La RTX 5070 Ti trouée remporte un record sur Unigine Superposition !

En octobre dernier, Paulo Gomes publiait une vidéo sur laquelle nous pouvions le voir réparer une carte graphique HS. Cependant, la carte en question, une RTX 5070 Ti avait un trou dans son PCB et plutôt que de récupérer la mémoire et le GPU pour le souder sur un autre circuit, ce dernier a simplement soudé une carte donneuse qui fournit l’alimentation à la 5070 Ti HS. Entre-temps, ils sont allés encore plus loin au point de rendre la carte viable en overclocking au point de tomber un record sur Unigine Superposition.

RTX 5070 Ti : la carte zombie de Paulo Gomes tombe un record ! 

RTX 5070 Ti Zombie Pour faire simple, l’équipe de joyeux a soudé le PCB d’une carte graphique donneuse pour remettre en fonctionnement la 5070 Ti trouée. Initialement, il s’agissait d’un PCB de RX 580, mais là on nous parle d’une RTX 2080 Ti. Dans tous les cas, il y a eu beaucoup de travail sur cette carte puisque la version fonctionnelle affichait de sérieuses baisses de tension : dans les 400 mV lorsque le GPU était stressé ce qui ramenait la carte au niveau d’une RTX 3070. Après avoir amélioré la connexion entre les circuits et réduit la résistance de certaines pistes tout en soudant davantage de câbles sur les NVVDD, MSVDD et GND, les performances s’améliorent. Mais, les températures font du yo-yo et de manière assez prononcée. On parle d’un GPU qui passe de 50°C à 80°C en quelques secondes seulement. De l’autre, les câbles chargés d’alimenter la carte atteignent parfois les 100°C comme ce fut le cas d’un câble chargé du 12V. RTX 5070 Ti Score Mais à force de travail, les choses s’améliorent. Sur Superposition, les scores montent progressivement en passant de 8400 pts en dépassant les 10 000 pts. Enfin, la carte décroche un solide 11150 pts ce qui la place en tête du classement des RTX 5070 Ti en 8K Optimized si l’on regarde sur HWBot. Bref, pour une carte qui aurait pu finir à la poubelle, elle a finalement eu une belle carrière.

Test : be quiet! Dark Perk Sym et Ergo

Il y a quelques mois, nous vous proposions un test des claviers be quiet!, qui marquaient l’entrée de la marque dans le monde des périphériques. Il est maintenant temps de vous présenter leurs souris, qui disposent d’une belle fiche technique. Be quiet! vise clairement le haut de gamme, mais ces souris seront-elles à la hauteur? Be quiet Dark Perk

Un grand merci à be quiet! pour la mise à disposition de ces 2 souris.

[nextpage title= »Présentation »]   Avant de commencer, une petite précision s’impose : les 2 modèles présentés ici sont absolument identiques au niveau de la technique. Ils ne diffèrent que par leur forme, la prise en main. Les informations données au cours de cet article seront donc valable pour les 2 modèles!  

La boite

L’emballage est assez sobre. On y voit une image de la souris, ainsi qu’un rappel du modèle sélectionné. A l’arrière, on retrouve la fiche technique, dont nous parlerons plus tard. be quiet Dark Perk

Unboxing

Une fois les 2 parties de la boite séparées, la souris est directement visible. Elle est maintenue en place par un moule en plastique, qui s’assure également de la protection lors du transport. Après avoir retiré ce plastique, nous avons accès à une petite pochette en carton, qui contient les accessoires. be quiet Dark Perk

Les accessoires

Le bundle est assez modeste, mais suffisant. Sont donc fournis avec la souris :
  • Le câble, USB-A vers USB-C
  • Un dongle USB-C, pour le mode sans fil
  • Des patins de rechange
  • Le manuel utilisateur 
be quiet Dark Perk On appréciera le câble orange, qui rappelle les couleurs de la marque. Il est également agréable d’avoir des patins supplémentaires, ceux-ci étant des éléments d’usure. be quiet Dark Perk Le dongle du sans fil est séparé en 2 parties : l’émetteur, en USB-A, ainsi qu’un « adaptateur » vers un USB-C. Cette particularité vous permettra donc de le brancher sur un port USB-A, en cas de besoin. Mais vous pouvez tout simplement le raccorder au bout du câble fourni, ce qui permet d’avoir l’émetteur proche de la souris. be quiet Dark Perk Une autre particularité, c’est la partie USB-C du câble. Vous l’aurez peut-être remarqué, celle-ci est légèrement courbée. Be quiet! ne communique pas spécialement sur cette partie, mais cela ressemble à un système permettant de maintenir le câble légèrement en l’air. Nous reviendrons sur ce point plus tard.

