14A Titanload EX : un câble 12V-2×6 indestructible ?

Le connecteur 12V-2×6 c’est une véritable plaie. Effectivement, c’est un connecteur capricieux qui fond parfois et qui génère beaucoup de stress. Il y a bien eu des tentatives pour le fiabiliser, mais en vain. Cependant, nous avons bon espoir avec le câble 14A Titanload EX du constructeur Segotep. Segotep c’est un constructeur chinois d’alimentations et de boîtiers PC notamment. Ce dernier, selon les relevés internes de la firme, s’annonce particulièrement résistant !

14A TitanLoad EX : le câble qui ne fond jamais ! 

Segotep 14A TitanLoad Ex

Avec ce câble, la marque Segotep nous propose une référence dont la résistance à l’échauffement est améliorée. Pour cela, l’entreprise exploite des câbles en 16 AWG. Du côté de la prise, la structure interne a été retravaillée de sorte à maximiser la surface de contact. Idem pour ce qui est des connecteurs resserrés, cela rend la prise plus difficile à insérer et à retirer, mais ce que l’on veut, c’est qu’elle ne fonde pas. Enfin, des connecteurs plaqués or sont employés tandis que les brins sont gainés.

Segotep 14A TitanLoad Ex charge 669W

Selon les résultats de la marque, ces améliorations portent leurs fruits puisque cela permet de sérieusement réduire l’échauffement du câble et de son connecteur. Ainsi, sur une charge de 669W, le câble standard affiche une température moyenne de 71,98°C contre 23,45°C pour le modèle Segotep. La température maximale enregistrée passe de 97,46°C pour le modèle de base à 27,53°C pour ce modèle tandis que la température maximale du hotspot est drastiquement réduite puisque l’on passe de 123,46°C à 53,53°C !

Cependant il s’agit là de la dernière version améliorée du câble de Segotep. En effet, alors qu’à l’origine, la marque prévoyait de lancer le 12A TitanLoad EX, les résultats obtenus n’étaient pas convaincants avec un hotspot à 669W de charge qui se stabilise à 76,76°C. La marque a donc revu sa copie.

Bref, quand on voit ces résultats, on se dit que c’est peut-être cette version qu’il faut pour éviter les dégâts sur les cartes graphiques… Ou pas. Dans tous les cas, c’est cette version que Segotep fournira avec ses alimentations. Un bon argument de vente pour les blocs de la marque.

Levita Vision : un AIO Thermalright qui fait tout comme TryX

Du côté de Thermalright, nous apprenons que la marque lance deux nouveaux AIO, mais le plus intéressant des deux, c’est franchement le Levita Vision. Ce kit, semblable à ce que propose TryX avec le Panorama, offre un écran incurvé qui affiche une grosse résolution. Bref, on sait clairement d’où vient l’inspiration !

Levita Vision : un écran incurvé qui affiche une grosse résolution ! 

Thermalright Levita Visio

Avec ce kit, Thermalright annonce un AIO dont la pompe est bien sûr inspirée du concept derrière le TryX Panorama. Dès lors, cette dernière accueille un écran massif de 6,6″ qui profite d’une résolution de 2400×1080. Via le logiciel proposé par Thermalright, vous pourrez appliquer vos visuels, surveiller les températures ou les tensions liées à votre PC tandis que vous pourrez afficher des animations ou vidéo en 3D.

Sinon, sorti de ce concept, le kit exploite un radiateur tout à fait conventionnel avec sa construction en aluminium. Il mesure également 27 mm d’épaisseur, rien d’extraordinaire ici. Ce bloc recevra trois ventilateurs, soit des TL-UB36, soit des TL-M12Q qui mettent davantage l’accent sur le RGB et délaissent un peu les perfs. Leurs caractéristiques sont les suivantes :

  • TL-UB36 :
    • Vitesses : jusqu’à 2150 tr/min
    • Flux d’air 69 CFM
    • Pression statique : 2,87 mmH2O
  • TL-M12Q :
    • Vitesses : jusqu’à 2000 tr/min
    • Flux d’air 68,9 CFM
    • Pression statique : 2,21 mmH2O

Au niveau de la compatibilité, Thermalright fournit le nécessaire pour assurer une compatibilité avec les plateformes Intel actuelles et passées. En effet, on pourra monter cet AIO sur du LGA-1155 par exemple. Côté AMD en revanche, la pompe ne se montera que sur de l’AM4 et de l’AM5 ! Enfin, retenons les dimensions importantes de la pompe qui affiche une 98,09 (L) x 77,50 (P) x 113,19 (H) mm.

