Des températures dans la moyenne :
Sur le plan thermique, le Prism se positionne dans la moyenne des boîtiers que nous avons pu tester jusqu’à présent. Ce dernier permettra une tenue correcte des températures de nos composants sans pour autant se distinguer particulièrement. Enfin, il vaut mieux ça que des températures qui augmentent de manière incontrôlée. Par ailleurs, la ventilation pourra s’exprimer pleinement grâce au mesh présent en façade. Elle ne sera pas contrainte comme ce fût le cas à l’époque où les constructeurs appliquaient du verre trempé sur toute la face avant.
Concernant les nuisances sonores, à fond, forcément, ça fera un peu de bruit, mais on a vu pire. Le Model 5 de Geometric était, par exemple, particulièrement bruyant. Cependant, à moyenne vitesse, nous aurions aimé plus de discrétion. À basse vitesse en revanche, c’est nickel, on ne l’entend pas. Du côté de l’isolation, le mesh n’est pas ce qu’il y a de mieux pour cela, mais nous avons vu pire.
Une facture bien étudiée :
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Le montant de la facture sera compris, suivant les crèmeries, entre 116 € et 140 €. À ce prix, le boîtier entrera en concurrence avec de nombreuses productions du marché, mais force est de constater que le Prism se distinguera par la présence d’une vitre latérale particulièrement soignée dont le rendu est de toute beauté une fois le PC sous tension !
In Win Prism :
On a aimé :
Le design magnifique, de la vitre latérale… Surtout une fois allumé
La poignée arrière qui facilite la manipulation
Les bandes velcros fournies dans la partie accessoire
La présence d’une bande LED dans le haut du boîtier
L’espace intérieur généreux
La présence d’un hub RGB
Sa compatibilité avec les cartes mères BTF
Les slots PCIe orientables à 90° pour un montage GPU à la verticale
Le filtre à poussière accessible depuis l’avant du boîtier !
On a moins aimé :
La quantité de câble générée par la ventilation
L’absence d’un connecteur F_Panel standard
On aurait apprécié plus de silence à moyenne vitesse
Au final, nous choisissons de décerner l’or à ce boîtier In Win. Nous retrouvons là une copie sérieuse dotée d’une magnifique vitre en verre trempé. Evidemment, nous pourrions citer les trop nombreux câbles liés aux ventilateurs ou encore un connecteur F_Panel à l’ancienne… Mais rien de rédhibitoire. La ventilation audible à mi-vitesse peut être un peu plus gênante. Mais tous ces inconvénients disparaissent de notre esprit dès qu’on allume notre PC. Les points positifs de ce modèle avec sa vitre en verre absolument magnifique prennent alors largement le dessus. De plus, au vu du prix, on se laissera facilement tenter.