Caractéristiques

Comme mentionné dans l’introduction, cette souris est prévue pour du haut de gamme, et vise à satisfaire les joueurs exigeants. Pour ce faire, be quiet! ne manque pas d’arguments.
Dimensions, en mm (L x H x P)120 x 66 x 40
Poids total, en grammes (+- 2g)55
CapteurPixArt PAW3950
EncodeurTTC Yellow
DPI max32.000
Polling rate, en hz (filaire et sans fil)8000
Durée de vie de la batterie, en heuresJusqu’à 100 – pour 1000hz de polling rate
Connection sans fil2.4 GHz
Micro switchesOmron Optical D2FP-FN2
Hauteur de détection, en mm1-2
Si vous ne comprenez pas tout ces détails, pas de panique, on vous explique. En clair, be quiet! propose ici des souris équipées avec le meilleur capteur du marché, couplé à un poids plume. L’autonomie de la batterie est également impressionnante. Attention cependant, celle-ci diminuera en fonction du polling rate sélectionné. Plus il sera élevé, plus la durée de la batterie sera faible, et inversément. Il faudra donc trouver le juste milieu entre performance et autonomie, selon vos préférences. be quiet Dark Perk Vous pouvez ici apercevoir le capteur, ainsi que des découpes sur le bas de la souris. Cette méthode permet d’économiser de précieux grammes, participant ainsi à rendre la souris si légère! Petit plus pour les écritures sur le pcb, un détail certes, mais sympathique à apercevoir. be quiet! Dark Perk   Tant qu’à être sous la souris, intéressons-nous aux 2 boutons à côté du capteur. En partant de celui-ci, vous voyez donc l’allumage, puis le raccourci pour la sélection du « niveau » DPI. Une petite languette de couleur indique si la souris est allumée ou éteinte, passant du blanc au rouge. La sélection du « niveau » DPI se fait donc via un simple bouton poussoir, qui n’a pas de rappel lumineux.     [nextpage title= »Le logiciel »]   Côté composants, ces souris sont clairement au top. Mais le logiciel est-il aussi bon? Pour commencer, nous allons donc télécharger le logiciel io center. Il est également possible de l’utiliser en version web, ce qui est toujours pratique.

 

Premier aperçu

Une fois l’installation terminée, il faudra redémarrer votre ordinateur. Vous pourrez ensuite lancer le logiciel, et on est partis pour le tour du propriétaire. be quiet! Dark Perk La page d’acceuil est assez simple, presque vide. On y aperçoit le modèle de la souris, avec une image associée. Sur le bas, différents éléments défilent, notamment des conseils d’utilisation. be quiet! Dark Perk La partie qui nous intéresse se situe sur la gauche, et est accessible d’un clic sur l’icône de souris. On arrive alors sur un sous-menu, qui concerne l’attribution des touches. Vous aurez également la possibilité d’associer des macros, ce qui peut être très pratique selon votre usage. be quiet! Dark Perk Le deuxième sous-menu concerne le réglage des différents niveaux de DPI. Cette partie est particulièrement bien faite : vous pouvez activer ou désactiver certains « niveaux », mais aussi les customiser. Il sera donc possible de créer ses propres « niveaux » de DPI, avec jusqu’à 5 possibilités. be quiet! Dark Perk Enfin, le dernier sous-menu donne accès à plusieurs autres paramètres, notamment la sélection du polling rate. Celui-ci pourra être réglé entre 125hz et 8000hz, ce qui est une plage très large. Encore un élément agréable à constater, qui permettra de s’adapter à chaque usage. On remarque aussi un réglage de mise en veille, de sensibilité, et bien d’autres encore.