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Maintenant ce qui nous tracasse, ce sont les prix. Thermalright est connu pour être très agressif sur ce point. La question est donc de savoir jusqu’où ils descendront avec ce modèle. À titre informatif, un TryX Panorama c’est plus de 350 € !


Par ici les fiches produits de Thermalright ! 


EK passe la Zotac RTX 5090 Solid sous eau avec un bloc en 1 slot

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EKWB annonce un nouveau waterblock à destination des cartes graphiques. Cette fois-ci, la marque slovène s’attaque à la marque Zotac et passe la RTX 5090 Solid sous eau. Pour ça, elle met en avant un modèle qui se décline au format single slot. Dès lors, il sera facile d’installer un grand nombre de cartes dans une workstation par exemple !

La RTX 5090 Solid de Zotac passe sous eau par EK ! 

EK Pro Zotac RTX 5090

Avec ce bloc, EKWB nous propose une référence qui transformera votre énorme RTX 5090 triple slots en un modèle beaucoup plus facile à intégrer dans une configuration. En effet, ce nouveau bloc EK-Pro n’occupera qu’un seul slot dans un boîtier. Ainsi, avec une carte mère adaptée, vous pourrez monter jusqu’à sept ou huit de ces cartes, idéal pour assembler une machine dédiée à l’IA par exemple.

Cela se traduit donc par des dimensions de 264 (L) x 124 (l) x 20 (H) mm. En ce qui concerne le choix des matériaux, la base du bloc est en cuivre nickelé tandis que la partie supérieure est en acier inoxydable. Enfin, le terminal, orienté à 45° et place à l’arrière de la carte, est en POM. Du côté du poids, le bloc pèse 1,482 kg sur la balance et met en avant deux threads en G1/4″.

EK Pro Zotac RTX 5090

Une fois monté sur la carte graphique, ce dernier couvrira l’intégralité du PCB de la carte. Il refroidira activement les éléments chauffants de la carte comme le GPU. Mais cela concerne aussi la mémoire ainsi que les étages d’alimentation.

Au niveau des cartes compatibles, il n’y en a pas cinquante puisqu’il ira uniquement sur les RTX 5090 Solid et Solid OC.

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Comme pour le bloc à destination des cartes Gigabyte, il faudra mettre le prix : >300 € !


Par ici la fiche produit d’EKWB ! 


RETEX : Gigabyte Z890 UD WiFi 6E

Nouveau RETEX qui concernera cette fois-ci une carte mère, un modèle signé Gigabyte, la Z890 UD WiFi 6E. Ce modèle fait partie des références les plus abordables sur ce chipset. En effet, nous la trouvons à un inférieur à 200 € sur Amazon ce qui en fait une référence très agressive pour quiconque souhaiterait se lancer dans l’overclocking !

En attendant, c’est dede (un vrai fanboy Intel), membre de notre communauté Discord qui s’est fait plaisir. Il s’est offert cette carte mère avec un Core Ultra 5 245K. Nous synthétisons simplement son avis sur cette carte mère.

La Gigabyte Z890 UD WiFi 6E en bref ! 

Gigabyte Z890 UD WiFi6E

Pour faire court, avec cette carte mère, Gigabyte nous propose une référence au format ATX, laquelle dispose d’un socket LGA-1851 et d’un chipset Z890. Dès lors, l’overclocking en manipulant le coefficient multiplicateur du processeur est possible. Comme toutes les cartes mères Intel de génération Arrow Lake, ce modèle accueillera de la mémoire DDR5 à hauteur de 256 Go, le tout, à des vitesses maximales de 9200 MT/s.