Nota bene

La version utilisée pour ce test est en beta, et le logiciel pourrait donc encore évoluer. Dans l’état actuel, c’est globalement un logiciel simple, mais efficace. Tous les éléments nécessaire pour optimiser l’utilisation de votre souris sont présents, sans avoir une couche « d’emballage » non nécessaire. [nextpage title= »Retour à l’usage »]

Et à l’usage, ça donne quoi?

Afin de proposer un test le plus complet possible, j’ai utilisé au quotidien une des 2 souris pendant un moment. Après avoir essayé les 2 versions, mon dévolu s’est jeté sur la ergo. Cela est dû à plusieurs choses, notamment la forme différente. Pour rappel, la sym est parfaitement symétrique, là où le modèle ergo est un peu plus travaillé sur ses formes. Un autre élément, c’est la taille de ces souris. Elles sont relativement petites, et la sym est un peu moins adaptée à la taille de ma main. Ces éléments sont subjectifs, ils dépendront donc de votre grip et taille de main. Petit rappel des différents types de grip : be quiet! Dark Perk   Pour ma part, j’utilise principalement le palm grip. Mais j’ai également testé le calw grip ainsi que le fingertip grip. Et je peux vous le dire, les souris conviennent aux trois sans soucis. Sans être un expert de ces 2 grips, j’ai tout de même trouvé le modèle sym plus à l’aise concernant le claw grip et le fingertip grip. Mais à nouveau, c’est sujet aux préférences de chacun.    

Première prise en main

Selon vos préférences et habitudes, les deux modèles de souris sauront vous satisfaire. La prise en main est confortable, et parait naturelle très rapidement. Le poids plume aide beaucoup ce ressenti, qui est très bon. Les souris sont bien sûr reconnues sans manipulation particulière, aussi bien en mode filaire que sans-fil. A propos du fil, celui-ci est bien pensé. Il est très souple, et couplé à la forme atypique du connecteur côté souris, on en oublie presque qu’il est là. Mais bien sûr, ce n’est pas au niveau du confort apporté par le sans-fil. Une fois le logiciel installé, vous débloquez une belle quantité de paramètres intéressants, avec un accès facile. C’est simple, complet, efficace.

Une glisse remarquable

Lors de ma première utilisation de la souris, quelque chose m’a tout de suite marqué : les patins sont excellents, et la glisse en est tout aussi bonne! Le combo de la souris légère avec des patins performants, cela donne une manipulation très fluide et sans effort. Un très bon point, qui semble maitrisé par be quiet! dès leur première souris. be quiet! Dark Perk

A l’aise en usage mixte

Certains d’entre vous utilisent peut-être leur ordinateur exclusivement, ou presque, pour du jeu vidéo. A la rédaction, même si on ne dit pas non à une petite partie, l’usage bureautique est aussi bien présent. Alors, verdict avec ces souris? Eh bien, la transition se fait sans le moindre souci. J’ai pu profiter pleinement de mes jeux, sans me sentir dérangé par l’utilisation de la souris. Que du contraire, c’est une expérience plutôt agréable, grâce de nombreux élements : le poids plume et la très bonne glisse, couplés à une fiche technique excellente, qui comprend notamment le meilleur capteur du marché actuel. D’un autre côté, les souris be quiet! se montrent tout aussi à l’aise en bureautique. Il est  agréable pour cet usage d’avoir une souris facile à manipuler, et la légèreté évitera une fatigue trop rapide du poignet. Cette utilisation fait d’ailleurs ressortir un autre point impressionnant : le silence! be quiet! Dark Perk

Une souris qui se fait oublier

Bien sûr, comment parler d’un produit be quiet! sans mentionner le silence? C’est la petite touche qui fait la différence, et qui est grandement appréciée! Sur une souris, un seul élément peut faire du bruit : les switches. Ici, la fiche technique nous annonçait déjà une grande qualité et un ressenti agréable, puisque be quiet! a opté pour une référence reconnue. Mais leur petite touche ajoutée, c’est le silence impressionnant. Et ça rend la souris d’autant plus agréable à utiliser.