La carte met e, avant trois PCIe, un premier spot en 5.0 complété par deux autres en 4.0 x4. La partie stockage repose sur quatre SATA ainsi que quatre M.2 dont un en PCIe 5.0 x4, les trois autres profiteront d’une interface PCIe 4.0. Nous retiendrons que seul le premier spot dispose d’un dissipateur dédié.

Pour alimenter le processeur, Gigabyte équipe sa carte de 12+1+2 phases d’alimentation avec des DrMOS en 60A. Ces derniers sont refroidis par d’imposants radiateurs en aluminium couplés à des pads thermiques dont la conductivité thermique annoncée est de 5W/mk.

Gigabyte Z890 UD WiFi6E

Le panneau I/O met en avant une connectique suffisante pour les besoins du quotidien. Nous retrouvons quatre USB-A 2.0, quatre USB-A 3.2 Gen1 ainsi qu’un USB-A 3.2 Gen2. Un USB4 type C est aussi de la partie. Il pourra faire office de connecteur DP-Alt et propose un débit de 40 Gbps. Enfin, on retiendra la présence d’un port PS2 pour clavier/souris, une sortie DisplayPort, l’Ethernet en 2,5 GbE, le WiFi et l’audio piloté par une puce Realtek. Et, c’est sans parler de la connectique interne qui augmente les possibilités.

Enfin, ce modèle propose quelques options QoL (Quality of Life) comme un loquet GPU élargi pour faciliter son retrait ou encore un branchement simplifié des antennes WiFi. Par contre, pas de montage sans outils du SSD M.2.

Son retour d’expérience : 

Gigabyte Z890 UD WiFi6E

Dans les grandes lignes, notre ami dede est satisfait de son achat puisque cette Z890 UD WiFi 6E de Gigabyte lui a permis d’assembler une configuration stable et fonctionnelle pour usage de tous les jours. La carte semble assez joueuse sur la partie RAM puisqu’elle accepte sans broncher un kit en 2×24 Go fonctionnant à 7600 MT/s en C38 normalement destiné à une autre plateforme. Forcément, quand on lui monte un kit G.Skill Ripjaws S5 en 2×24 Go à 6400 MT/s C32, ça passe sans problème.

Gigabyte Z890 UD WiFi6E

Sinon, nous retiendrons le bios bien agencé, dénué de fioritures pouvant perturber la navigation dans les menus. Il indique qu’un néophyte ne devrait pas s’y perdre. De plus, il est à jour des fonctionnalités proposées par Intel et intègre les différents boosts déployés par les bleus. Dès lors, vous pourrez appliquer des profils plus ou moins agressifs qui feront monter votre processeur dans les tours.

Bref, pour une configuration qui sert, la plupart du temps, à l’entraînement de modèles d’IA (couplé à une RTX 3090), ça fait clairement le job. De plus, la carte embarque les petits boutons qu’on aime bien pour un démarrage et un reset hors boîtier. N’oublions pas de parler de la fonction permettant un flashage bios… Hors du bios également.

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Enfin, il faut retenir le rapport qualité prix particulièrement agressif de ce modèle, ce qui explique un design peut être moins séduisant que des modèles plus premium. Précisons aussi qu’à moins de 200 €, il n’est pas difficile de mettre la main sur des cartes B860 empêchant l’overclocking CPU via coefficient multiplicateur. Ici, on retrouve également un solide étage d’alimentation qui permettra d’accueillir un Core Ultra 9 285K sans trop de difficulté !

S210 : un boîtier compact micro-ATX avec poignée chez FSP !

Nouveau boîtier du côté de FSP qui annonce son S210, une nouvelle référence qui adopte un format compact puisqu’il se destine aux cartes mères au format micro-ATX. De plus, ce dernier mise sur la mobilité grâce à sa poignée de transport sur le dessus. Bref, une référence qui annonce de bonnes choses, découvrons cela ensemble !

S210 : un boîtier FSP compact et transportable ! 

FSP S210Nous commençons par les dimensions de ce boîtier qui affiche 212 (L) x 350 (P) x 310 (H) mm. Clairement, nous sommes sur des mensurations bien inférieures à ce que propose un boîtier moyen tour plus standard. D’ailleurs, ces dimensions permettent à FSP de proposer une référence qui accueillera des cartes mères au format micro-ATX et mini-ITX uniquement.