Qualité de fabrication

Nous n’en avions pas encore parlé, mais la qualité de fabrication ne pâlit pas face aux autres atouts de ces souris. La plastique est très robuste, et ne plie pas même sous la pression. Les différents boutons sont de qualité, et n’ont aucun jeu dans leur emboitement. La molette est très agréable, avec un ressenti légèrement cranté. [nextpage title= »Conclusion »]   A présent, vous connaissez tout sur ces souris be quiet! Dark Perk sym et ergo. Vous l’aurez compris en cours de lecture, c’est une réussite, surtout pour une première. La marque visait haut, et l’objectif est atteint.

 

Un pari réussi

Avec un prix annoncé en France à 109,90€ et une fiche technique bien remplie, be quiet! vise clairement le haut de gamme. On pourrait dire que pour une première série de souris, c’est pour le moins ambitieux. Et pourtant, la marque en impose directement. Qualité de fabrication, design, fiche technique… la recette d’une réussite passe par plusieurs éléments, qui sont ici tous bien en place. Le résultat ? Une souris légère, robuste, avec une glisse aussi excellente que sa fiche technique : autonomie de la batterie, capteur, switches, rien n’est laissé de côté. be quiet! Dark Perk

Le chat et les souris

Verdict?

overclocking.com Gold Award On vous épargne une conclusion inutilement longue, c’est une réussite. Ces souris m’ont convaincu par bien des aspects, et je n’hésiterais donc pas à les recommander. Pour une première, be quiet! frappe fort. C’est à s’en demander… quelle sera la suite pour les périphériques de la marque?   On a aimé : 
  • Fiche technique au top (capteur, switches, autonomie, etc)
  • Souris qualitative et robuste
  • Légèreté
  • Très bonne glisse
  • Logiciel simple et complet
  • Prix cohérent
On aurait aimé : 
  • Rien à redire. Peut être une version « XL » à l’avenir?

Intel lance ses Xeon 600 series !

Du côté d’Intel, outre la collaboration avec OCCT, les bleus annoncent surtout le lancement d’une nouvelle série de processeurs. Effectivement, l’entreprise lance ses Xeon 600 series, une gamme à destination des stations de travail, le tout, muni d’un seul et unique socket. Le nombre de cœurs progresse également et le but avoué est d’aller se taper avec les processeurs Threadripper Pro 9000 d’AMD !

Xeon 600 Series : Intel lance de nouveaux CPU serveur ! 

Intel Xeon 600 Series Avec cette nouvelle série de processeurs, les bleus nous proposent une gamme constituée de onze nouvelles références. L’ensemble bénéficie de cœurs Redwood Cove, des P-Core uniquement. Leur nombre commence à douze et va jusqu’à 86 pour le plus gros modèle, le 698X. Mais ce n’est pas tout, puisque l’ensemble, comme toute bonne plateforme serveur qui se respecte, met en avant 128 lignes PCIe 5.0 ainsi que huit canaux mémoire en DDR5.Jusqu’à 4 To de mémoire sont gérés par l’ensemble, avec une vitesse maximale de 6400 MT/s. Côté cache, on parle quantité de L3 améliorée : jusqu’à 336 Mo pour les plus gros modèles de la série. En matière de fréquence, les CPU les plus rapides, affichent jusqu’à 4,9 GHz en Turbo Boost Max 3.0. C’est le cas des Xeon 678X (48 cœurs), 676X (32 cœurs), 674X (28 cœurs) et 658X (24 cœurs). En opposition, le fer de lance, le 698X tournera jusqu’à 4,8 GHz au maximum. N’oublions pas non plus de préciser que le TDP maximum est de 350W. Pour finir, nous retiendrons le support de fonctionnalités propre aux CPU professionnels. Par exemple, la technologie vPro Enterprise est supportée, tout comme l’AVX-512, l’AMX ou le Deep Learning Boost afin d’améliorer les performances lors de charges de travail en lien avec l’IA. Intel Xeon 600 Series Specs Au niveau des performances, face à la série W-2500 et W-3500, les bleus annoncent jusqu’à +9% de performances en single core et +61% en multi-core. Des gains impressionnants, surtout sur les charges de travail multithreadées ! Enfin, les prix commencent à partir de $499 pour le Xeon 634, le modèle de douze cœurs (4,6 GHz) et vont jusqu’à $7699 pour le 698X en 86 cœurs.

Retro X3 : un mini-PC au design retro chez Acemagic !

Acemagic annonce une nouvelle machine avec son Retro X3. Cette nouvelle configuration prend place dans un boîtier au design rétro. D’ailleurs, cela semble être une nouvelle mode. Entre les boîtiers de Silverstone et ceux de Thermaltake, ce style est une tendance à la mode. Dans tous les cas, la machine s’équipe de composants récents.

Retro X3 : un mini-PC au look rétro chez Acemagic !

Acemagic Retro X3 Avec cette machine, nous retrouvons une référence compacte dont les dimensions sont de 128,2 mm de côté pour 44 mm de hauteur. Malgré ce format ultra réduit, la machine dispose de tout le nécessaire pour le branchement de vos appareils. Par exemple, nous retrouvons six USB 3.2 couplés à un USB4 type-C. Pour le réseau, une partie Ethernet 2,5 GbE est aussi de la partie tandis que le WiFi 6 Bluetooth 5.2 complète l’ensemble. En guise de sortie vidéo, nous avons le droit à un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.0. En interne, le PC dispose d’un processeur AMD Ryzen 7 H 255 équipé de huit cœurs en Zen 4. Il s’agit d’un renommage du Ryzen 7 8845HS. Bien entendu, il n’y a pas de partie graphique dédiée et il faudra s’appuyer la RADEON 780M dont les performances sont satisfaisantes pour des jeux compétitifs ou anciens… Tant que le titre n’est pas trop gourmand, ça passera sans trop difficulté. Enfin, en ce qui concerne le stockage, nous retrouvons un emplacement M.2 permettant l’installation de SSD allant jusqu’à  4 To de capacité. Quant à la mémoire, la prise en charge de 128 Go de DDR5 à 5600 MT/s est annoncée. Le refroidissement s’annonce classique avec une prise d’air sur le dessus de la machine avec une évacuation sur le côté. Les prix chinois sont clairement attractifs avec une facture indiquée de $240 après conversion. Bien sûr, cela concerne la version barebone, il ne restera qu’à l’utilisateur le soin de choisir sa mémoire et son espace de stockage.

OCCT et Intel collaborent !

OCCT et Intel collaborent afin d’apporter un support et un réglage des processeurs des bleus directement dans le logiciel. Pour rappel, il s’agit d’un logiciel permettant de vérifier la stabilité de votre système en stressant votre CPU ainsi que votre GPU. Mais la nouveauté concerne l’apparition d’une page System Tunning. Ainsi, vous pourrez ajuster les paramètres liés à votre CPU directement dans le logiciel.

OCCT intègre un support et un réglage des CPU Intel ! 

OCCT Intel collaboration Dans les grandes lignes, il sera désormais possible d’ajuster différents paramètres en lien avec votre processeur. Vous aurez la possibilité d’augmenter ou de diminuer la fréquence des cœurs de votre CPU en direct avec effet immédiat sans avoir à passer par un outil externe par exemple. De plus, ces réglages pourront être effectués lorsqu’un stress test est en cours afin de voir les effets de vos paramètres en temps réel. Visiblement, il ne sera pas possible n’importe quoi puisque des mécanismes de protection sont intégrés. Pour l’instant, l’accès à cette fonctionnalité est limité à une phase de bêta fermée. Cependant, un lancement grand public est prévu ces prochaines semaines. De plus, un skin à l’effigie de bleus est au programme… Logique pour une collaboration. Actuellement, nous savons que les processeurs Granit Rapids seront supportés. Nous supposons que ce sera cas pour d’autres générations de CPU. Quant aux réglages, on devine qu’un ajustement de la tension VCore, du coefficient multiplicateur sera possible, et ce, cœur par cœur. Bref, reste à voir ce qu’il sera possible d’en tirer, mais le communiqué d’Intel évoque une solution « non contrainte pour les overclockers avancés cherchant un contrôle complet ». Affaire à suivre.