Le reste des composants n’est cependant pas en reste puisque l’on retrouve un dégagement de 170 mm en hauteur pour le ventirad CPU. La carte graphique bénéficie de 340 mm en longueur. Si c’est suffisant dans la majorité des cas, les plus gros modèles ne passeront pas. On pense à la RTX 5090 Strix d’ASUS par exemple et ses 35 cm de longueur. Malheureusement, pour l’alimentation, il ne faudra pas avoir les yeux plus gros que le ventre et il faudra se tourner vers un bloc de 140 mm au maximum.

FSP S210

Si vous êtes fan du watercooling, il ne faudra pas être trop gourmand puisqu’il n’y a qu’un emplacement en 240 mm dans le haut. Pour la ventilation, malheureusement nous sommes également restreints : 1x 120 mm à l’arrière, deux 120 mm dans le haut et c’est tout. La face avant accueillera l’alimentation tandis que les unités de stockage prendront place dans le bas : 2x SSD et un disque dur 3,5″.

Actuellement, nous ne connaissons pas encore le prix de vente. Cependant, connaissant FSP, ce dernier devrait être agressif, à voir ce qu’il en sera.


Par ici la fiche produit de FSP ! 


Un Ryzen 7 9850X3D repéré avec de la RAM à 9800 MT/s !

Actuellement, AMD n’est pas très bon (du moins, fait moins bien qu’Intel) sur le support de la RAM avec ses processeurs Ryzen 9000. Effectivement, ces derniers se contentent (officiellement) de fréquences mémoire atteignant les 5600 MT/s par défaut. Mais les choses pourraient bien changer avec le futur Ryzen 7 9850X3D puisqu’une capture BIOS montre le CPU qui fonctionne avec de la mémoire cadencée à 9800 MT/s.

 

Ryzen 7 9850X3D : le CPU moulinant avec de la RAM à 9800 MT/s ! 

AMD Ryzen 7 9850X3D Pour rappel, avec ce CPU, AMD prévoit le lancement d’une nouvelle référence équipée de huit cœurs et seize threads. Du côté de la mémoire cache, il est question d’un CPU embarquant 96 Mo de L3, 32 Mo intégrés dans le CCD et 64 Mo supplémentaires intégrés via une matrice de 3D V-Cache. Quant à la fréquence, cette dernière est maintenant connue puisqu’il est question de 5,6 GHz en turbo, soit 400 MHz de plus que le 9800X3D original.

AMD Ryzen 7 9850X3D Cependant, ce modèle pourrait s’accompagner d’un meilleur support de RAM. Pour l’instant, rien d’officiel, mais une capture d’écran montre le CPU monté avec de la mémoire fonctionnant à 9800 MT/s. Derrière, AMD pourrait, comme Intel, améliorer le support de la mémoire avec ses CPU. Cela permettrait aux rouges d’encaisser nativement de la RAM à plus haute fréquence puisque le support natif des Ryzen 9000 est de 5600 MT/s conformément à la spécification JEDEC.

Dès lors, les rouges risquent de subir la concurrence déployée par Intel puisque les Arrow Lake Refresh prévus pour début 2026 devraient s’accompagner d’un support natif de la DDR5 à 7200 MT/s comme mentionné ici. Attention cependant, puisqu’il faudra s’équiper de modules CUDIMM équipés d’un CKD pour appliquer de telles fréquences.

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Ne rêvons pas trop…

Mais enfin, ça, c’est dans un monde idéal. Dans les faits, on ne s’attend pas à ce que les rouges changent d’IMC (contrôleur mémoire). Dès lors, prendre une telle fréquence de cette façon nous paraît assez improbable. De plus, nous n’avons pas le contexte autour de cette capture. Ces chiffres pourraient avoir été capturés dans le cadre d’une session d’overclocking. Dans ce cas, cela ne reflète pas la réalité, enfin, pas celle des utilisateurs lambda qui se contentent d’activer le XMP/EXPO, quand ils le font.

WS380-E : un boîtier serveur chez Silverstone !