MSI lance sa MPG X870E Carbon Max WiFi !

Nous arrivons à un stade où les constructeurs de cartes mères commencent à proposer des mises à jour de leurs cartes mères AMD. On l’a vu chez ASUS et Gigabyte, place maintenant à MSI qui propose sa MPG X870E Carbon WiFi. Cette nouvelle référence adopte quelques petites nouveautés, surtout pensées pour le support à long terme !

MPG X870E Carbon Max WiFi : quelques nouveautés ! 

MSI MPG X870E Carbon Max WiFi Avec cette carte, nous retrouvons un modèle au format ATX qui se destine aux processeurs Ryzen d’AMD. Elle dispose évidemment d’un socket AM5 et d’un chipset X870E des rouges. Comme on peut le voir, le design reste grandement hérité de la Carbon première du nom en X870E. Il n’y a que quelques petits changements d’ordre esthétique, qui sont globalement assez discrets. Mais le gros des ajouts concerne l’utilisation d’une puce bios de 64 Mo. C’est particulièrement intéressant avec les plateformes dont la durée de vie est longue, ce qui est le cas avec AMD. En effet, au fil des années, les générations de processeurs s’enchaînent et les bios sont de plus en plus lourds pour assurer le support des générations passées et à venir. L’autre ajout concerne l’intégration d’un clock generator. Pour le reste, nous avons affaire à une carte solidement construite avec une grosse partie alimentation. Il est question de 18+2+1 phases d’alimentation, le tout, refroidi par des dissipateurs imposants avec caloducs. La connectique met en avant trois PCIe x16 dont les deux premiers sont à la norme 5.0, mais attentions, ils partagent leurs lignes avec deux M.2 également câblés en PCIe 5.0, le tout, exploitant les lignes en provenance du CPU. Attention à ne pas tout surcharger. La partie stockage présente, en plus, deux autres M.2 en PCIe 4.0 x4 exploitant les lignes du chipset tandis que quatre SATA complètent le tout. N’oublions pas non plus de la partie mémoire qui exploite quatre emplacements DDR5 pouvant encaisser des vitesses de 8400 MT/s. Enfin, la partie I/O shield est particulièrement complète et met en avant une bonne quantité d’USB en 10 Gbps que ce soit sous forme d’USB-A ou d’USB-C. On notera aussi la présence d’USB en 40 Gbps et d’une sortie HDMI. Plusieurs boutons sont présents pour le flash BIOS, le clear CMOS ou le smart button. On retrouvera une partie réseau en 5 GbE (Realtek RTL8126), une autre en 2,5 GbE (Realtek RTL8125), du WiFi 7 et Bluetooth 5.4 ainsi que la partie audio en Realtek ALC4080. [affilizz-publication id= »8fsq80c »] Les prix ne sont toujours pas connus, mais quand on voit que la première génération de X870E Carbon s’affichait autour des 500 €, nous avons un bon indice du prix de cette nouvelle génération de carte.

Le prix des contrats sur la mémoire sur le point de doubler au T1 2026 ?

En ce moment, l’actualité hardware est pour le moins… Déprimante. Effectivement, on parle souvent de composants qui crament ou encore de ruptures de stock entre deux articles qui parlent de hausse de prix. Cette nouvelle actu n’est pas là pour remonter le moral au contraire. Un nouveau rapport TrendForce annonce que les prix des contrats d’approvisionnement de la mémoire pourraient doubler au cours du premier trimestre !

TrendForce annonce que les contrats liés à l’approvisionnement de la mémoire pourraient doubler ce trimestre !