Silverstone annonce un nouveau boîtier, une référence qui s’adresse, cette fois-ci au marché du serveur et des workstations. Effectivement, le WS380-E adopte un système hotswap pour les unités de stockage, un support pour les très grosses cartes mères ou encore une puissante ventilation installée en façade !

WS380-E : nouveau boîtier serveur/workstation pour Silverstone ! 

Silverstone WS380-E

Avec ce nouveau modèle, la marque propose une référence qui mesure 175 (L) x 683 (P) x 453 (H) mm. Le poids n’est pas en reste puisqu’il affiche 16,62 kg sur la balance. C’est un boîtier qui pourra être monté au format tour en vissant les pieds sous la carcasse. Si on le souhaite, on pourra aussi l’intégrer dans un rack.

En interne, nous retrouvons un support avec les standards du secteur. Dès lors, le support des cartes mères SSI-EEB et SSI-CEB est assuré… Ainsi que celui des modèles plus petits : ATX, micro-ATX et mini-ITX. La compatibilité avec les cartes graphiques affiche 370 mm contre 134 à 145 mm de hauteur pour le ventirad CPU… Bien qu’il soit possible d’opter pour du watercooling avec un radiateur en 360 mm.

Silverstone WS380-E

La partie stockage met en avant huit emplacements 3,5″/2,5″ avec interface SATA/SAS avec un système hotswappable. Idem, deux baies 5,25″ pour des lecteurs optiques sont aussi mises à disposition en plus d’une autre baie 3,5″.

Par défaut, la ventilation intègre trois moulins en 120×25 mm montés à l’avant ainsi que deux 80×38 mm positionnés à l’arrière. Il sera également possible d’ajouter un module ventilateur à l’arrière, au niveau des sorties vidéos afin d’en améliorer le refroidissement.

Enfin, boîtier serveur oblige, il sera tout à fait possible d’y monter des alimentations redondantes au format 2U.

Maintenant, il ne reste plus qu’à parler de la facture qui ne sera pas vraiment abordable. En effet, il faudra compter pas moins de $860 pour ce modèle, ce qui n’est franchement pas donné.


Par ici la fiche produit de Silverstone ! 


Il achète une RTX 3080 Strix 20 Go… Qui fonctionne…

Un influenceur en Chine s’est lancé en quête pour trouver des cartes dont la capacité mémoire dépasse celle des cartes d’origines. Après avoir longuement cherché, il est tombé sur une RTX 3080 Strix 20 Go, une carte qui affiche le double de sa capacité d’origine. Il achète donc la carte dans une boutique locale et la teste. La carte est fonctionnelle malgré un état général pour le moins… Fatigué !

RTX 3080 Strix 20 Go : le double de la carte d’origine !

ASUS RTX 3080 Strix 20 Go Pour rappel, la RTX 3080 était une carte haut de gamme d’il y a deux générations. La carte arrivait sur le marché avec 10 Go de VRAM. Cependant, la période n’était pas bonne puisqu’à ce moment-là, le mining avait le vent en poupe. C’est probablement ce qui explique l’état général particulièrement fatigué de la carte, laquelle semble présenter des traces de poussière typiques d’une carte exposée à la cigarette.

Le démontage s’est bien passé, mais clairement, ce n’était pas la première fois que la carte était désassemblée. D’une part, il manquait deux vis, d’autre part, la pâte thermique était toute fraîche, signe d’un changement récent et c’est sans parler des traces d’usures sur certains éléments du PCB.

ASUS RTX 3080 Strix 20 Go

Mais… La carte était fonctionnelle. Si en jeu ce modèle se plaçait légèrement derrière une RTX 5060 Ti 16 Go de NVIDIA, la carte profite de plus de VRAM. Ensuite, le GPU offre plus de puissance de calcul, ce qui permettait de faire tourner du ChatGPT de manière fluide sans surcharger le système. De plus, 20 Go permettent de se rendre compte à quel point certains titres récents sont gourmands. Dans l’exemple donné par notre source, Indiana Jone avec tous les paramètres poussés au maximum, le jeu utilise 16 à 17 Go de mémoire sur les 20 disponibles.

Finalement, au vu de l’état de la carte, qui a potentiellement servi pour du mining, l’influenceur en question a décidé de ramener la carte en boutique. La raison ? Il n’a pas confiance en la fiabilité de la carte sur le long terme.

La production de puces Huawei Ascend 910C inquiète !

Hier, nous publions un article en lien avec l’autorisation à l’export des Nvidia H200 à destination de la Chine. Cependant, nous vous disions également que la stratégie était risquée. Si elle fonctionnait, l’Empire du Milieu allait pouvoir utiliser les technologies américaines pour se développer. Mais le pays pourrait aussi ne pas mordre à l’hameçon et choisir de développer son indépendance technologique. Devinez quelle stratégie le pays adopte ?

La Chine serait en mesure de produire de grosses capacités de Huawei Ascend 910C ! 

Huawei Ascend 910C

Dans les grandes lignes, une Ascend 910C, c’est moins performant qu’une H200 de NVIDIA. Effectivement, la puce affiche moins de bande passante mémoire et moins de puissance de calcul. Cependant, si cette puce est déployée en nombre suffisant, elle devient un atout non négligeable. D’autant que le pays semble se doter d’importantes capacités de production. Un rapport indique que Huawei et ses partenaires pourraient bien sortir 600 000 de ces puces durant l’année prochaine. Plus inquiétant encore, les responsables de la Maison-Blanche indiquent que des millions d’unités pourraient être produites. Reste à savoir quelle crédibilité apporter à tout ceci.

Dans tous les cas, il semblerait que le gouvernement chinois se pencherait sur une manière de limiter l’accès aux H200 pour les entreprises locales. Encore une fois, dans un but de favoriser sa propre industrie de semi-conducteurs. Quoi qu’il en soit, cela n’empêche pas le pays de faire face à des réseaux de contrebande spécialisés dans le matériel destiné à l’IA. D’autant qu’en transitant via des pays amicaux, la Chine continue d’avoir accès aux puces de pointe de NVIDIA. On se souvient notamment des palettes de RTX 5090 de MSI retrouvées dans le pays. Idem, il y a un an, c’étaient des cartes soumises à des restrictions d’exportation qui arrivaient dans le pays via des serveurs SuperMicro dont on avait trafiqué les numéros de série. Il y a quelques jours un réseau de contrebande a d’ailleurs été démantelé aux États-Unis. Le réseau reconditionnait les cartes sous une autre marque pour reclassifier la marchandise et l’exporter discrètement en Chine.

Bref, la Chine semble être dans une position de « pile, je gagne, face, tu perds » vis-à-vis des États-Unis.

Présentation du logiciel du Thermaltake MineCube 360 Ultra aRGB

Vous avez pu découvrir notre test du kit watercooling MineCube 360 Ultra aRGB Sync de Thermaltake. Pour rappel, avec ce kit, nous retrouvons un AIO pour le moins original avec son bloc pompe équipé de quatre écrans LCD. Ces derniers, affichent une résolution de 720×720 et pour en profiter, il faut bien évidemment télécharger le petit utilitaire associé. Dès lors, Thermaltake nous propose son logiciel TT LCD Screen. Nous avons trouvé ce soft intéressant et nous vous proposons une brève présentation de ses fonctionnalités !

Thermaltake MineCube 360 Ultra aRGB

TT LCD Screen : le logiciel qui accompagne le MineCube 360 Ultra aRGB ! 

Pour vous procurer ce logiciel, il faudra se rendre sur la page du kit de Thermaltake puis aller dans la section Download. En bas de page, vous retrouverez le logiciel à télécharger dans la section Drivers & Software. Une fois téléchargé, l’installation se fait simplement en burinant le bouton suivant de l’installer. L’opération ne prend que quelques instants et vous voici face à l’interface du soft.

L’écran d’accueil :

Une fois le logiciel lancé, nous nous retrouvons face à l’écran d’accueil qui nous renvoie tout un tas d’informations. Bon, pas de panique puisqu’il s’agit simplement des informations de base de votre système : utilisation CPU/GPU, les températures, les fréquences, etc. Dans le bas, deux graphiques correspondant à l’activité réseau avec les vitesses de téléchargement et d’upload.

Juste sous l’onglet Overview, nous avons un menu System Inf. qui renseigne les informations liées à nos composants. On connaît alors toute « la carte d’identité » du CPU, du GPU, mais aussi de la carte mère, la RAM, etc., etc.