TrendForce contrat mémoire T1 2026 Cette fois-ci, il s’agit des contrats d’approvisionnement de la mémoire qui risquent de péter à la hausse au cours de ce premier trimestre 2026. Pour faire simple, les constructeurs ont plusieurs choix pour se fournir en mémoire. Soit, ils achètent sur le marché spot où les prix sont dérégulés, mais ils sont réactualisés en permanence, soit, ils signent des contrats d’approvisionnement. L’avantage de cette seconde pratique permet de bloquer les prix dans le temps, idéal pour se prémunir d’une hausse subite des coûts de ces composants. Mais quand les cours redescendent sur le marché spot, ils paient plus cher que nécessaire, justement parce que verrouillés par un contrat d’approvisionnement. Chaque méthode a ses avantages et inconvénients, en l’état, il vaut mieux passer signer un contrat d’approvisionnement. D’une part, cela « verrouille » un prix et d’autre part, c’est une petite garantie de recevoir de la mémoire. Mais, les prix sont en train de monter sur le marché des contrats et TrendForce n’est pas optimiste. Sur la DRAM PC, la hausse est estimée entre 105 et 110% contre 88 à 93% pour la mémoire serveur. Le secteur mobile serait aussi impacté avec des hausses estimées entre 88 à 93% tandis que le marché de la NAND (la mémoire des SSD), on parle de prix en hausse de 55 à 60%… Le pire, c’est que le premier trimestre s’annonce particulièrement instable et TrendForce indique qu’il pourrait relever ses prévisions. Il faut dire que les principaux OEM ont vu leur stock de réserve fondre ce qui ne penche pas en leur faveur lors des négociations. Bref, lorsque de nouveaux contrats seront signés, on peut s’attendre à voir les prix monter… Encore.

Une XBox ROG Ally X moddée avec 64 Go de RAM !

Un modder répondant au nom de SlickBuys Mods and Repairs s’est penché sur le cas des consoles portables. Ce dernier a simplement modifié une ROG XBox Ally X en y ajoutant encore plus de mémoire. C’est simple, la console est passée de 24 Go de RAM à 64 Go. Cependant, l’opération est beaucoup plus complexe que sur un PC puisqu’il ne s’agit pas de changer de barrettes. Non, cela implique de la soudure et de la modification de BIOS. Pas à la portée de n’importe qui !

Une ROG XBox Ally X qui passe de 24 à 64 Go de mémoire ! 

ASUS ROG Xbox Ally X Pour passer à 64 Go de mémoire, il a donc fallu démonter la console pour en extraire la carte mère. Une fois retirée, le modder a donc eu accès aux puces mémoires de la console qu’il a ensuite dessoudé pour les remplacer par de nouveaux modules. On parle de quatre modules de 16 Go en remplacement des puces de 6 Go à l’origine. Évidemment, cela s’accompagne de tout le processus habituel avec nettoyage du PCB, etc, etc. Mais une fois la mémoire en place, il a fallu s’assurer qu’elle soit correctement reconnue dans la console. Pour ça, il faut en forcer la reconnaissance dans le bios, le voici donc qu’il retire la puce BIOS de la console pour la lire via un éditeur hexadécimal. Une fois modifié, le BIOS est ressoudé sur la console tandis qu’il déplace deux résistances sur le circuit de la carte mère pour forcer la reconnaissance de la nouvelle capacité installée. ASUS ROG Xbox Ally X Enfin, il ne reste plus qu’à remonter la console, une étape facile au vu de ce qui a été fait jusqu’à présent. Une fois sous tension, il lance le gestionnaire des tâches pour s’assurer que la machine dispose bien de 64 Go de RAM ce qui est le cas. L’opération est un succès !

Un faux SSD Samsung 990 Pro qui tourne à 20 Mo/s

Sur Reddit, un utilisateur annonce avoir acquis un SSD 990 Pro 2 To de Samsung à un prix avoisinant les $205 après d’un revendeur local. Cependant, si d’aspect visuel il est conforme, tout comme au niveau de l’inspection logicielle, les performances, elles, n’y sont pas du tout. En transfert, il affiche des débits similaires à une vieille clé USB !

990 Pro 2 To : un SSD contrefait qui débite autant qu’une vieille clé USB ! 

Samsung 990 Pro 2 To Actuellement, un 990 Pro 2 To de Samsung, ça vaut presque 400 € dans le contexte de tensions que nous connaissons. Alors toucher un de ces modèles à $200, on comprend pourquoi xox-lover s’est laissé tenté. Cependant, si d’aspect visuel le SSD n’éveille pas les soupçons, le sticker est en place tandis que le SSD reste globalement propre, du côté logiciel, ça passe aussi. Effectivement, les logiciels de surveillance le classent bien comme un SSD Samsung et la référence affichée correspond bien au produit. Windows détecte bien le SSD tout comme CrystalDiskInfo qui affiche un un firmware 0B2QJXD7. Bon, il y a juste un point qui ne va pas avec l’interface affichée comme PCIe 3.0 et non PCIe 4.0. Mais si l’on n’y prête pas attention, ça passe. Samsung 990 Pro 2 To bench Mais lorsque le l’on transfère de gros fichiers, les débits se cassent la figure, le SSD est incroyablement lent, aussi rapide qu’une vieille clef USB d’il y a 20 ans au moins ! Ceci met la puce à l’oreille de notre redditor du jour qui se décide de lancer un CrystalDisk Mark et les résultats tombent : 22 Mo/s en lecture séquentielle contre 10 Mo/s en écriture séquentielle. Dès lors, il se décide de passer le SSD sous le logiciel Samsung Magician, l’utilitaire de Samsung qui affiche une erreur. Oui, le SSD est un faux et l’utilitaire de la marque le montre clairement, ce qui explique les débits au raz des pâquerettes. Pourtant, un 990 Pro 2 To ça débite bien : 7,45 Go/s en lecture contre 6,9 Go/s en écriture. [affilizz-publication id= »crj48k5″] Le SSD ayant été acheté dans une boutique locale, le revendeur accepte de le rembourser puisqu’il s’agit d’un bon client. Ce qui laisse plusieurs questions en suspens : et si xox-lover n’avait pas été un bon client ? Ensuite, quel genre de boutique accepte de vendre des produits contrefaits (à condition qu’elle soit au courant) à ses clients privilégiés ?

Le Core Ultra 9 290K se montre une nouvelle fois en forme

La version rafraichie des processeurs Arrow Lake S fait de nouveau parler d’elle. Cette fois, c’est le potentiel Core Ultra 9 290K qui montre les muscles avec des gains, en monocœur comme en multicœur, supérieurs de plus de 10% avec son grand frère le Core Ultra 9 285K sous Geekbench.

Core Ultra 9 290k : 10% de mieux que son grand frère sous Geekbench ?

Même si Intel n’a toujours pas communiqué sur l’arrivée de ce refresh, on sait que la configuration du 290K devrait rester inchangée par rapport au 285K. On doit donc s’attendre à ce que le processeur offre toujours 24 cœurs et 24 threads, mais avec des fréquences d’horloge plus élevées, une optimisation de la latence interne et probablement un TDP équivalent. La fuite dévoilée ces dernières heures est intéressante sur plusieurs points. Tout d’abord, elle pourrait nous expliquer pourquoi AMD lance deux nous Ryzen. Le Ryzen 7 9850X3D dont nous avons déjà parlé mais aussi le Ryzen 9 9950X3D2 dont l’arrivée serait imminente. Core Ultra 9 290K Plus En effet, si on prend pour argent comptant les résultats dévoilés sur Geekbench, le processeur Intel Core Ultra 9 290K obtiendrait 3 535 points en monocœur et 25 106 points en multicœur. Nous l’avons dit plus haut, face à son grand frère le 285K, cela représente un gain de 10 % en monocœur et de 11 % en multicœur. Mais ce qui nous intéresse ici c’est la comparaison théorique de ce nouveau venu face au processeur le plus performant d’AMD, le Ryzen 9 9950X3D. Le nouveau 290K serait devant de 4 % en monocœur et de 13 % en multicœur.

Core Ultra 9 290k plus : The last dance

De quoi proposer une alternative intéressante aux Rouges pensent certains. D’autres se disent surtout qu’Intel va tenter de donner un coup de mains aux marques en apportant un peu de nouveautés sur le marché pour que ces derniers puissent écouler les stocks de cartes mères B860 et Z890. Le socket LGA1851 tirera ainsi sa révérence avant l’arrivée de Nova Lake, logiquement à la fin de cette année. Cependant, l’année 2026 s’annonçant difficilement compatible avec la logique, nous resterons prudents…