Le menu MineCube 360 : 

Le menu suivant est celui qui correspond aux écrans de notre kit watercooling. C’est ici que l’on pourra personnaliser les écrans de notre AIO. Dans l’encart supérieur gauche, le logiciel nous propose de régler la luminosité ou encore l’orientation des écrans. Cela peut avoir un intérêt si vous avez un boîtier reverse ATX ou des modèles plus originaux avec des plateaux de carte mère orientés à 90° par exemple. D’ailleurs, attention puisque vous pourrez cocher l’option Apply to all Screens ou non. Comme son nom l’indique, chaque modification sera effectuée sur l’ensemble des écrans. En la décochant, vous pourrez appliquer vos paramètres écran par écran en cliquant dessus sur l’aperçu situé sur la droite. Si par défaut, vous n’êtes pas satisfait de l’attribution des écrans par défaut, vous pourrez toujours les réorganiser grâce au bouton Adjust.

Pour ce qui est de la personnalisation, vous pourrez vous faire plaisir. Déjà, le logiciel supporte des fichiers images (.jpg et .gif) comme sur notre capture de gauche avec la Taipei 101, mais également les fichiers vidéos (capture de droite) avec une prise en charge des formats .avi et .mp4.

Ensuite, sur ce background, vous pourrez ajouter différents éléments comme du texte ou des graphiques. Ces derniers pourront être sous forme de camembert, de barre ou de ligne. Ensuite, vous pourrez leur affecter une valeur spécifique comme la température de votre CPU/GPU, l’utilisation de la RAM, etc. Vous pourrez même en ajouter plusieurs, choisir leurs dimensions en pixels, la couleur des infos surveillées, etc. L’avantage d’avoir quatre écrans, c’est de pouvoir surveiller une multitude d’éléments différents.

TT LCD Screen - MineCube 360 Ultra aRGB Toutefois, tout n’est pas rose puisque la traduction du logiciel n’est pas intégrale. Effectivement, sur la fenêtre de sélection des couleurs, nous retrouvons encore quelques traces de chinois. Cependant, nous n’avons rencontré ce problème qu’à cet unique endroit du logiciel dédié au MineCube 360 Ultra aRGB. Dans les faits, il s’agit simplement d’un bouton de validation et de reset. Rien d’alarmant.

TT LCD Screen - MineCube 360 Ultra aRGB Enfin, une fois nos visuels créés, on peut les assigner à chaque face de notre MineCube 360 ou alors les mixer avec les presets par défaut proposés par Thermaltake. Par ailleurs, si vous êtes en panne d’inspiration, sachez que la marque propose une base de fichiers .gif que vous pouvez utiliser à votre convenance.

Conclusion : 

Ce court article a pour objectif de vous présenter brièvement les possibilités offertes par le logiciel TT LCD Screen. Dès lors, par rapport à d’autres logiciels que nous avons pu tester, celui-ci est plus permissif et permettra d’ajouter les éléments que l’on veut afficher où l’on veut, les dimensionner à notre convenance, etc. Bien souvent, les logiciels concurrents se contentent de quelques preset dont on peut vaguement changer la couleur. D’ailleurs, n’hésitez pas à empiler les textes, les graphiques, etc., pour créer des visuels saisissants.

De plus, le logiciel donne au MineCube 360 Ultra aRGB une certaine polyvalence dans l’application des thèmes. Quatre écrans = la possibilité d’afficher quatre thèmes différents. Par ailleurs, vous pourrez vous servir des visuels de base, par exemple, l’animation Minecraft et y ajouter l’affichage de la température de votre CPU.

Maintenant, reste à voir si Thermaltake actualisera son logiciel dans le temps ou non. Cela permettra d’apporter de nouvelles fonctionnalités et de traduire la petite fenêtre qui est encore en chinois. Rappelons également que la marque propose plusieurs softs. Nous avons le TT RGB Plus Software que l’on retrouve pour la gestion de certains ventilateurs. Ce MineCube 360 profite du TT LCD Screen tandis que la série LA ARGB Sync est gérée via TT Segment LCD Software.